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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 17:08

http://www.bvoltaire.fr/61-priorite-absolue-cest-den-finir-lislam-radical-alleluia/?mc_cid=4362aa4aa5&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Pour 61 %, LA priorité

 

absolue c’est d’en finir

 

avec l’islam radical :

 

 

 

Alléluia !

 Aujourd'hui

Autre chiffre : 62 % des Français pensent qu’il faudra accueillir moins d’immigrés qu’aujourd’hui.

Pascal Célérier

 

Oui, vous avez bien lu : c’est le chiffre magique, 61 % ! Presque les 66 %, cette majorité des deux Français sur trois qui a élu Macron Président. Eh bien, la même majorité a « une priorité absolue » (ce sont les mots du sondage et de la question) : faire reculer l’islam radical ! Et si on ajoute ceux pour qui c’est « très important », le chiffre monte à 80 % !

Le même sondage réalisé par l’IFOP pour NOCOM et le JDD précise même que cette attente devance largement les préoccupations économiques et sociales. Les retraites ? 43 %. L’école ? 36 %. L’emploi ? 36 % aussi.

Le pouvoir d’achat ? 30 %. Autre chiffre : 62 % des Français pensent qu’il faudra accueillir moins d’immigrés qu’aujourd’hui.

C’est à se demander si ce sont bien les mêmes 66 % qui ont élu Macron… À se demander aussi si les deux tiers de Français qui pensent ceci de l’islam et de l’immigration avaient bien lu le programme de M. Macron… Sont-ils en train de confesser aux sondeurs – ces prêtres d’aujourd’hui – leurs véritables craintes, leurs lâchetés, leur mauvaise conscience d’avoir voté pour le contraire de ce qu’ils pensent et de ce qu’ils ressentent intimement ?

On pourrait le penser. Car la proportion de ceux qui estimaient que la « transformation » de Macron allait avoir des effets positifs sur leur vie a fondu de moitié ! Moralisation Bayrou-Ferrand, Code du travail Pénicaud ? Pas très ragoûtant, finalement, se disent-ils… surtout quand on voit que, task force ou pas, les fichés S sont heureux comme Dieu en France, sous Macron comme sous Hollande. Drôle d’état de grâce…

En deux mois, deux mois d’état de grâce et de lévitation Macron, deux mois de démobilisation post-présidentielle, les lignes ont donc bougé ; non dans les urnes, boudées, mais dans « l’opinion ». En particulier, ce même sondage enregistre une forte augmentation des attentes « conservatrices » des Français, notamment dans les milieux populaires : ils sont désormais 37 % des Français (contre seulement 31 % il y a deux mois) à juger prioritaire de préserver le pays pour protéger son identité. Et ce ne sont pas les lecteurs de Boulevard Voltaire qui ont été interrogés, non : tous les Français !

Alors, les Français, on se réveille ?

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 09:22

http://www.bvoltaire.fr/italiens-front-contre-linstauration-droit-sol/?mc_cid=4362aa4aa5&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Les Italiens font front

 

contre l’instauration du

 

 

« droit du sol »

 Aujourd'hui

 

Après avoir été votée par les députés, l’introduction du « droit du sol » dans la législation italienne est actuellement débattue au Sénat.

 

Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

 

« #NOiussoli », peut-on lire sur la twittosphère italienne, vent debout contre la réforme du Code de la nationalité. Après avoir été votée par les députés, l’introduction du « droit du sol » dans la législation italienne est actuellement débattue au Sénat, alors que l’Italie subit une vague migratoire sans précédent depuis déjà plusieurs années, le chaos libyen ayant entraîné une transhumance massive d’individus subsahariens vers l’autre rive de la Méditerranée, via notamment Lampedusa. Chauffés à blanc, les élus de la Ligue du Nord ont déployé des banderoles « Stop à l’invasion » au Sénat, renforcés par une opinion publique semblant ne pas vouloir de cette réforme du Code de la nationalité.

Deux camps se sont formés : la droite s’oppose à la réforme, la gauche y est favorable et le Mouvement 5 étoiles prévoit de s’abstenir, ce qui équivaudrait presque à un rejet, eu égard aux équilibres électoraux que connaît la chambre basse transalpine. Depuis le 25 juin dernier, date du second tour des élections municipales partielles, la droite italienne semble ragaillardie. L’alliance entre Forza Italia et la Ligue du Nord, prometteuse sur le papier, se sera révélée concluante, permettant à la droite de remporter la victoire dans treize chefs-lieux, sur fond de lutte contre l’accueil des « migrants » qui est devenue le cheval de bataille du gouvernement de gauche au pouvoir.

Gênes, ville de gauche par excellence, a ainsi basculé, de même que Livourne, ancien bastion communiste.

C’est dans ce contexte politique tendu que Matteo Renzi essaye d’introduire le principe du « droit du sol », clairement étranger à l’habitus italien. Il faut dire que l’Italie est d’abord un pays d’émigrés – vers les États-Unis, la France, le Canada, l’Australie ou l’Allemagne – avant d’être un pays d’immigration. Déjà divisée en régions parfois antagonistes, au moins fort différentes, du Nord industriel au Sud plus anarchique, l’Italie n’a pas une tradition d’accueil, y compris d’étrangers proches. Le multiculturalisme récent, qu’on peut observer à Rome où des cohortes de « migrants » vivent d’expédients tels que la vente de contrefaçons ou la prostitution, ne va pas sans son lot de tensions.

Pour le Corriere della Sera, journal d’une droite modérée, voire centriste, les Italiens étaient de « braves gens, exempts de racisme, tant que les seuls étrangers étaient les touristes. Puis sont arrivées les migrations des vingt dernières années. Les dégâts de la crise économique et le terrorisme islamique en de si nombreux endroits d’Europe ont fait le reste. » D’autres journaux, comme Il Giornale, vont plus loin, dénonçant l’émergence d’une « Italafrique » et ces immigrés qui ne reconnaîtraient pas les « valeurs de liberté, d’égalité, et l’ensemble des droits inscrits dans la Constitution et enracinés dans la culture occidentale ».

La gauche, pour justifier son projet, qui entraînerait la naturalisation automatique d’au moins 800.000 étrangers, quand l’Italie est déjà le pays à accorder le plus facilement sa nationalité en Europe, sans ius soli, joue la petite musique de chambre de l’humanisme, de l’ouverture, et réduit la portée de la loi à une simple régularisation de situations tangentes… Pourtant, après le scandale des ONG mafieuses complices des passeurs, une telle loi donnerait un signal dramatique aux candidats au départ, encouragés à vite s’installer en Italie. Une situation problématique pour la France, l’espace Schengen leur donnant automatiquement la possibilité de circuler librement…

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 15:11

https://www.polemia.com/quelques-remarques-sur-le-front-national-apres-la-presidentielle-de-2017/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=589bfb0165-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-589bfb0165-55412265

 

Le Chef

 

Quelques remarques sur le Front national après la

 

présidentielle de 2017

 
 
 

François-Philippe Galvane est doctorant en droit constitutionnel comparé. Il a été pendant quatre ans chargé de travaux dirigés en droit constitutionnel. Il a été plusieurs fois candidat sur des listes du Front national aux élections municipales

♦ Après l’élection présidentielle de 2017 et un résultat qui a déçu beaucoup de militants du Front national, il serait temps d’engager une autocritique, « une critique positive », comme condition d’un renouvellement politique et doctrinal.

