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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 21:32
TSIPRAS = MELENCHON = PHILIPPOT = IRREALISME = MENSONGES = FAILLITE = DEMAGOGIE SOCIALISTE ET GAUCHISTE !

~~Le plus simple aurait été, comme le suggérait Wolfgang Schäuble, de mettre la Grèce en faillite !

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/tsipras-vend-grece-demissionne,200875?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=699b2d9b22-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-699b2d9b22-30425677&mc_cid=699b2d9b22&mc_eid=58ff097ba7

Tsipras vend la Grèce… et démissionne

Il a longtemps feint, mais comme dirait sa probable idole de jeunesse, Lénine : "Les Faits sont têtus". Gabriel Robin Juriste SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM En septembre dernier, les Toulousains apprenaient, consternés, que l’État avait décidé de céder 49,99 % du capital de l’aéroport Toulouse-Blagnac, sur les 60 % qu’il détenait, à un consortium sino-canadien au pedigree plus que douteux. Les Grecs ont appris la même chose récemment, mais il s’agissait de 14 aéroports qu’Aléxis Tsíipras avait pourtant promis de ne pas privatiser. Mais ce dernier a pris l’habitude de trahir ses promesses. Entré avec fracas sur la scène internationale par ce coup d’éclat remarquable qu’était le référendum, il a, depuis, multiplié les coups bas, donnant l’image de ce qu’il a toujours été, au fond : un banal politicien, doublé d’un lâche. Aujourd’hui, il démissionne, espérant se faire à nouveau élire, fort d’une majorité nouvelle, de type UMPS… Espérons que les Grecs ne se laisseront pas prendre, et balaieront cette marionnette. Digne frère des caciques du parti sociétaliste français, Aléxis Tsípras a trahi consciencieusement tous ses engagements électoraux pour complaire à ses maîtres bruxellois. Non content de laisser la Grèce ouverte à la prédation de l’immigration clandestine, le Premier ministre grec ne s’oppose aucunement à la colonisation économique de la patrie de Platon. Il a refusé le « plan d’aide » de la Troïka pour mieux s’y soumettre, et accepté un pacte encore plus contraignant.

De plus, s’il s’était opposé au plan de privatisations présenté par son prédécesseur Antónis Samarás, c’est pour finalement y succomber et, pire, l’accélérer. Aléxis Tsípras n’avait pas les épaules requises pour sortir la Grèce du marasme dans lequel elle se trouve. Cet homme s’est dévoilé en traître absolu, ne respectant jamais le vote d’opposition de son peuple aux desiderata de la Troïka. Il a longtemps feint, c’était pour mieux se soumettre. Lire aussi : M. Tsípras : le démagogue qui a plongé la Grèce dans le malheur Louvoyant sur la question de la privatisation des aéroports grecs, Aléxis Tsípras a multiplié les déclarations contradictoires ces six derniers mois. Les choses sont désormais claires : 14 aéroports régionaux seront privatisés, avec l’aval de l’ex-champion de la gauche « alternative » (sic) européenne. Incapable de s’opposer à la vente des aéroports, Tsípras a fait de nouveaux mécontents au sein de sa majorité, s’exposant à une véritable fronde. L’homme a dû compter sur les voix de l’opposition pour faire adopter le troisième « plan d’aide » ou, en termes moins policés, le troisième plan de soumission de la Grèce à des intérêts qui dépassent son peuple.

Un tiers des députés de SYRIZA se sont abstenus de voter ou ont carrément voté contre. Certains ont même estimé qu’il s’agissait de la première pierre du grand œuvre d’Aléxis Tsípras : vendre la Grèce dans son ensemble. Cette attitude a un peu plus affaibli son image au sein de SYRIZA. Le consortium gréco-allemand Fraport-Slentel, détenu en partie par l’État allemand, va désormais gérer les 14 aéroports privatisés. Tout un symbole. Tsípras n’a pas résisté à Merkel, il lui a cédé la Grèce sur un plateau ! Le groupe Fraport-Slentel ne semble pas moins corrompu que le consortium sino-canadien qui a racheté l’aéroport de Toulouse-Blagnac. En effet, la société Hochtief, filiale d’une société de BTP, entretenant des liens étroits avec Fraport et gestionnaire de l’aéroport d’Athènes, est accusée de ne pas payer sa TVA en Grèce depuis 20 ans ! Cet accord a-t-il été négocié après le référendum récent ? Nul ne le sait, mais les petits ruisseaux forment les grandes rivières. Cette vente n’est qu’un petit ruisseau de plus dans la grande rivière de la liquidation de la Grèce, et un clou de plus dans le cercueil de Tsípras, qui ne restera dans l’Histoire que pour avoir livré son pays à un putsch financier. Pour se sortir des crises qui l’affligent, l’Union européenne doit être déconstruite pour faire place à l’Europe réelle, l’Europe des nations. Seules des nations souveraines, collaborant sur des sujets précis, pourront permettre à notre continent de retrouver sa grandeur passée.

Cette Europe nouvelle ne se fera pas avec des dirigeants ayant une colonne vertébrale idéologique internationaliste. La gauche n’est donc pas une alternative, elle est le cœur du problème. Le salut passera par des dirigeants enracinés et résolus à lutter contre le globalisme, tel le Hongrois Viktor Orbán. Pour lors, l’accumulation de tragédies variées, tant sur les plans économiques que moraux ou migratoires, rappelle tristement la chute de Rome.

Gabriel Robin

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 20:55
DECAPITATION D'UN SAVANT A PALMYRE = ISLAM CRETIN, ASSASSIN ET BARBARE HORS DE FRANCE !

~~ Cela n’est pas sans nous rappeler la décapitation des coptes et des chrétiens!

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/barbare-de-lislam-decapitent-savant-nom-de-charia,200804?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=699b2d9b22-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-699b2d9b22-30425677&mc_cid=699b2d9b22&mc_eid=58ff097ba7

Quand les barbares de l’islam décapitent un savant au nom de la charia

Khaled al-Assaad a été décapité mardi, et son corps suspendu à une colonne au milieu d'une place de la ville dont il avait si bien conservé les merveilles architecturales gréco-romaines. Floris de Bonneville Journaliste Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma L’islam a retrouvé ses barbares historiques ! Depuis deux ans, nous sommes habitués à voir sur les réseaux sociaux ou sur nos téléviseurs les pires atrocités humaines. Cela va du bébé qu’on dynamite pour un exercice, des chrétiens qu’on jette vivants dans un précipice, des soldats dont on expose la tête sur les grilles d’un parc en pleine ville, des petites filles qu’on étête au couteau, des pilotes qu’on décapite à la chaîne, des enfants qui exécutent au pistolet 30 otages dans le merveilleux théâtre de Palmyre, à des exécutions sommaires faites au nom de la charia. Ces martyrs dont Mgr Dubost, évoquant les cloches du 15 août, a malencontreusement sur i>télé souligné qu’ils n’étaient pas souvent chrétiens, étaient jusqu’à présent de simples citoyens, des civils, des soldats, des officiers « ennemis » fidèles au régime du président Assad, des infidèles qui n’avaient pas payé la jizya (l’impôt obligatoire des mécréants). Et si le calife Al-Baghdadi avait ordonné que soient détruits les cités antiques de Nimrud, Ninive, Mossoul en Irak, les églises et plus de 50 mausolées contraires à la pensée wahhabite, il n’avait pas encore exécuté un savant connu et estimé dans le monde entier pour ses recherches et ses fonctions qui lui ont permis de diriger le site de Palmyre pendant 50 ans. Khaled al-Assaad a été décapité mardi, et son corps suspendu à une colonne au milieu d’une place de la ville dont il avait si bien conservé les merveilles architecturales gréco-romaines.

