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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 12:18

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/03/30/le-prefet-qui-a-violemment-reprime-la-manif-pour-tous-va-etr-5927178.html

 

jeudi, 30 mars 2017

Le préfet qui a violemment réprimé la Manif pour tous va être jugé pour fraude fiscale

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Source Contre-info cliquez ici

Il n’a pas payé ses impôts, ni même déclaré ses revenus, pendant des années. L’ancien préfet de la région Ile-de-France Jean Daubigny, et ex-directeur de cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, sera jugé prochainement pour fraude fiscale, a-t-on appris ce mardi de source judiciaire, confirmant des informations de Mediapart et Europe 1.

Jean Daubigny est cité à comparaître, avec son épouse, le 28 avril devant le tribunal correctionnel de Paris, a-t-on précisé de même source. Il est soupçonné de ne pas avoir déclaré ses revenus entre 2011 et 2014, pour un montant d’impôts impayés de 190.000 euros. Selon Mediapart, son comportement remonterait à plus loin encore, mais les faits sont désormais prescrits. En garde à vue, Daubigny s’est dit « dépassé ». Le couple avait été placé en garde à vue en novembre dernier, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en août par le parquet de Paris. Il s’était notamment dit « dépassé » par la gestion de ses impôts, affirmant qu’il n’était alors pas en capacité de s’en occuper, relate Mediapart. Quant à son épouse, elle ne s’occupe pas de ces affaires-là, avait-elle justifié en garde à vue selon Le Monde. Jean Daubigny, ancien élève de l’ENA, a été préfet de La Réunion, puis des régions Champagne-Ardenne, Midi-Pyrénées, Bretagne ou encore Pays de la Loire. Il avait été nommé en mai 2012 directeur de cabinet de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avant de devenir préfet de Paris et de l’Ile-de-France en décembre 2012 jusqu’à sa retraite en avril 2015.

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 12:03

Chère Madame, Cher Monsieur,

La différence de traitement des candidats par les médias est révoltante.

Et Boulevard Voltaire a besoin de vous pour contrecarrer la manipulation de l'opinion publique.

Voici comment :

Les médias, qui depuis des semaines jouent les inquisiteurs pour déstabiliser deux candidats, Marine Le Pen et, évidemment, François Fillon…

… se sont empressés d'enterrer l'affaire de la déclaration de patrimoine d'Emmanuel Macron, qui a déclaré à la Haute Autorité un patrimoine net de moins de 156.160 €…

… après avoir gagné chez Rothschild plus de 2,7 millions d'euros entre 2010 et 2012.

Là, surtout pas de curiosité insistante, pas de question gênante, pas d'enquête journalistique. En bons petits soldats, la plupart des journalistes ont repris en chœur "Déclaration de patrimoine de Macron : rien de problématique", en précisant bien qu'Emmanuel Macron était "blanchi" par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Et pour rassurer les électeurs qui auraient pu être troublés par cette affaire, certains n'ont pas hésité à conclure leur article (Les Echos.fr) par ce pronostic "Au second tour, il battrait Marine Le Pen avec 61% des voix, contre 39% pour la candidate du FN."

Pourtant, s'ils avaient voulu chercher un peu plus, ils en auraient trouvé de l'information :

"Il y a une omission grave dans la déclaration de Monsieur Macron, tant d'ailleurs dans celle du 24 octobre 2014 que dans celle déposée le 16 mars 2017 ès qualités de candidat à l'élection présidentielle. Pour l'IREF, c'est une omission de plus des trois quarts du patrimoine".

Cette affirmation très grave m'émane pas d'un obscur farfelu mais d'un éminent avocat fiscaliste, Jean-Philippe Delsol, dans une tribune qu'il a publiée sur le site de l'Institut de Recherches Economiques et Fiscales le 27 mars dernier.

Les journalistes, si friands des informations financières des autres candidats auraient dû tous se tourner vers cet expert en fiscalité. Mais non, rien. Silence radio !

Les médias ont choisi leur candidat. Et se livrent sans vergogne à une gigantesque manipulation de l'opinion publique.

Ce n'est pas acceptable.

Alors, vous aussi, dites " STOP A LA MANIPULATION DE L'OPINION PUBLIQUE !" et aidez Boulevard Voltaire à diffuser à grande échelle la contre-information :

Votre soutien financier sera une aide déterminante pour contrer la manipulation de l'opinion publique et peut avoir un impact PHENOMENAL :

45% des électeurs sont en effet indécis à ce jour.

Si nous arrivons à collecter très vite un budget de 60.000 euros et informer des centaines de milliers d'électeurs, cette contre-offensive peut être décisive pour restaurer les conditions d'une information équilibrée indispensable au bon fonctionnement de la démocratie.

Pouvez-vous aider Boulevard Voltaire par un don de 30 euros par exemple ? Vous pouvez décider aussi de vous engager plus avant dans notre action pour contrer la manipulation de l'opinion publique par les médias, et de donner 50 euros, 100 euros, 200 euros ou même plus.

C'est vous seul qui décidez du montant que vous souhaitez dédier à ce combat pour diffuser à grande échelle la contre-information capable de stopper, à quelques semaines des élections, la manipulation de l'opinion publique.

