Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 11:22

https://www.polemia.com/un-nouveau-ministre-de-leducation-le-clone-blanquer/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=bce6ee0249-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-bce6ee0249-55412265

 

 

Devoirs Faits

Un « nouveau » ministre de l’Education : le clone Blanquer

 
 
 

Claude Meunier-Berthelot, enseignante, essayiste

♦ Réouverture des classes bilingues, rétablissement possible du latin/grec, ces annonces ont suffi pour assurer un bon accueil au nouveau ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer. SOS-Education est prêt au dialogue et les classes les plus aisées – cœur nucléaire de l’électorat de Macron – sont favorablement impressionnées. Spécialiste de la machine éducative, inscrivant sa réflexion sur le temps long, Claude Meunier-Berthelot doute de cet aggiornamento éducatif.

Pour elle, la folle machine de la « refondation de l’école » va se poursuivre : « une école, lieu de vie » qui n’instruit plus ; une priorité aux banlieues de l’immigration. Voici un article assurément sévère qui évitera peut-être à ses lecteurs d’être (encore !) déçus demain. Dans Polémia il y a polémique.
Polémia.


Quand va-t-on arrêter de nous donner à croire que de changer de ministre nous fait changer de politique ?

Fraîchement nommé ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer est le clone parfait de Belkacem tout comme elle-même était celui de Peillon, lui-même clone de Chatel – dont Blanquer a été d’ailleurs le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) au ministère de l’Education. Nous pourrions remonter ainsi la généalogie de cette caste politique qui trahit le peuple avec une implacable constance depuis des décennies que la mise en œuvre méthodique et progressive du plan Langevin se fait sous le masque de la désinformation visant toujours à nous faire croire que l’objectif est celui d’améliorer les résultats et qu’ils le sont réellement, pendant que, dans le même temps, le système éducatif fait sciemment des Français un peuple d’ignares ! Qui plus est… pas seulement !

Un précurseur de la politique d’ « éducation prioritaire »

A cet égard, il est utile de se pencher sur le pedigree de Monsieur Blanquer, « presque frère » dit-il, de François Baroin, fils de Michel… qui fut grand maître du Grand Orient de France, et avec qui il a rédigé la « Déclaration du 3e millénaire », version actualisée de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

S’il est difficile de douter de ses capacités intellectuelles à en juger par son cursus universitaire – il serait même un homme brillant –, pour ce qui est de ses intentions sur l’avenir de notre pays, il y a de quoi être plus restrictif.

Entre autres fonctions, il fut recteur d’académie et notamment de celle de Créteil et c’est sous sa direction que seront promues différentes mesures en faveur des populations issues de l’immigration au détriment de nos enfants : ainsi, les fameuses « conventions d’éducation prioritaire » avec Sciences Po, c’est lui ! La création des « internats d’excellence », à commencer par celui de Sourdun, c’est lui aussi ! Que recouvrent ces deux réalités ?

Les « conventions d’éducation prioritaire » constituent une procédure d’exception dispensant les élèves relevant de la politique de la ville et des ZEP (zones d’éducation prioritaire) du concours de recrutement pour intégrer Sciences Po, l’admission se faisant, pour eux seulement, sur dossier.

Jean-Michel Blanquer fut également initiateur des « internats d’excellence » – en premier lieu de celui de Sourdun – qui ne peuvent être accessibles qu’aux élèves des ZEP et relevant de la politique de la ville en raison du coût pharaonique du dispositif et dans la mesure où les pourvoyeurs de deniers, notamment l’ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) et le FEJ (Fonds d’éducation pour la jeunesse), leur réservent le financement. Autrement dit, ceux qui ne bénéficient pas de ces aides – c’est-à-dire les enfants de ceux qui abreuvent de leurs deniers ce dispositif par leurs contributions fiscales et charges les plus diverses – ne peuvent donc pas y avoir accès. Le comble étant que ce dispositif nécessite le recours à l’emprunt national.

Malgré une politique controversée, des « galons » !

A la suite de controverses sur sa politique, il abandonne ce poste en 2009 et devient le directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) de Luc Chatel, d’où il a pu poursuivre allégrement sa politique ségrégationniste en faveur des élèves issus de l’immigration.