Ce savant de 82 ans était gardé en otage depuis la prise de la cité historique en mai dernier par l’État islamique. Ces mêmes barbares, que nos politiciens et journalistes désignent sous le nom pudique de Daech, avaient suspendu deux ados à un poteau pour ne pas avoir respecté le ramadan, il est vrai sans les décapiter… Lire aussi : Le monde selon Al-Baghdadi On peut comprendre l’inquiétude des chrétiens libanais de la localité de Qaa à la frontière syrienne, dans la Bekaa, qui se retrouvent depuis le 18 août face aux djihadistes qui viennent d’envahir la ville syrienne frontalière de Qousseir. La soldatesque des fous de Dieu menace donc désormais directement le Liban. Obama, Hollande, Merkel vont-ils les laisser faire ? Car pendant que les pires horreurs ensanglantent Irak et Syrie, le monde occidental se contente de compter les coups, se rendant, comme je l’ai déjà écrit ici même, complice de ces crimes. Pierre Gouverneur, lecteur de Médias-Presse-Info, se demande « comment il n’est pas possible d’éliminer une si petite armée… Le monde va-t-il les laisser prospérer comme, jadis, le nazisme, et attendre le chaos ? » Ce malheureux vieillard aura payé de sa vie, après les pires tortures morales et physiques, le fait d’avoir voulu conserver pour l’humanité ces monuments rappelant qu’avant Mahomet, il existait d’autres civilisations et que, pour ces civilisations, enterrer nos morts sous des tombeaux ou des mausolées, c’était leur rendre hommage. Ce dont le Coran ne veut surtout pas ! Alors, pour respecter ce « saint Livre » à la lettre, on tue et on détruit. Jusqu’à quand ?

Quand tous les barbus coraniques de la terre seront-ils pourchassés, et à leur tour anéantis ?

Floris de Bonneville

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 20:26
SLOGAN DE LA REVOLUTION CONSERVATRICE A VENIR : "MIGRATIONS, PIEGE A CONS" !

~~ MIGRANT = IMMIGRE CLANDESTIN INASSIMILABLE , QUI NOUS COUTE UNE FORTUNE, NOUS FAIT PERDRE NOTRE IDENTITE, VA NOUS AMENER SA FAMILLE MULTI-BAMBINS PAR LE JEU DU REGROUPEMENT FAMILIAL ET LE TERRORISME PAR SA RELIGION !

http://www.bvoltaire.fr/jeanclaudemignard/migrations-piege-a-c,200854?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=699b2d9b22-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-699b2d9b22-30425677&mc_cid=699b2d9b22&mc_eid=58ff097ba7

Migrations, piège à c…

Pendant combien d'années ces invasions estivales dureront elles ? Jean-Charles Mignard Ancien haut fonctionnaire J’adore me retourner les slogans soixante-huitards et les renvoyer à la figure de leurs auteurs ou utilisateurs. Souvenez-vous, « Élections, piège à cons ! », pas vrai, Cohn-Bendit ? Un petit mot sur mes « chers » soixante-huitards. Souvent des littéraires en deuxième année de fac, au verbe aiguisé par quelques profs du SNESUP, ils éblouissaient les scientifiques un peu bourrins dans leurs équations et leurs réactions chimiques. Les « facs de lettres » brillaient par leur habileté à habiller les réalités de mots pompeux exprimant de manière nouvelle et affectée des réalités simples exprimées depuis toujours de façon claire. C’est ce que les théoriciens de cet art soixante-huitard typique appellent la « reformulation ». Dans cette lignée et depuis peu, nos bien-pensants, nourris au biberon de Mai 68, appellent-ils les immigrés clandestins et illégaux des « migrants ». Reformulation… C’est bien plus malin, le terme « migrants ». Repris en chœur par tous les journalistes éblouis par l’astuce et par tous les cabinets ministériels, c’est super, c’est soft, doux, tranquillou comme notre bien-aimé président Audacieux Premier. Pour la ménagère téléguidée moyenne, cela fait celui qui passe, qui se promène presque, qui ne reste pas (ben non, voyons !), qui va ailleurs, dans un autre pays inconnu, lointain, vague. Il ne reste pas chez nous, non, il ne touche pas d’aides diverses et variées, non non ! Il ne nous coûte strictement rien. Juste un passant tranquille.

Rentrez-vous bien ça dans votre petite tête, braves gens, et travaillez pour payer vos impôts et taxes qui vont diminuer de 1 % (peut-être) après avoir augmenté de 5 % (réellement, chiffre à préciser, je le reconnais). Et puis, un « migrant », par définition et intuitivement, on sent que c’est provisoire, passager, léger comme le nuage. Et, bien sûr, une fois qu’il a migré, c’est fini, tout rentre dans l’ordre. Effectivement, après avoir laissé passer quelques centaines de milliers ou millions de migrants en guenilles ou bien habillés (tiens !), jeunes hommes pour la plupart (tiens ! Les femmes viendront plus tard par la grâce du regroupement familial humanitaire), la Méditerranée va se remuer un peu. Ce seront les premières tempêtes hivernales et le flux s’arrêtera… Oui, mais, au printemps prochain, la Méditerranée se calmera. Que croyez-vous, bonnes gens, qu’il adviendra ? Ce sera fini ? Les grandes « migrations » seront un souvenir ?

Non, non, toujours plus nombreux, les migrants reprendront la route de l’Europe soumise. Toujours plus nombreux, toujours plus nombreux… Petite question essentielle, primordiale, très simple, pas « reformulée » : Pendant combien d’années ces invasions estivales dureront elles ? Migrations, piège à c…

Jean-Charles Mignard

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 19:47
REFUS D'INTEGRATION ! PAS DE PRENOMS FRANCAIS POUR LES MUSULMANS !

~~Un prénom français pour s’intégrer ?