Nous avons préparé une page spéciale où vous pourrez choisir de faire un don par carte bancaire, par chèque, par paypal ou par prélèvement, du montant de votre choix.

 

 

Vous êtes totalement libre de choisir de soutenir Boulevard Voltaire ou non.

Mais une chose est sure, c'est le moment ou jamais d'agir pour empêcher que l'élection présidentielle soit confisquée par les médias au profit d'un candidat.

Merci par avance pour votre soutien.

Très cordialement,

L'équipe de Boulevard Voltaire

---

Vous recevez ce mail car vous êtes inscrit sur notre site bvoltaire.fr.

Si vous souhaitez vous désabonner de cette liste d'envoi, cliquez ici

 

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 11:55

https://metamag.fr/2017/03/30/trump-face-a-leurope-les-etats-unis-menent-leurs-guerres-depuis-le-continent-europeen/

 

“Trump face à l’Europe”: Les États-Unis mènent leurs guerres depuis le continent européen.

30 mars 2017 0 commentaire

 

 

Jean-Loup Izambert ♦

Après avoir dénoncé la complicité de nombreux hommes politiques français avec des groupes terroristes dans son précédent livre “56″, Jean-Loup Izambert publie “Trump face à l’Europe”, un livre qui analyse les stratégies guerrières des États-Unis et les conséquences sur l’Europe que la nomination de Donald Trump au poste de président va entraîner.

 

Jean-Loup Izambert

L’élection, fin 2016, de Donald Trump comme quarante-cinquième président des États-Unis peut-elle changer favorablement les relations des États-Unis avec le monde ainsi qu’il s’y est engagé ?

Une voie difficile“, estime le président russe Vladimir Poutine. D’autant plus difficile que depuis leur fondation en 1776, les États-Unis ont consacré plus de 93% de leur existence à faire la guerre aux peuples pour s’approprier leurs richesses et imposer leur hégémonie.

Les dirigeants du « pays de la guerre » ont fait des millions de morts et de personnes déplacées, détruit des pays entiers, et favorisé le développement de la misère et du terrorisme jusqu’au cœur de l’Europe.

Aussi, le dossier “Europe”, non de la petite Europe de Bruxelles mais de la grande Europe, qui s’étend de Lisbonne à Vladivostok, est l’un des plus importants auquel Donald Trump doit faire face.

Après avoir détruit l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie, comment les États-Unis portent-ils la guerre en Europe ? Et, face au péril, quel est ce nouveau monde qui met l’espoir en chantier ?

Extrait du livre ”Trump face à l’Europe”.

Les États-Unis mènent leurs guerres depuis le continent européen

L’activité de propagande de Washington en Europe est d’autant plus aisée que, depuis les années 70, la France n’a plus de politique étrangère indépendante. Depuis 1982, en dehors de la période où Dominique de Villepin fut Premier ministre (2005-2007), le ministère des Affaires étrangères est sous l’influence d’un cartel de diplomates atlantistes qui imposent leurs vues sur tous les dossiers.

Ces campagnes incessantes, relayées par les milieux atlantistes en Europe et les médias, ont pour objectif principal d’occuper militairement l’espace européen. Les pays qui ont permis l’installation de bases de l’OTAN sur leur sol ont ainsi pris le risque de devenir eux-mêmes les cibles d’une première frappe. C’est le cas des Pays baltes, de la Pologne, de l’Ukraine, de la Roumanie, de la Grèce, de l’Italie, mais aussi de l’Allemagne, qui est quadrillée militairement par les États-Unis. La base militaire étasunienne de Ramstein, située au sud-ouest de l’Allemagne dans le district de Rhénanie-Palatinat, est l’un des centres de coordination important des activités militaires étasuniennes en Europe occidentale. Les activités militaires de cette base US contre des pays d’Europe ou d’autres régions, déployées sans l’accord du gouvernement allemand, illustrent la manière dont Washington n’hésite pas à utiliser le territoire d’un pays européen pour ses seuls intérêts. Il en va de même pour l’Italie.

Après la Seconde Guerre mondiale, mais surtout à partir des années 90, de nouvelles bases militaires ont été implantées par Washington près des frontières russes. L’Italie servit ainsi, en 1990, de paillasson à la soldatesque étasunienne pour bombarder les Balkans depuis les bases étasuniennes et de l’OTAN qui y sont implantées en nombre. Celles-ci sont supervisées par le Commandement Africa (Africom), qui a en Italie deux importants commandements subordonnés : l’U.S. Army Africa (Armée US pour l’Afrique), dont le quartier général est à la caserne Ederle de Vicence (Vénétie), et les U.S. Naval Forces Europe-Africa (Forces navales US pour l’Europe et l’Afrique), dont le quartier général est situé dans la base de Capodichino, à Naples. Leur « aire de responsabilité » couvre la Russie, l’Europe et l’Afrique (sauf l’Égypte, qui entre dans celle du Commandement central), y compris la moitié de l’Atlantique, du Pôle Nord à l’Antarctique. S’y ajoutent les chasseurs des porte-avions et les drones armés basés à Sigonella, en Sicile.

