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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 07:58

http://reinformation.tv/graphiques-scientifiques-rechauffement-climatique-anthropique-imposture-lenoir-71047-2/

 

80 graphiques scientifiques démontrent que la thèse du réchauffement climatique anthropique est une imposture

graphiques scientifiques réchauffement climatique anthropique imposture
 
Le « réchauffement climatique anthropique » est un mythe : c’est ce que démontre une série impressionnante de 80 graphiques publiés depuis début 2017 dans le cadre d’articles scientifiques certifiés par des comités de lecture. En d’autres termes, le prétendu « consensus » sur le réchauffement climatique d’origine humaine est un mensonge éhonté et Donald Trump a eu raison de dénoncer l’accord de Paris sur le climat conclu durant la COP 21, puisque le traité, qui vise particulièrement les économies occidentales, s’appuie précisément sur cette imposture.
 

Les articles démontrent que le réchauffement global anthropique est une imposture

 
Ce qui est en question tout au long de ces articles scientifiques, ce n’est pas le léger réchauffement de 0,8 degrés Celsius enregistré depuis le milieu du XIXe siècle en contrepoint du Petit âge glaciaire du XVIIIe siècle. Tous les spécialistes, climato-alarmistes ou sceptiques, s’accordent sur ce point. Non, ce qui est en question, c’est ce supposé réchauffement global anthropique, terrifiant et sans précédent brandi par les médias dominants et leurs journalistes aux ordres, par les scientifiques avides de subventions, de chaires, de carrières, de collaborateurs et d’honneurs, par les politiciens démagogues et les militants verts de l’apocalypse. Pour ces fauteurs de peur planétaire, des mesures d’urgences s’imposent, sous gouvernance mondialiste cela va de soi, avant que la calotte glaciaire ne fonde complètement, que les îles du Pacifique ne soient submergées et que tous les bébés ours ne finissent noyés. Or ce que démontrent tous ces articles c’est que la version alarmiste de ce « réchauffement global d’origine humaine » est une imposture.
 
Les auteurs de ces études sont des experts venus des quatre coins du monde : Chine, Russie, Canada, Etats-Unis, Italie… Chacun a observé de près les différents aspects du supposé « réchauffement global » dans des régions précises et sur différentes échelles temporelles. Et chacune de ces études, dûment contrôlée par des pairs, conclut qu’il n’existe aucune preuve alarmante : la fin du XXe siècle et le début du XXIe attestent d’un réchauffement qui n’est ni dramatique, ni exceptionnel, ni inquiétant.
 

Büntgen, Abrantes et autres démentent la thèse de la crosse de hockey de Michael Mann

 
L’équipe de scientifiques d’Ulf Büntgen (Cambridge) montre par exemple que les températures dans l’hémisphère nord étaient supérieures au XVe siècle à leur niveau actuel. Celle de Fatima Abrantes (Portugal) confirme le point de vue généralement admis selon lequel la période chaude médiévale du Moyen-Age a connu des températures plus élevées que tout ce que nous avons vécu jusqu’ici, infirmant ainsi frontalement la « courbe en forme de crosse de hockey » de Michael Mann, totalement discréditée. Plusieurs autres articles relèvent que c’est l’activité solaire qui paraît être le premier facteur de réchauffement. Très peu – voire aucun – le relient au taux de dioxyde de carbone.
 
James Delingpole, spécialiste scientifique du site Breitbart commente : « L’establishment scientifique intellectuellement corrompu et mensongèrement alarmiste – je pense en particulier à ma bête noire personnelle, le militant gauchiste et généticien nobélisé sir Paul Nurse, ex-président de la Royal Society – a voulu nous faire croire que le climato-scepticisme était une position minoritaire, une marotte de quelques ringards, exclusivement soutenu par des gens qui ne connaîtraient rien à la science. Or il apparaît que tout cela n’est que propagande grossière. » De fait, des dizaines de scientifiques, sans aucune coordination, ont conclu, en toute indépendance et rigueur que la thèse devenue dominante d’un « réchauffement anthropique » ne rime tout simplement à rien. Cette thèse relève en fait d’une posture idéologique gauchiste, d’une hystérie quasi-religieuse voire de la pure et simple corruption.
 

Parmi 80 graphiques scientifiques, celui d’Ulf Büntgen atteste le « Petit âge glaciaire » au XVIIIe siècle

 
Regardons cinq de ces graphiques. Celui d’Ulf Büntgen montre un violent réchauffement dans l’hémisphère nord autour de l’année 1300, passant d’un niveau de – 0,2°C par rapport à un référent zéro à + 0,2°C, voire même + 0,3°C autour de l’année 1400. Une forte chute, vers 1450 ramène le niveau à – 0,2°C puis, après une petite remontée au XVIe siècle, les températures s’effondrent au début du XVIIe siècle, pour rester sous le référent jusqu’en 1910. Ce « Petit âge glaciaire » enregistre des plus-bas autour de 1750 (- 0,4°C), à la fin du XVIIIe siècle, avant la Révolution française, et vers 1820 (- 0,45°C). La même équipe a travaillé sur le dernier demi-siècle dans les Pyrénées espagnoles, où elle relève un refroidissement net de 2003 à 2015 après des plus-bas en 1972 et 1984 et des plus-hauts en 1993 et 2003.
 
L’équipe de Fatima Brantes, qui a aussi travaillé sur l’hémisphère nord, démontre le même affaissement des températures de 1450 à 1900 environ, après deux pics autour de 1050 et 1150, plus élevés que les pics des années 1970, suivis d’un repli tendanciel jusqu’en 2000.
 