Vous connaissez beaucoup de parents arabo-musulmans qui appellent leur fils François et leur fille Florence ? Me Olivier Arnaubec Avocat Le 25 octobre 1972, nos députés avaient voté une loi, toujours en vigueur, selon laquelle toute personne acquérant la nationalité française pouvait demander la francisation de son nom et/ou de son prénom lorsque son caractère étranger pouvait gêner son intégration dans la communauté française. Nos élus considéraient alors que le prénom était un moyen de s’intégrer à la terre des Lumières. Il est vrai que la plupart des Italiens, Espagnols ou Portugais, s’ils n’avaient pas forcément fait franciser leurs propres prénoms ou leurs noms, avaient appelé leurs enfants Michel, Florence, Gilles, François, Olivier, Julie, Isabelle… et leurs enfants avaient fait de même. Ils ne rompaient pour autant pas avec leurs origines mais épousaient celles du pays d’accueil qui devenait le leur alors que l’autre restait celui de la saga familiale. Cette pratique n’a jamais été reprise par la plupart des impétrants arabo-musulmans, lesquels ont toujours quasi systématiquement donné à leurs enfants des prénoms arabes. Est ce parce qu’ils considèrent qu’il ne faut pas se fondre dans les couleurs de la nation qu’ils ont choisie pour y mener leur vie ? À ce titre, en dépit d’une marge d’erreur minime, force est de constater qu’ils donnent raison à l’approche qui consiste à identifier les enfants musulmans d’après leur prénom. Vous connaissez beaucoup de parents arabo-musulmans qui appellent leur fils François et leur fille Florence ? Peut-on analyser le refus du prénom français comme une des manifestations du désir de ne pas s’occidentaliser, à l’instar de cette volonté forcenée de se parer du foulard islamique ou d’exiger de la viande halal ? Pourquoi ce rejet de l’identité culturelle française ? Pourquoi mépriser ce pays d’accueil qui leur a tout offert alors que celui de leurs ancêtres, qu’ils glorifient en permanence, ne leur a rien donné ou tellement peu qu’ils persistent à le fuir ?

N’ont-ils pas compris qu’il existe un lien entre la prospérité économique qu’ils viennent chercher et l’évolution socio-culturelle qu’ils rejettent ? Donner des prénoms français à ses enfants, c’est en faire des Français à part entière, c’est, quelque part, replacer les origines dans l’histoire et inscrire son existence dans le présent. C’est faire le choix de l’appartenance pleine et entière à une nation, un peuple, un territoire, des valeurs, un art de vivre. Mais il est vrai que, depuis le 25 octobre 1972, nos responsables politiques ne sont plus de cet avis, à commencer par ceux qui revendiquent fièrement un prénom étranger alors qu’ils occupent de hautes fonctions étatiques, sans oublier les autres qui s’évertuent à donner à leurs enfants nés en France des prénoms issus de pays qui ne leur donneront rien, si ce n’est de l’amertume et le goût de la revanche. S’intégrer dans l’identité du pays c’est indigne et humiliant, il faut se juxtaposer et revendiquer sa différence culturelle. C’est comme chanter « La Marseillaise » : c’est la honte. J’ai récemment demandé, à un confrère franco-algérien exerçant en France et ayant fui son pays lors de la vague de terrorisme des années 90, quels prénoms il donnerait à ses enfants s’il en avait. Il a longuement réfléchi et m’a répondu « des prénoms arabes ». « Pourquoi des prénoms arabes puisqu’ils naîtraient français ? » ai-je répliqué. « Parce que s’ils devaient un jour s’établir en Algérie, ils auraient trop de mal à s’intégrer avec des prénoms français. » « Mais s’ils restent en France avec des prénoms arabes, ça signifie a contrario pour toi qu’ils ne s’intégreront jamais véritablement en tant que Français ? » Il a quitté la table sans me répondre.

Me Olivier Arnaubec

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 18:18
L'ANNONCE DE LA CRISE A VENIR = BAISSE PROLONGEE DU COURS DES MATIERES PREMIERES !

~~Qui croire? La baisse prolongée indiscutable du prix du pétrole et des matières premières..... ou les propos lénifiants, la bulle des actions et les manipulations monétaires de la Fed, de la BCE !

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-baisse-prolongee-du-prix-des-matieres-premieres-annonce-t-elle-une-crise-.aspx?article=7371690274H11690&redirect=false&contributor=Philippe+Herlin

La baisse prolongée du prix des matières premières annonce-t-elle une crise ?

IMG Auteur Philippe Herlin GoldBroker Publié le 20 août 2015 409 mots - Temps de lecture : 1 - 1 minutes ( 5 votes, 5/5 ) , 2 commentaires Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles

Que signifie l'actuelle baisse prolongée et massive du cours des matières premières ? On a tendance à se focaliser un peu trop sur le pétrole (de 120 à moins de 60 dollars le baril !), la plus célèbre d'entre elles, et que chacun peut concrètement mesurer lorsqu'il fait le plein de sa voiture (même si la baisse des prix est réduite à cause des taxes...). Mais ce mouvement de baisse concerne l'ensemble des énergies, des métaux et, dans une moindre mesure, les produits agricoles. A cet égard, par comparaison, l'or se porte très bien puisqu'il limite son recul (même si l'or n'est pas à proprement parler une matière première puisqu'il n'est pas détruit lors de sa consommation). Plusieurs raisons sont avancées, notamment le ralentissement de la croissance dans les pays émergents, au premier rang desquels la Chine. La surproduction est également avancée comme cause puisque les cours élevés avaient favorisé les investissements dans de nouvelles capacités de production, qui se retrouvent désormais excédentaires. Citons également une croissance moins gourmande en matières premières parce que plus tournée vers les services. Mais nous pouvons aussi voir cette atonie sur les marchés des matières premières comme le "retour du réel", la sanction de la réalité du terrain face aux discours des gouvernements et des banques centrales qui nous vendent la "reprise".

On peut manipuler le taux d'intérêt (c'est même revendiqué avec fierté par les présidents des banques centrales), on peut maquiller le taux de chômage en sortant les chômeurs des statistiques (93 millions d'Américains en âge de travailler n'ont pas d'emploi), on peut gonfler le PIB avec de la dépense publique, mais les tonnes de cuivre ou les supertankers remplis de pétrole, on ne les sort pas d'un chapeau. Ce qui ne manque pas d'inquiéter, et qui traduit la schizophrénie de nos économies, c'est le décalage croissant entre le cours des matières premières et celui des marchés boursiers

. D'un côté les chiffres de l'économie "les mains dans le cambouis", de l'autre des indices construits sur des beaux discours et des espérances. A votre avis, qui va l'emporter ? Nombre d'entreprises réalisent certes d'excellents résultats, mais la progression d'un indice boursier signifie une amélioration générale de l'économie, et nous pouvons largement en douter. Ceci doit inciter l'observateur des marchés à savoir faire la part des choses entre les mesures réelles et les indices, entre les faits et les espérances.