Dans un article publié début octobre 2016 dans le quotidien Il Manifesto, le géographe et géopolitologue Manilo Dinucci indique que « parmi ses nombreuses “missions”, l’Africom est en train de construire au Niger une base de drones armés, officiellement à fonction “antiterroriste”. Elle sert aux opérations militaires que les USA conduisent depuis des années, avec la France, dans l’Afrique du Sahel, surtout au Mali, au Niger et au Tchad. Pays parmi les plus pauvres du monde (avec un taux d’analphabétisme, au Niger, de 70 % chez les hommes et 90 % chez les femmes), mais très riches en matières premières – coltan et or au Mali, uranium au Niger, pétrole au Tchad –, ils sont exploités par des multinationales étasuniennes et françaises qui redoutent la concurrence des sociétés chinoises, lesquelles offrent aux pays africains des conditions beaucoup plus favorables »[1].

La Grèce du gouvernement Syriza-« nationalistes » est également partie prenante pour des opérations menées contre la Libye, l’Afrique et le Moyen-Orient avec les bases de l’OTAN toujours présentes sur son territoire. Le Kosovo accueille « Camp Bondsteel », la deuxième plus grande base US en Europe, qui sert de soutien logistique aux opérations menées dans les Balkans et le Moyen-Orient. En Islande, la base de Keflavik, mise en sommeil en 2006, est réactivée en 2015 pour contrôler tout l’espace aérien de l’Atlantique Nord, notamment le détroit entre l’Islande et les Shetlands et les Orcades au nord de l’Écosse, et mener des opérations d’espionnage aux frontières de la Fédération de Russie. Mais à quoi peut bien servir la base allemande de Ramstein aujourd’hui ?

Dans une interview accordée en septembre 2016 à l’agence de presse Sputnik, Willy Wimmer, ex-vice-président de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et ex-secrétaire du ministère allemand de la Défense, indique que « la base légale de la présence des troupes américaines sur le territoire allemand, c’est toujours l’OTAN. Cependant, après la réunification de l’Allemagne, la nécessité même de l’existence de l’OTAN a été remise en cause, en absence de menace du côté oriental ». Et de rappeler qu’« il est d’autant plus important que les accords concernés ont été signés alors que l’OTAN se situait à un millier de kilomètres de la frontière russe ».

L’Allemagne n’ayant jamais été menacée en aucune manière ni par l’URSS ni par la Fédération de Russie, « dès lors, l’OTAN a changé son principe d’une alliance défensive, intentionnellement et sans accord des parlements des pays membres, de telle sorte que cette organisation est devenue une machine agressive qui s’appuie sur sa nouvelle doctrine militaire datant de 1999 », souligne-t-il. Il ne s’agit plus d’une fonction défensive de l’OTAN : « Cela signifie que les structures américaines sont utilisées en dehors de tout lien avec l’Allemagne pour réaliser et appuyer les missions meurtrières des troupes américaines à travers le monde. Ainsi, nous n’avons pas affaire à des forces armées qui nous défendent d’après les accords, mais sommes plutôt confrontés à la capacité d’agression internationale des États-Unis », précise-t-il.

Les États-Unis se servent ainsi de bases militaires du continent européen pour mener leurs actions de guerre (enlèvements, assassinats, bombardements, espionnage, etc.) vers d’autres pays et espionner non seulement des pays européens, mais également la Fédération de Russie et son environnement. Plusieurs avions-espions seront interceptés par la chasse russe lors de leurs missions ou raccompagnés vigoureusement hors de l’espace aérien qu’ils avaient violé. L’espionnage régulier de la Fédération de Russie et de l’Europe occidentale, le positionnement de troupes importantes étasuniennes sous couvert de l’OTAN aux frontières de la Fédération de Russie, le déploiement de nouvelles bases militaires comme les tentatives répétées de violations de son espace aérien traduisent la volonté de Washington de préparer un conflit majeur et de rechercher un incident déclencheur.

Ces faits sont d’autant plus graves que Washington utilise ses bases en Europe pour des actes de guerre, indique l’ex-Secrétaire du ministère allemand de la Défense : « Des missions meurtrières de drones américains à travers le monde sont aussi menées depuis la base de Ramstein. Le gouvernement fédéral le sait, mais il le cache à son peuple. C’est une honte ! », déclare-t-il[2].

[1] L’Italie, base US pour l’Afrique, par Manilo Dinucci, « Il Manifesto », 4 octobre 2016, traduit par Marie-Ange Patrizio.


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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 10:50

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-une-nouvelle-crise-financiere-en-vue-en-europe-.aspx?article=10652358704H11690&redirect=false&contributor=Charles+Sannat

 

Une nouvelle crise financière en vue en Europe?

 

Charles Sannat

Insolentiae

Publié le 31 mars 2017

 

 

   
 

 

Dettes grecques, stagnation économique en Italie et menace liée au Frexit ainsi qu’au retour au franc en cas de victoire de Marine Le Pen, tout cela peut entraîner une nouvelle crise financière pour l’Europe, estime l’expert de la stratégie monétaire John Hardy.

Emboîtant le pas aux experts de Bloomberg qui ont réalisé des prédictions alarmistes au sujet de l’euro, l’analyste financier de la banque danoise Saxo Bank, John Hardy, a prédit une crise financière d’ampleur en Europe dans une interview accordée au journal russe Lenta.ru.

