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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 20:13
OUBLIER LES BOBARDS DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET COMBATTRE EFFICACEMENT LE TERRORISME !

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La pitoyable diversion de M. Le Foll face au terrorisme

Aujourd'hui

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M. Le Foll, porte-parole de notre incompétent gouvernement, a déclaré que le terrorisme ne doit pas occulter le réchauffement climatique.

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Christian de Moliner

Professeur agrégé et écrivain

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M. Le Foll, porte-parole de notre incompétent gouvernement, a déclaré que le terrorisme ne doit pas occulter le réchauffement climatique. Pour lui, nos centaines de morts et nos milliers de blessés ne constituent sans doute pas un vrai problème et nous devrions surtout nous préoccuper de lutter contre les gaz à effet de serre ! Sa sortie, destinée à faire oublier l’incurie du pouvoir face aux attentats, est d’autant plus choquante qu’en dehors de la France, patrie de la bien-pensance, le prétendu réchauffement climatique s’effondre comme un château de cartes.

Plusieurs experts américains, collaborateurs du GIEC et anciens partisans des thèses de cet organisme, ont changé d’avis. Les températures étaient probablement plus élevées qu’actuellement entre 1000 et 1300 (même si la controverse continue). Il faisait également plus chaud dans l’Antiquité (on trouve parfois des voies romaines sous les glaciers actuels) et, au temps des dinosaures, les températures étaient plus élevées de 10 °C qu’actuellement et la Terre ne s’en portait pas plus mal. Le climat a toujours varié, et bien souvent sur des périodes très courtes (10 ans !).

De plus, l’augmentation du gaz carbonique (CO2) peut se révéler une bénédiction car elle favorise la croissance de la végétation dans des proportions considérables. On pourra, ainsi, nourrir sans problèmes les milliards d’hommes supplémentaires qui vont naître dans le prochain siècle ! En outre, 2015 est indiscernable de 2014 alors que vous lisez partout qu’il n’a jamais fait aussi chaud. Et, pourtant, El Niño a réchauffé provisoirement l’atmosphère !

Il existe, depuis vingt ans, un hiatus inexplicable par les théories du GIEC dans l’augmentation des températures, hiatus confirmé par deux séries de mesures indépendantes réalisées par satellite. Deux chercheurs, repris en chœur par les bien-pensants, ont bien essayé de démontrer qu’il n’y avait pas de pause, mais leur méthode fait frémir les (vrais !) scientifiques. Ils ont rajouté d’office 0,12 °C aux mesures réelles ! Le pire est que même si on suit leurs conclusions, le réchauffement (truqué ?) constaté est inférieur de moitié aux prévisions données par les modèles ! Les prétendus 2 degrés de plus en 2100 sont une bouffonnerie qui n’aura jamais lieu ! Aucune des îles prétendument menacées de submersion ne s’est enfoncée dans la mer et les pitoyables (et coûteuses !) mesures annoncées à la COP21 permettraient (peut-être ?) d’abaisser au mieux de 0,16 °C les températures en 2100 !

Un vrai scientifique doit donc constater qu’on est incapable, actuellement, de prédire l’évolution du climat. Un gouvernement français responsable renverrait tous les hauts fonctionnaires et ambassadeurs affectés à cette mascarade, romprait le traité de la COP21 et enverrait un stagiaire de Sciences Po à la COP22. Les économies réalisées permettraient, sans doute, de construire une ou deux prisons dont le manque est criant ! La sécurité doit être la seule priorité.

http://www.polemia.com/contre-les-djihadistes-le-pouvoir-manque-de-courage-rediffusion/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=3ee83c8ce5-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-3ee83c8ce5-55412265

Contre les djihadistes, le pouvoir manque de courage [rediffusion]

31 juillet 2016 | Polémia

Période de vacances d’été 2016 – Pendant la période de vacances d’été, Polémia se met au repos du lundi 11 juillet au jeudi 1er septembre 2016. Voulant éviter à nos lecteurs tout assoupissement pendant ladite période, notre équipe a planifié un calendrier de mises en ligne d’articles déjà diffusés au cours des mois passés mais dont l’intérêt est toujours d’actualité et qui auraient pu échapper à certains d’entre eux…

Pleure comme une femme…

On nous ressort tout l’attirail habituel avec force deuil national, hommages, monceaux de fleurs, minutes de silence, « marches blanches », petites bougies, défilé de ministres et de président dans les médias.

Lesquels médias de propagande nous montrent la mobilisation totale de nos forces de police et de nos forces armées, état d’urgence oblige. Les hélicoptères vrombissent et les sirènes hurlent. Et François Hollande de revêtir une nouvelle fois les habits de « chef de guerre ». Mais, hélas, après le carnage.

