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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 16:40
LES DROITS DE L'HOMME CONTRE LE PEUPLE !

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Les Droits de l’homme contre le peuple

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Les Droits de l’homme contre le peuple

13 juin 2016 0 commentaire

Bernard Plouvier, auteur, essayiste ♦

C’est à la fois une réflexion de fond sur l’origine et la signification juridique des Droits de l’homme et une œuvre de circonstance, parfaitement adaptée à la triste actualité de la France (et d’une manière générale de toute l’Europe occidentale, scandinave et danubienne) : l’immigration islamique et l’orientation nouvelle, dominatrice, conquérante et terroriste, donnée à l’islam par le calife autoproclamé de Mossoul. L’islam est inséparable du Djihâd.

Jean-Louis Harouel a pleinement raison d’utiliser, après d’autres auteurs, l’expression de guerre des civilisations. Il est curieux, toutefois, qu’il n’intègre pas le problème de l’islam conquérant dans l’impérialisme globalo-mondialiste. Ou l’auteur ne croit pas au rôle de pourrisseurs de l’Europe dévolu aux pions islamistes par les apprentis-sorciers de New-York et de Washington, ce qui est son droit, mais une discussion sur ce point eût été plus intéressante que les digressions ultérieures sur le gnosticisme.

L’auteur dresse un catalogue de quelques travers et nuisances de l’islam pour les humains qui ne veulent absolument pas de cette religion de haine meurtrière pour les « infidèles » (soit l’ensemble des non-musulmans) : refus de se plier aux usages locaux et imposition des principes et règlements coraniques dans les pays d’immigration ; prise de possession du sol en de nombreuses villes (mais on attend en vain un chapitre sur les « cités de non-droit ») ; barbarie médiévale d’une religion esclavagiste, sexiste et violente, puisque face à « l’infidèle », tout est permis, jusqu’au meurtre dans le cadre du Djihâd.

On est, là-encore, un peu surpris que l’auteur n’insiste guère sur les aspects les plus violents de la colonisation de l’Occident par les immigrants musulmans. Pas un mot sur les viols en tournante, sur les trafics de drogues, d’armes et de prostituées, sur les vols et dégradations de biens privés et publics qui sont quotidiens, sur la grossièreté permanente des rejetons de cette immigration, qui fait contraste avec la grande politesse des musulmans venus travailler en France durant les années 1950-60… avec le poids démographique, les bonnes manières se sont envolées. En revanche, l’analyse est excellente des rapports entre la violence et les revendications religieuses. « Le folklore identitaire arabo-musulman est le terreau qui nourrit le djihadisme »… même si les musulmans ne sont pas tous, loin de là, des Arabes.

Le propos majeur du livre est simple et fort juste

Les musulmans, qui sont des agents du totalitarisme le plus effronté, se servent des Droits de l’homme pour implanter leur civilisation, aidés par de nouveaux « idiots utiles », les zélotes de ces fameux droits : politiciens avides de popularité facile, syndicalistes qui ont besoin de regonfler les effectifs de leurs chapelles désertées par les Français de souche européenne, idéalistes à courte vue, dames patronnesses de toutes les misères du tiers-monde.

Au nom de ces fameux Droits, tarte à la crème des médias actuels (mais on eût aimé une digression sur les sources de financement des plus puissants de ces médias), l’islam risque d’implanter son totalitarisme, soit la Charî’a et l’imposition par la contrainte de la foi musulmane à l’ensemble de la population, quand aura été opérée la substitution de population majoritaire.
L’auteur dénonce à très juste titre « la détresse des habitants de bonne volonté » (ni racistes, ni sectaires), devenus des parias dans leur propre patrie, où les envahisseurs peu productifs et fort turbulents (c’est un délicat euphémisme) sont mieux considérés et mieux traités par les services publics et les élus qu’ils ne le sont, étant pourtant des Français de souche européenne, donc des gens qui sont « chez eux ».

Dans un long exposé historique, l’auteur introduit les gnostiques, contemporains du proto-christianisme. On peut ne pas être totalement convaincu par la démonstration (un peu confuse), d’autant que le mouvement gnostique fut très hétérogène, étant constitué d’un grand nombre de sectes à l’enseignement très différent… quant à classer parmi les gnostiques ce Marcion, devenu si antipathique à certains depuis 1945, c’est considérer comme résolu un problème posé il y a près de deux millénaires, auquel chaque « expert » a donné sa réponse personnelle.

