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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 18:14
LES BANQUES ITALIENNES : 40 MILLIARDS D'ARGENT PUBLIC POUR RECULER UN PEU L'INELUCTABLE PRECIPICE !

http://www.bvoltaire.fr/ericraoulduval/les-banques-italiennes-au-bord-de-la-roche-tarpeienne,272675?mc_cid=e9a403a310&mc_eid=58ff097ba7

Les banques italiennes au bord de la roche Tarpéienne

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Comment en sont-elles arrivées là ? Quel est le risque ?

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Eric Raoul-Duval

Chef d'entreprise

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Ces derniers temps, le monde de la finance européenne s’affole. Il y a de quoi. Les banques italiennes, naguère saines, sont aujourd’hui en très grande difficulté. Comment en sont-elles arrivées là ? Quel est le risque ?

Essentiellement banques de détail, les établissements transalpins prêtaient, du temps de la lire, facilement mais à des taux élevés. Elles prenaient des risques importants et s’y retrouvaient grâce à des marges confortables. Cerise sur le gâteau : au fil du temps, l’inflation réduisait le montant de leurs créances douteuses.

Ce système, exploitant ou plutôt apprivoisant l’inflation, était peut-être critiquable, mais l’industrie prospérait et, par voie de conséquence, l’économie italienne. Cette stratégie audacieuse créait un cercle, somme toute, vertueux et semblait assurer aux Italiens un avenir prometteur.

Hélas, les banques italiennes ne surent s’adapter à l’euro déflationniste. Les créances douteuses qui, naguère, fondaient au soleil de l’inflation s’alourdirent de plus en plus. L’industrie italienne, attaquée par les importations asiatiques, se trouva handicapée par l’euro « fort ». Les dépôts de bilans se multiplièrent. Les créances douteuses augmentèrent de plus belle. Elles s’élèvent, à présent, officiellement à 160 milliards d’euros ; sans doute plus, en réalité. Les banques les ont provisionnées à 60 %. Or, les spécialistes s’accordent à dire qu’on devrait provisionner 30 à 40 milliards supplémentaires.

Hélas, ce n’est pas tout.

Pour bien comprendre la suite, rappelons que le métier d’une banque est d’emprunter à court terme et de prêter à long terme. La marge repose donc largement sur l’écart des taux courts et des taux longs. Or, récemment, cet écart s’est considérablement réduit : un drame pour les banques italiennes. Comment redresser la situation sans marge ? Comment restaurer la confiance ? Elles doivent provisionner au plus tôt les fameux 40 milliards.

Oui, mais il y a l’Union européenne. Déjà pénalisés par l’euro, les banquiers transalpins ne peuvent se sauver sans se heurter aux directives européennes.

Impossible de provisionner les 40 milliards ; on ne respecterait plus les ratios de solvabilité imposés par l’Union européenne.

Matteo Renzi propose, alors, que ce soit l’État italien qui injecte les 40 milliards indispensables au redressement des banques. Las, la nouvelle réglementation européenne impose qu’un État ne puisse intervenir que dans le cadre d’une procédure de « liquidation/résolution ». En clair, on fait subir aux actionnaires et aux porteurs d’obligations une partie des pertes de la banque. Pourquoi pas ? Sauf que les obligations bancaires sont massivement détenues par les ménages italiens. Pire : ces obligations représentent une part importante de leurs économies.

Or, Matteo Renzi a prévu, en octobre, un référendum afin de modifier la Constitution italienne. Appauvrir des millions d’Italiens avant les élections discréditerait l’Union européenne et justifierait les votes pour les eurosceptiques et le Mouvement 5 étoiles.

Le contexte du Brexit est tel que Bruxelles et Berlin ne peuvent plus se permettre un échec électoral. Paradoxalement, c’est ce qui va sauver les banques. Soudain plus conciliante, Bruxelles se déclare prête à trouver rapidement un « accommodement ». Fini les directives, fini les principes, il ne faut plus seulement sauver la finance italienne, il faut sauver Bruxelles. Kein Problem, on trouvera les milliards… jusqu’à la prochaine crise. D’ici là, l’Union européenne a préservé… l’Union européenne. La crise italienne reviendra, mais plus tard. Dormez, brave gens.

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 16:34
NON A LA SIMPLE GESTION SOCIALE DU TERRORISME ET DU CHOMAGE !NON A LA TRAHISON,  A LA PASSIVITE,A LA SOUMISSION!

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/2036-ou-pourrait-en-etre-la-france,273041?mc_cid=e9a403a310&mc_eid=58ff097ba7

2036 : où pourrait en être la France ?

Aujourd'hui

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Il n’est jamais inintéressant de se livrer à un exercice d’anticipation.

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Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

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Il n’est jamais inintéressant de se livrer à un exercice d’anticipation. À quoi ressemblera la France dans 20 ans ? L’actualité de la semaine m’a donné envie de vous livrer un pronostic peu optimiste, nourri par la lecture d’articles et d’ouvrages traitant des « gated communities », c’est-à-dire des quartiers résidentiels fermés. Peu nombreux en France à l’heure actuelle, ils devraient se multiplier dans les années qui viennent.

Comme je vous l’expliquais hier, l’État ne garantit plus l’ordre public ; en partie parce qu’il a privilégié l’ordre public de protection, au détriment d’un ordre public de direction, prospectif et protégeant l’intérêt général. Si nos orientations de politique générale ne sont pas rapidement rectifiées, la montée généralisée de l’insécurité, principalement causée par l’immigration de masse, accentuera le processus de fermeture de nos sociétés. En effet, l’ordre public est la source des libertés publiques. Quand il s’effondre, l’arbitraire menace.

Mais ça n’est pas tout. Les inégalités d’existence ne cesseront de se creuser. Très bientôt, la possibilité de vivre en paix chez soi sera redevenue une ressource essentielle, alors qu’elle a longtemps été garantie en France. Il faudra donc se l’offrir, et seule une élite économique le pourra. Les nouveaux féodaux bâtiront des châteaux forts gardés par des milices privées grassement rémunérées, au cœur des villes. Ils chercheront à tout prix à éviter de côtoyer de trop près le lumpenprolétariat immigré, dont la violence et le ressentiment ne cesseront de croître. Les communautés se calfeutreront dans leurs résidences, se subdivisant entre elles en catégories sociales différenciées par leurs pouvoirs d’achat respectifs.

En Afrique et en Amérique latine, la criminalité est telle que les plus aisés estimeraient déraisonnables de ne pas vivre dans des ensembles fermés. Nous, Français, nous sommes longtemps pensés à l’abri. Rien n’est plus faux. Puisque l’État, détenteur de la violence légitime, ne sera plus en mesure (ou ne voudra plus) y avoir recours. Les citoyens qui le pourront s’arrogeront ce droit, en privatisant les moyens de sécurité et une partie du domaine public.

Il est, aussi, possible que l’État favorise ce processus, en établissant des partenariats avec des entrepreneurs privés. Aux États-Unis dans les années 1970, l’urbaniste Oscar Newman s’était fait le promoteur de la fermeture des rues dans les centres-villes américains (déjà confrontés au phénomène du « white flight »), y voyant un moyen de garder les classes moyennes aisées.

En France, la ségrégation sociale commence à s’organiser à l’échelle des secteurs dessinés par la carte scolaire, prémices du grand repli. Le caractère multi-conflictuel des sociétés multiculturelles étant mécanique, les populations seront obligées d’agir avec pragmatisme. Voulons-nous vraiment d’une France à plusieurs vitesses, fermée, privatisée, injuste ? Voulons-nous subir la tyrannie des faibles ? Voulons-nous être exclus de notre maison commune ?


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/2036-ou-pourrait-en-etre-la-france,273041#wPrj1LKldCKiXVyK.99

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/07/21/la-demission-du-pays-legal-5828598.html

LA DÉMISSION DU PAYS LÉGAL

Le « réfugié » afghan qui a agressé à la hache des voyageurs dans un train bavarois...

par François Marcilhac

« Ce qui nous menace, c’est la montée des populismes » : les Français étaient dûment alertés par le chef de l’Etat en personne, au cours de son traditionnel entretien du 14 juillet, sur les dangers pesant sur eux. C’était quelques heures avant qu’une Chance pour la France « radicalisée » ne participe à sa façon à la fête nationale en déboulant au volant de son camion sur la célébrissime Promenade des Anglais, à Nice, massacrant quatre-vingt-quatre promeneurs — bilan encore provisoire à cette heure.

Certes, Hollande avait consenti du bout des lèvres que « la menace terroriste n’est pas moins importante », mais Valls n’a-t-il pas prévenu les Français dès janvier 2015 qu’il faut désormais s’habituer à « vivre avec » ? C’est lassant de devoir toujours se répéter. Proroger l’état d’urgence après le 26 juillet ne servirait donc à rien. A minuit, le discours avait changé.

LA COLÈRE DU PAYS RÉEL

Le cérémonial est désormais bien rôdé. Une intervention télévisée en pleine nuit, le cheveu brossé de frais en arrière et la mine endeuillée, le soutien, y compris financier, assuré aux familles des victimes et aux blessés (après la gestion sociale du chômage, la gestion sociale du terrorisme), l’annonce de (la prorogation de) l’état d’urgence, l’appel à l’unité nationale et à des réactions dignes, puis un déplacement sur les lieux du massacre, Hollande, Valls, Cazeneuve, dans l’ordre ou le désordre, chacun courant sa longueur dans ce tiercé funèbre, avec pour seule préoccupation d’éviter tout trébuchement puisque, de toute façon, il faut s’habituer à vivre — et mourir — « avec » !

Sauf que cela ne marche plus. Valls et les membres du gouvernement se sont fait copieusement huer par nos compatriotes, sur la Promenade des Anglais, lundi, au cours de l’hommage national. « Indigne ! », s’est exclamé notre donneur professionnel de leçons, avec le regard hébété d’un Ceausescu soudainement conspué par la foule. Le pays réel a osé contester son autorité ! Hollande a eu raison de nous prévenir : « Ce qui nous menace, c’est la montée des populismes ».

PASSIVITÉ ET SOUMISSION

Devant le trop-plein de cadavres, les Français ne tolèrent plus qu’on se moque d’eux. Car, pour être Churchill, il ne suffit pas de déclarer à nouveau, cette fois dans Le Journal du dimanche (17 juillet) : « Je dois la vérité aux Français : le terrorisme fait partie de notre quotidien pour longtemps ». Les larmes et le sang que Valls nous promet ne sont pas ceux que la lutte apporte avec soi : ils sont les fruits de la passivité et de la soumission, l’honneur en moins. Son seul objectif ? Réussir jusqu’au printemps 2017 à dédouaner l’exécutif des prochains carnages. Les appels à la cohésion et à l’unité nationales de Hollande sont de la même eau : entacher moralement toute critique de l’inaction gouvernementale. Une instrumentalisation politicienne du patriotisme qui donne la nausée. Le roi est nu désormais. Et la colère monte.

Car ce sont bien les mots de passivité devant l’ennemi et de soumission aux événements qui viennent à l’esprit quand on entend Valls donner des leçons de stoïcisme au pays réel pour mieux réserver son air martial — ne sommes-nous pas en guerre ? — non pas aux islamistes présents par milliers sur le territoire national ou aux délinquants étrangers encore plus nombreux, mais à ceux qui oseraient critiquer l’action de l’exécutif. « Je ne veux pas de polémiques inutiles », a-t-il asséné. Se croit-il le vizir du nouveau sultan de Turquie pour « vouloir » ou « ne pas vouloir » ce qui relève encore, du moins en France, de la liberté d’expression et de la presse ? Quant à son autorité morale, qu’en reste-t-il avec son refus de prendre les mesures qui s’imposent en termes de fermeture des frontières, de déchéance de nationalité, d’expulsion des délinquants étrangers — le cas de Nice —, de binationalité, de réforme du renseignement et de renseignement pénitentiaire — un « plum-pudding » pour le très compétent Cazeneuve — de traitement des radicalisés, — la calinothérapie ne suffit manifestement pas — ou de surveillance efficace des sujets à risque, sans compter les retours de Syrie ? Depuis l’affaire Merah en 2012, tous les terroristes sont des Chances pour la France. Ce n’est pas nous qui le disons : ce sont les faits.

LA LOURDE RESPONSABILITÉ DE SARKOZY ET HOLLANDE

Ce terrorisme islamiste sur notre sol est la conjonction d’une politique étrangère criminelle, dont Sarkozy et Hollande partagent la lourde responsabilité, et d’une immigration incontrôlée, qu’ils ont favorisée en même temps que le communautarisme islamique. Comment ne pas être indigné de voir Sarkozy, le 15 au soir, à la cathédrale de Nice, lui qui, en tant que ministre de l’intérieur, a supprimé la prétendue double peine, ce qui fait de la France un sanctuaire international pour les racailles, dont le tueur du 14 juillet, puis organisé, en tant que président de la république, l’invasion migratoire de la France et la déstabilisation de la Libye, avant de soutenir celle de la Syrie ? Faut-il rappeler qu’il a toujours publiquement regretté que la France n’ait pas participé à l’invasion américaine de l’Irak, cause directe de l’émergence de l’Etat islamique ? Est-il besoin d’insister sur ses liens, toujours actifs, avec les Etats du Golfe financeurs du terrorisme islamiste ? Hollande n’a fait que poursuivre, voire aggraver la politique entamée par Sarkozy, y compris en matière de complicité avec le Qatar ou l’Arabie Séoudite. Après tout, les islamistes faisaient du « bon boulot » en Syrie, comme l’a déclaré un jour Fabius, alors aux affaires étrangères. Le problème, c’est qu’ils ont commencé à faire du « bon boulot » aussi en France...

