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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 12:00

http://www.bvoltaire.fr/leurope-guerre-contre-lislamisme/?mc_cid=85d7596a18&mc_eid=58ff097ba7

 

IIMMIGRATION = ISLAM = ISLAMISME = TERRORISME !

 

L’Europe en guerre contre

 

 

 

 

 

 

 

 

l’islamisme

 

Aujourd'hui

 

Saffie Rose Roussos, 8 ans, victime du terrorisme à Manchester

Que pouvons-donc nous faire ? D’abord, commencer par arrêter l’immigration massive provenant de pays à majorité musulmane.

 

Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

 

L’islamisme livre une guerre au monde, à l’Europe et à la France. Pas une semaine sans qu’il ne frappe, semant sur son passage des cortèges de morts innocents, de blessés et de familles brisées. Ses séides visent volontairement les foules confinées dans des endroits de faible superficie, pour tuer le plus possible. Ils n’hésitent pas à viser des adolescents, et même des enfants, comme en témoigne le dernier attentat en Angleterre. À 22 h 23, le lundi 22 mai, une bombe a explosé lors d’un concert de la chanteuse Ariana Grande à la Manchester Arena, l’une des plus grandes salles de concerts du continent.

L’État islamique a, depuis, revendiqué l’attaque, qui a causé la mort de plus d’une vingtaine de personnes, souvent très jeunes, et blessé plusieurs dizaines d’autres. Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier commis sur le sol britannique depuis les attentats du métro de Londres du 7 juillet 2005. Le terroriste aurait utilisé un engin explosif improvisé et n’aurait pas eu de complices pendant le déroulement de l’opération. A-t-il bénéficié d’un réseau ou est-il un « loup solitaire » ? Actuel Premier ministre, Theresa May a indiqué que l’enquête pourrait prendre du temps. Pour l’heure, nous savons qu’il s’appelle Salman Abedi, qu’il est de nationalité britannique et originaire de Libye.

Il faut bien mesurer les difficultés techniques que posent les terroristes islamistes. Le risque zéro absolu n’existe pas.

Nos services de renseignement, en France comme au Royaume-Uni, sont particulièrement performants mais ne peuvent pas surveiller l’intégralité des profils inquiétants, tant ils sont aujourd’hui nombreux. Dès qu’une communauté musulmane importante se trouve dans un pays majoritairement chrétien, bouddhiste ou bien encore hindouiste, elle enfante une marge violente. On le constate partout, y compris dans des pays dont les législations sont considérées comme bien plus dures que les nôtres, à l’image de la Chine ou de la Russie qui ne parviennent pas non plus à juguler le phénomène.

Que pouvons-donc nous faire ? D’abord, commencer par arrêter l’immigration massive provenant de pays à majorité musulmane. Ensuite, s’attaquer aux prédicateurs musulmans qui propagent une vision guerrière, revancharde ou arriérée de cette religion. Les salafistes ne sont pas tous terroristes, mais leur idéologie religieuse est souvent un sas d’entrée pour les jeunes musulmans occidentaux, convertis ou reconvertis, vers un islam de haine, rigoriste et excluant. Nous avons l’impératif collectif de dire la vérité. Les terroristes ne sont pas des « kamikazes » mais des mudjahidins, des assassins. Enfin, donner encore plus de moyens à ceux qui s’activent sur le terrain, en France comme à l’étranger : nos soldats au Mali, nos forces spéciales en Libye et en Syrie, la DGSE, la DGSI, les Renseignements généraux, les gendarmes et les policiers. Ce combat se joue autant ici qu’au Moyen-Orient et en Afrique.

Theresa May a promis de s’attaquer aux racines du mal, souhaitant notamment relever la taxe sur les entreprises qui emploient des non-Européens. De la sorte, elle supprimera une pompe aspirante. Elle est sur la bonne voie : celle que nous devrions suivre le plus rapidement possible

 

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 08:37

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-hongrie-a-electrifie-sa-cloture-frontaliere.aspx?article=10886663848H11690&redirect=false&contributor=Mac+Slavo.

 

La Hongrie a électrifié sa clôture frontalière

 

 

 

La Hongrie, dont 95% des citoyens s’opposent aux quotas de migrants imposés par l’Union européenne, aurait électrifié certains pans de sa clôture frontalière.

Selon Index.hu, s’ils tentaient de traverser la frontière autrement que par les postes frontaliers autorisées, ceux qui cherchent à entrer dans le pays se retrouveraient rapidement face à des panneaux en Hongrois, Serbe et Arabe les avertissant de la récente électrification de la clôture.

Kit Daniels rapporte ceci :

Il ne s’agit peut-être pas d’un mur de protection, mais des câbles fixes ont été installés parallèlement au sol, comme l’a expliqué le journaliste András Földes. Les 12 câbles ont été montés sur des poteaux isolés et sont visibles sur chacune des deux clôtures, les poteaux isolés ayant été installés à l’intérieur des clôtures, puisque les migrants arriveront de l’extérieur.

« … Nous avons aussi pu apprendre qu’un employé électrocuté lors de l’installation a dû être hospitalisé, » a-t-il ajouté.

Bien que les détracteurs du concept de mur frontalier de Donald Trump doutent qu’un mur puisse mettre fin à l’immigration clandestine au travers de la frontière sud des Etats-Unis, la clôture hongroise aurait réduit les immigrations clandestines de 97%, et ce dès les 24 heures qui ont suivi son installation.

Les images ci-dessous tracent un portait intimidant de ce devant quoi se retrouvent les migrants qui tentent d’entrer dans le pays.

Panneaux d’avertissement dans plusieurs langues :

 

 

Tours de garde

 

Des gardes ont été équipés de mitraillettes automatiques

 

Et bon courage à ceux qui tenteraient de passer à travers ça :

 

(Images : Index.hu; András Földes

 
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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 08:29

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-comme-un-bruit-de-battements-d-ailes.aspx?article=10824368122H11690&redirect=false&contributor=James+Howard+Kunstler.

 

Comme un bruit

 

de battements d’ailes

 

James Howard Kunstler

Kunstler.com

Publié le 23 mai 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

Rubrique : Article du Jour

   
 

Et soudainement, les tempêtes qui faisaient rage depuis le début de la Trumptopie se calment, ou du moins semblent le faire. La surface de toutes choses devient peu à peu comme surnaturellement tranquille, alors que les douceurs du mois de mai balaient les peines apportées par une trop longue saison d’averses. Kim Jung Un a de nouveau été fourré dans son bunker avec un carton de Kool Aid et les vidéos de Vin Diesel. La France semble s’être résignée à une Hollandaise allégée qui prend la forme rafraîchissante du jeune prodige Macron. Voilà maintenant des semaines que le New York Times s’est plaint du vol par les Russes du tour d’Hillary sur le trône du monde libre. Et voilà que le Congrès est parvenu comme par magie à établir un plan de dépenses qui nous permettra d’éviter une fermeture du gouvernement jusqu’en septembre… Gardez donc l’esprit tranquille… et n’oubliez pas d’acheter à chaque creux du marché.