« Des changements dans l’UE sont attendus depuis longtemps. Compte tenu de l’état actuel des choses, la crise est inévitable », a-t-il déclaré.

Si rien ne change, avertit M. Hardy, des pays pourraient suivre l’exemple du Royaume-Uni sur le Brexit. Selon l’expert, le premier candidat est l’Italie :

« L’économie du pays est sans croissance, tout simplement. Et ils ont une dette très importante. (…) L’Italie a besoin de réformes structurelles, a déclaré l’analyste. Quant à la Grèce, sa situation est la pire. Elle ne remboursera jamais ses dettes. Et à la fin, cela conduira à un effondrement ou à des bouleversements sociaux. Cependant, cela n’aura pas un effet comparable à la crise italienne pour l’économie européenne. »

L’Espagne et le Portugal sont eux aussi en proie à des problèmes financiers, mais leurs gouvernements parviennent encore à y faire face, a déclaré M. Hardy.

Le 27 mars, des analystes financiers interrogés par Bloomberg ont prédit que l’euro pourrait passer sous le seuil d’un dollar en cas de victoire de Marine Le Pen, pour la première fois depuis 2002. Pis, cinq des 38 économistes interrogés estiment que la devise pourrait passer en-dessous de 0,95 dollar, ce qui représenterait une baisse d’environ 12 % par rapport au niveau actuel (1,08 dollar). Ces prévisions s’expliquent par la promesse faite par Mme Le Pen d’organiser un référendum sur la sortie de la France de l’euro et la réintroduction du franc.

Lors d’une réunion publique à Lille tenue le même jour, la candidate du FN a prédit « la mort de l’UE et la fin de la mondialisation sauvage ».

« L’Union européenne va mourir parce que les peuples n’en veulent plus. Nous allons changer d’Europe, car l’idée européenne est mise à mal par ces fossoyeurs que sont les fédéralistes », a-t-elle souligné, en ajoutant que « les pays hégémoniques [de l’Europe] sont destinés à périr ».

Que l’on aime ou pas Marine Le Pen n’a aucune importance dans ce cas, et que l’on aime ou pas son programme non plus.

La réalité, triste pour certains, bonne pour d’autres, c’est que l’Europe et l’euro ne peuvent pas durer comme cela encore très longtemps.

Soit on rend fonctionnel l’euro et l’Europe avec le grand saut fédéral, où l’on transforme l’Europe en pays, avec une armée et aussi des impôts communs ainsi qu’une union de transfert, et dans un tel scénario on peut « réparer » l’euro et le rendre fonctionnel, soit on n’arrive pas à faire ce saut fédéral (et nous en prenons le chemin) et alors il n’y aura d’autre choix que de défaire plus ou moins progressivement ce que nos europathes avaient conçu.

 
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 10:27

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/03/30/pour-macron-le-premier-nuage-sera-t-il-venu-de-la-reunion-5927360.html

 

Pour Macron,

 

le « premier nuage »

 

sera-t-il venu de la Réunion ?

 « Fous dehors ! », « c’est quoi de gauche Macron ? », « les z’oreilles pas chez nous ! ». Emmanuel Macron arpente sous la pluie tropicale les allées du marché du Chaudron, quartier difficile de Saint-Denis de La Réunion
 

Dans son magistral Napoléon, Jacques Bainville a donné pour titre à son XVIIème chapitre Le premier nuage vient d'Espagne.

Pourra-t-on, un jour, dire que, pour Macron, le premier nuage, le premier accroc, sera venu... de son déplacement à l'Île de la Réunion ?

Certes, il y avait eu ses deux déclarations scandaleuses sur la non-existence de la culture française, et - proféré en Algérie, circonstance aggravante - sur le crime contre l'humanité (la « barbarie ») qu'avait représenté la présence française là-bas. Il avait d'ailleurs, très vite, changé sa formulation, et employé le terme de « crime contre l’humain », ce qui ne veut rien dire du tout - la chose n'étant définie dans aucun code - mais qui précisément, en cela même, cadre parfaitement avec le personnage : je dis n'importe quoi, je brasse de l'air, j'enfume, donc j'existe...

Nous avions évidemment commenté, en leur temps, ces deux insanités. [Voir plus bas].

Cette fois-ci, c'est différent. Mais, en un sens, plus grave peut-être pour le candidat des Banques et du Hollandisme, de la droite et de la gauche, du centre et de tout et de n'importe quoi, pourvu que « ça marche » ! Car, on a beau dire et beau faire, le ridicule, s'il ne tue plus, fait quand même encore un peu mal. Parce qu'il met en pleine lumière la vérité vraie d'un personnage. C'est en cela que le ridicule peut encore être dévastateur.

