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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 17:53
BOUCHERIE EN ALLEMAGNE! MERCI MERKEL! BOUCHERIE EN FRANCE! MERCI L'UMPS ! BOUCHERIE AUX USA! MERCI CLINTON !

Terrorisme : 67 % des Français ne font pas confiance Hollande. Ça alors !

Hier

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François Hollande a préféré se recueillir à l’abri. À Nice, il eût récolté encore plus de sifflets que son Premier ministre.

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Jean-Michel Léost

Professeur honoraire

Sans confiance, rien n’est réalisable. C’est vrai dans tous les domaines. Dans sa classe, un professeur, fût-il savant et pédagogue, peine à transmettre son savoir s’il n’établit d’abord un rapport de confiance avec ses élèves. C’est encore plus vrai en politique, pour qui prétend gouverner l’État : quand le pilote du navire n’inspire pas confiance, les officiers, s’ils ne sont pas serviles, ou les passagers exigent qu’il soit remplacé.

Un sondage IFOP, publié dans Le Figaro du 18 juillet, nous apprend – ou, plutôt, nous confirme – que 67 % des Français ne font confiance ni à François Hollande ni au gouvernement pour lutter contre le terrorisme. Faut-il s’en étonner ? Tout dans leurs actes, depuis les origines, suscite la défiance. Rappelons l’imposture par laquelle François Hollande est parvenu au pouvoir, les divisions durables qu’il a créées dans la société française en instaurant le mariage pour tous, les fractures qu’il a causées dans son propre camp…

Cette incurie se manifeste jusque dans la façon de gérer la question du terrorisme. Dans son entretien du 14 juillet, François Hollande annonce que l’état d’urgence va être levé. Le soir même, la tragédie de Nice le contraint à déclarer l’inverse. Qui peut faire confiance à une marionnette qui montre qu’il ne maîtrise rien ?

Comment se fier à un premier secrétaire, quand il évoque la « concorde nationale », lui que la justice a naguère condamné et dont le cursus universitaire est pour le moins soumis à caution ? À ce révolutionnaire lambertiste devenu une caricature de Monsieur Prudhomme ? Comment se fier à un ministre de l’Intérieur qui, après avoir défendu le « non », en 2005, au traité constitutionnel européen, soutient le plus européiste des socialistes ? Comment se fier… ? La liste serait trop longue.

Quand le gouvernement répète qu’il faut s’attendre à d’autres attentats et qu’il faut vivre avec, quand il cherche des excuses pour occulter ses erreurs – en expliquant que le terroriste de Nice n’était pas fiché, sinon pour un acte de délinquance -, quand il ne désigne les auteurs des attentats que du bout des lèvres, il fait preuve d’imprévoyance, de négligence et d’irresponsabilité.

Manque de constance, manque de crédibilité, manque de lucidité : tout le contraire de ce qui peut susciter la confiance. Est-il surprenant, dans ces conditions, qu’avant et après le moment de recueillement à Nice, lundi midi, Manuel Valls se soit fait conspuer ? François Hollande a préféré se recueillir place Beauvau, à l’abri des contestations. À Nice, il eût récolté encore plus de sifflets que son Premier ministre.

Les Français attendent d’un homme politique qu’il parle vrai : qu’il dise ce qu’il pense et qu’il pense ce qu’il dit, qu’il dise ce qu’il fait et qu’il fasse ce qu’il dit. Qu’il troque la langue de bois contre le langage de la vérité. Qu’il fasse preuve de discernement et reconnaisse ses erreurs, quand il en commet. Qu’il s’entoure de personnes compétentes, soucieuses de l’intérêt général, non de leur carrière. On a beau chercher, on ne trouve guère trace de ces qualités au gouvernement.

Lorsqu’on n’inspire plus confiance, qu’on n’est plus respecté, qu’on suscite même le mépris, le seul moyen de retrouver quelque considération est de prendre les devants, démissionner spontanément, provoquer des élections. Sans quoi, on partira, contraint et forcé, la tête basse, sous les huées !


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/jeanmichelleost/terrorisme-67-des-francais-ne-font-pas-confiance-a-hollande-ca-alors,272551#JJ57AB4P21bYsPuS.99

http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/a-nice-le-jour-dapres-selon-liberation,272590?mc_cid=5eba39a370&mc_eid=58ff097ba7

À Nice, le jour d’après, selon Libération

Aujourd'hui

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D’abord, une petite dose de padamalgam, comme il se doit désormais pour faire lever la pâte. Puis, une bonne grosse louche de victimisation.

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Georges Michel

Colonel à la retraite

Décidément, on ne les changera pas. Je veux parler des journalistes de Libération. « À Nice, la crainte d’une nouvelle montée de la haine » : c’est le titre d’un papier, rédigé par deux « envoyés spéciaux » du journal et publié le 17 juillet.

La haine ? Elle est montée à son paroxysme le 14 juillet au soir et a tué 84 personnes, dont des enfants. De nombreux blessés, au moment où j’écris ces lignes, sont entre la vie et la mort (Mme Touraine, qui parle couramment la langue de bois, déclare que leur « pronostic vital est engagé »). Alors, Libération a-t-il des informations qui permettraient de craindre un nouvel attentat à Nice ? Il ne s’agit pas de cela, évidemment, vous l’aurez compris.

