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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 16:33
GRECE : LA COUPE EST PLEINE ! VIVE L'ALLEMAGNE, L'EURO ET L'EUROPE CAROLINGIENNE !

~~Honte à Hollande, lui aussi un “Grec” irresponsable menant la France socialiste UMPS à la failiite ! http://www.lepoint.fr/monde/crise-grecque-la-coupe-est-pleine-pour-les-amis-d-angela-merkel-07-07-2015-1943062_24.php#xtor=CS3-194

Crise grecque : la coupe est pleine pour les amis d'Angela Merkel

Dans les rangs de son propre parti, les choses sont claires : pas question de songer à négocier une troisième tranche d'aide à la Grèce. Berlin, de notre correspondante, Pascale Hugues Publié le 07/07/2015 à 14:16 | Source Le Point.fr

C’est à la CDU, à Wolfgang Schäuble et à Angela Merkel que les Allemands accordent leur confiance en ces temps de grandes turbulences. C’est à la CDU, à Wolfgang Schäuble et à Angela Merkel que les Allemands accordent leur confiance en ces temps de grandes turbulences.©Council of Europe / Pool Le « non » grec aura été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Angela Merkel a beau appeler au calme et à la retenue, elle a de plus en plus de mal à discipliner ses alliés politiques et à pacifier ses concitoyens. Alors que la chancelière se prépare à rencontrer ce soir à Bruxelles les autres chefs de la zone euro pour faire le point sur la crise grecque, plusieurs grosses pointures dans les rangs de sa propre formation politique lui ont lancé une mise en garde on ne peut plus claire : pas question de songer à négocier une quelconque troisième tranche d’aide à la Grèce ! D’ailleurs, si leur patronne avait la mauvaise idée de tendre la main à Alexis Tsipras, elle se mettrait immédiatement ses propres amis politiques à dos.

À Berlin, on murmure même que les parlementaires CDU-CSU pourraient poser la question de confiance. Non, c'est non Andreas Scheuer, secrétaire général de la CSU, l’aile bavaroise et très conservatrice de la CDU d’Angela Merkel, n’a pas mâché ses mots : « La Grèce a dit non. Et un non cela veut aussi dire pour nous un non à la négociation autour d’une nouvelle tranche d’aide à la Grèce ! » Peter Ramsauer, chef de la commission de l’économie au Bundestag et lui aussi membre de la CSU, a rappelé que le résultat du référendum de dimanche signifiait « un non à toute forme d’aide nouvelle ». Les voix s’élèvent de tous les côtés pour mettre en garde contre « le danger que font encourir à l’euro ces Grecs réfractaires aux réformes ». Markus Söder, ministre CSU des Finances de Bavière, demande carrément à la Grèce de quitter la zone euro. Certains vont plus loin encore et n’hésitent pas à traiter Tsipras de « menteur », d’ « imposteur » et son équipe de « joyeux drôles » et d’ « utopistes sans foi ni loi» qui vont mener leur pays à la ruine et à la catastrophe humanitaire. Le ton est virulent. La colère générale. Casque à pointe C’est peut-être le titre provocateur de Bild Zeitung, le plus gros tirage de la presse allemande, qui résume le mieux ce que les Allemands attendent maintenant de leur chancelière. À la une ce matin : Angela Merkel coiffée d’un casque à pointe. Et cette légende : « Pas de nouveaux millards pour la Grèce ! Aujourd’hui, nous avons besoin d’une chancelière de fer ! » Pour les Allemands la coupe est pleine. Plus de « Encore une dernière chance ! » « Un dernier tour de table ! » « Après le non, c’est terminé ! » entend-on à chaque coin de rue.

La presse est à l’unisson. « La spirale de l’absurde », commente l’hebdomadaire Der Spiegel : « Si un populiste anti-grec comme il en existe dans les rangs de la CSU se piquait de vouloir organiser dans notre pays le week-end prochain un référendum sur le renvoi immédiat de la Grèce de la zone euro, on pourrait être – dans le climat politique si houleux en ce moment – que l’écrasante majorité des Allemands se prononcerait pour un oui » très clair. Les électeurs allemands ne se gêneraient pas pour apporter des réponses simplistes à des problèmes complexes. » La Süddeutsche Zeitung, grand quotidien libéral, estime que « la sortie de l’euro serait la solution la plus coûteuse, mais aussi la plus propre ». Angela Merkel et plus encore son ministre des finances, l’intransigeant Wolfgang Schäuble, sont grâce à la crise grecque au zénith de leur popularité. Selon un sondage réalisé après le « non » grec, 43 % des Allemands approuvent sa politique de rigueur. Soit une hausse de 3,5 % par rapport à la semaine précédente. C’est très clairement à la CDU, à Wolfgang Schäuble et à Angela Merkel que les Allemands accordent leur confiance en ces temps de grandes turbulences. Le « non » grec aura été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Angela Merkel a beau appeler au calme et à la retenue, elle a de plus en plus de mal à discipliner ses alliés politiques et à pacifier ses concitoyens. Alors que la chancelière se prépare à rencontrer ce soir à Bruxelles les autres chefs de la zone euro pour faire le point sur la crise grecque, plusieurs grosses pointures dans les rangs de sa propre formation politique lui ont lancé une mise en garde on ne peut plus claire : pas question de songer à négocier une quelconque troisième tranche d’aide à la Grèce ! D’ailleurs, si leur patronne avait la mauvaise idée de tendre la main à Alexis Tsipras, elle se mettrait immédiatement ses propres amis politiques à dos. À Berlin, on murmure même que les parlementaires CDU-CSU pourraient poser la question de confiance. Non, c'est non Andreas Scheuer, secrétaire général de la CSU, l’aile bavaroise et très conservatrice de la CDU d’Angela Merkel, n’a pas mâché ses mots : « La Grèce a dit non. Et un non cela veut aussi dire pour nous un non à la négociation autour d’une nouvelle tranche d’aide à la Grèce ! »