Une surface calme est exactement ce sur quoi aiment atterrir les cygnes noirs, bien que, par définition, nous ne nous apercevrons pas de leur arrivée jusqu’à ce que nos rêves se trouvent brisés par les bruits de leurs battements d’ailes. Un drôle d’oiseau est venu se poser sur l’étang en dégel du Canada la semaine dernière, pour voir le plus gros prêteur hypothécaire du pays souffrir d’un déclin de 60% de ses capitaux propres et nécessiter un refinancement d’urgence – non pas par le gouvernement canadien directement, mais par le fonds de pension Health Care Workers de la province de l’Ontario – un petit tour de passe-passe d’un an porteur de 10% d’intérêts.

Si c’est là un moyen pour les régimes de retraite insolvables des employés du secteur public de mettre la main sur suffisamment de rendements pour satisfaire leurs obligations, alors ce pourrait aussi bien être la solution miracle qu’emploieront les fonds de pension américains. La prochaine fois que Citibank, Goldman Sachs, JP Morgan et autres se mettront à tourner de l’œil, pourquoi ne pas les renflouer à l’aide de prêts à dix pourcent émis par le fonds de pension des chauffeurs de bus scolaires de la ville de Détroit ? Voilà qui devrait fonctionner. Et laissons Calpers se charger de Wells Fargo.

Au travers de la civilisation occidentale, la situation est désormais comme suit : toutes les institutions financières majeures sont devenues des combines à la Ponzi, et nous en sommes arrivés au point où elles ne peuvent plus que prétendre être remises sur pieds. Plans de sauvetage ou non, le groupe Home Capital Group basé à Toronto croule toujours sous une montagne de prêts hypothécaires non-performants – sa spécialité – et la très spectaculaire bulle sur le marché immobilier du Canada a tout juste commencé à exploser. Les nantissements commencent à pourrir tels de la viande sous le soleil de mai, et les vapeurs qui en émanent ne tarderont pas à flotter jusqu’à nous.

Il n’en faut pas beaucoup pour tout faire exploser, comme le monde a pu s’en apercevoir suite à un certain nombre de récents évènements. La contagion bancaire de 1998 a commencé avec l’effondrement de la devise thaïlandaise, le baht. Je doute que nous aurions pu trouver plus d’une poignée de personnes à Wall Street ou à la Réserve fédérale (et ses centaines de docteurs en économie) qui avaient alors quoi que ce soit à faire du baht. Et pourtant, la Corée du Sud et l’Indonésie ont immédiatement été emportées dans la tempête. Puis la Russie. C’est alors que les économistes lauréats du Prix Nobel du fonds de couverture Long Term Capital Management se sont aperçus que leur « formule d’investissement secrète » qui « ne pourra pas échouer tant que cet univers et d’autres comme lui existeront » avait empoisonné leurs bilans d’obligations souveraines russes après seulement dix-huit mois. L’attention de tous les grands poobahs du système bancaire américain a été nécessaire au renflouage papier de la firme, cinq minutes avant la fermeture du système bancaire global, venue compléter la plus longue guirlande de trappes financières jamais assemblée.

Et dix ans plus tard est survenu le fiasco de 2008, avec Lehman Brothers dans le rôle principal, accompagnée d’une troupe d’escrocs démoniaques trafiqueurs de dette obligataire toxique liée à un réseau tout aussi toxique de produits dérivés financiers – de mauvais paris entre contreparties insolvables qui se font passer pour des assurances contre des investissements à risque. Mais des trillions de dollars de plans de refinancement et de nouvelle monnaie créée à partir de rien sont venus régler tout ça. Ou pas.

Profitez donc des festivités printanières et des eaux soudainement calmes des affaires globales, mais prêtez toutefois l’oreille au bruit éventuel de battements d’ailes.

 

 

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 08:10

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/05/23/un-ancien-ministre-algerien-predit-l-effondrement-de-l-alger-5947139.html

 

Un ancien ministre algérien prédit l’effondrement de l’Algérie en 2019 : de grands risques pour la France

Ali Benouari, ancien ministre au Trésor (fondateur du parti Nida El Watan).

 

Par Ziad Alami 

C'est une analyse importante de la situation algérienne que nous mettons ici en ligne. Nous y adjoindrons un commentaire limité au nécessaire. Cet article publié hier 23.05 sur le journal marocain en ligne Le360 se nourrit des analyses d'un ancien ministre algérien en charge du Trésor qui redoute le pire pour son pays sous deux ans. L'ensemble est donc vu du Maghreb, notamment du Maroc qui a toute raison de s'inquiéter d'un éventuel chaos chez son grand voisin. Mais une telle situation ferait courir aussi de grands risques à la France. Lafautearousseau les a signalés de longue date et à plusieurs reprises. Autour de 1956, le chef du gouvernent de l'époque, le socialiste Guy Mollet, affirmait que l'Algérie était indissolublement liée à la France. Cette dernière y était alors souveraine, ce qui n'est plus. La situation s'est inversée mais, en un sens qui nous es devenu défavorable. La France, volens nolens, reste liée à l'Algérie, non seulement par le voisinage méditerranéen, mais aussi par la présence sur son sol de millions de résidents d'origine algérienne.  Et, parmi eux, un certain nombre constitutifs de lourdes menaces. Un chaos algérien signifierait une nouvelle vague migratoire massive,  sans compter les risques de transposition du chaos algérien en territoire français.  Pour la France l'enjeu est d'une importance majeure et ce serait à Emmanuel Macron, s'il en est capable, de faire face à la situation.  LFAR

Une nouvelle sinistre prédiction de l’effondrement du régime algérien à l’horizon 2019, établie cette fois par l’ancien ministre au Trésor, Ali Benouari. Il explique comment le président Bouteflika a réuni tous les ingrédients d’un chaos total en Algérie.

« Attention à ce qui se passe en Algérie ! Ce grand pays, le plus grand d’Afrique et du monde arabe, est menacé d’effondrement, dans l’indifférence générale ». L’alerte n’émane pas cette fois d’une quelconque « partie ennemie », elle n’est donc pas l’oeuvre d’un « complot extérieur », comme le régime de Bouteflika a tendance à le claironner à chaque mise en garde internationale contre le scénario de chute de ce régime rentier, grabataire et en rupture de ban. Non, l’avertissement provient de l’intérieur de l’Algérie, précisément de l’ancien ministre algérien au Trésor, Ali Benouari. Dans une tribune libre publiée sur le site algérien CNP News (Clair, Net et Précis), il détaille les uns après les autres les syndromes d’une faillite inévitable. « Cela ne se voit pas encore, mais tel un meuble mité, il (le pays) est rongé de l’intérieur », diagnostique-t-il, mettant le doigt à la plaie. L’Algérie est « mitée par une gestion désastreuse qui n’a jamais fait l’objet de la moindre autocritique, en cinq décennies de gestion populiste, nourries par la rente pétrolière », assène-t-il.