Oui, le mot qui traduit le mieux cette complicité passive du pays légal avec l’ennemi, est bien celui de démission. Ou plutôt de désertion, puisque nous sommes en guerre. Empêtré dans son idéologie droit-de-l’hommiste, immigrationniste, mondialiste, ses compromissions étrangères douteuses, souvent sonnantes et trébuchantes, son atlantisme servile, sa soumission à l’hégémonie allemande — Hollande et Sarkozy solidaires de Merkel dans l’accueil d’un million de pseudo réfugiés [1] —, son indifférence au destin d’une nation à laquelle il ne croit plus, son mépris de classe du pays réel, le pays légal a démissionné, si bien que l’Etat, qu’il a confisqué, ne remplit plus sa fonction première, qui est de protéger les Français de l’invasion étrangère. Le terroriste islamiste est désormais chez lui chez nous, les zones de non-droit lui servant à se dissimuler comme les caches du désert algérien protégeaient naguère le GIA — des zones de non-droit dont la loi « égalité et citoyenneté » (sic) en cours d’examen au Parlement imposera la dissémination sur tout le territoire. Les plus grands massacres sont à venir.

QUE VEUT LE PAYS LÉGAL ?

Le 18 juillet 1936, il y a quatre-vingts ans, les premières troupes du général Franco débarquaient dans le sud de l’Espagne. Personne jusque-là n’avait pu mettre en cause son légalisme. Jusqu’au jour où il lui fallut choisir entre deux loyautés qui d’ordinaire se complètent mais étaient devenues antinomiques : la loyauté envers l’Etat, la loyauté envers le peuple. Depuis des mois, la république laissait massacrer les opposants, les religieux, les simples citoyens par milliers. A un moment donné, il a dû penser que cela suffisait. En décidant d’armer « le peuple » et les « milices ouvrières », la république faisait alors le choix de la guerre civile.

Ce qui est sûr, c’est que nous n’en voulons pas pour la France. Mais que veut le pays légal ?

L’ACTION FRANÇAISE 2000

[1] Ce mardi 19 juillet nous apprenons qu’un bébé Merkel — un mineur « réfugié » afghan — a agressé lundi soir à la hache des voyageurs dans un train bavarois... Vérité islamiste en-deçà ...et au-delà du Rhin ! Ce même mardi, en France, un islamiste a agressé une mère et ses trois filles dans un village de vacances, dont les tenues lui déplaisaient… Encore un déséquilibré ?

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 15:53
LES IMAGES NON MEDIATISEES DES ENFANTS MORTS A NICE PLUS FORTES QUE CELLES D'AYLAN! HONTE AUX MEDIAS, AUX TRAITRES, A L'UMPS, A LA CEDH !

HONTE A HOLLANDE QUI ENVOIE DES ARTILLEURS EN IRAK POUR” NOYER LE POISSON”, SANS DEFENDRE LES FRANCAIS AVEC DES MESURES COURAGEUSES ANTI-IMMIGRATION,ANTI-ISLAM,ANTI-TERRORISTES! !

HONTE AUX TRAITRES, AUX LACHES, AUX CRETINS, A TOUS CEUX QUI CONTINUENT DE PLEURNICHER SANS REAGIR EN NOUS” BASSINANT “AVEC LEURS VEULERIES UMPS ET DES PROPOS LENIFIANTS DU POLITIQUEMENT CORRECT ! !

http://www.polemia.com/les-francais-ne-sont-pas-dans-leur-majorite-des-londoniens-ils-ne-sont-pas-stoiques-dans-ladversite-mais-apathiques/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=0c8c298594-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-0c8c298594-55412265

Français ne sont pas, dans leur majorité, des Londoniens : ils ne sont pas stoïques dans l’adversité mais apathiques

Juil 19

Les Français ne sont pas, dans leur majorité, des Londoniens : ils ne sont pas stoïques dans l’adversité mais apathiques

19 juillet 2016 | Exclusivité Polémia

Michel Geoffroy, essayiste.

♦ Question : Combien faudra-t-il de victimes d’attentats terroristes islamistes dans notre pays pour que les Français se réveillent ? Dans l’état actuel des choses on ne connaît pas de réponse à cette interrogation.

La majorité des Français préfère allumer des bougies, déposer des gerbes ou mettre un petit drapeau tricolore à leurs fenêtres (1). Il paraît même que prendre un pot à une terrasse de café serait désormais un acte de résistance bobo…

Les Français dans leur ensemble ne réclament pas vengeance ; ils ne se révoltent pas. Ils acceptent tout. Ils préparent déjà leur soumission. Seule une petite minorité, comme toujours dans l’histoire, ne s’y résout pas.
Les Français gobent tout

Chaque attentat islamiste voit les médias de propagande déverser leurs mensonges habituels destinés à excuser par avance les terroristes et à justifier l’inefficacité du pouvoir : c’étaient des « isolés » ou des « déséquilibrés », qui se sont « radicalisés », les pauvres : donc « pas d’amalgame » ! Mais la majorité des Français ne réagit pas : ils continuent de passer 4 heures par jour en moyenne devant les téléviseurs à ingurgiter ces inepties et de payer leur redevance télé sans sourciller.

Chaque attentat sert de nouveau prétexte à la restriction de la liberté des seuls Français autochtones : on ne compte plus les lois destinées, paraît-il, à lutter contre le terrorisme, mais en réalité à surveiller toujours plus la population qui n’a rien à se reprocher, à réduire ses possibilités d’utiliser de l’argent liquide, ou à l’empêcher de se défendre (2).

Toutes mesures manifestement inutiles, puisqu’on connaît la plupart des terroristes car ils ont commencé dans le banditisme et sont souvent « fichés S » : mais cela ne les empêche nullement d’acheter des kalachnikovs et de commettre leurs crimes.

Les Français ne descendent pas pour autant dans la rue pour réclamer la démission du ministre de l’Intérieur.

La France algérienne

Le gouvernement prolonge l’état d’urgence sans que personne ne s’en émeuve, sinon les figurants d’extrême gauche. Au train où vont les choses les élections présidentielles de 2017 se dérouleront donc sous l’œil des militaires, comme dans la plupart des pays africains.

Les Français trouvent manifestement normal de vivre comme au temps de la Guerre d’Algérie et de croiser dans les rues des femmes voilées et des militaires en armes, en attendant le prochain attentat que les barbouzes – qui chassent en priorité « l’extrême droite » (3) – ne sauront pas empêcher.

Valls a raison

Le premier ministre Manuel Valls déclare que désormais « les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats » (4). Personne ne réagit à cet aveu cynique d’impuissance. Imagine-t-on un médecin dire à son patient : « Il faut vous habituer à vivre avec la maladie » ? Il perdrait rapidement sa clientèle…

Mais Manuel Valls a malheureusement raison à sa façon car la majorité des Français s’habitue à tout : au chômage de masse, à la corruption des politiciens, au saccage de leur environnement, à la repentance, à l’explosion de la délinquance et du fiscalisme, à la déconstruction de leur système social, à l’invasion migratoire ou à l’islamisation de leur pays.

Alors pourquoi ne s’habitueraient-ils pas aussi au terrorisme ?

Les Français sont sourds

Cela fait plus de 40 ans que la droite nationale met la France en garde contre les conséquences de l’immigration incontrôlée et du chaos étatsunien au Moyen-Orient ; ou contre l’Europe libre-échangiste et cosmopolite de Maastricht ; ou contre les dangers de l’atlantisme ; ou contre une classe politique corrompue car soumise à des intérêts étrangers.

Mais les Français dans leur majorité n’ont pas voulu entendre ces avertissements. Ils ont donné le pouvoir aux Chirac, Sarkozy et Hollande.

Nos concitoyens semblent se défouler dans les sondages : ils se déclarent alors contre l’immigration, contre la bureaucratie bruxelloise, contre le laxisme pénal, contre les impôts ou contre l’islamisation.

Mais aux élections ils s’empressent de voter en majorité pour… les politiciens qui font tout le contraire. Dans les sondages la cote de François Hollande est aujourd’hui catastrophique : mais gageons que s’il s’y prenait bien il pourrait être réélu en 2017 !

Les Français ne sont pas des Londoniens

Les Français ne sont pas stoïques comme les Londoniens pendant le Blitz des années 1940. Ils ne font pas preuve de courage et de résistance devant le terrorisme mais d’apathie, de légèreté et d’aveuglement.

Les Français sont en majorité apathiques parce qu’ils ont peur, non pas du terrorisme, mais par avance des efforts qu’il faudra faire pour inverser le processus de notre décadence ; des efforts qui menaceraient leur petit train-train : partir en vacances, pianoter sur leur portable et faire du vélo. Alors ils préfèrent déclarer forfait et feindre de croire les mensonges lénifiants du pouvoir.

La propagande ou la post-démocratie n’expliquent pas tout. Les Français, dans leur majorité, ont perdu leurs antiques vertus.

Mais…

Le réveil

Il ne faut pas se cacher que ceux qui se réveillent, ceux qui manifestent contre l’islamisation ou contre la GPA, ceux qui refusent ostensiblement de serrer la main du président de la République ou ceux qui sifflent et conspuent le premier ministre en déplacement à Nice après l’attentat, ne sont qu’une minorité.

Mais il ne sert à rien de le regretter : l’histoire est faite par les minorités conscientes, pas par les majorités apathiques. En France comme ailleurs.

Michel Geoffroy
18/07/2016

Notes :

  1. Encore qu’on fait cela aussi pour soutenir les Bleus lors de l’Euro de foot.
  2. On nous explique sans rire que l’Union européenne veut encore durcir la réglementation applicable aux… chasseurs.
  3. « Ce qui nous menace, c’est la montée des populismes » : François Hollande le 14 juillet 2016 (soit peu avant l’attentat islamiste de Nice).
  4. LeFigaro.fr du 23 janvier 2015.

Correspondance Polémia – 19/07/2016

Image : l’exécutif, énergique et fier de l’être !!!!!!!
(http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr/blog/ :« Serrer les coudes. Comme après chaque attentat, le trio Hollande-Valls-Cazeneuve a joué une partition bien connue : le Premier ministre multipliant les interventions pendant que le ministre de l’Intérieur donnait chaque jour des éléments sur l’enquête et le profil de l’auteur de l’attentat, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, qui se serait « radicalisé » subitement ces dernières semaines. En mars dernier, après l’attentat contre l’aéroport de Bruxelles, deux ministres belges (Intérieur et Justice) avaient remis leur démission au Premier ministre après des révélations sur des ratés dans la surveillance des kamikazes. Ici, le gouvernement se serre les coudes, dans une communication millimétrée. » 17/07/2016)

http://www.polemia.com/le-mauvais-role-gta-nice-djihad-edition/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=0c8c298594-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-0c8c298594-55412265

Accueil / Articles / Le mauvais rôle. GTA Nice, djihâd-édition

Juil 21

Le mauvais rôle. GTA Nice, djihâd-édition

21 juillet 2016 | Exclusivité Polémia

Ulysse, intellectuel dissident.

♦ Bien connu sur les réseaux sociaux et sur la twittosphere Ulysse est philosophe de son état. Et c’est d’un point de vue philosophique qu’il analyse l’attentat de Nice. Et surtout l’absence totale de réaction vitale de la part de la société attaquée.

Pour Ulysse nous n’avons gardé des principes de notre civilisation que ce qui lui interdit de se défendre. Un article à lire et à méditer. Polémia

A l’heure où la France entière se transmue en un GTA Nice djihâd-édition, où les débris humains d’enfants jonchent les rues, où l’actualité devient un torture-porn dont vous êtes tantôt le voyeur complaisant et tantôt la proie apeurée, nous savons bien qu’il n’y a rien à attendre de nos institutions traîtresses. Ce sont elles qui ont favorisé, par leur folle politique migratoire et leur humanisme abstrait, les conditions de possibilité d’une submersion démographique qui n’est que l’autre nom de ce que les historiens de l’an 3000 appelleront sans doute la colonisation arabe du continent européen. Dans cette invasion, c’est Raqqa qui recrute certes, mais ce sont Paris et Berlin qui donnent les visas et les allocations. C’est l’E.I qui menace chacun au nom d’Allah, mais c’est bien Bruxelles qui promet l’asile à tous au nom de l’Homme. Le fanatisme mahométan et le progressisme technocratique fonctionnent en contrepoint parce qu’ils sont chacun idolâtres, l’un d’un Dieu inhumain, l’autre d’un homme qui se rêve en parodie de Dieu. Rien à attendre donc de ces androïdes interchangeables, Hollande, Valls, Sarkozy, Merkel, Juncker qui ânonnent du matin au soir leurs considérations techno-humanisto-économiques sur les « plans de relance », les « taux d’intérêt », les « lois cadres », l’« émancipation des individus » et les « points de croissance ». Chômage, tri sélectif, lutte contre les discriminations, empreinte carbone, pardon ? « Excusez-moi je vous entends mal, il y a un trente-six-tonnes qui passe à côté… » Ces élites sans culture ni génie ne sont que les agents de maintenance du désastre, les complices objectifs de la disparition de notre civilisation. Elles ne tiennent pas le couteau certes. Elles aiguisent la lame et vérifient que sa longueur et son matériau sont bien conformes aux normes écologiques européennes. Leurs complaintes post-attentat ressemblent aux rires enregistrés d’une sitcom.