« Pleure comme une femme ce que tu n’as pas su défendre comme un homme », aurait dit selon la légende la mère de l’émir Boabdil lorsqu’il fuyait sa citadelle de Grenade, reconquise par les rois catholiques. Nous y sommes, mais les rôles semblent inversés.

Trois fautes cardinales

Le terrorisme de fanatiques religieux est, certes, toujours difficile à combattre, surtout quand les terroristes n’ont pas peur de mourir. Mais ce n’est pas une raison pour passer sous silence les fautes commises en la matière par l’oligarchie au pouvoir. Et en la matière trois fautes cardinales ont été commises.

1/ D’abord le déni

La première faute a été le déni.

Le pouvoir n’a eu de cesse de nier la réalité de la menace islamiste – pour des raisons idéologiques avant tout, afin d’éviter « tout amalgame » et de ne pas faire « le jeu du Front national », sans doute. On a les priorités que l’on peut.

Le pouvoir ne voyait donc que des « loups solitaires », des « isolés » ou des « déséquilibrés ». Il nous expliquait que ces isolés s’autoradicalisaient sur Internet, mais qu’ils étaient au départ de « gentils garçons ». Et quand ils fonçaient dans un marché de Noël en décembre 2014 aux cris d’Allouah Akhbar, ce n’était somme toute qu’un malheureux accident de la circulation sans signification.

Le déni a continué même après les attentats de janvier 2015 : on nous a expliqué alors que des fascistes à barbe s’en prenaient aux valeurs de la République. Le mot islamisme n’était que très rarement prononcé, sans doute pour faire écho aux dires du Conseil représentatif des musulmans de France selon lesquels les tueurs ne pouvaient se réclamer de l’islam. Une façon théologique de dire : « Circulez, il n’y a rien à voir ».

Cachez cette meute que je ne saurais voir

Pour le pouvoir il ne pouvait y avoir aucune connexion entre islam et islamisme ni aucune relation entre islamisme et immigration.

Bien entendu, les alertes répétées des services de police, de gendarmerie ou bien les études de criminologues pointant la progression inquiétante de la radicalisation islamiste dans certaines franges de la population n’étaient pas prises en compte car contraires à la doxa officielle. De même qu’on n’a pas pris au sérieux l’annonce des islamistes se félicitant que des « combattants » entrent en Europe mêlés aux « réfugiés » que Mme Merkel aime tant et que nos gouvernants veulent installer partout.

On ne voyait officiellement que des « loups solitaires » : il n’était donc pas de bon ton de découvrir des meutes.

2/ Les Diafoirus du terrorisme

Le pouvoir s’est ensuite rendu coupable de naïveté.

Si le diagnostic est mauvais, on a peu de chances de soigner le malade. La façon, digne des médecins de Molière, dont on a traité la menace terroriste en constitue un nouvel exemple.

Le pouvoir en est d’abord venu à croire que la violence de ces individus résultait du sentiment d’exclusion dont ils s’estimaient victimes de la part de notre société, qui était donc finalement coupable.

Le remède bisounours serait donc constitué par la fameuse « politique de la ville », sur fond de laxisme judiciaire. Un fiasco de l’aveu même du premier ministre Manuel Valls qui, après 20 ans de cette politique, évoque un « apartheid social » dont seraient toujours victimes ces pauvres jeunes.

Le doigt dans l’œil

Le pouvoir a ensuite estimé que pour éviter la radicalisation islamiste il fallait encourager… le culte musulman – et bien sûr aussi former des imams républicains.

L’auteur de ces lignes se souvient d’ailleurs avoir entendu de hauts responsables de l’Etat en Seine-Saint-Denis se féliciter que les jeunes fréquentent de plus en plus les mosquées car cela allait, disaient-ils, contribuer à les re-socialiser ! Aujourd’hui ils sont exaucés : certains jeunes se sont tellement « socialisés » qu’ils sont partis faire leur service militaire… en Syrie, après s’être fait pousser la barbe.

Le pouvoir s’étant enfin mis dans la tête que tout provenait des prêcheurs de haine sur Internet, il s’est mis à pourchasser prioritairement les fantômes du « râââcisme », du « fâââschisme », de « l’islamophobie » et de « l’antisémitisme » sur le Net, mélangeant allégrement souverainisme, refus de l’islamisation et prêche islamiste – mélangeant volontairement débat politique, provocations juvéniles et réseaux terroristes.

3/ La lâcheté au pouvoir

Le pouvoir a commis une dernière faute : la lâcheté.

On ne peut pas combattre un ennemi qu’on ne désigne pas. Car si on ne le désigne pas, on ne risque pas de voir où il est, et on ne risque pas de l’intimider.

