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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 16:09
23%DE CHOMEURS AUX ETATS-UNIS ! LE MENSONGE DU PLEIN EMPLOI AMERICAIN !

~~ http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-mensonge-du-plein-emploi-americain--23-de-chomeurs-aux-usa-.aspx?article=8431559384H11690&redirect=false&contributor=Anthony+Alberti

Le mensonge du plein emploi américain : 23% de chômeurs aux USA !

IMG Auteur Anthony Alberti AuCOFFRE Publié le 11 mai 2016 694 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes ( 0 vote, 0/5 ) Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles [titre article pour referencement] 0 inShare 0 envoyer 0 commenter SUIVRE : Crise Emploi Espagne Espagne France Avertissement Rubrique : Actualité de la crise

Depuis 2 ans, les États-Unis se vantent d’avoir atteint le plein emploi, c’est à dire environ 5% de chômage selon les critères de l’OCDE. Or la réalité est très éloignée de ces bons résultats affichés, le vrai nombre de sans-emploi aux USA se situant désormais aux alentours de 23% de la population active, soit à peu près le même niveau de chômage que l’Espagne ou la Grèce.

Comment une telle différence est-elle possible ? Tout simplement en faisant ce que font tous les gouvernements, y compris le nôtre : publier uniquement les chiffres qui les arrangent. Communiquer sur les chiffres les plus favorables Concrètement, lorsque l’administration américaine indique dès 2014 que le niveau de chômage est de 5,6% de la population active, elle comptabilise en réalité les seuls individus ayant recherché activement un emploi durant les 4 semaines précédentes. Or, aux États-Unis comme partout ailleurs, la crise de 2008 a laissé des traces durables dans l’économie, y compris et surtout sur le marché de l’emploi, ce qui a pour conséquence non seulement un allongement de la durée d’inactivité pour les demandeurs d’emploi mais également une probabilité plus importante de ne pas trouver rapidement un poste correspondant à leur profil. Ainsi, au même titre qu’en France nous avons plusieurs catégories de chômeurs (A, B, C, D, E…), les Américains disposent d’un classement en partie basé sur le niveau de “découragement” des demandeurs d’emploi.

Plus exactement, dès lors qu’un demandeur d’emploi ne se manifeste plus depuis 4 semaines, sans pour autant avoir trouvé un travail, il entre dans la catégorie de ceux que l’on appelle les “discouraged workers“, c’est à dire les chômeurs admissibles à l’emploi et capables de travailler, mais qui ont provisoirement (ou durablement) renoncé à chercher un emploi par manque d’opportunité disponible ou de formation adéquate. Classiquement, on distingue les “short-term discouraged workers“, qui ont arrêté de chercher depuis quelques semaines à quelques mois, et les “long-term discouraged workers” dont le découragement date de plus d’un an. Certains ayant fini par se marginaliser et d’autres ayant choisi de retourner vivre chez leurs parents, il est très difficile de les comptabiliser précisément et il est désormais admis que les chiffres annoncés sont généralement très sous-estimés.

Quand le découragement fait sortir des statistiques

Sous la pression de l’opinion publique, le gouvernement a accepté de communiquer à demi-mot sur ce phénomène et il a même intégré les short-term discouraged workers dans les statistiques “internes” du chômage aux États-Unis (c’est-à-dire celles que l’on réserve aux chercheurs, aux universitaires, aux institutions mais sur lesquelles on évite de trop s’étendre auprès du grand public, et encore moins à l’étranger). Ainsi, en avril 2016, le Bureau of Labor Statistics (BLS) chiffrait bien à 5% la proportion de demandeurs d’emploi “actifs” (catégorie U3). Néanmoins, dès lors qu’on ajoute les chômeurs découragés depuis moins d’un an (catégorie U6), le ratio grimpe à 9,7% soit près du double. Mais c’est si on intègre tous ceux qui ont arrêté de chercher du travail depuis plus d’un an (ces fameux “long-term discouraged workers“) que les choses se gâtent, car le nombre de demandeurs d’emploi américains explose alors à 22,9% , en hypothèse basse, soit à peine moins que les chiffres du chômage en Grèce. Un modèle américain qui ne fait plus rêver

Autant dire que même par rapport à la France, et son taux réel de chômage avoisinant les 20%, l’économie made in USA présente tout à coup un profil beaucoup moins enviable. Surtout que les motifs d’un niveau aussi élevé de découragement chez les demandeurs d’emploi sont exactement les mêmes qui expliquent en France le nombre sans cesse croissant de chômeurs de longue durée : Absence de postes disponibles, en raison notamment d’une automatisation, voire d’une robotisation accrue de nombreuses activités industrielles ; Inadéquation entre la formation des demandeurs d’emploi et les besoins actuels de l’économie, sans véritable politique de remise à niveau réellement efficace pour l’instant ; Discrimination à l’embauche pour des raisons d’âge (trop jeune ou trop vieux), de sexe ou encore d’appartenance ethnique notamment.

Par conséquent, il semble bien que ni les États-Unis ni la France ne soient à la veille de trouver une solution pour réduire le chômage de masse.

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 14:38
TRAHISON DES ELITES FACE A L'ANGLO-AMERICAIN! DEFENDRE ET DEVELOPPER L'USAGE DU FRANCAIS !

~~ http://metamag.fr/2016/05/10/claude-hagege-imposer-sa-langue-cest-imposer-sa-pensee/ Claude Hagège : « Imposer sa langue, c’est imposer sa pensée » Accueil » Des idées et des hommes » Claude Hagège : « Imposer sa langue, c’est imposer sa pensée »

Claude Hagège : « Imposer sa langue, c’est imposer sa pensée »

10 mai 2016 0 commentaire Télécharger en PDF et imprimer Michel Feltin-Palas ♦ Pour le grand linguiste Claude Hagège, le constat est sans appel : jamais, dans l’histoire de l’humanité, une langue n’a été « comparable en extension dans le monde à ce qu’est aujourd’hui l’anglais » (Contre la pensée unique, par Claude Hagège. Odile Jacob). Oh ! il sait bien ce que l’on va dire. Que la défense du français est un combat ranci, franchouillard, passéiste. Une lubie de vieux ronchon réfractaire à la modernité. Il n’en a cure. Car, à ses yeux, cette domination constitue une menace pour le patrimoine de l’humanité. Et fait peser sur elle un risque plus grave encore : voir cette « langue unique » déboucher sur une « pensée unique » obsédée par l’argent et le consumérisme.

Que l’on se rassure, cependant : si Hagège est inquiet, il n’est pas défaitiste. La preuve, avec cet entretien où chacun en prend pour son grade.

Le Vif/L’Express : Comment décide-t-on, comme vous, de consacrer sa vie aux langues ?

Claude Hagège : Je l’ignore. Je suis né et j’ai grandi à Tunis, une ville polyglotte. Mais je ne crois pas que ce soit là une explication suffisante : mes frères, eux, n’ont pas du tout emprunté cette voie.

Enfant, quelles langues avez-vous apprises ?

Á la maison, nous utilisions le français. Mais mes parents m’ont fait suivre une partie de ma scolarité en arabe – ce qui montre leur ouverture d’esprit, car l’arabe était alors considéré comme une langue de colonisés. J’ai également appris l’hébreu sous ses deux formes, biblique et israélienne. Et je connaissais l’italien, qu’employaient notamment plusieurs de mes maîtres de musique.

Combien de langues parlez-vous ? S’il s’agit de dénombrer les idiomes dont je connais les règles, je puis en mentionner plusieurs centaines, comme la plupart de mes confrères linguistes. S’il s’agit de recenser ceux dans lesquels je sais m’exprimer aisément, la réponse sera plus proche de 10.

Beaucoup de Français pensent que la langue française compte parmi les plus difficiles, et, pour cette raison, qu’elle serait « supérieure » aux autres. Est-ce vraiment le cas ?

hagege_dictionnaire-amoureux-des-languesPas du tout.