Dominique Guillet voit un refroidissement climatique de 1950 à 1980, puis un retour au niveau du XVIIe siècle

 
En France, le graphique de Dominique Guillet (président de Kokopelli, association pour la biodiversité des semences) récapitule des dates de vendanges relevées en France dans trois régions, Bourgogne, Ile-de-France et Alsace, de 1350 à nos jours. L’ensemble est impressionnant de régularité, avec des dates précoces ou tardives (exprimées en quantièmes de l’année) à peu près également réparties sur l’ensemble de la période longue. On relève un réchauffement du début du XIXe siècle jusqu’aux années 1950, suivi d’un refroidissement très net jusqu’aux années 1980, avant une remontée des dates de vendanges revenues au niveau des années 1900 voire du XVIIe siècle.
 
Notons aussi le graphique de l’équipe de Li, qui démontre que le climat dans la plaine du Yang Tse en Chine était bien plus chaud voici 8000 ans (soit 6000 ans avant Jésus-Christ) qu’il ne l’est aujourd’hui, suivi d’une baisse tendancielle jusqu’à nos jours, la légère remontée des températures depuis quatre siècles portant les moyennes actuelles à peine au-dessus (-0,9°C par rapport à la moyenne longue) du plus-bas enregistré voici 2750 ans (-1,6°C).
 

Matthieu Lenoir
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 22:42

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/06/13/debacle-fn-les-fruits-amers-de-la-ligne-marine-philippot-5953625.html

 

mardi, 13 juin 2017

Débâcle FN : les fruits amers de la ligne Marine/Philippot

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Jean-Yves Le Gallou Polémia cliquez ici

Avec 13,20% des suffrages, le FN ne retrouve pas son résultat législatif de 1997 (15%) et dépasse à peine celui de 1993 (12,4%). C’est dire l’ampleur de la régression. Une régression considérable aussi par rapport aux dernières élections régionales de 2015 (28%).

Certes, les élections législatives amplifient souvent les résultats de l’élection présidentielle au bénéfice de son vainqueur. Mais le recul du FN – moins 8 points par rapport à l’élection présidentielle – est là aussi sans précédent à l’exception de 2002, chant du cygne de Jean-Marie Le Pen. Cette débâcle a une cause : la ligne Marine/Philippot.

1-Une campagne présidentielle désaxée

Alors que le ressort électoral premier du vote FN est la question identitaire et la lutte contre l’immigration, c’est la souveraineté abstraite et désincarnée qui a été placée au cœur de la campagne. Pire : les propositions sur l’immigration ont été « pasteurisées »  dans l’espoir, comblé d’ailleurs, de les faire échapper aux radars médiatiques. Marine Le Pen a même commis de graves dénis de réalité en condamnant l’expression « Grand Remplacement » et en prétendant que « l’islam était compatible avec la République » (sic). Résultat : le FN n’a pas été « accroché » par les critiques sur l’immigration mais sur les « affaires » et l’économie, ce qui était beaucoup moins porteur électoralement pour lui.

2-Une campagne présidentielle sur le terrain de l’adversaire

Marine Le Pen a choisi d’insister sur les aspects économiques et sociaux de son programme là où elle intéressait le moins les électeurs et les inquiétait le plus… Pourtant, dès janvier 2012 la journaliste Anne–Sophie Lapix avait théorisé, avec succès, l’angle économique comme voie la plus performante d’attaque du FN. Cinq ans plus tard, la direction du FN n’avait toujours pas compris…

3-Une campagne présidentielle polluée par la question de l’euro

Malgré tous les conseils donnés à Marine Le Pen (par les Horaces notamment) de se sortir du piège de l’euro, Marine Le Pen a cédé aux pressions de Philippot et continué à faire de la « souveraineté monétaire » l’alpha et l’oméga de son programme. Dans cette campagne l’euro a été comme le sparadrap du capitaine Haddock dans Vol 717 pour Sydney : impossible de s’en débarrasser. Jusqu’à la chute finale.

4-Plus généralement une candidature sans souffle et sans espérance

Bien sûr, c’est un leurre mais Macron (et Mélenchon) ont su faire passer un souffle d’espérance dans leur campagne. Marine Le Pen, jamais. Le négatif, l’étriqué, le vindicatif l’ont toujours emporté dans son discours.

5-Les limites du populisme

Marine Le Pen a fait fond sur le populisme : en théorie, les élites face au peuple, c’est le peuple qui a le nombre et qui doit gagner. Ce n’est pas ce qui s’est passé. Parce qu’on ne peut pas gouverner un pays uniquement avec les vaincus de la vie. Il faut aussi un discours pour les élites. Et ceux qui s’y identifient par souci de se placer symboliquement dans le camp des vainqueurs. Marine Le Pen n’a pas eu de discours adapté. Surtout le populisme ne peut pas gagner car les voix des populistes de gauche et de droite ne sont pas additionnables. Les appels du pied appuyés à l’électorat de Mélenchon ont juste servi à faire fuir les électeurs de droite… Ajoutons que c’est une erreur de fonder une stratégie sur le seul « vote populaire » car c’est le plus… abstentionniste.