Cela passe par un changement dans les pratiques de la direction du parti et par une implication institutionnelle des militants plus importante.


1Il y a un problème au Front national, qui est l’absence d’une culture du débat et cela remonte à loin. Le Front national a été créé en 1972 par des militants courageux qui faisaient face physiquement à la violence d’extrême gauche post-soixante-huitarde dans les universités (Gud) et dans la rue (Ordre nouveau). Ceux-ci, sur les conseils de François Brigneau, ont invité, avec d’autres personnalités, Jean-Marie Le Pen (JMLP) à les rejoindre lors de la fondation du FN en 1972 et il en est ainsi devenu un des co-fondateurs.

 

Certains de ces militants avaient certes des références idéologiques datées et extrémistes, mais pas plus, ou tout autant, que leurs adversaires gauchistes. Le stalinisme, le trotskisme, le maoïsme, ce n’est pas rien… Les militants des deux camps ont d’ailleurs évolué, pour les uns au Parti socialiste, pour les autres au Front national actuel, voire ailleurs… Clemenceau disait qu’un jeune qui n’est pas socialiste à 20 ans est un imbécile, mais que celui qui est encore socialiste à 50 ans l’est aussi. On remplace socialiste par néo-fasciste et on a le même constat sur les engagements radicaux générationnels qui se doivent de mûrir et d’évoluer sous peine de se fossiliser. Mais ces militants avaient une originalité par rapport à leurs anciens : leur mode de fonctionnement était collectif, soit les décisions étaient prises après débat par une direction collégiale et sans chef suprême !

Cette pratique a été abandonnée dès 1973 quand, après la dissolution d’ON en juin 1973 par le pouvoir gaulliste après des agressions trotskistes, JMLP, dès l’été et l’automne 1973, a épuré ceux qui l’avaient fait président du FN.

Et ce fonctionnement du parti, où la culture du débat est remplacée par celle de l’obéissance au chef, avec épuration des opposants, a continué jusqu’à nos jours, avec 2 pics :

– lors des purges de 1998-1999, qui ont conduit à la création du Mouvement national républicain (MNR), avec une perte de cadres et de militants qui a structurellement et durablement affaibli le parti qui ne s’en est toujours pas remis ;

– les purges initiées par JMLP à partir de 2002 pour transmettre (dans une logique quasi patrimoniale !) le parti à sa fille Marine Le Pen (MLP) ; la plus notable est celle de Carl Lang en 2009, mais il y en eut d’autres visant les soutiens de Bruno Gollnisch.

Lors de la préparation du Congrès de 2011, alors que l’on proposait à MLP d’organiser un débat avec Bruno Gollnisch pour l’élection du nouveau président du FN, elle refusa, arguant que ce type de pratique « ce n’était pas le genre de la maison » !!! Ce refus et la raison invoquée pour ce refus sont scandaleux et ont achevé de fixer pour beaucoup leurs jugements.

Une fois élue grâce au soutien de son père, MLP a continué cette politique des purges. D’abord, en ciblant les soutiens restants de Bruno Gollnisch pour finir de le marginaliser, et enfin en excluant son père en 2015 qui récoltait ce qu’il avait semé ! (Toute révolution finit par dévorer ses enfants.) L’épuration chez certains étant un mouvement perpétuel, elle continue avec son nouveau vice-président Florian Philippot et son équipe « très soudée par des affinités culturelles particulières » dans une démarche qui n’a pas d’autre sens que d’être fractionnelle.

Des critiques ont pu dire à juste titre qu’au Front national, « quand la base vote… c’est toujours le chef qui gagne » (Renaud Dély). Les militants votent une fois au Congrès pour les 100 membres du Comité central et le/la président(e), mais après ils n’ont plus la parole jusqu’au prochain congrès, et le Comité central « parlement » du parti n’est réuni que très rarement. Le/la président(e) désigne seul(e) 20 membres du Comité central en plus des 100 membres élus, les 42 membres du Bureau politique, les vice-présidents et les membres du Bureau exécutif, la vraie instance dirigeante, et dirige le parti sans vraie concertation et sans débat avec la base des militants.

Et depuis 2012, avec son favori fait vice-président Florian Philippot, MLP a imposé, sans concertation avec le parti et ses militants, une nouvelle ligne politique, sociale-souverainiste, à la place de la ligne historique nationale-identitaire. Cette ligne de la nouvelle direction est minoritaire chez les cadres et les militants comme les votes au Congrès de Lyon en 2014 l’ont bien montré.

2 Et c’est dans ce contexte qu’a eu lieu l’élection présidentielle de 2017 avec le résultat que l’on connaît pour les deux tours.

Nous ne ferons pas de commentaires à chaud et nous préférons renvoyer, parmi la masse de textes parus, à ceux qui nous ont paru les plus stimulants pour « l’après » :

– de Jean-Yves Le Gallou, sur le site Polémia le 8 mai 2017 : « Marine Le Pen ? Pas à niveau ! » ;

– de Bruno Mégret, sur le site Polémia le 11 mai 2017 : « L’échec d’une stratégie » ;

– d’Eric Zemmour, dans le Figaro-Magazine du 12 mai 2017 : « Le fiasco intégral de Marine Le Pen » ;

– de François Bousquet, sur le site FigaroVox du 12 mai 2017 : « La droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française » (dans son texte, à propos du débat du 2e tour, il parle de « seuil d’incompétence, selon les lois du principe de Peter) ;

–  de Frédéric Pichon, sur le site Boulevard Voltaire du 16 mai 2017 : « Il est temps d’en finir avec la ligne Philippot » ;

– et surtout le texte de Philippe Christèle, sur le site Polémia du 17 mai 2017 : « Le FN est-il réformable ? » Ce dernier texte est une critique positive. C’est la meilleure que nous ayons lue, par un auteur qui précise « qu’il s’est fortement investi, à des niveaux divers, dans la campagne présidentielle 2017 et qu’il a voté pour Marine Le Pen aux deux tours de scrutin ». Nous nous reconnaissons dans cette démarche, même si notre participation a eu lieu à des niveaux infiniment plus faibles. Le seul point où nous avons une différence d’analyse, c’est que nous ne pensons pas que pour un dirigeant politique un très fort instinct politique puisse tenir lieu de boussole pour compenser une absence de structuration idéologique. Nous renvoyons à ce texte que nous avons mis sur notre site à la suite de ce texte (en fichier PDF, 11 pages).