A défaut de travail d’auto remise en question, il va donc incomber à d’autres de le faire à la place du régime. Ali Benouari, ancien argentier sous le gouvernement Ahmed Ghozali (91-92), en fait partie. Dans sa tribune libre, il va droit au but et pointe l’index vers  le régime et précisément « l’artisan en chef du Système politique algérien à l’Indépendance », en l’occurence Abdelaziz Bouteflika, qui « a fini par l’incarner totalement à partir de 1991 ». « Son triomphe total aura été paradoxalement l’accélérateur de la débâcle d’un système qui a réussi à diviser les Algériens, détruit le rêve d’une union des peuples nord-africains et compromis la stabilité et l’avenir de la région », pointe Ali Benouari. Elevant la servilité au rang de critère absolu pour accéder aux hautes fonctions, au détriment de la méritocratie, « l’actuel pouvoir a poussé à l’exil des centaines de milliers de cadres et perdu une occasion unique de rattraper les retards accumulés dans tous les domaines », relève M. Benouari, lui-même amené à chercher une autre nationalité, en l’occurence la nationalité suisse, à défaut d’opportunités dans le cadre d’un régime incroyablement méprisant envers les compétences nationales algériennes. « Le refus obstiné (du régime) de voir l’Algérie telle qu’elle est, dans un monde qui a profondément évolué, l’a conduit à refuser d’introduire la moindre réforme à un système de gouvernance aussi inefficace que dangereux », relève-t-il encore. Avant de larguer cette bombe à fragmentation : « Il est quasiment certain qu’en 2019, au terme de son quatrième mandat, le pays sera passé à côté de quelque chose de géant : une manne de près de 1000 milliards de dollars engrangés en 20 ans, fruits de ressources non renouvelables. Qui aurait suffi à financer les besoins en développement de tout le continent africain » !

Vous avez bien lu : une manne de 1000 milliards qui aurait suffi à financer les besoins en développement de tout le continent africain !

Circulez, rentrez, il n’y rien à voir. Cette manne « céleste » aura plutôt servi à " créer les conditions d’un chaos indescriptible, au lieu de servir à remettre (rien que) le pays sur les rails grâce à des réformes hardies que personne n’aurait pu contester » !, indique l’ancien Trésorier de l’Algérie, la mort dans l’âme. Pire encore, « les énormes besoins sociaux, dopés par la rente pétrolière et une démographie galopante (un accroissement de plus de 20 millions d’habitants au cours de la période 1999-2019) ne pourront plus être couverts par suite de la dissipation de la rente pétrolière », observe-t-il. Et d’enfoncer encore ce clou : « Le pays ne produit presque rien. Il survit grâce aux importations » ! Rien donc hors des hydrocarbures (98% des exportations), alors que le reste, soit les 2% restants, sont aussi un don de la Nature, en l’occurrence les minerais dont regorge l’Algérie !

Ce qui risque de se passer à l’horizon de 2019

L’ancien Trésorier de l’Algérie étaie ses prévisions par des arguments chiffrés. « Le déficit de la balance des paiements atteindra des sommets en 2019, de même que le chômage et l’inflation. Son ampleur exposera le pays à une crise de la dette analogue sinon plus grave que celle qui a résulté de la crise pétrolière de 1986-1987. Il tourne à 30 à 35 Milliards de dollars par an depuis trois ans », chiffre-t-il. « Le déficit budgétaire dépasse déjà 15% du PIB et restera au moins aussi important qu’aujourd’hui. Il ne peut plus être couvert par les recettes fiscales accumulées au titre du Fonds de régulation de recettes, qui sont déjà épuisées », prévient-il. Une prévision qui, qu’à Dieu ne plaise, entraînera des conséquences désastreuses. « Ce déficit empêchera, s’il n’était résorbé d’une manière ou d’une autre, de payer les fonctionnaires, d’assurer les services publics et maintenir les subventions aux catégories sociales les plus vulnérables ». «En 2019, ces déficits ramèneront les avoirs extérieurs du pays à zéro. Ce scénario n’a rien d’exagéré, le pays l’ayant déjà vécu ».

Il en ressort qu’à l’issue du quatrième mandat du président Bouteflika, l’Etat algérien, ou ce qu’il en reste, n’aura même pas de quoi payer les salaires de ses fonctionnaires, à plus forte raison « acheter la paix sociale » via la subvention tout azimut des besoins de la majorité des citoyens habitués à la rente.

Une éventualité qui risque de sonner le glas définitivement du régime algérien, qui ne doit sa « survie » qu’à l’ « achat de cette paix sociale ». Le spectre du début des années 90 et donc de la guerre civile, avec son long cortège funèbre (250. 000 morts), risque ainsi de se reproduire. « A mon arrivée au gouvernement en 1992, les caisses étaient vides et la banque centrale ne pouvait plus dénouer les opérations de swaps sur or (c’est-à-dire racheter l’or vendu au comptant) effectuées l’année précédente. Il manquait, pour ce faire, 1,5 milliards de dollars. Autant dire que les réserves de change étaient négatives ! », rappelle Ali Benouari. « Cette situation nous avait conduits à mobiliser tout l’appareil de l’Etat dans une gigantesque opération de mendicité internationale dont les seuls résultats étaient de nous maintenir dans le même état de précarité financière mais avec des abandons progressifs de souveraineté et un enlisement progressif du pays dans la guerre civile ».

Voilà, le mot est lâché : la « guerre civile » risque de se reproduire au bout du quatrième mandat de Bouteflika. Autant que le spectre d’un « rééchelonnement en bonne et due forme qui fût décidé en 1994, permettant de reporter sur 15 ans les échéances de la dette qui absorbaient la quasi-totalité de nos recettes extérieures ». « Le risque est donc sérieux de se retrouver de nouveau dans la situation de ne pas pouvoir couvrir les besoins du pays en nourriture, biens d’équipements et matières premières pour maintenir l’économie en état de fonctionnement minimal », prévient encore Ali Benouari. Une prévision confirmée par les rapports internationaux mais que le régime de Bouteflika, qui fait de la fuite en avant une " politique d'Etat " !, ne veut pas regarder en face. 

Ziad Alami

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 08:03

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/05/23/manchester-la-seule-reponse-a-la-guerre-c-est-la-guerre-5947188.html

 

Manchester : la seule réponse à la guerre, c'est la guerre !...

 

Il y avait quelque chose d'irréel, ce mardi, à 13 heures, en écoutant - de bout en bout - le JT de France 2, présenté par Marie-Sophie Lacarrau.

Et même, disons-le, quelque chose qui mettait mal à l'aise. Pas une fois, pas une seule, non, à aucun moment, ne fut employé le terme de « terrorisme islamiste ». On nous a bien dit et répété que nous étions en guerre, que la guerre continuait, que l’« horreur », que la « barbarie » avaient encore frappé »; ça, oui ! Mais, nommer l'ennemi, celui qui nous fait cette guerre : ça, non ! Dire qu'il s'agit du « terrorisme », certes, mais du « terrorisme islamiste », cela écorcherait la bouche de nos journaleux et autres adeptes du politiquement correct, pour qui l'essentiel est, avant tout, de ne pas stigmatiser, de ne pas faire d'amalgame ! 