Peter Ramsauer, chef de la commission de l’économie au Bundestag et lui aussi membre de la CSU, a rappelé que le résultat du référendum de dimanche signifiait « un non à toute forme d’aide nouvelle ». Les voix s’élèvent de tous les côtés pour mettre en garde contre « le danger que font encourir à l’euro ces Grecs réfractaires aux réformes ». Markus Söder, ministre CSU des Finances de Bavière, demande carrément à la Grèce de quitter la zone euro. Certains vont plus loin encore et n’hésitent pas à traiter Tsipras de « menteur », d’ « imposteur » et son équipe de « joyeux drôles » et d’ « utopistes sans foi ni loi» qui vont mener leur pays à la ruine et à la catastrophe humanitaire. Le ton est virulent. La colère générale. Casque à pointe C’est peut-être le titre provocateur de Bild Zeitung, le plus gros tirage de la presse allemande, qui résume le mieux ce que les Allemands attendent maintenant de leur chancelière. À la une ce matin : Angela Merkel coiffée d’un casque à pointe. Et cette légende : « Pas de nouveaux millards pour la Grèce ! Aujourd’hui, nous avons besoin d’une chancelière de fer ! » Pour les Allemands la coupe est pleine. Plus de « Encore une dernière chance ! » « Un dernier tour de table ! » « Après le non, c’est terminé ! » entend-on à chaque coin de rue. La presse est à l’unisson. « La spirale de l’absurde », commente l’hebdomadaire Der Spiegel : « Si un populiste anti-grec comme il en existe dans les rangs de la CSU se piquait de vouloir organiser dans notre pays le week-end prochain un référendum sur le renvoi immédiat de la Grèce de la zone euro, on pourrait être – dans le climat politique si houleux en ce moment – que l’écrasante majorité des Allemands se prononcerait pour un oui » très clair. Les électeurs allemands ne se gêneraient pas pour apporter des réponses simplistes à des problèmes complexes. » La Süddeutsche Zeitung, grand quotidien libéral, estime que « la sortie de l’euro serait la solution la plus coûteuse, mais aussi la plus propre ». Angela Merkel et plus encore son ministre des finances, l’intransigeant Wolfgang Schäuble, sont grâce à la crise grecque au zénith de leur popularité. Selon un sondage réalisé après le « non » grec, 43 % des Allemands approuvent sa politique de rigueur. Soit une hausse de 3,5 % par rapport à la semaine précédente. C’est très clairement à la CDU, à Wolfgang Schäuble et à Angela Merkel que les Allemands accordent leur confiance en ces temps de grandes turbulences

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Marc Rousset 07/07/2015 21:26

Votre imagination est inexactte!

Il faut à l'Ouest une Europe cariolingienne qui sera le noyau dur de l'Europe centrér sur le Rhin à Strasvbourg et cette Europe carolingienne, forte et respectée se rapprochera de la Russie centrée à Moscou. Ainsi , l'on constituera d'unefaçon simple la Grande Europe!

C'est le thème de mon livre préfacé par Alain Peyrefitte," La Nouvelle Europe de Charlemagne" et le thème de mon dernier ouvrage ":La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou"
"
Poutine dirigera la Russie seulement et "Françallemagne " dirigera l'Europe de l'Ouest!

Bien à Vous

Jean Goyard 07/07/2015 21:05

Mais il faut beaucoup d'imagination pour comparer l'Europe de Charlemagne, fondée sur la liberté procurée aux peuples et la protection donnée à l'Eglise et aux chrétiens par Charlemagne, et la juxtaposition de nations éventuellement coordonnées par un froid lieutenant-colonel qui n'a jamais demandé pardon d'avoir appartenu aux services du KGuéBé.

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