6-Une candidate atteinte par le principe de Peter

Marine Le Pen a montré à trois reprises la faiblesse de son niveau personnel dans les trois débats qui l’ont opposée à ses concurrents. Avant le premier tour, elle s’est laissé dominer par Mélenchon et est restée sans voix face à… Poutou. Et elle s’est littéralement effondrée face à Macron le 3 mai. Un débat qui a sonné le glas définitif de ses espérances présidentielles d’hier et… de demain.

7-Une campagne législative aux accents mélenchonnistes

Sans tirer la moindre conséquence du résultat présidentiel la direction communicante du FN s’est lancée dans la législative en appelant les électeurs « patriotes » (ah ! la belle langue de bois !) à empêcher la « casse sociale ». Oubliant que les électeurs préfèrent l’original à la copie, Le Pen et Philippot ont fait la campagne de la France insoumise (qui avec le PC dépasse le résultat du FN avec 13,74% des voix !). Candidat dans une des meilleures circonscriptions de France, l’histrion philippotiste Franck de Lapersonne annonce qu’il est là « pour casser du facho » et « lutter contre la casse sociale ». Les électeurs l’entendent et l’éliminent dès le premier tour avec 15%… au profit du candidat de la France insoumise.

8-L’absence de campagne législative nationale

Pour la première fois de son histoire le FN n’a pas fait de campagne nationale pour les législatives. Marine Le Pen et Florian Philippot viennent soutenir leurs hommes dans le quart nord-est de la France. Au sud, Marion Maréchal assure seule le soutien des meilleurs candidats. Ailleurs, les candidats sont laissés à eux-mêmes.

9-Des candidats déracinés et sans expérience

Les candidats qui tirent le mieux leur épingle du jeu sont les plus enracinés, comme Alliot à Perpignan, Eymery à Dunkerque, Emmanuelle Ménard à Béziers, Gilbert Collard, dans le Gard, Gillet à Beaucaire, Laupies dans les Bouches-du-Rhône et les candidats du Vaucluse. Mais dans beaucoup d’endroits les meilleures investitures ont bénéficié à des parachutés, déplacés parfois de 1000 kilomètres, comme Damien Philippot (de Fréjus à Laon…) pour se trouver en ballotage très défavorable… dès le premier tour. Des parachutés sans expérience électorale et n’ayant souvent jamais vu d’électeur de leur vie… Des parachutés faisant campagne entre eux… sur Twitter sur le thème « tu feras un adorable (sic) député patriote ». Pas grave quand on a un puissant courant derrière soi, catastrophique par vent contraire.

10-Macron est le seul qui puisse sauver le FN

Le FN va connaître une crise. Ceux qui subissent depuis des années une ligne politique qu’ils désapprouvent et les pratiques népotiques de la coterie Philippot vont hausser le ton. Ils se heurteront sans doute à Marine Le Pen dont le soutien à Florian Philippot n’a jusqu’ici jamais failli. Sans doute le choix pour les opposants sera-t-il : se soumettre ou se démettre. Bref, une « scission blanche » en perspective sur fond d’épuration et de découragement, une scission blanche qui pourrait alors permettre à Philippot d’abattre sa carte ultime : le débarquement de Marine Le Pen, avec deux arguments forts dans la manche : en finir avec un nom en lui seul diabolisant, avoir un candidat plus compétent.

Mais pour assurer l’avenir du FN, c’est encore Emmanuel Macron qui a les meilleures cartes en main : le rétablissement de la proportionnelle pourrait faire espérer des « débouchés » toujours susceptibles de calmer les ardeurs de changement. Et maintenir une structure d’autant plus utile que sa stratégie est une impasse

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 10:57

La Russie aurait développé un missile « imparable »

 

Mac Slavo

ShtfPlan

Publié le 12 juin 2017

277 mots - Temps de lecture : 0 - 1 minutes

 

( 2 votes, 4,5/5 )

 

 

 

SUIVRE : Report Trump

Avertissement

Rubrique : Actualité de la crise

   
 

 

Alors que le président Trump nous promet de refinancer l’armée des Etats-Unis, son homologue, le président Vladimir Poutine, est dit avoir développé un missile hypersonique aux implications si dévastatrices pour l’US Navy qu’il a été qualifié d’imparable.

La Russie dit avoir créé un missile hypersonique dévastateur capable de se déplacer plus rapidement que la vitesse du son et de transpercer n’importe quel navire de guerre, étant bien trop rapide pour être arrêté.

Le missile Zircon du Kremlin, qui a été qualifié d’imparable et d’imbattable, est capable de se déplacer à une vitesse de 7.400 kilomètres par heure et ne peut être arrêté que par un seul système de défense – qui appartient également à la Russie.

Le missile emploie la technologie de superstatoréacteur pour atteindre sa vitesse de propulsion hypersonique, et force l’air depuis l’atmosphère jusque dans sa chambre de combustion, où il est mélangé avec du carburant – plutôt que de transporter carburant et oxydant, à la manière des missiles traditionnels. Il est beaucoup plus léger que les autres missiles en existence, et donc bien plus rapide.

Selon l’US Navy, ce missile pourrait être installé sur les navires de guerre nucléaires russes Kirkov, avec une portée de 800 kilomètres.

Par souci de comparaison, le missile Sea Captor de l’US Navy, utilisé pour détruire les missiles en approche, ne peut parcourir que 20 kilomètres et atteindre une vitesse maximale de 3.700 km/h.

Lisez le rapport intégral ici : International Business Time

Selon d’autres rapports, il n’existe aucune contre-mesure susceptible d’être utilisée contre le missile Zircon. Si c’est vraiment le cas, alors la flotte de l’US Navy vient de devenir obsolète.

