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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 11:19
PROF? MOI, JAMAIS! LA FRANCE, LE PAYS OU IL NE FAIT PLUS BON VIVRE !

~~ http://metamag.fr/metamag-3314-FRANCE--LE-PAYS-OÙ-IL-NE-FAIT-PLUS-BON-VIVRE---.html FRANCE, LE PAYS OÙ IL NE FAIT PLUS BON VIVRE ? -

FRANCE, LE PAYS OÙ IL NE FAIT PLUS BON VIVRE ?

Bernard Plouvier le 30/10/2015

Un sondage, mené cet automne en milieu estudiantin dans divers pays d’Europe et d’Amérique du Nord, classe la France au 19ème rang des pays « où il fait bon vivre », loin derrière de nombreux pays réputés moins riches. Est-ce étonnant ? Il est bien loin le temps où les Allemands disaient : « Heureux comme Dieu en France »… à moins que, par une géniale anticipation, ils n’évoquaient la situation en Gaules d’un Allah exotique au XXIe siècle. Lorsque l’on a connu la France des années 1960-80 – c’est l’un des rares privilèges que l’on obtienne par la vieillesse -, l’on peut très facilement comprendre la dégringolade en matière d’attraction pour les étrangers hautement désirables (les gens honnêtes, intelligents et travailleurs) et l’entrée dans la zone de répulsion, éprouvée par des Français autochtones de grande qualification technique et de haute valeur morale. Pourquoi vivraient-ils dans une France aveulie et se complaisant dans sa médiocrité, envahie d’extra-Européens de comportement agressif, voire parasitaire, et continuant inlassablement d’en accueillir de nouveaux ?

À partir de 1981, de soi-disant socialistes ont fait entrer la France dans le monde merveilleux de l’économie globale et de la mondialisation des vies politique et sous-culturelle. Les politiciens de la droite molle et du centre marécageux ont poursuivi ce chemin, pavé d’or pour eux-mêmes et leurs familles, à défaut de l’être pour la Nation. Délocalisations d’entreprises, restructurations et « plans sociaux » ont fait passer le chômage réel (pas obligatoirement celui annoncé par les organismes truqueurs de statistiques) d’1,5 million en avril 1981, à 3 millions en 1983 et à plus de 5,3 millions de nos jours. Beaucoup de chômeurs, gavés d’allocations et de stages de formation plus ou moins utiles, se sont contentés d’engraisser, de s’alcooliser et de vivoter sans projet d’avenir. En 2015, des centaines de milliers de Français diplômés d’Université sont chômeurs ou sous-employés (donc sous-payés), insatisfaits, indéniablement aigris. On conçoit que l’attraction soit faible pour des Européens ou des Canadiens cherchant un lieu de vie étranger et qu’une répulsion se fasse jour chez de nombreux diplômés autochtones aventureux. C’est le schéma inverse de ce que l’on constatait durant les années 1970-80. Il est une autre cause à cette double désaffection : l’immigration-invasion des Africains (noirs et maghrébins) et des Moyen-Orientaux, apportant avec eux leurs haines racistes anti-Blancs, leur religion médiévale, fanatique et conquérante, l’islam, important sur le sol français la guérilla – par définition extra-européenne – entre Juifs et musulmans, au nom de la lutte antisioniste, indifférente par essence à tout Français autochtone.

À terme, soit dans un demi-siècle, même sans l’intervention des terroriste « fous d’Allah », par le simple jeu de la différence de rythmes de reproduction entre autochtones victimes de la sottise féministe et immigrés à la démographie de primitifs, il est évident que l’on assistera au « génocide mou », à la substitution de population dominante, à l’instauration d’un État islamique en France (et en Belgique, en Allemagne, en Grande-Bretagne etc.). Les Français, veules autant que sottement accueillants, auront transformé en un Enfer, régi par la charîa, ce qui avait été, sinon un Éden, du moins un pays où, en dépit de querelles politiques et sociales devenues avec le temps non sanglantes, il faisait bon vivre. On peut soit constater tristement le résultat logique du sondage évoqué plus haut, voire reconnaître qu’une 19ème place, c’est peut-être inespéré, quand l’on sait ce qui se passe à Roubaix, Marseille, Montpellier, Tours-Nord et Joué-lès-Tours, Rouen-Sottevilleetc. (soit plus d’un millier de « cités de non-droit », dominées par ce que l’on appelle à bon droit la « racaille immigrée »), soit s’insurger, ce qui revient à chasser les politiciens ineptes, inaptes et corrompus, renvoyer massivement les extra-Européens dans leurs continents d’origine (Afrique, Proche-Orient, Asie du Sud-Ouest) – en conservant les Extrême-Orientaux travailleurs et calmes s’ils se plaisent chez nous et demeurent en faible nombre -, enfin se lancer dans l’aventure de l’union des nations autochtones d’Europe… c’est, pour les vrais Européens, le défi du XXIème siècle.