La chose prit un autre relief à la fin de ce journal évidemment chamboulé et exclusivement consacré à Manchester : commencé comme d'habitude à 13 heures, il s'acheva à 13h46 ; or, passant sur BFM/TV on eut, une minute après, soit à 13h47, l'annonce de la revendication du crime par Daech.

Prenant les gens pour des imbéciles, les journaleux et autres soumis dont parle avec justesse Houellebecq pourront bien dire, pour se défendre, que jusqu'à 13h47 on n'avait, justement, pas de revendication. Or, tout, dès le début rattachait le drame de Manchester à l'islamisme radical. 

La question est donc : comment faire une guerre - et, à fortiori, la gagner - si l'on ne nomme pas l'adversaire ? Si l'on ne sait pas, ou, pire encore, si l'on ne veut pas savoir, ne pas voir qui est l'ennemi ?

Laissons donc là ces journaleux et soumis pitoyables et misérables, et passons à la seule question qui vaille : que faire ?

La réponse est simple : on nous fait la guerre, on nous attaque ? Défendons-nous, et faisons la guerre, et gagnons-la ! En commençant par le commencement : créer des Cours martiales, comme cela s'est toujours fait en temps de guerre, pour juger les actes de trahison, désertion, défaitisme, propagande contre l'armée française etc. Et comme les Cours martiales, en général, condamnent à mort, fusillons sans délai les traîtres et autres agents de l'ennemi, comme ce Salah Abdeslam que nous engraissons depuis plus d'un an (incarcéré depuis le 28 avril 2016). 

Autre mot répugnant entendu ce même jour, tenu par un journaleux : « les personnes qui reviennent ». Comment ça, « les personnes qui reviennent » ! Qu'il s'agisse de Français de souche ou d'étrangers français de plastique, à qui le Système a follement donné un petit rectangle de plastique, croyant que, par magie, cela les rendait Français, ils ont pris les armes pour l'armée qui nous fait la guerre ; ils ont trahi : Cour martiale, condamnation, fusillés !

Et, si l'on ne veut pas faire la guerre, alors qu'on nous fiche la paix avec les petites bougies, les peluches, les petits dessins et papiers, et autres niaiseries du genre « priez pour Manchester », ou « je suis Manchester » : on n'a pas écrasé le nazisme avec des bougies, des peluches ou des dessins sur des petits bouts de papier ! Et quand ils ont compris la détermination des Kamikazes, les USA ont envoyé deux bombes atomiques sur le Japon !

Il faut, simplement, savoir ce que l'on veut : ou on se bat, ou on se tait. Manifestement, comme Houellebecq le signale, il y a un parti de la soumission, de la collaboration avec l'Islam conquérant. Et puis il y la partie - dont nous sommes, évidemment - de ceux qui refusent cet Islam conquérant, qui veulent résister pour notre liberté à tous, de Français et d'Européens.

Laissons donc les collabos collaborer, et posons le problème clairement, afin que les choses soient bien établies : l'Islam nous agresse, pour la troisième fois (après 711, par l'Espagne, et 1453, par Constantinople) : nous avons par deux fois relevé le défi, et fini par chasser l'envahisseur, même si ce fut long et difficile. Jamais deux sans trois ! 

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 07:09

Editorial

Un banquier à l’Elysée, Marine Le Pen atomisée

Sans surprise Emmanuel Macron, le candidat de l’oligarchie, des media et du Système, a été élu à la présidence de la République le 7 mai au soir. Et son score est sans appel : il a réuni sur son nom plus de 20 millions de bulletins, 66,10 % des suffrages exprimés et 43,63 % des inscrits. C’est le président le mieux élu de la Ve République après Jacques Chirac en 2002 qui faisait déjà face à un candidat du Front national. Avoir comme concurrent un représentant du FN est l’assurance pour l’autre finaliste d’obtenir une élection de maréchal : Chirac avait obtenu quatre cinquièmes des suffrages exprimés il y a quinze ans, Macron en obtient les deux tiers, ce qui reste considérable sachant que cette fois-ci, contrairement à 2002, il n’y a pas eu de quinzaine de la haine, de manifestations de masse dans les rues, de viol absolu de toute déontologie journalistique et de refus du débat.

Ce résultat est une incontestable réussite pour ce candidat encore inconnu du grand public il y a trois ans mais qui a été aidé par des soutiens aussi puissants qu’efficaces. En 2016 75 unes de magazines étaient consacrées à Macron qui a par ailleurs fait l’objet de dizaines de milliers d’articles. Deux ans plus tôt, en 2014, Jacques Attali, le mentor de Macron, prophétisait que le prochain président de la République serait un jeune inconnu et, quelques jours plus tard, il faisait un éloge appuyé de l’ex--banquier d’affaires. Le succès d’Emmanuel Macron, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée et ex-conseiller économique de Hollande, ci-devant ministre de l’Economie, n’est donc pas le fruit du hasard. Le jeune homme de 39 ans s’est par ailleurs montré habile et a su profiter de circonstances favorables. Contrairement à Jacques Chirac avant lui, Emmanuel Macron a accepté le rituel du débat de l’entre-deux-tours. Et bien lui en a pris à en juger par le résultat. Les partisans de Marine Le Pen pensaient que le débat télévisé regardé par 16,5 millions de téléspectateurs lui permettrait de refaire une partie au moins de son retard. C’est le contraire qui s’est produit. Les sondages à la veille de ce duel indiquaient des intentions de vote autour de 40 à 41 % pour la présidente en congé du Front national. Et après ce débat Marine Le Pen finit à 33,9 %. Le débat lui a fait perdre quelque sept points, ce qui est considérable.

Pendant deux heures et demie elle a montré à la France entière son vrai visage : une insupportable vulgarité (« buvez un coup, ça ira mieux » osa-t-elle dire avec une rare élégance à Macron), une incompétence et une inculture abyssales, une bêtise à front de taureau qui n’a d’égale que son mépris ricanant, ses rictus grotesques, ses mouvements brusques sur sa chaise, une incroyable désinvolture à ce niveau et à ce stade de la compétition, un rire permanent et odieux, un vide doctrinal sidéral. Avec sa gouaille de poissonnière, son manque de hauteur et son irresponsabilité, elle a réussi l’exploit de présidentialiser son adversaire, pourtant terne jusque-là dans ses prestations, mais qui dans ce duel est resté calme, digne, pédagogue, professoral, maîtrisant ses dossiers et développant patiemment son projet alors que Marine Le Pen n’avait rien à dire, rien à opposer. Elle n’a fait que manier l’invective de façon aussi agressive que stérile. Pas un mot sur l’immigration et la démographie, pas un mot sur le Grand Remplacement, sur la famille, sur l’identité et la sécurité, pas un mot sur la défense de la civilisation, sur les enjeux de ce scrutin, sur les graves dangers menaçant la survie et la pérennité du pays. Elle pensait stupidement qu’à force d’aboyer, elle déstabiliserait son contradicteur qui sortirait de ses gonds. C’est elle en réalité qui s’est discréditée. On n’a jamais intérêt à sous-estimer un adversaire.

