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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 07:58
gold-2 siPOUR TOUS LES NAIFS  QUI CROIENT ENCORE AU DOLLAR, AU SOCIALISME, AU DROIT DE L’HOMMISME, A L’IMMIGRATIONNISME  ET AU PERE NOËL !
 
 
 

La Chine s’empare du monde une barre d’or après l’autre

Par Jan Skoyles - The Real Asset Co 
Publié le 05 novembre 2013
 
     

Nous nous souviendrons de  2013 comme de l’année de la Chine.

D’ici quelques mois, la nation la plus peuplée du monde remplacera l’Inde en tant que plus gros consommateur d’or de la planète, et son marché de l’or continue de multiplier les records.

La Chine produit plus de 400 tonnes d’or par an et continue pourtant d’en demander, quel que soit son prix. Entre les mois de janvier et de juillet de cette année, le Shanghai Gold Exchange a livré plus de 1.333 tonnes d’or aux investisseurs.

Au cours de ces 100 dernières années, la productivité de la Chine est passée de 4 tonnes d’or en 1949 à 440 tonnes cette année, production dont aucune once n’est exportée. Les importations d’or via Hong Kong s’élèvent à plus de 600 tonnes depuis le début de l’année, et la demande ne tarit pas.

Bien qu’il puisse sembler que la Chine ait récemment explosé sur le théâtre de l’or, ce n’est évidemment pas le cas. L’histoire monétaire de la Chine est très bien documentée. Elle est le grand scientifique du monde pour ce qui est de la monnaie, ayant été la première à faire l’expérience de la monnaie papier et divers étalons métalliques. En période de crise financière internationale, il y a donc fort à penser que la nation avec l’histoire monétaire la plus diversifiée soit la mieux placée pour choisir dans quelle direction aller.

La domination globale du monde sous un siècle ?

Il y a moins de cent ans, le Shanghai Gold Business Exchange était le centre de l’or de l’Asie. Depuis lors, l’or est passé d’un actif quasi-illégal à un marché de plus en plus ouvert.

Bien que le monde Occidental se concentre sur la préservation du système papier, l’expérience de la Chine avec la monnaie fiduciaire et la dévaluation la pousse à diversifier son système monétaire. C’est du moins ce que suggère son histoire récente, qui nous indique qu’elle s’est peu à peu ouverte au marché le plus précieux du monde.

Entre 1950 et 1995, beaucoup de transformations ont été entreprises sur le marché de l’or Chinois. Un marché de la bijouterie a vu le jour, et le Panda a été lancé. Mais l’information qui nous indique vraiment que le gouvernement cherchait à développer le marché de l’or remonte à 1933. A l’époque, l’état Chinois remplaçait le système de détermination du prix de l’or depuis un prix imposé par l’état à un prix flottant.

Entre 2000 et 2002, un certain nombre de mesures clés ont été entreprises afin de couler les fondations de la puissance du pays sur le marché de l’or. En 2000, le gouvernement Chinois a inclus l’établissement d’un marché libre de l’or à son plan économique sur cinq ans, ce qui prouve que l’or est un marché stratégique. Peu de temps après, la Banque Populaire de Chine a aboli le monopole du marché de l’or et annoncé un nouveau projet de gestion.

18 mois seulement après que le nouveau système de fixation hebdomadaire du prix de l’or soit lancée (ouverture du prix de l’or aux marchés internationaux), le Shanghai Gold Exchange a ouvert ses portes en 2002. C’est ce marché qui a cette année tant attiré l’attention des médias Occidentaux.

Le gouvernement a également beaucoup travaillé au cours de ces dix dernières années afin d’encourager les institutions à participer au marché de l’or. En 2010 a été publié l’article “Guiding opinions on promoting the development of the gold market”, coécrit par de nombreuses figures célèbres du marché de l’or. Les banques commerciales se sont vues demander de s’engager dans le développement du marché de l’or Chinois. Les producteurs de métal jaune ont également été appelés à apporter leur assistance stratégique, et les banques poussées à offrir des financements en matière d’innovation et d’achat de mines à l’étranger.

La Chine modernisée grâce à son marché de l’or

Depuis 2004, le Conseil d’Etat de la Chine n’a cessé d’encourager les investissements en or de ses citoyens. Pas plus tard que cette semaine, la Banque Populaire de Chine annonçait que les individus pourront désormais importer jusqu’à sept onces d’or sans avoir à payer de taxes ni en informer les autorités. Des comptes épargne sur l’or sont offerts par une majorité de banques et se sont prouvés extrêmement populaires. Entre 2010 et 2011, ICBC, plus grosse banque du monde, a enregistré l’ouverture de plus d’un million de comptes épargne sur l’or.

Cinq ans seulement après qu'il soit devenu légal pour les investisseurs d’acheter de l’or et de l’argent, la télévision Chinoise a commencé à encourager les citoyens Chinois à acheter des métaux précieux. Au niveau industriel, les membres du marché de l’or ont un statut de quasi-célébrités. En 2011, Sun Zhaoxue, directrice de China National Gold Corporation et de la China Gold Association, a été nommé Economic Person of the Year par la télévision nationale.

Au cours de ces prochaines semaines, The Real Asset Company et @KoosJansen de chez In Gold We Trust publieront une série de rapports qui nous donneront un aperçu du marché de l’or Chinois. La relation de la Chine avec l’or remonte à des milliers d’années, mais aujourd’hui, il est clair que nous assistons à des transformations aussi bien sur le marché de l’or que sur le système monétaire international.

Restez à l’écoute – la Chine s’empare du monde, une barre d’or après l’autre.

 
 
 
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 08:52
-cid_AD75A1184089474F9657E89D27EF1FAC-pcsalon.pngEVA JOLY COMPARE L’IMMIGRATION DES ROMS AU RAPATRIEMENT DES PIEDS – NOIRS EN 1962 ! 

 

le 25 octobre 2013
 
Journaliste.

