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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:02
Au Kosovo, l’impérialisme  américain de l’OTAN a fait beaucoup mieux qu’un référendum en Crimée!
  
Un bombardement ignoble et criminel pendant 83 jours par l’OTAN, sans mandat de l’ONU, des populations civiles serbes de Belgrade et de toute la Serbie pour détacher le Kosovo de la Serbie!
  
Et pourquoi? parce qu’à l’époque la Russie était faible et impuissante!  
  
 
 
Au Kosovo, l’impérialisme  américain de l’OTAN a fait beaucoup mieux qu’un référendum en Crimée!
  
Un bombardement ignoble et criminel pendant 83 jours par l’OTAN, sans mandat de l’ONU, des populations civiles serbes de Belgrade et de toute la Serbie pour détacher le Kosovo de la Serbie!
  
Et pourquoi? parce qu’à l’époque la Russie était faible et impuissante!  
  
 
 

Ukraine : la France serait-elle contaminée par le va-t-en-guerre américain ?

o-LAURENT-FABIUS-facebook
Le 6 mars 2014
La politique étrangère tend à valider systématiquement les positions des Américains, au détriment de l'Europe souveraine, Russie incluse.
 

En droit international, on ne peut pas faire un référendum pour modifier des frontières. Imaginez un département de France qui demande son indépendance ! Et si cela se généralisait à d’autres États… Après, tout dépend de la question qui va être posée. S’il s’agit d’aller vers davantage de décentralisation, d’accord. Mais si, en revanche, c’est une manière de changer les frontières, cela pose problème.

Ces propos émanent du ministre des Affaires étrangères de la France, Laurent Fabius. Ce dernier s’est exprimé ainsi afin de condamner la demande du Parlement local de Crimée d’obtenir leur rattachement à la Russie. Un référendum devrait par ailleurs être proposé aux habitants, le 16 mars prochain, pour leur permettre de choisir entre un rattachement à la Fédération de Russie ou une autonomie nettement renforcée.

Les propos du ministre français ne sont pas faits pour arranger les relations, déjà très tendues depuis l’arrivée du Parti socialiste au pouvoir, entre la Russie et la France.

De surcroît, ils étonnent venant d’un pays (la France) qui a reconnu l’indépendance du Kosovo en 2008 (indépendance à laquelle Laurent Fabius était favorable), un Kosovo pourtant berceau historique de la Serbie, sorte de Seine-Saint-Denis français. Ils étonnent d’autant plus que M. Fabius prend ouvertement position contre une décision émanant des représentants du peuple dans une région autonome d’Ukraine, qui devrait être validée mi-mars par le peuple lui-même.

La France, devenue alliée quasi principale des États-Unis, serait-elle contaminée par le va-t-en-guerre américain ? Depuis quelques années, des printemps arabes qu’elle a soutenus, financés et même armés (avec les conséquences actuelles en terme d’instabilité politique et de montée de l’islamisme dans ces pays) à la guerre en Libye ou en Syrie, en passant par le laisser-faire en Irak, pourtant allié traditionnel de la France, ou le soutien aux bombardements contre la Serbie, là encore ami historique, la politique étrangère menée tend à valider systématiquement les positions des Américains, au grand détriment de l’Europe puissance et souveraine, Russie incluse.

Si M. Fabius se prononce ainsi contre le rattachement de la Crimée, pourtant russophone, à la Russie (rattachement décidé par un vote et, le cas échéant, par un référendum à venir), il n’hésite pas, dans le même temps, à œuvrer pour le rattachement de la Turquie en Europe, sans tenir compte un seul instant de la forte opposition populaire en Europe et du profond changement identitaire, démographique et civilisationnel qu’inclurait un tel rattachement.

« Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais », telle devrait être désormais la devise de la France représentée par M. Fabius à l’étranger. Le général de Gaulle, Européen convaincu, fervent opposant à l’OTAN et à la soumission aux intérêts de l’Oncle Sam et de cet ensemble sans identité appelé « Occident », doit se retourner dans sa tombe…

 

Ukraine : la France serait-elle contaminée par le va-t-en-guerre américain ?

Le 6 mars 2014
La politique étrangère tend à valider systématiquement les positions des Américains, au détriment de l'Europe souveraine, Russie incluse.
 

En droit international, on ne peut pas faire un référendum pour modifier des frontières. Imaginez un département de France qui demande son indépendance ! Et si cela se généralisait à d’autres États… Après, tout dépend de la question qui va être posée. S’il s’agit d’aller vers davantage de décentralisation, d’accord. Mais si, en revanche, c’est une manière de changer les frontières, cela pose problème.

Ces propos émanent du ministre des Affaires étrangères de la France, Laurent Fabius. Ce dernier s’est exprimé ainsi afin de condamner la demande du Parlement local de Crimée d’obtenir leur rattachement à la Russie. Un référendum devrait par ailleurs être proposé aux habitants, le 16 mars prochain, pour leur permettre de choisir entre un rattachement à la Fédération de Russie ou une autonomie nettement renforcée.

Les propos du ministre français ne sont pas faits pour arranger les relations, déjà très tendues depuis l’arrivée du Parti socialiste au pouvoir, entre la Russie et la France.

De surcroît, ils étonnent venant d’un pays (la France) qui a reconnu l’indépendance du Kosovo en 2008 (indépendance à laquelle Laurent Fabius était favorable), un Kosovo pourtant berceau historique de la Serbie, sorte de Seine-Saint-Denis français. Ils étonnent d’autant plus que M. Fabius prend ouvertement position contre une décision émanant des représentants du peuple dans une région autonome d’Ukraine, qui devrait être validée mi-mars par le peuple lui-même.

La France, devenue alliée quasi principale des États-Unis, serait-elle contaminée par le va-t-en-guerre américain ? Depuis quelques années, des printemps arabes qu’elle a soutenus, financés et même armés (avec les conséquences actuelles en terme d’instabilité politique et de montée de l’islamisme dans ces pays) à la guerre en Libye ou en Syrie, en passant par le laisser-faire en Irak, pourtant allié traditionnel de la France, ou le soutien aux bombardements contre la Serbie, là encore ami historique, la politique étrangère menée tend à valider systématiquement les positions des Américains, au grand détriment de l’Europe puissance et souveraine, Russie incluse.

Si M. Fabius se prononce ainsi contre le rattachement de la Crimée, pourtant russophone, à la Russie (rattachement décidé par un vote et, le cas échéant, par un référendum à venir), il n’hésite pas, dans le même temps, à œuvrer pour le rattachement de la Turquie en Europe, sans tenir compte un seul instant de la forte opposition populaire en Europe et du profond changement identitaire, démographique et civilisationnel qu’inclurait un tel rattachement.

« Faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais », telle devrait être désormais la devise de la France représentée par M. Fabius à l’étranger. Le général de Gaulle, Européen convaincu, fervent opposant à l’OTAN et à la soumission aux intérêts de l’Oncle Sam et de cet ensemble sans identité appelé « Occident », doit se retourner dans sa tombe…

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:36

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Accueil / Articles / Crimée/Ukraine : Russie 1 Europe Zéro

Crimée/Ukraine : Russie 1 Europe Zéro

 
 

« La journée de lundi a été marquée par une intense agitation diplomatique sur le dossier ukrainien, alors que Kiev dénonce les ultimatums posés par Moscou. De concert, les dirigeants internationaux ont appelé à la “désescalade militaire”, brandissant dans le cas contraire les menaces de sanctions contre la Russie. (metronews.fr 3/03/2014) » – Toujours les sanctions : le mot clé de nos négociateurs !!! (NDLR.)

L’évolution des événements en Ukraine confirme une chose : la nullité de l’Union européenne, la nullité des « Zéropéens ».


Patatras

Les Zéropéens dans leur naïveté pensaient que quelques bonnes manifs, appuyées de quelques commandos bien formés, suffiraient à faire basculer définitivement l’Ukraine dans le (bon) camp occidental, en annulant l’effet de l’Union douanière eurasienne initiée par la Russie.

Une Révolution orange de plus y pourvoirait, avec le soutien de « l’opinion internationale » dûment bobardée avec force bons sentiments et belles images gore montrant le « peuple » ukrainien amoureux de l’Europe, victime de la sanglante répression manigancée par le nouveau Staline : le sinistre Poutine et ses sbires : un scénario bien huilé qui ne demandait qu’à  se dérouler sur nos écrans et dans les chancelleries sous l’œil approbateur du grand frère américain.

Las ! Voilà que les événements, comme en Syrie d’ailleurs, et pour les mêmes raisons, ne se déroulent pas du tout comme l’avaient souhaité les brillants stratèges zéropéens, nos « chefs de guerre ».

En effet, à peine sortie des Jeux de Sotchi la Russie ne se laisse pas manipuler comme prévu. Les russophones ukrainiens non plus.

Le choc de l’histoire

Les Zéropéens découvrent brusquement l’existence de ce qu’ils ont cherché à oublier : le poids de l’histoire et le choc des réalités géopolitiques de l’eurasisme. Les Zéropéens amnésiques ne savaient pas manifestement que l’Ukraine restait une nation divisée dont les regards se tournent à la fois vers l’est et l’ouest. Ils découvrent aussi avec stupeur que le reste de notre continent n’est pas aussi décadent qu’eux. Ils découvrent qu’on peut aimer ses origines, son peuple et son histoire et préférer rester slave plutôt que devenir un triste sujet de l’empire « atlantique ».

Les Zéropéens découvrent aussi avec effroi la grande politique, celle des grands espaces de civilisation, eux qui ont pris l’habitude de patauger dans la petite.

Les tartarins zéropéens

D’ailleurs l’évolution du ton des tartarins zéropéens fait plaisir à voir.

Finies les rodomontades et les menaces de « sanctions » que l’on brandissait allégrement il y a quelques jours encore contre un président ukrainien déjà à terre. Face aux Russes on change de musique. « Nous condamnons l’escalade militaire russe », déclare le ministre des Affaires étrangères français (Le Monde du 4 mars 2014). On sait ce que veut dire « condamner » dans le langage zéropéen : cela veut dire que l’on est hors-jeu.

Les Zéropéens jouent volontiers les donneurs de leçons, au nom de leurs fameuses « valeurs ». Ils roulent les mécaniques quand ils disposent de la puissance militaire américaine ou quand ils s’en prennent à plus faibles qu’eux. Ils adorent tirer sur les ambulances et traîner devant leurs tribunaux les vaincus. Mais face aux Russes, qui ont au surplus le soutien de la Chine – ce qui commence déjà à faire une bonne partie de l’humanité, soit dit en passant –  leur belle détermination fond comme neige au réchauffement climatique.

Europe de Bruxelles : le néant

Les Zéropéens n’ont pas d’armée, les Russes si. Les Russes savent lutter et mourir pour leur mère patrie, leur « rodina ». Les Zéropéens, eux, considèrent  le patriotisme comme une discrimination et, quand des soldats français meurent en embuscade en Afghanistan, leurs familles poursuivent l’état-major devant la justice. Les Zéropéens n’ont que des mercenaires, les Russes ont encore des soldats : nuance.

Les Russes sont fiers de leur passé, y compris communiste ; les Zéropéens traînent leur mémoire repentante comme un boulet.

Les Zéropéens n’ont pas de diplomatie non plus : ils ne savent que faire et ils ignorent même où s’arrête l’Europe. Les Russes, eux, le savent.

L’Oncle Sam pense pour nous

Les Américains pensent donc à la place des Zéropéens, ce qui doit nous rassurer.

Comme ce Timothy Snyder, par exemple, « historien américain » qui signe dans le journal Le Monde une tribune où il nous explique ce que nous devons penser : « L’Union eurasiatique est l’ennemie de l’Union européenne » (Le Monde du 24 février 2014). Les Zéropéens ont perdu l’usage de ce qui constitue l’essence de la politique : la capacité à désigner un ennemi. C’est l’Oncle Sam qui s’en charge à leur place. Et quand cela ne se passe pas comme prévu il les laisse tomber sans remords : « Fuck EU ! » disent à juste titre les Yankees ! Et les Zéropéens  de remercier leur « allié ».

Les va-t-en-guerre à la niche

Il paraît maintenant qu’il ne faudrait pas accepter le séparatisme russophone en Ukraine. Les mêmes qui ont encouragé le séparatisme kossovar en Serbie, voudraient-il nous mener dans une nouvelle Guerre de sécession ? Et qu’en est-il du fameux droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ? On attend avec intérêt la réponse de Mme Ashton à cette question.

Dieu merci, les va-t-en-guerre zéropéens ne font plus l’histoire. Ils ne jouent que le rôle de mouche du coche ou d’idiots utiles. Ils ne décident de rien, pas même de leur avenir.

Voilà d’ailleurs qu’ils remettent cela avec la menace de sanctions économiques contre la Russie.

Cette nouvelle gesticulation des nains se retournera une nouvelle fois contre eux.

Mais elle nous permet de voir que les Zéropéens, qui restent les seuls à vivre dans une zone de chômage et de non-croissance, n’ont pas peur au moins d’une chose : du ridicule !

 Michel Geoffroy
4/03/2014

Correspondance Polémia – 4/03/2014

Image : Les ministres européens des Affaires étrangères – ici, Laurent Fabius entouré des ministres grec, slovène, lituanien et slovaque -, se sont réunis d’urgence à Bruxelles, lundi 3 mars 2014, pour préparer le sommet extraordinaire sur le dossier ukrainien prévu jeudi.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 00:23

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IL faut savoir qu’Oleg Tiagnibok, à la tête du parti Svoboda (Liberté) a été défini comme un néonazi par le Congrés Juif Mondial!
  
Le Parti Svoboda a comme sous -titre “Parti National Socialiste Ukrainien”!
 
 
Tout est  automatiquement   et  immédiatement sanctifié, sacralisé,  droit de l’hommisé..... si l ’on est du côté des Etats-Unis !!!
  
