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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 19:53

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-ukraine-dans-le-top-3-des-pays-les-plus-malheureux-du-monde.aspx?article=10731979190H11690&redirect=false&contributor=Charles+Sannat

 

L’Ukraine dans le top 3 des pays les plus

 

malheureux du monde

 

 

 

Charles Sannat

 

Publié le 13 avril 2017

 

 

 

   
 

Bon, il est vrai que cet article représente la vision russe des choses, néanmoins, objectivement, en Ukraine, ce n’était déjà pas terrible, mais c’est désormais la catastrophe absolue en termes économiques et même le FMI, plutôt fondamentalement « pro-américain », le reconnaît.

L’Ukraine est troisième au classement des pays les plus malheureux du monde. Les experts de l’Institut de sondage américain Gallup notent que 41 % des habitants de l’Ukraine se trouvent dans une situation difficile.

De plus, selon l’institut, la majorité des Ukrainiens (57 %) estiment que leur niveau de vie baisse et plus d’un quart des personnes interrogées ont reconnu « manquer parfois d’argent pour acheter de la nourriture à elles ou à leur famille ». Dans le même temps, la Cour des comptes européenne a qualifié en 2016 l’Ukraine de pays le plus corrompu d’Europe, en dépit des dizaines de millions de dollars que l’UE, les USA, le Royaume-Uni et d’autres pays allouent à Kiev pour lutter contre la corruption.

D’après l’Institut Gallup, au classement des pays les plus malheureux l’Ukraine n’est devancée que par le Soudan du Sud et Haïti. Les experts du centre ont mené cette étude après la publication du classement du bonheur de l’ONU dont le podium européen est occupé par la Norvège, le Danemark et l’Islande. Selon Gallup, en 2016, au Soudan du Sud (47 %), à Haïti (43 %) et en Ukraine (41 %), plus de quatre personnes sur dix qualifiaient leur situation vitale si négativement qu’on pouvait les considérer comme « malheureux » (suffering).

« L’Ukraine occupe la troisième place parmi les pays les plus malheureux du monde. Ainsi, 41 % de la population sont dans une situation lamentable. C’est le plus haut indice enregistré par l’institut Gallup parmi les pays de l’ex-URSS. En Ukraine, moins d’une personne sur dix (9 %) est en situation de bien-être », indique l’étude.

De plus, selon l’institut, la plupart des Ukrainiens (57 %) trouvent que leur niveau de vie baisse. Pratiquement la moitié de la population (46 %) affirme avoir connu l’an dernier des situations de manque d’argent pour acheter de la nourriture à soi ou à sa famille. C’est l’indice le plus élevé jamais enregistré par Gallup en Ukraine.

 

En 2015, l’Ukraine a été qualifiée de pays le plus pauvre d’Europe par le groupe financier suisse Crédit Suisse. En particulier, le capital moyen d’un adulte ukrainien s’élevait à seulement 1 437 dollars. Sachant qu’en 2016, le bien-être financier dans le pays avait encore chuté de 18,1 %. Les experts ont calculé également qu’au Cambodge les habitants étaient plus riches qu’en Ukraine avec un capital moyen pour chaque adulte à hauteur de 2 254 dollars.

Dans le même temps, en 2016 l’Ukraine a été qualifiée de pays le plus corrompu d’Europe par le rapport de la Cour des comptes européennes (CCE).

La CCE estime que la situation politique et administrative, ainsi que la situation relative au respect de la législation, ne sont toujours pas satisfaisantes.

 


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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 19:15

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-candidat-contre-president.aspx?article=10731705126H11690&redirect=false&contributor=Phoenix+Capital.

 

UN autre exemple de sa fourberie ou de son inconscience, suite à l'influence néfaste de son gendre :  la mise à l'écart de Steve Bannon! 

 

 

Candidat contre Président

 
Publié le 13 avril 2017
 
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24hGold - Candidat contre Prés...

