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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 23:12
LE DROIT A L'INSURRECTION DEVANT LE PERIL MENACANT L'AVENIR ET LA VIE DE NOS ENFANTS !

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- DES INSTITUTIONS ET DES HOMMES

Bernard Plouvier le 15/09/2015

Aux approches des tempêtes d’équinoxes et de leurs vents violents qui perturbent l’équilibre mental de certains individus -soit en ce triste mois de septembre 2015 -, le sage qui règne à l’Élysée a décidé d’accueillir des dizaines de milliers d’immigrants venus du Proche-Orient et d’Asie du Sud-Ouest et envisage de faire intervenir l’armée de l’air française au Kurdistan et en Syrie… le tout avec le produit de nos impôts. Et ceci mérite réflexion. De multiples penseurs, brillants autant qu’utopiques, ont défini l’État comme un « mal nécessaire », voué à l’administration « du Bien commun ». De Platon et son élève Aristote à Thomas Hobbes et Friedrich Hegel, en passant par les saints Augustin et Thomas d’Aquin, tous ont été d’accord – à de faibles nuances près, qui font la joie des subtils exégètes - sur les buts de l’organisation étatique et les moyens qu’il convenait d’offrir à son chef. Quelques amusants personnages, messieurs Locke, Rousseau et Marx, vinrent compliquer inutilement le débat… mais, de nos jours, plus personne de sensé ne croit l’homme naturellement bon ni utile la dictature du prolétariat.

Quels peuvent être les critères d’un bon gouvernement de la chose publique (cette expression était rendue en langue latine par le terme « Res publica », sans que cela renvoie à un type particulier d’administration des affaires) ?

1er critère : la Loi doit être égale pour tous… soit, sans traitement de faveur ou de défaveur d’un justiciable ou d’un demandeur en raison de sa fortune, de ses origines familiale et ethnique, de sa profession, de sa religion. Pour faire simple, on peut dire que la Loi juste est indépendante de la surface sociale de chacun.

2e critère : chaque citoyen compte… autrement exprimé, les élus de la Nation ne peuvent être désignés que par le système de la proportionnelle intégrale, dont sont exclus à vie les grands criminels, tandis qu’une mise en observation de 15 à 20 ans est appliquée à tout immigré avant qu’on lui octroie le droit de citoyenneté, sauf service exceptionnel rendu à la communauté nationale.

3e critère : les élus doivent être modérément indemnisés, ne pas être éligibles plus de deux fois, enfin être très strictement surveillés pour éviter ou réprimer toute corruption. 4e critère : la Nation, seul souverain légitime de l’État, doit être directement interrogée pour toutes les décisions capitales… si l’on préfère, un référendum doit être obligatoirement organisé pour déterminer la politique sur la peine de mort, l’immigration de masse, une déclaration de guerre, la durée légale du travail, l’âge optimal de départ en retraite etc.

Ces critères sont-ils ou non respectés ? La réponse à cette question fait seule la différence entre le bon et le mauvais gouvernements, entre une authentique Démocratie (soit une administration du Bien commun favorable à l’intérêt de la majorité des citoyens) et une pâle imitation… tant il est vrai qu’en politique, plus qu’en n’importe quelle activité humaine, la publicité est presque toujours mensongère.

Ceci posé, les institutions ne valent que ce qu’en font les hommes. Si une majorité de citoyens se détournent des urnes, par lassitude ou par dégoût (souvent compréhensibles), si une majorité de votants désignent pour élus des individus lâches, faibles et souvent corrompus, alors la Nation ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Les démagogues ne font florès que dans les nations aveulies.

Dans ce cas, une minorité active, honnête et patriote, otage du crétinisme majoritaire, doit s’interroger sur la mise en application d’un droit développé en son temps par les sieurs Ambroise, le Milanais, et son élève Augustin, repris et développé par une foule de théoriciens : le Droit à l’insurrection. Il peut arriver pour une génération, confronté à de multiples périls menaçant gravement l’avenir de ses enfants et de ses petits-enfants, que ce droit devienne un devoir. Illustration en tête d'article : le Parthénon d'Athènes

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