Or, Macron, dans son affligeant spectacle - paraît-il improvisé - à la Réunion est apparu ridicule. Pensant probablement « faire jeune », « faire peuple », il a fait monter un enfant de six ans sur scène, puis un quidam qui, une fois sur l'estrade, ne voulait plus en partir, un chauffeur de taxi se plaignant de la complexité administrative, un homme âgé partisan des médecines naturelles, un sourd-muet et un non-voyant défendant la cause des personnes handicapées... Arrêtons-là cet inventaire à la Prévert, c'est Pascal qui a raison : « Qui veut faire l'ange fait la bête... »  Cette mascarade de la Réunion a montré le personnage tel qu'il était au fin fond de lui-même : profondément creux, et tentant de masquer ce creux abyssal par un nuage de fumée, le plus épais possible. Le « hic » c’est que, manifestement, les gens se sont rendu compte de cette vacuité : dans une salle à moitié vide au début, le public, sans doute lassé de cette pitrerie, quittait l'endroit par vagues, nous disent les journalistes. Forcément, quand on vient pour de la politique, voir et entendre un bateleur d'estrade, cela lasse rapidement... 

Macron s'est donc laissé apercevoir tel qu'en lui-même. D'autant plus que, à peine la page de la Réunion tournée, il a cru utile de déclarer - à propos de la Guyane - que « bloquer l’île » n’était pas admissible ! La chaleur ? La fatigue ? Certes, nous commettons tous des lapsus et, en l'occurrence, il n'y a pas mort d'homme. Mais, enfin, nous ne sommes pas tous candidat à l'élection présidentielle, et, s'il n'y a pas mort d'homme, ce n'est quand même pas très sérieux de parler d'île en évoquant la Guyane ! 

Macron nous permettra, ainsi, de finir ce grain de sel par un sourire, en rattachant son immortelle déclaration à celle, non moins immortelle de Jean-Louis Debré déclarant, à propos de la Corse, qu'il n'imaginait pas l'avenir de l'île... séparée du continent !

Admirables Emmanuel Macron et Jean-Louis Debré ! 

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 07:23

https://www.youtube.com/watch?v=zNHvxXWThOM

 

Cliquez sur la video ci-dessus!

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 16:17

http://www.bvoltaire.fr/loyalitude-oblige-valls-rallie-macron-soutien-de/?mc_cid=1146d7d51f&mc_eid=58ff097ba7

 

Loyalitude oblige,

 

Valls rallie Macron :

 

le soutien de trop ?

Aujourd'hui

Couverture

 

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt va au-delà des règles »

Nicolas Gauthier

Journaliste, écrivain

 

 

Couverture

 

C’était le vrai-faux suspense de ces dernières semaines : Manuel Valls allait-il lâcher Benoît Hamon pour Emmanuel Macron ? Ce mardi matin, les Français ont fini de suspendre leur souffle. L’ancien Premier ministre trahira donc le Parti socialiste tout en reniant sa promesse, signée lors de la primaire, dans laquelle il s’engageait à en soutenir le vainqueur.

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt va au-delà des règles », affirme-t-il avec les mêmes accents churchilliens que Charles Pasqua assurant, jadis, que « la démocratie s’arrête là où commence la raison d’État »… Il est vrai qu’en 1987, la France était la proie d’une campagne d’attentats – des vrais, ceux-là, pas l’actuel terrorisme improvisé – et que près de dix de nos compatriotes avaient été tués ou retenus en otages au Liban.

Comparaison n’est évidemment pas raison, mais pour Manuel Valls, si : « Je ne veux prendre aucun risque pour la République. » Et de pointer d’un doigt accusateur « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». En attendant, probablement, de recevoir une médaille pour un tel acte d’héroïsme et d’abnégation, il tient néanmoins à préciser : « Il ne s’agit pas d’un ralliement, mais d’une prise de position responsable. »

Pas d’un ralliement ? C’est, en tout cas, rudement bien imité. Ou alors d’une sorte de crise de loyalitude en phase terminale ?

D’un putsch en interne ? Il y a évidemment de ça. Appeler à respecter les lois non écrites d’une République fantasmée, alors qu’on n’est pas capable d’en faire de même de celles de son propre parti politique, voilà une étrange vision du fonctionnement démocratique de nos institutions…

Ce que confirme, d’ailleurs, l’un des directeurs de la campagne de Benoît Hamon, Mathieu Hanotin : « Je trouve toujours bizarre ces responsables politiques qui font appel à ce qu’il y a de plus beau dans notre République, à la démocratie, à ces grands concepts pour, à la fin, défendre leurs propres intérêts. » Plus lapidaire et cruel encore, Arnaud Montebourg, d’un seul tweet : « Chacun sait désormais ce que vaut un engagement signé sur l’honneur d’un homme comme Manuel Valls : rien.

Couverture

Ce que vaut un homme sans honneur. »

 

 

Assez logiquement, Emmanuel Macron ne plastronne pas plus que ça. Pour l’homme qui se veut être celui du renouveau, ça fait évidemment un trop-plein de haridelles en son écurie ; à quand le ralliement du fantôme d’Antoine Pinay et de Valéry Giscard d’Estaing ? Beaucoup d’hommes et de femmes de gauche et assez peu de femmes et d’hommes de droite, pour celui qui entend être à la fois de droite et de gauche. D’où cette précision : « Chacun de nos candidats sera investi sous la bannière de la majorité présidentielle et non d’une étiquette ancienne, et devra se rattacher politiquement et administrativement à cette majorité. » Une intransigeance qui ne s’appliquera pas aux élus du MoDem, laissés libre de concourir sous leurs propres couleurs lors des prochaines élections législatives.