En premier lieu, il n’existe pas de langue « supérieure ». En France, le français ne s’est pas imposé au détriment du breton ou du gascon en raison de ses supposées qualités linguistiques, mais parce qu’il s’agissait de la langue du roi, puis de celle de la République. C’est toujours comme cela, d’ailleurs : un parler ne se développe jamais en raison de la richesse de son vocabulaire ou de la complexité de sa grammaire, mais parce que l’État qui l’utilise est puissant militairement – ce fut, entre autres choses, la colonisation – ou économiquement – c’est la « mondialisation ». En second lieu, le français est un idiome moins difficile que le russe, l’arabe, le géorgien, le peul ou, surtout, l’anglais. L’anglais ? Mais tout le monde, ou presque, l’utilise ! Beaucoup parlent un anglais d’aéroport, ce qui est très différent ! Mais l’anglais des autochtones reste un idiome redoutable. Son orthographe, notamment, est terriblement ardue : songez que ce qui s’écrit « ou » se prononce, par exemple, de cinq manières différentes dans through, rough, bough, four et tour ! De plus, il s’agit d’une langue imprécise, qui rend d’autant moins acceptable sa prétention à l’universalité.

Imprécise ?

Parfaitement. Prenez la sécurité aérienne. Le 29 décembre 1972, un avion s’est écrasé en Floride. La tour de contrôle avait ordonné : « Turn left, right now », c’est-à-dire « Tournez à gauche, immédiatement ! » Mais le pilote avait traduit « right now » par « à droite maintenant », ce qui a provoqué la catastrophe. Voyez la diplomatie, avec la version anglaise de la fameuse résolution 242 de l’ONU de 1967, qui recommande le « withdrawal of Israel armed forces from territories occupied in the recent conflict ». Les pays arabes estiment qu’Israël doit se retirer « des » territoires occupés – sous-entendu : de tous. Tandis qu’Israël considère qu’il lui suffit de se retirer « de » territoires occupés, c’est-à-dire d’une partie d’entre eux seulement.

Est-ce une raison pour partir si violemment en guerre contre l’anglais ?

hagege_contre-la-pensée-uniqueJe ne pars pas en guerre contre l’anglais. Je pars en guerre contre ceux qui prétendent faire de l’anglais une langue universelle, car cette domination risque d’entraîner la disparition d’autres idiomes. Je combattrais avec autant d’ énergie le japonais, le chinois ou encore le français s’ils avaient la même ambition. Il se trouve que c’est aujourd’hui l’anglais qui menace les autres, puisque jamais, dans l’Histoire, une langue n’a été en usage dans une telle proportion sur les cinq continents.

En quoi est-ce gênant ? La rencontre des cultures n’est-elle pas toujours enrichissante ?

La rencontre des cultures, oui. Le problème est que la plupart des gens qui affirment « Il faut apprendre des langues étrangères » n’en apprennent qu’une : l’anglais. Ce qui fait peser une menace pour l’humanité tout entière

. A ce point ?

Seuls les gens mal informés pensent qu’une langue sert seulement à communiquer. Une langue constitue aussi une manière de penser, une façon de voir le monde, une culture. En hindi, par exemple, on utilise le même mot pour « hier » et « demain ». Cela nous étonne, mais cette population distingue entre ce qui est – aujourd’hui – et ce qui n’est pas : hier et demain, selon cette conception, appartiennent à la même catégorie. Tout idiome qui disparaît représente une perte inestimable, au même titre qu’un monument ou une oeuvre d’art.

Avec 27 pays dans l’Union européenne, n’est-il pas bien utile d’avoir l’anglais pour converser ?

Nous dépensons des fortunes en traduction ! Cette idée est stupide ! La richesse de l’Europe réside précisément dans sa diversité. Comme le dit l’écrivain Umberto Eco, « la langue de l’Europe, c’est la traduction« . Car la traduction – qui coûte moins cher qu’on ne le prétend – met en relief les différences entre les cultures, les exalte, permet de comprendre la richesse de l’autre. Mais une langue commune est bien pratique quand on voyage. Et cela ne conduit en rien à éliminer les autres! Détrompez-vous. Toute l’Histoire le montre : les idiomes des États dominants conduisent souvent à la disparition de ceux des États dominés. Le grec a englouti le phrygien. Le latin a tué l’ibère et le gaulois. A l’heure actuelle, 25 langues disparaissent chaque année ! Comprenez bien une chose : je ne me bats pas contre l’anglais ; je me bats pour la diversité. Un proverbe arménien résume merveilleusement ma pensée : « Autant tu connais de langues, autant de fois tu es un homme. »

Vous allez plus loin, en affirmant qu’une langue unique aboutirait à une « pensée unique »…

Ce point est fondamental. Il faut bien comprendre que la langue structure la pensée d’un individu. Certains croient qu’on peut promouvoir une pensée française en anglais : ils ont tort. Imposer sa langue, c’est aussi imposer sa manière de penser. Comme l’explique le grand mathématicien Laurent Lafforgue : ce n’est pas parce que l’école de mathématiques française est influente qu’elle peut encore publier en français ; c’est parce qu’elle publie en français qu’elle est puissante, car cela la conduit à emprunter des chemins de réflexion différents. Vous estimez aussi que l’anglais est porteur d’une certaine idéologie néolibérale… Oui. Et celle-ci menace de détruire nos cultures dans la mesure où elle est axée essentiellement sur le profit.

Je ne vous suis pas…

Prenez le débat sur l’exception culturelle. Les Américains ont voulu imposer l’idée selon laquelle un livre ou un film devaient être considérés comme n’importe quel objet commercial. Car eux ont compris qu’à côté de l’armée, de la diplomatie et du commerce il existe aussi une guerre culturelle. Un combat qu’ils entendent gagner à la fois pour des raisons nobles – les États-Unis ont toujours estimé que leurs valeurs sont universelles – et moins nobles : le formatage des esprits est le meilleur moyen d’écouler les produits américains. Songez que le cinéma représente leur poste d’exportation le plus important, bien avant les armes, l’aéronautique ou l’informatique ! D’où leur volonté d’imposer l’anglais comme langue mondiale. Même si l’on note depuis deux décennies un certain recul de leur influence.

Pour quelles raisons ?

D’abord, parce que les Américains ont connu une série d’échecs, en Irak et en Afghanistan, qui leur a fait prendre conscience que certaines guerres se perdaient aussi faute de compréhension des autres cultures. Ensuite, parce qu’Internet favorise la diversité : dans les dix dernières années, les langues qui ont connu la croissance la plus rapide sur la Toile sont l’arabe, le chinois, le portugais, l’espagnol et le français. Enfin, parce que les peuples se montrent attachés à leurs idiomes maternels et se révoltent peu à peu contre cette politique. Pas en France, à vous lire… Vous vous en prenez même de manière violente aux « élites vassalisées » qui mèneraient un travail de sape contre le français. Je maintiens. C’est d’ailleurs un invariant de l’Histoire. Le gaulois a disparu parce que les élites gauloises se sont empressées d’envoyer leurs enfants à l’école romaine. Tout comme les élites provinciales, plus tard, ont appris à leur progéniture le français au détriment des langues régionales. Les classes dominantes sont souvent les premières à adopter le parler de l’envahisseur. Elles font de même aujourd’hui avec l’anglais.

Comment l’expliquez-vous ?

En adoptant la langue de l’ennemi, elles espèrent en tirer parti sur le plan matériel, ou s’assimiler à lui pour bénéficier symboliquement de son prestige. La situation devient grave quand certains se convainquent de l’infériorité de leur propre culture. Or nous en sommes là. Dans certains milieux sensibles à la mode – la publicité, notamment, mais aussi, pardonnez-moi de vous le dire, le journalisme – on recourt aux anglicismes sans aucune raison. Pourquoi dire « planning » au lieu d' »emploi du temps » ? « Coach » au lieu d' »entraîneur » ? « Lifestyle » au lieu de « mode de vie » ? « Challenge » au lieu de « défi » ?

Pour se distinguer du peuple ?

Sans doute. Mais ceux qui s’adonnent à ces petits jeux se donnent l’illusion d’être modernes, alors qu’ils ne sont qu’américanisés. Et l’on en arrive à ce paradoxe : ce sont souvent les immigrés qui se disent les plus fiers de la culture française ! Il est vrai qu’eux se sont battus pour l’acquérir : ils en mesurent apparemment mieux la valeur que ceux qui se sont contentés d’en hériter. Mais que dites-vous aux parents qui pensent bien faire en envoyant leurs enfants suivre un séjour linguistique en Angleterre ou aux États-Unis ? Je leur réponds : « Pourquoi pas la Russie ou l’Allemagne ? Ce sont des marchés porteurs et beaucoup moins concurrentiels, où vos enfants trouveront plus facilement de l’emploi. »

Si une seule mesure était à prendre, quelle serait-elle ?