 

Pour aimer, on a besoin d’admirer et dans ce débat Marine Le Pen s’est montrée profondément antipathique. Il suffisait de naviguer sur les réseaux sociaux, les forums de discussion pour constater à quel point sa prestation avait été jugée catastrophique et combien les commentaires étaient sévères à son endroit. Dans ce débat elle a perdu tout crédit. C’est si vrai qu’un certain nombre d’électeurs qui avaient voté pour elle au premier tour ont préféré rester chez eux ou voter blanc au second tour tellement ils ont été choqués et se sont sentis humiliés par son comportement, son incompétence. « Elle nous fait honte » confessaient plusieurs nationaux sur des forums, « elle a été nulle, lamentable » ajoutaient d’autres partisans qui jugeaient incompréhensible ce naufrage que personne ou presque n’avait vu venir.

Cette campagne de second tour a été un festival de médiocrité, de bévues et d’amateurisme de la part de Marine Le Pen et de son équipe qui n’ont eu de cesse de sombrer dans le ridicule et le grotesque : on a ainsi eu droit à Villepinte le 1er mai au plagiat mot pour mot de larges extraits d’un discours que Fillon avait prononcé quinze jours plus tôt. Si Madame Le Pen était capable d’improviser et de prononcer des discours sans note, comme Mélenchon et comme son père avant elle, cette mésaventure ne lui serait pas arrivée. Puis il y eut les palinodies et tergiversations incessantes au sujet de l’euro qui achevèrent de rendre inaudible le discours de la candidate. Ses différents lieutenants se contredirent, s’emmêlèrent les pinceaux sur la question.

Quant à Marine Le Pen, elle toucha le fond littéralement pendant le débat, donnant le sentiment qu’elle-même ne savait pas précisément quelle politique elle allait mener, selon quel calendrier, se trompant sur l’écu, étant floue sur les deux monnaies, affirmant qu’avec elle tous les pays européens retrouveraient leur monnaie nationale comme si elle pouvait décider à la place de l’Allemagne, de l’Italie, du Benelux et des autres pays de la zone euro. C’est qu’au fond elle n’a aucune conviction, aucune passion, aucune vision du monde, aucune flamme. Si elle était sincère, si elle avait du coffre, si elle servait un idéal, elle n’aurait pas eu besoin d’étaler tant de dossiers devant elle, elle aurait trouvé les mots, les formules, les codes pour toucher les cœurs et les esprits des téléspectateurs. Mais l’on ne peut donner ce que l’on n’a pas, transmettre ce que l’on n’a pas reçu. Pendant tout ce débat Marine Le Pen a projeté son propre vide. L’expérience fut saisissante, effrayante. Car si cette virago est pleine d’elle-même, elle est fondamentalement vide. Elle se trouve être l’héritière de Le Pen, elle aurait dû être l’héritière de Régine.

 

Ce soir-là, à trois jours d’un scrutin majeur, le vernis a craqué, elle s’est révélée. Elle s’est mise à nu. Et ce ne fut pas beau à voir. Ce sont quinze ans de stratégie de dédiabolisation qui sont subitement partis en fumée. Depuis 2002 elle répétait qu’il fallait se professionnaliser, acquérir une culture de gouvernement, se désenclaver, se dédiaboliser et voilà qu’elle se rediabolise toute seule, pis qu’elle se ridiculise. Pour mener à bien son entreprise, elle a trahi tous les fondamentaux du FN, renoncé à l’abrogation de la loi Veil et de la loi Gayssot, au rétablissement de la peine capitale, à l’inversion des flux migratoires, à la défense de la famille et des valeurs traditionnelles, fait l’apologie de la laïcité, servi les loges et la synagogue, exclu ou poussé au départ des cadres historiques, des militants sincères et désintéressés, suspendu puis exclu son propre père, fondateur du mouvement, et voilà qu’elle se suicide elle-même à quelques heures d’un scrutin fatidique.

La harpie s’est fait hara-kiri. La furie est en charpie, au tapis. Ce débat fut le cimetière de la poissonnière, le suicide de la parricide. La reine du parti des folles a explosé en plein vol. La « madone à pédés » s’est crashée. Ce duel, ce fut la sanction de l’impréparation, la déconfiture de l’imposture et de l’inculture, de l’arrivisme, du cynisme et de l’amateurisme, la lessiveuse de la déménageuse. La « camionneuse au côté hommasse » est dans la nasse. Marine Le Pen, ce n’est pas la mégère apprivoisée, c’est la mégère atomisée, la sorcière pulvérisée, la tenancière étrillée. En une soirée elle a montré que son niveau, c’est le caniveau, que son néo-Front, ce sont les bas fonds. En résumé, son parti, ce sont les invertis et une harpie, les homos et une virago, Philippot et une folle dingo, la pissotière et la poissonnière, les dégénérés et une hallucinée, les pédés et les bras cassés, Gay Lib et le grand vide, Sébastien Chenu et les torses nus, les folles des saunas gays et la folle des plateaux télé, l’improbable assemblage d’humanoïdes et de mongoloïdes directement échappés de La Colline a des yeux de Wes Craven, le réalisateur des films d’horreur.

A n’en pas douter il y a dans ce carnage télévisuel l’expression d’une justice immanente, le doigt de la Providence. Tôt ou tard l’on finit toujours par payer ses crimes, tôt ou tard la vérité, même longtemps occultée, dissimulée, manipulée, finit par éclater, irradier, se venger. Et souvent elle se manifeste de manière éclatante, renversante, stupéfiante. C’est à quoi nous avons assisté en direct. Fin de partie pour la harpie.

 

Oh bien sûr Marine Le Pen va s’accrocher à son poste comme une moule à son rocher. Le soir de sa cruelle défaite, le 7 mai, elle a aussitôt annoncé qu’elle restait à la tête du combat “patriotique”, qu’elle allait engager la transformation profonde » du Front national qui changera de nom et donnera naissance à « une nouvelle formation politique ». Elle parachève ainsi son parricide : après avoir exclu son père, supprimé son nom patronymique des affiches, des tracts et des dépliants, mis au rencart la flamme tricolore, supprimé ou dénaturé des pans entiers du programme, voilà que logiquement elle signe l’acte de décès d’un parti porté sur les fonts baptismaux il y a quarante-cinq ans. C’est aussi une façon de résoudre la question de la présidence d’honneur de Jean-Marie Le Pen. En créant un nouveau parti à l’issue du prochain et ultime congrès du FN, probablement cet automne, elle entend ainsi en finir définitivement avec les derniers liens juridiques l’unissant malgré elle à son géniteur. Mais cela ne résoudra rien. Car quoi qu’elle dise et quoi qu’elle fasse, et même si elle fait tout pour le gommer, elle s’appelle Le Pen. Et aux yeux du grand public et des media cela ne changera jamais.