Seulement voilà : il faut avoir le courage de désigner son ennemi, ce qui constitue l’essence de la souveraineté politique. Or ce courage, le pouvoir ne l’a pas eu. Il reviendra aux historiens du futur d’en expliciter les raisons, et au Tribunal de l’Histoire d’en tirer les conséquences, le moment venu.

Le pouvoir a, au contraire, trouvé commode de nous faire croire que les poseurs de bombes et les tireurs à la kalachnikov étaient des abstractions philosophiques nébuleuses : la haine, le refus de l’autre, etc. : un bla-bla qui permettait de noyer les responsabilités de l’oligarchie dans la situation, en particulier son laxisme obsidional vis-à-vis de l’immigration, la destruction des frontières de l’Europe et l’instauration du chaos au Moyen-Orient.

Mais ce n’est pas le « refus des valeurs de la République » qui a tiré sur la foule du Bataclan. Ce n’est pas le rejet du « vivre-ensemble » qui a frappé au Stade de France. Ce sont des tueurs bien concrets qui se réclamaient de l’islam radical, qui ont été entraînés pour tuer et qui ont été aidés pour qu’ils commettent leur forfait sur un mode quasi militaire, dans notre pays.

Comme le font remarquer les criminologues, tel Xavier Raufer, la plupart des terroristes font en outre leur apprentissage dans le grand banditisme. Cela veut dire qu’on les connaît la plupart du temps déjà et donc qu’on aurait tout à fait la possibilité de les mettre hors d’état de nuire préventivement si on le voulait vraiment. Mais curieusement, vis-à-vis du terrorisme islamiste, le fameux « principe de précaution » ne trouve jamais à s’appliquer.

Parce que le pouvoir manque de courage.

Courage, bombardons !

« La France est en guerre », titrent les médias de propagande. Mais cette guerre, le pouvoir n’a ni l’envie ni les moyens de la conduire.

Car pour cela il faudrait désigner nos ennemis. Il faudrait reconnaître aussi que la guerre de civilisation prophétisée par Samuel Huntington est devenue réalité, chez nous au surplus : un effort bien au-delà des forces du pouvoir !

Le président de la République vient, certes timidement, de désigner Daesh. C’est un petit progrès.

Mais Daesh n’est aussi à sa manière qu’une entité abstraite ; et le nom même de Daesh, mal connu des Français, évite commodément d’en prononcer d’autres.

Cette entité n’est surtout qu’un conglomérat mal défini, sinon qu’il dispose curieusement des moyens militaires d’un pays moderne. Qui les lui fournit donc ? Secret Défense.

On va donc bombarder Daesh une fois de plus, ce qui persuadera les Français qu’on assure, comme avec Vigipirate, leur « sécurité ». Mais on bombardera quand même de haut et de loin. On nous promet aussi une « réponse forte » aux attentats terroristes.

Les djihadistes doivent en trembler d’avance. Comme les « marches » de janvier 2015 les ont fait reculer… de quelques mois.

Michel Geoffroy
16/11/2015

http://www.polemia.com/robert-redeker-le-terrorisme-islamiste-sepanouit-grace-a-la-mauvaise-conscience-de-la-france/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=3ee83c8ce5-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-3ee83c8ce5-55412265

Correspondance Polémia – 17/11/2015

Image : François Hollande était au Stade de France vendredi soir pour un match amical de football France-Allemagne lorsqu’il a entendu une première détonation, puis une deuxième, avant d’apprendre qu’il ne s’agissait pas d’explosions accidentelles

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Accueil / Articles / Robert Redeker : « Le terrorisme islamiste s’épanouit grâce à la mauvaise conscience de la France »

Juil 29

Robert Redeker : « Le terrorisme islamiste s’épanouit grâce à la mauvaise conscience de la France »

29 juillet 2016 | Polémia

Par Robert Redeker, philosophe, écrivain, enseignant.

♦ Depuis les années 1980, la peur panique de paraître « méchants » a conduit les Français à tout accepter, y compris l’inacceptable : c’est ce que Robert Redeker expose dans cet entretien donné au Figaro [27.07] et dont nous partageons les analyses. A une exception près : pour nous [LFAR], « les vraies valeurs républicaines » ne sont pas celles qui peuvent nous faire renouer avec notre passé, notre culture, notre identité, nos racines. La République s’est fondée sur leurs négations. Elle les a toujours combattues, jusqu’à aujourd’hui, inclus.

Ce qui, d’ailleurs, nous paraît rendre ce régime incapable de lutter en profondeur contre tout ce qui nous détruit. Le terrorisme, bien sûr, mais pas seulement… LFAR
Que vous inspire l’assassinat du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray ?

Cet attentat contre une église est un message adressé aux chrétiens par les islamistes.