Puis, en 2012, il devient directeur de l’ESSEC, école à la pointe des dispositifs d’ « éducation prioritaire » puisque près de 500.000 élèves de l’ « éducation prioritaire » ont bénéficié de formules spécifiques depuis leur lancement dans cette école en 2002, et cela marche ! comme l’a déclaré avec satisfaction, en 2016, la responsable du « pôle égalité des chances » de l’ESSEC, Chantal Dardelet : « L’impact sur les élèves est vertigineux, ceux qui bénéficient des “cordées de la réussite” vont plus loin dans leurs études ; ils ont même deux fois plus de chances d’intégrer une filière sélective que leur camarades » !

Merci pour eux !

Quelle politique, Monsieur le ministre ?

Aujourd’hui ministre de l’Education, il n’y a aucune raison que Jean-Michel Blanquer « change de braquet ».

  • Pour les élèves issus de l’immigration

Poursuivant la politique de son prédécesseur à la tête du ministère, il annonce déjà le renforcement des dispositifs d’ « éducation prioritaire » : 12 élèves par classe en CP et en CE1 dans les REP+ (anciennement ZEP), c’est-à-dire dans les territoires qui accueillent les « élèves allophones nouvellement arrivés », autrement dit les fameux enfants « migrants », c’est-à-dire de clandestins. C’est ainsi que, dès la rentrée 2017, 2200 classes sont concernées et il prévoit de faire du « cas par cas », dans la droite ligne du « cousu main » de Claude Allègre. Ce qui va, de plus, nous coûter fort cher encore et sans bénéfices pour nos enfants !

  • Et pour nos enfants ?

Pour ce qui est de nos enfants, le ministre prévoit une éventuelle réforme du bac qui était déjà programmée et qui résulte de la refondation de l’Ecole pour nos enfants, c’est-à-dire de sa métamorphose en centre d’activités, de loisirs et d’endoctrinement, avec une réduction du nombre d’épreuves (3 ou 4 grosses matières), sachant que ce qu’il appelle les « grosses matières » sont le regroupement de différentes matières, et les autres feront partie du contrôle continu : c’était déjà « dans les cartons ».

Quant à l’autonomie des établissements scolaires, elle était déjà prévue et n’est que le corollaire de la métamorphose de l’école en lieu de vie où chaque établissement est amené à calquer son projet sur l’environnement socio-culturel local.

Cette autonomie, tant brandie comme une avancée significative pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement, est un faux drapeau : il faut bien se rendre compte que l’Ecole de la République est morte, entraînant avec elle l’Ecole privée sous contrat, dans la mesure où la suppression des cours, c’est-à-dire la fin de la transmission des savoirs pour nos enfants, est prévue pour la rentrée 2018. Tout ceci n’est donc que de l’enfumage. L’autonomie des établissements ne servira donc que cette politique et cette politique seulement.

  • Un bac « musclé » ?

Et quand Jean-Michel Branquer prétend être pour un « bac musclé », il faudrait qu’il nous précise de quel muscle il s’agit : assurément,

  • pour les élèves de l’ « éducation prioritaire», un muscle de sportif,
  • pour nos enfants, un muscle de paraplégique !

Conclusion

Donc, rien de nouveau !

La seule chose que l’on puisse attendre est une accélération de la destruction de l’Ecole pour nos enfants et le renforcement toujours plus performant de l’ « éducation prioritaire » pour les élèves issus de l’immigration et sans état d’âme pour l’avenir de nos enfants et de notre pays.

Ce qui s’accorde parfaitement avec le renforcement de la politique immigrationniste et mondialiste d’Emmanuel Macron, sans état d’âme non plus !

Claude Meunier-Berthelot
26/05/2017

Voir aussi :
https://www.polemia.com/cest-lidentite-francaise-quon-assassine-de-claude-meunier-berthelot/
https://www.polemia.com/la-refondation-de-lecole-une-revolution-aboutie/

Correspondance Polémia – 26/05/2017

Image : les « devoirs faits ».

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 23:22

http://www.bvoltaire.fr/prochain-krach-economique-pourrait-bien-venir-de-chine/

 

 

Le prochain krach

 

économique pourrait bien

 

venir de

 

 

Chine !