En somme, c'est un peu comme faire la différence entre l'or et les monnaies-papier.

Remerciements à Philippe Herlin. de www.goldbroker.fr

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 15:24
REVOLTE ET REVOLUTION CONSERVATRICE ! NE PAS SE RESIGNER COMME MICHEL ONFRAY !

~~ http://www.bvoltaire.fr/francoisfalcon/michel-onfray-titanic-occidental,200007?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=699b2d9b22-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-699b2d9b22-30425677&mc_cid=699b2d9b22&mc_eid=58ff097ba7

Michel Onfray et le Titanic occidental

Levons-nous, sortons de notre chambre, constatons que nous sommes sur la terre ferme et armons-nous pour le combat : la crainte de l’effondrement ou du naufrage disparaîtra aussitôt. François Falcon Satiriste polémiste France : terre d’asile ou d’islamisme, il faut choisir« Pas d’amalgame » : pourquoi le message ne passe plus ?Quand Julie Gayet joue les mères de famille chrétienne indignes… 80 SHARESFacebookTwitter De façon récurrente ces derniers mois, dans ses conférences ou ses débats, Michel Onfray affirme que la civilisation occidentale « est effondrée », qu’il s’agit là d’une fatalité et que tenter de la sauver est aussi vain que d’essayer « d’arrêter la chute d’une falaise ». Il oppose cette civilisation moribonde à la vitalité présumée de l’islam ou des civilisations indienne et chinoise, et achève sa démonstration en conseillant à ses auditeurs de s’en tenir à une digne résignation : « Je prends souvent l’exemple du Titanic – répète-t-il à l’envi -, grand sourire, soyons élégants, buvons des bons vins avec des gens qu’on aime, le bateau coule et ça ne sert à rien de vouloir mettre des rustines. » « Le bateau coule, restez élégants, mourez debout », confirme-t-il dans son débat avec François-Xavier Bellamy publié récemment sur le site du Figaro.

Avec tout le respect que l’on doit à un homme qui a su rester honnête intellectuellement alors que cette qualité a quasiment disparu au sein de la gauche culturelle, il faut affirmer que Michel Onfray rend là un bien mauvais service à ses contemporains, dès lors que notre pathologie la plus manifeste est précisément le manque de combativité et la surévaluation des forces de nos adversaires. Passons sur la prétendue bonne santé de l’Inde que stérilise le fatalisme hindouiste ou sur celle de la Chine rongée par les contradictions internes d’un État dirigé par un Parti communiste dont les dirigeants milliardaires encouragent le capitalisme sauvage et venons-en à la question de l’islam : comment peut-on sérieusement dire que la civilisation musulmane se porte bien et qu’elle a l’avenir devant elle, en Europe notamment ? Lire aussi : Michel Onfray fabule sur « l’islam républicain »… Michel Onfray s’en explique en affirmant que toutes les civilisations tirent leur puissance « d’une religion qui utilise la force », et l’on comprend que le dynamisme démographique, le prosélytisme conquérant et l’impérialisme brutal de certaines franges de l’islam puissent impressionner. Mais en vérité, si l’idéologie politico-religieuse musulmane montre aujourd’hui son visage le plus effrayant, c’est précisément parce qu’elle ne tient plus que par la violence, à commencer par la violence exercée contre ses propres adeptes. Cette violence leur interdit non seulement d’abjurer la foi que leurs ancêtres furent contraints d’embrasser mais également de mener la moindre réflexion sur leur texte sacré qu’une exégèse même ébauchée suffit à invalider en tant que révélation divine. Une civilisation divisée en autant de mouvements antagonistes – songeons que l’État islamique s’est fixé comme priorité l’extermination physique ou idéologique des 150 millions de musulmans chiites – et reposant sur une base aussi fragile ne devrait guère impressionner que des malades et des impotents.

Et c’est là, précisément, que le discours de Michel Onfray devient coupable et le transforme en complice de cette oligarchie qu’il combat par ailleurs. En effet, si nous sommes menacés de disparition, ce n’est pas en raison de la force de nos adversaires mais uniquement en raison de notre manque de vitalité ; si nous sommes menacés de disparition, c’est uniquement parce que nous sommes détruits de l’intérieur par une idéologie dominante nihiliste et désespérante qui agit sur les sociétés occidentales comme le virus du SIDA sur les corps qu’il contamine, en les rendant incapables de se défendre contre les attaques extérieures ; si nous sommes menacés de disparition, c’est uniquement parce que nos maîtres nous serinent jour après jour que nous sommes bien au fond de notre lit, que nous n’aurons jamais la force d’en sortir … et que de toute façon ce lit est situé dans une des cabines du Titanic.

Levons-nous, sortons de notre chambre, constatons que nous sommes sur la terre ferme et armons-nous pour le combat : la crainte de l’effondrement ou du naufrage disparaîtra aussitôt

. François Falcon

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 13:29
MARINE LE PEN, UNE CONNASSE, UNE PETASSE ! PHILIPPOT, UN HOMOSEXUEL SOCIALISTE !

~~L’INCAPABLE MARINE LE PEN MISE EN PLACE A LA TETE DU FN PAR LE NEPOTISME DE SON PERE, NON PAR SON MERITE !

ET LE MAUVAIS GENIE PHILIPPOT DE MARINE LE PEN !

A DEGAGER DU FRONT NATIONAL !

http://actu.orange.fr/france/jean-marie-le-pen-c-est-moi-qui-suis-le-fn-je-suis-chez-moi-au-fn-afp_CNT000000dj97Q.html

Jean-Marie Le Pen: "C'est moi qui suis le FN, je suis chez moi au FN" cliquez pour agrandir Jean-Marie Le Pen: "C'est moi qui suis le FN, je suis chez moi au FN" voir la photo©Photo:AFP/Archives/MARTIN BUREAU "C'est moi qui suis le Front national, je suis chez moi au Front national", a lancé vendredi Jean-Marie Le Pen, au lendemain de son exclusion du parti qu'il a cofondé. "Je suis exclu comme adhérent, pas du tout comme président d'honneur", a aussi souligné M. Le Pen sur RTL, qualifiant de "mascarade", "guet-apens" et de "simulacre" la décision du bureau exécutif du FN. Selon lui, c'est sa fille Marine qui "commandait de loin au téléphone le peloton d'exécution". "Elle voulait pas en faire partie parce que ça fait vilain, c'est sale de tuer son papa, alors elle n'a pas tué papa directement, mais elle l'a fait tué par des sbires", a-t-il poursuivi. "Je suis l'objet d'une expulsion théorique, dont je vais demander bien sûr compte à la justice qui, je pense, une fois de plus condamnera Marine Le Pen et la direction du Front national", a-t-il encore dit. Interrogé sur les initiatives politiques qu'il pourrait prendre dans la perspective des élections régionales, Jean-Marie Le Pen a répondu en être "au stade de la réflexion". "Je reçois beaucoup, beaucoup de témoignages de sympathie navrée, de gens qui se rendent compte que la direction du Front national est en train d'assassiner l'espérance patriotique", a affirmé M. Le Pen.