Après le puputsch de Manuel Valls, comme aurait pu dire Jean-Marie Le Pen, le putsch d’Emmanuel Macron, visant à dynamiter ce qui demeurait de l’UMPS. Et dire que c’est la candidate du Front national qui est suspectée de dérive factieuse.

Pour parachever l’ensemble, cette nouvelle sortie lyrique : « Notre pays, aujourd’hui, n’a pas besoin de la gauche de 1981 ni de la droite de 1934. » On sait qu’il a épousé son professeur de français ; pour sa culture générale, il aurait tout aussi bien fait de coucher avec celle d’histoire, pour éviter ces comparaisons plus que hasardeuses. Voire avec celle de géographie, ce qui lui aurait probablement permis de mieux situer la Guyane sur une mappemonde.

Bref, à force d’enclencher turbo et surmultipliée, le moteur macronien commence à chauffer dangereusement. Et les freins à lâcher, ce qui peut toujours se révéler un brin fâcheux quand on est en marche. Vers le mur ou le précipice ?

 

 

 

 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 12:47

http://www.bvoltaire.fr/presidentielle-pourrir-divertir-ahurir/?mc_cid=1146d7d51f&mc_eid=58ff097ba7

 

Présidentielle : pourrir, divertir, ahurir !

Aujourd'hui

http://cdn.bvoltaire.fr/media/2017/02/election-presidentielle.png

La campagne présidentielle est prise en étau : doublement prisonnière du Léviathan judiciaire et du Léviathan médiatique.

 

Jean-Yves Le Gallou

Ancien député européen, essayiste.


Président de Polémia.

 

La campagne présidentielle est prise en étau : doublement prisonnière du Léviathan judiciaire et du Léviathan médiatique.

Pour le système dominant, il n’y a pas d’alternance possible : ni au mondialisme, ni au libre-échangisme, ni à l’immigrationnisme, ni à la rupture avec les traditions et la décontraction.

Dans ces conditions, les élections ne sont qu’un simulacre.
Un simulacre que les oligarchies financières, médiatiques et judiciaires ont choisi de scénariser et de feuilletoniser.
En évacuant autant que faire se peut tout débat de fond.
Avec une méthode simple : pourrir, divertir, ahurir.

Pourrir : les médias mettent systématiquement en une des affaires à deux balles. À condition qu’elles concernent François Fillon ou Marine Le Pen (pour Macron, des questions à plusieurs millions ou plusieurs… milliards d’euros n’intéressent personne). L’objectif est double : salir et pousser ainsi les électeurs à s’abstenir ou à recourir à des « votes refuges » : cela tombe bien, les « petits » candidats – Lassalle, Dupont-Aignan, Asselineau ou Arnaud – chassent sur les terres de la France périphérique, la terra incognita du vote Macron.

Divertir : pour Macron, pas question de parler d’affaires (déclarations contradictoires sur son patrimoine, ISF, vente de SFR à Drahi, livraison d’Alstom aux intérêts US) mais on « peopolise ». Mimi Marchand, spécialiste des people, a rencontré le couple Macron lors d’un dîner organisé par Niel (groupe Le Monde) et sa compagne Delphine Arnault (LVMH, Les Échos, Le Parisien).

Et elle a pris en charge leur « storytelling » : le jeune premier et sa « cougar » font la une des magazines. Maillot Hawaï, polo et boxer-short sur Paris Match. En attendant Gala et les conseils minceur de Brigitte Macron. C’est beau, c’est émouvant et… cela évite de parler de choses sérieuses.

Ahurir et faire frémir : comme trois précautions valent mieux qu’une, les médias complètent le dispositif en promettant le chaos économique et social si Marine Le Pen était élue. Et appellent sans attendre à se rassembler autour du banquier Macron pour « faire barrage ».

Le rejet du système est tel et la méfiance envers les médias si grande que le succès de leur enfant chéri n’est, malgré tout, pas assuré. Reste, tout de même, une question : que pourraient faire de différent Marine Le Pen ou François Fillon sans remettre en cause le pouvoir judiciaire et le pouvoir médiatique qui sont sortis de leur lit ?

Comment rétablir la séparation des pouvoir ? Montesquieu, reviens ! Comment rétablir la liberté d’expression et retrouver le pluralisme dans les médias ?

On aimerait en entendre davantage, faute de quoi le vote présidentiel risquerait de ne pas changer grand-chose…

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 12:09

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-2e-tour-le-pen-melenchon--vous-choisissez-qui-.aspx?contributor=Charles+Sannat&article=10652348916H11690&redirect=False

 

2e tour Le Pen/Mélenchon ! Vous choisissez qui ?

 
Publié le 30 mars 2017
676 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes
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Rubrique : Editoriaux
 
   
 

Ma femme me hurle que ce sujet n’est pas du tout économique !! Bien sûr que si que c’est économique, car je peux vous assurer qu’en cas de duel au second tour entre « l’extrême droite » et « l’extrême gauche », les taux français à 10 ans risquent de connaître un gros, gros mais alors très gros coup de chaud…

Et je peux vous assurer d’ailleurs que ce n’est pas tant le FN qui ferait très peur aux marchés, que notre ami Mélenchon, qui veut répudier la dette, ne pas la payer, et envoyer se faire paître tout ce qui de près ou de loin ressemble à un capitaliste.