Trump le Candidat vs. Trump le Président

 

Construisez le mur --- Toujours pas de mur en vue

 

Jetez-la en prison ! --- Elle est encore en liberté

 

Ne nous mêlons plus de ce qui ne nous regarde pas --- Missiles Tomahawks lancés

 

Abrogeons Obamacare --- Obamacare demeure en place

 

Réduisons les taxes --- Aucune réforme fiscale en vue

 

Taxes à l’importation --- Aucune taxe proposée

 

L’OTAN ne sert à rien --- L’OTAN n’est plus obsolète

 

Rapprochons-nous de la Russie --- Faisons de Poutine notre ennemi

 

Drainons le marécage --- Plongeons-y la tête la première

 

Débarrassons-nous de Yellen --- Faisons-en notre grande amie

 

Différence entre Hillary et Donald --- Choix de coloration capillaire

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 19:07

http://actu.orange.fr/monde/trump-a-decide-de-bombarder-la-syrie-en-devorant-une-belle-part-de-gateau-au-chocolat-magic-CNT000000GEGBp.html

 

Trump a décidé de bombarder la Syrie en dévorant une "belle part de gâteau au chocolat"

Trump a décidé de bombarder la Syrie en dévorant une
A lire aussi

Source : franceinfo, publié le jeudi 13 avril 2017 à 16h21

Dans un entretien accordé à la chaîne Fox News, Donald Trump est revenu sur la frappe aérienne qu'il a ordonnée en Syrie le 6 avril.



 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:41

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/04/12/mathieu-slama-en-syrie-%C2%A0pour-la-premiere-fois-trump-a-trahi-5932293.html

 

Mathieu Slama : en Syrie, pour la première fois, Trump a trahi ses promesses de campagne

 

Analyse par Mathieu Slama         

En décidant de frapper la Syrie, Donald Trump semble avoir renoué avec un interventionnisme qu'il condamnait pourtant pendant sa campagne. Mathieu Slama expose [Figarovox, 10.04] comment le président américain retombe dans les mauvais travers d'un Occident qui prétend imposer ses valeurs dans le monde entier. On pourra lire [cf. liens en fin d'article] d'autres analyses de Mathieu Slama sur des sujets voisins, nous ayant amenés à signaler l'importance de ses travaux.  Lafautearousseau 

 

3724_2016-06-22_16-49-56_Slama .jpg - Copie.pngPour la première fois depuis son intronisation, Trump a trahi ses promesses de campagne. Les échecs successifs du « muslim ban » et de la réforme de l'Obamacare étaient le fait des juges et du Congrès et non d'une quelconque trahison de ses électeurs. En revanche, son attaque soudaine visant des bases militaires syriennes est le résultat de sa propre volonté. Voici comment Trump a conclu sa déclaration après l'attaque : « Nous espérons que tant que l'Amérique se dressera en défense de la justice, la paix et l'harmonie finiront par prévaloir ». Conclusion qui succédait à un appel à toutes les « nations civilisées » à s'unir contre Assad.

 

Pendant sa campagne présidentielle, Trump avait pourtant tenu une toute autre ligne. Son diagnostic tranchait de façon radicale avec la ligne des néoconservateurs ainsi qu'avec celle de l'administration Obama : « Tout a commencé avec cette idée dangereuse selon laquelle nous pouvions convertir à la démocratie libérale des pays qui n'ont ni l'expérience ni l'intérêt de devenir une démocratie libérale ». Les guerres d'ingérence, la volonté d'imposer son système de valeurs (la démocratie libérale) par la force, l'universalisme belliqueux des néoconservateurs: Trump promettait d'en finir avec une philosophie non seulement dangereuse mais aussi profondément discutable du point de vue moral et philosophique. Sur le plan politique, Trump réveillait l'espoir d'un rapprochement possible (et ô combien souhaitable) avec la Russie et de la naissance d'un monde réellement multipolaire.

En quelques jours, ces espoirs se sont effondrés - au moins provisoirement. Et on assiste, circonspects, au retour de ce concept clef de la pensée libérale et néoconservatrice, la « guerre juste ».

