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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 18:27
LA CONNERIE DE LA SOCIETE DU LUXE ET DE LA CONSOMMATION : LA MONTRE i-BIDULE D'APPLE !

La montre la plus nulle… la i-Bidule qui fait tout sauf donner l’heure !!

IMG Auteur Charles Sannat AuCOFFRE Publié le 11 mars 2015 1376 mots - Temps de lecture : 3 - 5 minutes ( 8 votes, 4,9/5 ) , 1 commentaire Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles 24hGold - La montre la plus nu... Mes chères contrariennes, mes chers contrariens ! Je n’aime pas les aïe-trucs et autres i-machins pas parce que ce n’est pô bien en soi mais plus simplement parce que le comportement d’achat généré par la marque et une utilisation militaire des techniques marketing entraîne des manières d’agir hallucinantes de la part de masses lobotomisées capables de se battre pour avoir le dernier i-truc en premier sans même savoir… pourquoi ! Ce qui me gêne c’est l’aspect quasi sectaire de la chose, ce qui me dérange (humainement parlant s’entend) c’est cette espèce d’endoctrinement collectif malsain et de folie généralisée. La folie de la Pomme frappe encore pour une montre… qui ne donne même pas l’heure !! J’ai la grande chance d’être assez insensible aux aspects matériels. En revanche, comme vous le savez, je suis assez pragmatique. Par exemple si j’achète une voiture, je veux qu’elle démarre et qu’elle ne tombe pas en panne… Et la meilleure fiabilité à pas trop cher… c’est Dacia, donc j’achète Dacia et tant pis pour mon ego qui aurait été plus satisfait au volant d’une belle « béhème »…

Si je veux porter une montre… j’achète une montre capable de me donner l’heure. Il y en a à tous les prix, même si j’apprécie beaucoup la marque Casio et ses tarifs (ma montre est une montre coûtant 93 euros, c’est la Casio Edifice, enfin un vieux modèle pour ceux qui iront vérifier les prix sur le net, parce que les nouvelles sont nettement plus chères et la mienne était en solde, mais on s’en fiche). Non, le truc c’est que ma montre Casio à 93 euros, elle me donne l’heure pendant deux ans avant d’avoir à racheter une pile. Une i-montre ça vous donne l’heure pendant 18 heures sur 24 et il faut la recharger… D’ailleurs, à propos de rechargement, devant prendre le train j’ai découvert avec effarement que maintenant, dans les gares de notre belle capitale, les clampins doivent pédaler pour produire l’électricité nécessaire afin de recharger les batteries de leurs i-bidules à plat… En plus, ils font la queue… Je me suis franchement marré en voyant ça mais c’est pour leur bien, comme de bien entendu, du type « mangezetbougez.fr » et « notre planète est notre avenir, protégeons-là » en vous emmerdant et en vous augmentant les zimpôts !! Bref, 18 heures d’autonomie, ce sont les données constructeur et c’est le début… Après, avec le temps, va, tout s’en va y compris la charge d’une batterie… Tout le monde le sait ! Le pire c’est que vous allez tous acheter cette montre merdique parce que ça va faire bien d’en avoir une ! Enfin quand je dis « vous », pas forcément vous, mes contrariens – quoi que, quand je parle de Pomme, en général j’ai beaucoup de désabonnements de fans/geeks/ »appleiser »… mais bon, pas grave puisque l’abonnement gratuit au contrarien n’est pas un enjeu financier pour ma petite personne. Le truc c’est qu’une montre qui tombe en panne tous les jours au moins 6 heures par jour… ce n’est pas une montre ; c’est comme une voiture inutilisable tous les jours pendant 6 heures, eh bien j’aurais du mal à considérer ça comme une vraie voiture. Par exemple ma femme, quand l’un de nos gosses la réveille (moi ils ne me réveillent pas car j’ai le sommeil lourd, pour lever papa, c’est uniquement par une action mécanique du type sauter sur mon ventre ou me mettre les doigts dans le nez, ce qu’ils font tous les jours…), elle aime bien savoir à quelle heure de la nuit un gamin la sort des bras de Morphée pour pouvoir me le dire le lendemain (ce qui me fait supputer une action en culpabilisation). Comment ferait-elle avec une i-schmoll en panne de jus ? Bon, en plus, l’objet coûte cher, très cher. Surtout si vous prenez la version en or, le haut de gamme à 11 000 euros ou dollars, on ne sait pas encore très bien, et très bientôt 1 dollar vaudra 1 euro… Une i-montre au prix d’une Rolex… Heu… je préfère acheter une Rolex… et non, je n’ai pas raté ma vie puisque que je n’ai pas encore 50 ans !! Plus sérieusement, que vaut un i-téléphone de la marque de la Pomme 5 ans après ? L’écran est en ruine, la batterie ne marche plus et le machin bug dans tous les sens…

Alors franchement, avant que vous me fassiez mettre 11 000 euros-dollars dans un tel placement, excusez-moi mais je préfère rester classique et acheter une Rolex ou autre montre haut de gamme suisse qui se répare, qui se donne, qui se revend ou qui se monnaye à peu près partout dans le monde et qui, accessoirement, donne l’heure sans avoir besoin de pile et le tout avec des mécanismes d’une toute beauté… En plus il y aura une once d’or soit… en gros 1 100 euros d’or… Pour 11 000 euros, vous pouvez acheter 11 onces d’or… et en plus vous n’aurez aucun problème de batterie ! La Pomme va-t-elle assécher le marché de l’or ? C’est la dernière rumeur et évidemment un grand débat avec quelques-uns de mes camarades de jeu actuellement. Posons les calculs d’après les prévisions de la Pomme Cie. Ventes de la montre haut de gamme en or : 1 million d’unité par mois (hahahahaha). Ventes annuelles : 1 x 12 = 12 millions. Disons 1 once d’or par montre = 12 millions d’once. 1 once = 31 g et des poussières, soit 372 000 000 grammes d’or… que l’on divise par 1 000 pour avoir le nombre de kilos = 372 000 kilos. Que l’on divise à nouveau par 1 000 pour avoir le nombre de tonnes d’or : 372 tonnes… (Vous auriez pu dès le départ retirer les 6 zéros pour tomber sur le bon résultat mais je ne voulais perdre personne en route !!) Bon, ce qu’il faut savoir c’est que Rolex vend 600 000 montres par an… PAR AN !! Pas par mois… Ce qui est sûr c’est que la Pomme Cie a de l’ambition… une ambition pour sa première année de presque 15 fois ce que produit Rolex… Alors pourquoi pas mais je suis dubitatif et je vous soumets donc ces 3 hypothèses : 1/ Ces prévisions de ventes sont aussi farfelues que grotesques (très probable) et d’ailleurs je n’ai pas trouvé de confirmation de la part de la Pomme Cie. 2/ Le monde est rempli de 12 millions d’abrutis capables de dépenser une telle somme pour un produit à la con qui vaut 10 fois moins que le prix affiché et qui sera en panne dans moins de 3 ans… et c’est moi qui n’ai pas vu le monde changer à ce point. 3/ La Pomme Cie qui croule sous une trésorerie colossalement monumentale (je sais, ça ne se dit pas mais c’est pour insister sur l’importance des montants) planquée dans des paradis fiscaux et on parle de plusieurs dizaines de milliards… Et imaginons que la Pomme voudrait placer 10 % de sa trésor en or ? Imaginons qu’il lui faudrait un alibi ou une excuse pour le faire et ne pas éveiller les soupçons ? Imaginons que la i-merde à porter au poignet et qui va te gueuler dans les oreilles « Charles, bouge encore, t’as pas assez marché aujourd’hui », « Charles, lève tes grosses fesses de devant ton PC et laisse tomber tes articles » serve de prétexte à acheter tout plein d’or ? Non, cette hypothèse tomberait immédiatement sous le coup de la législation contre les sites Internet véhiculant des messages ou idées complotistes et de nature à remettre en cause le fonctionnement optimal du système… économique !! Donc je pense que cette troisième hypothèse est totalement fausse. N’en tenez surtout pas compte. Je n’aurais jamais dû en parler. En tout cas, dans cette affaire-là, il n’y a qu’un sujet à suivre. La Pomme va-t-elle ou pas acheter beaucoup d’or et si tel est le cas… tremblez, car jamais la Pomme vendra tous les mois 40 % de plus que ce que vend Rolex… chaque année !! Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 16:22
A LA FOIS MERE PORTEUSE ET GRAND'MERE BIOLOGIQUE !GPA D'UN HOMOSEXUEL AVEC SA MERE !