Fiche descriptive tirée de Katehon.com :

 
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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 07:56

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/06/12/macron-president-de-la-societe-liquide-le-triomphe-d-un-monde-qui-ne-se-ref.html

 

Macron, président de la société liquide. Le triomphe d’un monde qui ne se refuse rien

 

Par Arnaud Benedetti

Qui donne ici [Causeur, 12.06] une analyse vivante, lucide, de fond, du macronisme, analyse brillante et véridique que nous partageons à cette heure, en attente des actes, des faits, des politiques menées, qui permettront de juger sur pièces.  LFAR

 

Les urnes législatives ont parlé. Selon toute vraisemblance et sauf surprise, le président de la République disposera d’une majorité confortablement absolue à l’Assemblée.

Un monde jeune et bienveillant

Ce nouveau monde qui surgit sur les bancs du vieil hémicycle sera jeune, bien sûr ; et aussi bienveillant, c’est-à-dire sympa ! Et puis optimiste, débarrassé des vieilleries qui encombrent nos esprits depuis des lustres – la droite, la gauche, les clivages, et ce je-ne-sais-quoi qui, à force de protéger, nécrose l’irrépressible envie d’initier, de créer, de développer… Il sera aussi souriant, de ce sourire sur commande, presque obligatoire pour saluer l’heureuse société qui, forcément, vient. Il sera enfin fluide, interactif, admiratif, un peu béat, souvent communicant, toujours inclusif.

Ainsi va le macronisme, cette injonction à être heureux, à croire au présent, au bonheur – un bonheur économique essentiellement, où il y a peu de place pour l’interrogation existentielle, métaphysique et même… historique. Le macronisme aspire par tous les pores de sa peau idéologique les particules de l’immédiateté mondialiste, high-tech, hyper connectée, sociétale. Il en est d’abord le produit ; il n’est même pas constructiviste car le constructivisme, d’essence socialiste, suppose un volontarisme. Le macronisme prend littéralement ce que le grand poète Francis Ponge appelait « le parti pris des choses ».

Tout surfe sur la vague post-moderne

Rien de ce que la société sophistiquée des grandes mégalopoles occidentalisées génère ne lui est étranger ; bien au contraire il en épouse toutes les formes avec une gourmandise à peine dissimulée. Le macronisme est l’avatar politique d’une société qui ne se refuse rien, qui ne se pose aucune limite… Tout y surfe sur la vague post-moderne. Le mouvement en est le ressort comme si le nouveau monde s’opposait à l’ancien par une indétermination ontologique de toutes les formes, bien établies elles, qui nous ont précédés : du genre au statut professionnel, de l’identité aux valeurs, tout est relatif, transitoire, précaire évidemment, en transformation perpétuelle. Tout glisse en quelque sorte. Le macronisme est la première traduction politique de cette « société liquide » prophétisée par le sociologue Zygmunt Bauman. La macronisation est d’abord une dépolitisation des anciennes offres politiques ; elle reconvertit par une agrégation de contenus et de personnels les vieilles lignées pour les aspirer dans une version New Age du « catch all party », le parti attrape-tout que nos sciences politiques d’hier enseignaient aux jeunes apprentis politologues… Mais à la différence de cette grande figure des classifications de la sociologie partisane, La République en Marche ne synthétise pas les contradictions.

Clins d’oeil à Terra Nova

Elle les absorbe sans souci avéré de cohérence doctrinale. Elle prolifère par captation sans effort systématique de rationalisation ; elle additionne sans travailler forcément à l’interopérabilité des sensibilités. Le « en même temps », formule culte de la novlangue du jeune pouvoir, concentre sémantiquement bien des ambivalences de la formation majoritaire. Il en stocke même toutes les bombes à retardement lorsqu’adviendra, à l’issue de cette récréation électorale, le temps d’exercer effectivement les responsabilités. Au demeurant, cette organisation n’est pas un parti, mais un… mouvement. Ce qui suppose qu’elle est mue par une force motrice dont les ressorts sont des mégas faits de structure : l’immigration dont la traduction politique s’incarne dans l’éloge de la diversité, la mondialisation dont l’horizon institutionnel s’objective dans le fédéralisme européen, la financiarisation de l’économie dont l’ubérisation est le modèle. Les soubassements du macronisme s’adossent ainsi, non pas à une conception volontariste de l’organisation de la cité, mais à une soumission à quelques grandes tectoniques déstructurantes… Lovée dans l’élan de ces anomies macro-historiques, l’habileté macronienne consiste en infra à flairer des sensibilités kaléidoscopiques, à saisir des humeurs souvent contradictoires : le désir de renouvellement et les préoccupations conservatrices des élites, la soif de moralisation et le ressentiment de vieux acteurs politiques en quête d’un ultime rôle en fin de partie, le respect du classicisme qu’illustre sa communication inaugurale et des clins d’œil appuyés à la déconstruction « terra noviste »…

 