 

Le grand juriste allemand Carl Schmitt a longuement médité cette question dans plusieurs ouvrages majeurs, dont Le nomos de la Terre (1950). Conciliant le commentaire de grands poètes grecs comme Pindare et Homère avec des réflexions juridiques et historiques d'une grande érudition, Schmitt examine dans cet ouvrage l'évolution du droit public européen et l'émergence d'une nouvelle conception de la guerre qui n'a plus rien à voir avec le sens qu'on lui prêtait auparavant. Alors que la notion chrétienne de « guerre juste » (telle que l'a développée le théologien espagnol Francisco de Vitoria) reconnaissait à l'adversaire sa respectabilité et son statut, il en va tout autrement de l'acception moderne du terme, selon Schmitt. « Dans la conception moderne et discriminatoire de la guerre, la distinction entre la justice et l'injustice de la guerre sert précisément à traiter l'ennemi non plus en justus hostis [ennemi respectable] mais en délinquant criminel. » Schmitt précise sa pensée un peu plus loin: « Si la guerre devient d'un côté une action punitive au sens du droit criminel moderne, l'adversaire de l'autre côté ne peut plus être un justus hostis. L'action menée contre lui n'est donc pas davantage une guerre que ne l'est l'action de la police étatique contre un gangster (…). La guerre est abolie, mais seulement parce que les ennemis ne se reconnaissent plus mutuellement comme égaux sur le plan moral et juridique.».

Ce que dit Carl Schmitt ici résume, de façon prophétique, toutes les guerres d'ingérence menées par l'Amérique et l'Occident depuis des décennies. Schmitt a préfiguré, dès 1950, le concept d' « Etat voyou » né sous la présidence Reagan dans les années 80 et qui connaîtra son heure de gloire sous l'administration Bush, en particulier aux lendemains des attentats du World Trade Center de 2001.

Il ne s'agit pas ici de défendre le président Assad qui, manifestement, fait lui-même peu de cas des règles de droit international et même du droit de la guerre. Il s'agit de remettre en cause l'action unilatérale et non-concertée du président Trump qui retombe dans les mauvais travers d'une Amérique « gendarme du monde » qui déstabilise des régions entières au nom des droits-de-l'homme et d'une conception purement occidentale de la liberté..

 

Beaucoup d'observateurs, y compris aux Etats-Unis, semblent estimer que l'action de Trump n'était qu'un coup de semonce, une manière d'affirmer son autorité et de se démarquer de l'attentisme de son prédécesseur face à une situation similaire en 2013. Il s'agit là d'une hypothèse rassurante, quoique fragile. Il a fallu Vladimir Poutine pour rappeler à Trump cette vérité essentielle : la Syrie est un Etat souverain. A cet égard, on ne peut chercher à trouver une solution politique favorable au peuple syrien en considérant son chef actuel, aussi détestable soit-il, comme un criminel à éliminer, dans un conflit où tous les belligérants ont du sang sur les mains. Ajoutons que ce ne sont pas aux pays occidentaux de décider du régime politique qui sied au peuple syrien. C'est à ce dernier qu'il revient de décider de son propre destin, et c'est à l'ONU qu'il revient de reprendre en main ce dossier et de fixer les conditions de possibilité d'une solution politique à cette crise.

Dans un ouvrage antérieur au Nomos de la Terre (La notion de politique, 1932), Schmitt explorait déjà cette difficulté essentielle de la guerre menée au nom de l'humanité : « Le concept d'humanité est un instrument idéologique particulièrement utile aux expansions impérialistes, et sous sa forme éthique et humanitaire, il est un véhicule spécifique de l'impérialisme économique. On peut appliquer à ce cas, avec la modification qui s'impose, le mot de Proudhon : ‘Qui dit humanité veut tromper'». Aucune action ne sera légitime tant qu'elle sera menée unilatéralement par des pays occidentaux qui brandissent leurs valeurs comme des vérités universelles - ce qu'elles ne sont nullement.   

Mathieu Slama

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 17:25

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 11:43

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-40-ans-de-croissance-de-la-dette-francaise-en-2-graphiques.aspx?contributor=Liliane+Held-Khawam&article=10708659280H11690&redirect=False

 

 

 

 

40 ans de croissance de la dette française en 2 graphiques

 

 

Liliane Held-Khawam

Pro Mind Consulting

Publié le 12 avril 2017

581 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes

 

( 1 vote, 5/5 ) , 3 commentaires

 

 

 

   
 

 

La globalisation du monde a un coût.

Ce coût est direct et/ou indirect.

Ce coût est qualitatif et quantitatif.

Ce coût est privé et public.

La globalisation a fait sienne la croissance par endettement. Nous avons vu dans la publication précédente le volume extravagant que représente le crédit aux secteurs publics .

