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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 11:00
LISTE DES BANQUES QUI SENTENT LE SOUFRE EN EUROPE! VERS LE KRACH!

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-une-banque-apres-l-autre-puis-toutes-en-meme-temps.aspx?article=9284162700H11690&redirect=false&contributor=Wolf+Richter.

~~ Une banque après l’autre, puis toutes en même temps

IMG Auteur Wolf Richter Wolf Street Publié le 28 septembre 2016 805 mots - Temps de lecture : 2 - 3 minutes ( 2 votes, 5/5 ) Imprimer l'article Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles 0 in Share . 0 envoyer 0 commenter SUIVRE : Euro Eurozone Portugal Avertissement Rubrique : Editoriaux Les investisseurs ne trouvent pas la situation amusante. La crise bancaire européenne ne leur permet plus de souffler. Voilà que les deux plus grosses banques allemandes sont venues faire la une avant même les banques italiennes, en raison de leur taille et des dommages qu’elles pourraient causer au système financier global. Et d’autres banques sont dans une situation plus délicate encore. Certaines se sont déjà effondrées, et des bail-ins et plans de refinancements commencent à être envisagés.

Deutsche Bank a enregistré un lundi très maussade après qu’il a été annoncé vendredi qu’Angela Merkel a refusé de se pencher sur un refinancement de la banque avant les élections générales de l’année prochaine. La popularité de la chancelière a récemment été emboutie, et renflouer les banques du pays avec l’argent des contribuables ne ferait qu’envenimer la situation. Et il y a aussi Commerzbank, dont le gouvernement possède 16% en conséquence du plan de sauvetage organisé pendant la crise financière, qui serait sur le point de licencier 9.000 employés, soit près d’un cinquième de sa force de travail. Une décision qui lui coûtera, selon certaines sources, environ un milliard d’euros. Pour la financer, la banque devra réduire ses dividendes pour l’année 2016 afin de limiter l’hémorragie et préserver son capital, dans le cadre de ce qui se trouve être un terrible environnement de taux d’intérêt négatifs. J’aborde depuis un certain temps le sujet de la crise bancaire européenne, qui semble se déplacer sans cesse d’un pays à un autre. Il arrive que je la mentionne de manière amusante, parce que nous devons tous préserver notre sens de l’humour en ces temps de trouble.

Mais les investisseurs qui ont cru en les promesses de Draghi, en la force de Merkel et en leur volonté à tous les deux de faire tout leur possible pour protéger les actionnaires et propriétaires d’obligations des banques, qui ont cru en la reprise de l’Espagne et en le nouveau gouvernement italien, ne rigolent plus. Pour eux, la situation est devenue un bain de sang. La crise financière globale a été balayée sous le tapis. Et puis la crise européenne de la dette est venue faire s’effondrer quelques banques en périphérie, les contribuables sont venus renflouer les propriétaires d’obligations, et d’autres catastrophes ont elles-aussi été balayées sous le tapis. Mais les problèmes n’ont pas été réglés pour autant. A mesure que l’odeur de décomposition des actifs commençait à émaner de sous le tapis, les investisseurs se sont bouché le nez et ont continué de jouer pendant quelques temps. Et aujourd’hui, la situation est pire encore. Les investisseurs se demandent ce qui se trouve vraiment sous le tapis – bien qu’ils ne veuillent pas vraiment le savoir, de peur que ce soit vraiment trop moche. A chaque fois que quelqu’un jette un œil, disons aux banques italiennes, un nouveau problème semble s’être métastasé. Cette crise bancaire a le potentiel de se transformer en une crise financière. Tout ce qu’il faudra sera un effondrement des plus grands. Le flux de crédit se trouverait gelé instantanément. Dans un système économique qui dépend du crédit, un tel évènement représenterait une crise financière. Le problème ne concerne pas qu’une poignée de banques italiennes ou allemandes. Il est général

. Voir ci-dessus les 29 banques de l’indice ESTX des banques de la zone euro (les banques suisses et britanniques ne sont pas incluses). Il montre le déclin, en pourcentage, survenu depuis leur record sur 52 semaines. Mais pour certaines de ces banques, notamment pour les banques italiennes et portugaises, ce record à la hausse sur 52 semaines était leur précédent record à la baisse sur 52 semaines, tellement leur déclin a été fulgurant. Certaines ont déjà vu leurs actions passer à quelques centimes il y a plusieurs années, et pour elles, en termes d’euros, les plus grosses pertes ont déjà été essuyées. Voici donc ces banques, classifiées par couleur en fonction de leur pays : eurozone-bank-estxfrom-52-week-high Si une banque voit ses actions passer de 0,04 euro à 0,01 euro sur une période de 52 semaines, comme ça a été le cas de Banco Comercial Português, alors elle est en faillite depuis 52 semaines, et ce déclin est essentiellement insignifiant, parce que ses actions ne valaient déjà rien au départ. Les actions de cinq de ces banques s’échangent pour moins d’un euro. Huit autres s’échangent pour moins de 3 euros. Ces 29 banques représentent une grosse portion du système bancaire européen

. Elles incluent certaines des plus grosses banques du monde, comme Deutsche Bank, Société Générale et BNP Paribas. Ainsi que des banques « systémiquement importantes » comme Unicredit, ING et Santander. Elles sont en difficulté, toutes en même temps. Le comportement attentiste a été écrasé par les taux d’intérêt négatifs.

Que fera Merkel ? Lisez ceci : Deutsche Bank in Free Fall. Shares, CoCo Bonds Plunge. Merkel Gives Cold Shoulder on Bailout. Bank Denies Everything

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