Aujourd'hui

 

Shutterstock

Seuls l’or, l’argent et les biens réels dans une moindre mesure, survivront un jour dans la tempête inimaginable, l’effondrement mondial généralisé à venir…

 

Marc Rousset

Économiste

 

 

Méfions-nous de l’eau qui dort avec l’apparition soudaine d’un cygne noir. Il y a quelques jours, ce fut le sauvetage in extremis d’une importante banque de l’immobilier sous-capitalisée en Ontario, grâce à l’argent des braves retraités d’une caisse de retraite. Les médias en ont très peu parlé, mais la faillite du Kreditanstalt à Vienne en 1929 n’avait pas commencé autrement…

Aujourd’hui, ce n’est pas l’Italie, la Grèce, la Deutsche Bank, les produits dérivés ou la dette publique américaine qui font de nouveau parler d’eux, mais la Chine, avec un taux d’endettement de 256 % de son PIB. Alors que l’endettement public est estimé à seulement 46 % du PIB, celui des ménages à 47 %, l’endettement des entreprises non financières privées et publiques est estimé à 163 %.

Comme en Italie, les banques chinoises détiennent donc des créances douteuses de plus en plus dangereuses et importantes.

C’est la raison pour laquelle Moody’s a dégradé la note de la dette souveraine de l’empire du Milieu de AA3 à A1, tout comme l’avait déjà fait Standard & Poor’s. La croissance de la Chine ralentit, sa population vieillit et son endettement augmente.

La dette publique des États-Unis, de 20.000 milliards de dollars, soit environ 10 fois celle de la France, atteindra 117,4 % du PIB en 2022. La dette du monde est de 152.000 milliards de dollars, soit 225 % du PIB mondial. Nous vivons à l’ère de la folie de l’hyper-endettement généralisé tous azimuts, urbi et orbi, ne faisant que repousser la date de l’inéluctable catastrophe à venir en l’aggravant.

La France, avec 1 % de la population mondiale et 3,5 % de la production mondiale, assume 15 % des transferts sociaux de la planète et une invasion migratoire dont le coût astronomique a été estimé par Yves Marie-Laulan, de l’Institut géopolitique des populations, à 70 milliards d’euros par an !

Dormez bien, braves gens, au milieu des bombes islamiques, de la bulle financière de Wall Street et du CAC 40 avec des taux d’intérêt ridiculement bas ; écoutez les litanies affairistes tranquillisantes du banquier Macron et des médias, et achetez du papier financier, des actions, des obligations avant d’être un jour complètement ruinés !

Seuls l’or, l’argent et les biens réels dans une moindre mesure, et même pas les bitcoins, survivront un jour dans la tempête inimaginable, l’effondrement mondial généralisé à venir…

 

 

 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:33

http://www.bvoltaire.fr/immigration-terrorisme-pologne-appelle-leurope-a-sortir-de-lethargie/?mc_cid=c5d75ec03a&mc_eid=58ff097ba7

 

Immigration et terrorisme :

 

la Pologne appelle

 

l’Europe

 

à sortir de

 

sa

 

léthargie

Hier

 

Beata Szydło

Menacée par la Commission puis par le Parlement européen si elle persistait dans son refus d’accueillir son quota de « migrants », la Pologne a fait savoir qu’elle ne céderait pas.

 

Olivier Bault


Français expatrié en Pologne depuis 1993, correspondant du quotidien catholique français Présent, contributeur du site Visegrád Post, collaborateur de l'hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy et commentateur du quotidien Gazeta Polska Codziennie.

 

Dans un débat, mercredi, à la Diète polonaise, sur les questions de défense et de sécurité, après une motion de censure de l’opposition libérale contre le ministre de la Défense, le Premier ministre Beata Szydło a prévenu ceux dont le gouvernement avait, en 2015, accepté de prendre un quota de « réfugiés » :

« Nous n’accepterons aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas prendre part à la folie des élites bruxelloises ! »

​‌

Le Premier ministre polonais a aussi lancé un appel aux Européens, en rapport avec l’immigration de masse et le terrorisme islamique qui en découle dans les villes européennes, comme à Manchester lundi soir, où un couple de Polonais a été tué par la bombe de Salman Abedi :

« Nous avons le courage de poser la question aux élites politiques en Europe : où allez-vous, où vas-tu, Europe ? Sors de ta léthargie, car sinon tu pleureras tous les jours tes enfants ! »

​‌

Après avoir été, aux côtés de la Hongrie et de l’Autriche, menacée de sanctions, la semaine dernière, par la Commission européenne puis par le Parlement européen si elle persistait dans son refus d’accueillir son quota de « migrants » dans le cadre du plan de relocalisation décidé à la majorité du Conseil européen en septembre 2015, la Pologne a très clairement fait savoir qu’elle ne céderait pas. Pour le chef du parti conservateur Droit et Justice (PiS/Prawo i Sprawiedliwość), qui gouverne la Pologne depuis sa victoire aux législatives en octobre 2015, l’accueil d’un important groupe d’étrangers extra-européens entraînerait une catastrophe sociale et obligerait à accepter de « réduire radicalement le niveau de sécurité [en Pologne], et pas seulement à cause du terrorisme car il y a aussi d’autres menaces ».