~~On en a suffisamment vu, entendu, enduré et supporté depuis Mai 68!

A la fois Mère porteuse et Grand’mère biologique de son fils !

Le foutoir !!!!!!!!!!!! !

Il va falloir nettoyer un jour les écuries d’Augias du mariage homosexuel, de la GPA, de la PMA, de la théorie du genre, de la décadence sans fin, sans limites, sans frontières et qui pue!

un-homosexuel-un-enfant-avec-sa-mere-au-secours-ils-sont-devenus-fous

homosexuel a un enfant avec sa mère : au secours ! Ils sont devenus fous. Et voilà ! Le foutoir commence ! Et il n’est pas près de s’arrêter ! Yannik Chauvin Docteur en droit, écrivain, compositeur Et voilà ! Le foutoir commence ! Et il n’est pas près de s’arrêter ! Ça se passe en Angleterre, mais, comme la pop music ou le gigot bouilli, ça va traverser le Channel à toute allure. En Albion, un homosexuel de 27 ans – appelons-le Kyle – voulait un enfant. Il estime y avoir droit, vous savez, ce nouveau droit à la mode qui met le bébé à égalité avec la Porsche, la Rolex ou le ticket gagnant de Loto. Une seule solution, la GPA. Il trouve un ovule disponible, le fait féconder in vitro et se met à la recherche d’un ventre accueillant. Pas simple, et lui n’en pouvait plus d’attendre : « Etre père était une priorité dans ma vie ! » Alors il a demandé à sa mère. Oui ! Oui : La femme porteuse n’est autre que la mère du jeune homme – appelons-la Anne. Vous avez bien lu. Anne a prêté son utérus à son fils, juste le temps nécessaire, et a mis au monde un bébé. Aujourd’hui, l’enfant – appelons-le Peter – a huit mois. Résumons la situation. Anne est la mère de Kyle, donc la grand-mère de Peter, le fils de Kyle. Anne est également la mère de Peter puisqu’elle en a accouché : donc, elle est à la fois sa mère et sa grand-mère. Anne et Kyle, mère et père du même enfant, ont forcément des liens collatéraux comme en ont une femme et son mari.
Dans cette histoire, on flirte avec l’aventure d’Œdipe, sauf que Jocaste, elle, s’est suicidée. À ce train-là, il ne faudra pas bien longtemps pour reléguer l’inceste au magasin des vieilleries. « J’ai un fils et je suis heureux. Tant que l’on peut assurer un toit, je ne vois pas pourquoi on nierait le droit à certains d’être parents » a déclaré le papa émerveillé. Il a tout compris, Kyle : assumer un enfant, c’est lui donner un toit. Un point, c’est tout. On sent, là, tout le poids de la responsabilité, une certaine forme de renoncement à soi pour se dévouer à l’autre, un devoir d’élever – au sens propre du terme signifiant “l’amener le plus haut possible” – un enfant pour en faire un homme, une tâche de toutes les minutes pendant quinze à vingt ans, et même au-delà, avec ses joies et ses peines. Anne, de son côté, s’étonne que l’on s’étonne : « Peter n’est pas lié à moi biologiquement autrement que par le fait que ce soit mon petit-fils. » Par décence, je préfère ne pas commenter… On va bien trouver quelqu’un pour nous raconter que tout cela se fait « pour le bien de l’enfant ». On vient tout juste de célébrer la journée du droit des femmes. J’aurais aimé que les féministes choisissent de mettre Anne en porte-drapeau. À force d’à force, on court tête baissée dans ce genre d’ineptie, d’absurdité, de reniement. Il y a, dans cette misérable histoire vraie, tous les ingrédients d’une décomposition express de la société. Et ça pue !
Yannik Chauvin
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 09:39
VERS L'ECROULEMENT DU "MUR DE BERLIN" DE LA PENSEE UNIQUE ET DE L'UMPS !

~~ http://metamag.fr/metamag-2736-LE-PHILOSOPHE-ET-LES-CRÉTINS-Les-cretins-s-excitent-parce-qu-ils-sont-a-genoux—.html

LE PHILOSOPHE ET LES CRÉTINS Les crétins s'excitent parce qu'ils sont à genoux !

Michel Lhomme le 10/03/2015 S'il y a en ce moment une confrontation, c'est bien celle-là : celle du philosophe et des crétins, les crétins de gauche qui sont paniqués de voir comme le souligne Alain de Benoist dans l'entretien au journal Le Point , le sol du pouvoir se dérober sous leurs yeux. Il faut en effet le dire et nous l'avons dit ici à plusieurs reprises , le système perd les pédales car il ne contrôle plus rien. Tout est en roue libre et plus personne, même chez les élites de gauche et surtout d'ailleurs dans les élites de gauche, ne croit plus aux discours. Vue de loin, la France est brisée non seulement économiquement par les choix irrationnels d'hier - la désindustrialisation - comme ceux d'aujourd'hui - la transition énergétique - mais plus grave, elle s'effondre intellectuellement par son délire fascisant, voyant des nazis partout, y compris chez les libraires ou les philosophes. Dans la confrontation du jour (Alain de Benoist, Michel Onfray contre Manuel Valls ou Le Guen, la « mafia de gauche » comme désigne si bien Michel Onfray ceux que nous appelons ici les ''solfériniens"), il y a de l'hystérie dépressive, de la paranoïa latente mais surtout et avant tout un refus du penser, une démission du penser. Or, ce refus, cette démission du penser qui consiste par exemple à ne pas vouloir discuter avec le GRECE ou le Front National, à dénoncer en permanence les intellectuels ou professeurs qui franchiraient la ligne jaune, est une maladie incurable. Cette maladie couvait depuis longtemps, depuis le tournant « libéral » de 83, l'idéologie antiraciste mièvre de "Touche pas à mon pote", depuis la pitoyable et sirupeuse « culture de gauche », ou le totalitarisme de l'édredon (l'homosexualité à tous les étages).