http://metamag.fr/metamag-3315-PROF----Moi--jamais—.html Accueil >> Monde en action PROF ? - Moi, jamais !

PROF ? Moi, jamais !

Michel Lhomme le 30/10/2015 modifié le 30/10/2015 à 20:32h On m'a raconté cette anecdote. Il y a quelques semaines, un conseiller d'orientation devait faire une présentation universitaire devant un groupe de professionnels. Avant de commencer, il fit quelque chose de très intéressant. D'abord, il demanda à ceux dont le père ou la mère avaient été dans l'enseignement de lever la main. Plusieurs dizaines de mains se sont levées. Il a ensuite posé une autre question : lever la main pour ceux qui ont des fils ou des filles qui veulent devenir enseignants ou s'y préparer. Seulement quelques mains se levèrent, en réalité très peu. Cette situation est symptomatique d'un changement important qui est en cours dans notre société : la perte du sujet de la transmission, la dévalorisation du métier d'enseignant. Premièrement, les jeunes voient l'enseignement de moins en moins comme un choix de carrière attrayant. Deuxièmement, si beaucoup de professionnels ont été élevés dans des foyers d'enseignants, d'instituteurs, de directeurs d'école, d'intendants scolaires, ils font tout ,aujourd'hui, pour éviter cette carrière. Pour un enseignant actuel, il est très difficile d'aspirer à former professionnellement ses enfants et bon nombre d'entre eux en tout cas ne veulent pas du tout les faire entrer dans la carrière. Que s'est-il donc passé? De fait, l'image du professeur a été totalement négligée. Elle est pourtant la clef de voûte de la formation humaine. Il faut donc relever malgré l'hystérisation politique en cours sur le Front National que pour la première fois, un grand parti et même le premier parti de France a fait de l'enseignement un de ses thèmes prioritaires de campagne. La censure de Pujadas aura tout simplement permis d'occulter ses positions.

Or, dans le naufrage actuel et programmé de l'Education nationale, l'amélioration de la profession enseignante implique la fermeté de l'engagement politique quand on sait que les réformes les plus farfelues comme celle en cours du Collège pour la rentrée 2016 sont lancées contre l'avis des professeurs et pire contre l'avis des spécialistes pourtant tous pédago-démago du Conseil national des programmes. Certes, l'avis demeure consultatif mais ce conseil représente tout de même les professionnels de l'éducation et disons parmi eux ceux que l'on considérait au Ministère comme les plus représentatifs, les plus sérieux de la profession. En fin de règne, le régime socialiste en arrive ainsi à contester ses propres consultations internes organisées au nom de la démocratie participative et qui s'avèrent tellement pilotées et parachutées qu'elles en deviennent ridicules et des caricatures de politique démocratique. La semaine dernière, le Ministère de la rue de Grenelle s'est félicité d'une augmentation du nombre d'inscrits au Concours. Reconnaissons que statistiquement, elle est réelle même s'il obère, en passant, la qualité des étudiants qui se présentent, le déficit par matières et les abandons massifs pendant l'année de stage face à un salaire dérisoire et des conditions de travail qui ressemblent de plus en plus à celles de nos policiers en faction. 26 % des postes sont restés vacants en 2014 contre 18 % en 2013. Devant l'aggravation des incidents dans bon nombre d'établissements, l'administration scolaire se planque. Elle camoufle pour ne pas faire de vagues.