– enfin le texte de Martin Peltier (Hannibal), dans Rivarol du 18 mai 2017 : « Que faire ? » où l’auteur conclut ainsi : « Ma conclusion ne va pas plaire (…) mais je n’en vois pas d’autre : il faut sauver la baraque qui abrite encore un peu les espoirs nationaux (…) pour préserver ce qui subsiste d’unité ».

Cette dernière conclusion recoupe l’analyse de Marion Maréchal-Le Pen, sur le site de Valeurs actuelles du 17 mai 2017. MMLP y indique que l’ « On peut critiquer le système des partis, légitimement à certains égards, mais ils sont incontournables dans le cadre institutionnel actuel. Malheureusement les initiatives isolées de la société civile, que l’on peut admirer par ailleurs, fonctionnent peu sur le plan électoral. Pour être efficace, il faut donc se plier à une discipline de parti, ce n’est pas toujours évident. »

3 Notre conclusion est que notre famille politique, nationale-démocrate et nationale-populiste, c’est-à-dire la synthèse du nationalisme et de la démocratie, dont on peut dater la naissance avec le Boulangisme dans les années 1880, n’a eu qu’épisodiquement une traduction politique par une incarnation institutionnelle pérenne. Or, pour la première fois, avec le Front national depuis 1972 soit 45 ans, nous avons cette incarnation institutionnelle pérenne. C’est un outil politique pour notre peuple. Il faut le sauvegarder, quelles que soient les critiques – justifiées – que l’on peut, et que l’on doit, faire envers une direction qui a montré son insuffisance, son arrogance et son incompétence.

Même si, comme le disait Sartre, « il ne faut pas désespérer Billancourt », il y a un moment où il faut dire les faits et la vérité :

– Dans l’histoire du mouvement, la direction a été plus que souvent autiste avec sa base, ne respectant même pas les statuts du parti, comme quand en 1998-1999 une demande pour un congrès extraordinaire avait été faite selon les règles statutaires et avait été refusée par la direction qui avait alors organisé des purges amenant à la création du MNR.
C’était d’autant plus stupide que, vraisemblablement, JMLP aurait gardé la majorité avec environ les deux tiers des militants à l’époque (comme par exemple Chirac en février 1990 aux assises du RPR face au duo Pasqua-Séguin), mais il est vrai qu’il y aurait eu alors une opposition interne, constituée sur une base programmatique et non personnelle, et ainsi une vie démocratique interne décente, ce que JMLP a refusé. (Pour aussi d’autres raisons moins avouables, d’ordre patrimonial, que tout le monde connaît et que nous ne voulons pas développer ici).

– De même la campagne interne pour l’élection du nouveau président du FN en 2010-2011 a été faite avec un appareil du parti prenant fait et cause outrageusement pour Marine Le Pen contre Bruno Gollnisch. Certes, cela aussi est banal dans la vie des organisations politiques. On pense à la compétition à l’UMP entre Jean-François Copé et François Fillon en novembre 2012, ou à celle au PS entre Martine Aubry et Ségolène Royal en novembre 2008. Et, certes, au Front les opérations électorales stricto sensu se sont faites sans bourrage des urnes. C’est bien, comparé aux autres, mais ce n’est pas suffisant.

Alors que faire ?

Peut-être commencer par une autocritique, une critique positive et réintroduire une culture du débat.

Nous sommes un parti de militants. Il faut des débats internes, une interaction permanente entre la base et le sommet :

– du sommet à la base, c’est le rôle d’éducateur, de formateur du parti, avec une production d’expertises, pour l’interne, pour l’élaboration du projet avec les militants, pour l’externe, pour proposer ce projet à notre peuple ;

– de la base au sommet, c’est la démocratie participative, la remontée d’informations sur l’état d’esprit des militants et sur celui de notre peuple recueilli par nos militants ; la remontée, aussi, d’autres expertises que celles des experts : celles des militants.

La vie c’est le conflit ; la vie politique c’est le débat, interne et externe. Le parti doit s’appuyer sur cette réalité plutôt que l’ignorer et se nier lui-même par une analyse erronée de la diabolisation et de la dédiabolisation.

Se posera de toute façon la question du mode de fonctionnement du parti. Le refus du débat et de la constitution de tendances clairement affichées et constituées dans le cadre d’une discipline de parti et de fidélité aux fondamentaux de notre famille politique n’est raisonnablement plus acceptable. Et la continuation du fonctionnement actuel du parti, jacobin, caporaliste et déresponsabilisant n’est plus tenable.

Militer au Front pour le militant, cela a un coût social et humain. Cela doit être respecté et le parti doit s’appuyer sur cette motivation pour son fonctionnement plus qu’il ne le fait actuellement. Et l’élaboration du projet du parti doit impliquer tous les militants et pas seulement une direction lointaine.

Il faut une radicalité idéologique sereinement assumée car cadrée, pensée et normée par le sens de la mesure. Une « radicalité raisonnable » qui nous différencie des autres partis du Système. Le but à terme est la constitution d’une masse critique signifiante dans la société permettant enfin de proposer de manière crédible à notre peuple non pas « une petite alternance », mais « une grande alternance », par « des ruptures fécondes » assumées.

François-Philippe Galvane
Mai 2017

Source : http://francoisgalvane.lescigales.org/

Correspondance Polémia – 30/06/2017

Image : « Il y a un problème au Front national, qui est l’absence d’une culture du débat et cela remonte à loin ».

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 13:54

https://www.polemia.com/les-eoliennes-industrielles-et-les-citoyens-23/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=589bfb0165-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-589bfb0165-55412265

 

 

 
Equipement Collectif Jpg

Les éoliennes industrielles et les citoyens (2/3)

 
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André Posokwow, consultant

♦ Face à l’accélération de l’implantation d’éoliennes industrielles sur le sol de nos régions et la connivence entre les groupes de pression avec les autorités publiques, la résistance s’affermit et prend des formes diverses. Ces derniers mois, trois auteurs ont publié des ouvrages importants sur les énergies renouvelables (ENR) :

– Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable (FED), a fait paraître : Eolien, une catastrophe silencieuse/Vers une France défigurée chez L’Artilleur ;

– Alban d’Arguin a publié dans la collection Pourquoi : Eoliennes, un scandale d’Etat ;

– Enfin Michel Gay a lancé comme un défi : Au diables les énergies renouvelables !

Ces trois livres prennent la question des éoliennes et des ENR sous des angles différents mais qui se recoupent largement.