La Gauche, les élites de gauche c'est-à-dire en gros tout le corps enseignant ont ainsi abandonné toute forme de lucidité critique. Mais sans lucidité critique, la culture s'effondre sous son propre poids. C'est exactement ce qui arrive à la France, pays pourtant si cultivé. Elle ne pense plus, pire se refuse à penser. Non seulement, Manuel Valls n'a jamais lu une seule ligne d'Alain de Benoist - ni d'Onfray sans doute - mais il lance un appel sournois à ne pas lire exactement comme cet inspecteur qui réprimandait une professeur de français parce qu'elle faisait « trop lire » ses élèves et risquait du même coup de leur faire « adopter des habitudes élitistes » . Nous avions évoqué ici-même le propos d'une inspectrice de philosophie qui réprimandait un jeune stagiaire parce qu'il donnait à travailler à ses élèves un texte de Kant en classe technologique. Or, ce qu'oublie le pouvoir - et il faudrait sur ce point reprendre à la lettre les Sophistes si décriés - c'est qu'on ne gouverne pas par la force mais par les mots c'est-à-dire les idées et la pensée. Un pouvoir qui ne pense plus, qui pire en appelle à ne plus penser est un pouvoir mort, un pouvoir nu, un pouvoir abandonné. Mais disons autrement et plus positivement : ils sont coléreux parce qu'ils savent qu'ils ont déjà perdu. C'est comme la mer, - qui ne contrôle pas la mer, ne contrôle pas le monde - : qui a perdu le terrain des idées a perdu le pouvoir. La situation est donc pour le moins paradoxale. Le problème des Français est économique, et le gouvernement répond intellectuellement, crie à l'aide, en appelle aux élites « cultivées » contre le peuple (de gros veaux qui ne savent forcément pas voter !).

C'est ainsi, quand tout s'effondre, qu'on croit encore pouvoir s'accrocher aux idées progressistes qu'on a pourtant en permanence toujours trahies sans se rendre compte que ces trahisons soutenues hier, ont du coup rendues obsolètes toutes ces idées. Le roi est nu, oscillant entre le ressassement édulcoré des anciennes utopies de sa jeunesse et le constat désenchanté de l'état présent du pays. Il devient dès lors colérique, hystérique, nerveux, capable de frapper demain sur quiconque contesterait son angélisme à la croisée des chemins. Mais il est sans bataillon républicain. Il n'y a plus personne même chez les élites de gauche pour rédiger les argumentaires, militer au sens noble du terme, coller les affiches, plus personne capable de soutenir le débat et d'élever la contradiction. Ils ne pensent plus mais dénoncent, insultent, en fait s'excitent pour un rien.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 00:48
LE SERVICE MILITAIRE OU RIEN DU TOUT !  SERVICE CIVIQUE = GASPILLAGES = ATTRAPE-NIGAUDS POUR DEMAGOGUES !

Le service civique : véritable miroir aux alouettes !

Ce n'est pas avec ça que nos brillants politiques vont rétablir les valeurs qu'ils démolissent depuis près de 40 ans. Daniel Thomas Ancien soldat JoeyStarr à l’Elysée Selon le quotidien Ouest France du 8 mars, 7 Français sur 10 veulent rendre le service civique obligatoire. Devant un tel engouement, une question vient immédiatement à l’esprit : nos concitoyens savent-ils exactement ce dont il s’agit ? Visiblement non, alors il paraît utile de rappeler quelques réalités

. Le service civique est un engagement volontaire au service de l’intérêt général, ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans conditions de diplôme. Les missions sont indemnisées 573 euros par mois. Le service civique a pour ambition première d’offrir aux jeunes l’occasion de s’engager, de donner de leur temps à la collectivité et aux autres. Il représente également la possibilité de vivre une expérience formatrice et valorisante en proposant un choix parmi de nombreuses missions. Il a, enfin, pour objectif de renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale. À partir du 1er juin prochain, il deviendra universel : ainsi, tous les jeunes de moins de 25 ans pourront demander à s’engager pour faire l’expérience du vivre ensemble, de la citoyenneté, de l’intérêt général. Un rapport (très enthousiaste) du président de l’Agence de service civique, François Chérèque, daté de juillet 2014, nous apprend que ce dispositif a permis à 65.000 jeunes de faire acte de volontariat depuis son lancement en mars 2010. L’intéressé oublie de préciser que ce nombre, pour avoir une signification, doit être mis en rapport avec celui des « clients potentiels » sur la même période, à savoir un peu plus de trois millions d’individus. Ainsi, depuis son lancement, seulement 2,1 % des jeunes concernés ont été attirés par cet excellent projet : cela en dit long sur l’intérêt qu’il suscite… Autre aspect intéressant : son coût. La Cour des comptes nous apprend que le coût mensuel d’un « engagé service civique » est de 1.000 € mensuels pour l’État. Notre bon Président ayant décidé que 170.000 jeunes devaient faire leur service civique en 2017, cela représente – pour une durée du volontariat de 7,2 mois (moyenne 2012) – 1,2 milliard d’euros.

Et que font ces braves jeunes ? La liste des missions offertes figure sur le site de l’Agence du service civique. Cela va « de la sensibilisation à la pratique du vélo » dans le 9.3 à la promotion d’une « école de Parkour » à Reims en passant par « l’animation de la prévention dansée » en Seine-Maritime. Certes, il y aussi des missions plus sérieuses mais, en parcourant la liste, l’on se rend bien vite compte qu’elles sont peu nombreuses. Pour ma part, je pense que ce n’est pas avec ça que nos brillants politiques vont rétablir les valeurs qu’ils démolissent depuis près de 40 ans. Quant à le rendre obligatoire, je vous en laisse calculer le coût ; moi, je me contente d’imaginer les moyens mis en œuvre par certains pour en épargner leur progéniture

… Daniel Thomas

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 20:20
CESSONS DE DIABOLISER LA RUSSIE ! MEME STUPIDE ATTITUDE DES MEDIAS QUE VIS A VIS DU FN !