Beata Szydło a, elle aussi, pointé du doigt le danger pour la sécurité nationale que représenterait l’arrivée de populations totalement étrangères culturellement, qualifiant la crise migratoire actuelle de crise majeure pour la sécurité de l’Union européenne. Le Premier ministre polonais a encore défendu la politique de son gouvernement, qui est d’aider les vrais réfugiés en Syrie et dans les pays voisins, alors que le gouvernement précédent, dirigé par Ewa Kopacz, avait au contraire fortement réduit ces aides en faveur des réfugiés au Moyen-Orient au moment même où il se vantait d’accepter d’accueillir généreusement les immigrants illégaux imposés par l’Union européenne, et surtout par l’Allemagne, qui leur avait ouvert les portes en grand en 2015.

Pour l’opposition libérale, les propos du Premier ministre sont autant d’insultes scandaleuses à l’encontre des partenaires européens de la Pologne. Mais cette opposition libérale, proche du président du Conseil européen Donald Tusk, n’est qu’une partie de l’opposition. L’opposition à la droite du PiS (Kukiz’15, nationalistes) soutient, en effet, le PiS dans son refus d’accueillir les immigrants musulmans arrivés illégalement en Europe. Quant au leader du parti social-démocrate (post-communiste) SLD, Leszek Miller, il a lui-même violemment critiqué le manque de réaction décidée de l’Europe occidentale face au terrorisme après l’attentat de Manchester. Un manque de réaction qu’il met sur le compte de la dictature du politiquement correct :

« Parmi ceux qui reviennent du Moyen-Orient, il y a de nombreux criminels qui devraient être en prison au lieu de se balader en Europe en percevant des prestations sociales, »

​‌

a ainsi protesté le leader de la gauche polonaise, qui a aussi appelé à fermer les mosquées radicales, à expulser tous les étrangers soupçonnés de liens avec le terrorisme et tous les imams radicaux, et à liquider toutes les enclaves à djihadistes du continent, toutes ces zones de non-droit gouvernées par la charia où les forces de l’ordre n’osent plus aller.

Suivez mon regard…

 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 09:24

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/05/26/humeur-actualite-andre-bercoff-la-morale-c-est-comme-la-cu-5948101.html

 

Humeur & Actualité • André Bercoff : « La morale c'est comme la culture, moins on en a, plus on l'étale »

 

Par André Bercoff     

Nos lecteurs savent que nous apprécions les articles d'André Bercoff. Pour son style, sa langue, simple, directe, fleurie. Mais aussi pour sa lucidité, son bon sens, sa capacité à voir la réalité en face, d'un regard sans détours, à dire les choses telles qu'elles sont. Sur fond d'affaire Ferrand, André Bercoff dénonce ici [Figarovox, 26.05] la tartufferie des discours sur la moralisation de la vie publique. On ne peut qu'approuver.  LFAR

 

449832132.3.jpgDonc, il s'agit de moraliser définitivement la vie politique. De faire en sorte que, désormais, la totalité des princes qui nous gouvernent soit revêtue de probité candide et de lin blanc, sauf à encourir les foudres d'une justice impitoyable.

Les emplois fictifs de Fillon, les dérives fiscales de Cahuzac, la phobie administrative de Thevenoud, les égarements de Guéant, les fausses factures des vraies campagnes, les rétro-commissions aux partis politiques, tout cela, c'est fini. Chapitre clos. Le président Macron a promis de laver plus blanc..

 

Mais que se passe t-il ? Quels sont ces bruits fâcheux qui circulent, alors que le premier gouvernement du nouveau régime vient à peine d'être formé ? Le même Canard qui avait triomphalement ouvert le Fillongate révèle que Richard Ferrand, l'âme de la campagne macronienne, le plus fidèle des grognards, avait contribué à l'enrichissement de son épouse sur le dos de mutualistes bretons, et rémunéré son fils, faute de trouver un non illettré dans sa région.Par ailleurs, à en croire les accusations de Corinne Lepage, le garde des Sceaux, spécialement chargé de rédiger le rapport sur la moralisation de la vie politique, aurait eu à Paris, pendant cinq ans, une secrétaire payée sur les fonds de la députée européenne Marielle de Sarnez, co-fondatrice du Modem et elle-même actuellement ministre. Tout ceci sans compter les vacances subventionnées d'Alain Tourret et les débordements oratoires de Marlène Chiappa.