On la croyait morte et enterrée. Enfin, ceux qui se rappelaient vaguement son existence. Mais une fois de plus, la momie à lunettes s’est redressée, faisant fuir les spectateurs de ce qui est devenu un film de série Z. Entre le sombre passé pro-pédophile de son mouvement, l’effroyable gaminerie de la Duflot et l’appel à la révolte lycéenne de Placé Guevara, il fallait bien que mamie-cata nous en sorte une belle. Vous z’inquiétez, pas bonnes gens, c’est fait !

Eva, c’est à ça qu’on la reconnaît, elle ose tout. Cette fois-ci, le 16 octobre dernier (sur i>TELE), elle a carrément comparé l’immigration rom de 2013… et le rapatriement des pieds-noirs en 1962 ! Un vrai pétage de plombs : « Si nous ne sommes pas capables d’intégrer quelques dizaines de milliers de Roms alors que nous avons intégré, en 1962-63, un million de pieds-noirs… » Bien sûr, le FN, une partie de l’UMP et les associations de rapatriés lui sont tombés dessus.

À ce niveau-là, le cas Eva Joly nous fait hésiter. Est-elle devenue sénile, est-elle totalement ignorante à ce point de l’histoire de son pays d’adoption… ou fait-elle dans la basse provocation, par pure haine de la France ? Par humanisme, on penchera pour la troisième hypothèse. Peut-on s’en étonner ? Les Khmers verts sont souvent bien pourris de l’intérieur, et tout à fait capables de jouer sur les maux, de jeter de l’acide sur les blessures françaises parce que, voyez-vous, mamie-cata déteste profondément ce pays, du moins la France éternelle dont les pieds-noirs ont écrit des pages héroïques.

Pour Miss 2 % (aux présidentielles), les pieds-noirs représentent certainement une France dégoûtante, celle de l’empire colonial, une France populaire, forcément d’extrême droite, qui avait fait souche au-delà de la Méditerrannée. Alors elle a choisi de les salir, d’une façon bien dégueulasse, en mettant ce peuple courageux et travailleur dans le même sac que les Roms. Les uns ont bâti un pays en partant de nulle part, les autres s’installent bon gré mal gré au hasard, piquant ici l’électricité de la commune, bousillant là le terrain de foot du village, et développant autour d’eux des réseaux de vol à l’arraché. Sans parler du trafic d’êtres humains…

L’ancien juge devrait avoir honte, parce que son statut de Française discount ne l’empêche pas de savoir que le dramatique rapatriement des pieds-noirs, l’été 1962, concernait des Français. Ce n’était pas, loin s’en faut, une immigration attirée par les allocs et autres droits sociaux. Les pieds-noirs fuyaient le chaos et parfois l’épuration ethnique, celle que ses amis gauchistes de l’époque défendaient !

Vous me direz, Eva Joly en politique, c’est un peu la serveuse vulgaire d’un resto attrape-touristes, le genre de traquenard où l’on tombe sur des omelettes norvégiennes… à gerber.



 
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 23:23
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LE MINISTERE DES FINANCES A BERCY EST LE PLUS GRAND PORTIQUE DE FRANCE EN MATIERE DE TAXE!
  
VOIR LA PHOTO CI- DESSOUS!
 
  
 
 
 
 

Bonnets rouges : la longue mémoire bretonne

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Pierre Vial

La Bretagne gronde. Stupéfaction et consternation des autorités de la Ripoublique et de leurs complices, les collabos du Système : ne fonctionnent plus les vieilles grosses ficelles, consistant à dresser les uns contre les autres les patrons et les salariés, les paysans et les ouvriers, les citadins et les campagnards, la soi-disant droite et la soi-disant gauche… Les Bretons donnent un bel exemple de front identitaire, qui devrait inspirer d’autres patries charnelles soumises elles aussi aux diktats des jacobins mondialistes, valets du capitalisme spéculatif, vagabond et anonyme.

En choisissant comme emblème le bonnet rouge, les Bretons veulent montrer que leur révolte actuelle plonge ses racines dans leur plus longue mémoire. Car ils se souviennent  de la révolte antifiscale, d’avril à septembre 1675, déclenchée par une hausse des taxes décidée par un pouvoir royal centralisateur et visant en particulier le papier timbré (dont l’utilisation était obligatoire pour les actes susceptibles d’être utilisés en justice (testaments, contrats de vente, registres d’état civil). S’y ajoutait la décision de réserver au roi la vente du tabac, une nouvelle taxe sur les objets en étain (dont les gobelets et pichets utilisés dans les cabarets). Tout cela se greffant sur une situation économique dégradée et au détriment de libertés bretonnes préservées, en principe, par le Parlement de Bretagne mais foulées au pied par le pouvoir parisien. Les révoltés se reconnaissaient au port du bonnet rouge et s’appelaient entre eux les Torreben (« Casse-lui la tête », slogan repris par les manifestants de 2013). La révolte de 1675 était souvent conduite par des femmes dont les droits – entre autres celui de choisir son mari – avaient été diminués par la législation royale, ce qui était totalement opposé aux traditions des peuples celtiques. La répression fut sévère : pendaisons et envoi aux galères.

En 1720, le marquis de Pontcallec est décapité avec trois de ses compagnons pour conspiration contre le pouvoir du Régent : misant sur le mécontentement profond des Bretons, il avait cru possible de soulever le pays contre le pouvoir central mais l’entreprise était fort mal organisée.

Au fil du temps, les Bretons ont eu l’habitude d’être maltraités par Paris : en 1914-1918 138 000 d’entre eux sont tombés, le Haut commandement considérant que les Bretons étant gens tenaces il convenait de les envoyer toujours en première ligne…

Aujourd’hui, en mobilisant le 2 novembre entre 20 000 et 30 000 manifestants les Bretons ont montré un front uni, où se coudoyaient patrons des petites et moyennes entreprises et leurs salariés, solidaires face à la mort de leur emploi, syndicalistes de FO, élus locaux, paysans et commerçants, militants des mouvements bretons. Etaient pitoyables les quelques centaines de zigotos vendus au jacobinisme qui ont voulu manifester contre les Bonnets rouges et où l’on retrouvait, comme par hasard, les mercenaires de la CFDT et de la CGT, pour qui le syndicalisme-bidon est devenu depuis longtemps purement et simplement un casse-croute.