Boris Nemtsov Information, désinformation, manipulation:

Cessons de fabriquer un ennemi russe

© REUTERS/ Maxim Shemetov Points de vue 11:33 10.03.2015(mis à jour 14:48 10.03.2015) Philippe Migault Dossier: L'homme politique Boris Nemtsov assassiné à Moscou (32) 646121 Le traitement médiatique de l'assassinat de Boris Nemtsov par la presse "occidentale" a été l'occasion, une fois encore, de constater les manquements flagrants à la déontologie de certains journalistes français. Vladimir Poutine.La dépouille de M. Nemtsov n'avait sans doute pas encore fait l'objet de l'autopsie de rigueur que déjà la twittosphère française vibrait de messages d'indignation avec, en ligne de mire, Vladimir Poutine. "Coupable, forcément coupable, Vladimir P. " pourrions-nous dire pour paraphraser Marguerite Duras. Celle-ci, rappelons-le, couvrait une autre affaire sordide d'assassinat il y a trente ans pour le quotidien Libération. Elle avait attribué la culpabilité d'un crime à la mère d'un enfant-martyre, sans la moindre preuve, la moindre enquête. Le procédé foulait aux pieds toutes les règles de la profession journalistique mais qu'importe: l'émotion primant sur la réflexion, Libération avait publié cette infamie sans plus de précautions. L'art officiel, n'est-ce pas, peut l'emporter sur les faits.

Qui a tué Nemtsov? Analyse a contrario Nous ne savons pas encore qui a tué Boris Nemtsov. Peut-être ne le saurons-nous jamais. Mais ce qui est certain c'est que nous savons qu'il existe un double standard dès qu'il s'agit de parler de Vladimir Poutine, dès qu'il s'agit de parler de la Russie. Pour le chef de l'Etat russe, pour son peuple qui, les sondages en attestent, le soutient massivement, pas de présomption d'innocence. Ex-agent du KGB, Vladimir Poutine est nécessairement un nostalgique de l'Union Soviétique qui, via une propagande magistralement orchestrée par des médias sous contrôle total du Kremlin, a hypnotisé son opinion publique et l'entraîne dans une dangereuse spirale ultranationaliste et impérialiste. Cette dérive, bien évidemment présentée comme fascisante par les médias occidentaux, est susceptible de selon eux de mener le Président russe à conquérir l'Ukraine et, qui sait, demain les pays Baltes, ou la Pologne.

De nouvelles forces prorusses apparaissent en Europe Il suffit d'ouvrir n'importe quel journal, d'écouter quelques heures la radio pour que, sans cesse, le même mythe d'un retour de la guerre froide revienne avec, en arrière-plan, le spectre menaçant d'une armée rouge ressuscitée. Français stockez des pâtes. Comme en mai 1981, les chars russes se préparent à défiler place de la Concorde. Tout cela serait comique si, en définitive, un vrai climat de haine et de paranoïa ne s'installait pas peu à peu en France, tout individu ne hurlant pas avec les loups contre le péril russe étant qualifié d'agent d'influence à la solde de Moscou. Il n'est plus possible aujourd'hui de parler, d'échanger, de raisonner, d'argumenter dès qu'il s'agit de la Russie, de Vladimir Poutine. Vous êtes contre et vous êtes dans le camp du bien. Ou bien vous n'êtes pas sur la ligne dominante et vous participez de l'axe du mal ou, au mieux, êtes suspect de trahison envers la nation. Ne parlons même pas de ceux qui écrivent dans les colonnes d'un média gouvernemental russe…

Pourquoi les médias occidentaux mentent-ils tant sur la Russie ? Le pire est que l'on retrouve ce manichéisme dans certains des cercles de réflexion supposés les mieux informés. Loin des caméras et des micros, alors que la discussion pourrait être sereine entre individus aux opinions divergentes, mais censés se caractériser par leur sang-froid, leurs capacités d'analyse, les craintes les plus folles s'expriment vis-à-vis de la Russie. La Russie c'est l'ennemi. Et gare à celui qui ose apporter la contradiction. "Il suffit d'observer les programmes militaires que les Russes développent prioritairement pour se rendre compte qu'il s'agit essentiellement de programmes défensifs", constatait récemment un brillant penseur militaire français, ancien officier supérieur, lors d'une discussion à laquelle l'auteur de ces lignes prenait part. Le silence de plomb qui a suivi ses propos en disait long sur la prudence de ceux qui, partageant cette opinion n'osaient acquiescer, et la réprobation de ceux qui le tenaient pour un individu "politiquement incorrect".

L'Occident doit comprendre les préoccupations de la Russie Nous sommes sortis du raisonnable. Il convient de vite y revenir. Fragile, le cessez-le-feu tient malgré tout pour l'heure, dans le Donbass. Timidement, pas à pas, certains dirigeants européens renouent un dialogue plus apaisé avec la Russie. Il faut poursuivre dans ce sens, dans les mois qui viennent, pour régler le problème ukrainien en concertation, avec toutes les parties concernées en Europe. Les responsables français, allemand, russe et ukrainien ont signé un accord à Minsk et évoquent "la création d'un espace humain et économique commun, de l'Atlantique au Pacifique". On n'avait pas évoqué une perspective aussi ambitieuse et optimiste depuis l'époque de François Mitterrand, Helmut Kohl et Mikhaïl Gorbatchev, il y a de cela vingt ans. Vingt ans perdus. Nous devons nous accrocher à cet espoir et cesser en France et en Russie —car les médias russes ont leur part de responsabilité — une guerre médiatique absurde qui ne fait que creuser le fossé entre les nations. "Une information et son démenti, cela fait deux informations", déclarait Pierre Lazareff, le plus célèbre des patrons de presse français, cité encore en exemple dans toutes les rédactions et toutes les écoles de journalisme de l'hexagone. Il faut en finir avec ce cynisme. Car le démenti arrive toujours trop tard et le mal est fait. Voir notamment l'effarant sujet de la chaine Pétersbourg TV-5: Ce type d'humour provocateur a été strictement pris au premier degré par les médias français. Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:33
VOTER FN POUR FAIRE PAYER SON INCURIE A L'UMPS ET STOPPER NET L'INVASION MIGRATOIRE !