Cela fait beaucoup pour un Emmanuel Macron qui a fait de sa virginité politique une vertu et de son exigence éthique un étendard. De deux choses l'une : ou celui-ci est cohérent avec lui-même et vire ceux qui ont fauté, ou c'est business as usual dans la continuation de Hollande par les mêmes moyens. D'autant plus que les Français attendent d'abord, de ceux qu'ils ont élus, tout bêtement, tout simplement, qu'ils fassent leur métier. Le chômage, la dette, la dépense publique, le terrorisme, l'immigration, les désertifications, les déficits : point n'est besoin de continuer un inventaire des problèmes que tous connaissent et qui ne seront pas résolus, loin s'en faut, par l'absorption répétée et surmédiatisée de pilules de moraline à haute dose. Et rappelons à la cohorte des Tartuffe, adeptes, comme d'habitude des deux poids deux mesures que la morale c'est comme la culture : moins on en a, plus on l'étale. Les sermons, comme les serments, ne doivent plus être les alibis du sur-place. Il est minuit, docteur Macron. 

« De deux choses l'une : ou celui-ci est cohérent avec lui-même et vire ceux qui ont fauté, ou c'est business as usual dans la continuation de Hollande par les mêmes moyens. »

André Bercoff 

André Bercoff est journaliste et écrivain. Son dernier livre, Donald Trump, les raisons de la colère a été publié chez First.   

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 08:59

Excellente analyse du Président du Front National de la Jeunesse!

 

Marine Le Pen piégée par Philppot et sa bêtise! 

 

La Fin des Le Pen et du FN! 

 

cliquez ci-dessous pour écouter une interview par téléphone! 

 

 

http://www.bvoltaire.fr/y-a-espace-enorme-a-droite-mouvement-nouveau/?mc_cid=7766d853c1&mc_eid=58ff097ba7

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 08:32

http://www.bvoltaire.fr/ferrand-dis-fais/?mc_cid=7766d853c1&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Ferrand : faites ce que je

 

dis, pas ce que je fais

 

Aujourd'hui

 

En plus de donner un job d’été à son fils, Richard Ferrand a trouvé de jolis locaux à son épouse.

 

Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

 

Il y a bien une affaire Ferrand, un « Ferrandgate », n’en déplaise à Laurence Haïm, qui soulignait sur les chaînes d’information en continu « l’immense probité » du nouveau ministre de la Cohésion des territoires. À bien y regarder, il y a même deux affaires Ferrand, imbriquées l’une dans l’autre : un problème éthique, relativement au CDD de son fils en tant qu’assistant parlementaire, et un problème de favoritisme, voire de conflit d’intérêts, datant de la période lors de laquelle monsieur Ferrand était le directeur général des Mutuelles de Bretagne, qui fédèrent plusieurs mutuelles de santé du Finistère. Des polémiques qui tombent très mal, au moment où Emmanuel Macron entend « moraliser la vie politique » française en adoptant une série de mesures, dont certaines sont frappées du sceau de la démagogie la plus pure. Tragi-comique quand on se souvient que la nomination des ministres du gouvernement Philippe avait été retardée de deux jours pour éviter que des casseroles n’entachent les 100 premiers jours du Président Macron !

Monsieur Ferrand, qui n’a pas démissionné, comptant sur la prochaine élection législative comme « juge de paix » – ce qui ne sera pas sans rappeler l’attitude de François Fillon -, s’est paré d’atours vertueux tout au long de la campagne présidentielle. Le 23 février dernier, au plus fort du Penelopegate, il publiait ainsi sur le réseau social Twitter : « Nous veillerons à ce que nos candidats aux législatives n’aient pas de conflits d’intérêts, et n’embauchent pas de membres de leur famille. » Sûr de son fait, ou se sentant protégé par des forces supérieures, Richard Ferrand en rajoutait une couche le 12 mai, pointant du doigt les parlementaires qui seraient tentés d’embaucher un membre de leur famille… ce qui reste parfaitement légal.

