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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 11:23

http://www.bvoltaire.fr/france-lislam-etre-mis-tutelle-de-puissance-publique/?mc_cid=85e5fd6df0&mc_eid=58ff097ba7

 

En France, l’islam doit

 

être mis sous la tutelle

 

de la puissance publique

 

!

AUJOURD'HUI

 

L’islam ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles.

 

Karim Ouchikh

Avocat au barreau de Paris


Président du SIEL, Administrateur national du RBM
 

 

La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Là où les populations de confession musulmane sont massivement concentrées, une réalité s’impose brutalement : l’islam contemporain s’est radicalement éloigné de la pratique religieuse discrète d’autrefois.

L’islam ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : encadrant l’individu du berceau au linceul dans un ensemble de rites et de normes culturelles (charia), il refuse, en tant que système politico-juridique, de soustraire l’espace public à son emprise et soumet l’individu au poids considérable de la communauté musulmane. Ce modèle de civilisation s’oppose aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre homme et femme, liberté de conscience, sécularisation de l’espace public… La proportion croissante de populations de culture musulmane sur le territoire français rend l’assimilation de plus en plus difficile et favorise l’émergence d’une contre-société aux modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires.

L’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. En l’état, l’islam politique n’est pas soluble dans la République. Il doit donc être mis durablement sous tutelle, sans qu’il soit besoin d’étendre ce régime aux autres religions qui ne présentent aucune menace particulière. Cette entreprise délibérément autoritaire restera vaine si, parallèlement, la France ne s’attaque pas au vide spirituel et moral de notre société. Trop souvent limité aux introuvables « valeurs de la République », ce modèle sans âme, dépourvu de toute dimension charnelle, sert trop souvent de cheval de Troie à l’expansion d’un islam culturellement décomplexé. La redéfinition d’une ambition collective, qui accepterait enfin les bienfaits identitaires de notre héritage judéo-chrétien, est donc une priorité politique absolue, sans quoi notre modèle de société ne pourra redevenir le creuset d’une assimilation réussie.

Pour donner corps à cette ambition, le SIEL propose les 10 mesures suivantes :

1.

Affirmation, dans le préambule de la Constitution de 1958, de la prééminence du fait culturel judéo-chrétien qui doit bénéficier d’un privilège de civilisation.

2. Acceptation du principe de traitement différencié du culte musulman en France, impliquant notamment de modifier en ce sens la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.

3. Dissolution immédiate du Conseil français du culte musulman, incapable de se libérer de l’influence de puissances étrangères, et constitution d’une instance véritablement représentative des fidèles musulmans de France sur le modèle du Consistoire israélite, dont les membres seront désignés par la puissance publique dans les départements comme au plan national.

4. Moratoire applicable sur le territoire français à toute construction de mosquée et de « centres culturels », tant que la communauté musulmane n’aura pas reconnu, dans le cadre d’un accord solennel négocié avec l’instance représentative des musulmans de France, la prééminence absolue des droits, mœurs et coutumes français.

5. Fermeture des lieux de culte musulman radicaux sur simple décision administrative et expulsion immédiate des prêcheurs islamistes vers leurs pays d’origine, sur ordre préfectoral, sans possibilité de retour.

6. Interdiction définitive du financement direct ou indirect du culte musulman par des puissances étrangères.

7. Obligation, pour les imams, de soumettre le texte de leurs prêches à l’approbation de l’autorité préfectorale préalablement à leur lecture, qui devra se faire désormais en langue française.

8. Formation des imams dans un centre national de formation, sur la base de savoirs fondamentaux définis conjointement avec la puissance publique et contrôlés par cette dernière.

9. Nomination, par les préfets, des imams qui n’exerceront définitivement leur ministère qu’après une période probatoire de cinq ans et pourront se voir retirer leur agrément en cas de défaillance, à l’initiative d’un corps d’inspecteurs placé sous tutelle du ministère de l’Intérieur.

10. Prohibition, dans l’espace public, de tous signes ostensibles et marqueurs identitaires musulmans et interdiction des manifestations, partis et associations contraires aux valeurs fondatrices de la civilisation française

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Published by marcrousset
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commentaires

Ribus 24/03/2017 18:40

Sur le fond, on ne peut qu’être d’accord avec ces préconisations qui relèvent d’un certain bon sens au regard de la situation. Cela a le mérite d’être clair et net mais en l’état actuel du droit français et du droit international, c’est infaisable.

Aussi, ce genre de mesures mises en ligne sur le site d’un parti restent de l’affichage ; on se fait un peu plaisir tout en sachant que rien ne se fera concrètement.

Or, je pense que l’on peut encore tenter quelque chose mais à la condition première que toutes les religions soient mises sur un pied d’égalité et même si une seule d’entre elles nous pose problème.

Il faudrait donc, à mon avis, abroger la loi de 1905 portant séparation de l’Église et de l’État et étendre le régime concordataire d’Alsace-Moselle à tout le territoire. C’est la seule manière d’intégrer l’Islam dans le champ républicain.

De toutes les façons, l’article 1 de notre Constitution n’est plus vrai (République laïque, une et indivisible) et la France va devenir un vaste Liban. Par conséquent, soit c’est le concordat, soit c’est une guerre de religions et une guerre civile en bonus.

marcrousset 24/03/2017 18:47

Tout commence par des mots et la résistance intellectuelle! Si en plus, il y a un plan d'action et des exemples de mesures à prendre, c'est encore mieux!

IL faut que les patriotes prennent politiquement le pouvoir!

L'ennemi à abattre, c'est Macron! Fillon et le FN commenceront le boulot ! Ce qui est important, c'est de prendre le plus rapidement possible les premières mesures détonantes qui frapperont les esprits!

Ribus 24/03/2017 18:40

Sur le fond, on ne peut qu’être d’accord avec ces préconisations qui relèvent d’un certain bon sens au regard de la situation. Cela a le mérite d’être clair et net mais en l’état actuel du droit français et du droit international, c’est infaisable.

Aussi, ce genre de mesures mises en ligne sur le site d’un parti restent de l’affichage ; on se fait un peu plaisir tout en sachant que rien ne se fera concrètement.

Or, je pense que l’on peut encore tenter quelque chose mais à la condition première que toutes les religions soient mises sur un pied d’égalité et même si une seule d’entre elles nous pose problème.

Il faudrait donc, à mon avis, abroger la loi de 1905 portant séparation de l’Église et de l’État et étendre le régime concordataire d’Alsace-Moselle à tout le territoire. C’est la seule manière d’intégrer l’Islam dans le champ républicain.

De toutes les façons, l’article 1 de notre Constitution n’est plus vrai (République laïque, une et indivisible) et la France va devenir un vaste Liban. Par conséquent, soit c’est le concordat, soit c’est une guerre de religions et une guerre civile en bonus.

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