…sur fond de vieilles recettes

La République en Marche se nourrit de ces oxymores, refusant de choisir entre eux, les portant par une com’ toute dédiée à l’image mais économe en paroles et soucieuse de mots hyper-contrôlés. Macron donne à voir pour mieux inhiber notre capacité critique. Il sature par la profusion séquentielle de scènes bien léchées, esthétiques, nombreuses un espace médiatique souvent complaisant, un espace public sidéré par une maîtrise de la com’ qui tranche avec la spontanéité revendiquée mais maladroite de ses deux derniers prédécesseurs… Macron assure, donc rassure, dans un exercice qui relève de l’ordre de la représentation du pouvoir, du statut présidentiel. Sa démarche lente, ses choix scéniques et iconographiques nous racontent une histoire qui laisse ainsi pour le moment hors-champ le cortège d’ambiguïtés et de non-dits dont il est le produit. Son astuce est d’articuler une com’ qui tient tout à la fois du marketing et de la propagande, sorte d’hybride dont l’objectif consiste à nous faire accepter, « à l’insu de notre plein gré » , une certaine conception d’une société tout acquise aux oligarchies…

Le jeune Macron n’invente rien, contrairement aux propos admiratifs de ses hagiographes. Il reproduit avec malice les vieilles recettes d’un des pères fondateurs et théoricien des relations publiques, Edward Bernays, qui voici plus de 80 ans considérait que « la fabrique du consentement » était l’objectif des communicants pour légitimer le pouvoir exclusif des élites. Rien de nouveau sous le soleil… 

Arnaud Benedetti
Professeur-associé à la Sorbonne

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 16:39

http://www.bvoltaire.fr/cour-de-justice-de-lunion-europeenne-entrave-lutte-antiterroriste-normal/?mc_cid=7e7ff60d47&mc_eid=58ff097ba7

 

 

La Cour de justice de

 

l’Union européenne entrave

 

la lutte antiterroriste :

 

normal?

Il y a 2 jours, le samedi 10 juin 2017

 

La CJUE se moque du monde qui n’est pas le sien, éthéré et tranquille dans la ouate du droit.

 

Philippe Bilger


Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

 

 

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) est incorrigible.

Elle avait considéré déjà, par deux arrêts en 2011 et 2012, que le séjour irrégulier d’un étranger n’était plus « un délit ». Avec superbe et désinvolture, elle avait ainsi mis à bas tout le système français « d’éloignement des étrangers » avant que, par une loi du mois de décembre 2012, notre pays autorise « la retenue administrative » d’une durée de seize heures maximum.

 

Elle a récidivé avec un arrêt du 21 décembre 2016 dont l’objet « était de restreindre les conditions d’accès aux données conservées par les opérateurs de téléphonie ou les fournisseurs d’accès à Internet ». Cette limitation du stockage des données personnelles – sauf en cas de menace grave – aura évidemment pour conséquence, de l’avis unanime de la Justice, de la police et du monde du renseignement, non seulement de ruiner une partie des enquêtes mais de rendre le caractère opératoire de celles-ci beaucoup plus malaisé (Le Monde).

Comment ne pas questionner la validité d’un tel arbitrage qui, au nom du droit européen, a conduit la CJUE à privilégier, si l’on veut, la pureté des principes et l’abstraction des concepts sans tenir le moindre compte des réalités nationales et des tragédies subies et douloureusement assumées par plusieurs des États membres ?

Ce n’est pas la première fois que l’on remarque que cette instance européenne semble vivre aisément les malheurs des nations qui la composent en portant sur elles un regard froid et distancié : celui d’un droit qui ne s’embarrasse d’aucun pragmatisme, même le plus honorable, pour s’installer dans un ciel des idées, dans une rectitude désincarnée.

Pour des vivants qui n’auront jamais à mourir, jamais pour des morts dont la mémoire devrait interdire qu’on facilite la tâche des tueurs.

Je ne parviens pas à attacher une valeur supérieure de principe à cette approche qui se flatte, au-dessus des nations, de négliger les intérêts de chacune dans un dépassement d’autant plus commode que tout ce qui est humain lui semble étranger. Pourquoi respecter davantage ce qu’une conception sectaire et dogmatique du droit imposerait plutôt qu’une synthèse en même temps lucide et responsable qui viendrait énoncer les droits prioritaires au regard des dangers gravissimes qui menacent nos pays et les rares nécessaires limites ?

 

J’avoue que désarmer nos démocraties à cause des surprenantes analyses de la CJUE prenant un malin plaisir à entraver, à compliquer des processus jusque-là satisfaisants me semble la pire des mauvaises surprises. Le coup vient de là où, au contraire, la sauvegarde maximale devrait être prévue et assurée.

On ne peut qu’être lassé par ce détournement européen de débats qui structurent et divisent tous les pays. Liberté ou sécurité ? Ces déviations sont d’autant plus perverses que la CJUE n’a même pas pour ambition de tenir le moins mal possible les deux bouts de la chaîne mais, au contraire, d’en lâcher totalement un seul.

Cette décision de la CJUE ne va évidemment pas mobiliser la communauté nationale mais elle ne va pas favoriser, de la part de ceux qui s’intéressent à la justice européenne largement entendue, une appétence civique plus vive, plus intense pour l’Europe, ses absurdités, sa bureaucratie. Là où les nations se battent et affrontent, la CJUE, en surplomb, donne des leçons de surcroît hémiplégiques.

La CJUE se moque du monde qui n’est pas le sien, éthéré et tranquille dans la ouate du droit

 

 

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 12:08

https://metamag.fr/2017/06/11/monsieur-hulot-pour-lutter-vraiment-contre-les-energies-fossiles-changez-la-politique-energetique-de-la-france/

 

 

Monsieur Hulot : pour lutter (vraiment) contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique de la France

Accueil » Grand marché » Monsieur Hulot : pour lutter (vraiment) contre les énergies fossiles, changez la politique énergétique de la France

 

Monsieur Hulot : pour lutter (vraiment) contre les

 

énergies fossiles, changez la politique énergétique de la

 

France

11 juin 2017 0 commentaire

 

 

Michel Gay et Hervé Nifenecker ♦

Monsieur Nicolas Hulot, vous êtes célèbre notamment pour vos mises en garde contre le réchauffement climatique et vous venez d’être nommé Ministre de la Transition écologique et solidaire. Vous serez donc directement impliqué dans l’évolution de la politique énergétique du nouveau gouvernement.