Tout commence à l’école primaire, où il faut enseigner non pas une, mais deux langues vivantes. Car, si on n’en propose qu’une, tout le monde se ruera sur l’anglais et nous aggraverons le problème. En offrir deux, c’est s’ouvrir à la diversité.

Le français pourrait-il être le porte-étendard de la diversité culturelle dans le monde ?

J’en suis persuadé, car il dispose de tous les atouts d’une grande langue internationale. Par sa diffusion sur les cinq continents, par le prestige de sa culture, par son statut de langue officielle à l’ONU, à la Commission européenne ou aux Jeux olympiques. Et aussi par la voix singulière de la France. Songez qu’après le discours de M. de Villepin à l’ONU, s’opposant à la guerre en Irak, on a assisté à un afflux d’inscriptions dans les Alliances françaises.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 00:19
SADIQ KHAN, UN CHEVAL DE TROIE DE L'IMMIGRATION MUSULMANE A LONDRES !

~~ http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/

de-quoi-sadiq-khan-est-il-le-nom?

,255476?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=381ceaddfe-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-381ceaddfe-30425677&mc_cid=381ceaddfe&mc_eid=58ff097ba7 Aujourd'hui On aurait tort de sous estimer ce fait majeur de notre histoire contemporaine. Gabriel Robin Juriste SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

L’élection du nouveau maire travailliste de Londres n’a pas manqué de susciter les réactions les plus diverses. Sadiq Khan restera pour l’Histoire, quoi que puissent en dire les beaux esprits, le premier maire musulman d’une grande ville européenne, et pas des moindres. Londres bascule entre les mains des travaillistes après une longue période conservatrice, incarnée par le charismatique Boris Johnson, actuel meneur des partisans du « Brexit ». Néanmoins, si vous pensiez que Sadiq Khan appartenait à la faction islamo-gauchiste du grand parti de gauche britannique, vous vous trompiez. L’homme est plutôt considéré comme un bébé Tony Blair, héritier de la deuxième gauche parfois abusivement qualifiée de « libérale-libertaire » et partisan convaincu du maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Son modèle politique n’est autre que le baron Kinnock, chef de l’opposition travailliste de 1983 à 1992, membre de la Commission européenne de 1995 à 2004 et connu pour son engagement militant au sein de l’Association humaniste britannique (British Humanist Association).

Sadiq Khan s’est aussi fait remarquer pour son zèle en faveur de l’immigration de masse, se laissant photographier muni d’une pancarte « Refugees Welcome » en plein cœur de la capitale anglaise. N’appartenant certes pas au courant islamo-gauchiste et antisioniste du Parti travailliste, Sadiq Khan a su se ménager cette faction importante de la formation politique, actuellement déchirée entre les partisans de Corbyn et les nostalgiques de Tony Blair. Comment ? D’abord pour ce qu’il est essentiellement, c’est-à-dire le fils d’un immigré pakistanais musulman. Même s’ils ne sont pas très exactement sur sa ligne politique, les gauchistes communautaristes savent que les symboles comptent plus que toute autre chose en politique. Sadiq Khan incarne, après Barack Obama, la revanche des anciens colonisés, des damnés de la Terre, sur ce « monde blanc » honni. Malin, il a d’ailleurs laissé les antisionistes du parti attaquer son adversaire conservateur Zac Goldsmith, milliardaire de confession juive, sans les appuyer ni les contredire. Quelques commentateurs informés ont jugé bon de préciser que Sadiq Khan n’était pas aimé des musulmans londoniens les plus radicaux, notamment les influents salafistes, en raison de certaines prises de position « progressistes » comme son vote en faveur du mariage homosexuel.

Ce qui vaut pour des minorités agissantes ne vaut pas pour le petit peuple musulman de Londres. D’abord, une grande majorité n’était certainement pas au courant. Ensuite, ceux qui l’étaient ne pouvaient que s’en moquer car ces « choses-là » n’auront pas cours dans la « communauté ». Sadiq Khan n’a pas été élu maire de Londres uniquement en raison de ses origines ou de sa religion. Il serait faux de le dire. Il a été principalement élu maire de Londres parce que les électeurs en avaient assez d’une caste politique souvent interchangeable, mais aussi en raison d’un programme plus social dans une ville à deux vitesses. On aurait cependant tort de sous-estimer ce fait majeur de notre histoire contemporaine, témoignant des profonds changements démographiques à l’œuvre en Europe de l’Ouest. Ce n’est pas anodin. Sadiq Khan incarne physiquement la transformation de l’Europe par un phénomène que certains appellent le « Grand Remplacement ». Bientôt, les Européens natifs ne pourront plus gagner des élections dans les grands centres urbains. La gauche continentale l’a très bien assimilé. Pour que l’électorat issu de la « diversité », ou plus précisément extra-européen, ait envie de se déplacer, il faudra que les candidats lui ressemblent. Et c’est cet électorat-là qui fera pencher la balance en faveur de la gauche, quand la bobocratie locale lui est déjà acquise quoi qu’il advienne…

Sadiq Khan est donc le nom d’un changement de paradigme : le vote ethnique dans l’Europe multiculturelle

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:09
DES MURS GARDES, PAS DES PONTS POUR MIGRANTS! DES LIGNES MAGINOT EFFICACES JUSQU'A DUNKERQUE !

~~Ce crétin et traitre de pape argentin avec ses ponts pour laisser passer les migrants et les chars d’assaut, au lieu de savoir se défendre et d’avoir une attitude réaliste citoyenne! Qu’il s’occupe des âmes du Tiers Monde pour recruter , suite aux défections en masse de ses ouailles européennes , mais qu’il nous foute la paix!

Ras le bol de ces vendus de faux Européens appartenant à l’oligarchie droit de l’hommiste de l’UE!

Ils nous mènent à la catastrophe comme les pacifistes et naïfs qui, face à Hitler, n’ont pas voulu prolonger avant-guerre la ligne Maginot jusqu’à Dunkerque, en raison des protestations de neutralité de la Belgique!

Contrairement aux idées reçues et des poncifs répétés à tort et à travers, à longueur d’années, du politiquement correct, la ligne Maginot en 1939 a été très efficace! Les Allemands l’ont contournée et ils avaient eux -mêmes une ligne allemande “ Maginot “,la ligne Siegfried qui a très bien fonctionné en 1945 et qui a couté la vie à de nombreux soldats alliés!

http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/le-pape-charlemagne-et-son-prix,255284?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=381ceaddfe-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-381ceaddfe-30425677&mc_cid=381ceaddfe&mc_eid=58ff097ba7

Le pape, Charlemagne et son prix

Ce prix a été créé en 1948 par la Ville d’Aix-la-Chapelle pour distinguer les personnalités engagées pour l’unification de l’Europe. Georges Michel Colonel à la retraite Le pape François a donc reçu vendredi dernier le Prix international Charlemagne des mains du maire d’Aix-la-Chapelle, qui a tout de même daigné faire le déplacement jusqu’à Rome pour cela. Rappelons que ce prix a été créé en 1948 par la ville d’Aix-la-Chapelle, la cité de Charlemagne, pour distinguer les personnalités engagées pour l’unification de l’Europe. Ce n’est pas la première fois qu’un pape reçoit ce prix. Jean-Paul II, qui contribua à faire tomber le rideau de fer, en fut distingué en 2004, mais à titre extraordinaire.