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 13:58
AGRICULTURE FRANCAISE : BRUXELLES M'A TUER !

~~Agriculture française : Bruxelles m’a tuer

Vu sur : Figaro/vox, écrit par : François Guillaume

Nous connaissons bien François Guillaume au Réveil Français, dont l’analyse rigoureuse s’appuyant sur une expérience riche nous éclaire sur des sujets variés relevant le plus souvent de la place de la France dans le concert des nations. Aujourd’hui il « tacle » notre administration guidée par des responsables politiques totalement décérébrés par leur inféodation quasi religieuse à Bruxelles. Et comme il s’agit de la crise générale de l’agriculture et de l’élevage, notre ancien ministre sait de quoi il parle. Car non seulement Bruxelles dirige, mais Washington tire les ficelles et on n’a pas encore signé les accords « TAFTA. » crise-agricole

Tous les deux jours un agriculteur se suicide, pris à la gorge par ses banquiers et fournisseurs, menacé des foudres de Bruxelles qu’une armée de fonctionnaires nationaux zélés assiste pour contrôler du haut du ciel les surfaces emblavées grâce à une gigantesque toile de vidéo-surveillance satellitaire à haute résolution. Ces inspecteurs vérifient, au centiare près, que les superficies relevées correspondent bien aux déclarations des agriculteurs, toute erreur fût-elle involontaire étant sanctionnée de la suppression des aides européennes sans lesquelles le «fautif» devra mettre la clé sous la porte. Les contraintes des éleveurs ne sont pas moindres. Sommés de tenir au jour le jour un registre de leur cheptel et de relever les interventions vétérinaires et les administrations journalières de médicaments, ils sont tenus de respecter les normes du bien-être animal dont les eurocrates se sont donné le droit de fixer les canons alors que tout éleveur sait d’instinct comment servir le meilleur habitat à son troupeau pour optimiser sa production. Pour faire face à cette bureaucratie inquisitoire l’agriculteur passe un tiers de son temps à tout noter pour établir et justifier ses demandes de primes, dans la crainte de faire des erreurs toujours interprétées comme des tentatives de fraude. Aussi afin de s’affranchir de cette hantise de nombreux exploitants agricoles confient cette tâche à la Chambre d’Agriculture qui crée autant d’emplois instables et improductifs pour répondre à la demande.

La complexité des formulaires à renseigner est telle que, mis au défi par la FNSEA d’en remplir un, le ministre de l’Agriculture s’y est refusé de peur de perdre la face. On peut aussi s’interroger sur la capacité de plusieurs Etats-membres de L’Union européenne à gérer le système sans en avoir ni les moyens ni la réelle volonté. La réponse est évidemment non. C’est pourquoi Bruxelles préfère envoyer ses super-contrôleurs en France où tout est transparent plutôt qu’en Roumanie ou en Grèce. L’assiette y est aussi plus large puisque sous la pression de ses écolos-bobos, l’Hexagone est le meilleur élève de la classe européenne pour le durcissement, à son propre et seul détriment, des règlements environnementaux contraignants. Le déclin de l’agriculture française a pour origine la funeste décision européenne de 1990, avalisée par la France et prise sous diktat américain, d’abandonner le soutien des prix agricoles pour lui substituer un régime de primes déconnectées de la production. On est alors passé d’une économie de marché à une politique de revenu contraire aux intérêts français. C’est une des raisons pour lesquelles l’Agriculture française perd du terrain. Au début des années 2000 elle était encore le premier exportateur mondial de l’agroalimentaire devant les Etats-Unis. Elle occupe désormais la cinquième place derrière les Etats-Unis, les Pays-Bas, le Brésil et l’Allemagne qui produit deux fois plus de porcs qu’elle, 20% de lait en plus, autant de betteraves à sucre et fournit au consommateur français quatre poulets sur dix.

Comment en est-on arrivé là? Ce déclin a pour origine la funeste décision européenne de 1990, avalisée par la France et prise sous diktat américain, d’abandonner le soutien des prix agricoles pour lui substituer un régime de primes déconnectées de la production. On est alors passé d’une économie de marché à une politique de revenu contraire aux intérêts français. Nos ministres de l’Agriculture successifs dont la compétence s’est avérée pour le moins déficiente et leur volonté d’engager un bras de fer avec la Commission inexistante, ont tout juste cherché à aménager le système quand ils ne l’ont pas aggravé. Bruxelles avait alors toute liberté pour ouvrir les marchés agricoles à la concurrence extérieure dans le droit fil de la mondialisation débridée qui affecte déjà le secteur industriel au grand préjudice de l’emploi. Le deuxième acte est maintenant. De cette confrontation, exclusivement et secrètement conduite par la Commission, on peut craindre le pire c’est-à-dire une capitulation européenne. engagé avec la négociation transatlantique en cours entre L’Europe et les Etats-Unis qui parachèvera le libre-échange entre les deux continents. De cette confrontation, exclusivement et secrètement conduite par la Commission, on peut craindre le pire c’est-à-dire une capitulation européenne faite de concessions unilatérales, couvertes par un habillage adéquat. Pour le secteur agricole Bruxelles estime d’ailleurs avoir fait le meilleur choix: elle affirme que la baisse des prix alimentaires profitera aux consommateurs et que le revenu des paysans sera sécurisé par les primes.

Les Britanniques adhèrent à cette politique ; Angela Merkel aussi, sans l’avouer ouvertement pour ne pas provoquer la France, mais son avis sera déterminant (nous sommes dans une Europe allemande): elle sait ses paysans plus compétitifs que les nôtres grâce à l’euro fort qui les sert et à une main-d’œuvre étrangère sous-rémunérée. Les agriculteurs français l’ont compris. Spontanément, sans consigne nationale, ils manifestent autant leur colère que leur désarroi. Ils ne désarmeront pas sur la seule promesse de leur servir la panoplie des placebos habituels: report des cotisations sociales, prêts de trésorerie remboursement anticipé de la TVA ; et que dire de la stimulation annoncée des exportations quand, contre tout bon sens géopolitique, L’Europe impose un embargo à la Russie qui revient en boomerang sur nos éleveurs? Vingt-cinq ans après la proposition du gouvernement de la première cohabitation (alors refusée par les dirigeants agricoles) on revient à l’idée d’une politique contractuelle entre les producteurs et les industriels du lait et de la viande… qui s’en sont déjà prémunis en arbitrant le coût de leurs approvisionnements en France par des achats hors de nos frontières. Alors que faire après tant de renoncements? C’est à Bruxelles qu’il faut porter le fer, là d’où sont venues toutes les dérives monétaires et libre-échangistes responsables du chômage et de la crise agricole. – En premier lieu il est impératif de rétablir les conditions d’une concurrence équilibrée entre les acteurs économiques au sein de l’Union européenne en harmonisant dans les plus brefs délais les politiques fiscales et sociales des Etats-membres dont la disparité crée des distorsions de concurrence (ce qui aurait dû être fait préalablement à la création de la monnaie unique). Dans une même logique il faut atteindre une parité de change équitable – un euro pour un dollar – afin de combattre le dumping monétaire qui perturbe gravement les échanges internationaux.