Polémia vous propose une recension de leur contenu sous la forme de trois articles :
-les éoliennes et les citoyens ; les nuisances et les impacts sur l’environnement, paru sur le site de Polémia le 25 juin dernier ;
-les éoliennes, le bien commun et l’intérêt général, article que nous vous proposons aujourd‘hui ;
-les éoliennes : l’expression d’une menace pour notre société et notre civilisation ? Cet article à caractère général et politique vous sera proposé rapidement.

II

L’éolien industriel en France, le bien commun et l’intérêt général

L’éolien industriel ne constitue pas seulement une agression à l’égard des riverains et des citoyens français. Pivot de la transition énergétique (TE), il est attentatoire au bien commun et à l’intérêt général, notamment économique et financier, de notre pays. M. Gay se montre particulièrement véhément dans ce domaine.

La transition énergétique, motivation et nouveau contexte de l’invasion éolienne (TE)

Les raisons de la TE

Les raisons affichées de la TE sont :

  • la lutte contre le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre ;
  • la lutte contre la pollution ;
  • l’hostilité au nucléaire ;
  • le poids des énergies fossiles dans le déficit du commerce extérieur.

Le « grand bond en avant » de la TE (M. Gay)

L’urgence pour la France de s’engager dans la réduction des émissions de CO2 est très contestable car notre pays en émet fort peu. Malgré cela, la loi de TE de 2015 apparaît incroyablement ambitieuse :

  • réduction de la production de CO2 de 40% en 2030 par rapport à 1990 ;
  • réduction de la consommation d’énergie fossile de 30% par rapport à 2012 ;
  • réduction de la consommation d’énergie finale de 50% en 2050 par rapport à 2012 ;
  • réduction de la part du nucléaire de 75% à 50% en 2025 ;
  • passer de 19% d’ENR en 2016 à 23% en 2020 et 30% ou 40% en 2030.

Les idées fausses de la TE

Gay, inspiré par une remarquable étude de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP), dénonce plusieurs idées fausses de la TE :

-Baisser la consommation de l’énergie de 50% alors que, depuis la crise de 2008, elle n’a baissé que de 0,06%/an avec une croissance du PIB de 0,6%/an, apparaît intenable ;
-La baisse d’un tiers de l’énergie nucléaire représenterait l’arrêt en 10 ans de 23 des 58 réacteurs existants, ce qui est complètement irréaliste ;
-Il serait absurde de vouloir réduire drastiquement les émissions de CO2 de la France qui n’en représente que 1%. M. Gay rappelle que grâce au nucléaire et à l’hydroélectricité notre électricité est produite à 90% sans CO2.

Transition énergétique, ENR et éolien industriel sont inséparables

Si l’on persiste à vouloir diminuer les émissions de CO2, il est clair qu’aujourd’hui le nucléaire étant diabolisé et l’hydroélectricité ayant atteint ses limites de développement, le solaire étant encore largement en phase de R&D, les pouvoirs publics sont conduits à faire le choix de l’éolien par idéologie et par nécessité..

L’ADEME, organisme étatique, est devenu selon M.Gay, un organisme militant de propagande en faveur des ENR et en particulier de l’éolien industriel. C’est ainsi que dans son rapport : «Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050 » elle prévoit de multiplier par dix l’implantation d’éoliennes en 2050 pour représenter 63% de la production nationale d’électricité au lieu de 3 ou 4% ce qui représenterait 80 GW soit environ 40 000 éoliennes de 2MW, c’est-à-dire 1 éolienne tous les 13 km2 du sol national.

Et pourtant écologie et éolien industriel sont incompatibles

Si l’on en croit l’écologiquement correct, l’éolien est un moyen de production propre et écologique sans production de CO2.

Rien n’est plus faux et l’éolien est un gros producteur de CO2 et de pollution.

J.L. Butré et M. Gay montrent le volume de béton – qui restera éternellement dans le sol français – et d’acier (entre 1000 et 1500 tonnes) qu’exige la construction d’éoliennes. Des composites entrent dans la fabrication des pales. Des métaux et des « terres rares » particulièrement radioactives et polluantes composent la nacelle.

Gay démontre que la totalité de la filière nucléaire nécessite huit fois moins de béton et environ quatre fois moins d’acier que l’éolien pour produire une même quantité d’énergie.

Mais surtout, comme le souligne J.L. Butré, le faible taux de charge de l’éolien, l’intermittence et le caractère aléatoire de cette production d’électricité conduisent à compenser les baisses de production par l’utilisation de centrales thermiques au gaz et, en Allemagne, au charbon et même au lignite hautement polluantes.

L’éolien industriel est néfaste à notre économie

L’éolien n’est pas une énergie à haut rendement

Si l’on écoute le lobby éolien, le vent est une énergie inépuisable et gratuite et l’éolien terrestre est donc une énergie rentable. En réalité, la production d’électricité éolienne dépend du vent qui souffle de manière intermittente, aléatoire et largement imprévisible. C’est ce qui explique que le rendement moyen ou taux de charge de l’éolien terrestre en France ne dépasse pas 24% contre parfois plus de 80% pour une centrale nucléaire.

Notons au passage que l’électricité éolienne est une énergie fatale, c’est-à-dire qu’il faut la prendre lorsqu’elle est produite et non quand on en a besoin. En cas de poussée excessive de production elle se déverse dans les réseaux nationaux et ceux des pays voisins dans lesquels elle cause de graves désordres. C’est le cas de l’électricité verte allemande.

Le surcoût de l’éolien terrestre

Surtout ce faible rendement explique le surcoût de l’éolien terrestre sans parler de l’éolien off-shore. Les promoteurs affirment que le coût du KWh éolien est concurrentiel avec celui du nucléaire estimé par le rapport de la Cour des comptes de 2014 autour de 60€/MWh, peut-être appelé à augmenter.

En réalité, comme le montrent J.L. Butré, Alban d’Arguin, sur la base du rapport Montaigne de 2008, et une remarquable et récente étude de l’IFRAP, le véritable coût complet du MWh de l’éolien terrestre pourrait être évalué entre 160 et 180€. En effet, il faut tenir compte du coût des centrales thermiques qui suppléent les fluctuations du vent, des réseaux de distribution, des réseaux intelligents et enfin du stockage de l’énergie, éléments bien entendu oubliés par les groupes de pression éoliens.

L’éolien : une technologie mature dont l’efficience n’est pas appelée à augmenter        

Il faut ajouter, comme le note J.L. Butré, que l’éolien n’a pas fondamentalement évolué depuis 30 ans et qu’il s’agit d’une technologie mature en fin d’amélioration qui marque la fin d’une époque. Rien ne permet de penser que l’efficience de l’éolien industriel augmentera sensiblement dans l’avenir.

Les menaces sur notre secteur électrique et l’économie française

La France a longtemps été à la pointe du secteur de l’énergie, notamment nucléaire, et EDF est encore le premier producteur mondial. Aujourd’hui, comme insiste J.L. Butré, EDF est en crise et son existence menacée.