Manuel Valls, capitaine Fracassé

Sérieusement, qu’est-il arrivé à M. Valls ? Coup de fatigue, coup de sang, coup de folie ? « Là, là, Monsieur, détendez-vous… Calmez-vous… On s’occupe de vous… Fermez les yeux, tout va bien se passer… » À l’hôpital du Val-de-Grâce, heureusement encore opérationnel, médecins et infirmières se relaient nuit et jour au chevet du Premier ministre. On sait que M. Manuel Valls, transporté de toute urgence au service des grands traumatisés à la suite des propos incohérents qu’il avait tenus dimanche lors de l’émission « Le Grand Rendez-vous Europe 1-i>Télé-Le Monde » y fait l’objet de soins intensifs. Les plus éminents spécialistes ont diagnostiqué une crise d’angoisse suraiguë avec tendances paranoïdes et comme le malade, en proie à la plus vive agitation, persistait dans son délire et ne cessait de répéter : « Ruine…désastre… réveil des consciences… je vois la France qui se fracasse », ils ont estimé à l’unanimité devoir le plonger dans un sommeil artificiel. Vu l’âge et la constitution robuste de leur patient (après tout, Jean-Pierre Chevènement, en son temps, est revenu de plus loin), ils ne désespèrent pas de le sauver. Certains, optimistes, avancent même l’hypothèse d’un rétablissement assez prompt, sinon complet. Sérieusement, qu’est-il arrivé à M. Valls ? Coup de fatigue, coup de sang, coup de folie ? Plus simplement, à l’approche d’une consultation électorale qui semble devoir être encore pire que les précédentes pour le PS, le Premier ministre a recouru aux bonnes vieilles recettes qui semblent pourtant avoir perdu de leur efficacité au fil des ans. Il a agité un épouvantail qui ne fait plus peur. Il a évoqué un spectre qui appartient au passé pour mieux l’exorciser. A-t-il donc oublié que tout ce qui est excessif est insignifiant ?

Certes, après avoir longtemps instrumentalisé le Front national pour se maintenir au pouvoir, la gauche est réellement épouvantée de voir lui échapper le monstre dont elle avait favorisé la croissance. L’ennui, pour elle, est que son épouvante n’est plus partagée par la majorité des Français. Après que la diabolisation a fait flop, la dramatisation va faire pschitt. Que va-t-il se passer, en effet, les 22 et 29 mars prochains ? La France va-t-elle se fracasser dans un grand bruit de vaisselle cassée sur le Front national ? Serions-nous à la veille de Crécy, d’Azincourt, de Waterloo ou de Sedan ? Non. Calmement, tranquillement, démocratiquement, dans l’opacité des isoloirs et le mystère des urnes, les Français, du moins ceux qui se seront dérangés pour aller voter, refuseront leurs voix au PS. Beaucoup se rabattront sur l’UMP. Davantage encore iront au FN

. Ce n’est pas la France, mais le PS et sa majorité qui vont se fracasser sur le suffrage universel, et le parti qui l’a précédé au gouvernement aurait tort de s’en réjouir, car son tour ne saurait tarder. C’est tout le système qui se fissure à grande vitesse et qui sera bientôt emporté comme il vient de l’être en Grèce, comme il le sera demain en Espagne. Au lieu de tenter de communiquer à toute la France le sentiment de peur, voire de panique, qui se propage dans la classe politique traditionnelle – la « caste » -, M. Valls pourrait s’interroger sur les raisons qui font que les Français se détournent de lui et des siens et mener une analyse qui irait un peu plus loin que le nez de Pinocchio. Si le Front national catalyse aujourd’hui tant de mécontentements, de colères, de rejets et de désespoirs, ce n’est pas tant qu’on soit sûr qu’il apporte les bonnes réponses aux bonnes questions que parce que les Français, de plus en plus nombreux, veulent faire payer leurs mensonges, leurs lâchetés, leurs erreurs et leurs abandons aux marins d’eau trouble et aux capitaines de pédalo qui ont mené le bateau droit sur les écueils. La peur, elle est aujourd’hui sur la passerelle du Titanic qui voit grossir l’iceberg sur lequel il se dirige à grande vitesse, trop tard pour faire machine arrière, trop tard pour l’éviter, trop tard pour que le capitaine Fracasse ne fasse pas figure, dans l’histoire, de capitaine Fracassé, ou Fricassé…

Dominique Jamet

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 01:07
MENSONGES MEDIATIQUES SUR LA SOI6DISANTE OPPOSITION DEMOCRATIQUE ANTI-POUTINE EN RUSSIE !

~~ L’opposition démocratique en Russie n’est pas celle que vous croyez !

par Ivan Blot

Lorsque vous lisez ou écoutez les médias occidentaux, vous avez l’impression qu’il y a en Russie une forte opposition au président Poutine qui est incarnée par des noms qui reviennent en boucle : Navalny, Oudaltsov, et autrefois Nemtsov. Pourtant, cette impression ne cadre pas du tout avec d’autres informations. Le président Poutine, selon des instituts de sondage indépendants comme Levada, bénéficie d’un soutien de l’ordre de 85% de la population : du jamais vu, à comparer avec le soutien de 18% en France pour le président Hollande. On ne parle pas de déstabilisation du régime français alors qu’on évoque souvent ce thème pour la Russie ! De plus, les personnalités évoquées par les médias occidentaux font des scores très faibles aux élections. Le malheureux Nemtsov, assassiné peut-être par une filière islamiste, a fait dans sa ville natale de Sotchi, 18% des voix seulement. Serguei Oudaltsov n’a pas fait de score électoral significatif et se consacre plutôt à des manifestations de rue. Quant à Alexei Navalny, ancien étudiant de l’université de Yale aux Etats Unis, il obtint un maximum de voix de 30% dans une élection municipale à Moscou. Le parti libéral Yabloko fait des scores très faibles. Curieusement, on ne parle guère de la vraie opposition qui a des parlementaires et une forte base électorale. Le plus grand parti d’opposition à Poutine reste le parti communiste, ce que l’on se garde bien de dire car le citoyen occidental moyen pourrait préférer Poutine à un retour du communisme. De plus, ce parti communiste se veut patriote ce qui est fort mal vu en Occident. En 2011, le parti de Poutine, Russie Unie, a obtenu 238 sièges avec plus de 32 millions de voix. Le parti communiste de Ziouganov obtint 19% des suffrages soit 12,5 millions de voix et 92 sièges. Russie Juste, que l’on considère comme socialiste modéré obtint 64 sièges et plus de 8 millions de voix. Le parti libéral démocrate de Jirinovski, ultra nationaliste, a eu 11,6% et 7,6 millions de voix donc 64 sièges. Iabloko, le parti libéral adoré en Occident a eu moins de 4% des voix donc aucun député à la Douma d’Etat (Assemblée Nationale). C’est donc étonnant de voir nos médias si assoiffés d’opposition à Poutine ne jamais citer les grands partis d’opposition et leurs chefs Ziouganov (communiste) Mironov (social-démocrate) Jirinovski (ultra nationaliste) au profit de quelques personnalités artificiellement lancées dans les médias. On dirait que le monde occidental ignore la représentation démocratique au profit des opposants de rue ultra minoritaires. Aux élections présidentielles, on retrouve les mêmes tendances. En 2012, Poutine obtint 63,6% des voix dès le premier tour. Son principal opposant communiste Ziouganov obtint 17,1%, puis le milliardaire libéral Prokhorov obtint presque 8% et le nationaliste Jirinovski 6% environ. Russie Juste, social-démocrate n’a eu que 4% à peine. La participation électorale fut des deux tiers. On refuse de voir la réalité : les électeurs russes sont en majorité poutiniens et l’opposition reste dominée par le parti communiste de Russie. De plus, la plupart des partis représentés au parlement donc représentant effectivement une fraction populaire importante, sont patriotes. D’autres sondages évoqués dans la brochure de club de Valdaï de 2013 sur l’identité nationale révèlent que 81% des Russes se disent patriotes ou très patriotes.