Voilà qui va effrayer nos diplomates et nos hauts fonctionnaires terrorisés à l’idée qu’on ose porter atteinte au credo libéral et remettre en cause leur conviction que hors des sentiers qu’ils suivent et des maîtres qu’ils servent il n’y a pas de salut ! Sont-ils assez naïfs pour croire que les Etats-Unis sont des parangons de vertu commerciale et qu’ils s’interdisent toute pratique protectionniste ? – A l’évidence le retour aux grands principes de la Politique agricole commune s’impose. En conséquence on doit supprimer les primes, fixer des prix communs rémunérateurs et revenir à la préférence communautaire tout en évitant les excédents coûteux grâce au système de quantité maximale garantie (QMG) expérimenté avec succès à la fin des années quatre-vingts. Voilà qui va effrayer nos diplomates et nos hauts fonctionnaires terrorisés à l’idée qu’on ose porter atteinte au credo libéral et remettre en cause leur conviction que hors des sentiers qu’ils suivent et des maîtres qu’ils servent il n’y a pas de salut! Sont-ils assez naïfs pour croire que les Etats-Unis sont des parangons de vertu commerciale et qu’ils s’interdisent toute pratique protectionniste ? Au cours de cette crise agricole et pour prix de leur malheur les paysans ont le grand mérite de dénoncer l’insigne faiblesse des politiques en charge des intérêts du pays, les abus de pouvoir et la perfidie de la Commission qui soutient la cause du «parti de l’étranger»

. Rien n’est perdu pour autant: le parcours de l’Europe est jalonné d’obstacles qu’ont surmontés par leur volonté et leur courage des hommes politiques dont l’Histoire a retenu le nom. Aux dirigeants actuels de suivre leur exemple.

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 11:21
POUR UNE EUROPE A GEOMETRIE VARIABLE AVEC UN NOYAU DUR FRANCO-ALLEMAND !

~~ http://metamag.fr/metamag-3113-DU-RENFORCEMENT-DE-LA-ZONE-EURO-À-L’ÉTAT-EUROPÉEN--Redonner-un-sens-a-l-idee-europeenne.html DU RENFORCEMENT DE LA ZONE EURO À L’ÉTAT EUROPÉEN - Redonner un sens à l'idée européenne

DU RENFORCEMENT DE LA ZONE EURO À L’ÉTAT EUROPÉEN

Redonner un sens à l'idée européenne Gérard DUSSOUY

* le 19/08/2015 La crise grecque de l’euro, dans ses développements, pourrait-elle alors servir d’électrochoc ? A moins qu’il ne faille attendre 2016, pour qu’une prise de conscience collective européenne se produise ? G.H. Mead, un philosophe américain, a expliqué que la conscience collective émerge toujours d’un ensemble d’interactions, plus ou moins mimétiques, dans un contexte donné, fait de crises et plein de périls. Ce qui décrit assez bien la situation actuelle, à tel point que le Président François Hollande vient de plaider pour que la zone euro devienne une « avant-garde » de l’Europe, en se dotant d’un gouvernement économique et d’un parlement spécifique. On est, néanmoins, en droit d’être sceptique quant à sa volonté réelle. D’une part, à cause du peu de détermination qu’il montre à réformer la France elle-même, comme le prouve sa réforme territoriale, demeurée en panne au milieu du gué. D’autre part, en raison du fait, qui dépasse sa volonté, que de 1954 à 2005, à maintes occasions, la France a refusé toute avancée vers la supranationalité. De ce point de vue, la France est le vrai problème politique de l’Europe, en plus d’être un jour prochain son principal problème économique. Il serait assez cocasse, mais triste aussi, que dans l’avenir, cette « avant-garde », souhaitée par le président français, se constitue sans elle. Sur le socle de l’euro, il faut redonner du sens à l’idée européenne. L’unification complète et simultanée de toute l’Union européenne, en termes d’acquisition d’une souveraineté communautaire, est impossible. Celle de la zone euro est plus concevable, mais très incertaine à l’heure qu’il est. La résolution ou pas de la crise grecque en dira long sur ce point. Cependant, et à priori, les États de la zone euro y sont les mieux préparés, puisqu’ils possèdent une monnaie commune et unique et qu’ils ont annoncé leur intention de s’engager sur le chemin du fédéralisme budgétaire. C’est sur cette base qu’il convient de redonner sens à l’idée européenne, en faisant en sorte que la gestion de la monnaie unique soit la source d’une prospérité partagée.

Trois conditions à remplir s’imposent alors :

1) agir en faveur de la réduction des écarts économiques et sociaux, et faire converger les législations ( afin que l’espace de la monnaie unique devienne enfin une zone monétaire optimale, selon le langage des économistes) ;

2) équilibrer les comptes trop déficitaires de certains partenaires afin de pouvoir envisager une mutualisation de la dette restante (euro bonds) ;

3) utiliser tous les atouts et tous les moyens techniques de la politique monétaire qu’offre une monnaie stable et appréciée (au plan interne comme au plan international).

La prospérité partagée repose sur la solidarité et la réciprocité. Aucun contribuable d’aucun des pays partenaires ne doit pouvoir se sentir lésé, et aucun actif ou aucun rentier de l’un des Etats de la zone ne doit avoir le sentiment d’être mis en danger par la politique de l’un des autres Etats. C’est bien pourquoi, il faut un gouvernement économique à la zone euro, placé sous le contrôle d’un parlement qui ait son mot à dire en matière de politique monétaire. Pour éviter les doublons, il a été suggéré que ce parlement soit constitué par la réunion des députés qui siègent déjà au Parlement européen et qui sont issus des pays qui ont la même monnaie. Il est légitime dans un espace démocratique comme l’Europe, que les représentants des peuples européens soient associés aux grandes décisions économiques qui les concernent. Pas de démocratie européenne sans Etat européen. La démocratie, dont on ne cesse de regretter le manque ou l’insuffisance dans le cadre de l’Union européenne, est indissociable de l’Etat, parce que c’est lui qui garantit l’autonomie du politique. Il faut donc être conscient que le renforcement de la zone euro, avec un gouvernement et un parlement, en même temps que la « démocratisation » que cette innovation impliquerait, conduit à une mutation de l’appareil étatique du national vers le supranational européen. Or, une telle mutation, historique au plein sens du terme, doit se concevoir, pour réussir, dans une approche pragmatiste, c'est-à-dire sur le mode de l’expérience et de l’essai. Et non pas selon un a-priori ou une raison qui prédéterminerait les normes, comme cela est le cas de la conception quelque peu métaphysique de la « république à la française ». En effet, en ce qui concerne l’Europe, qui ne peut reposer que sur l’adhésion, la démocratie est la communauté des citoyens responsables des valeurs qu’ils choisissent pour la communauté, en choisissant d’un commun accord, ce qu’ils veulent pour eux-mêmes. Or, en l’occurrence, il est évident que le contexte historique sera décisif.

