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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 08:18
LES HONGROIS MOINS CONS QUE LES FRANCAIS! MERCI VIKTOR ORBAN DE COMBATTRE L'INVASION MIGRATOIRE !

http://www.bvoltaire.fr/karimouchikh/viktor-orban-lartisan-de-la-renaissance-europeenne,286315?mc_cid=87ebf86920&mc_eid=58ff097ba7

~~ Viktor Orbán, l’artisan de la renaissance européenne

Aujourd'hui Viktor Orbán est toujours la cible des critiques des eurocrates… Karim Ouchikh Avocat au barreau de Paris Président du SIEL, Administrateur national du RBM Il y a près d’un an, le 7 novembre 2015, le SIEL (Souveraineté, identités et libertés) organisait, devant l’ambassade de Hongrie à Paris, un rassemblement de soutien à l’action de Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, alors en butte à l’hostilité de la Commission de Bruxelles et à la défiance de la plupart des chancelleries occidentales. Son crime de l’époque ? Un mur de barbelés érigé en septembre 2015, à la frontière serbo-hongroise, pour empêcher l’accès sur le sol magyar des colonnes de migrants qui cherchaient, par centaines de milliers, à gagner l’Allemagne et les pays scandinaves. Formellement, le Premier ministre hongrois ne faisait qu’appliquer, alors, le droit européen en protégeant les frontières extérieures de l’espace Schengen. En pratique, cette politique dissuasive avait épargné à la Hongrie l’application de la redoutable convention de Dublin qui impose au premier pays de l’espace Schengen qui accueille un migrant l’obligation d’enregistrer sa demande d’asile et, donc, de le maintenir sur son territoire en lui offrant toit et subsistance : 400.000 migrants ont transité l’an dernier en Hongrie, très peu y sont restés…

Depuis, Viktor Orbán est toujours la cible des critiques des eurocrates car il refuse, avec les autres pays du groupe de Visegrád (Pologne, Slovaquie, Tchéquie), d’appliquer le plan de répartition autoritaire des migrants sur le territoire européen mis en place par Bruxelles : le Premier ministre magyar estime que le caractère contraignant et antidémocratique des quotas de migrants viole la souveraineté hongroise et met surtout en péril les grands équilibres ethnico-culturels de la Hongrie. Malgré les menaces de rétorsion financière et de mise au ban de l’Union européenne, le Premier ministre résiste et organise la riposte. D’abord en attaquant le plan européen devant la Cour de justice de l’Union, en réclamant la consultation préalable des Parlements nationaux avant toute répartition de quotas de migrants. Ensuite en jouant la carte politique, dans une posture éminemment gaullienne. Avec le référendum du 2 octobre, il en appelle ainsi au peuple en lui posant cette question de bon sens : “ « Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation coercitive de citoyens non hongrois en Hongrie, sans l’approbation du Parlement hongrois ? »

” Même si le taux de participation de 50 % des huit millions de Hongrois appelés aux urnes ce dimanche – nécessaire au gouvernement de Budapest pour adopter une loi dans la foulée – ne devait pas être atteint, Viktor Orbán aurait tout de même réussi son pari politique. La question migratoire ne sera plus jamais regardée, à l’avenir, comme une simple variable d’ajustement économique et démographique : le refus d’une immigration extra-européenne, la liberté de choisir une immigration culturellement compatible, la préservation de l’identité chrétienne des terres d’accueil sont autant de critères non technocratiques que l’homme fort des Magyars aura réussi à acclimater durablement à Bruxelles. Des exigences nouvelles qui seront dans l’immédiat de nature à dissuader la Commission de poursuivre sur la voie des quotas obligatoires…

Autres réussites politiques à mettre à long terme à l’actif de Viktor Orbán : l’idée que tout schéma de répartition de migrants présents dans l’espace Schengen devra se faire, à l’avenir, avec une participation volontaire, et donc non obligatoire, des États européens ; la nécessité de réorganiser en profondeur les institutions européennes dans un sens qui privilégierait un fonctionnement « à la carte » de l’Union européenne ; le renforcement diplomatique du bloc eurosceptique, au détriment de l’axe fédéraliste (Allemagne, Benelux, pays scandinaves), avec la résurrection politique du groupe de Visegrád devenu le véritable poumon identitaire de l’Europe. Grâce lui en soit rendue ! Comme l’a écrit le maître de Martigues, tout désespoir en politique est une sottise absolue. Trop souvent négligés en Europe occidentale, le volontarisme et l’esprit de résistance sont des vertus qui trouvent à s’exprimer sans état d’âme en Europe centrale ; sans doute parce qu’après avoir vécu sous le joug communiste cinquante ans durant, les peuples courageux qui occupent cet espace de notre continent refusent de s’abandonner désormais au totalitarisme européen…

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Published by marcrousset
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