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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 19:39
OUI A PEGIDA ! NON AU TERRORISME ISLAMISTE! NON A LA MER DE DRAPEAUX TURCS SUR COLOGNE !

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/08/02/croire-ou-ne-pas-croire-en-la-reeducation-des-terroristes-5832783.html

mardi, 02 août 2016

Croire ou ne pas croire en la rééducation des terroristes

Bernard Plouvier

Depuis trois millénaires et demi - d’abord avec Akhenaton-Aménophis IV, 14 siècles avant notre ère, puis avec Zoroastre 7 siècles plus tard, enfin avec Jésus de Nazareth -, on nous assure que la création serait belle et bonne, puisqu’étant issue d’un dieu bon… même si un dieu mauvais ou des anges dévoyés devenus démoniaques l’auraient pervertie.

En Europe occidentale, il fallut attendre le XVIIe siècle après J.-C. pour généraliser cette autre croyance absurde : l’agressivité humaine serait le fruit de la peur et de l’ignorance. En conséquence, depuis le milieu du XVIIIe siècle, une invraisemblable quantité de réformateurs optimistes se sont proposé d’éduquer les humains, puis de les rééduquer après un passage à la délinquance ou au crime.

Pourtant, il existe à peu près autant d’observateurs du monde animal et de son soi-disant chef d’œuvre, l’Homo sapiens sapiens, qui, après de longues études et de saines réflexions, ont considéré que l’avidité, la jalousie et la joie de nuire à autrui étaient des facteurs bien plus puissants que la peur et l’ignorance pour expliquer la haine, les pulsions meurtrières, la méchanceté gratuite, toutes choses qui trouvent un moderne apogée dans le terrorisme islamique, actuel sommet de l’agressivité de la bête humaine, ayant détrôné le marxisme au hit-parade de la nuisance suprême.

De fait, en dépit d’une alphabétisation générale (du moins en zones occidentales), malgré de fabuleux progrès scientifiques et techniques, le XXe siècle de l’ère si mal dénommée « chrétienne » fut sans conteste le plus sanglant et le plus inhumain de l’histoire humaine. On reconnaît volontiers que la préhistoire semble avoir été assez sordide, mais l’on connut, à compter de 1914, de nombreux exemples de cannibalisme et de tortures immondes, et l’on en vint même à redonner une actualité aux génocides bibliques. Le XXIe siècle, à peine entamé, s’avère pire encore, par l’agitation de millions de sous-doués qui veulent imposer à l’humanité la barbarie et l’obscurantisme musulmans.

L’éthologie comparée nous enseigne que ni le rire ni la guerre intra-spécifique [au sein de la même espèce] ne sont le propre de l’homme… tant pis pour Aristote et une foule d’auteurs ignares. Anéantissant impitoyablement une multitude d’œuvres de profonds penseurs béats (philosophes, sociologues, économistes, éducateurs, psychologues, sans oublier les imposteurs de la psychanalyse), l’histoire humaine des deux derniers siècles nous apprend que la rééducation des grands criminels autant que celle des petits délinquants est statistiquement illusoire.

Un terroriste n’est pas un « fou d’allah » ou de n’importe quels autres divinités ou cultes politiques. C’est soit un psychotique délirant (en langage populaire, un fou dangereux), soit un psychopathe, incapable d’agir efficacement dans une société, et d’autant plus avide de sentir sa toute-puissance s’exercer sur des proies, faciles parce que désarmées, soit un sociopathe, un tueur en série qui procure à sa haine sociale l’alibi d’une soi-disant noble cause, religieuse ou politique.

Le terrorisme est en soi un acte de guerre. C’est l’expression la plus achevée de la haine envers l’humanité dans son ensemble ou envers une société particulière. C’est le summum de la joie de nuire à un prochain anonyme, pour des fanatiques politiques ou religieux, mais aussi pour d’innombrables petites frappes incultes, passées de la délinquance et du crime de droit commun à la féérie activiste.

Ne pas y répondre de façon appropriée est la pire erreur que l’on puisse commettre : c’est encourager à la récidive. Par leur faiblesse dans la réaction à la barbarie islamique, les adultes d’Europe occidentale et scandinave sont grandement fautifs, mettant en danger la jeune génération de souche européenne qu’ils ont pourtant le devoir de protéger. Il n’est qu’une réponse au terrorisme : l’élimination radicale des acteurs, des inspirateurs et des complices.

En outre, comme l’unique cause actuelle de terrorisme en Europe est l’islam djihadiste, les Européens de souche doivent organiser le grand retour en terres de charî’â des musulmans. L’adage « Chacun chez soi » demeure le fondement d’une société saine. Le dogme « un continent = une race » doit demeurer la règle, les amateurs de brassage racial ayant le très vaste continent des Trois Amériques pour assouvir leur penchant.

Les européens doivent abandonner, sans regret ni esprit de retour, la dangereuse absurdité d’une amélioration des mentalités humaines, parallèle aux progrès scientifiques et techniques, ainsi que l’illusion grotesque de la rééducation possible des canailles et des crapules. L’homme, produit de sa génétique, demeure moralement inchangé depuis la préhistoire, comme demeurent immuables les comportements de toutes les autres espèces animales.