Il faut souligner les deux décisions que prit Bruxelles vers 1990 :

-libéraliser le marché de l’électricité pour avoir celle-ci à bon marché ;
-favoriser les énergies renouvelables (ENR) grâce à des aides publiques.

Il en résulta des distorsions de concurrence et la coexistence d’un secteur concurrentiel avec un secteur administré (solaire et éolien) qui bénéficie d’aides publiques et d’une priorité d’accès au réseau et notamment la baisse des prix de gros du marché sur lequel EDF vend son électricité nucléaire.

Les énergies subventionnées ont déstabilisé celles qui ne le sont pas et constituent une des principales causes de la crise du secteur énergétique français, pourtant un de nos rares points forts économiques.

Le poids sur notre commerce extérieur

7000 éoliennes en France dont les composants fondamentaux : pales, mat, rotor etc., sont importés de Chine, du Danemark et d’Allemagne. Cette activité de construction énergétique ne peut que peser sur notre commerce extérieur déjà en souffrance. Oui, l’éolien procure des emplois mais hors de France et notamment outre-Rhin.

« La farce tragique » des emplois verts

A. d’Arguin et M. Gay rappellent qu’en 2012 le Syndicat des énergies renouvelables a promis 90.000 créations d’emplois dans l’éolien et le photovoltaïque entre 2010 et 2020. Aujourd’hui l’éolien emploie en France à peine un peu plus de 10.000 personnes.

Les emplois verts sont éphémères. L’exploitation des installations des ENR nécessite peu de personnel. En particulier les éoliennes sont contrôlées à distance. Quant à la fabrication elle se déroule en Chine, au Danemark et en Allemagne.

Un coût financier de l’éolien terrestre dispendieux

L’éolien une affaire subventionnée

J.L. Butré se montre particulièrement éloquent sur le coût financier que représente l’éolien industriel pour les Français.

Comme nous l’avons vu, le coût de production de l’électricité éolienne est bien supérieur à celui du marché. Par nature il n’est pas rentable et, afin de l’encourager, l’éolien a été subventionné depuis le début des années 2000.

Les opérateurs ont bénéficié jusqu’à aujourd’hui du tarif de rachat obligatoire par EDF très avantageux (initialement de 82cts/KWh pendant 15 ans et indexé chaque année).

Ainsi l’éolien a été rendu artificiellement rentable grâce à cette obligation d’achat à un prix garanti.

Le coût pour le consommateur est de plus en plus lourd

Afin de compenser le coût que représente pour EDF ce tarif de rachat, l’électricien a été autorisé à facturer une « Contribution au service public de l’électricité » (CSPE) aux consommateurs qui est en réalité une taxe cachée et silencieuse. Le coût que la CSPE représente pour la collectivité nationale en un moment où la précarité énergétique est de plus en plus alarmante apparaît en croissance exponentielle.

Selon le rapport de la Cour des comptes de juillet 2013 : « A l’horizon 2020, (…) le volume global de la CSPE liée aux énergies renouvelables peut être estimé à environ 40,5Md€ pour la période 2012-2020 (9 ans) contre 3,3Md€ pour la seule période 2005-2011 (7 ans) ».

L’éolien est une affaire purement financière de subventions et de retours juteux sur investissements pour des affairistes

Il existe un mythe de création de richesse pour notre économie grâce à l’éolien. En réalité, la subvention que représentait la CSPE et l’obligation d’achat à la charge des consommateurs et d’EDF a permis aux investisseurs d’obtenir une rentabilité anormalement élevée. J.L. Butré et Alban d’Arguin citent la Commission de régulation de l’électricité qui s’est insurgée contre ce tarif d’achat qui occasionne une rentabilité des capitaux propres trop importante et des taux de rendement de 20 à 40% après impôts, garantis sur 15 ans.

J.L. Butré, dans un communiqué de la FED, a vilipendé l’éolien qui est « devenu l’activité des affairistes qui écument quotidiennement le territoire. Des milliards d’euros en provenance de fonds opaques sont investis dans ce business ».

Un coût global qui fait partie de la gabegie nationale

Nous avons vu le coût que représente la CSPE pour la collectivité nationale.

J.L. Butré estime qu’en 2030 il pourrait y avoir jusqu’à 20.000 éoliennes terrestres pour un investissement de 42Md€ auquel il faudrait ajouter 40Md€ pour le renforcement des réseaux de transport et de distribution.

Ces dépenses inutiles et dont les bénéfices sont captés par des affairistes ne peuvent que creuser davantage le trou de la gabegie publique. En revanche toutes les ressources financières qui se déversent dans l’éolien font défaut aux investissements dans les ENR du futur, ce qui handicape la recherche qui permettrait de les promouvoir.

La corruption

En juin 2014, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) a dénoncé l’éolien industriel dans un rapport comme « un phénomène d’ampleur » et « une dérive grave ». En effet de nombreuses prises illégales d’intérêt de la part d’élus locaux soudoyés et trompés par des promoteurs ont abouti à des condamnations. C’est un combat que la FED et son président J.L. Butré ont mené et mènent sans relâche sans que l’on puisse dire que les politiques y soient très sensibles.

Il existe également des scandales financiers, notamment en Allemagne, où un grand groupe éolien qui pratiquait le financement participatif des ENR a fait faillite et spolié des épargnants.

Enfin, des fortunes immenses comme celle de Paris Moratoglou cité par M. Gay ont été bâties sur l’aubaine qu’ont représenté les débuts de l’éolien.

Conclusion

En définitive, l’éolien industriel n’est pas créateur de richesses pour la nation. Dispendieux, sans rendement, rentable pour les seuls affairistes des ENR, il pousse le prix de l’électricité, un de nos rares atouts économiques, à la hausse, pèse sur notre commerce extérieur et constitue l’une des causes principales de la crise du secteur énergétique français et d’EDF.

Il est néfaste pour l’économie française et vecteur de corruption. Cible d’une cupidité financière réfrénée par de moins en moins d’entraves, il est contraire à l’intérêt général.

André Posokhow
Consultant
28/06/2017

(A suivre)

Correspondance Polémia – 1/07/2017

Image : Les éoliennes peuvent être qualifiées d’ « équipement collectif public » (CE, 13 juillet 2012, n°343306)

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 00:31

http://www.bvoltaire.fr/bonnes-intentions-de-loi-veil-lenfer-de-catastrophe-demographique/

 

Les bonnes intentions de la

 

 

 

loi Veil et l’enfer de la

 

 

 

catastrophe

 

démographique

 Aujourd'hui

http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/10/avortement-624x387.jpg

L’IVG, au fil des années, est devenu un acronyme administratif, un droit à tuer.