François, lui, c’est à titre normal. Normal, pour un pape qui ne porte pas mozette. Les nostalgiques en seront pour leurs larmes : ce n’est pas demain qu’on rétablira la sedia gestatoria avec François ! François prend donc place non pas dans une limousine mais dans une simple berline (normal, par les temps qui roulent !), voire un car 50 places, en prenant la suite dans la longue liste des titulaires de ce prix prestigieux. J’en cite quelques-uns – et pas au hasard, je vous l’avoue : Jean-Claude Juncker, Angela Merkel, Jean-Claude Trichet, Wolfgang Schäuble, Herman Van Rompuy, Martin Schulz et, petit geste commercial de la maison… l’euro en 2002 ! Pour l’occasion, les « principaux dirigeants européens », comme l’a relaté la presse, ont fait le chemin jusqu’à Rome. Les Merkel, Schulz, Juncker, Draghi – sans doute en repérage – étaient présents. La France avait dépêché Mme Vallaud-Belkacem pour la représenter. Normal encore : un ministre de l’Éducation nationale pour un prix Charlemagne. Sans doute une idée folle de ce sacré François Hollande, qui doit connaître par cœur son répertoire de France Gall. On ignore, cependant, si le ministre se plia à la tradition de la mantille. On imagine que oui : elle porte si bien le voile lorsqu’elle va voir le roi du Maroc ! Évidemment, tous ces « dignitaires » européens/européistes ne sont venus à Rome que pour entendre une seule partie du discours du pape. L’exhortation du souverain pontife à changer le modèle économique était sans doute le prix à payer pour tous ces libéro-libertaires – un petit bout de chemin de Canossa en quelque sorte – pour entendre le pape en appeler à « construire des ponts et abattre des murs ». Car c’est cela – et cela seulement – que l’on retiendra du discours du pape de Lesbos.

On voit donc aujourd’hui très clairement se mettre en place trois axes à travers l’Europe et même au-delà. L’axe Berlin-Istanbul. Cet axe qui va permettre de faire entrer des millions de Turcs sans visas dans l’espace européen après le marché de dupes conclu par Merkel avec le sultan. Visas contre l’hypothétique retour de quelques centaines de migrants. C’est l’axe migratoire qui permettra d’offrir à l’Allemagne des bras à pas cher.

L’axe Washington-Berlin, illustré par la visite d’Obama à Merkel et par le plaidoyer du président américain pour l’Union européenne… et le TAFTA. C’est l’axe commercial, celui du marché perdant-gagnant !

Le troisième axe est désormais ouvert. C’est l’axe Berlin-Rome, l’axe moralisateur. Merkel est en guerre contre le FN. Une guerre, à pas cher aussi, moins coûteuse en vies que s’il fallait, par exemple, combattre le djihadisme en Afrique ou ailleurs, avec des soldats allemands. Et Juncker, dans les murs du Vatican, parle du déferlement des « populismes pernicieux et stupides », carrément. Tous, ils sont venus recevoir l’onction du pape dans leur combat contre l’Europe des patries. On notera, au passage, qu’aucun de ces trois axes ne passe par Paris.

Au fait, Charlemagne, fils de Pépin le Bref, lui-même fils de… ? Charles Martel, voyons. Sacré Charles Martel !

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 14:57
LE SYSTEME BANCAIRE EUROPEEN: UN LEHMAN BROTHERS DE 46 000 MILLIARDS D'EUROS !

~ http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-union-europeenne--un-lehman-brothers-aux-46-trillions-de-dollars-.aspx?article=8395343784H11690&redirect=false&contributor=Phoenix+Capital.

L’Union européenne : un Lehman Brothers aux 46 trillions de dollars ?

IMG Auteur Phoenix Capital Gains, Pains and Capital Publié le 09 mai 2016 765 mots - Temps de lecture : 1 - 3 minutes ( 1 vote, 5/5 ) Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles Rubrique : Article du Jour Et dire que l’assouplissement quantitatif était perçu comme la solution à tous les problèmes de l’Union européenne. En 2012, au plus profond de la crise bancaire européenne qui est passée très près de faire s’effondrer le système financier de l’Union européenne, Mario Draghi a promis de faire tout le nécessaire pour maintenir l’Union sur pieds. Tous ceux qui savaient ce qui se passait à l’époque ont su qu’il bluffait. Les chefs de la BCE et de l’Union européenne avaient déjà défié sinon brisé toutes les promesses des traités de Maastricht et de Schengen (les législations qui ont donné vie à l’Union). Même aux yeux des analystes les plus cyniques, Mario Draghi tendait son enveloppe avec un peu trop d’insistance. La mise en place de contrôles des capitaux et frontaliers limite la liberté, mais du point de vue des politiques monétaires, ces contrôles ne sont que secondaires.

Le pouvoir véritable réside en la presse à imprimer. C’est en ce sens que la promesse de Draghi de sauver l’Union européenne diffère de toutes ses autres actions : elle remet en cause la structure du composant le plus essentiel de l’Union européenne, le contrôle de sa devise. Il a fallu deux ans à la BCE pour déterminer comment quelque chose qui va complètement à l’encontre du traité de Maastricht pourrait être adopté. Comme d’habitude, ce sont les Allemands (qui tiennent le porte-monnaie de l’Europe) qui ont donné leur accord. Depuis que le feu vert lui a été donné en matière d’assouplissement quantitatif, Draghi a dépensé plus de 600 milliards d’euros. Les bilans de la BCE approchent désormais de leur record historique à la hausse de 2012, enregistré suite aux opérations principales de refinancement à plus long terme 1 et 2. A quoi Draghi est-il parvenu ? A pas grand-chose. L’inflation demeure clairement à la baisse en Union européenne. Et ce après le lancement du premier programme européen d’assouplissement quantitatif et son accélération depuis 60 jusqu’à 80 milliards d’euros par mois. Quatre baisses des taux d’intérêt en territoire négatif et un programme d’assouplissement quantitatif n’ont représenté rien de plus qu’un léger rebond de l’inflation.

Si vous ne saviez pas quand ces programmes ont été adoptés, vous auriez du mal à le déterminer en observant le graphique ci-dessus. Pourquoi ? Parce que les problèmes structurels de l’Union européenne écrasent complètement les programmes actuels de la BCE. Le système bancaire de l’Union européenne représente 46 trillions d’euros, et est endetté à hauteur de 26 pour un. Avec un tel niveau d’endettement, même un déclin de 4% de la valeur des actifs rendrait le système financier insolvable. Un déclin de 4% de 46 trillions d’euros représenterait 1,84 trillion d’euros. Le programme d’assouplissement quantitatif de la BCE ne représente qu’un peu plus de la moitié de cette somme. Le vrai problème est que la BCE est aujourd’hui complètement coincée. Le mieux qu’elle puisse faire est d’acheter des obligations européennes pour en porter les rendements à la baisse dans l’espoir que quelqu’un les utilise pour se désendetter. Malheureusement, ce n’est pas dans la nature humaine que de faire une telle chose. Plus les rendements baissent, plus les nations émettent de la dette. Sachez que le ratio dette : PIB de l’Espagne, de l’Italie et d’autres pays membres a augmenté depuis que la crise bancaire de 2012 a soi-disant pris fin.

En clair, les programmes extraordinaires de la BCE n’ont absolument rien fait pour répondre aux problèmes structurels de l’Europe et de son système financier. Les nations en banqueroute continuent d’émettre des obligations que les banques en banqueroute de l’Union européenne achètent et utilisent comme collatéral contre leurs réserves de produits dérivés, qui représentent des centaines de trillions d’euros. Tout ce qu’a fait la BCE a été de pomper tout ce collatéral et de permettre aux banques de continuer d’évaluer cette dette à 100 centimes pour un euro. C’est solutions sont, au mieux, imaginaires.

En fin de compte, le système bancaire de l’Union européenne n’est rien de plus qu’une gigantesque Lehman Brothers aux 46 trillions d’euros. Et compte tenu de la nature interconnectée du système bancaire global, ce n’est pas seulement un problème européen… mais un problème global.

Cela devrait éventuellement nous mener à une nouvelle crise à la 2008. Personne ne peut prédire quand, mais compte tenu du fait que la BCE n’est pas parvenue à générer une inflation suffisante et qu’une majorité des nations de l’Union européenne aient vu leur ratio dette : PIB grimper depuis 2012, elle ne devrait pas mettre longtemps à se présenter.

La prochaine crise nous attend au tournant, et donnera à 2012 des airs de promenade du dimanche.

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-virus-de-politique-monetaire-radicale-deploye-par-la-fed.aspx?article=6477698400H11690&redirect=false&contributor=Mac+Slavo.