Qui est génétiquement programmé pour être une canaille ou une crapule peut résister à la tentation du passage à l’acte, grâce à ses facultés de libre-arbitre et de transcendance, devenant un saint. Mais s’il cède une fois à la part pourrie de son programme génétique, il récidivera dès qu’il en aura la possibilité.

Un saint est un personnage admirable, mais il n’en est pas moins une exception. L’assassin, le terroriste, le violeur, le trafiquant de drogues et d’armes sont les équivalents humains de la bête féroce, mais en pire, car l’homme (c’est un terme générique « qui embrasse la femme »… enfin pas tous et pas toutes) est doté d’une intelligence et d’une inventivité, donc d’une malfaisance, bien supérieures à celles des autres espèces animales.

Une fois admises ces notions, il faut en tirer toutes les conséquences.

http://www.bvoltaire.fr/hildegardvonhessenamrhein/mer-de-drapeaux-turcs-sur-cologne-mes-larmes-sont-couleur-de-sang,275035?mc_cid=c75b8facc9&mc_eid=58ff097ba7

Mer de drapeaux turcs sur Cologne : mes larmes sont couleur de sang

Aujourd'hui

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Ô Cologne, relève-toi.

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Hildegard von Hessen am Rhein

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C’est les yeux brouillés de larmes que je rédige cette chronique. Des larmes d’impuissance, devant cette mer de drapeaux rouges, turcs, qui flottent par milliers sur la rive droite de Cologne, en cette fin du mois de juillet 2016.

Ils souillent ma terre, ma ville, ma cathédrale, ces partisans du sultan du Bosphore. Une vision cauchemardesque de la conquête islamique en temps réel. Les génocidaires des Arméniens rassemblés sur mon sol, ma ville, presque au pied de ma cathédrale, me plongent dans une profonde mélancolie.

Colonia Agrippinensis, nom de cette ville romaine fondée sur la rive gauche du Rhin, devenue ensuite chrétienne, sur le sol de laquelle on compte des églises romanes des plus somptueuses comme Sankt Gereon, Sankt Maria im Capitol, Sankt Andreas à l’ombre de la cathédrale, Colonia est désormais l’une des villes les plus islamisées d’Allemagne.

Je fus baptisée dans cette cathédrale par le cardinal Frings, dont le directeur de cabinet était Joseph Ratzinger, un jour d’hiver de 1949, où les vents glacés balayaient l’enfant nouvellement née que j’étais, tenue sur les fonts baptismaux par ses parents. Cologne que j’ai vu renaître de ses cendres, que j’ai tant aimée, devenue aujourd’hui la proie de l’islam. Toute mon existence est effacée par les envahisseurs ottomans qui se trouvaient ce dimanche sur la rive droite de ma ville, en soutien à leur sultan-dictateur, dont l’ambition est de devenir le chef d’un califat perdu, qu’il dispute au sombre tueur Al Baghdadi qui règne sur l’État islamique.

Enhardis par le discours honteux du 17 mai 2010, à Cologne déjà, qu’ils doivent tous avoir en mémoire, ces Turcs, lorsque leur dictateur-sultan du Bosphore venait leur assener que « l’assimilation est un crime contre l’humanité », déclaration mollement contestée par la Merkel soumise, sont venus en grand nombre (des milliers) soutenir cette crapule que l’on soupçonne d’avoir fomenté un coup d’État contre lui-même et qui n’a pas hésité à tuer des centaines de militaires et en arrêter des milliers, sans oublier journalistes et autres intellectuels, afin d’asseoir son pouvoir par la force. C’est ce qu’on appellera une « attaque sous fausse bannière ». Dans l’Histoire, grand nombre d’États ont eu recours à ce genre de procédé, pour faire avaler à leurs populations leurs funestes projets.

Cologne, devenue soudain le terrain géopolitique d’intérêts confus. Erdoğan est embarrassant pour l’OTAN et les États-Unis. Merkel lui accorde toutefois, généreusement, des fonds issus de nos impôts pour endiguer le flot d’envahisseurs islamisés, flot qui est loin d’être tari. Cologne, scène d’horreur cette nuit de la Saint-Sylvestre. Cologne, finalement devenue martyre malgré elle avec le soutien des Verts rouges, qui ont rendu possible cet infâme rassemblement.

Ô Cologne, relève-toi, tu fus bombardée, rasée, rien ne restait plus de toi, que ma somptueuse cathédrale dont les deux flèches touchaient encore le ciel, comme si les Alliés avaient voulu la préserver. Alors, Cologne, tu ne rendras pas l’âme face à l’islam. Berlin était là, ce samedi, pour réveiller les Allemands devant ce péril, auquel tu devras faire face, ô Cologne, puisque tu ne seras pas abandonnée, car à Berlin, ce samedi, il y avait nombre d’autres pays européens présents prêts à se battre. Hélas, la France était cruellement absente


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