La tenue du Grenelle de l’environnement en septembre 2007 a entériné le lancement d’un grand programme de production d’électricité éolienne et photovoltaïque, tandis qu’était affirmée la nécessité de réduire nos rejets de gaz à effet de serre. Cette politique pérennisée par le vote de la Loi pour la Transition Energétique pour la Croissance Verte (LTECV) a conduit au développement spectaculaire des installations éoliennes et photovoltaïques dont la production totale approchait 32 térawattheures1 (TWh) en 2016, soit moins de 5% de la production nationale (550 TWh). Une telle puissance installée en nucléaire produirait 150 TWh, avec un facteur de charge bien supérieur.

Ce vaste programme a été financé par une taxe parafiscale appelée CSPE (contribution au service public de l’électricité) prélevée sur les consommateurs. Ces recettes, dont le cumul avoisinait 18 milliards d’euros (Md€) en 2016 (voir figure ci-dessous), ont été utilisées principalement pour le développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïque.

 

Cumul des recettes de la CSPE
correspondant au financement des productions éolienne et photovoltaïque

A l’exception des entreprises qui construisent et exploitent ces installations en profitant de la manne des subventions publiques, cet énorme investissement a-t-il été bénéfique aux citoyens ?

Il a alourdi la facture du consommateur d’électricité de près de 20%. Mais a-t-il au moins permis de diminuer les émissions de CO2 ?

Les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques à charbon, à gaz ou au fioul sont passées de 37,5 millions de tonnes de CO2 (MtCO2) en 2008 à 31,4 MtCO2 en 2013. En étant optimiste, cette diminution de 6,1 MtCO2 peut-être attribué au développement des productions éolienne et photovoltaïque.

En supposant l’arrêt des investissements dans les énergies renouvelables, la CSPE serait stabilisée à sa valeur de 2016, soit 3,9 milliards d’euros par an pendant les 20 ans d’obligation d’achat par contrat. Le coût du CO2 évitée approche les 700 €/tonne. Actuellement le coût du CO2 sur le marché européen est d’environ de 10 €/tonne …

Même en l’absence de signature de nouveaux contrats, les engagements en faveur des exploitants de ces parcs éoliens et photovoltaïques vont jusqu’en 2036, et portent sur un montant total de près de 90 Md€.

Le programme d’investissement dans les énergies renouvelables intermittentes apparaît donc comme un moyen inefficace et ruineux pour réduire les émissions de CO2 dans le contexte français où l’électricité est peu carbonée.

N’aurait-il pas été plus efficace et judicieux d’utiliser ces 18 milliards d’euros à d’autres actions susceptibles de diminuer davantage nos émissions de CO2 ?

Cette somme gigantesque aurait permis de subventionner l’achat de plus d’un million de voitures électriques (15000 € par véhicule). Le coût du CO2 évité aurait été de l’ordre de 130 €/tonne. ( Calcul effectué pour des émissions des moteurs thermiques de 150g/km et un usage total du véhicule de 200 000 km).

La rénovation thermique des 2 millions de logements les plus énergivores (sur les 35 millions de logement en France) pourrait économiser annuellement 20 MWh d’origine fossile par logement, soit un total de 40 TWh, et éviter l’émission de 5 MtCO2. En supposant un amortissement de l’investissement sur 20 ans, le coût du CO2 évité serait d’environ 190 €/tonne.

Pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, il serait donc plus logique et efficace de réorienter les sommes affectées à l’éolien et au photovoltaïque vers la rénovation thermique ou le transport électrique.

Si la dénonciation des contrats déjà engagés paraît difficile, l’intérêt général commande de mettre fin rapidement à l’obligation d’achat et aux subventions diverses pour les nouvelles constructions d’éoliennes et de parcs photovoltaïques.

La LTECV envisage de remplacer le tiers de la production nucléaire par celle, intermittente, issue d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques. Il faudrait alors quadrupler l’actuelle production ce qui conduirait à un quadruplement de la CSPE, et au doublement de la facture électrique des Français. La CSPE atteindrait donc entre 15 et 20 Md€ par an, soit un engagement grimpant à près de 400 Md€ sur 20 ans !

Monsieur le Ministre, il serait temps de prendre acte de l’échec de la politique de lutte contre la consommation d’énergies fossiles et le réchauffement climatique fondée sur le développement artificiellement prioritaire et subventionné des productions éolienne et photovoltaïque.

Soutenir une nouvelle politique axée sur la production d’électricité nucléaire, les transports et la rénovation thermique pour réduire la consommation d’énergies fossiles et les sources de gaz à effet de serre en France serait une œuvre salutaire.

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 05:17

http://www.bvoltaire.fr/enquete-contre-modem-bayrou-va-t-saccrocher-fillon-ferrand/?mc_cid=05a5d92199&mc_eid=58ff097ba7

 

Enquête contre le MoDem :

 

Bayrou va-t-il s’accrocher

 

comme Fillon et Ferrand ?