Le virus de politique monétaire radicale déployé par la Fed

IMG Auteur Mac Slavo ShtfPlan Publié le 09 mai 2016 653 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes ( 0 vote, 0/5 ) Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles federal-reserve-virus-global-markets-shtfplan

Bien que la mission de la Fed ne concerne que les cinquante Etats des Etats-Unis, elle a une influence extrêmement importante sur les marchés de la dette et des capitaux tout autour du globe. La gouvernante de la Fed, Janet Yellen, a annoncé au Congrès que la Réserve fédérale cherchait à faire grimper les taux d’intérêt sur le prétexte d’une inflation trop peu élevée. Cette hausse des taux représente un mécanisme de fixation de prix significatif qui changera le cours des choses pour tout le monde. Le sol tremble à chaque fois que la Fed fait un pas, que ce soit normal ou non : Janet Yellen a annoncé mercredi que la banque centrale des Etats-Unis pourrait faire grimper les taux d’intérêt avant que l’inflation ne gagne du terrain, puisqu’elle s’attend à une accélération de la hausse des prix et à un renforcement du marché de l’emploi. (Source) Jim Grant, éditeur du Grant’s Interest Rate Observer, nous parle déjà depuis un certain temps de la manipulation des devises et des taux d’intérêt.

Le facteur principal de ces manipulations, qui sont perpétrées loin du regard du public, est la Réserve fédérale, dont les actions affectent celles des autres banques centrales et une majorité du marché global. Voici ce que Grant a déclaré à NBC News : Grant a donné aux interventions de la Fed le nom de « virus de politique monétaire radicale ». Et selon lui, nous ne pourrons pas faire marche arrière. Les actions de la Fed font pivoter l’ensemble du marché. Avec les taux d’intérêt négatif qui ont été mis en place sous QE1, 2 et 3, les grosses banques du monde ont pu obtenir de l’argent gratuitement et établir une manipulation économique mondiale : « A mes yeux, ce qui est le plus important à souligner est que la Fed a été impliquée dans la plus grosse expérience de contrôle des prix de l’Histoire moderne. Les taux d’intérêt sont des prix qui ont été supprimés et manipulés, et qui ont été contrôlés par le gouvernement fédéral. Et les conséquences de la distorsion de ces prix critiques que l’on appelle taux d’intérêt, bien qu’elles nous soient encore inconnues, ne seront certainement pas belles à voir. Je suis d’avis que ce virus de politique monétaire radicale se propage dans les veines du secteur politique. Nous ne pourrons plus faire marche arrière, du moins pas sur le moyen terme.

Le monde s’attend à ce que les banques centrales du monde soient toujours là pour régler la situation et prendre des mesures sans précédent. Mais les plus grandes improvisations arrivent en temps de troubles. Et des temps troublés arrivent. » Grant souligne que 93% du marché boursier global est basé sur les taux d’intérêt à zéro pourcent établis par la Réserve fédérale. Quand ces taux grimperont, pour le meilleur ou pour le pire, les conséquences en seront globales.

Citant un livre de Merrill Lynch intitulé « The Longest Picture », Grant explique que : « 83% de la capitalisation boursière du monde existe dans l’ombre des taux d’intérêt à zéro pourcent. Plus de 4 trillions de dollars de dette souveraine ne rapportent rien, ou presque. Nous ne pouvons pas savoir ce que seront les valeurs en l’absence de ces interventions extraordinaires, mais je suis d’avis que le paysage financier sera très différent. » La grande expérience de contrôle des prix établie par la Réserve fédérale a sans aucun doute débouché sur un déclin des libertés et de la stabilité économique des individus.

Ce qu’il reste de la classe moyenne se retrouve aspirée par les interventions qui ont suivi la crise de 2008. Il est difficile de comprendre leur impact. Les marchés basés sur les intérêts à zéro pourcent sont devenus dépendants des interventions de la Réserve fédérale, de la liquidité artificielle et des contrôles des prix.

Un commentateur de CNBC a récemment admis que « nous sommes devenus les esclaves des banques centrales ».

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 17:52
LA MARINE DE GUERRE EN MER MEDITERRANEE ET EGEE ! IMMIGRATION ZERO! DES VISAS POUR LES TURCS !

~~ NON A LA TRAHISON DE L’IDENTITE DES PEUPLES, AU DIKTAT, A LA LACHETE DE BRUXELLES ET DE MERKEL !

http://www.bvoltaire.fr/josemeidinger/visas-turcs-le-forcing-de-bruxelles,254954?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=4f6b38fa18-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-4f6b38fa18-30425677&mc_cid=4f6b38fa18&mc_eid=58ff097ba7

Invasion migratoire organisée : 250.000 euros d’amende par « migrant » refusé

Aujourd'hui L’objectif est simple : appliquer de force la mesure de répartition automatique des demandeurs d’asile dans l’Union européenne. Gabriel Robin Juriste SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM Pour obliger les pays d’Europe à participer à l’invasion organisée du continent, la Commission européenne a proposé d’instaurer une « contribution de solidarité », dans le cadre de la révision du règlement de Dublin, prévoyant une amende de 250.000 euros par « migrant » refusé. L’objectif affiché par l’instance supranationale non élue est simple : appliquer de force la mesure de répartition automatique des demandeurs d’asile dans l’Union européenne. Qui pourra donc refuser ? Par exemple, si la France décidait, demain, de ne pas recevoir son quota de référence de 30.000 « migrants », elle devrait payer une amende de 7,5 milliards d’euros. Colossal. Nul récalcitrant ne sera toléré, tant les pays d’Europe centrale que l’Autriche. Signal a été envoyé aux velléitaires d’accepter le viol de leurs frontières par les cohortes de réfugiés, souvent munis de faux papiers, parfois envoyés par l’État islamique pour commettre des attentats.

La mesure, prise à la va-vite, sans consultation préalable des différents Parlements nationaux des États membres, témoigne de la volonté idéologique de l’Union d’installer durablement des multitudes extra-européennes supplémentaires, sans considération aucune pour l’équilibre identitaire, économique et social des pays concernés. Pis : cette politique ne retiendra pas les candidats potentiels à l’émigration venus du sud, qui seront inévitablement attirés vers une terre promise bientôt condamnée à l’enfer de la récession et à l’atomisation multiculturelle. Peter Szijjártó, chef de la diplomatie magyare, a déclaré que le projet envisagé par la Commission constituait un « chantage ». Un chantage auquel il ne faut surtout pas céder. Il n’est pas excessif de dire que les États membres de l’Union ont été dépossédés de leurs souverainetés politiques.

Qui peut nier que le contrôle des entrées et des sorties d’un territoire national est consubstantiel à la souveraineté ? Personne. Il n’y a donc plus de véritables États-nations en Europe, hors les pays qui refusent de céder aux délires bruxellois.

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 15:01
LE FN EN VOIE DE STALINISATION  PAR LE COUPLE  MLP/PHILIPPOT ET LEURS COMMISSAIRES POLITIQUES !

~~Il reste au couple incapable MLP/PHIlippot, le pouvoir hiérarchique , la prise en main totale du FN, le contrôle complet de l’appareil du parti , les menaces d’exclusion, de sanctions, bref une politique de terreur pour se maintenir au pouvoir!

http://www.bvoltaire.fr/nicolaskirkitadze/le-fn-est-il-en-voie-de-stalinisation,254688?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f8a36c5b54-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f8a36c5b54-30425677&mc_cid=f8a36c5b54&mc_eid=58ff097ba7

Le FN est-il en voie de stalinisation ?

Aujourd'hui Lénine avait établi : « discussions à l’intérieur, unité à l’extérieur ». Ses successeurs ont oublié la première partie de cette maxime. Nicolas Kirkitadze Etudiant en Histoire La participation des cadres frontistes au meeting de Jean-Marie Le Pen suscite bien des remous. Il a été demandé à deux d’entre eux (M. Gollnisch et Mme Arnautu) de quitter leurs fonctions au sein du parti. Le cas échéant, ils encourent des mesures disciplinaires. Les médias semblent découvrir les méthodes qui ont cours dans le parti de Marine Le Pen. Pourtant, ce n’est pas la première fois que le FN procède à des purges. En 2015, le fondateur et président d’honneur du FN était chassé par ceux-là mêmes qui, disait-il, lui devaient tout. C’était l’aboutissement d’un long processus qui avait commencé dès 2011 à l’arrivée de Mme Le Pen à la tête du parti. Nombreux sont ceux qui prétendent qu’il ne s’agissait pas seulement de « dédiaboliser » le FN mais de confier les postes clés aux proches de Mme Le Pen et (surtout) de M. Philippot, qui en quelques mois devint le Richelieu du FN.