À titre personnel, cela ne me semble pas choquant qu’un parlementaire puisse employer un membre de sa famille, s’il est compétent et qu’il accomplit effectivement la tâche qui lui a été assignée, mais l’hypocrisie de Richard Ferrand est aussi sidérante que révoltante. Lui-même a embauché son très jeune fils comme assistant parlementaire, pour un confortable salaire.

Plutôt que de faire amende honorable après la révélation de cette histoire par Le Canard enchaîné, son équipe de communication s’est montrée d’une inqualifiable arrogance, justifiant cette embauche en nous encourageant à « faire un tour en Centre-Bretagne » pour que nous puissions constater à quel point il serait difficile d’y trouver « un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet ». Voilà qui devrait plaire à ses électeurs, qualifiés de fainéants analphabètes pas même capables de lancer une recherche sur Google… Quant aux territoires dont monsieur Ferrand est chargé d’assurer la cohésion, ils sauront désormais que seuls les habitants des métropoles semblent trouver grâce aux yeux des start-uppers du ministère.

En plus de donner un job d’été à son fils, Richard Ferrand a trouvé de jolis locaux à son épouse. Sandrine Doucen, avocat brestois et épouse, à la ville, de Richard Ferrand, a emporté un marché immobilier lors de la location d’un logement commercial, obtenant un prêt à 100 % accordé par le Crédit agricole du Finistère pour l’achat et les frais. Une décision prise avant même que la SCI acquéreur n’ait été enregistrée au greffe du tribunal de commerce ! Un montage très finaud puisque madame Doucen a acheté les locaux en sachant que les Mutuelles de Bretagne loueraient le bien et prendraient à leur charge les frais de rénovation… N’importe qui achèterait dans pareilles conditions, car il n’y avait tout simplement aucun risque pris par l’acquéreur, assuré d’être remboursé et de réaliser une plus-value très importante. Dans le domaine des finances, on parlerait d’un délit d’initié.

Que monsieur Ferrand, donneur de leçons devant l’éternel, soit aujourd’hui ministre est un vrai scandale. Et ce, d’autant plus que le parquet national financier, pourtant si prompt à lancer des enquêtes, ne bougera pas le petit doigt. Y aurait-il une justice à deux vitesses ? Je ne veux pas le croire mais le doute est permis

 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 14:01

https://www.polemia.com/accueil-des-clandestins-en-europe-et-condition-de-la-femme-une-equation-impossible/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=40f568e63e-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-40f568e63e-55412265

 

 

 

Accueil des clandestins en Europe et condition de la

 

 

 

femme : une équation impossible

22 mai 2017 | Polémia

 

 

Le Parisien du 18 mai nous livre un témoignage glaçant sur le quotidien cauchemardesque des femmes du XVIIIe arrondissement de Paris depuis l’installation des clandestins

Le constat est sévère, tranchant, et figure le quotidien d’une France occupée par l’islam radical et les clandestins : insultes, harcèlement, viols, vols, trafics, bagarres, alcoolisme. En France, en plein cœur de Paris, dans le XVIIIe arrondissement, les femmes sont abandonnées à l’obscurantisme islamique et privées de leurs droits les plus élémentaires.

Cela a commencé il y a plus d’un an, au moment où l’Union européenne, Angela Merkel en tête, décide de l’accueil des premiers flux d’envahisseurs africains

Désormais, les femmes ne sont plus libres d’aller dans les cafés, les restaurants, les parcs, de se vêtir, de circuler dans les rues, ni même d’emprunter les trottoirs… Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles suite à des viols. Les femmes le savent, porter plainte ne sert à rien et même si la présence policière a été renforcée, elle est trop peu efficace pour assainir le quartier.

La faute à la lâcheté de nos politiques, qui sont à genoux devant l’islam pour des raisons électoralistes

On observe une absence de réaction des élus, trop soumis à Bruxelles et tétanisés par le politiquement correct. On constate également que ces clandestins, qui véhiculent un soubassement culturel et cultuel ont des mœurs incompatibles avec les nôtres. Pour eux la femme est un être inférieur, propriété d’un homme.

Cependant, parce qu’ils sont riches et puissants, les oligarques mondiaux qui commandent cette invasion depuis leur tour d’ivoire, sont eux protégés de ce marasme. En 2017, l’Europe compte accueillir encore 3 millions d’immigrants économiques. Cela se fera au détriment de notre liberté, de notre culture, de notre civilisation. La situation du XVIIIe arrondissement de Paris pourrait bien être une projection de ce que sera la France dans les années à venir.

