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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 11:20
DEHORS LE SERGENT GARCIA HOLLANDE, LE CLOWN VALLS, L'INDEPENDANTISTE TAUBIRA, LES MINISTRES MUSULMANES!

~~ http://metamag.fr/metamag-3365-L-ABOMINABLE-BOUCHERIE-PARISIENNE-Quand-la-trivialite-transparaît.html L'ABOMINABLE BOUCHERIE PARISIENNE - Quand la trivialité transparaît

L'ABOMINABLE BOUCHERIE PARISIENNE

Quand la trivialité transparaît Gustin Sintaud le 19/11/2015 Nous ne pouvons point parler de drame avec le sanglant bilan de la nuit du 13 Novembre 2015, à Paris. C'est une véritable tragédie. On s'attendait que des fanatiques islamistes passassent très normalement à l'acte meurtrier : on savait que des groupes de djihadistes préparés, coordonnés, armés pouvaient se manifester ; ils ont donc cette nuit-là déroulé leur morbide partition pour atteindre leurs objectifs terroristes. Tout est donc arrivé comme cela devait survenir. Pourquoi donc s'en étonner ? Comment donc s'offusquer quand le principe est connu et attendu ? Faudrait-il se comporter en candide, ignorant niais, comme cherchent à le promouvoir nos princes qui jouent grandiloquents aux matamores , aux héros salvateurs, maîtres es sécurité !

Tout cela fait plutôt naître l'idée d'une terrible séquence tragi-comique offrant un désolant et désopilant spectacle tout public, offert, pour résonance maximale, à un effet médiatique forcené bien vide à l'évidence mais étonnamment prolixe pour meubler : 129 morts immédiats, 352 blessés dont 99 entre la vie et la mort, dans un premier macabre décompte lors de cette épopée sanglante à l'arme de guerre et aux kamikazes déterminés, en pleine nuit calme d'une part, et, d'autre part, la sarabande ridicule de pseudo-garants de la paix civile, satisfaits d'eux-mêmes dans l'explosion de leur raté qui consacre leur incapacité. Ils ont le culot démocratique de s'affirmer désolés et outrés tout autant qu'ils jouent les hyper réactifs, même si cela se manifeste bien trop tardivement ; il faudrait selon eux, une réaction d'union nationale contre ces agissements barbares. Eux qui savaient se pavaner quelque temps plus tôt quand ils narraient leur efficacité et leur succès contre le terrorisme potentiel ; en eux il aurait fallu avoir confiance et dormir tranquille, vaquer sereinement, jouir paisiblement. Cinq à dix attentats déjoués, selon leur auto-satisfecit, mais l'attaque du 13 Novembre totalement imprévue voilà la force de la vérité. Journaux, radios et télévisions ne cessent d'interpeller toute la France et, avec leurs invités experts en islamisme et en djihadisme, ils tentent de responsabiliser le peuple français dans son ensemble.

Ainsi décharge-t-on complaisamment de leur culpabilité nos grands stratèges, diplomates et moralistes dans toute leur suffisance. Pourtant ils sont les seuls responsables de ce désastre, de cette boucherie. Désormais, comme après le sinistre vaudeville du 7 Janvier, et les épisodes de Charlie et de l'épicerie casher, ne faudrait-il pas leur accorder toute latitude de redorer leurs bien ternes blasons avant les imminentes échéances électorales inquiétantes ! La vanité des uns, grands moralistes et chantres républicains, devrait-elle se diluer dans la mobilisation générale ? Pour cela ils devraient cesser de ruser, de tergiverser sur moult sujets, de décider avec fanfaronnade du bien et du mal sur la planète, et toujours offrir le flanc d'un ventre mou. Pour ceux qui, puérilement, se plaisent à apprécier sur France 3, les samedis et dimanches soir, la série de Zorro, s'ils exceptent la vaillance, la témérité et les succès de Diego de la Véga, que pensent-ils de notre Manolo de Cataluna, Vals, flanqué de son acolyte, Bernardo Cazeneuve, bien moins muet que son original cinématographique ?

Il leur est aussi facile de trouver grande similitude entre notre illustre chef de guerre, Hollande le Magnifique, et le Sergent Garcia, tout aussi célèbre pour autant de vanité et de ridicule ; tout les deux mous, gras et rubiconds. Qu'ils en sourient, qu'ils en rient, mais qu'ils continuent à apprécier les personnages de la série plutôt que de voir dans nos président et ministres des vedettes crédibles ! Monsieur Manuel Valls, qui se dissimule derrière un regard torve, avec ses coquins du gouvernement, ne sont que de tristes personnages d'un bien cruel scénario, un cercle de clowns grotesques ; mais pas un seul n'affiche le visage attendrissant du clown triste : Il est vrai que notre ministre de la défense nationale n'a pas daigné apparaître, monsieur le responsable de nos armées, au visage si gai, semble préférer désormais une place à la tête de la région Bretagne. Et où avez-vous caché vos ministres musulmanes, si, volubiles généralement dans leurs parades décomplexées, après le carnage dans les rues parisiennes ? Leur avez-vous refusé un rôle enfariné dans votre cirque burlesque par crainte de provocante incongruité ? La gravité du carnage surprenant aurait dû n'engendrer que douloureuses et discrète émotion, et seulement de la compassion totalement gratuite pour les innocents touchés directement ou indirectement. Mais en politique démocratique connaît-on la bienséance ? Ne préfère-t-on point instrumentaliser à escient l'événement

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