  
 
 
 
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 09:58
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/ Articles / Coucou les revoilà !

Coucou les revoilà !

Tribune de Michel Geoffroy.

On les croyait en hibernation pour cause de primaires à l’UMP. Ou bien d’ennuis judiciaires pour Nicolas Sarkozy. Mais non. Le naufrage socialiste annoncé et la perspective des prochaines municipales les ramènent à la vie ou, plus exactement, à la parole. (MG)


Miracle ! L’UMP reparle !

On n’avait pas trop entendu l’UMP lors des grandes manifestations contre la loi Taubira. Il est vrai que M. Copé se déclare maintenant personnellement favorable au mariage homosexuel.

Mais voici que F. Fillon se lance et affirme qu’entre un candidat socialiste et un candidat du Front national il choisirait le moins doctrinaire. Quelle audace ! Quelle aubaine aussi, puisque la gauche, en s’emparant de la phrase – pourtant prudente – lui fait de la bonne publicité. Pensez : Fillon tend la main au diable frontiste !

J.-F. Copé, soucieux de ne pas se laisser ainsi distancer dans la course aux petites phrases, s’empresse alors de se déclarer pour une réforme du droit du sol. On ne sait pas trop laquelle, à vrai dire, puisqu’il annonce un groupe de travail sur le sujet qui doit rendre ses conclusions dans quelques mois. Mais qu’importe ! Pour un homme qui, si l’on en croit les sondages, serait mal aimé des Français (73% des personnes interrogées auraient une mauvaise opinion de lui, selon un sondage BVA/Aujourd’hui en France/Le Parisien publié le 27 octobre 2013), voilà assurément un bon moyen de faire parler de soi. Seule la communication compte !

Mais, hélas, voici que N. Sarkozy, de sa retraite, affirme à son tour qu’il faut réformer le droit du sol.

A qui la prochaine annonce ?

Les apprentis surfeurs

Cet assaut de postures et de petites phrases qui éclosent au sein de l’UMP n’abuse personne. Sentant l’opinion se radicaliser – c’est-à-dire identifier et rejeter de plus en plus clairement la racine du mal qui ronge notre pays – les caciques s’efforcent de surfer sur un mécontentement désormais national et non plus seulement populaire.

Mais personne n’y croit plus vraiment.

Car cette « droite » implose et n’a plus de chef capable d’imposer une ligne politique claire. Si la défiance caractérise l’opinion vis-à-vis du pouvoir socialiste, une majorité de  Français ne fait pas pour autant confiance à l’ex-majorité pour rétablir la situation. Elle reste aussi partagée sur la personne de Nicolas Sarkozy qu’en 2012.

Les électeurs ont de la mémoire

Car les électeurs de droite n’ont que trop entendu, depuis 1986, toutes ces belles  promesses électorales destinées à les séduire. Tous ces programmes « de rupture » contre tout : contre le socialisme, contre l’insécurité, contre le fiscalisme, contre l’Etat providence, contre l’immigration irrégulière, contre l’échec scolaire, contre Bruxelles. Mais on attend toujours les ruptures promises.

En revanche, la « droite » au pouvoir n’a eu de cesse de vouloir ressembler à la gauche et d’en rajouter curieusement par rapport à ce qu’elle dénonçait quand elle se situait dans l’opposition. Comme le déclarait l’historien Pierre Nora : « On oublie parfois combien la droite a contribué à faire entrer dans les institutions les idées de gauche, notamment pour tout ce qui touche au modèle social » (interview au journal Les Echos du 4 octobre 2013).

Mais les électeurs l’oublient de moins en moins, eux. Mauvaise nouvelle pour MM. Fillon, Copé, Juppé ou Sarkozy !

Le devoir de mémoire

Les électeurs n’oublient pas la progression continue des déficits, des prélèvements publics et du chômage sous la gauche comme sous « la droite ». Ils n’oublient pas que l’immigration et l’islamisation, malgré toutes les promesses, n’ont fait que s’accentuer, et la situation des banlieues qu’empirer, malgré les millions qu’on y a déversés.

Ils n’oublient pas que « la droite », la première, a interdit la préférence nationale avec la loi Pleven de 1972 ; qu’elle en a rajouté sur les lois liberticides votées par la gauche, avec celles sur l’homophobie ou le génocide arménien, et qu’elle n’a jamais remis en cause la loi Fabius/Gayssot comme elle l’avait pourtant promis ; que c’est N. Sarkozy qui s’est fait le promoteur de la « discrimination positive » et de « l’islam à la française » aux dépens des Français de souche.

Les électeurs n’oublient pas non plus qu’aucun des « superflics » placés à la tête du ministère de l’Intérieur depuis 1981 n’a su enrayer la progression de l’insécurité et de la violence, pas plus que les « réformes de la justice » successives. Ils n’oublient pas que « la droite » leur a aussi imposé un traité européen qu’ils avaient refusé par référendum.

Ils n’oublient pas enfin le mépris et les invectives dont cette droite a toujours fait preuve vis-à-vis de l’électorat du Front national, pour complaire à l’oligarchie médiatique et à  ses maîtres.

La grande prostituée

A droite comme à gauche, l’oligarchie commence à sentir venir le désastre électoral. Elle ressort alors du placard politique, dans la panique, les solutions qu’elle n’a jamais eu le courage de mettre en œuvre quand elle exerçait le pouvoir. Par quel miracle réussirait-elle à le faire maintenant que la situation lui échappe ?

Telle une vieille prostituée, outrageusement fardée pour cacher ses rides et ses maigres atours, l’oligarchie politique arpente encore les trottoirs pour séduire une nouvelle fois l’électeur. Comme au temps de sa jeunesse.