Vérité en deçà des Pyrénées , erreur au - delà !
 
 
 
Le 13 décembre 2012, il y a un peu plus d'un an, le Parlement européen avait condamné le Parti de la Liberté en Ukraine pour ses positions racistes et anti-sémites.  Il a appelé à tous les autres partis politiques d'Ukraine de refuser toute coopération avec ce parti.
 
Voir alinéa 8:  "(Le Parlement européen) ... s'inquiète de la montée du sentiment nationaliste en Ukraine, qui s'est traduit par le soutien apporté au parti «Svoboda», lequel se trouve ainsi être l'un des deux nouveaux partis à faire son entrée à la Verkhovna Rada; rappelle que les opinions racistes, antisémites et xénophobes sont contraires aux valeurs et principes fondamentaux de l'Union européenne et, par conséquent, invite les partis démocratiques siégeant à la Verkhovna Rada à ne pas s'associer avec ce parti, ni à approuver ou former de coalition avec ce dernier;
 
Trois ministres dans le nouveau gouvernement à Kiev sont membres de ce parti - Oleksandr Sych (vice premier ministre), Andriy Mokhnyk (ministre de l'écologie et des ressources naturelles) et Ihor Shvaika (agriculture).
 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 12:48
Vivement que l’UMP éclate et que l’on y voit plus clair dans cette auberge espagnole, dans cette ” bouillie de chat”  sans chef !
  
 
 
Vivement que l’UMP éclate et que l’on y voit plus clair dans cette auberge espagnole, dans cette ” bouillie de chat”  sans chef !
  
 
 
 
 

Un « Buissongate » à peine nauséabond…

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Le 6 mars 2014
Le plus triste est que personne n'est vraiment étonné.
 

Dans n’importe quelle réunion de famille, au sein du cercle amical le plus choisi, si on enregistrait les propos à l’insu des participants, ils seraient sans doute effarés en prenant connaissance, après, de ce qu’ils avaient osé dire ou de ce dont ils avaient cru pouvoir plaisanter.

Mais avec Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson, Jean-Michel Goudard, Claude Guéant, Pierre Giacometti et autres, nous ne sommes pas n’importe où mais au cœur du pouvoir, quand celui-ci est persuadé de pouvoir dialoguer en toute confiance, dans un entre-soi propice aux confidences et aux aigreurs. Propice aussi, de la part de certains, à une courtisanerie appuyée. Ne nous leurrons pas. Les phénomènes de cour n’ont pas existé que sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

[...] Il convient de rajouter au personnage sulfureux que les médias ne cessent pas de décrire sur le plan idéologique une pincée de soufre tenant à un enregistrement d’échanges avec le président de la République, à l’insu de celui-ci et de ceux qui l’entouraient.

Ce n’est pas beau, ce n’est pas élégant. Henri Guaino a raison : « c’est déloyal ».

Mais pourquoi ne suis-je pas empli d’une indignation démocratique aussi intense que celle que beaucoup ressentent ?

Parce que si on élimine les ragots, les rumeurs, les racontars et les sournoises hostilités – Carla Bruni-Sarkozy à La Lanterne ! -, tout ce qui peut être affirmé une fois qu’on n’est plus sous l’emprise du maître, il reste quoi ?

Trois ministres jugés catastrophiques. Pour l’un d’eux, Michèle Alliot-Marie, c’est bien vu.

On apprend que Nicolas Sarkozy n’a jamais pensé à nommer Jean-Louis Borloo comme Premier ministre et que le seul qui aurait pu remplacer à ses yeux François Fillon était Alain Juppé. Mais le Président avait l’habitude de Fillon et il l’a gardé.

Surtout, on plonge à nouveau, sur un mode mineur il est vrai, dans une atmosphère où on comprend bien que le souci dominant est de « sauver sa peau judiciaire » et d’empêcher le développement des procédures dangereuses pour les personnalités dans cette sphère de l’État où on a été si longtemps accoutumé à ne jamais rien craindre des magistrats. Des juges ? Vous plaisantez : des petits pois !

On regrette alors le départ de Claude Guéant de l’Élysée parce qu’il sera remplacé par Xavier Musca qui n’offre pas les mêmes garanties d’immoralité civique et procédurale.

On déplore que le garde des Sceaux Michel Mercier, si « calamiteux », n’ait pas été renvoyé parce qu’il n’est pas assez sûr, probablement, pour la mission d’étouffement qu’un bon ministre de la Justice se doit d’assumer sous Nicolas Sarkozy au regard de sa conception étrange de l’État de droit, partagée, il est vrai, par certains magistrats dont Philippe Courroye.

C’est à peine nauséabond mais surtout on n’apprend rien. [...]

[...] Enfin, pour être franc, je m’attendais à pire, ayant détesté la vulgarité du comportement présidentiel et la tonalité sans allure ni décence du quinquennat terminé par une défaite en 2012. J’étais persuadé que nous aurions du Nixon en plus hard. Alors que, tout compte fait, pour la forme, nous avons écouté du soft.

Mais sans doute le plus triste est que personne n’est vraiment étonné.

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 10:04
L’intervention russe en   Géorgie a été le point d’arrêt au scandaleux impérialisme américain qui voulait que la Georgie  intègre l’OTAN !!
  
Il faut savoir que l’Occident  avait d’abord  promis à Gorbatchev pour favoriser l’écroulement du” Mur de Berlin”, que l’OTAN n’intégrerait  jamais dans son giron  les pays de l’Europe de l’Est !
  
Il faut savoir que l’ Occident, menteur comme un arracheur de dents,   avait ensuite  promis au “ poivrot” Eltsine que l’OTAN n’intégrerait jamais les pays de l’ancienne URSS !La promesse n’a pas été tenue puisque les Etats Baltes sont entrés dans l’OTAN!  Le rêve  véritable de l’Amérique, c’est le rêve du Conseiller américain  Brezinski d’origine polonaise : dépecer la Russie en trois morceaux, ce qui est écrit noir sur blanc dans son livre: Le Grand Echiquier!
  
Le rêve de l’Amérique, c’est d’intégrer l’Ukraine et la Géorgie à l’OTAN ! Point! “ Full Stop” en Anglo-américain  envahissant! 
  
Ou l’Ukraine,appelée “ petite Russie”,  sera de nouveau , ce qui semble légitime et logique,   sous l’ influence historique  russe... ou l’Ukraine sera dans l’OTAN,...... tel est le dilemme!  Tout le reste , ce n’est que de la littérature, de la propagande  pour les droits de l’hommistes, style BHL , naïfs, hypocrites, menteurs, manipulateurs  ou  manipulés!!!
  
  
 
L’intervention russe en   Géorgie a été le point d’arrêt au scandaleux impérialisme américain qui voulait que la Georgie  intègre l’OTAN !!
  
Il faut savoir que l’Occident  avait d’abord  promis à Gorbatchev pour favoriser l’écroulement du” Mur de Berlin”, que l’OTAN n’intégrerait  jamais dans son giron  les pays de l’Europe de l’Est !
  