De ce point de vue-là le crime de guerre de Nice ne présente aucun caractère original. Il était parfaitement prévisible (et d’ailleurs était prévu), tout comme les réactions qui s’ensuivirent : énième appel à l’unité républicaine, énième incantation grotesque de « valeurs » dont personne ne se met jamais en peine de déterminer le contenu, bougies, peluches, crayons, ballons et marche blanche, énième procédure médiatique d’occultation des traits les plus dérangeants du crime, énièmes pleurnicheries obscènes de hyènes qui trouvent le moyen comme Bernard Cazeneuve (samedi 16 juillet) de vanter la valeur de leur « bilan » quand, dans tout autre pays, l’intéressé se serait déjà tranché les veines de honte ou aurait, au moins (ce qui vaut bien un réel suicide pour des individus aussi ivres de puissance), démissionné. Le bal des innocents recommence. La ronde des justifications ineptes aussi. Apprenant que l’individu Mohamed Bouhlel s’était « récemment radicalisé », que « ses liens avec l’E.I ne sont pas établis », qu’il n’était « pas musulman pratiquant », qu’il « vivait mal son divorce », et que les institutions ne pouvaient malheureusement pas anticiper son acte, nous sommes désormais heureux de savoir que tous les Français sans exception sont donc, de l’aveu même de l’Etat, des terroristes en puissance et qu’un carnage n’est somme toute qu’un drame de la vie conjugale.

Mais nous sommes habitués à ces obscénités intellectuelles.

Sous le soleil idiot du progressisme pleureur, rien de nouveau.

La politesse tue

L’inédit est peut-être ailleurs. Il tient dans l’hébétude proprement inouïe de la population française de souche, celle qui est la gardienne historique de l’identité de notre nation. Le fait qu’il n’y ait eu aucune réaction populaire d’envergure, aucun soulèvement, pacifique ou non, pour demander immédiatement des comptes à ce gouvernement de traîtres, pour investir telle ou telle cité que l’on sait être pourrie jusqu’à l’os par le salafisme et les trafics mafieux, terreaux monstrueux donnant naissance à ces djihadistes hors-sol qui nous frappent, qu’il n’y ait eu aucune opération de représailles contre ceux qui ont favorisé cette situation, ceux d’en-haut comme ceux d’en bas, est le symptôme calamiteux d’un défaut de force vive, d’un abandon torpide à l’invasion, d’un consentement, il faut bien le dire, à la disparition de la nation française. A Nice, des enfants ont été pulvérisés. Le djihadisme tue, la politesse aussi. Et si le premier est ignoble, la seconde, soumise au premier, est honteuse. Comme le notait récemment Renaud Camus, l’ironie terrible est que notre époque, incapable de produire aucun art, aucune pensée, aucune spiritualité authentique, aucune chose remarquable qui donne son prix à la vie des peuples, ne conserve de l’exigence de la civilisation que ce qui lui interdit précisément de la protéger. La dernière forme prise par l’esprit européen est en effet, dans une volte insensée, cela même qui rend impossible qu’il se défende contre les forces qui veulent son anéantissement. Ce qui nous reste du Jardin d’Academos, de la cultura animi des Tusculanes et du De Trinitate, c’est le privilège précieux de nous faire massacrer par le premier salafiste venu auquel nous aurons préalablement permis de construire sa mosquée, de faire douze enfants, de mettre sa femme sous un éteignoir, d’envoyer tout son argent à un pays étranger et de vivre sur le dos de notre système de protection sociale. Le djihadisme est barbare c’est entendu – un peuple qui ne conserve de sa vérité profonde que les outils pour se détruire lui-même, qui utilise les moyens de la civilisation contre les fins de la civilisation ne l’est pas moins. Notre xénophilie et notre alterolâtrie ne sont que des modulations de la haine de soi et les miroirs de la haine que les islamistes nous vouent. Si l’on ne pouvait pas être surpris qu’après le massacre de Nice, nos élites continuent de répéter mécaniquement les mêmes mantras déculpabilisants, l’on peut toutefois s’étonner que le peuple, lui, n’ait pas eu le ressort pour engager le moindre mouvement de révolte ou même, modeste, de simple contestation des institutions ayant rendu réellement possible un tel carnage.

Le peuple et les généraux

Au fond, c’est l’esprit déconstructionniste de 68 qui a gagné la partie et les Lumières qui continuent de propager jusqu’à la folie contradictoire leurs dernières lueurs : quand des peuples entiers nous envahissent et nous tuent, nous voyons des personnes qui migrent et des cas psychiatriques (l’éternel retour médiatique du « déséquilibré » l’atteste). Du côté de nos persécuteurs la chose est pourtant entendue : ils se savent appartenir à des communautés religieuses, morales et ethniques qui transcendent leur particularité là où nous pensons qu’une communauté, quelle qu’elle soit, résulte de l’addition de particularités. C’est le concept même de « peuple » comme condition déterminante de l’advenue des personnes qui est devenu inintelligible au plus grand nombre. Mais de la même façon qu’on ne peut pas combattre une abstraction universelle comme le « terrorisme » (autant déclarer la guerre à la mélancolie ou faire l’amour à la tristesse), on ne peut pas non plus faire la guerre à des singularités comme des « individus ». Encore une évidence systématiquement désapprise à nos compatriotes : il n’y a de guerre que contre des généraux… Si on fait la guerre, c’est qu’on assume de considérer les personnes comme les émanations d’un « groupe » dont elles sont les instances ponctuelles et relatives, bref, qu’on assume, le temps du combat, de les priver de leur spécificité personnelle, ce qui ne les déshumanise que pour autant que l’on rêve niaisement que l’humanité tient tout entière dans la subjectivité personnelle et non pas aussi, toujours, dans les cadres objectifs, naturels et culturellement appropriés, d’apparition de cette subjectivité. Quel pilote de l’armée enverrait la moindre bombe s’il pensait qu’il va tuer des « personnes » au sens strict ? Quel fantassin tirerait si, avant de voir l’uniforme ennemi, il voyait les yeux de celui qui le porte ? Quel douanier empêcherait une famille de franchir une frontière s’il pensait sérieusement à l’eccéité insubstituable de chacun de ses membres ? Nous autres Français, figurants de cet ignoble GTA Nice où un Momo standard comme-vous-et-moi conduit le camion, nous en sommes là, nous sommes ces douaniers fous, ces pilotes de chasse sentimentaux : avant même que de penser à bondir pour échapper au 36 tonnes qui nous fonce dessus, nous imaginons que nous regardons droit dans les yeux de son conducteur et que derrière ces yeux il y a peut-être le cœur qui bat d’un brave type. Et quand bien même il tuerait nos enfants devant nous (ce qui est le cas), nous reconnaissons en lui quelqu’un là où, si nous voulions survivre, il faudrait détruire un pur et simple ennemi. Combien il faut ignorer pour agir, disait Valéry… Nous périssons aujourd’hui de faire mine de ne pas ignorer l’humanité potentielle de ces êtres qui pourtant, en acte, se conduisent comme des monstres. La dialectique grinçante de la situation est d’ailleurs ici : c’est qu’agissant de la sorte, non seulement nous nous comportons nous-mêmes en monstres, mais qu’en plus nous ne faisons preuve d’aucun respect vis-à-vis de ces criminels que nous voudrions, contre eux-mêmes, sauver d’eux-mêmes… L’authentique humanisme face à des hommes qui sont prêts à écraser des enfants avec un camion c’est une balle de neuf millimètres, pas une cellule de neuf mètres carrés.

Il est donc inutile et presque obscène de blâmer les « Français de papier » qui méprisent ce pays si nous ne sommes que des Français de papier-mâché qui l’aiment si peu qu’ils n’osent le défendre. L’avenir dira si nous ne sommes que les dernières feuilles mortes éparpillées d’un arbre, qui n’est peut-être en effet plus qu’une simple souche.

Le mauvais rôle

L’absence coupable de réactions après l’horreur de Nice signifie donc la chose suivante : non que les djihadistes ont gagné, mais que nos élites déviantes ont gagné. Elles peuvent être fières, elles ont si bien neutralisé les défenses morales du peuple, brisé son instinct de survie, son sens de l’enracinement, terrestre comme céleste, qu’il se vit désormais comme un agrégat hasardeux d’individus prêts à endurer n’importe quoi. Que dire d’un homme qui laisse sans réagir ses enfants se faire démembrer ? Nous savons tous qu’il ne mérite que des crachats. Au lendemain de ce 14 juillet 2016, le peuple français est mort, non de peur, mais de la version niaise et débilitante de l’amour, la grimace d’une charité de belle âme qui se croit noble de laisser croître en son sein une vilénie qu’elle ne fait strictement rien pour combattre, parce qu’elle redoute de se salir les mains. A ce rythme-là, dans vingt ans, ce territoire sans âme qui laisse ses enfants mourir sera un pays musulman comme les autres. Et nous aurons alors le dernier droit que le vainqueur de la guerre laisse à son opposant défait, le dernier droit de l’homme qui est aussi le premier droit des animaux : celui de devenir esclave. L’on verra alors si l’explication par le drame conjugal sera toujours d’actualité.

Il est désormais vain de croire que la France puisse survivre, elle est morte avec ces enfants déshonorés. Il ne fait sens que d’espérer qu’un jour elle renaisse. Mais ce ne pourra être qu’à la condition que ce qui reste du peuple historique fasse décisivement sécession d’avec les institutions qui ont usurpé son nom et surtout, qu’il cesse de craindre d’avoir le mauvais rôle.

Parce que par lâcheté il a trop longtemps attendu, c’est, de toute manière, le seul qui lui reste.

Ulysse
18/07/2016

Source : @ULYSSEimmortal

Voir aussi : du même auteur,
Rape me ! En France, c’est tous les jours le Nouvel An

Correspondance Polémia – 21/08/2016

http://www.bvoltaire.fr/xavierscot/un-peuple-dont-on-ecrase-les-enfants-et-qui-ne-bouge-pas-merite-de-disparaitre,272742?mc_cid=e9a403a310&mc_eid=58ff097ba7

Un peuple dont on écrase les enfants et qui ne bouge pas mérite de disparaître

Aujourd'hui

image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2013/02/paresseux.jpg

Un ennemi a réussi lors de notre fête nationale à nous faire comprendre à quel point nous sommes fragiles, faibles, lâches et à sa merci.

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Xavier Scott

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Depuis l’attaque de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, la France a subi une attaque terroriste tous les deux mois.

D’après Valls, cela devrait continuer pour au moins deux décennies. En somme, notre avenir se résume à continuer à tolérer que nos enfants se fassent écraser, tout en continuant à travailler afin de rembourser notre dette… Quand un peuple se refuse de réagir, même face à des enfants écrabouillés par un camion de 19 tonnes, alors ce même peuple ne mérite que de disparaître.

Dans mon tout premier article publié sur Boulevard Voltaire, je disais que « nous sommes la première génération qui n’a jamais eu à se battre pour sa liberté, et cela se voit ». Ceci est toujours vrai… Nous avons été éduqués à croire que nous étions invincibles et que nous ne pourrions jamais être conquis. Et pourtant, un ennemi que nous jugions insignifiant a réussi, lors de notre fête nationale, à nous faire comprendre à quel point nous sommes fragiles, faibles, lâches et à sa merci.

Un sondage du Pew Research Center indiquait qu’en 2007, 35 % des musulmans français soutenaient les attentats-suicides, et ce chiffre montait à 42 % lorsqu’on interrogeait les moins de 30 ans. Ce qu’il faut comprendre – si cela restait encore à prouver – est que de nombreux musulmans se savent déjà en guerre contre nous et sont prêts à payer le prix du sang pour la gagner. Leur détermination est telle qu’ils sont même prêts à accepter des « dégâts collatéraux » auprès de la population musulmane, comme ce fut le cas à Nice.

Outre leur fermeté, les islamistes sont en train de gagner cette guerre parce qu’ils sont protégés par une gauche opportuniste n’ayant jamais caché son dégoût pour la civilisation occidentale. Même après que Hollande a enfin réussi à mettre dans la même phrase les mots « terrorisme » et « islamisme », nos médias, eux, sont toujours en plein syndrome de Stockholm et continuent de nous servir notre dose quotidienne de « cepasalislam » tout en refusant de montrer les corps des enfants morts à Nice alors qu’ils l’avaient fait sans scrupules et à outrance pour celui d’Aylan.

Nous sommes en guerre, une guerre que je pense même être mondiale, comme évoqué dans un autre article. Cependant, nombreux sont ceux qui continuent à vivre comme si nous étions encore en paix. Nos plus hauts faits de résistance se résument à des hashtags, des filtres Facebook et des câlins… Démontrant que, malheureusement, il ne nous reste que trop peu de combativité.

Dans une récente vidéo, Julien Rochedy explique pourquoi nous allons perdre cette guerre. Toutes les guerres, et surtout celles qui sont liées au terrorisme, nécessitent, pour les gagner, d’assumer une politique injuste. En somme, avoir des politiques similaires à celles d’Israël, la Russie ou encore les USA. Par exemple, en France, nombreux sont ceux qui souhaitent une remigration des musulmans de France. Néanmoins, cette politique expulsera des innocents qui n’auront rien à voir avec les attentats islamistes. La question est donc : sommes-nous prêts à mener des injustices afin de gagner la guerre ?


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/xavierscot/un-peuple-dont-on-ecrase-les-enfants-et-qui-ne-bouge-pas-merite-de-disparaitre,272742#4JpCBHqkjc9YxPTE.99

Un peuple dont on écrase les enfants et qui ne bouge pas mérite de disparaître

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Un ennemi a réussi lors de notre fête nationale à nous faire comprendre à quel point nous sommes fragiles, faibles, lâches et à sa merci.

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Depuis l’attaque de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, la France a subi une attaque terroriste tous les deux mois.

D’après Valls, cela devrait continuer pour au moins deux décennies. En somme, notre avenir se résume à continuer à tolérer que nos enfants se fassent écraser, tout en continuant à travailler afin de rembourser notre dette… Quand un peuple se refuse de réagir, même face à des enfants écrabouillés par un camion de 19 tonnes, alors ce même peuple ne mérite que de disparaître.

