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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 18:37
PANIQUE SUR LE MARCHE DES OBLIGATIONS! BULLE FINANCIERE DU GAZ DE SCHISTE !

~~http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-panique-sur-les-marches-des-obligations.aspx?article=7046978268H11690&redirect=false&contributor=Darryl+Robert+Schoon.

Panique sur les marchés des obligations

IMG Auteur Darryl Robert Schoon Survive the Crisis Publié le 15 février 2016 905 mots - Temps de lecture : 2 - 3 minutes ( 0 vote, 0/5 ) Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles SUIVRE : Europe, Eurozone, G Mexico, Inflation, K Street, Ludwig Von Mises, Merrill Lynch, Trillion, Wall Street Avertissement Rubrique : Article du Jour La dernière arène des banquiers En septembre 2012, dans mon article intitulé Gold versus Bonds, j’ai écrit ceci : En fin de compte, le marché des obligations sera le tombeau du capitalisme. Quand les marchés des capitaux s’élargissent, l’action a lieu sur les marchés des actions ; mais quand ils se contractent, elle a lieu sur les marchés des obligations. Le 7 juin 2015, John Authers, dans un article écrit pour le Financial Times, a parlé d’une semaine dramatique. La véritable action a eu lieu sur les marchés des obligations. En Allemagne, le coût de l’emprunt, ou le coût de la monnaie, a plus que doublé sur le long terme en l’espace de quatre jours ouvrables, a-t-il écrit. Le même jour, CNNMoney a publié ceci dans Pay Attention To The Chaos In The Bond Market - Bond Market Selloff Continues : Ce sifflement que vous entendez provient de l’air qui s’échappe de la bulle du marché global des obligations. De l’Allemagne jusqu’aux Etats-Unis, les prix des titres à revenu fixe se sont effondrés et ont fait flambé les rendements.

Les investisseurs s’empressent de retirer leur argent du marché des revenus fixes. Les obligations des gouvernements ont traversé une sixième semaine consécutive de liquidations, comme l’a expliqué Bank of America Merrill Lynch. La dette des marchés émergents, qui est un gros bénéficiaire des taux d’intérêt américains très faibles, a enregistré un flux sortant record sur cinq mois. La même semaine, dans Investors Start To Panic As A Global Bond Market Crash Begins, Michael Snyder a écrit ceci : L’effondrement financier auquel beaucoup s’attendent au cours du deuxième trimestre de 2015 a-t-il commencé ? Beaucoup pensaient que nous verrions les obligations s’effondrer avant les marchés des actions, et c’est précisément ce qui se passe aujourd’hui. Depuis la mi-avril, les rendements des obligations allemandes à dix ans ont grimpé pour passer de 0,05 à 0,89%. Une majorité de ce rebond s’est produite cette semaine. Il y a seulement quelques jours, les rendements des obligations à dix ans n’étaient que de 0,54%.

Et il ne s’agit pas là que des obligations allemandes – les rendements grimpent partout en Europe. Jusqu’à présent, nous estimons que les investisseurs globaux ont perdu plus d’un demi-trillion de dollars en Europe, et les obligations pourront encore baisser. Les pertes pourront potentiellement atteindre plusieurs trillions de dollars. Et le 11 juin, FXStreet a écrit ceci : Tout autour du monde, les prix es obligations gouvernementales continuent de plonger pour faire flamber les rendements, ce qui a généré une perte cumulée de 1,2 trillion de dollars ces trois derniers mois. Les obligations allemandes mènent la danse. Les rendements des obligations françaises, italiennes et espagnoles suivent la même tendance. En Asie, la situation est similaire à celle aperçue en zone euro. Les rendements ont grimpé en Indonésie, en Afrique du Sud, en Turquie, au Mexique et en Australie. Voici ce que j’ai moi-même écrit en septembre 2012 dans Gold versus Bonds au sujet de la panique imminente sur les marchés des obligations : Le vent de chance qui souffle depuis trente ans sur le marché des obligations commence à tomber

. Les taux d’intérêt ont plongé trente années durant, et ont accru la valeur des obligations précédemment émises. Mais avec une dette du Trésor américain qui se rapproche de zéro pourcent, les taux d’intérêt ne pourront pas aller beaucoup plus bas, et les valeurs des obligations ne pourront bientôt plus grimper. C’est la fin. Nous approchons du grand dénouement des marchés du crédit et de la dette, du bouquet final du super-cycle de la dette, du crack-up boom, de l’effondrement prédit par Ludwig von Mises en conséquence de l’expansion incessante du crédit. David Stockman (l’ancien directeur budgétaire de Reagan), s’est vu demander en mai 2012 quel cataclysme pourrait nous mener vers une résolution finale? David Stockman : Je suis d’avis que le catalyseur sera certainement un effondrement du marché américain des obligations gouvernementales. Il est au cœur du marché des titres à revenus fixes et, par là même, du marché financier global.