Les élites occidentales trouvent commodes de se prononcer contre Poutine mais en réalité elles s’opposent à l’immense majorité de la société civile russe qui défend les valeurs traditionnelles et le patriotisme. Ces élites ont d’ailleurs des problèmes croissants avec leur propre opinion publique : en France, en Angleterre, en Italie, et plus récemment en Allemagne, on observe une montée du patriotisme et des valeurs conservatrices surtout chez les jeunes. Ces élites devraient plutôt s’interroger sur leur défaveur croissante dans le public plutôt que de rêver sur une déstabilisation de la Russie parfaitement invraisemblable dans l’état de la sociologie politique de la Russie. Si l’on considère que la démocratie est un régime « par le peuple et pour le peuple » comme c’est écrit dans l’article deux de la constitution française, la Russie est bien plus démocratique aujourd’hui que la plupart des régimes d’Occident (sauf la Suisse). Les valeurs des élites politiques russes et du peuple russe sont les mêmes : valeurs traditionnelles, notamment chrétiennes et patriotisme. Par contre, en Occident, il y a un fossé croissant entre le peuple et les élites politiques comme je l’ai montré dans mon livre « l’oligarchie au pouvoir ». En France, MM. Bréchon et Tchernia, du CNRS ont montré que seulement 35% de la population fait confiance au gouvernement et au parlement ; Les partis ont le score catastrophique de 18% de confiance et le président Hollande n’a guère plus de soutien.

Curieuse démocratie que la France où les citoyens donnent au régime la note de satisfaction de 3,9 sur 10, chiffre qui ne fait que baisser depuis une vingtaine d’années. Ce chiffre est de 8 sur 10 en Suisse, pays où les citoyens sont consultés fréquemment par référendums. La Russie est actuellement attachée à son président qui a une légitimité démocratique réelle que beaucoup de présidents de pays occidentaux pourraient lui envier. C’est peut-être la source d’une jalousie maladive ! Mais l’opposition démocratique représentée au parlement défend elle aussi des valeurs traditionnelles et patriotiques, ce qui est inadmissibles pour des médias occidentaux formés aux valeurs de mai 68, hostiles à la famille, aux traditions, aux racines historiques et chrétiennes et détestant le sentiment patriotique lui-même. Donc ces médias se raccrochent à des opposants de rue très minoritaires dans l’électorat, adulés par les élites politiques occidentales mais peu reconnues au sein du peuple russe.

En fait l’hystérie antirusse n’est pas seulement tournée contre Poutine mais aussi contre l’opposition démocratique représentée au parlement russe. C’est pour cela que l’on fait silence sur cette opposition. Cette attitude est un aveu : en réalité les manipulateurs de l’opinion en Occident se méfient de tous les peuples, et cette méfiance leur est d’ailleurs justement retournée : 38% seulement des citoyens en France (études de Bréchon et Tchernia déjà citées) disent faire confiance aux médias pour dire la vérité ! Il ne fait donc pas s’attendre à une déstabilisation de la Russie mais plutôt à une déstabilisation en Europe occidentale où les dirigeants ont d’ores et déjà perdu beaucoup de leur légitimité populaire !

Ivan Blot

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:04
LE BARRAGE DE  SIVENS =  SCANDALEUSE INCURIE DU POUVOIR  SOCIALISTE !

~~ http://www.bvoltaire.fr/patrickcrasnier/quand-tout-recommence-sivens,163220?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=52cb8239e6-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-52cb8239e6-30425677&mc_cid=52cb8239e6&mc_eid=58ff097ba7

Quand tout recommence à Sivens

Le conseil général du Tarn a rendu sa décision vendredi 6 mars au matin : il y aura théoriquement un barrage plus petit. Patrick Crasnier Photojournaliste. Madame le maire s’en prend à une vieille dame de 92 ans !Racisme anti-blanc : (enfin) un verdict exemplaire.Médecins contre Touraine : une guerre sans merci 33 SHARESFacebookTwitter Le conseil général du Tarn a rendu sa décision vendredi 6 mars au matin : il y aura théoriquement un barrage plus petit. Les conseillers généraux ont voté. Ils ont, de plus, demandé à l’État de faire évacuer la zone, ce qui a été fait en quelques heures seulement. On pourrait croire que tout est bien qui finit bien. Ne nous y trompons pas : même si Bernard Cazeneuve dit haut et fort que la démocratie a prévalu sur la violence, même si l’on veut nous faire croire que l’État a merveilleusement géré ce problème, il n’en est rien. Sur le passé, tout d’abord, plus de 16 mois de laxisme de l’État, une zone occupée par une bande de hors-la-loi avec la bénédiction de la République. Mobilisation, avec nos impôts, de très nombreux gendarmes et CRS pour garder cette zone, et les dérives qui s’en sont suivies. Une zone de non-droit organisée par les autorités de l’État dans cette campagne, les riverains volés, rackettés, les agriculteurs interdits d’entrer sur leurs terres. Si c’est cela avoir « très bien géré le problème », alors…

Sur le barrage lui-même, le conseil général avait voté à l’unanimité moins une voix cette retenue d’eau importante pour la région ; la population dans sa majorité était pour. Malgré les nombreux recours effectués par les écologistes et autres mouvements d’extrême gauche, la justice avait autorisé ce barrage. Les travaux avaient commencé et la zone avait été tout de suite occupée. Il eût été simple, à ce moment-là, de faire ce qui a été réalisé vendredi : en quelques heures et avec quelques camions de gendarmes, évacuer les occupants. Il aura fallu attendre plus de 16 mois pour que ce soit fait. À vous de juger. Sur le plan politique, ensuite, tout se déroulait normalement. Il aurait paru juste incompréhensible qu’une décision démocratique, prise à l’unanimité, puisse être remise en cause par la justice. Heureusement, les nombreux recours (payés par qui ?) n’ont pas donné raison aux opposants. C’était sans compter avec Ségolène Royal et son ministère. Au mépris des décisions démocratiques, au mépris des décisions de justice, uniquement pour « servir » les écologistes dont Hollande a besoin pour avoir un semblant de majorité, elle a tout remis en cause. C’est en particulier son intervention qui a jeté encore plus, s’il en était besoin, de l’huile sur le feu. En quelques jours, sans que personne ne puisse rien dire, avec « ses experts », elle a décrété que le barrage ne se ferait pas. Depuis, plus personne n’y comprend rien, les occupants à barbe et crasse se sont sentis tout à coup les rois du monde, ils ont renforcé leurs revendications et affirmé (ils l’affirment encore) qu’aucune retenue d’eau ne se ferait ici. Ségolène Royal a même tenté de faire pression sur le conseil général du Tarn, leur proposant même de les payer pour qu’ils prennent la seule décision qu’elle trouvait acceptable de « ne rien faire ».