Grâce à la financiarisation de tout ce que la planète englobe, la finance s’est détachée de l’économie réelle et finit par exister par elle-même et pour elle-même.

Ci-dessous, quelques données qui concernent la dette publique française, exprimée en milliards d’euros.

Avec 2’147,2 milliards, nous pouvons constater que le trend s’est incrusté depuis les années soixante-dix. Cela ne peut que réjouir l’industrie de la finance, qui rappelons-le crée de la monnaie scripturale privée (non garantie au plan national) en échange de reconnaissance de dettes (obligations d’Etat). Par la suite, elle va soit spéculer avec sur le marché financier, soit les échanger contre des liquidités en monnaie centrale cette fois (garantie par l’Etat de la banque centrale acquéreuse)…

De 1978 où la dette était de 74 milliards (France dette des administrations publiques) à près de 2’175 milliards d’euros actuellement, le volume de la dette publique globale française a été multipliée par environ 29 en près de 40 ans!

Quand les publications officielles optent pour l’affichage de l’évolution du ratio de la dette en fonction du PIB, l’ampleur du gouffre en est psychologiquement atténuée. Sur les graphiques ci-dessous, la dette publique ne serait passée que de 20-30% à 95%… Elle n’aurait alors été multipliée que par 3 à 5. L’information en est alors biaisée.

Quand nous scrutons ces chiffres, on ne peut que constater que quelque chose de structurel s’est passé. Un système, installé et institutionnalisé, gangrène manifestement les finances publiques non pas depuis la crise des subprimes, mais bien depuis 78.Un système qui ne peut aboutir qu’à la faille de la chose publique. Force est de constater que les dettes avaient déjà pris l’ascenseur bien avant les opérations de sauvetage des banques à la fin des années 2000.

Ces énormes trous financiers ont en vis-à-vis des encaissements et des bénéficiaires. De nombreuses questions s’imposent. Il serait bon de savoir par exemple où sont passées ces sommes astronomiques?… Ont-elles servi à atténuer le choc de la mondialisation, avec ses lots de délocalisations, par un transfert au peuple à travers des dépenses publiques directes et/ou indirectes? Ont-elles servi à financer des travaux -de construction par exemple- dont l’objectif a servi à faire tourner l’économie locale?

D’autres questions se posent quant à l’enrichissement du système bancaire de plus de 2 trillions d’euros. Est-il convenable et concevable que le système bancaire privé ait eu l’immense privilège de créer ces 2 trillions d’euros ex nihilo qui lui auraient servi à acquérir des ressources ailleurs dans le monde?

Est-ce convenable et concevable qu’en plus de cette création monétaire inexpliquée, ces immenses dettes restent en mains privées prenant en otage un pays et son peuple? Quelle logique économique, voire même financière peut justifier autant de privilèges cumulés à une seule et unique corporation? Comment les dirigeants de la France peuvent-ils justifier pareille option injuste et injustifiable au pays des droits de l’homme et du citoyen?

Quel candidat à la présidentielle va remettre en question la création monétaire bancaire privée? Et alors, s’il devait exister, comment justifierait-il le maintien de la dette si le mécanisme qui la sous-tend est erroné?

Liliane Held-Khawam

 

 

Source du graphique, Wikipédia

 

France Dette des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur en 2016

 

Source : lilianeheldkhawam.com

 

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 07:31

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/04/11/macron-heritier-ridicule-et-scandaleux-d-eric-besson-5931941.html

 

Macron, héritier ridicule et scandaleux du tout aussi ridicule et scandaleux Eric Besson

Emmanuel Macron et Mehdi Belmadjoub (à sa gauche) à Marseille

 

Qui a oublié l'effarante déclaration d’Éric Besson - ministre d'ouverture « de gauche » nommé avec six ou sept autres compères de la même gauche par un Sarkozy fraîchement élu - à propos du peuple français ? Voici : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage. »

Déclaration effarante, et scandaleuse, certes, mais, plus que tout peut-être, grotesque. Pour paraphraser Fouché, auteur du fameux « pire qu'un crime, c'est une faute », on aurait pu dire « plus qu'une provocation c’est une niaiserie » ... Nous n'avions d'ailleurs pas manqué, sitôt prononcés, le 16 février 2010, de relever le crétinisme intrinsèque de ce propos insane.