Elle a beau enterrer le FN, tout le monde sait qu’elle l’a présidé pendant six ans, qu’elle est la fille du président-fondateur. Elle ne pourra s’extraire de cet héritage. C’est pour elle une tunique de Nessus. Elle a beau tout trahir, tout renier, tout liquider, elle est et restera prisonnière de ce nom et de ce parti. Et puis sa prestation désastreuse, calamiteuse restera dans les esprits : comment les Français pourraient-ils sérieusement mettre dans les mains d’une femme si agitée voire hystérique, si peu maîtresse d’elle-même, de ses nerfs, de ses émotions, l’arme nucléaire ? Comment pourraient-ils lui confier sans trembler la direction du pays, de sa diplomatie, de son armée, de sa police, de sa gendarmerie, de sa magistrature ? Elle qui menace les fonctionnaires de police et les magistrats qui enquêtent sur ses malversations présumées, elle qui insulte et salit non seulement ses adversaires, ses contradicteurs mais aussi tous ceux qui dans son mouvement ou dans la presse nationale ne lui obéissent pas au doigt et à l’œil, jusqu’à son père à qui elle ne parle plus et dont elle dénonce « les propos orduriers », jusqu’à sa nièce qu’elle dit “raide”, “inexpérimentée”, qui « ne joue pas collectif » et manquerait selon elle de loyauté.

 

S’ouvre désormais la campagne pour les législatives. Car dans les démocraties modernes l’on est en campagne électorale permanente. Malgré l’échec cuisant du 7 mai, voilà que l’on veut faire croire contre l’évidence à un grand succès aux législatives, l’on promet l’élection de plusieurs dizaines de députés, la constitution d’un puissant groupe parlementaire. Tout cela n’est bien sûr que de la poudre aux yeux, de l’enfumage, de l’auto-intoxication. Les jeux sont déjà faits. Le match est joué avant même d’avoir commencé. Qui ne voit que l’échec de la présidentielle aura inévitablement un effet amplificateur aux législatives ? L’électorat du Front national sera en grande partie démobilisé, démotivé, découragé, écœuré. L’abstention sera très forte dans ses rangs. Il avait cru, sinon à la victoire, du moins à un score très important, au-dessus de 40 %. Le résultat est très en-deçà des espérances. Au second tour Marine Le Pen est battue dans toutes les régions, dans tous les territoires ultra-marins, dans tous les départements, à l’exception de l’Aisne et du Pas-de-Calais, dans toutes les grandes villes où Macron obtient en général entre 80 et 90 % et dans quasiment toutes les villes moyennes.

Les optimistes insistent sur le fait que Marine Le Pen a progressé de douze points et de près de trois millions de voix entre les deux tours. Mais c’est oublier que dans le même temps son concurrent augmentait, lui, son score de 42 points et engrangeait douze millions de voix supplémentaires d’un tour à l’autre, que la dynamique est clairement de son côté, que Jean-Marie Le Pen lui-même dans la quinzaine de la haine et face à un front républicain beaucoup plus étendu et implacable que cette fois-ci avait lui-même gagné 700 000 voix et qu’il ne bénéficiait pas de l’appoint d’un candidat ayant fait près de 5 % comme Nicolas Dupont-Aignan (qui s’est politiquement suicidé en s’alliant à Marine Le Pen pour un plat de lentilles : 50 circonscriptions dans lesquelles le néo-FN soutiendrait Debout la République), que son score du premier tour était plus modeste et que les circonstances cette fois-ci étaient extraordinairement plus favorables : Mélenchon qui pesait près de 20 % au premier tour n’a pas appelé à voter Macron, la participation a reculé de trois points d’un tour à l’autre, les attentats terroristes ont été nombreux ces derniers temps, il y eut le feuilleton des migrants, la crise migratoire, la décomposition de la droite plombée par les affaires, l’effondrement du Parti socialiste. Tout cela n’a manifestement pas suffi.

 

Dans n'importe quelle organisation humaine au fonctionnement normal, un chef qui conduit ses troupes à un tel désastre, qui a de surcroît montré de lui une image déplorable dans un débat déterminant, quitterait de lui-même la scène ou se ferait éjecter. François Fillon qui a pourtant manqué de peu sa qualification pour le second tour a ainsi fait ses adieux. Il était impensable qu’il conduisît lui-même la campagne des législatives pour les Républicains après un tel désaveu. Tel n’est pas le cas pour la présidente en congé du Front national car ce mouvement a un fonctionnement autocratique, clanique et sectaire. L’autocritique y est impossible, le débat interdit. Aucun conseiller de Marine Le Pen n’a ainsi osé dire à la présidente qu’elle avait complètement manqué son débat, que sa prestation fut catastrophique. C’est impensable. Bien qu’ils n’en pensent pas moins, ils ont dit qu’elle avait été excellente, fabuleuse. Ce ne sont pas des conseillers, ce sont des esclaves. Ils savent en effet que s’ils disaient la vérité ils seraient exécutés, que la furie exploserait, que leurs fonctions, leurs investitures, leurs prébendes seraient menacées. C’est aussi simple que cela.

Le néo-FN n’est pas un parti, c’est une secte dirigée par une épouvantable harpie qui fait la pluie et le beau temps, n’écoute personne, n’en fait qu’à sa tête, éructe, fulmine, excommunie, exclut, épure. A chaque fois qu’une personnalité extérieure a rejoint le mouvement ou s’en est rapproché, cela s’est invariablement mal terminé, d’Aymeric Chauprade à Laurent Ozon, de David Mascré à Paul-Marie Coûteaux. Pourquoi le Siel, petit allié de Marine Le Pen, présente-t-il des candidats “dissidents” aux législatives ? Parce qu’il en avait assez d’être humilié. Pourquoi Ménard rue-t-il dans les brancards ? Parce qu’il se sait lui aussi méprisé. On ne peut pas progresser durablement, encore moins obtenir de grandes victoires, avec un tel mode de fonctionnement. Or tant que Marine Le Pen tiendra la barre, rien de sain ne pourra être construit. Son départ définitif de la direction du mouvement est une nécessité impérieuse, une urgence si l’on veut sauver encore ce qui peut l’être, s’il n’est déjà pas trop tard. Après tout, nul n’est indispensable ni irremplaçable. Et cela éviterait de plus que le camp dit national soit dirigé par une personne qui sera incessamment mise en examen et sur qui pèsent de graves et concordants soupçons de corruption. Cela aurait enfin l’avantage de participer à un sain renouvellement. Avec Emmanuel Macron l’oligarchie a montré qu’elle était capable de mettre en avant un homme jeune, souriant et affable. Ce n’est là bien sûr que la surface des choses. Mais dans une société reposant sur l’image et lassée des vieilles badernes, cela n’est pas sans importance. En cette période de dégagisme, il est temps de dégager la principale responsable du naufrage.

Mais cela ne suffira pas. Il s’agit d’abord et surtout de revenir aux fondamentaux du nationalisme : le respect du Décalogue, la défense de la vie et de l’institution familiale, le rejet du sans frontiérisme tant moral que physique, la défense de la civilisation française, européenne et chrétienne, l’inversion des flux migratoires, l’abrogation des lois liberticides, la promotion des libertés et de l’esprit d’entreprise. Qui aura le courage et la lucidité de défendre de tels principes ?