Soyons honnêtes : les Églises chrétiennes, antiracistes et à prétentions universelles, ont été riches elles aussi en théoriciens des droits des individus, jusqu’au droit à l’insurrection. Toute religion, et la chrétienne n’a pas dérogé à la règle, devient totalitaire quand elle a obtenu le statut de religion d’État. C’est exactement ce que cherchent à obtenir les musulman, lancés à l’assaut du Dâr al-Harb (les terres, à conquérir, des « infidèles », qui sont eux-mêmes à convertir ou à exterminer).

Dans l’historique des Droits de l’homme, mention est faite à plusieurs reprises de la Révolution de 1789, mais l’on cherche en vain une citation du texte original : la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, rédigée par le très riche planteur esclavagiste de Virginie Thomas Jefferson, en 1776, et brutalement vulgarisés par la Révolution française.

Or, ces fameux Droits sont de très curieuses entorses aux principes du Droit. En bonne logique, le Droit se doit d’aider à la sauvegarde de la collectivité. Les Droits de l’homme mettent en avant tout autre chose que le Bien Commun : les libertés, supposées fondamentales, des individus… ce qui dégénère très vite en un Droit très subjectif.

Issus directement de la doctrine du Droit naturel, les Droits de l’homme représentent en eux-mêmes la négation du Droit positif (lui-même défini par un code de lois votées par un Parlement ou d’édits rendus par un gouvernement). Ces droits de l’homme sont, de fait, illimités, assez vagues, voire inconsistants, dans leur définition et même leur finalité. « Chacun des prétendus droits de l’homme est la négation d’autres droits, et, pratiqué séparément, est générateur d’injustices », comme l’a écrit une référence de l’auteur : le doyen Michel Villey. Ils ressemblent davantage à des promesses électorales, au mieux à l’expression de désirs ou de revendications catégorielles ou communautaires, qu’à des stipulations de Droit. C’est « un langage indistinct, dangereusement flou, générateur d’illusions et de fausses revendications » (Villey, de nouveau). En un mot : le triomphe de la subjectivité.
Là où l’auteur est excellent, c’est dans les remèdes proposés : trier les candidats à l’immigration ; abolir le dangereux décret de regroupement familial des Giscard et Chirac (de 1976) et la naturalisation automatique par le Droit du sol ; faire respecter la stricte laïcité dans la vie quotidienne de France, en interdisant tout signe extérieur de la religion musulmane, ces signes extérieurs qui ne peuvent que heurter la susceptibilité, choquer la sensibilité de la majeure partie de la Nation française, seul souverain légitime de l’État français, une Nation qui n’a nullement vocation pour se faire convertir à une religion exotique et d’essence médiévale.

L’auteur a raison : l’islam n’a pas à imposer sa civilisation en Europe, surtout pas sous le couvert, fort hypocrite, des Droits de l’homme, sortis de leur contexte purement politique, viciés dans leur application, pervertis dans leur essence. Il existe un Droit – et même un Devoir – pour les Européens : lutter contre une religion conquérante et une immigration qui tourne à l’invasion, dans le seul but de casser les nations européennes, en les métissant et en les perturbant au moyen d’une foi aux nombreux aspects barbares.

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Published by marcrousset
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jean-louis 30/07/2016 10:42

Les droits sont devenus un instrument dans la main de certains pouvoirs à partir du moment où ces droits sont devenus positifs. Ce n'est plus : ne pas torturer, ne pas enfermer, mais faire la charité par exemple. Ces droits, d'ailleurs généralement concoctés dans certains cénacles à l'abri des regards indiscrets, permettent aujourd'hui aux dirigeants de se croire autorisés à tirer prétexte des besoins ou de la détresse de certains pour prendre des décisions politiques ou financières au détriment de leur population.
Comme si la détresse des uns leur donnait des droits sur les autres; (Tiens, je n'ai pas assez mangé, je vais voler mon voisin)
Finalement, on en arrive à un pouvoir arbitraire et malsain. Ce pouvoir peut choisir quel besoin ou quelles catégories de personnes il veut satisfaire et taxer ou contraindre qui il veut et dans la mesure qu'il veut sans demander l'avis de personne.
Mais cela répond à une stratégie globale qu'il faudrait mettre à jour. ,

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