Voilà qu'à Marseille, lors de sa grande réunion publique du samedi 1er avril, à Marseille, Macron a mis ses pas, en quelque sorte, dans ceux d’Éric Besson ; et a tenu à s'inscrire dans cette « grande » (!) tradition de la provocation, sorte de Jeux Olympiques de la stupidité.

Non seulement parce qu'il a cru devoir « faire peuple », faire « couleur locale » en lançant un grotesque et loufoque « On craint dégun !», se couvrant de ridicule. Mais surtout parce que, confondant, comme à son habitude, vocifération et éloquence (il ne se rend pas compte qu'il est burlesque, à se presque casser la voix, comme cela, à chaque fois ?) Macron a terminé son discours en signalant l'origine des citoyens présents dans la salle : Maliens, Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens.., comme une grande célébration du « vivre-ensemble ». Du moins pour les étrangers ou « Français de plastique », car, des Français de souche, c'est-à-dire de nous, il n'a pas été question. Comme Eric Besson, monsieur Macron semble n'avoir que mépris pour « ces gens-là », dont il fait pourtant partie, comme lui ! Mais voilà, quand on préfère les étrangers aux habitants du pays, quand on pratique un tranquille « racisme inversé », on ne voit, dans une ville provençale du pays de France, que des « Maliens, Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens... »;

Ce rendez-vous marseillais du candidat d'En Marche ! n'a d'ailleurs pas été un grand succès : comme à celui de la Réunion, beaucoup de personnes ont quitté le meeting bien avant son terme : «  C'est très ennuyeux « , disait l'un ; «  Je voudrais une vision pour le pays, quand même » , disait un autre ; un autre encore : «  Il ne va pas assez au fond des choses, il est trop superficiel »; les journalistes présents pour couvrir l'évènement, et qui ont organisé - surpris par cette désertion massive - un micro-trottoir pour ces déçus du macronisme réel, ont aussi entendu, et rapporté, des « il reste dans la banalité », «  sans idées concrètes », « c'est du vide, c'est du vent, il ne joue que sur les émotions », « il se met en valeur à travers un autre parti, c'est vraiment dommage. Ils n'ont que le mot FN à la bouche en fait »...

Mais surtout, le candidat affirme avoir réuni 6 000 personnes, alors que la salle - d'une capacité de 7 000 places - avait été coupée en deux par un rideau noir... Noir ? Espérons que c'est un présage, car, nous ne nous en cachons pas, si nous ne donnons pas de consigne de vote, nous prenons résolument parti contre Macron, comme, à l'époque de la primaire à droite, nous avions pris parti contre Juppé...  

Macron, paraît-il, commence à baisser dans les sondages, et si cela devait continuer, nous dirions - comme Houellebecq parlant de la République - que nous n'aurions rien à regretter. •

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 07:23

http://www.bvoltaire.fr/ca-bouge-a-gauche-a-droite/?mc_cid=7de10b36b9&mc_eid=58ff097ba7

 

Ça bouge à gauche. Et à

 

droite ?

Aujourd'hui

 

La situation politique à gauche, en vue de cette consultation électorale, a largement évolué.

 

Olivier Damien


Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

 

Il y a quelques semaines, juste après les primaires de la gauche, j’écrivais dans ces colonnes que, pour pouvoir figurer au second tour de l’élection présidentielle, la gauche n’avait d’autre choix que de faire une alliance la plus large possible. C’est ce à quoi s’est employé Benoît Hamon, ralliant d’abord Yannick Jadot pour les écologistes. Puis, en tentant désespérément, pendant plusieurs semaines, de convaincre Jean-Luc Mélenchon de le rejoindre avec le succès que l’on connaît.

À deux semaines du premier tour de l’élection, force est de constater que la situation politique à gauche, en vue de cette consultation électorale, a largement évolué. En effet, donné en quatrième position avec un score se situant autour de 15 % durant quelques semaines, le candidat du Parti socialiste a vu son capital électoral fondre comme neige au soleil. En cause, un programme qui – c’est le moins que l’on puisse dire – a eu du mal à convaincre son propre camp. En effet, son idée de revenu universel, point fort de sa campagne, n’a pas rencontré le succès qu’il attendait. Il a même provoqué chez certains de ses soutiens un scepticisme évident, voire un rejet pur et simple. En second lieu, les désistements nombreux des ténors de son propre parti, dont celui (loin d’être anecdotique) de Manuel Valls qui, pour la circonstance, n’a pas hésité à renier la parole qu’il avait donnée à l’occasion des primaires de son parti. Enfin, une campagne sans dynamisme ni enthousiasme qui, loin de fédérer, a plutôt eu l’effet inverse.