Il faut savoir que l’ Occident, menteur comme un arracheur de dents,   avait ensuite  promis au “ poivrot” Eltsine que l’OTAN n’intégrerait jamais les pays de l’ancienne URSS !La promesse n’a pas été tenue puisque les Etats Baltes sont entrés dans l’OTAN!  Le rêve  véritable de l’Amérique, c’est le rêve du Conseiller américain  Brezinski d’origine polonaise : dépecer la Russie en trois morceaux, ce qui est écrit noir sur blanc dans son livre: Le Grand Echiquier!
  
Le rêve de l’Amérique, c’est d’intégrer l’Ukraine et la Géorgie à l’OTAN ! Point! “ Full Stop” en Anglo-américain  envahissant! 
  
Ou l’Ukraine,appelée “ petite Russie”,  sera de nouveau , ce qui semble légitime et logique,   sous l’ influence historique  russe... ou l’Ukraine sera dans l’OTAN,...... tel est le dilemme!  Tout le reste , ce n’est que de la littérature, de la propagande  pour les droits de l’hommistes, style BHL , naïfs, hypocrites, menteurs, manipulateurs  ou  manipulés!!!
  
  
 

Ukraine : qui occupe le mauvais côté de l’histoire ?

ukraine
Le 6 mars 2014
Le vent de l’histoire n’est pas celui qui pousse un incendie que les Russes n’ont pas allumé.
 

Selon Obama, la Russie serait du mauvais côté de l’histoire. C’est le patchwork typiquement américain qui mêle une conception simpliste et unilatérale du progrès, une vision westernienne de la politique et la stigmatisation du « méchant », « Dark Poutine ».

Mais la Russie n’est plus l’URSS. Ce n’est plus un empire qui occupe la moitié de l’Europe, menace le monde libre par toute une série d’actions violentes qui imposent ses alliés en Afrique, en Asie et en Amérique latine, dans l’arrière-cour des USA, comme disait Reagan. Ce sont les Américains et non les Russes qui sont en Afghanistan et luttent contre le génie que Washington a sorti de sa bouteille, pour vaincre les Russes justement : les islamistes, armés par l’Amérique, financés par les Saoudiens et soutenus par le Pakistan. La Russie demeure une grande puissance, militaire et nucléaire, le plus grand territoire de la planète, mais elle n’est plus animée par une idéologie totalitaire à vocation mondiale. C’est un État qui veut seulement protéger ses intérêts et son statut.

En second lieu, la Fédération russe a permis l’indépendance des autres États de l’URSS, en Asie, mais aussi en Europe, pour des pays proches culturellement de la Russie qui avait annexé leurs territoires depuis des siècles. Un tel abandon de souveraineté est unique. Les États du Nord des Etats-Unis n’ont pas accepté la Sécession de ceux du Sud aussi aisément !.

Troisième point : lorsqu’un pouvoir antirusse s’installe à Kiev, en rêvant de rejoindre l’Union européenne et l’OTAN, c’est l’arrière-cour de la Russie – la Crimée avec sa base navale de Sébastopol – qui est menacée. Les Américains, en tentant de renverser Castro ou en débarquant dans l’île de Grenade, avaient agi de même, et ils avaient raison.

Quatrième point : la Crimée et l’est de l’Ukraine sont peuplés de russophones qui souhaitent bénéficier de la protection de Moscou. L’une des premières mesures du nouveau gouvernement ukrainien a été la suppression stupide et discriminatoire de l’enseignement du russe. Si Ottawa supprimait l’enseignement du français au Québec, ce ne serait pas du « bon côté de l’histoire ». L’arrivée des Soviétiques à Prague ou à Budapest contre la volonté de la population, sans réaction américaine, n’a aucun rapport avec l’intervention russe en Crimée, bien accueillie par ses habitants. Quant à l’inévitable « reductio ad Hitlerum » avec les Sudètes, faite par l’ancien responsable de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, elle est inutilement blessante pour un chef d’État qui souhaite que son pays soit reconnu et respecté, sans projet de domination mondiale, et dont on s’est ingénié à casser l’effet Sotchi.

Qui occupe le mauvais côté de l’histoire, en admettant qu’il existe ? Tant que les Américains protégeaient le monde libre, on pouvait regretter leurs échecs et leur poids en vies humaines, se féliciter de leurs succès en dépit de procédés peu démocratiques et d’alliances douteuses. Après l’effondrement du bloc communiste, l’ennemi nécessaire au maintien du leadership américain est devenu le terrorisme islamiste et ses complices. Beaucoup d’États ont soutenu l’Amérique dans ce combat, y compris la Libye de Khadafi et la Syrie d’Assad. Toutefois, la politique américaine a montré une ambiguïté qui laisse soupçonner que ses objectifs, sous couvert de croisade morale dans le sens de l’histoire, sont avant tout les intérêts de la superpuissance.

L’Ukraine est un État composite, à l’équilibre précaire. Il fallait respecter cette diversité et cet équilibre afin de permettre à ce grand et riche pays de rétablir son économie et de devenir un pont entre la Russie et l’Europe sans être intégré à celle-ci et encore moins à l’OTAN. Le vent de l’histoire n’est pas celui qui pousse un incendie que les Russes n’ont pas allumé.

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Ukraine : qui occupe le mauvais côté de l’histoire ?

Le 6 mars 2014
Le vent de l’histoire n’est pas celui qui pousse un incendie que les Russes n’ont pas allumé.
 

Selon Obama, la Russie serait du mauvais côté de l’histoire. C’est le patchwork typiquement américain qui mêle une conception simpliste et unilatérale du progrès, une vision westernienne de la politique et la stigmatisation du « méchant », « Dark Poutine ».

Mais la Russie n’est plus l’URSS. Ce n’est plus un empire qui occupe la moitié de l’Europe, menace le monde libre par toute une série d’actions violentes qui imposent ses alliés en Afrique, en Asie et en Amérique latine, dans l’arrière-cour des USA, comme disait Reagan. Ce sont les Américains et non les Russes qui sont en Afghanistan et luttent contre le génie que Washington a sorti de sa bouteille, pour vaincre les Russes justement : les islamistes, armés par l’Amérique, financés par les Saoudiens et soutenus par le Pakistan. La Russie demeure une grande puissance, militaire et nucléaire, le plus grand territoire de la planète, mais elle n’est plus animée par une idéologie totalitaire à vocation mondiale. C’est un État qui veut seulement protéger ses intérêts et son statut.

En second lieu, la Fédération russe a permis l’indépendance des autres États de l’URSS, en Asie, mais aussi en Europe, pour des pays proches culturellement de la Russie qui avait annexé leurs territoires depuis des siècles. Un tel abandon de souveraineté est unique. Les États du Nord des Etats-Unis n’ont pas accepté la Sécession de ceux du Sud aussi aisément !.