Le conseil général a tranché avec courage. Il n’a pas voulu tuer l’agriculture de la vallée du Tescou. Les élections qui approchent n’y sont sans doute pas pour rien. Nous pourrions croire que, maintenant, même si cette décision mitigée ne fait plaisir à personne, c’est la règle du compromis qui s’est imposée. Pas du tout : Ségolène Royal a accepté du bout des lèvres, mais elle soutient toujours les écologistes et autres « progressistes du recul ». Ils vont attaquer en justice. Nous sommes donc en face de la même situation qu’au début, il y a presque cinq ans : une décision démocratique qui devrait s’imposer à tous et des recours en justice qui vont recommencer. On parlera de Sivens encore en 2017 et même après. Pendant ce temps-là, les agriculteurs attendront. Pendant ce temps-là, les Français continueront à payer des gendarmes pour protéger le site.

Patrick Crasnier

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 10:59
VALLS , UN ILLUSIONNISTE DEMAGOGUE, UN SARKOZY BIS, UN GASPILLEUR DE MILLIARDS !

Quand Valls joue à l’Euro Milliard !

Un milliard par ci, un milliard par là. Mais où donc M. Valls va-t-il trouver cet argent ? Floris de Bonneville Journaliste Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma Un milliard par ci, un milliard par là. Mais où donc M. Valls va-t-il trouver cet argent ? Même les millions de la Française des jeux ne pourraient pas rivaliser avec sa bourse sans fond, car les fonds sans fond qui ne servent qu’à satisfaire l’ego de nos hommes politiques ne fonderont rien, comme d’habitude, en dehors des fondations de quelques HLM. Un milliard d’euros, ce n’est pas rien. Ça paraît irréel, d’ailleurs. Pour ceux qui peuvent encore parler en franc, cela fait près de sept milliards de francs ou, mieux encore, 20.000 Porsche Cayenne (bas de gamme).

Tout ça pour que sa malheureuse comparaison avec l’apartheid sud-africain soit effacée par son plan miraculeux de mixité sociale, un gadget qui vient après ses combats contre le FN (qui, lui, a l’avantage de ne rien coûter), contre l’islamophobie, contre le racisme, pour la formation des imams, pour le financement (opaque) des mosquées dites « centres culturels » pourtant déjà très nombreuses et souvent à moitié vides. Notre bien-aimé Premier ministre s’est donc mis dans la tête d’imposer dans les quartiers favorisés de nos villes des logements sociaux. Ces quartiers dits bourgeois étaient jusqu’à présent sans doute trop calmes, trop propres. Il ne lui est pas venu à l’idée de déplacer Matignon à Sarcelles, et l’Élysée à La Courneuve. S’il le voulait, il n’en aurait d’ailleurs pas le temps puisqu’il ne lui reste guère plus que 2 ans..

Par contre, il veut bien tenter l’expérience pour déplacer un banlieusard dans un immeuble aux moulures haussmanniennes, là où il ne se sentira plus chez lui, loin de son milieu et où ses nouveaux voisins risquent de ne pas pouvoir s’adapter à sa culture. Lire aussi : Manuel Valls ou les colères d’Adolfo Ramirez Imposer la mixité spéciale, la mixité ethnique et culturelle, la déghettoïsation comme « ils » disent, à coups de millions d’euros, c’est voué à un échec cinglant, pour ne pas écrire sanglant. Car qui pourrait croire que, d’ici deux ans, le Grand Déplacement puisse avoir lieu vers le centre de nos villes ? N’avons-nous pas déjà un Grand Remplacement en vue ? On ne pourra pas obliger un chat à nicher chez un chien. M. Hollande nous concocte ainsi depuis près de trois ans de coûteux gadgets que la France endettée à plus de 2.000 milliards, c’est à dire 2.000.000.000.000 d’euros (soit cent millions de voitures Citroën C4 !) ne peut pas s’offrir, sauf à être gouvernée par des socialistes qui vont laisser à leurs successeurs une ardoise qui nous conduira à la faillite de notre système économique. Une démagogie socialiste qui va donc, au final, coûter très très cher à chacun d’entre nous, les sans-dents surtout.

Enfin, pas à chacun d’entre nous, car les 240.000 émigrés clandestins que la France de l’UMPS (n’en déplaise à M. Sarkozy) accepte bon an et plutôt mal an ne seront jamais sollicités pour participer à un improbable désendettement. Bien au contraire. Ne vient-on pas d’augmenter la charge de la CMU qui va sans doute dépasser un milliard d’euros, chiffre qui semble être le favori de Manuel Valls. Ah, j’oubliais : vendredi 6 mars, M. Hollande annonçait au Luxembourg que la France allait engager huit milliards d’euros dans le cadre du plan d’investissements de la chère Commission européenne. Huit milliards qui, selon nos experts de Bruxelles, pourraient en rapporter trois fois plus si… l’investissement privé suit. En somme, la France socialiste joue à l’Euro Milliard et attend, pour ce faire, sans doute un vendredi 13 !

Floris de Bonneville

La France a peur de… Manuel Valls

Après les rodomontades et coups de menton en tout genre, voilà maintenant les injonctions thérapeutiques du docteur Valls. Philippe Franceschi Consultant en sécurité

Manuel Valls veut faire peur aux Français, mais ce sont les Français qui ont peur de Manuel Valls. Après les rodomontades et coups de menton en tout genre, voilà maintenant les injonctions thérapeutiques du docteur Valls, obligation de se soigner. Se soigner de quoi ? Non pas du virus UMPS ni de celui du FNPS, mais du virus de la saison, le FN tout court. Les Français rient tout bas car ils ne supportent plus les antibiotiques que l’on veut leur infliger. Alors, c’est panique à bord. Manuel Valls menace. Attention ! Le FN pourrait gagner l’élection présidentielle de 2017. Quelle catastrophe pour sa carrière. À court d’argument, il demande maintenant aux élites et, sous-entendu, aux médias de se mobiliser contre cette montée inéluctable du parti qui défend la nation et l’identité nationale, pierre angulaire du mal-être ambiant. Comment un Premier ministre ose-t-il traiter de la sorte, comme un paria, un parti politique démocratique et républicain ? C’est un déni de République. Ce n’est vraiment pas digne.