Dans mon tout premier article publié sur Boulevard Voltaire, je disais que « nous sommes la première génération qui n’a jamais eu à se battre pour sa liberté, et cela se voit ». Ceci est toujours vrai… Nous avons été éduqués à croire que nous étions invincibles et que nous ne pourrions jamais être conquis. Et pourtant, un ennemi que nous jugions insignifiant a réussi, lors de notre fête nationale, à nous faire comprendre à quel point nous sommes fragiles, faibles, lâches et à sa merci.

Un sondage du Pew Research Center indiquait qu’en 2007, 35 % des musulmans français soutenaient les attentats-suicides, et ce chiffre montait à 42 % lorsqu’on interrogeait les moins de 30 ans. Ce qu’il faut comprendre – si cela restait encore à prouver – est que de nombreux musulmans se savent déjà en guerre contre nous et sont prêts à payer le prix du sang pour la gagner. Leur détermination est telle qu’ils sont même prêts à accepter des « dégâts collatéraux » auprès de la population musulmane, comme ce fut le cas à Nice.

Outre leur fermeté, les islamistes sont en train de gagner cette guerre parce qu’ils sont protégés par une gauche opportuniste n’ayant jamais caché son dégoût pour la civilisation occidentale. Même après que Hollande a enfin réussi à mettre dans la même phrase les mots « terrorisme » et « islamisme », nos médias, eux, sont toujours en plein syndrome de Stockholm et continuent de nous servir notre dose quotidienne de « cepasalislam » tout en refusant de montrer les corps des enfants morts à Nice alors qu’ils l’avaient fait sans scrupules et à outrance pour celui d’Aylan.

Nous sommes en guerre, une guerre que je pense même être mondiale, comme évoqué dans un autre article. Cependant, nombreux sont ceux qui continuent à vivre comme si nous étions encore en paix. Nos plus hauts faits de résistance se résument à des hashtags, des filtres Facebook et des câlins… Démontrant que, malheureusement, il ne nous reste que trop peu de combativité.

Dans une récente vidéo, Julien Rochedy explique pourquoi nous allons perdre cette guerre. Toutes les guerres, et surtout celles qui sont liées au terrorisme, nécessitent, pour les gagner, d’assumer une politique injuste. En somme, avoir des politiques similaires à celles d’Israël, la Russie ou encore les USA. Par exemple, en France, nombreux sont ceux qui souhaitent une remigration des musulmans de France. Néanmoins, cette politique expulsera des innocents qui n’auront rien à voir avec les attentats islamistes. La question est donc : sommes-nous prêts à mener des injustices afin de gagner la guerre ?

http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/attentat-de-nice-et-souverainete-nationale,272770?mc_cid=e9a403a310&mc_eid=58ff097ba7

Attentat de Nice et souveraineté nationale

Aujourd'hui

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Il devient de la plus haute importance de reprendre en main notre destin.

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Olivier Damien


Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

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Chaque lendemain d’attentat – et ils deviennent nombreux – renvoie immanquablement la classe politique à ses erreurs, ses mensonges et, lorsqu’elle gouverne, son incapacité à trouver des solutions efficaces pour combattre le terrorisme qui ronge notre pays. Celui perpétré à Nice ne déroge pas à la règle. Et on aura beau rechercher toutes les explications rationnelles voulues, les faits resteront, injustes, horribles et cruels.

Pris à leurs propres pièges, et face à leur incapacité à régler ce terrible problème qui fait des ravages parmi les Français, nos responsables politiques en sont réduits à des faux-fuyants, de vagues justifications, et maintenant de faux procès pour masquer une inefficacité qui fait froid dans le dos. En vérité, ceux qui occupent aujourd’hui les plus hautes responsabilités de l’État donnent une image pitoyable d’eux-mêmes et de notre pays.

Et, pourtant, des solutions existent. Mais elles nécessiteraient de sortir de cette aporie, qui voit s’opposer le devoir qu’ont les gouvernants de protéger les populations dont ils ont la responsabilité et leur obligation de respecter les directives et les injonctions qui émanent d’institutions et de juridictions supranationales représentées par Bruxelles et Strasbourg. Car c’est bien cet état de soumission, auquel les Britanniques ont osé tourner le dos, qui paralyse notre pays dans son action contre le terrorisme. Liée par un nombre considérable de conventions et de traités, la France, comme beaucoup d’autres nations en Europe, a perdu toutes ses marges de manœuvre. Chaque initiative nationale, quel qu’en soit le domaine, est aussitôt analysée, décortiquée et parfois même jugée par des fonctionnaires étrangers qui ont le pouvoir de dire ce qui est bon ou pas pour un pays, dont ils ne connaissent le plus souvent ni les mœurs, ni l’histoire, ni la culture.

Dès lors, prétendre vouloir lutter contre le terrorisme avec les seuls moyens dont on dispose encore est devenu illusoire. Les États ne sont même plus maîtres de leur droit interne puisque la primauté du droit européen s’impose aux droits nationaux. Ce principe est même absolu, ce qui signifie qu’aucune réforme interne ne peut intervenir si elle ne respecte pas les règles fixées par Bruxelles. Devant cet état de fait, aucune mesure en profondeur ne peut donc être adoptée. Seules quelques mesurettes dépourvues d’intérêt, et auxquelles nul ne croit plus, peuvent (mais pour combien de temps encore) donner le change.

Pour combattre le fléau qui nous mine, et avant qu’il ne soit vraiment trop tard, il devient de la plus haute importance de reprendre en main notre destin. Au nom de notre souveraineté nationale, et dans l’intérêt supérieur des Français, il faut, face aux périls qui menacent, prendre nos distances, au moins pour un temps, avec des institutions européennes qui font le lit du terrorisme. Tout discours ou toute proposition de responsable politique qui ne posera pas ce préalable pourra, sans risque, être qualifié de mensonge.


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/attentat-de-nice-et-souverainete-nationale,272770#4cfbTZlmZK7aD92P.99

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 18:23
LES BANQUES EUROPEENNES VALENT A PEINE LA MOITIE DE LEUR VALEUR COMPTABLE !

IL y a donc un os quelque part, à savoir le risque de krach,de faillite ,d’explosion des produits dérivés, d’effondrement généralisé du Système!

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-banques-europeennes-valent-a-peine-la-moitie-de-leur-valeur-comptable-au-secours-.aspx?article=8750863520H11690&redirect=false&contributor=Philippe+Herlin.

Les banques européennes valent à peine la moitié de leur valeur comptable, au secours !

Philippe Herlin

GoldBroker

Publié le 21 juillet 2016

531 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes

Rubrique : Editoriaux

Une entreprise vaut au moins ce que valent ses actifs : ses locaux (si elle est propriétaire), ses machines et équipements (au prix de l’occasion), ses créances, montant duquel on retranche ses dettes. Il s’agit de sa valeur comptable. En bourse, normalement, une entreprise vaut plus que sa valeur comptable, parce que le management utilise au mieux les différents facteurs de production et la matière grise de ses salariés pour créer de la valeur. Le tout (bien géré) vaut plus que ses parties. Il semble d’ailleurs inconcevable que la valeur d’une société soit durablement inférieure à sa valeur comptable, sinon les actionnaires aurait intérêt à la fermer, à la vendre à la découpe, et ils empocheraient alors une confortable plus-value. Pourtant ce phénomène arrive parfois, et il traduit quelque chose d’inquiétant : des "cadavres dans les placards", des bombes à retardement, des risques cachés qui sont mal identifiés et qui ferait chuter la valeur de la société si l’on s’avisait vraiment de les évaluer de façon transparente.

C’est précisément ce qui se produit pour la totalité du secteur bancaire européen. Selon une note d’UniCredit, le ratio prix sur valeur comptable (Price to Tangible Book Ratio, PTB) moyen des banques européennes approche désormais 0,5. Les banques européennes valent en bourse environ la moitié de leur valeur comptable, c’est dire la quantité de cadavres qui se trouvent dans les placards ! Un chiffre proche du plus bas atteint en 2012 lors de la crise des dettes publiques européennes.

Les situations sont très variables : seules deux banques (les nordiques KBC et Danske) peuvent se prévaloir d’un ratio supérieur à 1. À l’inverse, certaines sont vraiment mal en point comme UniCredit (0,22), Commerzbank (0,24) ou Deutsche Bank (0,26). La capitalisation boursière de la banque allemande représente seulement 26% de sa valeur comptable "officielle", celle qu’elle affiche dans son bilan, ce qui montre le peu de confiance que les investisseurs accordent à ce chiffre, et les inquiétudes qu’ils nourrissent pour les bombes à retardement logées dans ses comptes (montant gigantesque des produits dérivés, procès et amendes à répétition, mauvaise gestion, et sans doute d’autres surprises à découvrir). Les banques françaises offrent un ratio moyen de 0,36, la meilleure (ou plutôt la moins mauvaise) étant BNP Paribas (0,56).

Cette situation très malsaine démontre que la crise de 2008 n’a pas été digérée, que les risques sont sous-évalués, que la confiance n’est pas revenue, et que les marchés ne sont pas totalement dupes. Si les valeurs bancaires sont autant massacrées en bourse, il y a bien des raisons ! L’affichage de bénéfices en progression relève de la pure communication, alors que les Écuries d’Augias n’ont pas été nettoyées. D’ailleurs l’économiste en chef de la Deutsche Bank a récemment réclamé un plan de renflouement de 150 milliards d’euros pour les banques européennes, "l'Europe est gravement malade et elle doit se pencher très rapidement les problèmes existants, ou faire face à un accident" affirme-t-il. On notera avec ironie que les banques les plus mal en point (UniCredit, Deutsche Bank) ne manquent pas, à l’occasion, de lucidité sur la situation catastrophique du secteur bancaire européen, mais il n’est pas certain que cela suffise à les sauver.

Source : www.goldbroker.

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 15:57
SECURITE, CE QUE LE GOUVERNEMENT SOCIALISTE DEVRAIT FAIRE DE PLUS : LISTE DES MESURES REFUSEES PAR LE POUVOIR FELON !

A cette liste technique, rapide, des mesures simples énoncées par le député Hervé Nicolin à l’assemblée Nationale et refusées

par ces salopards de socialistes qui ne veulent pas se priver de 90% du vote ethnique musulman,

il faut ajouter: immigration zéro et arrêt de l’invasion migratoire!

cliquez ci-dessous

http://www.bvoltaire.fr/videos/manuel-valls-accuse-de-collaboration-lennemi,272851?mc_cid=8c66215e13&mc_eid=58ff097ba7

http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/etat-durgence-donc-on-continue-comme-avant,272768?mc_cid=8c66215e13&mc_eid=58ff097ba7

État d’urgence : donc, on continue comme avant…

Aujourd'hui

image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2015/05/valls-cazeneuve.jpg

Encore des mots, toujours des mots. Encore et toujours la même chose. On ne change pas une politique qui perd.

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Georges Michel

Colonel à la retraite

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Certes, le discours fut – en apparence, tout du moins – plus musclé que les déclarations de François Hollande au lendemain du massacre de Nice, ce qui en soi n’est pas une performance, convenons-en.

Certes, dans ce discours furent évoqués ces milliers et milliers de jeunes radicalisés à travers le pays. Certes, le chaos moyen-oriental fut bien mis sur le compte des Américains et la sagesse de Jacques Chirac de ne pas se lancer dans l’aventure irakienne en 2003 y fut saluée. Certes, les mots tabous dans la bouche de François Hollande furent employés sans contorsions excessives : islamisme radical, djihadisme, salafisme. Certes…

Certes, mais encore ? Encore des mots, toujours des mots. Encore et toujours la même chose. On ne change pas une politique qui perd. C’est ce que l’on retiendra du discours de Manuel Valls, hier soir à l’Assemblée nationale, à l’occasion du vote sur la prolongation de l’état d’urgence pour six mois. On va continuer comme avant… avant le 14 Juillet. Ce 14 Juillet où, dans l’euphorie d’un pouvoir de parade à qui il ne manquerait pas un bouton de guêtre pour ne pas faire la guerre, François Hollande pérorait et annonçait la fin de l’état d’urgence.

On va donc continuer comme avant. C’est en substance ce qu’a dit Manuel Valls. En effet, aux propositions plutôt musclées de Christian Jacob – mais bien loin de celles faites le matin même par Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, lors d’une conférence de presse -, Manuel Valls a clairement opposé une fin de non-recevoir. Pas de mesures d’exception, s’est exclamé le Premier ministre. Et pourtant, ce que proposaient Christian Jacob et les LR n’allait pas bien loin, avouons-le ! Pas de mesures d’exception : c’est vrai qu’être en guerre n’a rien d’exceptionnel…

Dissolution de l’UOIF, fermeture des mosquées radicales, enquête sur les financements étrangers de ces lieux de culte, suspension de l’espace Schengen, expulsion des étrangers condamnés pour crimes et délits graves, réforme du droit d’asile, suppression du droit du sol, arrêt du regroupement familial, élargissement des cas de déchéance de nationalité aux radicalisés binationaux ainsi qu’aux naturalisés condamnés pour crimes et délits graves… Toutes ces mesures – que les LR n’ont, du reste, pas proposées – qui permettraient d’initier une véritable politique préventive de longue haleine sont évidemment aux antipodes de l’idéologie qui continue de dominer la gauche, avec en sans les coups de menton de Valls. Il n’en sera donc pas question. On va continuer à bricoler.

On retiendra aussi, dans ce discours, la grande capacité de Manuel Valls à se défausser : nous ne laisserons pas remettre en cause le travail des forces de police, s’insurge-t-il, lorsque la moindre ombre de demande d’explications sur ce qui s’est passé à Nice est évoquée. Mais ce n’est pas aux forces de police que l’on demande des comptes. C’est à toi, Coco ! De même que ce n’était pas les victimes qui étaient huées à Nice lundi, mais toi, toi seul et ton gouvernement ! D’ailleurs, le sondage paru lundi est révélateur. Trois chiffres cinglants à retenir : 99, 84, 33. 99 % des Français sont convaincus de la menace terroriste. 84 % font confiance aux forces de sécurité et de renseignement, mais seulement 33 % au gouvernement, pour faire face à cette menace…

Donc, on continue comme avant. Et l’on comprend mieux alors pourquoi le Premier ministre nous dit que la guerre sera longue. Non, à ce rythme et avec ce train de non-mesures, elle ne sera pas longue, elle sera interminable. Manuel Valls nous invite à serrer les rangs. Je n’ai vu qu’un Premier ministre qui serrait les dents… et les fesses.