24hGold - 2e tour Le Pen/Mélen...

Laissez-moi donc faire 5 minutes de politique fiction…

Aujourd’hui, Valls – qui représente l’aile de droite de la gauche car Valls n’a jamais été socialiste, pas plus que Macron d’ailleurs qui n’est politiquement rien qu’un mondialiste européiste béat et libre-échangiste, mais qui rendons-lui cette grâce l’assume parfaitement, donc c’est honnête – a déclaré son ralliement à la grande marche de Mao-tsé-cron.

Du coup, Hamon appelle Mélenchon à le soutenir. Sauf qu’avec 10 % d’intention de vote pour Hamon et 16 pour Mélenchon, la dynamique n’est pas très en faveur de Benoît Hamon qui hérite des ruines d’un parti socialiste littéralement exécuté par le président Hollande qui, ne pouvant pas se représenter, a décidé de punir le parti qui l’a défié et le fait passer pour le plus nul des présidents de la Ve République.

Alors dans quelques jours, nous pourrions assister au ralliement d’Hamon… à Mélenchon, et à quelques jours du premier tour, l’émergence d’un ticket Mélenchon Président, Hamon Premier ministre et revenu universel pour tous ! Un scénario extraordinaire pour les vendeurs d’or mais nettement plus inquiétant pour les patrons et autres entrepreneurs qui vont vite préparer leurs valises à l’idée de voir le « péril rouge ». 10 % + 16 % = 26 % et la gauche est présente au second tour !

L’autre grande dynamique que vous pouvez voir actuellement à l’œuvre est évidemment la dynamique Le Pen créditée de plus de 25 % et première au premier tour. L’actualité, la délinquance, sans oublier le terrorisme larvé et un potentiel attentat très grave sont de nature à maintenir sa dynamique.

Et c’est ainsi qu’au soir du premier tour, la France, à l’heure des choix, devrait choisir entre le « péril rouge » et le « péril brun » !

Quel front républicain ?

Comment Valls, qui vient de flinguer Hamon et la gauche du PS, les « frondeurs » parce que « trop » à gauche ou encore « un peu socialistes », pourra-t-il préférer soutenir un Mélenchon qu’un Hamon ?

Comment un Hollande, qui mise tout sur Macron, pourra soutenir Mélenchon ?

Comment Sarkozy pourra-t-il, et même Alain Juppé, le modéré, pourront-ils appeler à voter pour le communiste Mélenchon ?

Ce n’est là que quelques exemples de questions que l’on se posera en panique d’abord à quelques jours de l’élection si cette alliance Hamon-Mélenchon voit le jour, et elle devrait voir logiquement et politiquement le jour.

Ce scénario peut sembler complètement farfelu, mais en fait de moins en moins. Hamon est, inaudible, seul. Fillon est pilonné tous les jours par la justice et les médias. La droite, inaudible. Macron se fait dérouler un tapis médiatique mais sa jeunesse et son inexpérience le desservent fondamentalement, sans compter son programme fourre-tout de synthèse. Bref, il ne déchaîne aucun enthousiasme, aucune « cristallisation ».

48 % des Français ne savent toujours pas pour qui voter, et n’iront probablement pas voter. Pour une présidentielle, nous atteindrons des taux importants d’abstention. L’abstention en l’espèce est aussi une forme de vote, une façon de dire « je m’en lave les mains », ce qui laisse le champ libre aux plus motivés !

Alors autant vous poser la question dès maintenant !

Entre Mélenchon et Le Pen, vous choisissez qui ? Et je peux vous dire, que cette question va déchirer plus d’une famille, d’un foyer.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

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Published by marcrousset
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 11:41

https://metamag.fr/2017/03/29/photovoltaique-un-gachis-ecologique/

 

Photovoltaïque : un gâchis écologique

 
Panneau Solaire C

Photovoltaïque : un gâchis écologique

 
 
 

Michel Gay ♦

Le versement massif de subventions publiques pour la promotion des panneaux photovoltaïques (1) en France est une aberration environnementale, économique et sociale qui a pu se développer sur l’ignorance des uns et l’intérêt personnel des autres. Ce scandale éclaboussera tôt ou tard la classe politique quand l’opinion public s’apercevra enfin du gâchis écologique et de la gabegie des ressources naturels et financières organisée par des commerciaux et des idéologues jusqu’au sein de l’appareil d’état.

Le développement des panneaux photovoltaïques (PV) est contraire au développement durable. Il hypothèque notre avenir et celui de nos enfants car non seulement il est inutile, mais il est nuisible à la planète.

1. Les Photovoltaïques (PV) sont écologiques : Faux.

La fabrication des PV ne nécessite pas que du silicium (silice et carbone) issu du sable. Il y a aussi du phosphore, du bore, de l’EVA (éthylène-acétate de vinyle) du verre et de l’aluminium. Dans moins de 20 ans, comment recyclera-t-on ces millions de PV, d’onduleurs et de batteries associés à leur fonctionnement ? Et qui paiera ?

La quantité de CO2 produite pour la fabrication, le transport, la commercialisation et la pose des PV, surtout produits en Chine ou en Allemagne avec de l’électricité issue majoritairement du charbon émettant 900 grammes de CO2 par kWh (g/kWh), ne “rembourse” quasiment jamais le CO2 économisé par sa production d’électricité.