Mais les temps ont changé. La vieille prostituée, devenue sourde, n’entend pas l’énorme rire que provoque désormais son apparition sous la lumière du lampadaire. Ni la colère politique qui monte des profondeurs du pays.

Michel Geoffroy
28/10/2013

Correspondance Polémia – 3/11/2013

Image : Une gravure russe du XIXe siècle représentant la Grande prostituée, figure mystérieuse de l’Apocalypse de Jean chevauchant la bête à sept têtes

M.Rousset
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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 19:07
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Le 29/10/2013

Révolte fiscale : nous sommes tous des Bonnets rouges

François Hollande mérite la guillotine fiscale ! Comment peut-on laisser cet homme continuer plus longtemps à nous nuire, à nous spolier, à nous taxer sous prétexte de « justice sociale » ou de « protection de l’environnement. » Les Bretons revêtent le bonnet rouge symbole de la révolte antifiscale contre les impôts iniques de l’Ancien Régime. Il sera maintenant le symbole de la lutte contre cette République taxatrice dont on ne veut plus !

Contribuables Associés appelle tous ses membres et sympathisants à rejoindre les manifestations contre les taxes abusives, à commencer par l’écotaxe !

Soutenez le combat des Bretons qui donnent l’exemple à tous les contribuables, et venez vous aussi manifester votre ras-le-bol du matraquage fiscal !

- Manifestation du 2 novembre à Quimper :
« Toutes les populations touchées d’une manière ou d’une autre par la crise sans précédent qui touche l’économie bretonne sont invitées à se rassembler pour dire non au déclin de la Bretagne le samedi 2 novembre à 15h à Quimper, Place de la résistance »

La manifestation « aura aussi pour but de dire non à l’écotaxe en Bretagne au moment même où des pans entiers de l’économie bretonne sont touchés ou menacés »

- Manifestation du 11 novembre à Paris : à préciser

- Manifestation du 30 novembre à Paris : « Grand rassemblement pour dire au gouvernement que sa politique étrangle les contribuables et dirige la France droit dans le mur ! » (Date et lieu à préciser)

Contribuables, nous sommes tous des Bonnets rouges !

Devant l’ampleur de la révolte et le risque réel d’un embrasement sur l’ensemble du territoire, le gouvernement a reculé. Comme il a reculé face au tollé provoqué par le scandaleux projet de taxer l’épargne des Français la semaine dernière. Toutefois, le peuple n’est plus dupe, et ces dérobades ne servent qu’à gagner un peu de temps. Si le gouvernement ne change pas réellement d’attitude en cessant le matraquage fiscal, les contribuables continueront de descendre dans la rue, de plus en plus nombreux et de plus en plus déterminés !

« Trop tondus, on ne paie plus! » Le slogan des Tondus rejoint le combat des Bonnets rouges et tant d’autres mouvements qui naissent de toutes parts. Contribuables Associés met en garde le gouvernement : il est plus que temps de se mettre à l’écoute des contribuables ! Nous voulons respecter les règles de la démocratie et œuvrer à la paix sociale, et pour cela il est impossible de continuer à mépriser, étouffer, écraser tous ces Français qui sont au bord de la révolte.

Certes, le gouvernement a reculé le 29 octobre : Jean-Marc Ayraut a suspendu l’application l’écotaxe sur tout le territoire !

Le gouvernement n’a pas reculé grâce aux députés UMP ou UDI dont l’opposition politique est insignifiante. Rappelez-vous, par exemple, mercredi 23 octobre, il n’y avait que 20 députés UMP sur 191 dans l’hémicycle pour s’opposer à la taxe indigne de 15,5%, rétroactive sur 15 ans, sur nos PEA, PEL et assurance-vie. On ne peut pas compter sur des absents pour nous défendre !
Le gouvernement a reculé parce le peuple des contribuables est descendu dans la rue ! Et cela a bien plus de poids que n’importe quel débat convenu et arrangé d’avance à l’Assemblée nationale ou au Sénat.

L’écotaxe n’est que le début…

Mais que croit ce gouvernement ? Que les Français, retraités, entrepreneurs, paysans, cadres, ouvriers vont continuer à subir cette avalanche de taxes et à se faire tondre en silence ?! L’écotaxe est la goutte qui a fait déborder le vase.

Utilisant des moyens technologiques dignes du flicage le plus dictatorial, tous les camions de plus de 3,5 tonnes passant sur le territoire français hors autoroute devaient être taxés. Cela devait rapporter un milliard d’euros ! Et ajouter de la pression fiscale sur les entreprises tout en augmentant en retour les prix des produits que nous achetons.

La raison officielle invoquée pour essayer d’imposer cette écotaxe, créée sous Nicolas Sarkozy, était de pousser à utiliser des moyens de transports moins polluants. Mensonge ! Tout le monde sait que Monsieur Hollande et ses ministres ont besoin d’argent pour financer leur République d’assistés. Pour eux, ceux qui travaillent doivent payer la note des dépenses publiques. Trop, c’est trop !

La révolte fiscale !

Hollande n’a pas hésité à faire verser le sang pour protéger sa taxe. Lors de la manifestation, samedi dernier, contre le portique écotaxe de Pont-de-Buis dans le Finistère, un manifestant a eu la main arrachée par les forces de l’ordre. La colère est à son comble. Et même si le gouvernement a reculé, cela pourrait bien être le début de la fin pour Monsieur Hollande et sa folie taxatrice.

La révolte fiscale n’est pas près de s’apaiser, surtout que maintenant nous savons comment faire reculer le gouvernement.

La révolte contre l’écotaxe est allée bien au-delà des transporteurs et des routiers. Tout le monde s’est rassemblé : les paysans, les entrepreneurs, les patrons de PME-PMI, les salariés au bord du licenciement, et tous les mécontents.

La révolte générale va bien au-delà de la Bretagne : selon les renseignements généraux, elle est en train de s’étendre à l’Alsace, au Pays basque, au pays niçois…  Dans tout le pays la révolte gronde…

Hollande se voulait rassembleur. Oui, il a rassemblé, mais contre lui et sa République de spoliateurs !