Troisième point : lorsqu’un pouvoir antirusse s’installe à Kiev, en rêvant de rejoindre l’Union européenne et l’OTAN, c’est l’arrière-cour de la Russie – la Crimée avec sa base navale de Sébastopol – qui est menacée. Les Américains, en tentant de renverser Castro ou en débarquant dans l’île de Grenade, avaient agi de même, et ils avaient raison.

Quatrième point : la Crimée et l’est de l’Ukraine sont peuplés de russophones qui souhaitent bénéficier de la protection de Moscou. L’une des premières mesures du nouveau gouvernement ukrainien a été la suppression stupide et discriminatoire de l’enseignement du russe. Si Ottawa supprimait l’enseignement du français au Québec, ce ne serait pas du « bon côté de l’histoire ». L’arrivée des Soviétiques à Prague ou à Budapest contre la volonté de la population, sans réaction américaine, n’a aucun rapport avec l’intervention russe en Crimée, bien accueillie par ses habitants. Quant à l’inévitable « reductio ad Hitlerum » avec les Sudètes, faite par l’ancien responsable de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, elle est inutilement blessante pour un chef d’État qui souhaite que son pays soit reconnu et respecté, sans projet de domination mondiale, et dont on s’est ingénié à casser l’effet Sotchi.

Qui occupe le mauvais côté de l’histoire, en admettant qu’il existe ? Tant que les Américains protégeaient le monde libre, on pouvait regretter leurs échecs et leur poids en vies humaines, se féliciter de leurs succès en dépit de procédés peu démocratiques et d’alliances douteuses. Après l’effondrement du bloc communiste, l’ennemi nécessaire au maintien du leadership américain est devenu le terrorisme islamiste et ses complices. Beaucoup d’États ont soutenu l’Amérique dans ce combat, y compris la Libye de Khadafi et la Syrie d’Assad. Toutefois, la politique américaine a montré une ambiguïté qui laisse soupçonner que ses objectifs, sous couvert de croisade morale dans le sens de l’histoire, sont avant tout les intérêts de la superpuissance.

L’Ukraine est un État composite, à l’équilibre précaire. Il fallait respecter cette diversité et cet équilibre afin de permettre à ce grand et riche pays de rétablir son économie et de devenir un pont entre la Russie et l’Europe sans être intégré à celle-ci et encore moins à l’OTAN. Le vent de l’histoire n’est pas celui qui pousse un incendie que les Russes n’ont pas allumé.

 
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 12:20

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Manifestation Dimanche 9 Mars 14h  place Denfert Rochereau!
  
Contre l’invasion migratoire!
  
Contre  le Grand Remplacement machiavélique, droit de l’hommiste  en cours  des Populations  ! 
  
 
 
 

Roms : il faut suspendre les accords de Schengen !

Le 4 mars 2014
Catholique attaché aux principes essentiels de notre civilisation, je ne peux que redouter et bannir les solutions extrêmes.
 

Sur son blog, le 19 février dernier, Paul-Marie Coûteaux, tête de liste FN-RBM pour les municipales dans le VIe arrondissement de Paris et président du parti Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL), a publié un texte dénonçant la présence toujours plus importante de Roms dans les rues parisiennes. Et de s’interroger sur les moyens dont dispose le ministre de l’Intérieur pour y mettre fin. Un billet qui n’a pas manqué de déclencher une polémique. Dans un communiqué, l’association SOS Racisme a dénoncé lundi soir « les propos immondes tenus par Paul-Marie Coûteaux » et annoncé qu’elle « déposera plainte dans les prochains jours, au regard de la gravité et de l’abjection de cette “prose” antirépublicaine ». Paul-Marie Coûteaux revient sur cette affaire pour Boulevard Voltaire.

Je suis sidéré par la façon dont on utilise les développements complets et précis que j’ai consacrés dans mon blog à l’installation de familles roms dans les rues et les places de Paris, qui me choque comme elle choque un grand nombre de Parisiens – dans le VIe arrondissement notamment. Étant l’un des très rares députés européens à avoir refusé l’élargissement de l’Europe à la Roumanie et à la Bulgarie, parce que j’en prévoyais les conséquences, dès l’application à ces deux pays des accords de Schengen, je suis décidé à dénoncer publiquement, au cours de ma campagne à Paris, les conséquences inhumaines de ces accords, et à demander leur suspension, au moins pour appliquer la loi élémentaire sur la protection du domaine public.

La première conséquence de Schengen, comme je l’écris dans mon blog, est l’impuissance générale de la prétendue « puissance publique » ; chose grave. Une autre conséquence est le choix impossible entre deux solutions également insupportables : soit laisser des familles entières vivre dans les rues et les places de Paris, exposées aux intempéries, et qu’il est impossible de secourir, soit – comme me le demandent des habitants – recourir à des camps, ce qui, hélas, pour qui connaît la réalité, est déjà le cas en maints endroits.

Quiconque me connaît sait que, catholique attaché aux principes essentiels de notre civilisation, je ne peux que redouter et bannir les solutions extrêmes, et c’est bien pourquoi je crois sincèrement que la seule solution à la fois légale, rationnelle et humaine est de suspendre immédiatement les accords de Schengen.

Par ailleurs, je persiste à penser que cette situation, absurde en elle-même, est de surcroît préjudiciable à l’image de la France et à ce qu’elle se doit à elle-même – serait-ce seulement, en l’occurrence, l’image de Paris. Je conçois que la campagne électorale se prête aux polémiques, y compris les plus artificielles, mais le sujet est trop sérieux pour que j’accepte qu’une élection se transforme en champ de foire, où les commentateurs se croient autorisés à manipuler des développements graves et solennels, quand on n’en vient pas à raconter n’importe quoi.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 09:57

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SOS Éducation est une association loi de 1901 qui réunit des parents et des professeurs pour sauver l'école publique.    
Déjà 10 000 signatures pour demander l'abrogation de l'expérimentation pédagogique des «ABCD de l'égalité» : nos élèves ont besoin de plus d'heures de français, pas d'une élucubration idéologique !



L'Express vient de nous appeler pour une interview. Les réseaux Facebook et Twitter commencent à chauffer. Les municipales sont dans moins de 3 semaines et les élus reniflent le vent.

C'est le moment d'en parler autour de vous ! Il faut frapper un grand coup avant que cette expérimentation ne s'étende à toutes les écoles de France. Plus nous seront nombreux, plus nous pourrons nous opposer à cette absurdité.

Si nous ne bougeons pas, les décideurs s'en laveront les mains et ce sont nos enfants qui en pâtiront.

Alors, transmettez ce lien à tout votre carnet d'adresse : petitions.soseducation.org/non-au-genre-ABCD-a-lecole-mais-oui-au-B-A-BA/ , relayez l'info si vous tenez un blog, parlez-en sur les forums que vous fréquentez. Il faut vraiment que les gens sachent qu'il est possible d'agir, que c'est maintenant qu'il faut le faire.