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 00:39

COMMUNIQUE

DE PRESSE

de Jacques MYARD

Député de la Nation

Maire de Maisons-Laffitte

Président du Cercle Nation et République

 

 

 

Le 23 mai 2017

 

A/S : Terrorisme, politique étrangère : et si on ouvrait les yeux !

 

Nous sommes tous révoltés devant les lâches attentats qui après Kaboul, Bagdad, Beyrouth, Bamako... frappent l’Europe, dont l’attentat de Manchester est la triste répétition.

 

Néanmoins, on doit s’interroger si nous avons la bonne réponse pour combattre ces assassins.

 

En premier lieu, il n’y a plus de doute à avoir : ces terroristes salafistes vivent parmi nous dans l’ombre et telle une 5ème colonne frappent quand ils veulent.

 

Force est de constater que les pouvoirs publics n’ont pas pris les mesures préventives contre les salafistes dont le seul objectif est l’instauration de la charia et le jihad armé pour y parvenir.

 

Les islamistes n’ont pas leur place dans nos sociétés démocratiques, leur idéologie doit être interdite, leurs mosquées fermées, leurs prédicateurs de haine et leurs soutiens avérés expulsés.

 

Relevons au passage que nos amis anglais qui vantaient leur modèle de société multiculturelle se sont lourdement trompés et ont laissé se développer des « Londonistans » qui sont autant de bombes à retardement.

 

En second lieu, avons– nous la bonne réponse en politique étrangère ?

 

F. Hollande a suivi aveuglément la politique américaine au Proche et Moyen-Orient et a fait du zèle contre la Russie.

A l’évidence, le nouveau Président de la République est toujours sur cette ligne, à un moment où le président Donald Trump soutient l’Arabie Saoudite contre l’Iran.

C’est proprement stupéfiant !

 

L’Arabie Saoudite avec d’autres pays comme le Qatar et la Turquie ont apporté une aide directe et indirecte aux islamistes en Syrie, leur fournissant armes et financements. Et ce sont ces mouvements terroristes et leurs franchisés idéologiques qui commettent des attentats en Europe.

 

L’Iran n’y est pour rien.

 

Les Américains et plus particulièrement le Pentagone, veulent en réalité contrer la Russie au Proche et au Moyen-Orient car ils estiment que c’est leur zone d’influence.

 

Ils jouent les apprentis-sorciers au mépris des réalités terroristes.

 

Il est urgent que la France retrouve son indépendance pour défendre ses intérêts.

 

Malheureusement, on risque d’attendre encore longtemps avec le Président Macron !

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 08:59

Le député Jacques Myard dénonce le «

 

gouvernement d’opportunistes et d’idéologues »

 

qu’a formé Edouard Philippe.

 

« Sylvie Goulard me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères ‘Je ne me sens pas française’ et c’est cette personne qui est placée au ministère de la Défense rebaptisé ministère des Armées, ça promet ! » explique le député.

« La composition du gouvernement Macron / Philippe est l’illustration de l’incohérence et des contradictions inhérentes à la ligne politique du Président de la République.

…ce gouvernement est un gouvernement d’opportunistes et d’idéologues !

Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, c’est l’ambition forcenée de ceux qui ne pensent qu’à leur carrière

Le ralliement d’Edouard Philippe, de Bruno Le Maire et de Gérald Darmanin est à inscrire dans l’ambition forcenée des intéressés qui ne pensent qu’à leur carrière, en étant prêts à toutes les trahisons, à tous les reniements. C’est sans doute là la nouvelle morale politique voulue par le Président. Ce n’est pas la mienne.

Un seul point positif, on y verra plus clair au sein des Républicains, enfin sans eux.

Quant au camp des idéologues, on y trouve surtout des tenants de l’eurobéatitude, la nouvelle religion, ils détiennent la vérité et sont prêts à changer le peuple qui a l’insolence de ne pas voter comme ils l’ont décidé selon le fameux adage de Brecht.

Quant au sieur Bayrou le poussin du jour, bien connu pour son immobilisme lorsqu’il fut ministre de l’Education nationale , on est rassuré d’avance sur la fermeté qu’il va mettre en oeuvre au ministère de la justice pour combattre la délinquance !

Ce gouvernement formé de personnalités aussi disparates et en complète opposition nous réserve un concert de couacs, c’est une certitude ! » conclue Jacques Myard dans sa Newsletter.

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En imposant Goulard, Macron a de

 

nouveau insulté l’armée française

 

Publié le 19 mai 2017 - par Paul Le Poulpe - 44 commentaires - 5 351 vues

 

Il est décidément des messages terribles, en politique. Hollande avait nommé Le Drian ministre des Armées, tout en l’autorisant, en période de guerre marquée par des attentats sanglants en France, à devenir président de la Région Bretagne. Autant dire, la France avait un ministre de la Défense à mi-temps !

Dans la foulée, Macron, qui s’était permis d’insulter l’Armée française depuis Alger, laissant entendre que nos militaires, envoyés par les socialistes, avaient commis des crimes contre l’Humanité, rien de moins, entre 1954 et 1962 (alors que c’est le FLN qui s’est montré le plus barbare) vient de nommer Sylvie Goulard à la Défense.

Cette nomination est un véritable crachat au visage de nos soldats, comme l’est celle de Gérard Collomb, qui défendait Théo, à l’Intérieur, pour nos policiers.

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 16:58

https://metamag.fr/2017/05/22/le-fn-a-besoin-dun-nouveau-chef-charismatique-et-competent/

 

Le FN a besoin d’un nouveau chef charismatique et

 

compétent

 

22 mai 2017 2 commentaires

 

 

Marc Rousset* ♦

L’article de Marc Rousset est une pièce supplémentaire apportée au grand débat qui s’ouvrira après les législatives et le big-bang qui s’en suivra. Comment résoudre ce paradoxe politique évoqué par Didier Beauregard dans Polémia : plus la France de droitise, plus la gauche gagne! Historiquement tous les Partis sont concernés. Leurs responsables le sont aussi, encore faut-il qu’ils soient à la hauteur de ces enjeux. Patrick Buisson dans “La cause du peuple” s’est livré à une analyse sévère de la stratégie suivie par Marine Le Pen. Éric Zemmour affirme que Marine Le Pen n’aime pas la droite et c’est de là aussi que vient son coup de foudre avec Florian Philippot. Qui sera capable de mener à bien une synthèse des dimensions nationales, européennes, sociales et populaires, sur le modèle gaullien ? Marc Rousset aujourd’hui, hors de tout “MLP Bashing”se penche sur la personnalité de la présidente du Front National. Une opinion tranchée dans un débat indispensable. MÉTAMAG.

Certains chroniqueurs ne font pas d’une façon malsaine et injuste du « MLP Bashing » pour leur seul plaisir, comme l’insinue Frédéric Marc sur Bd Voltaire ; ils veulent tout simplement un nouveau chef pour le FN ! Pour gagner, le FN a besoin d’un chef charismatique et compétent. Marine Le Pen ne sera jamais Présidente de la République pour la seule et bonne raison qu’elle n’a pas l’étoffe ni les compétences.

