Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:49
POUTINE, UN CHEF, UN HOMME D'ETAT, TOUT LE CONTRAIRE DES CRETINS, LÂCHES ET TRAITRES DE L'UMPS !

~~Poutine, un visionnaire érudit, un courageux, un responsable, un vrai chef qui défend son pays !

Poutine de la race des Pétain, de Gaulle, Churchill, Clemenceau, Bismarck, Louis XIII, Louis XIV, Richelieu !

http://www.bvoltaire.fr/quentinjacquet/bruno-roux-surpris-de-fascination-poutine,210218?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=5bbdd501bb-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-5bbdd501bb-30425677&mc_cid=5bbdd501bb&mc_eid=58ff097ba7 Aujourd'hui

Bruno Le Roux « surpris » de la fascination pour Poutine

Evoquant la « fascination pour Poutine » avec un air de demi-vierge effarouchée, le député PS Bruno Le Roux a eu bien du mal à cacher son désarroi. Quentin Jacquet Sur Europe 1, ce samedi 3 octobre, évoquant la « fascination pour Poutine » avec un air de demi-vierge effarouchée, le député PS Bruno Le Roux a eu bien du mal à cacher son désarroi. Il n’a pourtant pas été avare de mépris. Il est allé jusqu’à parler d’une « faiblesse d’esprit ». « Quand on est Français, tenant à la démocratie, voulant des règles […] », on ne se laisse pas séduire aveuglément par le « muscle ». Le fait que certains Français affichent leur respect pour le maître du Kremlin n’est pas le fruit d’une petite adoration bourgeoise ou d’un quelconque goulag spirituel ! Il ne s’agit pas, non plus, d’un culte simpliste voué à la virilité premier cru. En ce qui concerne la démocratie, celle-ci signifie parfois autre chose que ceux qui s’en réclament. Elle ne se résume pas à une pensée rosée. Elle ne découle pas d’un millénarisme informe où la lutte entre les gentils et les méchants, entre les purs et les impurs, constitue la condition sine qua non au progrès et au bonheur de l’humanité. La démocratie, c’est un peuple, en cohérence avec ses idées, qui désigne son chef.

Cette mentalité est accentuée par la conception que les Russes se font eux-mêmes du rapport État/citoyen, et que notre triste sieur ne semble pas saisir. Si, dans la démocratie occidentale, l’État est au service du citoyen, en Russie, c’est d’abord le citoyen qui est au service de l’État. De fait, notre ami socialiste n’est pas seulement grotesque lorsqu’il projette sa conception bien occidentale de la démocratie sur un pays qui, historiquement, n’a jamais vraiment connu la démocratie, il est aussi inculte ! La réalité russe est ancrée dans une nostalgie de l’ordre et de la grandeur indépendante de la forme du régime. Quant au charisme de Poutine, il n’est pas tant le fait du personnage en lui-même que de l’idée qu’il représente. Après, il ne suffit pas de croire à son propre poème pour lui donner vie. Aussi Poutine s’emploie-t-il à dire ce qu’il va faire et fait ce qu’il dit. Ce qui semble parfois suffire à monsieur Le Roux pour parler d’« autoritarisme ». Ce n’est pourtant rien de plus que le volontarisme, l’activisme forcené d’un homme d’État aux yeux duquel défendre les intérêts de son pays n’est jamais éloigné de la défense de son identité propre, quitte à se faire détester. Les Français n’ont peut-être jamais complètement aimé les chefs. Cependant, ils ont toujours été prompts à reconnaître leur valeur a posteriori. Mais comme ils n’ont plus de chef, ce qui peut être utile pour surmonter une crise – même en démocratie, c’est vous dire ! -, comment ne pas être admiratif devant un homme qui représente tout ce que nos dirigeants ont abandonné sur l’autel de l’immobilisme ? Qui plus est, un homme pour qui se faire aimer n’a jamais été consubstantiel au bon exercice de sa fonction.

Quentin Jacquet http://www.bvoltaire.fr/dominiquejamet/syrie-a-peur-grand-mechant-ours,210197?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=5bbdd501bb-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-5bbdd501bb-30425677&mc_cid=5bbdd501bb&mc_eid=58ff097ba7

Syrie : qui a peur du grand méchant ours ?

