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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 23:05
BIENTÔT DES TRIBUNAUX BIEN PENSANTS DE LA DICTATURE CLIMATIQUE !

~~Rien n’est certain en matière climatique! Les caprices des éruptions solaires selon les siècles gardent leurs secrets!

La filière nucléaire française, au-delà des problèmes techniques complexes et inévitables de mise au point des EPR , de l’accroissement des coûts pour avoir une sécurité plus grande, n’a pas dit encore son dernier mot!

http://metamag.fr/metamag-3288-UN-PAS-DE-PLUS-VERS-LA-DICTATURE-CLIMATIQUE-.html Dérapages UN PAS DE PLUS VERS LA DICTATURE CLIMATIQUE

- UN PAS DE PLUS VERS LA DICTATURE CLIMATIQUE

Michel Lhomme le 21/10/2015

Attention ! Nier le réchauffement climatique d'origine humaine va devenir dangereux et même illégal et passible de poursuites. Pour l'instant, quelques jours après avoir fait l'objet de notre brève "culture", c'est « M. Météo » de France 2, Philippe Verdier qui vient d'en faire les frais. Il a été mis à pied par France Télévisions. Sur RTL, il a déclaré, le 14 octobre, avoir reçu « un courrier qui lui demandait de ne pas venir ». « C’est une décision de France Télévisions, je ne suis pas en congé », a précisé le présentateur qui devait retourner à l’antenne lundi après la campagne de promotion de son livre. Contactée par Le Monde, la direction n'a pas souhaité commenter son cas mais elle rappelle le « principe déontologique » qui interdit aux salariés de s’exprimer de leur propre chef publiquement en engageant la responsabilité de l’entreprise. Des discussions sont en cours entre la direction et le salarié mais il semble que le point de non-retour ait été atteint. M. Verdier a estimé, en réponse à ses critiques, qu’on lui reprochait sa « liberté d’expression » à quelques semaines de la COP21 où un accord mondial pour limiter le réchauffement est attendu. « Je me suis mis sur la route de la COP21, qui est un bulldozer, voilà le résultat ! ».

En fait, un nouveau totalitarisme, le totalitarisme climatique se met progressivement en place dans les esprits mais aussi sous l'égide des Nations-Unies. Ainsi, à la fin du mois de septembre dernier, s'est tenue dans les locaux de la Cour Suprême britannique une conférence sponsorisée par le King's College, le gouvernement britannique, la Cour Suprême britannique, l'Asia Development Bank et l'UNEP (United-Nations Environment Program). Cette conférence réunissait des juges, des professeurs universitaires de droit, des avocats et naturellement, bien que jamais l'identité et la provenance des participants ne furent révélées, des représentants mandatés par la famille royale britannique. Il s'agissait de mettre en place une cour de justice internationale climatique. Qu'est-ce que ça signifie ? Tout simplement que nier le réchauffement climatique d'origine humaine va devenir illégal et passible de poursuites. En d'autres termes et puisqu'un accord global sur le climat est loin d'être acquis lors de la prochaine réunion COP21 à Paris, il faudra légiférer à l'échelle mondiale et ce sera donc l'affaire des Nations-Unies. Cela rappelle tout simplement la mise en place des tribunaux de l'Inquisition par la papauté. Ce sera, selon les informations recueillies par le quotidien britannique The Telegraph à la Cour Internationale de Justice de statuer sur les cas de déni climatique individuels, de la part de gouvernements ou d'entreprises industrielles et/ou commerciales. Sans reprendre mots pour mots l'article du Telegraph, on peut cependant imaginer que les Chinois et les Indiens vont doucement rigoler à Paris quand on leur demandera les larmes aux yeux de réduire leurs émissions de carbone alors que l'essentiel de l'énergie électrique produite par ces pays repose sur le charbon et le pétrole. Il en est de même du Japon qui a timidement redémarré un seul réacteur nucléaire depuis l'arrêt total de la production électronucléaire du pays après le grand tremblement de terre du 11 mars 2011. Idem pour l'Australie, le Canada, le Brésil et encore plus les USA qui n'accepteront jamais de sacrifier leur industrie pour satisfaire les lubies de l'IPCC et de l'UNEP.

La COP21 risque de ne collecter que des déclarations de bonnes intentions qui ne seront jamais suivies d'effet. Dès lors, on comprend mieux qu'instaurer une loi climatique mondiale coercitive ne soit plus que le seul moyen restant pour imposer les vues totalitaires du 0,01 % de la planète. « Bienvenue dans un monde meilleur », tel était le slogan mis en exergue des émissions de Nicolas Hulot sponsorisées par Rhône-Poulenc et qui, lui, ne sera jamais viré. En France, en tout cas, on continue de rêver mais aussi pour d'autres à s'engraisser sur toutes ces fadaises climatiques. Calculons : les éoliennes fournissent en moyenne 20 % de la quantité de courant produite par un générateur de puissance égale (chiffre de Bouin, en Vendée, une référence dans le monde de l'éolien). Ainsi, 100 éoliennes de 6 MW produisent non pas comme une centrale thermique de 600 MW, mais comme une centrale de 120 MW. La production d'électricité doit répondre exactement à la demande, que le vent souffle ou non, et comme celui-ci n'est pas toujours de la partie, la production d'électricité éolienne devra donc être régulée par une centrale thermique. Résultat : l'argument écologique ne tient pas. Quant aux stockages d'électricité, en utilisant de l'air comprimé ou en produisant de l'hydrogène, cela ne résiste pas non plus à la calculette, fut-elle solaire, les rendements étant bien trop mauvais. Ne rêvons donc pas.

L'éolien est surtout une mine d'or pour les promoteurs qui montent les projets, les agriculteurs qui louent leurs terres à des prix indécents, les exploitants à qui EDF doit acheter au prix fort le courant produit et les collectivités locales qui comptent généraliser des taxes sur l'énergie renouvelable. L'éolien, c'est l'utopie verte d'une économie non productive et subventionnée qui rapporte des millions aux entrepreneurs, avides de subventions étatiques et de sa mirifique « transition énergétique », la lutte sans but lucratif contre le réchauffement climatique quoi ! Mais c'est que les écologistes ont par ailleurs un nouveau dada : l'économie circulaire.

Dans l'économie circulaire, les déchets produits par l'activité humaine sont utilisés comme ressources énergétiques. L'économie circulaire est l'inverse de l'économie consumériste classique dans laquelle le monde est plongé depuis 40 ans. Nouveau concept des ''écolos" et des ''bobos'' ou nouvelle chimère des partisans du bio ? Pour l'éolien, l'économie circulaire c'est en tout cas le retour à la case charbon, taxes écologiques en prime sur la facture d'EDF.

A lire : Philippe Verdier, "Climat investigation : les dessous d'un scandale planétaire", Editions Ring, 279 pages, 18€.

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Published by marcrousset
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