On se croirait revenu au temps de l’ORTF quand l’État dirigeait l’information. Alors, les Français ont peur de Manuel Valls et ils ont raison. Manuel Valls dit aussi aimer la France, ce grand pays, mais il va faire sa campagne pour les élections européennes à Barcelone et en langue catalane. Quelle gifle infligée aux Français, à la nation, et quel aveu d’européisme dont les Français ne veulent justement plus. Alors, les leçons de morale de Manuel Valls, ça ne passe plus. Les Français ont encore peur de Manuel Valls et ils ont raison. Voilà maintenant qu’il veut imposer la mixité sociale et le repeuplement à des Français qui n’en veulent pas ou plus – question de culture. Il ne fallait pas laisser les « ghettos » se constituer.

Comme si c’était la faute des Français si l’État en est arrivé là. Tant pis, à eux de payer l’addition. Alors, les Français ont toujours peur de Manuel Valls et ils ont toujours raison. Dans sa lutte contre le djihadisme, que des mesurettes, pas de mesures d’exception à la hauteur du risque. Sur le plan économique, une loi « micron » à défaut de grandes réformes sur la fiscalité, la lutte contre toutes les fraudes économiques et sociales.

Aucune mesure sur l’immigration, le respect de la laïcité, etc. Et que dire des affaires (Cahuzac et consorts)… Ses vœux d’unifier l’islam de France vont se heurter à la réalité du morcellement des courants de cette religion. Si rien n’est imposé, rien ne sera obtenu, sur la laïcité, les signes religieux ostentatoires, la formation des imams, etc., et les Français le sentent bien. Manuel Valls veut encore surfer sur l’esprit du 11 janvier pour lutter contre le FN. Il ne trouve rien de mieux. Ce jour-là, il a cru que c’en était fini des frontistes et qu’il allait incarner le « chef ». Il n’a pas compris que c’est la peur qui a fait sortir les Français à qui il reproche maintenant leur endormissement, pas la crainte du FN. Notre Premier ministre rame à contre-courant mais il ne s’en rend pas compte, et le peuple va bientôt le lui rappeler dans les urnes. En attendant, les Français ont toujours peur.

Philippe Franceschi

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 06:51
GRECE : FAILLITE EN VUE DE LA BAUDRUCHE REVEUSE GAUCHISTE !

SYRIZA NE DOIT PAS POUVOIR TENIR SES PROMESSES

IMG Auteur Paul Jorion Publié le 07 mars 2015 Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles Avertissement Rubrique : Actualité de la crise

Les deux portes que le gouvernement grec, aux abois, espérait pouvoir ouvrir afin de se financer sont restées fermées. Jeudi, la BCE s’est refusée à déplafonner le montant des bons du Trésor à court terme qu’il peut émettre, et vendredi le document décrivant en six points les mesures qui vont être prises dans l’immédiat a été retoqué au prétexte de son imprécision. Celui-ci avait vocation, sur proposition de Jeroen Dijsselbloem, à déclencher sans attendre le versement d’une partie des fonds attendus pour la fin avril au titre du deuxième plan de sauvetage. De quoi s’agit-il ? Un projet de loi sur la crise humanitaire est déjà en examen au parlement, et d’autres mesures vont suivre. Elles concernent pour l’essentiel les arriérés de dettes à l’Etat et à la sécurité sociale, ainsi que la mise en place d’un Conseil fiscal indépendant et d’un nouveau corps de contrôleurs fiscaux. Toutes mesures destinées à favoriser les rentrées budgétaires.

D’autres engagements de campagne sont remis à plus tard, faute de moyens financiers ou pour ne pas grever le budget, comme le relèvement du plafond de non-opposition ou une refonte de l’impôt sur la propriété immobilière. La question des privatisations reste en débat et l’augmentation progressive du salaire minimum est reportée. Dans ce contexte à nouveau très tendu, Alexis Tsipras craint de « revenir au thriller d’avant le 20 février », selon la formule employée dans un entretien à Der Spiegel. Afin de tenter de dénouer cette nouvelle crise, il est reparti pour une nouvelle offensive diplomatique auprès de l’OCDE et de Jean-Claude Juncker la semaine prochaine, tandis que Yanis Varoufakis multiplie les contacts téléphoniques avec ses homologues en vue de la réunion de l’Eurogroupe de lundi. Le silence des gouvernements italien et français est pour sa part assourdissant.

Comme l’équipe de Syriza l’avait dès le départ annoncé, les pressions ne vont pas cesser, que ce soit dans l’immédiat, à l’occasion du rendez-vous annoncé de fin avril, ou quand démarrera la négociation sur un 3ème plan d’aide financière sans lequel la Grèce fera défaut. L’ouverture de celle-ci est pour l’instant repoussée, mais Luis de Guindos, le ministre espagnol qui mène campagne pour succéder à Jeroen Dijsselbloem, a déjà avancé des montants – 30 à 50 milliards d’euros – alors que ce dernier nie toute discussion à ce propos. Mais le chiffrage dépendra du traitement qui sera réservé à la dette grecque, et la discussion promet d’être à nouveau très difficile. Klaus Regling, le directeur général du Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), s’est aussi emparé du sujet sans attendre, à l’occasion d’un entretien à Handelsblatt. Réaffirmant sans surprise l’opposition des dirigeants européens à tout effacement de dette, il en a donné les raisons : « d’abord une décote nominale n’est pas nécessaire, et deuxièmement elle n’est pas faisable politiquement ». On lui laissera la responsabilité de sa première assertion et l’on retiendra la seconde, nettement plus crédible. Il a été décidé de laisser le gouvernement grec juste le nez hors de l’eau, et son asphyxie financière en est le moyen

. Comme l’a clairement expliqué Jean-Claude Juncker dans une interview à El Pais, une démonstration doit être faite : « Tsipras a franchi une étape décisive. Il a commencé à assumer ses responsabilités, mais il est confronté à un problème: il doit encore expliquer que certaines des promesses qui lui ont permis de remporter les élections, ne seront pas tenues. » Elargissant son propos à Podemos, dont il est craint qu’il suive l’exemple donné par Syriza, il a poursuivi : « Ce nouveau type de parti analyse souvent la situation de manière réaliste. Ceux-ci identifient avec acuité les immenses défis sociaux auxquels nous sommes confrontés. Mais, une fois élus, ils se révèlent incapables de tenir leurs promesses, de transformer leur programme en réalité. Les propositions de certains de ces partis, ne sont pas compatibles avec les règles européennes, elles nous mèneraient à une situation de blocage total. » A moins de changer les « règles européennes », bien entendu… Le gouvernement grec n’est pas décidé à se renier. Dans la même interview à Der Spiegel, Alexis Tsipras insiste sur le fait que la BCE a le pouvoir « d’étrangler la Grèce », ce dont Mario Draghi s’est défendu lors de sa conférence de presse de jeudi dernier en prétendant que « la dernière chose que l’on puisse dire, c’est que la BCE ne soutient pas la Grèce », montrant que le point est sensible. Mais les faits sont là. Faute de financement, la Grèce fera défaut d’ici à la fin du mois, chiche ?

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