Sincèrement,



Antoine Blondel
Responsable des relations Parents-Professeurs
SOS Éducation






SOS Éducation
Association Loi 1901 sans but lucratif
120 boulevard Raspail - 75006 Paris
Tél. : 01 45 81 22 67 - Fax : 01 45 89 67 17


Pour être sûr(e) de recevoir nos prochains emailings, ajoutez l'adresse de SOS Éducation "contact@e.soseducation.org" à votre carnet d'adresses ou dans votre liste d'expéditeurs autorisés.1201316085 2
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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 12:09
 
 
La facture est salée parce que le coût annuel de la présence de 8,1 millions de personnes d’origine  extra -européenne (4,1 millions d’immigrés et 4 millions de descendants) se monte à 115 milliards d’euros selon le dernier ouvrage de  Gérard Pince, soit le double du déficit budgétaire de l’Etat ! Leur présence coûtait 2.000€ par an en 2011 à chacun d’entre nous, soit 8.000€ par an pour une famille de quatre personnes. La dette de la France qui approche les 2.000 milliards d’euros semble donc être, pour l’essentiel, une conséquence d’une immigration insensée qui ne nous enrichit pas, bien au contraire.
 
 
 
 

 

« Les Français ruinés par l’immigration » de Gérard Pince

« Les Français ruinés par l’immigration » de Gérard Pince

 
 

« Ce livre […] confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le Prix Nobel d’économie Maurice Allais. »

Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement ; il a publié en 2013 un petit livre intitulé Les Français ruinés par l’immigration (éditions Godefroy de Bouillon). Dans cet ouvrage assez aride Gérard Pince a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie. Les sources de toutes les données chiffrées utilisées par l’auteur sont disponibles dans les annexes ; ce rapport est vérifiable par tous les amateurs d’arithmétique.


Les bases du calcul

A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers. Par ailleurs et à la différence de rapports qui ont conclu au faible impact de l’immigration sur notre économie, celui-ci prend en compte la part des dépenses régaliennes qui sont imputables à ces étrangers (les premiers n’intègrent que les recettes).

Selon l’étude de l’INSEE de 2012, il y avait en France, en 2008, 5,3 millions d’immigrés et 6,7 millions de descendants directs de ces immigrés, soit un total de 12 millions de personnes dont 7 millions d’origine extra-européenne ; soit encore 4,1 millions d’immigrés extra-européens et 4 millions de descendants en 2011 après correction. Rappelons que les populations vivant en France à la fin de 2011 comprenaient, selon une évaluation, un total de 65,4 millions de personnes ; la part des étrangers représentant 18,4% du total et celle des étrangers non-européens 12,4%. En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration.

Une autre vision de l’immigration

G. PinceLa plupart des commentateurs de l’immigration pensent, ou feignent de penser, que les immigrés vivant en France participent à l’économie nationale au même titre que les nationaux, ce que les chiffres donnés par le gouvernement lui-même ne permettent pas de vérifier. En 2011, le taux de chômage national était de 9,1% (2,6 millions sur un total de 28,4 millions de « personnes actives »), celui des nationaux et des étrangers originaires de l’Union européenne de 7,8% et celui des étrangers extra-européens de 20,7% (600.000 sur un total de 2,9 millions de « personnes actives »). La part des personnes « occupées » parmi l’ensemble des personnes en âge de travailler n’était que de 40% au sein de la population d’étrangers extra-européens tandis qu’il était de 64% dans l’ensemble rassemblant les nationaux et les immigrés d’origine européenne. De plus, cette situation ne s’améliore pas avec le temps ; la première génération d’immigrés extra-européens a un taux de chômage de 20% tandis que celui de la suivante atteint 23% ! Des études faites à partir des recensements de 1975, 1982 et 1990 montrent que le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine augmente régulièrement. Contrairement à tout ce que nous serinent les médias, le temps n’améliore pas les choses dans ce domaine.

Contrairement à une antienne récurrente, les étrangers extra-européens n’occupent pas tous les emplois pénibles dont les natifs ne veulent plus ; si 11% d’entre eux travaillent dans la construction (6% des autres), ils ne sont par contre que 1% dans l’agriculture (3% des autres) et 10% dans l’industrie (14% des autres). Enfin 80% des étrangers non-européens occupent des emplois souvent mal payés du tertiaire mais il en est de même pour les natifs peu qualifiés. « Cette importante mise au point relativise l’argument compassionnel (les immigrés ont reconstruit la France après l’avoir libérée !). Elle montre surtout que les natifs sont substituables aux immigrés. Comme nous le verrons plus loin, certains contestent cette évidence afin de nier la responsabilité de l’immigration dans le chômage des autochtones et le déclin de leurs salaires. »

La présence d’immigrés en surnombre par rapport aux besoins réels de notre économie crée, outre une pression importante à la baisse sur les salaires offerts pour les emplois peu qualifiés, une part du chômage des natifs que Gérard Pince a calculée. Il ressort de son calcul que le surnombre des immigrés en provenance du tiers-monde a pour conséquence le chômage de 1 million de natifs et de 500.000 de ces immigrés ! Contrairement à ce que les gens des médias nous disent et écrivent en permanence, l’immigration crée du chômage, ce que Maurice Allais écrivait déjà en 1998.

L’immigration en provenance du tiers-monde nous a ruinés

La part de la population des immigrés extra-européens et de leurs descendants de la première génération représentait 12,4% de la population de notre pays en 2011 mais sa part dans le PIB n’était que de 7,3% ; le PIB par tête de cette population était de 17.900€ quand celui des populations d’origine française ou européenne était de 32.300€.

Il faut ajouter que la présence des immigrés nous contraint à investir dans des logements sociaux et des infrastructures (écoles, hôpitaux…) ; Maurice Allais estimait que, lorsqu’un travailleur supplémentaire s’installe en France, les infrastructures nécessaires coûtent quatre années de son salaire annuel, soit pour 200.000 entrées annuelles un coût total de l’ordre de 16 à 20 milliards d’euros par an. Les ressources financières immobilisées dans ces infrastructures sont autant de ressources qui ne sont pas investies dans l’appareil de production du fait que ces travailleurs ne sont pas nécessaires à notre économie parce que nous disposons de réserves considérables de main-d’œuvre inemployée (2,6 millions de chômeurs en 2011 mais plus de 3 millions aujourd’hui) et mobilisable en revenant à la semaine de 39 heures (plus de 2 millions d’équivalent temps plein), sans parler de l’inéluctable allongement de la vie professionnelle. Sachant que le chômage minimal se situe aux alentours de 4% de la population active, soit environ 1.000.000 de chômeurs, il apparaît très clairement que nous n’avons pas besoin d’immigrés supplémentaires et qu’il y en a déjà beaucoup trop. Dans cette histoire il y a, bien sûr, des perdants (les travailleurs autochtones peu qualifiés dont les salaires tendent à baisser ou qui sont contraints au chômage, les contribuables et les capacités d’investissement) mais il y a aussi des gagnants, dont les entreprises de génie civil qui construisent les logements et les infrastructures (Francis Bouygues fut le premier des grands patrons à plaider en faveur de l’immigration et du regroupement familial), la grande distribution et les privilégiés qui peuvent disposer de domestiques dociles et peu exigeants. Cela dit, la facture est salée parce que le coût annuel de la présence de ces quelque 8,1 millions de personnes se monte à 115 milliards d’euros selon Gérard Pince, soit le double du déficit budgétaire de l’Etat ! Leur présence coûtait 2.000€ par an en 2011 à chacun d’entre nous soit 8.000€ par an pour une famille de quatre personnes. La dette de la France qui approche les 2.000 milliards d’euros semble donc être, pour l’essentiel, une conséquence d’une immigration insensée qui ne nous enrichit pas, bien au contraire.