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 15:36

http://actu.orange.fr/monde/arme-chimique-des-provocations-visant-a-impliquer-assad-selon-poutine-CNT000000GwcjL.html

 

Arme chimique: des "provocations" visant à impliquer Assad selon Poutine

Arme chimique: des

Vladimir Poutine à Moscou le 11 avril 2017

A lire aussi

AFP, publié le mardi 11 avril 2017 à 16h05

Syrie: Poutine met en garde contre des "provocations" à l'arme chimique visant selon lui à mettre en cause Bachar al-Assad

Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde mardi contre des "provocations" à l'arme chimique qui seraient selon lui en préparation en Syrie afin de mettre en cause Bachar al-Assad.

"Nous avons des informations de plusieurs sources indiquant que de telles provocations - je ne peux pas les qualifier autrement - se préparent également dans d'autres régions de Syrie, y compris dans les banlieues sud de Damas", a affirmé M. Poutine, évoquant l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun début avril.

"On s'apprête à balancer de nouveau quelque substance et à accuser les autorités syriennes de son utilisation", a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse à Moscou avec le président italien Sergio Mattarella.

Quelques minutes plus tard, le ministère russe de la Défense a accusé les rebelles syriens d'introduire des "substances toxiques" dans les régions de Khan Cheikhoun et de la Ghouta orientale, près de Damas, afin de mettre en cause le régime et provoquer une réaction des Etats-Unis.

"Le régime de Bachar al-Assad n'a aucun intérêt à utiliser des armes chimiques. D'autant que l'armée syrienne n'en possède plus", son arsenal chimique ayant été détruit entre 2013 et 2016 sous le contrôle de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), selon le ministère.

"Les experts de l'OIAC ont confirmé la destruction de 10 des 12 sites utilisés pour le stockage et la fabrication d'armes chimiques. Les deux sites restants se trouvent dans les territoires sous contrôle de la soi-disant opposition", a-t-il ajouté.

M. Poutine a également affirmé que la Russie entendait saisir l'OIAC pour réaliser une enquête sur les événements de Khan Cheikhoun, qui ont fait 87 morts.

Cette attaque chimique présumée a été imputée par les Etats-Unis au régime de Damas, qui, quant à lui, dément toute responsabilité, et a conduit à une frappe américaine sur une base aérienne de l'armée syrienne.

Cette frappe a été qualifiée d'"agression contre un Etat souverain" par M. Poutine, tandis que le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a estimé qu'elle avait placé les Etats-Unis "à la limite de la confrontation militaire avec la Russie".

Les propos du président russe sont intervenus juste avant l'arrivé à Moscou du secrétaire d'Etat Rex Tillerson pour sa toute première visite officielle. Il doit s'entretenir mercredi avec son homologue russe Sergueï Lavrov, particulièrement sur la Syrie.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 14:53

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-attaque-americaine-en-syrie--tir-de-sommation-ou-guerre-mondiale-.aspx?article=10713034516H11690&redirect=false&contributor=Charles+Sannat

 

L’attaque américaine en Syrie : tir

 

de sommation ou guerre mondiale ?

 

 

 

Charles Sannat

Insolentiae

Publié le 11 avril 2017

789 mots - Temps de lecture : 1 - 3 minutes

 

( 1 vote, 5/5 )

 

 

 

   
 

Le site Sputnik est un site russe, qui exprime évidemment la pensée officielle russe, ou pas loin. C’est la même chose pour la Chine avec l’Agence de presse Xinhua, qui diffuse également la doctrine officielle chinoise.

Cela n’est ni bien ni mal, c’est un fait. Et le fait est qu’avoir plusieurs sons de cloches c’est toujours utile, surtout par les temps difficiles que sont les nôtres.

Et donc, c’est avec une forme de surprise que j’ai vu sur le site de Sputnik, dont je relaie très souvent les dépêches, que l’on pose la question en une de savoir si l’attaque américaine en Syrie est juste un tir de sommation ou une guerre mondiale.