 

Marc Rousset

Économiste

http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=208067949X

 

Simone Veil a participé à la Manif pour tous ! Les bonnes intentions justifiées de la loi Veil auraient dû rester immuables et fixées dans le marbre ! Il n’en a rien été et l’IVG, au fil des années, est devenu un acronyme administratif, un droit à tuer, en lieu et place des considérations humaines, morales, exceptionnelles et de détresse de la loi Veil.

Le résultat des courses, c’est plus de 220.000 naissances par an qui manquent à la France, remplacées par 250.000 immigrés extra-européens. Le seul continent où la population continue de baisser est bien l’Europe. L’Europe représente, aujourd’hui, 10,3 % de la population mondiale contre 25 % en 1900. En France, le taux de fécondité de 1,6 enfant par femme d’origine européenne est inférieur au taux de remplacement à l’identique des populations de 2,1 enfants par femme.

Les cocoricos démographiques français sont des mensonges cyniques qui proclament, en fait, le Grand Remplacement des populations puisque au-delà de l’invasion migratoire annuelle des 250.000 immigrés extra-européens, le taux de fécondité des populations immigrées est de plus du double de celui des populations européennes, soit 3,4 enfants par femme.

L’Histoire, c’est la démographie, disaient les grands historiens français Pierre Chaunu et Fernand Braudel. L’enfant, c’est l’avenir, il n’y a plus d’espoir quand 220.000 enfants disparaissent tous les ans – autant que la mortalité infantile sous Louis XIV.

Le pape François a pu dire : « Ainsi, tu peux visiter le monde, partir en vacances, avoir une maison à la campagne, être tranquille. Et c’est sans doute mieux, plus commode, d’avoir un petit chien, deux chats… » Combien d’Européens se retrouvent dans une maison de retraite sans aucun enfant pour leur rendre visite ? « Seigneur, préservez-moi, disait Victor Hugo […] de jamais voir l’été sans fleurs nouvelles, la cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, la maison sans enfants. »

Une société qui avorte et qui ne veut pas d’enfants est une société qui se laisse envahir et qui meurt. L’Empire romain s’est effondré sous les coups des barbares lorsqu’il a préféré le pain, les jeux, la jouissance et l’insouciance du lendemain à la perpétuité de sa race.

Quand on en arrive à 220.000 avortements par an, cela ne regarde plus seulement des femmes, leur vie personnelle, mais bien la nation tout entière dans la question de son renouvellement et, partant, de sa pérennité. Le libertaire Macron s’occupe des entreprises jeunes pousses, mais il n’a toujours pas compris que les familles nombreuses et les enfants sont des jeunes pousses encore plus importantes pour la survie et l’avenir d’une nation et d’une civilisation.

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 09:47

 

SIMONE VEIL NE L'A PAS VOULU, ETAIT DE BONNE FOI ET DIGNE D'ESTIME .ELLE  A MANIFESTE A LA MANIF POUR TOUS, MAIS ELLE A ETE , QU'ELLE LE VEUILLE OU NON, A L'ORIGINE DE LA CATASTROPHE DEMOGRAPHIQUE QUE NOUS CONNAISSONS AVEC 200 000 AVORTEMENTS PAR AN !

LE CHEMIN DE L'ENFER EST PAVE DE BONNES INTENTIONS! 

 

http://www.jeune-nation.com/politique/la-diablesse-avortueuse-en-chef-a-casse-sa-pipe-bon-debarras.html

 

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La diablesse avortueuse en chef a cassé sa pipe. Bon débarras !

 
 

200 000 avortements par an depuis 40 ans, ce n’est pas 200 000 viols, mais c’est plusieurs millions de petits Français annihilés. Et face à la déferlante migratoire qu’elle subit, la France aurait bien besoin de cette puissance démographique qui lui est confisquée depuis la loi Veil.

Sur le plan individuel, l’avortement est une pratique malheureusement légale aujourd’hui et donc de nombreuses Françaises s’y laissent entrainer par un système qui les y encourage. Nous le déplorons. Et nous ne nous taisons pas pour dire à ces femmes qu’elles commettent le pire des crimes : l’assassinat de leur propre enfant sans défense en leur sein.

Mais notre engagement est politique. Nous luttons pour un système et une législation d’accueil de la vie qui permettra d’abroger la législation abortive. Pas pour punir ces femmes.

Nous ne confondons pas, d’un côté, les Françaises bernées par cette politique néfaste et qui ont recours à l’avortement sous l’effet de la propagande du système politico-médiatique pourri et, de l’autre, les responsables de la situation actuelle qui méritent notre haine.

Car la loi Veil et toutes ses extensions au fil des années permettant de tuer toujours plus facilement les innocents dans le ventre de leur mère, c’est l’institutionnalisation du mal !

Ce sont bien les responsables de cette situation que nous visons : les hommes politiques, militants de l’Anti-France, les associatifs pseudo-humanitaires, les satanistes pro-avortement qui œuvrent à la réalisation du projet du judaïsme politique.

Tous ces dégénérés et autres pervers, agissant pour la disparition de la famille comme cellule de base de la société, pour le métissage et le génocide des Européens par l’action conjuguée de l’avortement et de l’immigration, ils ne peuvent pas s’attendre à notre complaisance ! Ils ont mérité notre haine et celle de ceux qui nous suivent.

Alors, si la diablesse avortueuse en chef a cassé sa pipe, bon débarras

 

 

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 12:18

https://metamag.fr/2017/06/30/le-gouvernement-au-pied-du-mur-devant-lechec-eolien/

 

 

 

 

Le gouvernement au pied du mur devant

 

 

l’échec éolien

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Le gouvernement au pied du mur devant l’échec éolien

30 juin 2017 0 commentaire

 

 

Ludovic Grangeon* ♦

Après Sivens et Notre Dame des Landes, Bouriège, Saint Nicolas des Biefs, Bransat  et bien d’autres deviennent un risque majeur d’émeutes publiques pour le gouvernement, tant l’opinion publique est scandalisée.

Les mécontents sont désormais majoritaires.

Les promoteurs éoliens passent en force en peignant leurs matraques en vert pour jouer leurs derniers coups et presser le citron jusqu’à la dernière goutte. L’Espagne et le Portugal ont totalement stoppé les frais et l’Allemagne amorce un fort ralentissement. L’éolien est saturé et de plus les installations existantes ont un rendement décevant en ne dépassant pas un jour sur cinq dans une année.

Pourquoi continuer le saccage du territoire dans un investissement absurde “en dépit du bon sens” selon le terme de Nicolas Hulot lui-même ?

Depuis l’origine en 2006, le nouveau ministre a toujours vu à juste raison les éoliennes uniquement sur des friches industrielles occasionnelles proches des lieux de consommation, comme un appoint astucieux et non comme un produit fiscal spéculatif, trop souvent lié aux soupçons de corruption. Les errements des dernières années montrent à quel point il est devenu absurde au nom de la seule finance.