Tout au long de l’année 2015, plusieurs notables du parti ont été rétrogradés au rang de simples adhérents, alors même – force est de le reconnaître – qu’ils étaient souvent des membres historiques ayant pris leur carte quand M. Philippot était encore à l’école maternelle. Ainsi, le secrétaire départemental du Val-d’Oise, en fonction depuis cinq ans, a été démis de toutes ses fonctions et a dû quitter le parti. Selon lui, les griefs officiels invoqués ne sont pas les vrais : la seule cause en était sa proximité avec Jean-Marie Le Pen. Dans le Morbihan (département natal de M. Le Pen), le secrétaire fut débarqué après quinze années passées à la tête de la fédération. Il en fut de même dans le Calvados et dans de nombreux autres départements où les anciens responsables se sont vus remplacer par des gens (parfois arrivés depuis quelques mois) qui avaient les faveurs du Bureau politique. Pour certains, option a été faite pour le bureau politique de l’exclusion pure et simple.

Le Comité disciplinaire a été saisi pour une centaine de dossiers depuis mai 2015. C’est ainsi qu’en mars, un conseiller départemental varois a été exclu du FN simplement, semble-t-il, pour avoir critiqué certaines méthodes de Marine Le Pen et son système (quelque peu abscons ?) des kits de campagne distribués aux candidats. Il est naturel qu’un parti ait une ligne de conduite et cherche à afficher une image d’unité. Tout comme il est naturel d’exclure ceux qui contreviennent à la feuille de route établie par les responsables dudit parti. Pour autant, faut-il traquer, à la manière d’un Beria, toute personne contrevenante pour l’exclure à cause de critiques émises lors d’un débat interne, ou même parfois dans un cadre privé ?

Lénine avait établi la règle d’or des bolcheviks qui se définissait ainsi: « discussions à l’intérieur, unité à l’extérieur ». Ses successeurs ont, hélas, oublié la première partie de cette maxime.

Le FN semble avoir commis ce même oubli qui, comme l’Histoire nous le montre, peut déboucher sur nombre d’abus.

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 10:41
POUR UN RETOUR A UNE POLITIQUE FAMILIALE EUROPEENNE ET A LA VIRILITE !

~~http://www.bvoltaire.fr/fredericpichon/loi-veil-et-regroupement-familial-les-deux-faces-du-suicide-francais,254311?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f8a36c5b54-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f8a36c5b54-30425677&mc_cid=f8a36c5b54&mc_eid=58ff097ba7

Loi Veil et regroupement familial : les deux faces du suicide français

Aujourd'hui Sans y voir la marque d’un quelconque complot, il n’est pas anodin de voir un parallèle entre ces deux dernières lois votées à un an d’écart. Me Frédéric Pichon Avocat 298 SHARES FacebookTwitter À l’heure où le peuple français est confronté à une vague migratoire inédite voulue et encouragée par l’oligarchie technocratique et mondialisée, et de nature à porter atteinte à sa substance même de manière définitive, il n’est pas inutile de rappeler l’incroyable responsabilité de la droite libérale dans ce suicide français.

C’est sous le gouvernement Giscard qu’ont été votées les premières prétendues lois antiracistes de 1972 dites Pleven, qui en réalité visaient à sanctionner les donneurs d’alerte face aux prémices de l’immigration de peuplement et l’abandon de la souveraineté monétaire et financière, avec l’interdiction à l’État de se financer auprès de la Banque de France. Le mondialisme était déjà en route. Mais avec la loi sur le regroupement familial votée en 1974, c’est le début de l’immigration de peuplement qui a pris la relève de l’immigration du travail voulue par le patronat pour faire baisser les coûts salariaux. Or, l’année suivante était votée la loi Veil autorisant le recours à l’avortement. Sans y voir la marque d’un quelconque complot, il n’est pas anodin de voir un parallèle entre ces deux dernières lois votées à un an d’écart. Au moment où le Parlement s’attaque à la vie et aux ventres des femmes françaises par l’avortement, il confie le soin d’assurer le renouvellement des générations par les femmes issues de l’immigration de masse.

Le Grand Remplacement était déjà en germe. Il y a quelque chose de symbolique dans cette concomitance. Quelques décennies plus tard, le technocrate mondialiste Juppé n’hésitait pas, avec un incroyable cynisme, à rappeler que l’immigration était un moyen pour faire venir une main-d’œuvre et des populations susceptibles de pallier le problème des retraites. C’est aussi la position du patronat allemand qui, pour faire face à une population vieillissante, a largement encouragé ces derniers mois l’arrivée de millions de réfugiés sur les côtes de la vieille Europe. Il serait vain de blâmer ces populations fuyant la misère et la guerre, si les Français et les Européens ne sont pas animés par un profond respect pour la vie humaine et une politique familiale vigoureuse et ne renoncent pas à un consumérisme hédoniste et individualiste. En d’autres termes, un patriote sincère ne peut être cohérent s’il ne défend pas vigoureusement la vie qui repose sur l’union d’un homme et d’une femme en même temps qu’il défend les remparts de sa cité. « Honore les dieux, aime ta femme et défends ta patrie » : tels étaient les mots d’Hector de Troie défendant les murs de la cité contre les envahisseurs qui y étaient entrés par ruse. La famille est, en période de crise, le principal lieu de résistance aux totalitarismes mondialiste et niveleur, parce qu’elle transmet naturellement un héritage, une éducation, une langue… Elle est le premier lieu vital dans lequel les personnes s’enracinent et le premier rempart de notre identité et de nos libertés.

Soit la France et l’Europe renouent avec leur identité profonde par une politique familiale énergique et la réhabilitation d’une figure virile de l’homme et elles sortiront du chaos. Soit, gavée de subventions au Planning familial, à la Gay Pride et idôlatrant Conchita Wurst comme icône de l’homme nouveau, elle sera mûre pour une dhimmitude définitive et irréversible. Vieille Europe, tu as le choix entre la mort et la vie. Il est temps de choisir

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 10:07
LA REVOLUTION CONSERVATRICE POUR METTRE A BAS LE MULTICULTURALISME ET LE DROIT DE L'HOMMISME!

~~http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/05/03/la-guerre-civile-aura-bien-lieu-5796924.html jeudi 05 mai 2016

La guerre civile aura bien lieu

par Jean-Pierre Fabre-Bernadac

Tous les facteurs – politiques, économiques, sociaux – d’une crise majeure sont réunis. Pour Jean-Pierre Fabre, à l’origine de cette situation qui risque de dégénérer en conflit explosif, il y a une idéologie : le multiculturalisme. C'est ce qu'il expose dans la dernière livraison de Politique magazine. « Cela va exploser ! » « La situation va dégénérer ! » « La France est mûre pour la guerre civile ! »… Voilà des expressions que l’on entend chaque jour aussi bien dans les cafés du commerce que dans les bureaux les plus feutrés. Ces mots sont dits avec fatalisme ou répulsions, mais ils explicitent une prise de conscience. Ils indiquent mieux que des longues phrases l’état d’une société. Dans une situation explosive, il faut deux protagonistes pour s’affronter. Actuellement nous en avons trois : la population autochtone encore enracinée venant généralement des peuples d’en bas, la masse migratoire communautarisée et souvent islamisée et les « élites » mondialisées et « boboïsées » issus des classes supérieures. La confrontation de ces diverses strates de populations et la lente maturation de ce face à face conduit inexorablement à la guerre civile ou au minimum à une intervention de la force armée. Je ne suis pas le seul à le penser.