On devine que l’une des raisons d’être de l’Etat européen en devenir, de celles qui verraient les peuples européens prendre son parti, serait, contrairement avec ce qui se passe aujourd’hui avec la Commission, que cet Etat, à la demande de son parlement, impose la démocratie économique face aux grands groupes dont la puissance dépasse celle de leurs Etats nationaux respectifs. Il est clair que l’organisation économique du monde actuel joue un rôle si dominant dans la vie sociale, qu’on ne peut mettre en œuvre la démocratie politique sans être capable de contrôler les politiques économiques. Face à tous les réseaux et à tous les lobbies qui assaillent Bruxelles en permanence, dont les intérêts sont souvent étrangers à l’Europe, il faut comprendre que l’Etat européen serait le meilleur garant institutionnel des peuples. Car, ce n’est qu’à travers son parlement qu’ils peuvent se faire entendre, et qu’ils sont susceptibles d’exercer, un jour, leur souveraineté communautaire. Une construction à géométrie variable : un Etat européen au cœur de l’Union européenne. Dans des temps qui sont ceux d’une compétition aigûe, de plus en plus violente, entre les sociétés et les individus, d’un risque de pénuries, d’actes terroristes à grande échelle, l’absence d’un ordonnateur politique efficient, en Europe, est une évidence dont tous les citoyens commencent à prendre conscience. L’immigration galopante et incontrôlée (et qu’il faut définitivement arrêter) devient une source de tensions entre les Etats ; entre l’Italie qui n’en peut plus et ses voisins, entre la France et l’Angleterre, entre les nations de l’Europe centrale.

L’incapacité des gouvernements européens à résoudre la crise ukrainienne, à conduire des opérations préventives de sauvegarde contre les bases terroristes extraterritoriales, indique à quel point la résignation frappe la classe politique européenne. Sans doute est-ce là, en grande partie, la conséquence de la conscience qu’elle a de l’impuissance des multiples Etats-nation dont elle relève. Toutes ces considérations, autres que financières et monétaires, sur lesquelles on ne peut s’étendre ici, incitent à souhaiter que sur le socle de la zone euro naissent bientôt les fondations de l’Etat européen. La nécessité d’aller de l’avant, dont témoignent les discussions sur une éventuelle redéfinition des pouvoirs de la Commission, est incompatible avec les nouvelles concessions au libéralisme et au libre-échange qu’entend exiger David Cameron. Et ceci implique deux remarques. La première est que le retrait du Royaume-Uni de l’UE est une hypothèse à envisager, bien que moins acquise d’avance qu’on ne pourrait le croire. Il serait moins pénalisant pour l’Union que celui de la Grèce, dans la mesure où le RU n’appartient pas à la zone euro. Et il le serait sans doute plus pour lui-même, sachant que ses échanges avec le continent se sont intensifiés au cours des dernières décennies, et qu’on ne voit pas comment les Britanniques pourraient, sans dommages pour eux, tirer un trait sur cette interdépendance. Ensuite, il pourrait redonner envie aux Écossais de réclamer une nouvelle fois leur indépendance, afin de réintégrer eux-mêmes, avec un nouveau statut, étatique celui-là, l’Union européenne et même la zone euro !

L’ethnocentrisme national ne peut être aujourd’hui, en Europe, que contre-productif, parce qu’il ne peut plus prétendre à l’autosuffisance et qu’il n’a pas de solution de rechange à faire valoir (et l’Angleterre n’est pas en Amérique du nord…). La seconde remarque est que le maintien probable du Royaume-Uni rend encore plus nécessaire l’Europe à plusieurs vitesses, parce que l’urgence des problèmes fait que l’on ne peut pas attendre que tous les partenaires soient tous d’accord pour aller plus loin. Face aux risques financiers considérables d’un marché à taux zéro qui conduit à tous les excès, face aux menaces grandissantes des terroristes islamistes, face à la montée en puissance de l’Asie, face aux prévisions démographiques affolantes (l’Afrique va compter en 2050 plus de trois plus d’habitants que l’Europe, et sept fois plus en 2100 ; cf. The 2015 Revision of World Population Prospects), les peuples européens qui prennent conscience de leurs vulnérabilités énormes doivent pouvoir se rassembler en un même Etat, au milieu de l’Union européenne, ou même au centre de la zone euro elle-même. En effet, il ne sera pas facile de mettre d’accord sur tout, et dans le même temps, les dix-neuf Etats démocratiques qui la composent. Aussi on peut penser à un premier noyau regroupé autour de l’essentiel, comme l’harmonisation fiscale (en faveur de laquelle se sont prononcées l’Allemagne, la France et l’Italie) et d’autres mesures annexes. Tout en maintenant les liens spécifiques avec les autres partenaires, et tout en misant sur l’effet de démonstration de la puissance économique et financière de la nouvelle unité étatique.

Si Bruxelles montrait ainsi toute sa détermination à relever les défis, à renouveler un vrai projet commun européen de défense et de sauvegarde dans tous les domaines, il y a fort à parier que tous les nationaux-populismes s’évaporeraient, faute de ne plus pouvoir dénoncer le bouc émissaire européen. Conclusion. La volonté de croire A l’heure actuelle, dans la situation alarmante où se trouvent et la zone euro et l’UE, devant l’inertie politique des dirigeants européens et nationaux de toutes les catégories, les partisans de l’Europe unifiée, libre et souveraine, n’ont pour eux que la volonté de croire. Ou d’espérer que la prise de conscience des menaces qui pèsent sur la civilisation européenne, sur la prospérité et la sécurité des Européens, fasse se lever une avant-garde. Moins, d’ailleurs, au sens où l’entend le Président Hollande, bien qu’elle ait toute sa pertinence, comme on vient de le voir, que sous la forme d’une réunion des fractions éclairées et responsables des peuples européens. La volonté de croire à leur reconnaissance de la réalité internationale et, finalement, pour une fois, au succès du rationnel en politique.