De nombreux obstacles juridiques

Pour mettre un terme à ces dépenses qui ruinent notre pays, il est évident que la première des mesures qui devrait être prise consisterait à mettre un terme à l’entrée de nouveaux migrants extra-européens (67% des Français considèrent qu’il y a trop d’immigrés et 59% sont même partisans d’une limitation de l’immigration en provenance des pays de l’Union européenne), ce qui impliquerait la mise en place d’un contrôle des frontières nationales et la suspension des Accords de Schengen. Par ailleurs, le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’homme s’opposeraient à la suppression du regroupement familial, et la limitation du droit d’asile serait en contradiction avec les traités en vigueur. Seul le rapatriement des étrangers extra-européens au chômage ou en situation irrégulière ne poserait pas de problème juridique.

Gérard Pince estime que pour lever tous ces obstacles et imposer la volonté de la majorité des Français, il n’y a pas d’autre solution que le recours au référendum. Mais ce ne sera possible qu’à la faveur de l’élection d’un président de la République vraiment décidé à s’attaquer au problème essentiel qu’est l’immigration.

Ce livre est, certes, aride, mais sa lecture est d’un très grand intérêt parce qu’il remet en cause tous les poncifs diffusés par les médias et confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le « Prix Nobel » d’économie Maurice Allais.

Bruno Guillard
26/02/2014

Gérard Pince, Les Français ruinés par l’immigration, éditions Godefroy de Bouillon, 2013, 120 pages.

Correspondance Polémia – 28/02/2014

Image : 1re de couverture

 
 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 11:19
 
 
Le ridicule, comique, traitre et décadent BHL ,voué aux poubelles droit de l'hommistes de l'histoire!
 
 
 
 
 

 

BHL, alpha et oméga de la politique internationale française !

Levy-Bernard-Henri-BHL
Le 4 mars 2014
Supprimons cette petite chose inutile qu’est le ministère des Affaires étrangères puisque nous avons un BHL perpétuel.
 

Qu’on se le dise, BHL est de retour en Ukraine. Dimanche, l’écrivain philosophe, du haut d’une tribune, est venu haranguer les foules sur la place Maïdan. En fond, on entendait quelques maigres applaudissements. Là-bas, on devait se pousser du coude en le montrant du menton : « Ben, c’est qui, ce gars-là ? », comme devant l’interprète pour sourds-muets de l’enterrement de Mandela : « D’où il sort pour parler au nom de tout l’Occident réuni ? » Ah, inutile de nous regarder comme ça ! Nous autres, Français, n’en savons pas plus que vous. Personne ne l’a jamais élu, personne ne l’a jamais nommé, mais il est là, un point c’est tout. Comme l’alpha et l’oméga de la politique internationale française. Les gouvernements passeront, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, mais ses paroles ne passeront point. Car les messies arrivent toujours un peu comme ça, ex nihilo.

Jean-Marc Ayrault parlait d’un gouvernement resserré, cela tombe à pic : supprimons cette petite chose inutile qu’est le ministère des Affaires étrangères puisque nous avons un BHL perpétuel. Exit, aussi, cet autre gadget qu’est le ministère de la Défense, BHL sait faire aussi. Mieux, il adore… le sifflement des balles, l’odeur de la poudre au petit matin. Alors de l’ex-Yougoslavie à la Libye, de la Syrie à l’Ukraine, il n’aime rien tant qu’aller souffler sur les braises, s’indigner, exhorter et les uns et les autres à laver leur honneur au prix de leur vie. C’est beau, c’est un poil ampoulé, c’est du BHL. Dans BHL, il y a le B de Barry Lyndon, dont il cultive le physique de duelliste séducteur, le H de Hugo, dont il a les accents lyriques — Gloire à notre Ukraine éternelle ! Gloire à ceux qui mourront pour elle ! Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts ! — et le L de Lamartine, dont il va finir par partager le « romantisme poitrinaire », à promener imprudemment ses cols échancrés sous des latitudes si froides.

Sauf que le romantisme, en politique, cela vous transporte, mais cela tourne vite à Apocalypse Now. Pour écrire l’histoire de régions aux plaies si mal fermées, il faut au contraire une plume réaliste, prudente, minutieuse, économe de la vie des hommes, avançant à pas comptés et précautionneux comme un rond-de-cuir dans un roman de Flaubert. Une petite bourgeoise appliquée et circonspecte comme Angela Merkel qui tente de recoller, peut-être, les morceaux quand BHL, tutoyant Poutine, le menace de mille sanctions aussi plausibles qu’en son temps l’était l’invention de la « pluie artificielle » mexicaine de Malraux, un autre écrivain qui aimait bien aussi s’essayer avec emphase aux Affaires étrangères.

Certains disent, comme ça, que BHL en Ukraine, c’est d’une certaine façon une chance. Une chance pour nous. Car, pendant ce temps, nous avons la paix… au moins, nous. Comme une jeune fille exaltée qui, rêvant « d’humanitaire », trouve infiniment plus noble de partir aider très loin dans des favelas exotiques plutôt que jouer à la crapette dans la maison de retraite de sa grand-mère solitaire, BHL préfère, merci mon Dieu, voler au secours des terres lointaines que s’intéresser à son propre pays. Ce qui ne l’empêche pas de lui envoyer quelques banderilles quand il vient s’y reposer après un lancement de chantier international – entendez une fois l’impulsion donnée, la pelleteuse acheminée, le boxon installé. Interrogé sur i>Télé par Laurence Ferrari sur l’antisémitisme de Svoboda, BHL rétorque aussi sec qu’on trouve « moins de fasci… », enfin « moins d’extrême droite en Ukraine qu’en France ». Autrement dit, si néonazis il y a en Ukraine, ils ne seraient qu’une poignée, et rien que des nazis modérés ? C’est le propre d’un romantique, non ? Dépeindre dans un rose improbable ceux dont il s’est subitement entiché.

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 09:40
 
 
 

Maïdan, ou l’arrogance de l’Occident

Statue of Lenin toppled in Kiev
Le 4 mars 2014
La renaissance de la France ne peut passer que par l’affirmation de la puissance russe.
 

Printemps 2014. 500.000 personnes sont réunies, sans autorisation préfectorale, sur la place de la Concorde pour exiger la destitution de François Hollande et la tenue d’élections anticipées ; elles décident de ne pas bouger tant qu’elles n’auront pas obtenu gain de cause. Face aux assauts de la police, les manifestants dressent des barricades.