Si le gouvernement ne peut reculer que si le peuple des contribuables descend dans la rue, alors continuons ! Et finissons-en vite !

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 14:10
billets-dollars-valise-565x252.jpg3565532109.jpgVoilà ce qu’aurait du nous dire Hollande pendant sa campagne électorale!!
  
Ci-après la vidéo “Je taxe !!!!!” des Pigeons  qui en ont ras le bol de se faire plumer!
  
 
Et  pour faire diversion devant la révolte fiscale des bonnets rouges en Bretagne:” Je paie des rançons”!!!
  
“Je mens  d’une façon éhontée au peuple de France”  en prétendant ne rien avoir payé !!!
 
 
 

Prises d’otages : que faire ?

 

Le 1 novembre 2013
Dominique
Jamet
Journaliste et écrivain.
 Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.
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Lorsqu’en octobre 1978 les Brigades rouges enlevèrent Aldo Moro, personnalité de premier plan du paysage politique italien, le gouvernement de l’époque refusa de céder aux revendication des ravisseurs. Admirable fermeté que l’infortuné paya de sa vie, mais qui s’expliquait moins par une vertu romaine héritée de l’antique que par de basses raisons politiciennes. Les « amis » démocrates-chrétiens de Moro n’étaient pas mécontents du hasard opportun qui les débarrassait de celui-ci : ils désapprouvaient le grand projet de l’ancien et futur président du Conseil qui s’apprêtait à associer le Parti communiste au gouvernement.

L’attitude des gouvernements anglais et nord-américain est plus pure et plus simple, avec des contreparties – faut-il dire une rançon ? – malheureusement identiques. On ne négocie pas avec les preneurs d’otages. En conséquence de quoi le journaliste Daniel Pearl finit décapité par ses geôliers djihadistes au Pakistan en 2002. Le Britannique Edwin Dyer connut le même sort pour les mêmes raisons en 2009 au Sahel.

On sait que la France professe les mêmes principes, mais nul ne saurait ignorer qu’elle ne les respecte pas. Officiellement, « la France » ne paie pas de rançon. Laurent Fabius le confirmait encore l’autre jour en jouant sur les mots : l’argent public n’est pour rien dans la libération de nos quatre compatriotes enlevés au Niger. Serment de Polichinelle. Traduit de la langue de bois en langue de vérité, ce noble discours signifie seulement que l’on a utilisé des fonds secrets, que l’on a autorisé, voire incité AREVA à ouvrir son carnet de chèques ou que l’on a recouru à quelque autre subterfuge.

C’est à ce prix que nos quatre compatriotes sont vivants, et libres désormais après plus de trois ans de captivité. Faut-il se féliciter que l’humanité prévale dans ce domaine sur la raison d’État ? C’est parce que les groupes de terroristes professionnels ou amateurs qui sévissent en Afrique et au Proche-Orient savent la distance qui sépare notre posture officielle de la réalité que le Français fait prime sur le marché aux otages, que notre pays est celui qui compte le plus grand nombre de captifs de ce genre, et que le tarif de leur remise en liberté est fixé à cinq millions d’euros par tête.

Combien d’armes lourdes et légères, combien de lance-roquettes, de Kalachnikov, d’explosifs AQMI ou le MUJAO pourront-ils acquérir avec les vingt millions d’euros qu’ils ont touchés ? Combien de volontaires, de mercenaires et de complices pourront-ils entretenir et salarier avec ce pactole ? De combien de vies innocentes sera payé ce que certains appelleront humanité, d’autres faiblesse, d’autres sottise ?

Il y a des problèmes qui ne débouchent apparemment sur aucune solution satisfaisante. La prise d’otages est de ceux-là, comme il y a plus de deux mille ans le nœud gordien, avant qu’Alexandre le tranchât. Pour en finir avec les kidnappings, peut-être conviendrait-il de s’intéresser un peu moins aux kidnappés et beaucoup plus aux kidnappeurs.

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 08:18
le-penseur-de-rodin-565x252.jpgUn des meilleurs exemples de mensonges UMPS  : les cocoricos démographiques  des médias alors que les Français européens  de souche(1,7 enfants par femme)  ne se reproduisent même pas et que les bons chiffres de la  natalité française correspondent en fait aux naissances des enfants d’immigrés avec un taux de natalité double de 3,4 enfants par femme , et donc à  une décadence démographique, à une  invasion migratoire lâche et  éhontée !!!
  
Même chose pour la démagogie économique (retraite à 60 ans) , la suppression de l’euro, le souverainisme étroit   de Marine Le PEN , sa hantise de l’accusation de  racisme , sa névrose  de  la non dédiabolisation du FN  qui trop souvent la rendent non crédible ou  ridicule!
  
L’Art de plaire et de mentir aux électeurs pour courir après leurs votes a dépassé les bornes! La France devrait prendre exemple sur l’Allemagne! 
 
 

Ce qui manque aux politiques : le courage de dire la vérité

 

Le 1 novembre 2013

Christian
Vanneste
Homme politique.
 Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.
Cliquez pour acheter

Barbara le chantait : « Ça ne prévient pas quand ça arrive, ça vient de loin, ça s’est promené de rive en rive, la gueule en coin. » Mais le mal de vivre prend aujourd’hui un tour plus collectif et politique, c’est celui de notre démocratie, promenée de la rive droite à la rive gauche, entre mensonge et lâcheté, reniement et reculade, et qui mine maintenant notre pays.

Qu’est-ce que le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, dès lors que ses élus le bernent en permanence, qu’il le sait et s’en accommode en sachant qu’une manifestation violente fera tomber le voile de sa légitimité et dispersera son autorité ?