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/etat-durgence-donc-on-continue-comme-avant,272768#og32RELRolUQTGHT.99

http://www.bvoltaire.fr/philippe-bonnet/etat-de-siege-ou-chaos,272702?mc_cid=8c66215e13&mc_eid=58ff097ba7

État de siège ou chaos

Aujourd'hui

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L’explosion de l’unite nationale affichée aprés la compassion pour les victimes innocentes peut amener l’implosion du pays.

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Philippe Bonnet

Officier en retraite

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Un attentat en Province, comme à Nice, déclenche le processus de balkanisation. L’explosion de l’unité nationale affichée après la compassion pour les victimes innocentes peut amener l’implosion du pays.

La France n’est plus en état d’urgence, son pronostic vital est engagé.

Le plan d’urgence est un échec total, il nécessite la démission de tous ceux qui l’ont décidé, voté et appliqué. L’Assemblée nationale devrait voter l’état de siège. Le terrorisme islamiste est une affaire trop sérieuse pour être gérée par des politiques qui ne pensent qu’à leur avenir, quitte à laisser supprimer celui de 250 personnes en 18 mois. Seule cette mesure est capable d’éviter une guerre civile, une révolution sanglante ou le génocide de notre nation.

Il faut impérativement reconquérir une à une les zones de non-droit, supprimer toutes les ressources d’économie parallèle, interdire toute réunion qui ne se déroulerait pas dans notre langue. Renvoyer tous les résidents non européens dans leur pays pour raison de sécurité nationale, et pour la leur… car les moyens d’assurer la sécurité des citoyens sont insuffisants et ne permettent plus d’assurer l’accueil et la protection de personnes qui pourraient devenir victimes de la colère d’une population victime autant de l’incompétence de ses dirigeants que des attentats de ses ennemis.

À défaut vont se créer très rapidement de petites communautés qui vont vouloir se protéger, défendre leurs familles en raison de l’incapacité du système politique. C’est ainsi que commencera la guerre civile…

L’image francilienne d’une France de 16 siècles risque de disparaître très vite dans les régions qui ne sont françaises que depuis moins de 300 ans, ou qui n’ont été rattachées à la France que par les mariages de familles qui voulaient rester au pouvoir. Nice a été touchée par les problèmes qu’un État francilien n’a pas su régler ou gérer, par une menace qu’il n’a pas su prévenir. L’écho dans le sud de la France est immense parce que la Provence n’a été débarrassée des Maures et de leurs exactions qu’en 1830. Et 200 ans après, cela recommencerait ? Difficile à imaginer. En revanche, il est à craindre des représailles qui risquent d’être aussi lâches que les actions terroristes, qui seront le détonateur d’explosions en chaîne.

Messieurs les politiques, prenez la seule décision de bon sens car à l’émotion succède la colère, la suspicion puis la haine. Vous en serez l’exutoire. J’aime trop mon pays pour accepter ce scénario, mais je n’ai plus confiance en vous et ne la retrouverai que si vous AGISSEZ dans mon intérêt immédiat et non en fonctions de principes idéalistes et/ou doctrinaires : il y a urgence à proclamer l’état de siège. Ne siégez plus dans l’état d’urgence.

Alors je pourrai rejoindre le pèlerinage « Maranatha-Conversion » à Sarajevo où catholiques, orthodoxes, juifs et musulmans vont se regrouper pour faire de cette ville meurtrie une capitale de paix. C’est mieux qu’astiquer un fusil.


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/philippe-bonnet/etat-de-siege-ou-chaos,272702#2j6YOQ85QCutCq86.99

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 23:42
L'ENNEMI,C'EST L'IMMIGRATION ET L'ISLAM QUI ENGENDRENT LE TERRORISME ISLAMISTE !

LE TRAITRE GERARD COLLOMB , UN SUIVEUR DU BANQUIER DROIT DE L’HOMMISTE MACRON, QUI VEUT FAIRE TAIRE LES IDENTITAIRES CAR ILS FONT CONNAITRE AU PUBLIC SES SUBVENTIONS DE MILLIONS D’EUROS POUR LES MOSQUEES DE LYON!

Voir ci-dessous les téléphones à appeler et les adresses courriels à envoyer pour démasquer le traitre assasin COLLOMB ! !

Centre islamique : le Maire de Lyon veut faire taire Génération Identitaire

image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2015/07/censure.jpg

Vous pouvez témoigner votre sympathie à l’égard de ces militants en faisant poliment part de votre colère par téléphone ou par mail.

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Pierre Larti


Responsable de la section parisienne de Génération Identitaire

image: http://cat.fr.eu.criteo.com/delivery/lg.php?%3D

Depuis 2009, un projet de construction d’un gigantesque complexe islamique subventionné fait scandale. En juin dernier, les choses s’accélèrent avec notamment le déblocage d’une subvention d’État d’1 million d’euros et le vote de deux subventions identiques par la Mairie et la Métropole de Lyon.

Ces dernières semaines, les militants de Génération identitaire ont donc mené campagne pour informer les Lyonnais de ce que les socialistes lyonnais comptaient faire avec leurs impôts grâce à la diffusion d’un tract dans toute la ville et en menant des happenings vidéos.

Le 4 juillet dernier, ils interpellent directement Gérard Collomb à la sortie du conseil municipal, après que celui-ci ait fait voter une subvention d’1 million d’euros.

Une semaine plus tard, les jeunes militants récidivent en interrompant bruyamment le conseil de la Métropole du Grand Lyon avec une banderole déployée dans le public et en jetant des tracts dans l’hémicycle. Mais ils n’ont pas pu empêcher le vote de la deuxième subvention, d’un même montant.

Le lendemain, les militants déploient une banderole géante sur le toit d’un immeuble « 2 millions d’euros, pour le Centre Islamique, en marche vers l’islamisation avec Gérard Collomb » face au Maire de Lyon. Trop c’est trop pour le le sénateur-maire et fidèle soutien d’Emmanuel Macron, qui va alors utiliser tout son réseau pour faire taire ses opposants.

Quelques heures plus tard, deux militants de Génération Identitaire sont arrêtés, perquisitionnés et placés en garde à vue. Ils seront présentés au procureur ce mercredi matin après avoir passé deux nuits derrière les barreaux.

Au lendemain d’un attentat islamiste qui a fait 84 morts, le maire socialiste de Lyon monopolise donc des effectifs de police et de justice pour enquêter, interroger et perquisitionner des citoyens qui dénoncent pacifiquement l’utilisation d’argent public pour le financement d’un centre islamique. Mais ces intimidations ne feront que renforcer notre détermination et celle de tous les opposants au projet.

Vous pouvez témoigner votre sympathie à l’égard de ces militants en faisant poliment part de votre colère par téléphone ou par mail.

Permanence sénatoriale de Gérard Collomb : 04 78 62 64 96
contact@gerardcollomb.fr et g.collomb@senat.fr
Twitter : @gerardcollomb facebook : Gérard Collomb
Standard du Sénat : 01 42 34 20 00
Hôtel de Police de Lyon : 04 78 78 40 40
Mairie de Lyon (demander le cabinet du Maire) : 04 72 10 30 30
Métropole de Lyon : 04 78 63 40 40

Si on cessait de rejouer Le Pont de la rivière Kwaï ?

Aujourd'hui

image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/03/croisades-islam-1200x660.jpg

Un témoin du massacre de Nice s’interrogeait de l’utilité des personnels et des matériels qui avaient défilé la veille sur les Champs.

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François Gex

Conseil

On ne veut pas nommer officiellement l’ennemi qui est aujourd’hui l’islam, mot qui dérive du verbe aslama (« se soumettre ») et non, comme on veut nous le faire croire, de salam, qui signifie « paix ». Les armes de la soumission depuis Mahomet vont de la violence absolue et criminelle à l’infiltration multiforme aujourd’hui favorisée sinon soutenue par nos politiciens munichois « qui auront et la guerre et le déshonneur ».

L’ennemi étant identifié sous son vrai nom – puisque, pour être en guerre sur notre territoire comme on nous le ressasse, il en faut quand même bien un -, il reste à définir l’objectif général de la guerre. Quel est-il d’autre que rétablir la paix intérieure et l’entière souveraineté des Français sur leur territoire. Le chef des armées, notre Président, l’a-t-il dit dans son discours de Nice ? Non. Il a fait dans l’émotion et la compassion, mais du « Je fais la guerre » d’un Clemenceau, rien ! Si, comme l’a fait Erdoğan, 7.000 fichés barbus et autres racailles avaient été arrêtés dans les 24 heures plutôt que d’envoyer « deux » frappes aériennes à 3.000 km sur Daech pour toute réponse – ce qui est un sommet de charlatanisme -, notre Président aurait remonté en une fois sa pente si vertigineuse et personne n’aurait hué nos marionnettes aux éléments de langage si bien et « rapidement » rodés après la minute de silence.

Le peuple français est en droit d’exiger qu’il fasse la guerre qu’il dit et non qu’il dise la guerre qu’il ne fait pas au nom de la Constitution, dont la première phrase du préambule précise « l’attachement aux droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale », termes suffisamment explicites pour constituer une stratégie générale et forger l’union nationale dans un cadre démocratique et selon le principe de la « guerre juste ».

L’ennemi et le but de guerre étant définis, il s’agit de combattre et vaincre. Or, on peut estimer les forces de terrain, celles qui combattent « les yeux dans les yeux », qui sont réellement disponibles, entraînées et armées, à un maximum de 50.000 hommes pour l’armée de terre, la gendarmerie et la police réunies. C’est bien peu, et même inquiétant pour un grand pays dont on détruit les armées et la gendarmerie à petit feu depuis une quinzaine d’années et qu’on cautérise sur jambe de bois avec le hochet du rappel, sur volontariat, de la réserve opérationnelle qui ne l’est évidemment pas parce que, pour être opérationnel, il faut beaucoup de temps, d’entraînement et des moyens que nous n’avons pas, outre une disponibilité que seule la mobilisation permet. Devant cet état de fait, n’importe quel chef prônerait donc la concentration des efforts là où l’urgence le commande.

Or, que voit-on ? Le pont de la rivière Kwaï ! Pendant que les sentinelles arpentent le pont des opérations extérieures et ne voient pas venir l’ennemi réel, celui-ci, camouflé et silencieux, vient en miner les piliers et se prépare, paraît-il, à en miner d’autres. Alors, où faut-il concentrer les efforts ? Sur ou sous le pont ?

Envoyons donc quelques-unes de nos 10.000 sentinelles aider et former les chefs et les troupes des pays concernés qui sont souverains et seuls responsables de leur destinée, et relocalisons nos forces spéciales et régulières là ou l’ennemi se balade en toute liberté, pose ses explosifs, massacre à bout portant, décapite, écrase et se pavane dans les rues, les mosquées, les « quartiers », dans les médias et jusque dans les armées, paraît-il. Un témoin du massacre de Nice s’interrogeait, devant une télévision, de l’utilité et du coût des personnels et des matériels qui avaient défilé la veille sur les Champs-Élysées. Il parlait juste et disait le sentiment général.


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/francoisgex/si-on-cessait-de-rejouer-le-pont-de-la-riviere-kwai,272571#SYw5QJsPK8lQjh6J.99

L’Europe en 2016 : camp de la mort de la tolérance

Aujourd'hui

image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/03/tente-arabes-tintin-migrants.jpg

Nous sommes si tolérants que nous les avons laissés rentrer partout, dans tous les corps socio-professionnels…

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Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

Le continent européen est bloqué dans une dimension alternative inspirée du dessin animé South Park. Nous sommes les prisonniers du « camp de la mort de la tolérance », où tout est toléré à l’exception de l’intolérance. Des « migrants » violent de jeunes Allemandes par centaines le soir du réveillon ? On ne peut pas les en blâmer, ils sont des « chances pour l’Europe » qui doivent apprendre nos usages. Un « réfugié » (sic) afghan de 17 ans attaque un train à la hache ? Nous n’avons pas réussi à l’intégrer correctement. Un Tunisien au lourd passé criminel fonce dans la foule avec un camion poids lourd ? Il était dépressif et à peine pratiquant.

Si vous osez dire le contraire, vous serez bon pour un tabassage en règle par les gardiens du camp de la mort de la tolérance. On vous rééduquera pour faire de vous un Bisounours républicain drogué au Padamalgam 500. Parce que « la haine de l’extrême droite ne doit pas passer », comme le disait encore hier le journal Libération. Sortie de l’Histoire, l’Europe entamait une lente mue qui devait l’entraîner à devenir un gigantesque camp de vacances pour touristes. Le retour à la réalité est particulièrement violent. En fait de touristes, l’Europe accueille désormais des terroristes dans un centre d’entraînement à ciel ouvert.

Tous ceux qui haïssent notre monde utilisent des chevaux de Troie modernes pour s’y infiltrer : droits de l’homme, tolérance, multiculturalisme, souci de l’autre, ouverture… Ils ont pu constater que nous étions très coulants. À chaque fois, ils exigent un peu plus. D’abord de petits aménagements comme des menus de substitution à la cantine ou le port du voile sur le lieu de travail. Ensuite, ils exigeront un président de la République pour solder l’héritage colonial.