S’il persiste, les retours vont être une multiplication des ZAD anti éoliennes pour le fric dans les prochains mois. La saturation est désormais majoritaire dans l’opinion. Des fortunes colossales ont profité de ce système subventionné à 100% par une taxe publique pour procéder à des opérations plus financières qu’industrielles. La plus célèbre est le pactole privé de plus d’un milliard constitué au Luxembourg au profit personnel de quelques dirigeants de la division énergies renouvelables d’EDF, une société nationale. Le sentiment d’oppression n’en est que plus cruel, surtout chez les ménages qui viennent de subir pour rien une augmentation de 35% de leur facture en quelques années, et tout cela pour entretenir un système hautement spéculatif et financier avant tout via la CSPE. Faut il rappeler ce monde à l’envers où tous les risques portent sur le consommateur et où le financier gagne quasiment sans risque grâce à des tarifs garantis d’avance par le contribuable, sans aucun contrôle de résultat, et au triple du prix du marché actuel de l’énergie électrique ?

Le Préfet de l’Aude vient d’envoyer les forces de l’ordre à Bouriège pour aider un promoteur à forcer le passage. Une propriété privée va être saccagée par le passage de 60 camions alors qu’elle n’est pas concernée et que les propriétaires ont porté plainte. Les habitants sont scandalisés par ce déni de démocratie, qui se passe en plus sur un joyau historique médiéval roman de Saint Pierre le Clair, dégradé par un groupement de financiers éoliens sans aucun scrupule.

Dans l’Allier, des sources pompées pendant plusieurs semaines sur le site éolien de Saint Nicolas des Biefs inquiètent la police de l’eau. Ces inondations sont qualifiées de fuites mineures par un expert miraculeux venu contredire toutes les thèses antérieures. A Bransat, une installation éolienne induit un préjudice immobilier et économique de plusieurs millions d’euros par an sur un rayon de 10 kilomètres.

Plus de 10 milliards investis pour à peine 4% de l’énergie nationale seulement un jour sur cinq, des avantages fiscaux exorbitants, tout cela subventionné à 100% par le public sans risque, et au bout un échec cuisant. Les promoteurs éoliens le savent bien.

Un échec cuisant décrit par les professionnels de l’éolien eux-mêmes

Le seul fabricant français de mâts d’éoliennes, Franceole, qui connaissait déjà des difficultés depuis plusieurs années, vient d’être placé en redressement judiciaire dans une situation critique pour ses 160 employés, alors qu’on nous racontait que ce secteur était « porteur » et créateur d’emplois. Cette entreprise reflète l’ensemble du secteur puisque chaque éolienne a besoin d’un mât. Le communiqué officiel de Franceole explique très bien le désarroi actuel de l’éolien en bout de course :

“Une surcapacité au niveau européen de plus de 30 % : 16.500 sections manufacturables pour un besoin de 11.000, certains de nos voisins comme l’Espagne ou le Portugal ayant stoppé leurs installations, d’autres comme l’Allemagne amorçant un ralentissement marqué. Une concurrence intra-européenne forte sur les coûts de productions, due à des niveaux de salaire différents, particulièrement dans les pays de la Péninsule ibérique Une directive européenne anti-dumping favorisant des importations extra-européenne (Chine, ….), à bas prix sur les produits finis.Une incertitude sur l’arrêté tarifaire induisant un attentisme des développeurs et des financeurs de parcs français qui diffère des projets nécessaires à notre charge régulière.”

Cette situation catastrophique, décrite par un acteur majeur du secteur éolien en France et en Europe va sans aucun doute ouvrir les yeux du gouvernement avant que de multiples ZAD ne viennent ouvrir ses oreilles… Le modèle actuel des énergies renouvelables est une calamité économique et même écologique car ces installations ont un bilan carbone désastreux, contrairement aux apparences.

Chaque éolienne installée nécessite une centrale thermique pour la remplacer les 80% du temps où elle ne produit pas en rythme annuel. Chaque nouvelle éolienne engendre quatre fois sa production en rejets CO2 puisque le nucléaire n’est pas assez souple.

Le solaire connait également de grosses difficultés avec le naufrage de Sillia ex Bosch qui laisse 400 emplois sur le carreau depuis son lancement et les multiples dépôts de bilan chez les fabricants allemands comme Q cell, Conergy etc…

La finance s’est ruée sur les systèmes subventionnés au détriment des vraies énergies renouvelables délaissées à tort

 

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 15:39

http://www.bvoltaire.fr/migrants-12-000-debarquements-48-h-opposants-durement-reprimes-italie/?mc_cid=8468163918&mc_eid=58ff097ba7

 

 

 

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 12:18

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/06/29/bernard-lugan-algerie- une-catastrophe-annoncee-5958655.html

 

 

Bernard Lugan : Algérie, une catastrophe annoncée

 

 

Par Bernard Lugan

 

Les perspectives apparaissent bien sombres pour l’Algérie : même si le prix du pétrole remontait, les maux profonds et structurels dont souffre le pays ne disparaîtraient pas pour autant.

La crise que traverse aujourd’hui l’Algérie est plus grave que celle de 1986, quand l’effondrement du prix du pétrole avait failli emporter le pays. En trente ans, rien n’a été fait pour diversifier l’économie et la nomenklatura a continué à se servir. Mais alors qu’en 1986 les réserves pétrolières algériennes étaient encore immenses, aujourd’hui les nappes sont en voie d’épuisement ; quant au FRR (Fonds de régulation des recettes), la réserve ultime de l’État, comme il n’est plus alimenté par les recettes pétrolières, il sera prochainement épuisé. La politique d’assistanat d’État ne pourra alors plus être suivie et, dans ces conditions, comment calmer la fureur de la rue ? Or, si le pays explosait, la Méditerranée occidentale serait embrasée ainsi que tout le Maghreb et le Sahel. Sans parler des conséquences migratoires pour la France.

Le réveil du jihadisme

Durant la décennie noire 1991, l’Algérie fut le théâtre d’une sauvage et sanglante lutte armée. Depuis le début de l’année 2016, l’intensification des actions armées traduit une volonté des jihadistes d’opérer un retour en force en Algérie, cible privilégiée d’Aqmi en Afrique du Nord. Si la bombe sociale algérienne n’a pas encore explosé, c’est grâce à la manne pétrolière qui permet à l’État de subventionner pour 70 milliards de dollars par an la consommation des “classes défavorisées”. Les subventions (essence, électricité, logement, transports, produits alimentaires de base, etc.), totalisent ainsi entre 25 % et 30 % du PIB. À ces sommes, il convient d’ajouter 20 % du budget de l’État qui sont consacrés au clientélisme. Avec 6 % de toutes les dotations ministérielles, le budget du ministère des Anciens Combattants est ainsi supérieur à ceux de l’Agriculture (5 %) et de la Justice (2 %).