Ils aimeraient voir la France ressembler à la Syrie et à l’Irak, où les chrétiens sont victimes d’un quasi-génocide. Le plus odieux est que l’idéologie islamiste cherche à faire croire que ce sont les musulmans qui sont persécutés partout dans le monde, que ce sont eux les victimes par définition. Mais la réalité géopolitique est bien différente.

Cette vérité planétaire atteint maintenant la France aussi. Et pourtant, le déni continue : à chaque fois que c’est possible, le gouvernement et de nombreux médias disculpent l’islamisme de ces attentats en réduisant les terroristes à des catégories psychiatriques (les «déséquilibrés»). Un habitant de la planète Sirius qui écouterait les radios et regarderait les télévisions françaises finirait par se persuader que la France est victime d’un terrorisme tout à fait particulier, qu’elle est en proie à une vague de terrorisme psychiatrique, un terrorisme de psychopathes. Souvent, cet habitant de Sirius pourrait même ignorer que le terrorisme qui ensanglante la France se réfère à l’islam.

Que pensez-vous de l’action du gouvernement contre le djihadisme depuis les attentats de janvier 2015 ?

Un ministre de l’Intérieur confronté à un tel bilan devrait démissionner. Le gouvernement de Manuel Valls use du vocabulaire de la guerre sans mener la guerre. Prenons un exemple. Si nous sommes en guerre, les milliers de jeunes Français qui s’enrôlent dans les rangs de l’Etat Islamique en Syrie et en Irak, qui prennent les armes contre leur propre patrie, qui tuent des civils sont des traîtres. Or, il est question de les mettre dans des «centres de déradicalisation». Par conséquent, pour le gouvernement comme pour l’idéologie dominante dans les médias, les Français partis en Syrie et en Irak ne sont pas des traîtres, ce sont des «radicalisés»! Chacun se souvient du fatalisme de François Mitterrand le 14 juillet 1993 sur la question du chômage: «Contre le chômage, on a tout essayé», déclara-t-il ce jour-là. Habituez-vous au chômage, nous n’y pouvons plus grand-chose, telle semblait sa pensée! François Hollande, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve étendent le fatalisme économique de Mitterrand à la sécurité: habituez-vous aux attentats comme vous vous êtes habitués jadis au chômage, paraissent-ils nous dire.

Ne faut-il pas faire au moins crédit à l’exécutif de l’extrême difficulté de sa tâche ?

François Hollande est l’homme politique le plus méprisé de toute l’histoire de la Ve République. Plus aucun Français ne l’écoute sérieusement. Il a annoncé la fin de l’état d’urgence le 14 juillet à 12 heures et a annoncé sa prolongation à 23 heures après l’attentat de Nice! Cependant, la droite parlementaire aurait tort de se réjouir de cette situation. Elle a les mêmes habitudes et souffre du même discrédit – quelques mois après son retour aux affaires, elle serait vraisemblablement dans le même état que la gauche aujourd’hui.

Qu’est-ce qui, selon vous, fait défaut aux plus hautes autorités de l’Eta: la lucidité? le caractère? l’esprit de suite?

La nécessité de combattre le terrorisme islamiste se heurte à une barrière idéologique: le refus de considérer que l’islamisme est une des versions de l’islam. Un écrivain comme Boualem Sansal, qui est mon ami, pense ce lien. Il faut aider les musulmans à guérir «la maladie» – je reprends le vocabulaire d’Abdelwahab Meddeb – qui gangrène l’islam, et dont le nom est islamisme. Sophistes et tentateurs, les prédicateurs islamistes parlent une langue et utilisent des images qui sont familières à tout musulman – afin de tromper ces musulmans. De surcroît, le projet des islamistes est favorisé par le climat intellectuel qui a triomphé en France depuis les années 1980. Les vraies valeurs républicaines – expression dont on se gargarise pour faire oublier leur disparition – ont été abandonnées au nom d’un culte fétichiste de l’Etranger, de l’Autre, du Différent, qui a toujours raison. Derrière ce culte se cachent la haine de soi et la repentance. La destruction de l’école est une des causes de notre drame car elle sépare le peuple français de son passé, de sa langue et de sa culture. On enseigne aux enfants de l’immigration que nous, Français, sommes des croisés, des esclavagistes, des colonisateurs, coupables et méprisables. Sous couvert du respect de la différence, l’aversion de ce qui est français, européen et occidental domine. En justifiant le rejet de la France et de sa culture, l’école a créé et fertilise le terreau psychologique sur lequel l’islamisme peut se développer et prospérer sans obstacle.

Robert Redeker
27/07/ 2016

Sources : Le Figaro, Robert Redeker : « Le terrorisme islamiste s’épanouit grâce à la mauvaise conscience de la France »
et LAFAUTEAROUSSEAU

Correspondance Polémia – 29/07/2016

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