Des philosophes russes et des officiels chinois viennent à la tribune pour haranguer les manifestants. Une minorité d’activistes s’arme et constitue des milices d’auto-défense ; des militants du GUD et des Jeunesses nationalistes tirent à balles réelles sur la police, qui riposte. On compte plusieurs dizaines de morts.

Des ministres russes et chinois viennent à Paris pour faire cesser « le massacre », et obtiennent de Hollande sa démission sous trois mois et des élections anticipées. Mais ce n’est pas suffisant. Les nationalistes radicaux du GUD et des Jeunesses nationalistes prennent l’Assemblée nationale et le Sénat ; les parlementaires, sous la pression des armes, destituent immédiatement François Hollande. Un gouvernement provisoire, non élu, est mis en place, constitué en grande partie de partis pro-russes (de la Droite populaire au Front national), tous partisans de l’intégration de la France à l’Union douanière eurasiatique, mais aussi du GUD et des Jeunesses nationalistes, qui font la loi dans la rue.

On imagine comment le pouvoir français considère ce genre de scénario. Cette fiction montre non seulement l’incohérence de l’Occident, mais aussi sa profonde arrogance vis-à-vis des pays de l’Est et de la Russie, considérés comme des pays barbares, des pays juvéniles auxquels il faudrait donner des leçons de justice sociale (combattre les oligarques) et de démocratie. Les Grecs, mais aussi les Espagnols (qui se trouvent sous le coup d’une « loi de sécurité citoyenne », qui vient condamner lourdement les contestations contre le pouvoir en place), apprécieront le degré de liberté que leur offrent les institutions du monde libre. Tout comme ceux qui, en France, ont vu bafouer leur refus du TCE en 2005 par un Parlement supposé gouverner au nom du peuple, mais qui ne le fait plus depuis bien longtemps (l’a-t-il jamais fait ?).

Il ne s’agit pas d’être pro-russe dans cette affaire. La Russie a ses propres intérêts ; mais qu’un pays puisse défendre ses intérêts propres nous semble scandaleux en France, nous qui sommes habitués à voir ceux qui nous gouvernent trahir l’intérêt national. Préparons-nous, donc, à une lourde entreprise de propagande antirusse, contre laquelle cet article a vocation à mettre en garde.

Il s’agit de peser toute question selon un seul étalon : l’intérêt supérieur de la France, qui doit aussi être celui du peuple français.

La situation est complexe et il ne faut pas céder à la vilaine prétention de trancher toutes les questions et de se faire une opinion sur tout. Néanmoins, étant donné la gravité de la situation et la mobilisation de l’opinion française en cours, un point au moins est à assumer : une politique d’équilibre entre pôles de puissance concurrents, selon le principe de la multipolarité, contre le projet globalisé unipolaire, soit des États-Unis, soit d’une gouvernance mondiale. La Russie, ou plus largement le pôle de puissance eurasiatique, doit être solide pour que la France puisse jouer l’équilibre entre ce pôle, le pôle chinois et le pôle américain, et ainsi défendre ses propres intérêts par un non-alignement intelligent.

Elle reviendra ainsi non seulement au fondement de la politique gaullienne, mais aussi à l’esprit européen du traité de Westphalie. La renaissance de la France ne peut passer que par l’affirmation de la puissance russe.

 

Maïdan, ou l’arrogance de l’Occident

Le 4 mars 2014
La renaissance de la France ne peut passer que par l’affirmation de la puissance russe.
 

Printemps 2014. 500.000 personnes sont réunies, sans autorisation préfectorale, sur la place de la Concorde pour exiger la destitution de François Hollande et la tenue d’élections anticipées ; elles décident de ne pas bouger tant qu’elles n’auront pas obtenu gain de cause. Face aux assauts de la police, les manifestants dressent des barricades.

Des philosophes russes et des officiels chinois viennent à la tribune pour haranguer les manifestants. Une minorité d’activistes s’arme et constitue des milices d’auto-défense ; des militants du GUD et des Jeunesses nationalistes tirent à balles réelles sur la police, qui riposte. On compte plusieurs dizaines de morts.

Des ministres russes et chinois viennent à Paris pour faire cesser « le massacre », et obtiennent de Hollande sa démission sous trois mois et des élections anticipées. Mais ce n’est pas suffisant. Les nationalistes radicaux du GUD et des Jeunesses nationalistes prennent l’Assemblée nationale et le Sénat ; les parlementaires, sous la pression des armes, destituent immédiatement François Hollande. Un gouvernement provisoire, non élu, est mis en place, constitué en grande partie de partis pro-russes (de la Droite populaire au Front national), tous partisans de l’intégration de la France à l’Union douanière eurasiatique, mais aussi du GUD et des Jeunesses nationalistes, qui font la loi dans la rue.

On imagine comment le pouvoir français considère ce genre de scénario. Cette fiction montre non seulement l’incohérence de l’Occident, mais aussi sa profonde arrogance vis-à-vis des pays de l’Est et de la Russie, considérés comme des pays barbares, des pays juvéniles auxquels il faudrait donner des leçons de justice sociale (combattre les oligarques) et de démocratie. Les Grecs, mais aussi les Espagnols (qui se trouvent sous le coup d’une « loi de sécurité citoyenne », qui vient condamner lourdement les contestations contre le pouvoir en place), apprécieront le degré de liberté que leur offrent les institutions du monde libre. Tout comme ceux qui, en France, ont vu bafouer leur refus du TCE en 2005 par un Parlement supposé gouverner au nom du peuple, mais qui ne le fait plus depuis bien longtemps (l’a-t-il jamais fait ?).

Il ne s’agit pas d’être pro-russe dans cette affaire. La Russie a ses propres intérêts ; mais qu’un pays puisse défendre ses intérêts propres nous semble scandaleux en France, nous qui sommes habitués à voir ceux qui nous gouvernent trahir l’intérêt national. Préparons-nous, donc, à une lourde entreprise de propagande antirusse, contre laquelle cet article a vocation à mettre en garde.

Il s’agit de peser toute question selon un seul étalon : l’intérêt supérieur de la France, qui doit aussi être celui du peuple français.

La situation est complexe et il ne faut pas céder à la vilaine prétention de trancher toutes les questions et de se faire une opinion sur tout. Néanmoins, étant donné la gravité de la situation et la mobilisation de l’opinion française en cours, un point au moins est à assumer : une politique d’équilibre entre pôles de puissance concurrents, selon le principe de la multipolarité, contre le projet globalisé unipolaire, soit des États-Unis, soit d’une gouvernance mondiale. La Russie, ou plus largement le pôle de puissance eurasiatique, doit être solide pour que la France puisse jouer l’équilibre entre ce pôle, le pôle chinois et le pôle américain, et ainsi défendre ses propres intérêts par un non-alignement intelligent.

Elle reviendra ainsi non seulement au fondement de la politique gaullienne, mais aussi à l’esprit européen du traité de Westphalie. La renaissance de la France ne peut passer que par l’affirmation de la puissance russe.

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