Frédéric Marc est un idolâtre aveugle de MLP qui se refuse de voir en face la Vérité qui fâche., ce qui aurait pour conséquence que la sombre prédiction réaliste d’Asselineau se réalise, à savoir qu’en 2035 MLP serait candidate pour la n ème fois..
.
Marine Le Pen est une fille à papa qui a passé dans sa jeunesse beaucoup de temps dans les boîtes de bruit et qui n’a pas lu comme son père. Elle a obtenu un diplôme de droit dans des universités de moins en moins sélectives pour devenir un avocat de petit niveau. MLP par sa valeur propre, sans son père, serait aujourd’hui une assistante de direction ou une responsable de la communication dans une entreprise de taille intermédiaire.

Marine Le Pen a failli par ses résultats à la tête du Front National, n’a pas la carrure intellectuelle pour présider le FN, encore moins pour être Présidente de la République. La preuve, ce n’est pas son agressivité comme l’ont prétendu les médias et elle-même qui lui ont fait perdre le débat TV. Si elle avait une formation plus solide, une culture suffisante, en montant au filet comme elle l’a fait, elle aurait pu au contraire gagner brillamment le débat en défendant son fond de cour au lieu de se ridiculiser par ses réponses et son incompétence.

Marine Le Pen est une très grande et sincère patriote, a le cuir épais, mais ce n’est pas suffisant !

Marine Le Pen, mise à la tête du FN suite au népotisme de son père, n’est pas courageuse et prête à quitter le FN pour le Bien Commun. Elle souhaite au contraire prolonger ses droits à l’héritage dans la PME Le Pen qui a besoin d’un nouveau chef et de sang neuf pour grandir et vaincre.

Les patriotes et les militants qui prennent des risques pour leur carrière, leur réputation, leur famille qui ne mesurent pas leur peine sur le terrain, en ont ras le bol d ‘être victimes de l’incompétence de MLP et Philippot. Lorsqu’un chef a failli, il doit se retirer ! Le « MLP Bashing » doit donc au contraire continuer et ne jamais cesser pour éviter que réussisse le coup de bluff des deux dirigeants actuels, qui consistera tout simplement à ravaler la façade, changer le nom et la couleur de l’enseigne FN tout en restant et en s’accrochant au pouvoir.

Jean-Marie Le Pen défend sa fille qui le rejette en prétendant lors d’une interview que c’est une bonne débatteuse ; OUI dans un Café du Commerce mais pas à la TV pour être Président de la République, ni pour faire prévaloir son point de vue avec des Chefs d’Etat étrangers. MLP n’a donc pas commis une faute passagère malencontreuse et passagère comme certains l’insinuent et voudraient nous le faire croire. MLP est fondamentalement non compétente.

Mais avant même Marine Le Pen, celui qui doit être écarté ou quitter le FN, c’est sans aucun doute Philippot. Le Vice-Président du FN, lui, n’est pas incompétent, mais il a commis une faute lourde stratégique devant être sanctionnée.

De plus, Philippot a des convictions socialistes rédhibitoires et pas assez européennes en contradiction avec un libéralisme conservateur anti-migratoire d’essence gaulliste qui seul peut mener à la victoire un FN retrouvant ses racines !

*Marc Rousset est l’auteur deAdieu l’Argent-roi ! Place aux héros européens, Critique de la civilisation de l’Argent, Apologie de l’Héroïsme”, Godefroy de Bouillon éditeur, Paris 2016, 37 euros.

 

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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 16:18

 

 

 

 

CE N’EST PAS MLP, MAIS L’ITALIE QUI POURRAIT FAIRE EXPLOSER L’EURO !

 

 

 

 

 

 

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Selon un article de Don Quijones publié le 10 mai 2017 sur Wolfstreet.com, dans son discours annuel aux marchés financiers, Giuseppe Vegas, le président italien du régulateur boursier CONSOB, a reconnu les effets positifs de la politique monétaire d’assouplissement quantitatif (QE)de la BCE : « le QE a réduit la pression sur les pays, comme le nôtre, qui plus que quiconque ont besoin de regagner en compétitivité, en stabilité et en convergence ».

 

Mais malgré des milliards d’euros déversés par la BCE, la productivité italienne a continué de baisser par rapport à l’Allemagne, reculant de 30 % durant les deux dernières décennies. Aujourd’hui, l’Italie doit faire face au serrage de vis graduel des politiques monétaires de la BCE. Le gouvernement allemand met de plus en plus la pression sur la BCE afin qu’elle commence à réduire son QE avant les élections de septembre.

 

Les parlementaires des Pays-Bas ont offert à Mario Draghi une tulipe pour lui rappeler la célèbre crise financière hollandaise du milieu du XVIIe siècle créée par la bulle sur les tulipes. Le bilan de la BCE vient d’atteindre 38,7 % du PIB de la zone euro, soit 15 % de plus que la FED aux Etats-Unis.

 

 Un serrage monétaire semble inévitable. Cela risque d’être un problème majeur pour la France et l’Italie. Selon la BRI, en 2016, les banques internationales, et plus particulièrement allemandes, ont réduit leur exposition à l’Italie de 15 %, soit pour plus de 100 milliards de dollars. De son côté, la BCE a déjà réduit ses achats de dette européenne, passant de 80 à 60 milliards d’euros par mois.Si l’appétit pour la dette italienne tombe, les taux obligataires italiens vont grimper. Les seuls autres acteurs du marché semblant vouloir encore acheter sont les banques italiennes. Il en est de même à un moindre degré de la dette française qui a été vendue ces derniers temps par les banques asiatiques et rachetée essentiellement par la BCE.

 

La détention d’obligations italiennes par les banques locales s’élève désormais à 235 milliards d’euros. Lorsque les taux de ces actifs commenceront à monter, ces banques, qui dans leur grande majorité sont déjà au bord de l’insolvabilité, devront encaisser de nouvelles pertes.

 

Le sauvetage de la banque la plus insolvable d’Italie, Monte dei Paschi di Siena, qui vient juste d’annoncer de nouvelles pertes trimestrielles de 169 millions d’euros, continue.  Banco Popolare di Vicenza (BPVI) et Veneto Banca, sont aussi dans des situations impossibles.

 

Giuseppe Vegas a proféré une menace en direction de Francfort et de Bruxelles, à savoir celle de la sortie de l’Italie de la zone euro, tout en reconnaissant que, comme en Grèce, il en résulterait une catastrophe financière inacceptable pour le pays avec fuite des capitaux, dévaluation, krach bancaire et impossibilité de rembourser la troisième dette publique du monde.

 

Lorsque l’on sait que les créances douteuses dans les bilans des banques italiennes s’élèvent à plus de 360 milliards d’euros, il y a de quoi s’inquiéter, surtout si  Beppe Grillo arrive un jour au pouvoir.

L’euro, excellente idée européenne dans son principe avec des élites responsables comme en Allemagne, risque de sombrer en Italie et en France, suite au laxisme des hommes politiques depuis sa création et à la cupidité des banques.

 
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