Lorsqu’on entend Fabius nier toute rançon versée par l’État pour libérer les otages d’Arlit, on voit en filigrane l’image de Cahuzac niant, en bloc et en détail, l’existence de son compte suisse. On se dit qu’il s’agit, comme le dévoile Le Monde, de fonds secrets qui, par définition, ne doivent pas être révélés au public, de ces fonds qui ont servi à certaines campagnes, par exemple. On remarque le regard de Fabius qui se détourne et son art de ne pas répondre à la question : puisque les quatre otages libérés sont liés à des entreprises, contrairement au cinquième qui est toujours détenu, ne s’agit-il pas de fonds « privés » ? Ce serait tellement plus habile, même si de telles sociétés ne sont pas si privées qu’on le dit. N’y a-t-il pas eu des compensations politiques ou judiciaires ?

Le bonheur des ex-otages et de leurs familles a vite laissé la place dans les médias au soupçon sur les conditions de la libération, et aux inquiétudes sur les conséquences du versement d’une rançon. Renaud Girard, grand reporter au Figaro, citait récemment un de ses confrères australiens lui disant : « Vous avez un bandeau sur le front où est écrit “5 millions de dollars”, moi, je ne vaux rien. » L’autre solution, ce sont les deux jeunes Français de Linselles tués lors de l’intervention militaire française, entre Niger et Mali, ou encore l’agent de la DGSE abattu par ses ravisseurs en Somalie. Alors, on se fait une raison : on se dit que notre gouvernement fait bien de ne pas être courageux avec la vie des autres et on comprend qu’il nous mente.

Le problème, c’est qu’on s’habitue. Les promesses n’engagent que ceux qui les entendent. L’anaphore célèbre de Hollande ou l’éloquence du menton de Chirac cachaient l’une et l’autre, derrière le ton péremptoire, une mollesse et une pusillanimité étonnantes chez qui aspire au pouvoir. En fait, elles sont les « qualités » de celui qui a su naviguer entre les courants et pratiquer les compromis comme les compromissions au sein du milieu politique. Les électeurs savent parfaitement qu’un programme est une figure de style. Ils ne demandent pas aux élus de le respecter, mais d’être ou, au moins, de paraître efficaces. Sur le marché politique, on sait que la publicité est mensongère, mais on demande quand même au produit de répondre au besoin ressenti. Peu importe ce que disent les politiciens, il faut que le chômage recule vraiment, que la sécurité soit mieux assurée et qu’on ne tombe pas sur des Roms à chaque carrefour. Si, en revanche, le pouvoir touche un point sensible, alors l’épreuve de force peut commencer. On devine que les élus mentent et ne sont pas courageux. Chirac a été paralysé par la mort de Malik Oussekine en décembre 1986. Il aura agi pendant huit mois sur une bien longue carrière. Sarkozy craignait les manifestations de rue comme la peste et prenait soin de les éviter en amont. Certes, les manifestations bien propres contre le mariage unisexe n’ont pas fait céder un gouvernement récent et ont soudé idéologiquement contre des « bourges catho et réac’ ». En revanche, la colère bretonne n’a rien de philosophique et elle est violente. Le gouvernement, affaibli par le temps et divisé, recule tandis que l’opposition ment effrontément : le spectacle est complet.

Mensonge et lâcheté, un pouvoir professionnel que l’on consomme et qui se consume de plus en plus rapidement, est-ce vraiment cela, la démocratie ?

 
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 11:13
 
 

Faut pas prendre les contribuables pour des billes…

 

Le 1 novembre 2013

Christian
Vanneste
Homme politique.
 Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.
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La sainte-nitouche Valérie Pécresse et le père la vertu Bruno Le Maire proposent une règle d’or pour encadrer les impôts. « Faut pas prendre les Français pour des billes », aurait pu dire Michel Audiard.

Le personnel politique hors-sol les a habitués à ce jeu de ping-pong où les politiciens professionnels se préoccupent davantage de leurs adversaires, disons plutôt de leurs partenaires, que de leurs électeurs. La gauche a réussi une overdose fiscale absurde, autant par son montant que par son manque de cohérence. L’opposition joue son jeu, mais avec une mauvaise foi et une irresponsabilité qui ne rassurent pas.

D’abord, l’augmentation des taxes et de la pression fiscale était déjà remarquable sous le mandat présidentiel précédent, qui avait généré 24 nouvelles taxes. La justification était la même : la résorption des déficits publics. L’écotaxe sur les poids lourds est ainsi une mesure de l’ancienne majorité. Opposé à la taxe carbone qui avait été envisagée, j’ai, en revanche, voté l’écotaxe qui, à l’origine, devait financer le ferroutage. Il ne s’agissait pas d’une obligation découlant d’une directive européenne.

L’eurovignette européenne avait certes fait l’objet de deux directives en 1999 et en 2006, mais elles dessinaient un cadre juridique pour harmoniser les péages pour le transport des marchandises et ne créaient pas d’obligation. L’écotaxe est issue du Grenelle de l’environnement dont elle est la proposition 45 et qui a été votée le 21 octobre 2008. C’est la France qui a suscité ensuite une nouvelle directive qui imposait la transcription en droit français de la promotion des transports durables. Précisée par la loi de finances de 2009, elle est rappelée lors du vote de Grenelle II et fait l’objet d’un décret Fillon en 2012. Elle a été votée à l’unanimité au Sénat en 2013, et c’est ensuite que l’ancienne majorité, devenue l’opposition, s’est réveillée en déposant un recours devant le Conseil constitutionnel. Que cette taxe soit anti-économique et défavorise nos transporteurs et les filières qui leur sont liées est une évidence, mais c’est une erreur partagée largement par une opposition amnésique : cette taxe a poursuivi sa route après la crise et sans en tenir compte. La demande de retrait qui est faite maintenant doit s’accompagner de modestie et de repentance. C’est la légitime mobilisation des Bretons qui la provoque, non une tardive lucidité.