 

Il y a 2 jours, le vendredi 9 juin 2017

 

Ces jours-ci, des langues se délient, des documents arrivent…

 

Pascal Célérier

 

La nouvelle est tombée en début d’après-midi, ce vendredi, quelques heures avant que l’on ne puisse plus faire aucun commentaire public sur la campagne des élections législatives de dimanche qui doivent désigner les hommes et le cap politique que veulent les Français. Campagne dans laquelle le MoDem de M. Bayrou, ministre de la Justice, et principal soutien de Macron, avec M. Ferrand, est fortement engagé pour donner une majorité au nouveau Président.

Le parquet de Paris vient donc d’ouvrir une enquête préliminaire pour « abus de confiance » et « recel d’abus de confiance » dans l’affaire des assistants parlementaires du MoDem, le parti de M. Bayrou. Cette enquête préliminaire a été confiée à l’office anticorruption de la police judiciaire, a précisé le parquet.

Enfin ! serait-on tenté de dire… Les faits ont été dévoilés par Mme Lepage depuis des années, ils ont été rappelés avant la présidentielle. Mais la justice ne bougeait toujours pas, trop occupée à fouetter d’autres chats…

Mais ces jours-ci, des langues se délient, des documents arrivent, d’autres témoignages seraient sur le point de surgir du silence… Il fallait certainement ces éléments nouveaux pour que le parquet se décide. En particulier, un ex-assistant parlementaire de M. Bennahmias, député européen du MoDem, assure avoir bénéficié d’un emploi fictif d’assistant parlementaire alors qu’il travaillait au siège du MoDem.

Le gouvernement Macron-Philippe a fait la part belle au MoDem : outre M. Bayrou, deux autres personnalités MoDem concernées par cette affaire occupent des postes clefs : Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, et Sylvie Goulard, ministre des Armées.

Au gouvernement, M. Philippe a réagi en estimant que la position de M. Bayrou n’est absolument « pas fragilisée ». Dos rond

 

 

 

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 05:07

http://www.bvoltaire.fr/grande-mosquee-de-metz-portee-gauche-soutenue-droite/?mc_cid=05a5d92199&mc_eid=58ff097ba7

 

Grande

 

Mosquée de Metz :

 

 

 

portée par la gauche,

 

 

 

soutenue par la droite !

 

 

 

 

Il y a 2 jours, le vendredi 9 juin 2017

 

Les socialistes ont tout fait pour que Metz ait sa grande mosquée…

 

Françoise Grolet


Présidente du groupe FN au conseil municipal de Metz, conseiller régional d’Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine

 

La Moselle et l’Alsace sont dans une situation d’exception par rapport à la loi de 1905 : sous annexion allemande depuis 1871, elles ont conservé leur droit local autorisant le financement des cultes reconnus. Certains responsables politiques militent pour étendre ce statut à l’islam et, dans l’attente, ne se sont pas privés de subventionner des mosquées sur fonds publics, comme M. Grosdidier, patron LR de la Moselle, qui a intégralement financé celle de Woippy par les fonds de l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine).

Depuis leur arrivée à la tête de la ville à la faveur des divisions de la droite messine, les socialistes ont tout fait pour que Metz ait sa grande mosquée :
– ils ont poussé à la négociation les différentes communautés musulmanes de Metz, souvent antagonistes ;
– ils ont soutenu la création de l’Union des associations cultuelles et culturelles des musulmans de Metz (UACM), hébergée dans un local municipal, inauguré en présence des ténors de la droite messine, les députés Jacquat et Zimmerman ;
– enfin, ils ont offert, pour 15 euros par an, par un bail de 99 ans, un terrain municipal de 12.000 m
2 au Technopôle, desservi par le Mettis… Bien des entreprises apprécieraient un tel cadeau !

Peu avant les élections municipales de 2014, le bail a été soumis au conseil municipal. Autant qu’un appel du pied à l’électorat musulman, c’est un vrai piège mitterrandien qu’a tendu le maire Dominique Gros à son « opposition » de droite. Et, de fait, protestant contre le télescopage avec la campagne électorale, arguant de l’absence de telle ou telle communauté dans l’association, les élus UMP/UDI ont choisi de ne pas choisir et n’ont pas participé au vote. Courage fuyons !

Peu après, la tête de liste de la droite messine (par ailleurs cosignataire de la loi sur la parité) se rendait en catimini dans une mosquée de Metz, tête voilée et pieds nus, pour surenchérir de promesses devant les responsables musulmans rassemblés.

Ces tentatives d’instrumentalisation d’une communauté sont irresponsables et dangereuses. Les intéressés eux-mêmes ne sont pas dupes, et nous en avons certains témoignages.

Le groupe FN/RBM a interpellé le maire sur l’absence de transparence du financement : contrairement aux engagements, l’UACM a annoncé chercher des fonds à l’étranger, et jusque dans les Etats arabes.

On sait le lien existant entre l’origine des fonds et la gouvernance des mosquées. Il est urgent de renforcer la lutte contre le communautarisme et de protéger la France contre toute influence fondamentaliste extérieure. Le maire a refusé par deux fois de donner des explications.

Même absence de transparence sur le permis de construire déposé en février 2017. La municipalité a ouvert une enquête publique pour réviser le plan local d’urbanisme, au détriment des riverains. Non seulement des espaces verts et terrains de sport deviennent constructibles, non seulement les places de parking vont manquer (1.000 fidèles hommes et 500 femmes), mais encore la hauteur de construction est relevée jusqu’à 35 mètres pour un « élément architectural ponctuel à valeur de signal »… traduisez : un minaret ! Là aussi, le maire s’est défilé face à nos remarques, relayées par un certain nombre de Messins.