Nous sommes si tolérants que nous les avons laissés rentrer partout, dans tous les corps socio-professionnels, à tous les niveaux de la société. Ainsi, un homme de 23 ans, déjà condamné pour vols avec effraction et incarcéré à la prison de Fresnes, pouvait travailler dans le secteur du transport de personnes et se « radicaliser ». Les policiers ont, ensuite, trouvé chez lui quatre bâtons de dynamite de 100 grammes parfaitement opérationnels. Combien de profils similaires parmi les conducteurs de VTC, les chauffeurs livreurs, les cheminots, les agents au sol des aéroports, les agents de sécurité privée ? Le calcul fait froid dans le dos.

Le général de Gaulle avait eu cette phrase très juste, trop « intolérante » pour nos contemporains : « Si une communauté n’est pas acceptée, c’est parce qu’elle ne donne pas de bons produits, sinon elle est admise sans problème. Si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous pour imposer ses mœurs. »

Les fruits de l’immigration de masse sont pourris. Peu importe pour la classe politique, qui fait mine de ne pas s’en apercevoir. Il faut donc plus de « discrimination positive », plus de « diversité », plus de « migrants ». Toujours plus. Dans le lot, il y aura quelques « déséquilibrés », comme l’homme de Gap qui a poignardé une mère et ses trois filles parce qu’elles auraient porté « des tenues trop légères ». Mais tant pis, nous sommes les gentils, nous sommes moralement supérieurs, nous avons le devoir d’accueillir toute la misère du monde. Après tout, la France et l’Europe ne sont-elles pas déjà des terres d’asile de fous dirigées par des fous furieux ?


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/leurope-en-2016-camp-de-la-mort-de-la-tolerance,272629#wclmKJT2jhVcvWwd.99

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 17:53
BOUCHERIE EN ALLEMAGNE! MERCI MERKEL! BOUCHERIE EN FRANCE! MERCI L'UMPS ! BOUCHERIE AUX USA! MERCI CLINTON !

Terrorisme : 67 % des Français ne font pas confiance Hollande. Ça alors !

Hier

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François Hollande a préféré se recueillir à l’abri. À Nice, il eût récolté encore plus de sifflets que son Premier ministre.

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Jean-Michel Léost

Professeur honoraire

Sans confiance, rien n’est réalisable. C’est vrai dans tous les domaines. Dans sa classe, un professeur, fût-il savant et pédagogue, peine à transmettre son savoir s’il n’établit d’abord un rapport de confiance avec ses élèves. C’est encore plus vrai en politique, pour qui prétend gouverner l’État : quand le pilote du navire n’inspire pas confiance, les officiers, s’ils ne sont pas serviles, ou les passagers exigent qu’il soit remplacé.

Un sondage IFOP, publié dans Le Figaro du 18 juillet, nous apprend – ou, plutôt, nous confirme – que 67 % des Français ne font confiance ni à François Hollande ni au gouvernement pour lutter contre le terrorisme. Faut-il s’en étonner ? Tout dans leurs actes, depuis les origines, suscite la défiance. Rappelons l’imposture par laquelle François Hollande est parvenu au pouvoir, les divisions durables qu’il a créées dans la société française en instaurant le mariage pour tous, les fractures qu’il a causées dans son propre camp…

Cette incurie se manifeste jusque dans la façon de gérer la question du terrorisme. Dans son entretien du 14 juillet, François Hollande annonce que l’état d’urgence va être levé. Le soir même, la tragédie de Nice le contraint à déclarer l’inverse. Qui peut faire confiance à une marionnette qui montre qu’il ne maîtrise rien ?

Comment se fier à un premier secrétaire, quand il évoque la « concorde nationale », lui que la justice a naguère condamné et dont le cursus universitaire est pour le moins soumis à caution ? À ce révolutionnaire lambertiste devenu une caricature de Monsieur Prudhomme ? Comment se fier à un ministre de l’Intérieur qui, après avoir défendu le « non », en 2005, au traité constitutionnel européen, soutient le plus européiste des socialistes ? Comment se fier… ? La liste serait trop longue.

Quand le gouvernement répète qu’il faut s’attendre à d’autres attentats et qu’il faut vivre avec, quand il cherche des excuses pour occulter ses erreurs – en expliquant que le terroriste de Nice n’était pas fiché, sinon pour un acte de délinquance -, quand il ne désigne les auteurs des attentats que du bout des lèvres, il fait preuve d’imprévoyance, de négligence et d’irresponsabilité.

Manque de constance, manque de crédibilité, manque de lucidité : tout le contraire de ce qui peut susciter la confiance. Est-il surprenant, dans ces conditions, qu’avant et après le moment de recueillement à Nice, lundi midi, Manuel Valls se soit fait conspuer ? François Hollande a préféré se recueillir place Beauvau, à l’abri des contestations. À Nice, il eût récolté encore plus de sifflets que son Premier ministre.

Les Français attendent d’un homme politique qu’il parle vrai : qu’il dise ce qu’il pense et qu’il pense ce qu’il dit, qu’il dise ce qu’il fait et qu’il fasse ce qu’il dit. Qu’il troque la langue de bois contre le langage de la vérité. Qu’il fasse preuve de discernement et reconnaisse ses erreurs, quand il en commet. Qu’il s’entoure de personnes compétentes, soucieuses de l’intérêt général, non de leur carrière. On a beau chercher, on ne trouve guère trace de ces qualités au gouvernement.

Lorsqu’on n’inspire plus confiance, qu’on n’est plus respecté, qu’on suscite même le mépris, le seul moyen de retrouver quelque considération est de prendre les devants, démissionner spontanément, provoquer des élections. Sans quoi, on partira, contraint et forcé, la tête basse, sous les huées !


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/jeanmichelleost/terrorisme-67-des-francais-ne-font-pas-confiance-a-hollande-ca-alors,272551#JJ57AB4P21bYsPuS.99

http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/a-nice-le-jour-dapres-selon-liberation,272590?mc_cid=5eba39a370&mc_eid=58ff097ba7

À Nice, le jour d’après, selon Libération

Aujourd'hui

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D’abord, une petite dose de padamalgam, comme il se doit désormais pour faire lever la pâte. Puis, une bonne grosse louche de victimisation.

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Georges Michel

Colonel à la retraite

Décidément, on ne les changera pas. Je veux parler des journalistes de Libération. « À Nice, la crainte d’une nouvelle montée de la haine » : c’est le titre d’un papier, rédigé par deux « envoyés spéciaux » du journal et publié le 17 juillet.

La haine ? Elle est montée à son paroxysme le 14 juillet au soir et a tué 84 personnes, dont des enfants. De nombreux blessés, au moment où j’écris ces lignes, sont entre la vie et la mort (Mme Touraine, qui parle couramment la langue de bois, déclare que leur « pronostic vital est engagé »). Alors, Libération a-t-il des informations qui permettraient de craindre un nouvel attentat à Nice ? Il ne s’agit pas de cela, évidemment, vous l’aurez compris.

« Peur sur la ville » aurait pu s’intituler cet article. En sous-titre, on y lit en effet : « La communauté musulmane redoute les effets pervers de l’attaque du 14 juillet, dans cette ville où cohabitent bon an mal an de nombreux habitants issus de l’immigration et des groupuscules identitaires. » Vous noterez que l’on parle d’« attaque », pas d’« attentat », encore moins d’« attentat islamiste ». Vous noterez, aussi, l’emploi du mot « groupuscules », qui renvoie à tout l’imaginaire conspirationniste dans lequel la gauche aime à se réfugier. Février 34, c’était hier ! Un groupuscule, cela vous donne un petit air comploteur ; mieux : complotiste, allons-y carrément, terroriste. Sous-entendu : la menace, c’est eux.

Suit une série de propos pris sur le vif et soigneusement sélectionnés, j’imagine.

D’abord, une petite dose de padamalgam, comme il se doit désormais pour faire lever la pâte. Passons. Puis, une bonne grosse louche de victimisation de la susnommée communauté : « Il n’y a pas longtemps, une copine de sa mère, voilée, transportait un gâteau d’anniversaire dans le tramway. Elle s’est fait agresser par un groupe de jeunes. Ils lui ont demandé si c’était une bombe et ont mis le gâteau en bouillie. Depuis hier, j’ai dit à ma mère de ne pas sortir de chez elle. »

Vient ensuite la petite touche pimentée qui donne toute sa saveur méridionale à l’article. L’obligatoire caricature du très probable électeur FN méditerranéen : « Jacques (un retraité jouant aux boules : la France qui perd, selon les codes de la boboïtude), lunettes fumées (des lunettes de soleil, quoi ! Il est vrai qu’à Nice…) et chemise ouverte au vent (l’anorak se porte mal à cette époque en cette contrée. Notez, quand même, qu’on nous épargne la chaîne en or d’où pendrait un grand crucifix sur une moquette grisonnante…), serre les dents pour ne pas dire ce qu’[il] pense vraiment. Avant de se lâcher quand on l’interroge sur le risque d’amalgame : « À 80 %, « ils » sont d’accord entre eux. Mais on ne peut rien dire parce qu’on se fait traiter de racistes ! »

L’article se termine tout de même sur une note sucrée d’optimisme, selon les canons de Libération, les propos d’un passant : « La plupart des gens sont solidaires, ils savent que c’est l’acte d’un fou et que ça dépasse l’entendement. » Il paraît qu’Hitler, aussi, était un fou, et que ce qu’il faisait dépassait l’entendement…


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/a-nice-le-jour-dapres-selon-liberation,272590#bBMXiAQPKHBsY8Ys.99

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-encore-une-tuerie,272592?mc_cid=5eba39a370&mc_eid=58ff097ba7

Et encore une tuerie !

Aujourd'hui

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Angela Merkel continue-t-elle de se regarder dans la glace, ce 19 juillet ?

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Caroline Artus

Ancien chef d'entreprise

C’est un pauvre réfugié, un jeune Afghan de 17 ans arrivé en Allemagne tout seul comme un grand qui, avant d’être abattu par la police, muni d’une hache et d’un couteau, a attaqué, lundi soir, une vingtaine de passagers dans un train, en Bavière. Cinq personnes grièvement blessées. « Une scène de boucherie », raconte un riverain ayant pu pénétrer dans le wagon. « Un attentat probablement islamique », déclarait le soir-même le ministre de l’Intérieur allemand. Déduction plutôt logique, le forcené ayant crié « Allahu Akbar » au moment des faits. Ce que devait confirmer, tout aussi logiquement, la découverte dans sa chambre d’un drapeau de Daech.

Angela Merkel continue-t-elle de se regarder dans la glace, ce 19 juillet, elle qui, il y a quelques jours à peine, avouait que « le flux de réfugiés […] a été utilisé pour faire entrer des terroristes [en Europe] » ? Cohn-Bendit osera-t-il encore faire fi des « possibles » 1 à 2 % de terroristes parmi eux ?

Quand donc les peuples européens se décideront-ils à reprendre leur destin en main ? Combien d’autres innocents assassinés par le terrorisme islamiste, combien d’autres infirmes à vie ?

Combien de familles dévastées devrons-nous compter, non pas pour obliger les dirigeants à prendre les mesures qu’ils se refusent à appliquer avec un entêtement de plus en plus morbide et affolant, mais pour les mettre, enfin, hors d’état de nuire ?

Combien de bougies, de nounours, de petits cœurs, de marches blanches, de jours de deuil national, de réunions de crise avant que de la France à la Suède, de l’Italie au Danemark, de l’Allemagne à la Norvège, les peuples européens se décident à demander des comptes à ceux par lesquels le malheur est arrivé ?

Combien de temps, encore, avant qu’ils ne votent plus pour ceux qui, en s’obstinant à ne pas désigner l’ennemi, les livrent à l’ennemi, le fondamentalisme islamiste ? Enfin, combien de temps les Français resteront impassibles en entendant des Valls, des Cazeneuve, des Hollande leur promettre toujours plus de sang et de larmes ? Il est, en outre, intolérable, après avoir décliné sur tous les tons que les problèmes causés d’évidence par une immigration musulmane de masse relevaient des fantasmes d’une soi-disant extrême droite, de les entendre dorénavant affirmer sans aucune remise en question ni aucun état d’âme qu’il n’y aurait pas de solution !

Tout aussi indécente, la réaction d’une Marisol Touraine, à Nice, face aux sifflets légitimes de personnes conspuant le « sinistre » de l’Intérieur, qui s’estime « heurtée, attristée, choquée ». Accuser le gouvernement ? Mais c’est « indigne » de « débats démocratiques » !

Dans les trains et les salles de concert, sur les esplanades et sur les plages, aux terrasses de café ou sur les places de marché, dans le métro et les avions, les magasins et même à la maison, l’islamisme nous tue, nous. Partout.

« Priver un peuple du combat pour sa vie et son honneur, c’est le tuer et le déshonorer, ses enfants ne le lui pardonneront jamais. C’est un génocide. » Et Boualem Sansal, écrivain algérien, sait de quoi il parle.


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-encore-une-tuerie,272592#1UyCG1WwWgqQuo9A.99

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/etats-unis-la-convention-republicaine-face-a-leclatement-du-pays,272519?mc_cid=5eba39a370&mc_eid=58ff097ba7

États-Unis : la convention républicaine face à l’éclatement du pays

Hier

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Le pays, comme l’Europe, se « yougoslavise ».

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André Archimbaud

Consultant stratégique

C’est fait : la guerre a été déclarée à la police américaine. Le 7 juillet, le « sniper de Dallas » tue cinq policiers, en blesse neuf, ainsi que deux passants. Puis survient, le 17 juillet, le traquenard de Bâton-Rouge où trois policiers sont tués et trois autres blessés. Les tueurs : deux Afro-Américains radicalisés, conquis par la langue de la haine anti-blancs et anti-police.