Or, voilà que les coupables se muent en donneurs de leçons. Voilà qu’ils proposent une règle d’or afin de mettre fin à la « bougeotte » fiscale, d’empêcher la rétroactivité en matière fiscale et d’encadrer l’augmentation de la pression fiscale. Cette proposition est un exercice de communication profondément malhonnête. La règle d’or est un bon slogan publicitaire, et c’est une habileté de le reprendre. Mais il désigne une limitation des dépenses et non des recettes, visant à empêcher que la dette finance le fonctionnement au-delà de l’investissement, comme pour les collectivités territoriales.

C’était une proposition du Nouveau Centre, que j’ai votée, mais que les autres parlementaires de l’UMP ont repoussée à la demande du gouvernement. Reprendre l’expression pour encadrer les recettes n’est pas très sérieux : ça consiste à mettre un bouchon à la sortie du tuyau sans fermer le robinet. Par ailleurs, on voit mal une simple loi limiter ce qui est constitutionnellement le pouvoir même du Parlement : voter le budget. Chacun sait qu’une proposition de loi de l’opposition n’a aucune chance d’être votée. C’est de la gesticulation médiatique, et rien d’autre. L’encadrement de la rétroactivité fiscale, sur laquelle il faudrait à la première occasion interroger le Conseil constitutionnel, est un impératif à la fois moral et économique.

Pour le reste, à partir d’une règle d’or sur les dépenses, c’est à chaque majorité d’être assez responsable pour fixer l’imposition qui va les financer, en limitant la pression fiscale, et en sécurisant les acteurs économiques par une stabilité des taxes et des impôts. Il est indécent que des incendiaires professionnels se présentent soudain comme des pompiers récemment convertis. À moins qu’ils n’aient voulu donner raison à Michel Audiard qui disait, vraiment, cette fois : « On est gouvernés par des cons qui fixent le prix de la betterave et qui ne savent pas faire pousser des radis. »

M.Roussetimpots1-565x252.jpg
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 10:07
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Et si on portait tous un bonnet rouge ?


Fiscalité : le retour des irréductibles bretons pour réveiller les gaulois



Raoul Fougax
le 28/10/2013
modifié le 28/10/2013 à 20:10h
« Ils sont pires que sous l’ancien régime ». Cette référence historique d’un manifestant breton a sans doute peu interpellé les incultes de notre histoire notamment régionale qui nous gouvernent. Mais ceux qui savent ont dû prendre en pleine face cette comparaison particulièrement dure pour un républicain de gauche.
 
La Révolte du papier timbré est une révolte antifiscale d’Ancien Régime, qui s’est produite dans l’ouest de la France, sous le règne de Louis XIV (d’avril à septembre 1675). La révolte eut plus d’ampleur en Basse-Bretagne, notamment en prenant un tour anti-seigneurial sous le nom spécifique de révolte des Bonnets rouges. Elle est déclenchée par une hausse des taxes, dont celle sur le papier timbré, nécessaire pour les actes authentiques. Elle est appelée révolte des Bonnets rouges pour sa partie bretonne, car certains insurgés portaient des bonnets bleus ou rouges selon la région.
 
Cette fois, ce n’est pas une révolte des sondages et des urnes. C’est une vraie révolte avec des gens de pays, enracinés et fiers de l’être, une révolte française contre un régime qui applique une fiscalité décidée par rapport aux soumissions internationales ou pour ménager les alliés écologistes.
 
Que s'était il passé alors en Bretagne ?

La Bretagne était très peuplée (environ 10 % de la population du royaume), et épargnée par les disettes et les épidémies depuis les années 1640. Dans les années 1660-1670, elle entre dans une phase de difficultés économiques, largement liées aux premiers effets de la politique de guerre économique de Louis XIV, de l'augmentation sensible et simultanée des impôts et de faiblesses structurelles: par exemple, diminution des deux tiers du commerce du vin et des toiles d’après le duc de Chaulnes , gouverneur de Bretagne. Les revenus issus de la terre (fermages) diminuent eux aussi d’un tiers, entraînant une déflation généralisée. Arthur Le Moyne de La Borderie voit dans la révolte du papier timbré une révolte anti-fiscale contre les nouveaux impôts.
 
Et aujourd’hui ?

Les manifestants, dont certains encagoulés, ont lancé l’assaut, jetant des pneus en feu et d'autres projectiles, provoquant une réplique de lacrymogènes. Au milieu des fumées, des tracteurs se sont dirigés vers le barrage des forces de l'ordre, arrachant les traverses de la voie express. Des scènes de guérilla ont alors commencé sur les collines qui entourent le portique avec plusieurs blessés à déplorer du côté des manifestants, dont un homme qui a eu la main arrachée et a été évacué par hélicoptère, selon les pompiers.
 
Les manifestants avaient pour certains recouvert leurs plaques minéralogiques d'autocollants reproduisant la plaque de la voiture présidentielle de François Hollande, CB-455-VH, mais avec le numéro du département du Finistère, le 29, selon des organisateurs.
 
Une autre manifestation eut lieu samedi contre un portique écotaxe dans le Morbihan. Une centaine de manifestants ont organisé un barrage filtrant sous le portique de Saint-Allouestre (Morbihan), sur la RN24, avec distribution de tracts et de produits bretons. Dans la nuit de vendredi à samedi des agriculteurs, avec 14 tracteurs équipés de remorques, ont aussi mené une action coup de poing à Morlaix (Finistère) en déversant vers minuit devant le centre des impôts des palettes, des choux-fleurs et du fumier, selon une source policière. Les agriculteurs ont écrit sur le sol "Ici repose l'écotaxe".
 
Ces actions deviennent de plus en plus tendues alors que le gouvernement reste inflexible sur la date de mise en application de l'écotaxe au 1er janvier 2014, assurant cependant à la Bretagne un abattement de 50% en raison de son éloignement du reste de l'espace européen.
 
Une réunion  à Rennes à la préfecture de région n'a pas suffi à apaiser les tensions. Le collectif des acteurs économiques bretons, qui affirme représenter 150.000 entreprises, a boycotté cette réunion, exigeant au préalable à toute discussion le report sine die de l'écotaxe.
 