Polémia
22/05/2007

Source : Bulletin de réinformation de Radio courtoisie – 22/05/2017

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 11:33
Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 11:30

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/05/25/algerie-portier-5947558.html

 

Le chaos algérien, l'explosion qu'il prépare ...

Salafistes dans l'Algérie d'aujourd'hui

 

Par Richard PORTIER

Commentaire - remarquablement intéressant - posté sur Lafautearousseau le 24.05. On se reportera, le cas échéant, à notre article du même jour :  Un ancien ministre algérien prédit l’effondrement de l’Algérie en 2019 : de grands risques pour la France. Indéniablement, de tels commentaires prolongent et enrichissent notre réflexion dans Lafautearousseau . De réflexion sérieuse, argumentée, réfléchie, c'est ce dont nous avons besoin dans la situation qui est celle de la France.  LFAR

 

Le futur chaos algérien (en fait en cours, le futur c'est plutôt l'explosion qu'il prépare...)  nous était déjà connu, particulièrement de ceux qui, comme moi, continuent d'avoir l'Algérie dans un coin de leur cœur et d'en suivre l’évolution, lamentable et tragique à la fois.

MM. Benouari et Alami mettent l'accent sur la dimension économique du problème Et M. Alami passe trop brièvement sur l'aspect démographique, qui est essentiel, pour l’Europe, mais surtout pour la France. Parce que, guerre civile ou catastrophe économique « seulement », c'est l'émigration qui sera la voie choisie par des millions d'Algériens pour fuir ce qui inéluctablement les attend. Leur pays d’élection, bien qu'il soit raciste et islamophobe, ce sera la France, qui vient de porter à sa tête un partisan de l'immigration, particulièrement algérienne dont il a obtenu le soutien électoral massif grâce à une ignoble attitude.

L'immigrationnisme européen a été expliqué récemment par Emma Bonino, ex-vice-présidente du Sénat italien et ex-ministre des Affaires Etrangères, actuellement administratrice de l'International Crisis Group dont le but officiel est d'agir pour la Paix dans le Monde. Contre toute évidence, Madame Bonino pense que ce sera œuvrer pour la paix que d'importer en Europe des dizaines de millions de Musulmans. Elle a en effet récemment écrit ce qui suit sur le site « La Règle du Jeu » de Bernard Henri Levy : « Selon les estimations du Conseil de l'Union Européenne, d’ici à 2050, en l'absence d’immigration, la population active de l'Union va diminuer de 68 millions de travailleurs environ. Cela signifie que, pour combler ce déficit, nous aurons besoin de 1OO millions d'immigrés (à cause des non-actifs ). Le défi qui se pose à nous tous est de trouver le courage d'expliquer aux citoyens européens, non seulement que l'immigration est une réalité, un phénomène destiné à rester avec nous, mais aussi de transférer au niveau communautaire la compétence en matière de gestion des flux migratoires ».   Le dernier point visant à éviter toute possibilité aux Etats-Membres de refuser cette politique, comme le fait la Hongrie actuellement .

Ajoutez à cette politique le dramatique différentiel de fécondité des populations européennes de souche et immigrées, surtout musulmanes, du Maghreb ou d'Afrique sub-saharienne, et votre conclusion logique, imparable, est que le Grand Remplacement est en marche et que seule la date ou les Européens seront minoritaires chez eux et y deviendront des Dhimmis n'est pas fixée.

Le risque de guerre civile sur notre sol tenant d'une part à la résistance qu'une partie d'entre nous opposera peut-être à cette évolution et d'autre aux ferments de discorde interne, d’intolérance, de corruption et de violence que l'Islam porte en lui et que l'observateur lucide et objectif peut voir presque partout où il y a des musulmans dans le monde, qu’ils soient majoritaires ou non.

Monsieur Bachoud a une vision irréaliste des possibilités que nous aurions de nous opposer à la dérive algérienne parce que après la trêve post-guerre civile algérienne et pendant cette trêve, l'Algérie s'est réislamisée et Bouteflika et consorts en ont pris acte avec un « deal : « à nous le pouvoir apparent pour un temps et à vous le pouvoir réel, dont vous disposerez après nous ». C'est ce que Boualem Sansal nous a largement expliqué.

Cet Islam qui aura bientôt le pouvoir est conquérant et sait qu'une partie de ses troupes est déjà en Europe et que le pouvoir en Europe lui sera acquis un jour

« Par le ventre de ses femmes » comme Houari Boumediene l'avait prédit à la tribune de l'ONU dans les années soixante, confirmé par Kadhafi ensuite.