En revanche, l’enquêteur public nous a entendus, émettant, le 3 juin 2017, un avis réservé demandant à la mairie de revoir sa copie : une mosquée n’est pas un équipement public justifiant de contrevenir aux règles d’urbanisme. Nous ne lâchons rien !

Il s’agit, sans remettre en cause la liberté de conscience de chacun, de savoir ce que nous voulons : notre priorité est de défendre l’héritage et l’identité de la France, et de préserver la cohésion nationale menacée de toutes parts.

 

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 23:34

http://www.bvoltaire.fr/sacre-tabou-lart-contemporain-incritiquable-preuve-the-square/?mc_cid=05a5d92199&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Sacré et tabou, l’art

 

contemporain est

 

incritiquable : la preuve

 

par « The Square »

Hier

 

The Square, Palme d’or à Cannes, est une date dans l’histoire de l’art.

 

Aude de Keros

Graveur, essayiste

 

 

The Square, Palme d’or à Cannes, est une date dans l’histoire de l’art.

En effet, c’est la première fois que, depuis son apparition au tournant des années 60, « l’art contemporain » essuie une critique hyper-visible, destinée à tous les publics. Ce courant, en rupture radicale avec la notion originelle d’art, a annexé les qualificatifs « d’art » et de « contemporain », excluant ainsi toutes les autres expressions artistiques. Son principe proclamé est de déconstruire, vider de sens et ruiner contextes, œuvres et références établies.

The square est un film à la fois drôle, cruel et réaliste. Il décrit les pratiques de l’art contemporain, ses collectionneurs, institutions et médias créateurs, en cercle fermé, de sa valeur « bancable », défiscalisable et symbolique. Son impact immédiat a été de semer l’effroi dans la partie la plus en vue de la classe médiatique !

D’autres films ont déjà abordé le sujet. Parmi eux, Musée haut, musée bas, léger, drôle et poétique. Des films documentaires s’y sont aussi risqués : Le marchand, l’artiste le collectionneur, de Jean Luc Léon (1996), La ruée vers l’art, de Marianne Lamour (2013). Ils ont suscité, alors, l’intérêt du public désireux d’élucider le mystère de sa valeur, mais aussi le silence médiatique.

Par ailleurs, c’est un fait, peu connu mais réel : la critique cultivée de l’art contemporain est aujourd’hui accomplie.

Fruit de plusieurs décennies de recherches et de publications : des historiens d’art ont retracé son histoire, des sémiologues ont repéré les hold-up sémantiques du mot « art » et « contemporain », des philosophes ont identifié la nature de cette pratique, des sociologues ont élucidé son contexte institutionnel, des économistes connaissent le mécanisme de la formation de sa valeur.

Grâce au pouvoir instructif de la métaphore et du cinéma, Ruben Östlund en fait un sujet pour le grand public. Il va droit au nerf de la manipulation de l’art contemporain, en montrant le ressort de la confusion créatrice d’or : le sermon moral, les bons sentiments, l’humanitarisme et les engrenages obscurs de la culpabilisation. Malgré un jury unanime et une standing ovation inhabituelle du public, on observe dans commentaires et gros titres l’opposition convulsive d’une classe de critiques dans les grands médias. L’arme habituelle du silence pour ce qui déplaît est ici impossible : on ne plonge pas dans le silence un film palmé d’or.

Quels sont donc les arguments ? De façon générale, ce véritable clergé considère que la palme aurait dû être attribuée à un film légitime, dans l’ADN du Festival de Cannes, noir, désespéré et culpabilisateur : le film culte des martyrs LGBT : 120 battements par minute.

Ainsi, pour le correspondant de Télérama, The Square n’est pas un film sérieux ; c’est une « blague Carambar », « le jury a fait dans la facilité ». Par ses mots, il nie l’extrême violence symbolique des procédures de l’art contemporain qui humilient, tournent en dérision, culpabilisent le regardeur, « pour son bien ». L’art contemporain est, de fait, une religion au culte fondé sur la violence et la transgression. Toute critique à son égard est insensée, impossible, taboue. Il ne peut donc être qu’objet d’anathèmes.

Il est qualifié, dans 20 Minutes, de « violent », « vulgaire », « insupportable », « soulignant la culpabilité des riches », « un regard acide sur le monde ». On observe curieusement là un effet miroir car ces caractéristiques sont précisément les buts et les méthodes de l’art contemporain.

De même, le critique de L’Obs titre : « Le jury a favorisé le cynisme à l’humanisme. » Il attribue donc le cynisme au cinéaste et non à la réalité qu’il décrit. Il ajoute : « Ruben Ôslund a explosé en plein vol », pour ne pas voir que cela pourrait bien être l’art contemporain qui a été exécuté, en raison de son dévoilement. Dans Libé, le critique proteste : « Pedro Almodovar a choisi le nihilisme. » Curieux… puisque l’art contemporain s’affirme d’essence nihiliste et prône la vidange permanente du sens comme procédure bienfaitrice. Diffusé en septembre, l’anathème jeté sur ce film réussira-t-il à en détourner le public ? Il tranchera

 

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 19:18

https://www.gfaye.com/quel-avenir-pour-le-fn-et-marine-partie-1/

 

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