Des voix se font entendre partout en Europe Eric Zemmour explique ainsi depuis longtemps que, pour lui, « la guerre civile est inévitable » en France. Michel Onfray n’est pas en reste qui, parlant du polémiste, s’écrit : « La France est dans une situation de guerre civile, et l’on n’est plus capable de débattre. » Il y a un mois, Yvan Rioufol écrivait un livre spécifique sur le sujet : « La guerre civile qui vient ». Enfin, Jean Raspail, interrogé par Boulevard Voltaire le 28 avril dernier, prédit le pire : « Il n’y aura pas de solution sans force et comme la force ne peut s’employer qu’avec une certaine violence, il n’y aura pas de solution sans une certaine violence. Ce n’est pas ce que je souhaite, c’est ce que je vois. » Cette levée de bouclier n’est pas le fait de l’hexagone.

Dans toute l’Europe des voix se font entendre qui expriment une forte inquiétude devant les évolutions de nos sociétés. En Allemagne : Henryk Broder et Necla Kelek. Aux Pays-Bas : Geert Wilders. Au Danemark : Nicolai Sennels. En Italie : Oriana Fallaci. D’autres, d’origine musulmane, comme Hamid Zanaz, Boualem Sansal (2084) Zineb El Rhazoui et Ayan Hirsi Ali font entendre aussi leur voix discordantes. Derrière eux, la peur et la colère s’emparent d’une partie des peuples européens. Ces émotions fortes traduisent des positions politiques radicales voir activistes. Même les pays européens réputés jusque là pour leur esprit de tolérance tels la Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande se sont joints à ce mouvement. Tous sont les porte-voix d’une réalité que des gouvernants inconscients, irresponsables et cyniques ne veulent prendre en compte. Pourtant, ils font une erreur, celle de brandir leurs justes analyses comme des épouvantails et non comme une réalité future. Ils sont les sonneurs d’une destinée funeste, les annonceurs d’un conflit incompris des puissants mais veulent croire encore que l’ont peut stopper le cataclysme. L’origine du mal Pour moi nous n’en sommes plus là, la tragédie s’est codifiée, la guerre civile est devenue inexorable. La lente érosion durant cinquante ans de notre société, sans qu’aucune autorité ne se dresse pour la stopper, à entraîner cette conjoncture.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus que d’une simple question de temps avant que l’incendie ne se propage. Mon but n’est pas d’émettre un jugement sur ce type de lutte armée et de jouer un rôle moralisateur. Mon but est d’analyser l’enchaînement futur de ce conflit intérieur inéluctable. Mais d’abord, quelles en sont les causes ? Tout vient au départ de l’idéologie multiculturaliste qui ignore les réalités d’une cohabitation impossible entre des populations vivant sous le même toit. Cela a commencé par la disparition progressive des civilités qui autorisent un vivre ensemble paisible. Puis par l’ethnicité des zones de non droit. Ensuite ce fut l’apparition de clans criminels allant de paire avec le mépris puis la haine du pays d’accueil. Enfin émergea la montée d’un Islam radical et revendicatif se nourrissant dans les banlieues d’un manque d’idéal. Si vous ajoutez une crise économique mondiale qui n’en finit pas et une perte de pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires, vous obtenez tous les ingrédients d’un cocktail Molotov qui n’attend plus qu’une mèche pour exploser.

Pendant ce temps, nos fausses élites, telles des autruches, ont mis la tête dans le sable de peur de découvrir la réalité : l' »Homo Universalis » n’est qu’une vue de l’esprit conduisant à l’abîme. •

Jean-Pierre Fabre-Bernadac

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 23:07
VERS LE KRACH : ENDETTEMENT DES USA, TAUX D'INTERET NEGATIFS, QE, CRISE EN CHINE, AU JAPON, EN EUROPE!

~~ http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-bons-du-tresor-americain-vont-disparaitre-dans-un-trou-noir.aspx?contributor=Egon+von+Greyerz.&article=8400286724H11690&redirect=False

Les bons du Trésor américain vont disparaître dans un trou noir

IMG Auteur Egon von Greyerz Matterhorn Asset Management Publié le 04 mai 2016 1197 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes ( 0 vote, 0/5 ) Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles 24hGold - Les bons du Trésor a... Les investisseurs mondiaux n’ont aucune idée de ce qui les attend dans les mois et les années à venir. Pratiquement personne ne comprend la portée des risques dans le monde, et moins de ½% des investisseurs se sont protégés contre la destruction de leurs actifs financiers. Bien sûr, il est merveilleux de vivre au Paradis et d’être séduit par les magnifiques injections de monnaie et de crédit de nos gouvernements, qui créent le bonheur éternel et la richesse… Plusieurs d’entre nous vivent dans un monde fantastique où cela ne change rien, que nous travaillions ou pas. S’il n’y a pas assez d’argent, votre gouvernement émettra des bons alimentaires, subventionnera votre logement ou vous aidera à vous procurer le dernier modèle d’automobile à crédit. Si le gouvernement est à court de monnaie, il en imprimera plus. Il n’y a pas de limite aux milliards de milliards que les planches à billets ou les ordinateurs peuvent produire. C’est cela, le merveilleux cercle vertueux keynésien de dépenses déficitaires et de dette illimitée. Comme au Paradis, cela est éternel… ou, tout du moins, c’est ce que Paul Krugman et les banquiers centraux croient.

Personne ne regarde les faits… ce serait une terrible erreur d'être troublé par ces satanés faits ! Le fait que le Japon soit un cas désespéré ne change rien. Le gouvernement japonais achète actuellement toute la dette émise, et il sera bientôt propriétaire de plus de 50% de toute la dette émise auparavant. Ceci est le plus bel exemple de mouvement perpétuel : imprimer plus de la moitié de ce que le gouvernement dépense chaque année, et même plus si nécessaire. Il n’est plus vraiment nécessaire de collecter des taxes. C'est juste de l'incohérence administrative. Il est mieux d’imprimer toute la monnaie dont le pays a besoin pour ses dépenses… ainsi les gens peuvent arrêter de travailler, et profiter de la vie. Avec un ratio dette gouvernementale / PIB de 260%, vous pouvez être sûr que personne n’a l’intention de rembourser cette dette. Le fait que la population en âge de travailler déclinera de 40% dans les 40 prochaines années garantit que la dette va augmenter de façon exponentielle, jusqu’à ce que le yen et l’économie japonaise coulent dans le Pacifique. Entre temps, ils vendront plus de 1 000 milliards $ de bons du Trésor, pour participer à l’implosion de la dette mondiale. Mais pourquoi devrait-on s’inquiéter du fait que la quatrième économie mondiale revienne à l'âge préhistorique ? Devrait-on s’inquiéter ?

Le miracle économique chinois va sauver le monde, non ? Les Chinois sont passés maîtres dans l’art de copier ce que l’on fait en Occident, les bonnes choses comme les moins bonnes. Ils fabriquent tous les produits que l’Occident a inventés à moindre coût et l’inondent de biens que nous achetons à crédit. Le problème est que la Chine a aussi cru que le Paradis existait et que cela durerait éternellement. Au cours de ce siècle, ils ont acheté toutes les matières premières produites dans le monde et ont ainsi créé une énorme bulle dans les marchés émergents. 24hGold - Les bons du Trésor a... Ils ont aussi investi massivement dans la capacité de production et l’infrastructure. Ce surinvestissement a mené à une augmentation de la dette chinoise de 2 000 milliards $ à 30 000 milliards $. La Chine possède maintenant des infrastructures et des villes-fantômes qui ne servent à rien. Elle a une capacité de production que le monde ne peut plus supporter, en achetant assez de produits pour que l’économie chinoise survive. Des sociétés chinoises ont un délai moyen de paiement de 6 mois. Le système bancaire parallèle chinois est plein de mauvais investissements et de mauvaise dette, et des faillites auront lieu. En plus de tout cela, la démographie chinoise est à peine meilleure que celle du Japon, et la Chine fera face au déclin rapide de sa population, qui ne pourra jamais rembourser la dette. À mesure que le système financier chinois implosera, le pays se débarrassera de ses 1 200 milliards $ de bons du Trésor américain.

Et que se passe-t-il sur les terres de Draghi ? Nous savons que le système bancaire en Grèce, en Italie, en Espagne et au Portugal est en faillite. Mais les banques en France, au Royaume-Uni et en Allemagne ne vont guère mieux. Deutsche Bank est trop grosse pour l’Allemagne. Son portefeuille de produits dérivés fait 25 fois le PIB de l’Allemagne. C’est la raison pour laquelle la BCE imprime de la monnaie aussi vite que possible, afin que les banques puissent continuer encore quelques mois. Mais c’est une course contre la montre que la BCE perdra sûrement. Cela ne sera pas long avant que les bureaucrates non élus de Bruxelles ne perdent leurs généreux bénéfices et retraites et que leur projet mégalomane d’Union européenne ne s’effondre.