De plus, par ciel clair, la montée en puissance de la production des PV est rapide le matin, puis c’est l’inverse le soir pour aboutir à zéro. Les centrales à combustibles, notamment celles au gaz, interviennent alors pour adapter la production à la demande qui, elle, atteint son maximum vers 19h00. Elles sont le complément indispensable à la stabilité du réseau. Et c’est bien le cas en Allemagne ou plus de la moitié de leur production électrique provient toujours du charbon et du gaz pour lisser l’intermittence de la production des énergies renouvelables, et notamment des PV.

Les PV augmentent donc le besoin en combustible fossile pour les pays qui possèdent peu de centrales à gaz ou à charbon. C’est le cas de la France où 90% de la production électrique n’émet pas de gaz à effet de serre, notamment grâce au nucléaire (75%) et aux barrages (12%). La moyenne d’émission de CO2 en France est une des plus faibles d’Europe (75 g/kWh) grâce au nucléaire (6 g/kWh2) et aux barrages (2 g/kWh). (Note RTE / ADEME du 08/10/2007).

Pour pouvoir se passer totalement d’une source extérieure d’électricité grâce au PV, les caves et les garages vont se remplir de coûteuses batteries au plomb (ou au lithium) pour la nuit et les longues journées sombres d’hiver (rappel : les PV produisent essentiellement l’été, et pendant les jours ensoleillés). Le prix d’achat élevé des batteries (polluantes) et leur recyclage sera bien sûr à inclure dans le coût de production des PV, car il ne l’est pas aujourd’hui.

De plus, en cas de consommation “autonome”, qui paye l’entretien du réseau d’acheminement (un tiers du prix de vente aux particuliers) et les taxes (un autre tiers) dont a besoin un Etat pour fonctionner ?

Certains pourraient imaginer que l’été, période de climatisation en journée, la production des PV économise des combustibles fossiles. Et bien pas du tout ! L’été étant une période de faible consommation d’électricité en France, les centrales nucléaires et les barrages produisent davantage que la consommation française. Le surplus est vendu à nos voisins au prix du marché à environ 5 centimes par kilowattheure (c€/kWh) alors qu’EDF achète la production des PV de 20 à 60 c€/kWh !
2. Le soleil est gratuit : Faux.

L’énergie solaire primaire est gratuite tout comme le vent, le gaz, l’uranium ou le pétrole qu’il suffit de ramasser. C’est ensuite que ça se complique car la transformation en électricité coûte cher. Malgré les étapes de transport, de raffinage, de distribution, etc.., l’électricité produite par le gaz, le nucléaire ou le pétrole coûte 4 à 9 c€/kWh, soit environ cinq fois moins chère que celle issue des PV. Et les contrats signés jusqu’à aujourd’hui engagent l’Etat, donc tous les contribuables, pour 20 ans.
3. Les PV fournissent une énergie locale : Faux.

Le développement massif des PV nécessite de renforcer les réseaux d’électricité (comme en Allemagne) qui n’ont pas été prévus à l’origine pour recevoir cet afflux ponctuel d’électricité. Des milliards d’euros sont en jeu.

Aujourd’hui, il n’existe quasiment aucun “auto consommateurs autonome”, ni en Allemagne, ni en France car le coût est (et restera) trop élevé…
De plus, “lisser” cette production pour la rendre plus conforme à la demande de puissance nécessite d’énormes et coûteux moyens de stockage polluants dont on ne voit pas le début d’une solution propre et viable (hors les barrages avec aussi leurs inconvénients).
4. Les PV constituent une chance pour les pays pauvres : Faux.

Les pays pauvres n’ont pas les moyens de s’offrir l’électricité la plus chère à produire malgré la “gratuité” de la source, ni les coûts du stockage pour la nuit. Généralement, des pays riches (la France par exemple), ou des associations généreuses payent pour eux le matériel et l’installation.  Un groupe électrogène rustique (essence ou diesel) transportable qui fonctionne aussi la nuit et par mauvais temps (nuages) serait beaucoup plus efficace et moins cher.

Faire du froid (en continu) nécessite des batteries pour fonctionner en permanence car il fait souvent chaud aussi la nuit, notamment en région équatoriale.

Les panneaux photovoltaïques sont nuisibles.

Des gouvernements se sont laissés influencer par des lobbies aux motivations mercantiles, ou idéologiques, pour favoriser le développement de cette filière ruineuse du PV qui mène à une impasse environnementale, technique et financière.

Développer à grande échelle le PV est nuisible à l’humanité. Par kWh d’électricité, la fabrication des PV fait appel à beaucoup trop de matières premières concentrées en Asie. Les milliards d’euros dilapidés chaque année dans cette production ruineuse seraient certainement plus utiles ailleurs.

Il est grand temps d’arrêter ce gaspillage honteux d’argent public en arrêtant immédiatement le développement des panneaux photovoltaïques contraire au développement durable.

  1.  L’électricité produite par les centrales thermiques à concentration solaire (qui est aussi une ruine pour les pays qui la subventionnent) et le solaire thermique individuel (chauffe-eau solaire d’appoint ou non) ne sont pas abordées dans cet article.
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