« Peur sur la ville » aurait pu s’intituler cet article. En sous-titre, on y lit en effet : « La communauté musulmane redoute les effets pervers de l’attaque du 14 juillet, dans cette ville où cohabitent bon an mal an de nombreux habitants issus de l’immigration et des groupuscules identitaires. » Vous noterez que l’on parle d’« attaque », pas d’« attentat », encore moins d’« attentat islamiste ». Vous noterez, aussi, l’emploi du mot « groupuscules », qui renvoie à tout l’imaginaire conspirationniste dans lequel la gauche aime à se réfugier. Février 34, c’était hier ! Un groupuscule, cela vous donne un petit air comploteur ; mieux : complotiste, allons-y carrément, terroriste. Sous-entendu : la menace, c’est eux.

Suit une série de propos pris sur le vif et soigneusement sélectionnés, j’imagine.

D’abord, une petite dose de padamalgam, comme il se doit désormais pour faire lever la pâte. Passons. Puis, une bonne grosse louche de victimisation de la susnommée communauté : « Il n’y a pas longtemps, une copine de sa mère, voilée, transportait un gâteau d’anniversaire dans le tramway. Elle s’est fait agresser par un groupe de jeunes. Ils lui ont demandé si c’était une bombe et ont mis le gâteau en bouillie. Depuis hier, j’ai dit à ma mère de ne pas sortir de chez elle. »

Vient ensuite la petite touche pimentée qui donne toute sa saveur méridionale à l’article. L’obligatoire caricature du très probable électeur FN méditerranéen : « Jacques (un retraité jouant aux boules : la France qui perd, selon les codes de la boboïtude), lunettes fumées (des lunettes de soleil, quoi ! Il est vrai qu’à Nice…) et chemise ouverte au vent (l’anorak se porte mal à cette époque en cette contrée. Notez, quand même, qu’on nous épargne la chaîne en or d’où pendrait un grand crucifix sur une moquette grisonnante…), serre les dents pour ne pas dire ce qu’[il] pense vraiment. Avant de se lâcher quand on l’interroge sur le risque d’amalgame : « À 80 %, « ils » sont d’accord entre eux. Mais on ne peut rien dire parce qu’on se fait traiter de racistes ! »

L’article se termine tout de même sur une note sucrée d’optimisme, selon les canons de Libération, les propos d’un passant : « La plupart des gens sont solidaires, ils savent que c’est l’acte d’un fou et que ça dépasse l’entendement. » Il paraît qu’Hitler, aussi, était un fou, et que ce qu’il faisait dépassait l’entendement…


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/a-nice-le-jour-dapres-selon-liberation,272590#bBMXiAQPKHBsY8Ys.99

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-encore-une-tuerie,272592?mc_cid=5eba39a370&mc_eid=58ff097ba7

Et encore une tuerie !

Aujourd'hui

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Angela Merkel continue-t-elle de se regarder dans la glace, ce 19 juillet ?

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Caroline Artus

Ancien chef d'entreprise

C’est un pauvre réfugié, un jeune Afghan de 17 ans arrivé en Allemagne tout seul comme un grand qui, avant d’être abattu par la police, muni d’une hache et d’un couteau, a attaqué, lundi soir, une vingtaine de passagers dans un train, en Bavière. Cinq personnes grièvement blessées. « Une scène de boucherie », raconte un riverain ayant pu pénétrer dans le wagon. « Un attentat probablement islamique », déclarait le soir-même le ministre de l’Intérieur allemand. Déduction plutôt logique, le forcené ayant crié « Allahu Akbar » au moment des faits. Ce que devait confirmer, tout aussi logiquement, la découverte dans sa chambre d’un drapeau de Daech.

Angela Merkel continue-t-elle de se regarder dans la glace, ce 19 juillet, elle qui, il y a quelques jours à peine, avouait que « le flux de réfugiés […] a été utilisé pour faire entrer des terroristes [en Europe] » ? Cohn-Bendit osera-t-il encore faire fi des « possibles » 1 à 2 % de terroristes parmi eux ?

Quand donc les peuples européens se décideront-ils à reprendre leur destin en main ? Combien d’autres innocents assassinés par le terrorisme islamiste, combien d’autres infirmes à vie ?

Combien de familles dévastées devrons-nous compter, non pas pour obliger les dirigeants à prendre les mesures qu’ils se refusent à appliquer avec un entêtement de plus en plus morbide et affolant, mais pour les mettre, enfin, hors d’état de nuire ?

Combien de bougies, de nounours, de petits cœurs, de marches blanches, de jours de deuil national, de réunions de crise avant que de la France à la Suède, de l’Italie au Danemark, de l’Allemagne à la Norvège, les peuples européens se décident à demander des comptes à ceux par lesquels le malheur est arrivé ?