Par ailleurs, le déroulement des carrières n'évolue pas : les promotions au mérite demeurent gelées à la fois par le corporatisme syndical et les contraintes budgétaires. Rien n'est aussi proposé pour l'augmentation urgente et nécessaire du salaire des enseignants, les plus mal payés d'Europe (15 à 20 % de moins par rapport à la moyenne des pays de l'OCDE), aucun geste politique pour améliorer le système des affectations, aucune reconnaissance des difficultés de leur travail, des agressions dont ils sont l'objet dans nombre d'établissements. Le gouvernement aurait tort d'ailleurs de s'en préoccuper puisque les enseignants sont les seuls avec les ultra-marins à continuer de voter socialiste, étant là-dessus les idiots utiles les plus indécrottables et les plus masochistes du pouvoir. Seuls 5 % des enseignants français pensent pourtant que leur métier est valorisé par la société. L'enseignant héros moderne sans médaille Former les jeunes est complexe. Sciemment, nous sommes tous grandement redevables au lycée et quoique nous en pensons, on a tous gravé dans notre mémoire un professeur sérieux ou marginal qui aura presque changé toute notre vie et bouleversé nos consciences et notre regard sur le monde. La reconnaissance d'un mot ou d'un geste peut parfois faire devant l'élève, aussi divers soit-il, toute la différence. Mais de cette reconnaissance, économique et sociale, de cet hommage moral que notre société doit aux enseignants, les politiciens en réalité s'en foutent éperdument. L'éducation sérieuse, c'est pour eux une perte de temps et cela complique la servitude volontaire souhaitée pour demain. L'école du futur sera avant tout une garderie sociale, une déséducation. Or comment peut-on former correctement des jeunes quand leurs professeurs vont travailler à reculons et la boule au ventre ?

Pire que chez les policiers, le Ministère de l'Education ignore totalement, par exemple, les chiffres des suicides d'enseignants. Il ne les communique pas et nous ne sommes même pas sûrs qu'il les recense. La dépression, la santé mentale des enseignants, c'est l'un des grands sujet tabous de la rue de Grenelle alors que croiser au quotidien des enseignants en détresse et sous antidépresseurs est devenu monnaie courante. Or, ces drames humains sont aussi des drames professionnels et culturels. Il faut lire les blogs des professeurs désenchantés. Nous avons ainsi vu de brillant(e)s étudiant(e)s, jeunes agrégé(e)s de lettres ou de philosophie « appelé(e)s à une brillante carrière » selon la formule consacrée être littéralement broyé(e)s par le système et stressé(e)s, fatigué(e)s, dormant mal, se surmenant, travaillant beaucoup pour trouver des alternatives pédagogiques à leurs élèves pour finir comme des larves devant leur poste de télévision incapables de reprendre un livre sérieux. Le plus beau métier du monde s'épuise dans l'indifférence générale et le mépris, en prime, des parents. Pour cela, certains se réfugient dès le début dans le Manuel de survie à l'usage de l'enseignant (l'Etudiant), sorte de vade-mecum indigeste qui cherche à aborder tous les cas critiques qui peuvent arriver dans une classe. Cette année, la rentrée littéraire a connu moins de témoignages dans le style de "Ces profs qu'on assassine" de Véronique Bouzou (Jean-Claude Gawsewitch) et l'on se souvient encore de la palme d'or de Cannes 2008, le film "Entre les Murs" de Laurent Cantet suivi plus tard de "La Journée de la jupe" de Jean-Paul Lilienfeld avec une Isabelle Adjani, prof de français qui prenait ses élèves en otage avec un pistolet. Cela fait déjà six ans.

La situation a empiré. Dans certains établissements très difficiles, on peine à faire rentrer les élèves en cours lors de la première récréation de la matinée. Mais de prise d'otage d'élèves par un prof consciencieux, il n'y en a pas eu encore. Le plus souvent, c'est le professeur qui retourne l'arme contre lui. L'école considérée hier comme le premier lieu de socialisation est devenue l'avant-poste du grand remplacement et il y a autant de talents gâchés sur les bancs que derrière les pupitres. Le pays aurait pourtant tout à gagner à investir dans ces jeunes enseignants qui se sentent aujourd'hui délaissés, non accompagnés, manquant de ressources et de formation, perdant tout à fait le sens même de leur travail et de leur vocation.

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Published by marcrousset
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