Et sur les terres d’Obama, ou devrait-on dire, de Yellen ? Clairement, ils s’inquiètent tous les deux, puisqu’ils tiennent des réunions « secrètes ». Ils savent tous les deux que le monde, ainsi que l’économie américaine, sont dans un état irréparable. Avec un taux de chômage réel de 23%, des salaires en déclin depuis 40 ans, 50 millions de gens aux soupes populaires et la dette qui croît de façon exponentielle, ils ont bien raison de s’en faire. 24hGold - Les bons du Trésor a... Depuis 1982 il a fallu 1 $ de dette pour créer 1 $ de croissance du PIB. Aujourd’hui, il faut 3 $ pour créer cette même croissance de 1 $ du PIB : en termes économiques, c’est ce que l’on appelle la Loi des rendements décroissants. Autrement dit, c’est comme pousser sur une corde ou, pour le dire franchement, l’économie américaine est sur la voie de la perdition. C'est le pays le plus endetté au monde, et il tient debout uniquement parce que le dollar US est la devise de réserve internationale. Mais un pays qui n’a pas enregistré de surplus budgétaire réel depuis 1960 vit en sursis… car la dette augmente de façon exponentielle et il n’y a aucun espoir que le peuple américain puisse un jour rembourser les 300 000 milliards $ de passif total (incluant le passif non comptabilisé). Cela signifie que chaque Américain ne doit « que » 1 million $...

Et à mesure que le Japon, la Chine, l’Arabie saoudite et la Russie vendront leurs bons du Trésor américain, il n’y aura plus d'issue pour les États-Unis. Ce sera sans doute la faillite d’un état souverain la plus spectaculaire que le monde n’ait jamais connue. Pour revenir aux risques : il est absolument incompréhensible que les investisseurs n'appréhendent pas les conséquences des risques soulignés plus haut. Je n’ai fait que gratter la surface. Mais la surface est constitué de sable mouvant, et ce qui se trouve dessous n’est qu’un trou noir. Il est impossible d’imaginer toutes les conséquences de ces risques. Mais le monde aura beaucoup changé après que l’avalanche financière, économique et sociale aura été déclenchée. Il ne sera pas facile de se protéger contre tous les risques, mais pour les quelques-uns qui possèdent de l’épargne, il est encore temps de se procurer une assurance à très bas coût, sous la forme d’or et d’argent physique qui, naturellement, doit être stocké en-dehors du système financier

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-taux-d-interet-negatifs-vont-ils-generer-un-evenement-systemique-.aspx?article=8397668434H11690&redirect=false&contributor=Phoenix+Capital.

Les taux d’intérêt négatifs vont-ils générer un évènement systémique ?

IMG Auteur Phoenix Capital Gains, Pains and Capital Publié le 03 mai 2016 810 mots - Temps de lecture : 2 - 3 minutes ( 1 vote, 5/5 ) Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles [titre article pour referencement] Les banquiers centraux se nourrissent-ils d’illusions ? Ce weekend, Benoît Cœuré, membre du directoire de la BCE, a fait danser sa plume pour défendre les politiques de la BCE face aux arguments selon lesquels les taux d’intérêt négatifs nuiraient aux épargnants. Le premier paragraphe révèle assez clairement à quel point la BCE est désorientée quant à l’efficacité de ses politiques. La BCE est-elle têtue parce qu’elle adhère à ses politiques monétaires malgré les critiques ? Non. Nous nous efforçons d’effectuer la tâche qui nous a été confiée. Les traités de l’Union européenne ont donné à la BCE un mandat assez étroit de stabilité des prix. En 2003, le conseil de direction de la BCE a expliqué que l’inflation, en zone euro, devrait demeurer inférieure, mais proche de, 2% sur le moyen terme. Si c’est là le mandat donné à la BCE, elle devrait repenser ses politiques actuelles.

Comme nous l’avons noté ce weekend, ses quatre programmes de taux d’intérêt négatifs et ses programmes d’assouplissement quantitatif de plus de 600 milliards d’euros ne sont même pas parvenus à établir une inflation de 0%. Les programmes d’assouplissement quantitatif et de taux d’intérêt négatifs ont vu le jour en 2013, après la crise bancaire en Union européenne. En observant le graphique ci-dessus, pouvez-vous percevoir une hausse significative de l’inflation suite à la mise en place de ces politiques ? Le mouvement le plus important enregistré depuis un creux jusqu’à un sommet du marché s’est produit entre janvier 2015 et mai 2015, alors que l’inflation passait de -0,6% à 0,3%, soit une hausse de 0,9%. Il a été enregistré après l’annonce par la BCE de son premier programme historique d’assouplissement quantitatif. La mise en place d’un programme d’assouplissement quantitatif d’un trillion d’euros, qui des années durant a été considéré être un programme nucléaire pour l’Union européenne, a produit une hausse de 0,9% du taux d’inflation, qui a duré en tout et pour tout cinq mois. C’est là le plus grand succès de l’Union européenne, malgré l’adoption de certaines des politiques monétaires les plus extraordinaires de l’Histoire… Une hausse de l’inflation de moins d’1%. Qui a duré moins de la moitié d’une année.

Depuis lors, la BCE a mis en place quatre programmes de taux d’intérêt négatifs, qui ont certainement eu des conséquences négatives sur les épargnants. En termes simples, alors même que la BCE poursuit ses rêves monétaires en se basant sur des hypothèses (des modèles économiques selon lesquels l’inflation devrait grimper parce que les taux d’intérêt sont négatifs), elle ignore les réalités économiques. Quelles sont ces réalités ? Les taux d’intérêt négatifs ne sont pas inflationnistes. Au contraire, ils sont fortement déflationnistes. Comme M. Couere le note lui-même, « les gens ne sont pas que des épargnants ». Le problème avec cette déclaration, c’est que bien qu’il reconnaisse le fait que les gens soient plus que des unités économiques, il ne parvient pas à comprendre que les gens réagissent psychologiquement aux politiques de la BCE.

Les taux d’intérêt négatifs sont aussi bien une taxe sur les revenus en intérêts futurs que sur le capital actuel. Ils devraient nous faire peut à tous, parce qu’ils sont une garantie de perte d’argent. La psychologie humaine de base révèle que les gens ont plus peur de perdre ce qu’ils ont déjà que de gagner quelque chose qu’ils ne possèdent pas. Les taux négatifs garantissent cette dernière option. Les chances que quelqu’un qui ait fait l’expérience de taux négatifs croit que la solution est d’accumuler des actifs à risque (qui représentent des chances plus grandes encore de perte de capital) sont de moins d’1%. C’était particulièrement vrai en 2014, alors qu’une majorité des actions européennes ont atteint un plafond suite à l’adoption de taux négatifs par la BCE. Les actions européennes ne sont pas un pari sans risque après la mise en place de taux négatifs. Et pourquoi un épargnant quelconque souhaiterait-il acheter des obligations souveraines sont les rendements sont négatifs ?

Si vos dépôts souffrent déjà des taux négatifs, acheter des obligations souveraines qui vont font verser des intérêts de fait absolument rien si ce n’est augmenter votre volatilité. Qui pourrait souhaiter se retrouver dans une telle situation ? Finalement, la BCE, comme toutes les autres banques centrales, ne se soucie que d’une chose : la bulle sur les obligations. Et parce que la dette de l’Union européenne représente 90% de son PIB, elle est elle-même en banqueroute. Quatre épisodes de taux négatifs et un trillion d’euros d’assouplissements quantitatif n’y feront rien.

Tout cela devrait éventuellement nous mener à une répétition de 2008. Parce que la BCE a échoué à générer une inflation significative, et parce que la plupart des nations de l’Union européenne ont vu leur ratio dette : PIB grimper depuis 2012, nous n’en sommes plus très loin.

La prochaine crise nous attend au tournant. Et elle donnera à 2012 des airs de plaisanterie.

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