En raison des interventions de la Fed et du contrôle des taux d’intérêt, le marché est maintenu en vie artificiellement. Tous les taux et les écarts se sont détachés de la réalité. La courbe des rendements n’est pas influencée par les marchés. L’offre et la demande en épargne et en investissement, le risque d’inflation futur – plus aucune de ces forces du marché libre n’a d’importance. Le prix de la monnaie est contrôlé par la Fed, et Wall Street ne cherche plus qu’à prendre de l’avance sur ses futures décisions. Tant que les négociants des fonds de couverture penseront que la Fed pourra contrôler la situation indéfiniment, nous continueront de clopiner. Mais à la minute où ils perdront confiance, ils liquideront leurs positions. Les bons du Trésor n’appartiennent à personne, ils sont loués. Des trillions de dollars de bons du Trésor sont financés en pension : vous achetez 100 millions de dollars de Bons du Trésor et les placez immédiatement en tant que collatéral pour emprunter 98 millions de dollars.

Les négociants peuvent capturer cet écart tant que le prix des obligations est stable ou en hausse, comme c’est le cas depuis un an ou deux. Si les obligations perdaient 2%, l’écart disparaîtrait. Et si cela se produisait, la dette possédée par plus de dette encore commencerait à être liquidée, pour créer une panique sur les marchés des obligations. La panique a déjà commencé.

A suivre Sociétés Minières mentionnées http://www.bvoltaire.fr/laurenthorvath/bulle-financiere-schiste-americain-explose,238628?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=c18e010140-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-c18e010140-30425677&mc_cid=c18e010140&mc_eid=58ff097ba7 Aujourd'hui

La bulle financière du schiste américain explose

Le schiste sera né sous Obama et pourrait s'éteindre en même temps que son règne. Paradoxal pour un président qui voulait protéger le climat et l’économie. Laurent Horvath Economiste Il y a deux ans, qui aurait pu imaginer telle débâcle ? Wall Street, la Banque fédérale américaine et les banques privées continuaient de déverser des centaines de milliards de dollars dans un secteur qui promettait des gains substantiels. La révolution du gaz et pétrole de schiste américain de 2009-2015 a été conduite par des petites et moyennes entreprises qui ont financé leur croissance avec des emprunts à hauteur de 113 milliards de dollars en actions et 241 milliards de dollars en obligations. Aujourd’hui, elles s’écroulent sous leurs dettes, d’autant que peu d’entreprises sont rentables au-dessous de 50 dollars le baril. Comme dans toutes les bulles spéculatives, beaucoup d’investisseurs sont entrés dans ce business sans en comprendre les mécanismes. Grâce à l’entremise des banquiers, les producteurs ont réussi à lever des sommes astronomiques alors qu’aucun d’entre eux n’aura pu démontrer une quelconque rentabilité. Même en Europe, les grandes institutions financières comme BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole, Deutsche Bank, UBS se sont engouffrées dans la brèche aux côtés des bancaires américaines. Paradoxalement, c’est le schiste lui-même qui s’est suicidé.

En quelques années, la production pétrolière américaine est passée de 5,1 millions de barils par jour au début de 2009 à 9,7 millions de barils par jour. Cette augmentation massive a déstabilisé les marchés qui étaient jusque-là régulés, à bien plaire, par l’Arabie saoudite. Au lieu de réduire leur production, l’industrie de schiste est contrainte de maintenir sa production afin de pouvoir rembourser a minima les intérêts de la dette. Prises dans ce piège, les faillites se succèdent et la prochaine échéance bancaire du mois d’avril s’annonce apocalyptique. Les dégâts sur le schiste sont de deux sortes. L’industrie a perdu plus de 100.000 emplois et il n’est pas dit que tout ce beau monde ose retenter l’expérience quand le cycle repartira. Deuxièmement, les investisseurs n’avaient pas comptabilisé le facteur risque dans leurs investissements et cette prime se retrouvera au sommet de la liste à l’avenir. Ainsi, les financements seront susceptibles d’être plus rares et onéreux. L’impact sur la grande majorité des investisseurs, qui ont perdu beaucoup d’argent, devrait avoir un effet durable. D’autant que, durant la même période, les retours sur investissements dans les technologies propres, dites cleantech, ont augmenté de 11,3 %.

Lors de la crise de 2008, l’immobilier américain avait plongé les marchés dans une profonde crise, et aujourd’hui, les États-Unis reviennent avec des investissements encore plus toxiques dans l’énergie. Bien que les montants soient inférieurs, ils bousculent à nouveau l’économie mondiale et les institutions financières européennes décidément indomptables, incompétentes et incorrigibles. Le schiste sera né sous Obama et pourrait s’éteindre en même temps que son règne. Paradoxal, pour un président qui voulait protéger le climat et l’économie.

Laurent Horvath

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