*Gérard Dussouy est professeur émérite à l’université de Bordeaux. Il a publié un Traité de Relations internationales, en trois tomes, Editions L’Harmattan, 2009. Et en 2013, Contre l’Europe de Bruxelles, fonder un Etat européen, Editions Tatamis. Une édition italienne de ce dernier livre, mise à jour et adaptée, est en préparation

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 09:54
VERS L'ECLATEMENT DU SYSTEME ET LA FIN DU DOLLAR ! L'OR, SEULE VALEUR REFUGE !

~~La chronique ci-dessous pro-chinoise, pro-or, anti-dollar me parait excessive par la forme, ses propos partisans et idéologiques, mais tout à fait juste sur le fond !

Prenez tous les commentateurs économiques sérieux, désintéressés , qu’ils prennent les problèmes économiques actuels par la tête ou la queue , avec des approches différentes sur des observations différentes, tous prédisent l’écroulement prochain du Système et la victoire de l’or. La décision inique, impérialiste et unilatérale en août 1971 par Nixon de l'inconvertibilité du dollar en or est la source de tous les maux de l’économie mondiale depuis 40 ans, avec la dévaluation sans fin des monnaies par le jeu de la création monétaire. Le point final de cette aventure, à laquelle s’ajoute la crise de l’endettement et de l’irresponsabilité généralisée qui dure depuis plus de 40 ans maintenant, sera une faillite des banques et des Etats, l’écroulement du dollar, un krach financier des actions et des obligations, l’écroulement du Système et de l’Etat Providence, le chaos social , économique et politique généralisé, tout à fait comparable à celui de l’ Allemagne en 1923, avec comme seuls rescapés : les actifs réels et l’or !!.... qui continuera à briller dans tous ses éclats et à narguer les faiblesses du genre humain.

Les Etats-Unis pris dans l’étau politique

IMG Auteur Jim Willie CB Hat Trick Letter Publié le 20 août 2015 822 mots - Temps de lecture : 2 - 3 minutes

L’économie américaine et la nation des Etats-Unis commencent à manquer de temps. Le tissu social du pays est étiré et commence à se déchirer. Il fait face à la triple menace de l’inflation, des pénuries et du désordre social. Nous pouvons le voir tous les jours, de Ferguson jusqu’à Baltimore. Le dollar finira bientôt par disparaître. Son regain de forces est le signe de sa fin imminente. Le démantèlement caché du mécanisme du pétrodollar est truffé d’intrigues. L’étalon or reviendra au travers du guichet commercial. De nouvelles plateformes sont créées aujourd’hui qui incluront un jour l’or, les unes après les autres. La plus récente est la Banque asiatique d’investissements en infrastructures, qui rendra vite obsolète le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Le FMI sera utile pour la Chine dans ses efforts de diffuser au travers du système bancaire international certains types d’obligations en yuans. Ces obligations prendront plusieurs formes, et viendront s’ajouter aux obligations gouvernementales chinoises. Nous pourrions également voir des obligations souveraines libellées en yuans. Les Chinois ont pris le contrôle du FMI, non seulement pour fermer ses portes, mais aussi pour l’exploiter. Ils ont un agenda. A mesure que les banques globales accumuleront des obligations en yuans sur les étagères de leurs réserves, les bons du Trésor américain perdront de leur attrait. Quand sera venue la phase de restauration, ils se trouveront échangés contre de l’or. La décision de la Chine de s’emparer du FMI a du génie, et ressemble à une attaque à la Monsanto. La Chine plantera au travers du système financier global des graines qui seront modifiées génétiquement pour inclure un filet d’or.

La solution à la crise financière globale est l’or. Une zone d’échanges eurasiatique verra bientôt le jour. Viendra ensuite un édit sur le commerce en or, une lettre de crédit qui facilitera les échanges. Ce mouvement ne pourra pas être arrêté, que ce soit par la guerre, par les sanctions ou par des politiques monétaires toxiques. Le rejet global du dollar se poursuit, au-dessus de la propagande de Washington et de Wall Street. La zone d’échanges eurasiatique naissante inclura bientôt l’Allemagne et les nations qui suivront son sage exemple. Ce retournement teutonique devient de plus en plus limpide chaque mois, à mesure que se développent intrigues et trahisons. Les évènements du début de l’année 2015 continuent d’isoler les Etats-Unis et ses maîtres monétaires monopolistes. Le Roi dollar est en fin de vie, et l’or reviendra bientôt sur le trône. Le dollar devenu toxique finira dans la corbeille de l’Histoire. Fraudes liées aux obligations, dévotion aux bulles sur les actifs et quantitative easing entreront dans les annales de ce chapitre de ruine. La montée en puissance du dollar précède son dernier acte. Un nouveau dollar sera lancé afin de garantir la survie des importations. Mais il finira par échouer lui-aussi au cours de la phase terminale de la fraude. La palette de nouvelles devises liées à l’or et à l’argent inclura le yuan, le rouble, le dinar du Golfe, le nouvel euro nordique, et peut-être le nouveau peso mexicain (garanti par l’argent), et le nouveau dollar d’Amérique centrale (si le Panama parvient à élucider le mystère des crimes de Langley). La clé de leur succès sera l’établissement d’audits indépendants. La fraude que sont les réserves d’or des Etats-Unis sera dévoilée au grand jour. Et les Etats-Unis intègreront les rangs du Tiers-Monde, avant d’être colonisés par la Chine. Attendez-vous à voir se développer le concept de parc industriel chinois, établi par la force, et rendu possible par les politiques du gouvernement américain. Dans cinq ans, les nouveaux employeurs et créditeurs des Etats-Unis seront des firmes chinoises. Elles s’empareront des talents du pays, et paieront bien moins que nous pourrions l’espérer. Oublions déjà les avantages auxquels les employés sont aujourd’hui habitués.

L’or et l’argent seront au cœur du nouveau système monétaire. Quand le système monétaire global aura été réinitialisé et que nous serons revenus à l’étalon or, les métaux précieux prévaudront une fois de plus. Pendant plus de quarante ans, la queue du Forex a remué le chien du commerce international. Le système du pétrodollar a permis au régime des devises papier de dicter les termes du commerce et de gestion bancaire. Un renversement devrait bientôt se produire. Les couloirs commerciaux prendront le contrôle. Le dollar mourra dans d’atroces souffrances. Avec la force des marchés émergents, et les vastes entrepôts d’or de l’Orient, le chien du commerce sera de nouveau maître de sa queue. La justice prendra le dessus, alors qu’aura lieu la plus grosse disparition de capital de l’Histoire humaine. La majorité du papier sera perdu. Après une génération d’endoctrinement, les peuples ont pris confiance en les monnaies fiduciaires. Ils ont été trahis. Et ils perdront leur épargne comme leur fortune familiale. Le public américain ne sait rien des concepts de monnaie et de capital, et se trouvera complètement dévasté. Seuls les métaux précieux et certains actifs physiques survivront le passage de la tempête.

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