Houellebecq ayant parfaitement décrit la très forte résistance que nos élites ont prévu d'opposer à ces alléchantes perspectives. 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 11:25

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/05/25/macron-lave-plus-blanc-peut-etre-mais-chez-les-autres-5947740.html

 

Macron lave plus blanc ? Peut-être, mais, chez les autres !

 

L’ « affaire Ferrand », pour l'instant, au gouvernement, c'est « silence radio » :

- Bayrou a perdu sa langue (si quelqu'un la retrouve, écrire au journal, qui transmettra...) ;

- Macron déjeune à Bruxelles avec Trump, invité par lui à l'ambassade états-unienne. Après avoir fait allégeance à dame Merkel, le voilà qui la fait à l'oncle Sam : encore un petit coup de rabot pour la France, un pas de plus vers le rapetissement de notre dignité nationale ;

- aucun membre du gouvernement ne s'explique (la devise d'En Marche c'est « Courage, fuyons ! » ?) ;

- quant à Ferrand, on croit revivre - non, on revit - l’ « affaire Fillon » en janvier-février. Ce sont les mêmes mots : « Je regrette », « si c'était à refaire, je ne le referais pas », « il n'y a rien d’illégal ». Il a même parlé de « boules puantes » lui aussi, et a répondu avec morgue et suffisance, avec un côté hautain et presque méprisant aux premiers journalistes qui l'interrogeaient.

On a déjà entendu toutes ces formules, on a déjà vu toutes ces postures, et cela fait un peu drôle de les réentendre et de les revoir si tôt, chez quelqu'un qui fait partie de la troupe qui va tout renouveler, vous savez, la troupe qui s'est mise En Marche vers un avenir radieux, plus blanc que blanc, et qui a même pris une journée de plus, avant l'annonce du gouvernement, pour vérifier que tout allait bien ! La bonne blague ! Politique gadget, quand tu nous tiens ! 

Soyons sérieux. De quelque côté que l'on prenne la chose, Richard Ferrand a, de fait, favorisé sa femme, et aussi son fils. Evidemment, dans toute l'histoire de l'humanité, et de la France, on a vu franchement pire, bien pire ; oui, mais voilà : nous sommes maintenant dans un contexte et un climat particulier, où - Dieu et la morale de nos ancêtres ayant été évacués de tout l'espace officiel - la déesse Moraline, imposée par la cléricature médiatique et la caste dominante journalo-bobo, règne en maîtresse absolue, bien plus intolérante et bien plus tyrannique que lui et que les anciennes façons de faire...

Après l' « affaire Fillon », il n'est même pas nécessaire de poser la question de savoir si Richard Ferrand doit, ou non, démissionner : il aurait dû le faire depuis la parution du Canard enchaîné, nouvel Evangile de l'Etablissement politiquement correct, nouvelle Bible de la Moraline publique de notre société hyper morale, le mot étant pris ici, bien sûr, au sens que lui donne la caste politico-médiatique.

Parce que, les codes nouveaux ayant été posés, et imposés, c'est dorénavant le mercredi que se fait le Jugement, non dernier - puisqu'il est hebdomadaire - mais souverain et sans discussion possible. Et donc, tôt ou tard, la mise à mort inéluctable qui en découle. Car déesse Moraline n'est pas douce, ni tendre, ni gentille ; elle ne plaisante pas, elle ne rigole pas : avec elle c'est « la mort », comme aux bons vieux temps de la « sainte guillotine », même si, malgré tout, déesse Moraline se contente de la mort politique (il y a tout de même un progrès, par rapport à Robespierre !). Demandez à Fillon, il sait, lui, ce que veut dire « mise à mort » ou « assassinat » politique !...

Aujourd'hui, c'est au tour de Richard Ferrand, l'un des preux chevaliers blancs du super preux-super chevalier blanc, Macron, d'être pris dans la nasse, dans les filets des mailles duquel on ne s'échappe pas vivant, politiquement. 

Il s'est mis en marche, il y a peu de temps, Richard Ferrand. Mais il était au bord de l'abîme, et ne le savait pas. Et il a fait un grand pas en avant...

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article

Présentation

  • : Le Blog de Marc Rousset
  • Le Blog de Marc Rousset
  • : BLOG POLITIQUE, GEOPOLITIQUE, ET D'ECONOMIE
  • Contact

Recherche

Liens