J’ai été de multiples fois critiqué pour « antiaméricanisme », tout en sachant que je n’ai rien contre les Américains, mais nettement plus contre les grands psychopathes qui les dirigent et qui d’ailleurs nous dirigent tous… Vers les abîmes.

Trump ne fait pas pour moi exception, encore moins à mon objectivité. Une guerre déclenchée par Trump ne vaudra pas mieux que toutes celles effectuées par le dernier prix Nobel de la paix américain, à savoir Barack Obama lui-même. N’oubliez pas, la guerre… c’est la paix.

Le renversement de situation est donc remarquable, entre le Trump candidat et fraîchement élu, et l’engagement militaire en Syrie de l’armée US.

Alors simple tir de sommation, ou début de guerre mondiale ?

Ce qui est certain c’est que la Russie ne pourra pas laisser le champ éternellement libre à l’expansionnisme américain.

Voilà en tout cas Sputnik qui cite l’ancien vice- président allemand de l’OSCE

Et il n’est pas tendre, loin de là !

« «Washington cherche à dominer le monde depuis 1990», indique à Sputnik Willy Wimmer, ex-vice-président de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE et ex-secrétaire d’État auprès du ministère allemand de la Défense. Une stratégie qui provoque une «escalade à l’échelle internationale», selon lui.

Les récentes frappes américaines en Syrie ont provoqué une vague de craintes : et si nous étions en route vers une Troisième Guerre mondiale ? Compte tenu du «comportement unilatéral et injustifié des États-Unis», il est impossible de ne pas parler d’une escalade à l’échelle internationale, a déclaré dans une interview accordée à Sputnik Willy Wimmer, ancien vice-président de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE et ex-secrétaire d’État auprès du ministère allemand de la Défense.

«Nous savons tous que depuis la fin de la guerre froide les États-Unis optent pour une nouvelle stratégie : ils cherchent à dominer le monde. Ils en parlent même ouvertement. Regardez les directives des présidents américains qui permettent à ces gens de mener des guerres […]. Cela montre clairement à quoi nous sommes confrontés», rappelle l’homme politique allemand.

Selon lui, «les craintes concernant une éventuelle guerre mondiale sont justifiées». De nombreux observateurs soulignent le fait que la situation tragique actuelle ressemble beaucoup à la crise des missiles de Cuba, 13 jours aujourd’hui oubliés pendant lesquels le monde est passé à deux doigts de la catastrophe nucléaire.

«Les pays tels que les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, qui ont commencé la guerre en Syrie il y a six ans, ne reculeront devant rien. Même la Charte des Nations unies ne suffira pas à les arrêter. Ils mènent la guerre d’une manière connue. Dans des conflits qu’ils ont eux-mêmes créés. Nous le savons au moins depuis la guerre en Yougoslavie», indique à Sputnik M. Wimmer.

Pourtant, l’ex-secrétaire d’État estime qu’il est temps de faire appel à la raison.

Selon le politicien, «plus que jamais désormais on a besoin d’une rencontre entre le Président russe Vladimir Poutine et le Président américain Donald Trump. Les gens sont déprimés, silencieux et inquiets, tout comme on l’était en Allemagne, avant la Seconde Guerre mondiale, selon les descriptions des observateurs internationaux. Partout sur la planète les gens se sentent ainsi parce que le comportement de style Rambo du Président américain, malheureusement, met encore une fois le monde devant le fait accompli… »

«Depuis 1990, il y a eu tant de mensonges. C’est un modèle que nous voyons dans la politique étrangère des États-Unis depuis le port de La Havane, en 1898, et l’explosion de l’USS Maine. Leurs trucs fabriqués par eux-mêmes leur donnent droit d’attaquer les autres. Alors, ou nous arrêtons cela, ou nous nous attendons à des ennuis ! Telle est la conclusion inévitable», conclut l’expert. »

Bon, stockez les sacs de riz, les boîtes de conserve, prenez aussi quelques pilules d’iodes pour saturer votre thyroïde en cas de radioactivité, et n’oubliez pas aussi tant qu’on y est un poil d’or et de métaux précieux, car en cas de guerre nucléaire… en cas de guerre nucléaire, eh bien… mieux vaut ne pas trop y penser !!

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous

 
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