Trump tranche : « Il se passe quelque chose… l’Amérique entière est une scène de crime, celle de la désunion. »

Précisant qu’Obama n’y comprend rien, et que le simple fait d’avoir prétendu, tout comme Clinton, que le mouvement #Blacklivesmatter est un groupe de défense des droits civiques est proprement irresponsable. Sans oublier les New Black Panthers. Un Obama qui n’en menait pas large à la télévision, son arrogance habituelle sous séquestre.

La presse parle maintenant d’introduire chez les policiers les méthodes de surveillance propres à la lutte antiterroriste. Bref, une police de guerre civile… qui a déjà le terrorisme islamiste à gérer, ainsi que la pléthore de groupes violents en effervescence depuis l’apparition spontanée du mouvement #occupywallstreet, groupes récemment dynamisés par la « révolution politique américaine » de Bernie Sanders. Y a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

Internationalement, les Américains découvrent que, stratocratie mal gérée, ils n’ont plus les moyens financiers ou humains d’une politique obsessionnellement axée sur le contrôle mondial des sources d’énergie, donc sur la soumission de la Russie (et de la Chine). Ils constatent pourtant, étonnés, le retour des empires russe, chinois et ottoman, cependant que leurs « possessions européennes » éclatent, après plus de soixante ans d’insémination islamiste financée par leurs monarchiques « alliés » du Proche-Orient. Soixante années, également, de néantisation officielle de l’idée même de nation, ce qui n’a pas empêché le fleuve du Brexit de reprendre son cours, au moment où les souverainistes intra-européen en reviennent à la trinité qui fit l’Europe : les héritages hellénique, latin et chrétien.

Avec Donald Trump, ce souverainisme fait tache d’huile aux États-Unis, pays en panne d’idées. Parce qu’il sent que le mur du mondialisme se fissure… et que le pays, comme l’Europe, se « yougoslavise », entre militantisme séparatiste noir, communautarisme et autonomisme hispanophone, fanatisme du djihad américain, violence chronique des groupes trotskisants, le tout sur fond de chômage massif. Bref, un pays coincé par des accords internationaux qui brident leur liberté de manœuvre en matière de commerce, d’industrie et de démographie.

Les organisateurs de la convention républicaine comme la ville de Cleveland sont préoccupés : la confrontation de tels groupes « centrifuges » avec 50.000 participants républicains attendus, certains armés, pourrait se finir en bain de sang. On est donc loin des soucis du Figaro Madame qui décrivait, lundi, la mise à nu de 100 femmes par l’artiste Spencer Tunik, dimanche dernier, devant le centre des congrès de Cleveland, en protestation aux positions sexistes du parti républicain. Totalement inaperçu dans la presse locale ! C’est, d’ailleurs, le problème de madame Clinton : malgré 150 millions de dollars consacrés en trois mois à la démolition de Trump, ce dernier la colle aux basques dans les sondages, sans investissement de sa part. Personne n’écoute plus Hillary… elle vit dans les années 60 !


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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 16:26
GAGNER LA GUERRE COMME EN ALGERIE CONTRE L'IMMIGRATION, L'ISLAM ET LES ISLAMISTES !

L’ennemi est en nous avec notre stupide idéologie droit de l’hommiste, des traitres et des lâches comme hommes politiques, notre crétin de pape, notre repentance non fondée et injustifiée, nos lois folles, naïves, laxistes et suicidaires !

Réagir virilement, idéologiquement, politiquement, militairement d’une façon responsable, comme lors de la bataille d’Alger!!

N’oublions pas que la France a gagné militairement la guerre en Algérie et qu’elle l’ a seulement politiquement perdu , en quittant l’Algérie comme un malpropre, suite à la seule décision et à une gravissime erreur du général Gaulle qui n’a pas réagi lors du non respect des accords d’Evian par le FLN ! !

http://metamag.fr/2016/07/16/attentat-de-nice-que-faire-apres-les-fleurs-et-les-cierges/

Attentat de NICE : que faire après les fleurs et les cierges ?

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Attentat de NICE : que faire après les fleurs et les cierges ?

16 juillet 2016 0 commentaire

Jean Piérinot, éditorialiste ♦

Nous sommes en guerre. Nous l’avions affirmé depuis longtemps dans nos articles.

Durant les évènements d’Algérie, nous étions aussi en guerre. Et nous avons gagné cette guerre terroriste qui nous était imposée.

Comment l’avons-nous gagné ?

La population européenne d’Algérie était en guerre. Elle était sensibilisée à cet état de guerre. Il n’y avait pas de sécurité privée. La sécurité était organisé par les forces de police, par l’armée et par la population européenne mobilisée , notamment grâce aux Unité territoriales qui soulageaient ainsi l’armée et les forces de l’ordre.

Aujourd’hui seulement nous commençons à évoquer la réserve opérationnelle, cousine des unités territoriales.

La sécurité privée demandée aujourd’hui par la classe politique et par nos experts es-sécurité n’ayant pas connu la situation algérienne, c’était tout simplement en Algérie, tout Européen , garçon de café, employé de centre commercial, étudiant, apte à contrôler les clients de son bar, de son centre commercial, de son commerce ou de tout local dont il avait la responsabilité.

Cela s’appelle une NATION-ARMÉE.

Nous avons besoin, au delà de toutes les polémiques, d’une Nation-Armée, une nation apte à supporter les attaques de nos ennemis.

Finie la compassion, finis les larmes Nous somme en guerre.

Mais en Algérie ce sont aussi des Européens qui transportaient les bombes du FLN. En Algérie aussi nous avions notre cinquième colonne . Une chaîne TV française ne vient-elle pas de programmer un téléfilm, Algérie :Deux soldats, mettant sur le même plan un parachutiste ayant rejoint l’OAS pour préserver l’union de l’Algérie à la France et un soldat ayant déserté pour aider le Fln et transporter des armes pour abattre des Français.

Aujourd’hui, ce sont des Français, naturalisés ou possédant la nationalité française, devenus islamistes qui sont les soldats de Daesh.

Nous avons gagné en Algérie car :

– le peuple pied-noir était impliqué notamment par la mobilisation des Unités Territoriales dirigées par le commandant sapin-lignière,
– un contrôle de la presse a été instituée. Comment tolérer que la presse et notamment les chaînes d’info en continu annoncent, menaçant ainsi de compromettre l’enquête judiciaire, les noms des suspects .
– comment admettre que l’on puisse sur nos écran retranscrire de nombreuses fois les messages de daesh donc de l’ennemi : « tuez les Européen, avec un couteau, avec un véhicule ou crachez à leur visage »,
– effectivement nous n’avons pas les paras. Mais comment admettre dans une telle période que l’on puisse n’utiliser que les moyens d’une démocratie apaisée.

Pourquoi la France?

En Algérie en 1957 comme en France aujourd’hui, une cinquième colonne ?

Par son engagement en Syrie et en Irak, nous dit-on. Mais la France n’est pas la seule engagée contre Daesh. Nous retrouvons outre les États-Unis, la Jordanie, le Maroc, les Pays-bas, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, l’Australie, Bahreïn, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les Émirats arabes unis,etc.

La France est impliquée car elle possède la plus forte communauté musulmane d’Europe.
Une forte communauté implique le risque d’avoir plus d’adeptes prêts à devenir salafiste. Pour exemple, 100 mineurs sont actuellement signalés sur le département des Alpes-Maritimes, être en voie de radicalisation

Et comment ne pas réfléchir à 2 points communs impliquant la plus grande partie des terroristes en France : délinquance et religion musulmane puis conversion au salafisme .

Que faire ?

– Comme en Algérie durant la période 1954 – 1958, la justice doit être impliquée. Elle ne saurait être neutre.
– Les suspects, fiche S et délinquants étrangers, quelles que soient leurs peines ou leur situation personnelle, doivent être automatiquement expulsés.
– La nationalité française des suspects ou inculpés doit être enlevée dans le cas d’une double nationalité. Il devront être immédiatement expulsés.
– Créer une inculpation pour non dénonciation de radicalisation.

Nous sommes en guerre et nous, Européens, nous la gagnerons !

http://www.bvoltaire.fr/aristideleucate/juppe-sarko-valls-cazeneuve-les-incompetents-se-suivent-et-se-ressemblent,272475?mc_cid=f687b92a63&mc_eid=58ff097ba7

Juppé, Sarko, Valls, Cazeneuve : les incompétents se suivent et se ressemblent

Aujourd'hui

image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/03/les-pieds-nickeles.jpg

Il convient de renvoyer dos à dos tous ces foireux.

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Aristide Leucate

Docteur en droit, journaliste et essayiste

C’est à l’AGRIF (Association générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) que l’on doit, sans doute, la meilleure appréhension de l’impuissance émolliente qui instille, au sein de l’esprit public, son poison mortel : « La classe politico-médiatique fournit en abondance à chaque attentat son lot de communiqués préprogrammés d’une insigne indigence et répétitivité, ne trouvant souvent pas autre chose à dire que “les attentats sont lâches et abjects”. Un quidam de France Info a même atteint un sommet d’une stupéfiante imbécillité en osant proférer l’interrogation : “Comment un Niçois a-t-il pu tuer d’autres Niçois ?” On reste accablé devant pareille ineptie » (15 juillet). Affligeant, en effet.

Pas moins, cependant, que les surenchères verbeuses de nos politicards professionnels qui s’avéreraient, probablement, incapables d’organiser un plan ORSEC. Ainsi, Alain Juppé juge-t-il que « si tous les moyens avaient été pris, le drame n’aurait pas eu lieu ». Et si ma tante en avait… Le même d’ajouter : « Je connais la difficulté de la tâche, mais le fatalisme n’est pas une politique. » Martial aphorisme qui l’entraîne audacieusement jusqu’à préconiser un durcissement de « la réponse pénale, notamment pour un certain nombre de crimes terroristes », et de suggérer « d’ailleurs la création d’une police pénitentiaire » (L’Express, 17 juillet). Cela ne mange pas de pain et n’engage que les naïfs, et Dieu sait, hélas, qu’il en reste…

Sur le plateau de TF1 (17 juillet), le patron « Les Républicains » de l’UMP, Nicolas Sarkozy, s’est surpassé dans le « bobardement » tous azimuts et les vitupérations façon puzzle. « Les effectifs de police et de gendarmerie ont diminué entre 2012 et 2015 : il y en a 868 en moins. » L’ancien président de la République oublie, néanmoins, juste de dire que, sous son quinquennat, le gouvernement présidé par son « collaborateur » François Fillon aura procédé à près de 13.000 suppressions de postes. N’ayant peur de rien, Sarko ose même recommander que « l’ensemble des personnes fichées S fassent l’objet d’une analyse précise, et que les étrangers qui en font partie soient mis dehors en urgence absolue. Que ceux qui présentent un risque de radicalisation portent un bracelet électronique ou soient placés en centre de rétention. »

Totalement crétin, d’autant que ce fichage, pour le moins contestable dans sa généralisation relativement inopérante, peut tout aussi bien viser l’entourage, même lointain, d’un terroriste, sa famille, ses voisins, ses amis ou des collègues de travail. Mais plus c’est grossier, plus ça passe et rien n’est de trop, en cette année préélectorale, pour solder à vil prix la camelote défraîchie des promesses irréalistes, irréalisables et iréniques. Ce qui fait dire à Éric Le Bourg, chercheur au CNRS (L’Humanité, 4 juillet), que « l’idéologie, ou l’esprit de revanche, semble […] inspirer les candidats de la droite au détriment de la simple rationalité et on atteint [souvent] le summum ». Ces types-là, en effet, vendraient leur mère et l’intégralité des bijoux de famille pour une place (éphémère) sous les ors du pouvoir.

Par surcroît, là où le gouvernement aurait dû conserver le calme altier des vieilles troupes, Valls et Cazeneuve ont cru opportun de plonger, tête la première, dans un minable Roland-Garros politicien, en justifiant de leurs politiques, globalement inefficaces, de lutte contre le terrorisme coranique.

Il convient simplement de renvoyer dos à dos tous ces foireux en leur rappelant ce mot de Bossuet qui résume, à lui seul, la vacuité sidérante de leur impéritie, en laissant croître, depuis 40 ans, sur notre sol, l’épineux tapis de ronces de l’islamisation–colonisation : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/aristideleucate/juppe-sarko-valls-cazeneuve-les-incompetents-se-suivent-et-se-ressemblent,272475#F3yofT86KO1lVZBz.99

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 23:22
LE SYSTEME FINANCIER EUROPEEN AU SEUIL D'UNE GRANDE CATASTROPHE !

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-systeme-financier-europeen--au-seuil-d-une-grosse-catastrophe--d-apres-ernst-wolff.aspx?article=8727298910H11690&redirect=false&contributor=PIECES+OR

Article de SputnikNews.com, publié le 15 juillet 2016 :

La politique accommodante de la banque centrale européenne crée des risques pour l’ensemble du système financier européen, d’après l’économiste allemand Ernst Wolff

La BCE a acheté pour 85,1 milliards d’euros de dette en juin dans le cadre de son programme d’assouplissement quantitatif, d’après Bloomberg. (…) Ce programme prévoit pour 80 milliards d’euros d’achats mensuels. Avec celui-ci, la banque centrale investit directement dans l’économie européenne sans passer par les banques.

Ce programme crée des risques significatifs tandis que ses avantages sont douteux, d’après l’expert financier Ernst Wolff. D’après lui, cette initiative pourrait déboucher sur un effondrement financier total.

D’après l’analyste, les politiques de la BCE créent des risques sérieux pour les pays les moins développés de la zone euro, comme la Grèce. Simultanément, les économies les plus avancées comme celles de l’Allemagne en retirent tous les avantages, la BCE travaillant au bénéfice des riches et des puissants.