Une propagande massive s’évertue soudain à nous faire croire que le danger qui menace la paix et la civilisation n’est pas tant Daech que, comme au plus fort de la guerre froide, la Russie de M. Poutine. Dominique Jamet Journaliste et écrivain Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais. Co-fondateur de Boulevard Voltaire, il en est le Directeur de la Publication La France a peur… Et ce n’est pas feu Roger Gicquel qui le dit pour ouvrir son journal télévisé sur un fait divers particulièrement spectaculaire. C’est un sondage aux questions à peine biaisées, à peine orientées, qui l’affirme. Et de quoi ou de qui aurait-elle peur, la pauvre France ? Du grand méchant ours, de Vladimir Poutine en personne. Parbleu ! « Les Français », en tout cas les sondés, lorsqu’on leur demande benoîtement « si la Russie a raison ou tort de soutenir militairement Bachar el-Assad, principal responsable de la répression contre le peuple syrien », répondent à 75 % que la Russie a tort. « Les Français », lorsqu’on leur demande innocemment si, « après l’intervention militaire russe, ils ne craignent pas que le conflit syrien dégénère et s’étende au-delà du Moyen-Orient », répondent qu’ils le craignent en effet. À 80 %. Dûment mis en condition par le libellé des deux premières questions et entraînés par la logique de leurs propres réponses, « les Français », lorsqu’on leur demande, sans avoir l’air d’y toucher, quelle opinion ils ont de Vladimir Poutine, répondent qu’ils l’ont mauvaise (l’opinion), à 72 %. Il est vrai que les premières frappes aériennes menées par la Russie semblent prouver qu’à Moscou, quand on décide d’y aller, on n’y va pas de main morte.

Il est vrai que les Russes ne s’attardent pas à faire le tri entre de « bons » rebelles syriens, « démocrates », « libres »… regroupés dans l’Armée de la conquête et acoquinés avec le Front al-Nosra, branche militaire d’Al-Qaïda et de « mauvais » rebelles enrôlés sous la bannière noire de Daech. Il est vrai qu’ils ne ménagent pas plus les salafistes financés par le Qatar que ceux qui ont été armés par les États-Unis. Il est vrai qu’ils ne se cachent absolument pas de vouloir consolider le régime syrien dont une plainte en justice opportunément déposée et une exposition de photos opportunément organisée visent à nous persuader qu’il n’est pas plus fréquentable que le gang des barbares. Mais enfin, est-ce la Russie ou l’Occident qui, par des interventions militaires ou politiques techniquement réussies mais aux conséquences désastreuses, a sapé puis détruit depuis 1990 les solides remparts qu’opposaient les régimes et leurs dictateurs en place à la montée d’un islamisme avide de sang et de conquêtes ? Est-ce la Russie ou l’Occident et ses alliés sunnites, du Pakistan au Qatar, qui à force de jouer avec les allumettes qu’étaient les Frères musulmans, les salafistes, les talibans et Al-Qaïda, ont mis le feu à l’ensemble du monde musulman ? Depuis quand les pyromanes ont-ils autorité pour empêcher les pompiers de faire leur métier ? Au nom de quels principes, de quel droit et de quelles réussites le monde entier serait-il habilité à s’ingérer dans les conflits syrien et irakien à la seule exception de la Russie et de l’Iran ?

Si les États-Unis et leurs alliés, faute d’avoir résolu la quadrature du cercle, c’est-à-dire d’avoir trouvé la recette miraculeuse qui permettrait d’affaiblir Daech sans conforter Bachar, ne font ni la guerre à Daech ni la paix avec Bachar, faut-il qu’à Moscou et à Téhéran on leur emboîte le pas ? Et faut-il enfin, parce que l’on est intervenu quand et comme il ne fallait pas, que l’on s’en abstienne là, où et quand il le faut ? La grande machine à décerveler s’est mise en marche. Alors que l’imminence de la chute de Damas entre les mains du « califat » ouvrait enfin les yeux du monde sur la réalité, une propagande massive s’évertue soudain à nous faire croire que le danger qui menace la paix et la civilisation n’est pas tant Daech que, comme au plus fort de la guerre froide, la Russie de M. Poutine. Et c’est si gros que ça marche, c’est si énorme que ça passe, du moins si l’on en croit les résultats des sondages évoqués plus haut. Mais faut-il les croire ? Si c’est le cas, alors c’est la France qui me fait peur.

Dominique Jamet

Partager cet article

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le Blog de Marc Rousset
  • Le Blog de Marc Rousset
  • : BLOG POLITIQUE, GEOPOLITIQUE, ET D'ECONOMIE
  • Contact

Recherche

Liens