Plus généralement, une partie de la population algérienne est en voie de clochardisation, ce qui constitue une bombe à retardement qui peut exploser à tout moment. Le chômage des jeunes atteint au minimum 35 % avec pour résultat l’émigration de la jeunesse et des diplômés. À ce jour, sans espoir dans leur pays, près de deux millions d’Algériens nés en Algérie ont ainsi émigré, dont une partie importante de cadres formés dans les universités durant les décennies soixante-dix et quatre-vingt. Sur ce total, en 2014, 1 460 000 s’étaient installés en France (Algeria-Watch, 21 septembre 2014) ; depuis, le mouvement a connu une amplification.

La folle démographie

Depuis 2000, parallèlement à la réislamisation de la société, nous assistons à la reprise de la natalité alors que, durant les deux décennies précédentes, un effort de contrôle des naissances avait été fait.

Au mois de janvier 2017, l’Algérie comptait 41,2 millions d’habitants avec un taux d’accroissement annuel de 2,15 % et un excédent annuel de 858 000 habitants. Le chiffre des naissances vivantes (enfant nés vivants) illustre d’une manière éloquente cette évolution : en 2000 l’Algérie comptait 589 000 naissantes vivantes ; en 2012, elles étaient 978 000 et en 2015, 1 040 000. Comment nourrir ces bouches supplémentaires alors que l’Algérie consacre déjà le quart de ses recettes tirées des hydrocarbures à l’importation de produits alimentaires de base – dont elle était exportatrice avant 1962 ?

Hydrocarbures en crise

Le pétrole et le gaz assurent bon an mal an entre 95 et 97 % des exportations et environ 75 % des recettes budgétaires de l’Algérie, troisième producteur africain de pétrole. Or, la production de pétrole baisse et le pays n’aurait encore, selon certaines sources, que pour deux à trois décennies de réserves. Le 1er juin 2014, le Premier ministre algérien, M. Abdelmalek Sellal, déclara devant l’Assemblée populaire nationale (APN) : « D’ici 2030, l’Algérie ne sera plus en mesure d’exporter les hydrocarbures, sinon en petites quantités seulement. […] D’ici 2030, nos réserves couvriront nos besoins internes seulement. »

Aux tensions sociales s’ajoutent les problèmes ethniques qui prennent de plus en plus d’ampleur dans la région du Mzab entre Mozabites et Arabes. Le pays est également fracturé entre idéologie arabiste et berbérisme. Les Kabyles n’ont ainsi pas renoncé à lutter contre l’arabisation forcée qu’ils subissent depuis 1962, certains allant même jusqu’à parler de politique d’effacement de l’identité berbère. L’Algérie est en pleine incertitude avec un président qui n’aurait plus que quelques instants de lucidité par jour. Plusieurs clans sont prêts à s’affronter pour s’emparer ou pour conserver le pouvoir. Parmi eux, quelle est encore la force de l’armée ? Quel rôle Saïd Bouteflika pourrait-il jouer dans un proche avenir ? Le clan présidentiel réussira-t-il à imposer un successeur garantissant sa survie ? La rue viendra-t-elle perturber la succession présidentielle ? Voilà autant de questions qui demeurent en suspens et qui conditionnent l’avenir à court et à moyen terme de l’Algérie.

Les perspectives algériennes sont donc sombres car, même si le prix du pétrole remontait, les maux profonds et structurels dont souffre le pays ne disparaîtraient pas pour autant. Ils découlent de l’artificialité de l’Algérie, des mensonges de sa fausse histoire et de l’imposture de ses mythes fondateurs. Rien ne pourra donc être entrepris en Algérie sans une volonté de fonder la nation algérienne, ce qui passe par la prise en compte de ses réalités géographiques, ethniques et historiques. À défaut, ses composants se replieront sur la segmentarisation, ce qui ouvrirait une voie royale aux islamistes.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:17

http://www.bvoltaire.fr/baccalaureat-courage-de-verite/?mc_cid=8468163918&mc_eid=58ff097ba7http://www.bvoltaire.fr/baccalaureat-courage-de-verite/?mc_cid=8468163918&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Baccalauréat : le courage

 

 

 

de la vérité

 Aujourd'hui

 

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L’expression est déplorable avec beaucoup de phrases sans verbe, l’orthographe est un souvenir d’une autre époque, les majuscules… un soldat inconnu.

 

Pierre Van Ommeslaeghe

Professeur de philosophie

http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=208067949X

 

La période des corrections s’achève pour les correcteurs du baccalauréat. L’un d’eux a posté sur Facebook un texte qui a fait parler de lui sur la Toile. Dans ce post, elle se désole de l’affligeante médiocrité de la grande majorité des copies :

« Dans 90 % des cas les méthodes ne sont pas appliquées, les réponses ne sont pas trouvées, les textes ne sont pas compris, les outils d’analyse ne sont pas connus, pas utilisés, l’expression est déplorable avec beaucoup de phrases sans verbe, l’orthographe est un lointain souvenir d’une autre époque, les majuscules… un soldat inconnu. »

Pourtant, la hiérarchie (les inspecteurs pédagogiques) exige que chaque paquet ait une moyenne de 10. Quitte à remonter d’office les notes. Notre confrère se demande à quoi bon, alors, non seulement passer du temps à corriger mais aussi à enseigner, à tenter de transmettre une culture durant l’année.

Le constat de ce professeur n’est pas isolé. Même dans les matières scientifiques, même dans les filières générales, l’absence de maîtrise du français pose des problèmes. D’autres qu’elles l’ont écrit. La différence, c’est qu’elle annonce qu’elle refuse de jouer ce jeu du mensonge :

« Alors je fais mon choix. Je ne joue pas.

Je ne cautionne pas. Je choisis de mettre les notes que ces malheureuses copies valent. Vous distribuerez vous-mêmes, en haut lieu, les notes qui arrangent votre politique. »

Choix que peu font, que moins encore revendiquent et c’est courageux. Car comme elle le dit, la bienveillance, ce n’est pas le mensonge. La moitié des bacheliers échoueront dans le supérieur, plus encore en université. La plupart du temps parce qu’ils n’ont pas le niveau pour suivre des études supérieures, contrairement à ce que l’obtention du bac leur avait fait croire. Beaucoup de ces bacheliers, mieux diplômés que leurs parents, trouveront finalement des emplois moins qualifiés (et moins payés) qu’eux. De quoi faire des aigris.

M. Blanquer veut revaloriser le baccalauréat pour qu’il prépare mieux aux études supérieures. Acceptons-en l’augure, mais cela ne peut passer que par l’arrêt du mensonge de 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat, par l’arrêt des consignes de surnotation transmises souvent aux correcteurs. Si ce n’était pas le cas, il faudrait que la révolte de cette enseignante soit un exemple à suivre pour tous les enseignants. Car nous devons la vérité à nos élèves.

 

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