En plus d’acheter des obligations d’entreprises, la BCE achète des obligations gouvernementales. Cependant, d’après les règles en vigueur, la banque ne peut acheter des obligations dont le taux est inférieur à son taux directeur, qui est actuellement de -0,4 %. Cependant, comme le note Wolff, la BCE enfreint régulièrement cette règle, notamment lorsqu’elle achète des Bunds.

« La BCE, ainsi que d’autres institutions importantes, ne suivent pas les règles. Le système financier est une véritable pagaille. Il y a 3 ans, personne n’aurait pu imaginer que l’on connaîtrait des taux négatifs ou que la BCE achèterait des obligations pourries. Aujourd’hui, l’intégralité du système est en roue libre, » a-t-il déclaré à Sputnik.

En théorie, la BCE ne peut acheter des actions de sociétés allemandes. Mais elle est probablement impliquée dans la stabilisation de la Deutsche Bank, d’après l’expert. Simultanément, si la banque centrale décide d’assouplir ses règles encadrant ses achats d’actifs, les leaders européens devraient s’y opposer.

« La BCE est une institution supranationale. Chaque pays européen poursuit ses propres intérêts. C’est pourquoi ils s’opposent à l’initiative. Par exemple, l’Italie souhaite sauver ses banques via l’entremise du Mécanisme Européen de Stabilité. Mais l’Allemagne est contre, car elle fournit des garanties financières du MES. Nous voyons bien que la crise financière ravive les conflits autrefois latents. Ceux-ci sont une menace pour l’Union européenne, » a déclaré Wolff.

L’expert a également critiqué la politique monétaire de la BCE. Selon lui, elle a pour objectif de reporter la faillite de la zone euro. (…)

« Actuellement, il y a des bulles qui gonflent sur les marchés obligataires, actions et de l’immobilier. La tendance ne pourra être inversée. Nous sommes à la veille d’une grosse catastrophe, » a-t-il averti. Dans ce contexte, un effondrement économique serait probablement suivi par l’effondrement de l’ensemble de la politique d’intégration européenne, toujours selon lui :

« L’Union européenne va probablement se désintégrer. Mais il est impossible de prévoir comment. Le Brexit n’a fait qu’intensifier les tendances nationalistes à travers l’Europe. Le risque d’effondrement est en train de grimper, » a-t-il conclu.

Source : or-argent.eu

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 20:59
GUERRE AUX IDEES DE GAUCHE ET GUERRE TOUT COURT  CONTRE L'ISLAM, L'IMMIGRATION, LES ISLAMISTES !

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-on-ne-combat-pas-une-idee-par-les-armes--.aspx?article=8727142302H11690&redirect=false&contributor=Charles+Sannat

On ne combat pas une idée par les armes… !!

Charles Sannat

Insolentiae

Publié le 18 juillet 2016

1641 mots - Temps de lecture : 4 - 6 minutes

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

La nature a horreur du vide !

Il n’y a rien à dire d’intelligent sur nos morts, le fait de penser à eux étant une évidence.

Il n’y a rien à dire d’intelligent sur le « chauffeur » du camion. Il en viendra d’autres. Par dizaines ou centaines et lorsque les cadavres s’accumuleront, il n’y aura plus personne pour se poser les doctes questions sur son profil psychologique. Il n’y aura plus que le fracas des armes. Je peux vous dire qu’en Irak, en Syrie, au Liban, en Libye, aucun « psy » ne vient sur les plateaux télé parler des tueurs. Il n’y a plus de CUMP (cellule d’urgence médico-psychologique). Il n’y a plus que chacun face à soi-même.

Il n’y a rien d’intelligent à dire sur tout cela, car ce n’est encore une fois, pas le sujet.

On ne combat pas une idée par les armes !

Ne vous méprenez pas sur mes propos. On combat des combattants, des terroristes, des fous, des déséquilibrés isolés ou en groupe, appelez-les comme vous voulez, par les armes. On peut faire cesser leurs actions par la force, mais dans ce cas vous combattez des individus, pas l’idée ou l’idéologie qui sous-tend les actions et qui fera se lever les autres ou même « inspirera » d’autres « vocations » morbides.

Intellectuellement, la réponse se trouve donc dans la question suivante : comment fait-on, ou plus modestement peut-on faire pour combattre une idée ou une idéologie ?

Voici un passage assez pertinent tiré du film non moins pertinent V pour Vendetta.

« Souviens-toi, souviens-toi de ce 5 de novembre, de ses Poudres et sa Conspiration. Souviens-toi de ce jour, souviens-t’en, à l’oubli je ne peux me résoudre.

Mais qu’en était-il de l’homme ? Je sais qu’il s’appelait Guy Fawkes et je sais qu’en 1605, il tenta de faire exploser le Palais du Parlement. Mais qui était-il vraiment ? Comment était-il ?

On nous dit de nous souvenir de l’idée et non de l’homme, parce qu’un homme peut échouer. Il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli. Alors qu’après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d’expérience le pouvoir des idées. J’ai vu des hommes tuer en leur nom et mourir en les défendant. Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur, et elles ne peuvent aimer. Et ce n’est pas une idée qui me manque, c’est un homme. Un homme qui m’a fait me souvenir du 5 novembre. Un homme que je ne me résoudrai jamais à oublier. »

Alors tout ce que nous entendons depuis quelques jours, qui n’est qu’une répétition encore et encore des mêmes propos tenus les fois précédentes, avec les mêmes mines contrites de dirigeants dépassés et désarmés, ne vaut pas un clou et n’est pas à la hauteur de la situation.

Nous pouvons parler de tous les états d’urgence permanent ou semi-permanent, chercher toutes les causes et les responsabilités (et il faut absolument le faire), changer les législations sur les cartes de séjour (et il faudra le faire), remettre les frontières (c’est déjà fait dans les faits malgré les traités européens qui volent chaque jour un peu plus en éclat), débattre du sexe des anges, je vous le dis et vous le redis : les mêmes causes produiront les mêmes effets.

À la base, il faut nommer les choses, nommer les problèmes et savoir que l’on ne peut combattre une idée qu’avec d’autres idées et qu’accessoirement ces autres idées doivent être « supérieures » à l’idée que l’on combat.

Imaginer que l’on puisse combattre l’islamisme en proposant la dictature c’est une erreur de fond. S’imaginer qu’il faut rester ouvert à tout vent est tout aussi mortifère.

Penser que le prôôôôôgrès c’est la consommation à outrance, l’empilement de tous les derniers aïe-Pad et autres crétineries matérialistes saupoudré d’idéologie « terra-noviste » du type mariage pour tous, gay pride ou encore adoption par les couples homosexuels assaisonné du principe de « laïcité » et que cet ensemble totalement hétéroclite et bancal constituerait un projet de société suffisamment brillant et attrayant est également une immense erreur commise depuis des années par ceux qui nous dirigent.

On ne gagne pas une guerre en disant qu’on « ne pouvait pas savoir » et sans combattre l’idéologie sous-tendant le combat !

Si vous écoutez les gens, et quelle que soit la source sur les forums de discussion, les micro-trottoirs ou autres, je n’ai ce week-end qu’entendu des discours insupportables, défaitistes, de mous effrayés et dépassés portant sur eux l’abdication, la faiblesse et la victimisation, incapables de prendre de la hauteur, incapables de se poser les bonnes questions, incapables d’avouer certaines choses, préférant se cacher dans un trou et se rassurant de la façon la plus vile en se disant « heureusement que je n’étais pas à Nice ». « Ça fait peur quand même… hein !! »

J’ai entendu qu’il fallait être « uni » et donc ne surtout pas poser de questions, ou demander des comptes… sinon vous n’êtes pas uni et vous êtes très, très vilain, vous faites le jeu des terroristes ! Interdit de penser, si vous pensez, vous commencez déjà à désobéir, et là, c’est terrible.

J’ai entendu ces gens dire « le risque zéro n’existe pas »… 300 morts après, on avait bien compris. J’ai entendu les pires crétineries sans doute depuis celles qu’avaient dû entendre la génération qui nous a précédés dans les années 30 ! « Pensez donc, il y avait plein d’accès sur la promenade des Anglais… impossible à sécuriser »… Lorsque vous expliquez que l’on peut poser 10 herses aux 10 entrées voir même des blocs de béton, on vous regarde avec l’œil vif de la poule… et on vous dit doctement, « si c’était aussi simple ils l’auraient fait »… Et pourtant… ils ne l’ont pas fait ! Mais il ne faut pas le dire, il ne faut pas penser, il faut être « uni »…

Oui ça aussi c’est plus rassurant que de se dire que ceux qui prennent les décisions, les fameux « professionnels » auxquels j’ai droit qui eux « savent » alors qu’on vous prend ostensiblement pour un abruti depuis des années, ont eu une fois de plus faux sur toute la ligne et que cela a participé à un massacre.

Et dire cela ne veut pas dire que le risque zéro n’existe pas, MAIS… les décisions prises peuvent faire la différence entre des morts et un véritable massacre ! Mais sous prétexte que l’on ne peut pas tout empêcher j’ai entendu des gens en arriver à la conclusion brillante qu’il fallait tout laisser faire…

Ahurissant là encore et révélateur d’une véritable indigence intellectuelle.

En réalité, les gens sont pétrifiés à l’idée que leur confort puisse être remis en cause.

Pétrifiés à l’idée que leur vie pourrait changer, pétrifiés à l’idée qu’ils pourraient devoir se battre…

C’est la grande pétoche généralisée et ce n’est évidemment pas très rassurant.

Car d’un côté vous avez la grande pétoche, et de l’autre vous avez un sentiment d’immense agacement qui monte, d’où la seule bonne idée du week-end de Cazeneuve qui appelle ceux qui en ont assez à rejoindre la réserve opérationnelle.

Vous devez comprendre qu’il s’agit ici d’encadrer ceux qui pourraient finir par voir rouge, et c’est une bonne idée, car tout doit être fait pour faire les choses sans bain de sang, si tant est que cela soit encore possible.

Oui on pouvait savoir. Oui nous avons eu toutes les alertes. Oui nous connaissons le problème, mais non, personne ne veut avouer quelle est sa nature ni la façon dont on peut combattre tout cela, et on combattra tout cela, encore une fois, avant tout avec des idées et un projet de société dans lequel il faut remettre du sens commun car de vous à moi, réduire l’être humain uniquement à un consommateur c’est le degré zéro du projet de société et ce matérialisme est incapable de combler les cœurs, les esprits et d’apporter les réponses spirituelles que les hommes réclament, laisse la porte ouverte à tous les excès, à toutes les outrances, et nous serons, tous, tous victimes des atrocités à venir, car la tempête s’en vient évidemment sur notre pays et elle sera absolument terrible.

Ce n’est que le début et sachez que vous n’en verrez pas la fin, tant que vous n’entendrez pas des solutions ou des propositions de solutions qui permettront non pas de combattre des gens, des couleurs, ou des origines, mais une idée mortifère qui doit être désignée pour ce qu’elle est, à savoir une idée de mort devant être combattue à mort.

Pour cela, il va falloir se donner les moyens de gagner cette « guerre » et le plus important de ces moyens sera la définition de l’idée que nous devons porter ensemble et susceptible de rassembler plutôt que de diviser. Une idée et un projet de société capable de transcender tous les clivages ou presque. Or ce n’est pas faute de le dire et de le répéter depuis des années, il faut un grand projet pour la France, ce qui se traduit chez Hollande par la participation de Paris aux JO… Quand on ne veut pas comprendre, il n’y a pas à dire, on ne comprend pas.

Encore une fois, le véritable combat se situe sur le champs des idées, c’est là que se gagnera ou se perdra cette guerre. Pour gagner une guerre et réussir la paix, il faut savoir gagner les cœurs. Pour gagner les cœurs il faut une grande idée. L’exemple de l’Irak nous a appris que l’idée de démocratie imposée par la force, n’est pas forcément la meilleure.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/07/17/nice-et-apres-5827087.html

dimanche, 17 juillet 2016

NICE. ET APRÈS ?

Pierre Vial Terre et peuple

La tragédie de Nice mérite autre chose que des lamentations. Il faut rendre des comptes car cette boucherie a révélé la stupéfiante incompétence des autorités à tous les niveaux (municipal, départemental, régional, national) dont aucun politicien ne peut se dédouaner, du trio Hollande-Valls-Cazeneuve à un Estrosi qui se dépêche d’accuser les autres pour essayer de dissimuler sa responsabilité dans ce carnage puisqu’il est bel et bien comptable de la sécurité des Niçois. Il aurait dû en effet veiller, en tant que premier adjoint de la ville de Nice (où tout le monde sait très bien que tout en n’étant plus officiellement maire il tire toutes les ficelles) à la mise en place d’un système de sécurité à la hauteur d’un événement attirant, comme il était prévisible, une foule de spectateurs, parmi lesquels beaucoup de femmes et d’enfants. Or il se défausse de sa responsabilité, d’une manière indigne que pointe du doigt à juste raison Marie-Christine Arnautu, députée européenne, présidente du groupe FN au conseil municipal de Nice.

La tragédie de Nice suscite une légitime émotion collective. Partagée par tous ? Eh non. Le samedi 16 juillet avait lieu à Forcalquier un mariage maghrébin. Un long cortège de voitures, klaxons bloqués, a envahi le centre de la ville. A une portière, un homme hilare faisait avec ses doigts le V de la victoire. Une heure avant, les media annonçaient que Daesch revendiquait le carnage de Nice…

Celui-ci est une étape dans le processus de guerre enclenché par ceux pour qui la mort de Gaulois, ces mécréants, est une offrande à leur Dieu. Ceux qui nient cela vont être confrontés de façon de plus en plus directe à la colère qui monte chez les Gaulois. Les anesthésistes de tous bords n’y pourront rien. Trop de mensonges, trop d’impuissance, trop d’incompétence, trop de lâcheté (pas d’amalgame, n’est-ce pas ?). Trop, c’est trop

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