Combien de temps, encore, avant qu’ils ne votent plus pour ceux qui, en s’obstinant à ne pas désigner l’ennemi, les livrent à l’ennemi, le fondamentalisme islamiste ? Enfin, combien de temps les Français resteront impassibles en entendant des Valls, des Cazeneuve, des Hollande leur promettre toujours plus de sang et de larmes ? Il est, en outre, intolérable, après avoir décliné sur tous les tons que les problèmes causés d’évidence par une immigration musulmane de masse relevaient des fantasmes d’une soi-disant extrême droite, de les entendre dorénavant affirmer sans aucune remise en question ni aucun état d’âme qu’il n’y aurait pas de solution !

Tout aussi indécente, la réaction d’une Marisol Touraine, à Nice, face aux sifflets légitimes de personnes conspuant le « sinistre » de l’Intérieur, qui s’estime « heurtée, attristée, choquée ». Accuser le gouvernement ? Mais c’est « indigne » de « débats démocratiques » !

Dans les trains et les salles de concert, sur les esplanades et sur les plages, aux terrasses de café ou sur les places de marché, dans le métro et les avions, les magasins et même à la maison, l’islamisme nous tue, nous. Partout.

« Priver un peuple du combat pour sa vie et son honneur, c’est le tuer et le déshonorer, ses enfants ne le lui pardonneront jamais. C’est un génocide. » Et Boualem Sansal, écrivain algérien, sait de quoi il parle.


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-encore-une-tuerie,272592#1UyCG1WwWgqQuo9A.99

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/etats-unis-la-convention-republicaine-face-a-leclatement-du-pays,272519?mc_cid=5eba39a370&mc_eid=58ff097ba7

États-Unis : la convention républicaine face à l’éclatement du pays

Hier

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Le pays, comme l’Europe, se « yougoslavise ».

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André Archimbaud

Consultant stratégique

C’est fait : la guerre a été déclarée à la police américaine. Le 7 juillet, le « sniper de Dallas » tue cinq policiers, en blesse neuf, ainsi que deux passants. Puis survient, le 17 juillet, le traquenard de Bâton-Rouge où trois policiers sont tués et trois autres blessés. Les tueurs : deux Afro-Américains radicalisés, conquis par la langue de la haine anti-blancs et anti-police.

Trump tranche : « Il se passe quelque chose… l’Amérique entière est une scène de crime, celle de la désunion. »

Précisant qu’Obama n’y comprend rien, et que le simple fait d’avoir prétendu, tout comme Clinton, que le mouvement #Blacklivesmatter est un groupe de défense des droits civiques est proprement irresponsable. Sans oublier les New Black Panthers. Un Obama qui n’en menait pas large à la télévision, son arrogance habituelle sous séquestre.

La presse parle maintenant d’introduire chez les policiers les méthodes de surveillance propres à la lutte antiterroriste. Bref, une police de guerre civile… qui a déjà le terrorisme islamiste à gérer, ainsi que la pléthore de groupes violents en effervescence depuis l’apparition spontanée du mouvement #occupywallstreet, groupes récemment dynamisés par la « révolution politique américaine » de Bernie Sanders. Y a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

Internationalement, les Américains découvrent que, stratocratie mal gérée, ils n’ont plus les moyens financiers ou humains d’une politique obsessionnellement axée sur le contrôle mondial des sources d’énergie, donc sur la soumission de la Russie (et de la Chine). Ils constatent pourtant, étonnés, le retour des empires russe, chinois et ottoman, cependant que leurs « possessions européennes » éclatent, après plus de soixante ans d’insémination islamiste financée par leurs monarchiques « alliés » du Proche-Orient. Soixante années, également, de néantisation officielle de l’idée même de nation, ce qui n’a pas empêché le fleuve du Brexit de reprendre son cours, au moment où les souverainistes intra-européen en reviennent à la trinité qui fit l’Europe : les héritages hellénique, latin et chrétien.

Avec Donald Trump, ce souverainisme fait tache d’huile aux États-Unis, pays en panne d’idées. Parce qu’il sent que le mur du mondialisme se fissure… et que le pays, comme l’Europe, se « yougoslavise », entre militantisme séparatiste noir, communautarisme et autonomisme hispanophone, fanatisme du djihad américain, violence chronique des groupes trotskisants, le tout sur fond de chômage massif. Bref, un pays coincé par des accords internationaux qui brident leur liberté de manœuvre en matière de commerce, d’industrie et de démographie.

Les organisateurs de la convention républicaine comme la ville de Cleveland sont préoccupés : la confrontation de tels groupes « centrifuges » avec 50.000 participants républicains attendus, certains armés, pourrait se finir en bain de sang. On est donc loin des soucis du Figaro Madame qui décrivait, lundi, la mise à nu de 100 femmes par l’artiste Spencer Tunik, dimanche dernier, devant le centre des congrès de Cleveland, en protestation aux positions sexistes du parti républicain. Totalement inaperçu dans la presse locale ! C’est, d’ailleurs, le problème de madame Clinton : malgré 150 millions de dollars consacrés en trois mois à la démolition de Trump, ce dernier la colle aux basques dans les sondages, sans investissement de sa part. Personne n’écoute plus Hillary… elle vit dans les années 60 !


En savoir plus sur http://www.bvoltaire

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Published by marcrousset
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