Selon un sondage Ifop paru dans Dimanche Ouest-France, les Bretons sont à 74% « vent debout contre l'écotaxe », principalement ceux du Morbihan (82%) et du Finistère (81%).« Je trouve ces taxes scandaleuses et je comprends très bien qu'on puisse manifester contre elles », a affirmé quant à elle samedi matin la présidente du Front national Marine Le Pen, à l'occasion d'un déplacement en Bretagne, à Fougères (Ille-et-Vilaine).
 
Contre les  taxalistes roses et les  talibans verts, si on  se mettait à porter tous des bérets rouges ? Il y en a bien qui ont des foulards et d’autres des casquettes à l’envers non ?
 
 
 
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 10:22
peloton.jpgTOUT EST SUR LE POINT DE BASCULER D’UNE FACON DIAMETRALEMENT OPPOSEE DANS CETTE FRANCE DECADENTE!
  
DE LA MEME FACON QUE 40 MILLIONS DE PETAINISTES SONT DEVENUS RESISTANTS DU JOUR AU LENDEMAIN, EN 1944,  EN MALTRAITANT,BATTANT, VIOLANT, TONDANT DE PAUVRES  FEMMES NUES BOUCS EMISSAIRES  DANS LES RUES !!
  
IL FAUT TOUJOURS UN CERTAIN TEMPS AUX MOUTONS AVANT DE BASCULER !!!
  
VERITES DE HIER, MENSONGES DE DEMAIN! ON A DEJA  CONNU CA EGALEMENT  APRES  LA CHUTE DU MUR DE BERLIN  DANS L’HISTOIRE DU MONDE!  
 
 
 
 
 

Alain Finkielkraut fait peur au parti remplaciste au pouvoir !

 

Le 30 octobre 2013

Renaud
Camus
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Jean Birnbaum, dans Le Monde, accuse Alain Finkielkraut d’avoir été « contaminé » par votre pensée… Le philosophe va-t-il rejoindre le cercle des « excommuniés » ?

J’espère bien que non. Il est difficile d’excommunier un homme qui a des centaines de milliers de lecteurs. Ce serait les excommunier eux aussi. Ce serait aussi ridicule que de continuer à appeler d’extrême droite un parti qui a pour lui vingt, trente ou quarante pour cent des électeurs. Finkielkraut, avec son intelligence, son courage, son talent, ses origines (et je ne pense pas seulement à son origine culturelle mais à son origine idéologique aussi bien, à son itinéraire), est merveilleusement précieux pour les patriotes parce qu’avec lui les remplacistes, en face, peuvent difficilement faire leur coup habituel du ventre encore fécond et des heures les plus sombres. Les Français se disent à juste titre que si un homme comme lui voit ce qu’il voit et dit ce qu’il dit, c’est qu’il doit bien y avoir quelque chose à voir et à dire, malgré ce qu’affirment quotidiennement Le Monde, France 2, France Culture, Le Nouvel Observateur et les neuf dixièmes des organes de presse, qui estiment, en accord avec la sociologie de cour, qu’il ne se passe rien, que le Grand Remplacement est un pur fantasme, né de l’imagination malade de ce pauvre Camus, le mauvais Camus. Finkielkraut ne parle pas de Grand Remplacement, ni de changement de peuple et de civilisation, encore moins de colonisation africaine ou de conquête musulmane : ce ne sont pas ses mots et ce ne sont pas ses idées. Mais il témoigne d’une inquiétude fondamentale quant à l’identité de la patrie, et des millions de Français peuvent reconnaître en lui leur propre effarement, et se convaincre qu’il est fondé. Je n’exclus pas que L’Identité malheureuse soit le signal et l’instrument d’une prise de conscience : le déclencheur de ce grande refus, de ce grand NON, que je m’échine à appeler de mes vœux.

Toujours selon le journaliste, vous « ventriloquez littéralement » Alain Finkielkraut…

Jean Birnbaum tente un double écrasement, et c’est bien d’écrasement qu’il s’agit, d’une tentative de se débarrasser de quelqu’un qui fait peur au parti remplaciste au pouvoir parce qu’il est connu, aimé et respecté et donc pourrait être cru, et suivi : écrasement de Finkielkraut sur moi, alors que nous n’avons pas, malgré notre proximité et notre amitié, les mêmes positions (Finkielkraut désapprouvait totalement mon appel à voter pour Marine Le Pen, par exemple) ; écrasement de moi sur Marine Le Pen, alors que les deux tiers de son programme me sont totalement étrangers et que, si j’ai appelé à voter pour elle, c’est uniquement parce qu’elle était, de tous les candidats, le moins éloigné de mes vues et le plus conscient de la gravité du Grand Remplacement. Quand Bayrou dit qu’il va voter Hollande, personne ne pense qu’il est devenu socialiste.

Christian Vanneste affirme que le droit du sol est un « marqueur républicain » décrété par la gauche : un tabou de plus ?

Christian Vanneste rappelle très justement que droit du sol et droit du sang l’ont emporté tour à tour pour des raisons purement contingentes, presque cyniques. Dans l’esprit de ses promoteurs, le droit du sol pouvait concerner quelques centaines ou milliers d’individus. Il ne remettait pas en cause la principale et presque unique source d’appartenance à la nation et au peuple : l’origine, l’héritage, la transmission héréditaire. Nous sommes dans des circonstances totalement transformées, que le législateur post-révolutionnaire n’avait pas un seul instant envisagées, parce qu’il ne pouvait pas croire que nous puissions jamais être assez bêtes pour en arriver là. Et dans ces circonstances nouvelles, dans ce contexte de colonisation par substitution ethnique, le droit du sol est un désastre.

Et vous, vous êtes plutôt « droit du sang » ou « droit du sol » ?

Si tout le choix est là, droit du sang, bien sûr. Mais je suis surtout pour le droit de l’héritage culturel, de la transmission, de l’amour des œuvres et des façons de voir d’une civilisation : la nôtre (sauf durant les voyages et dans les expositions, ou les livres, les films : là, l’héritage des autres me va très bien).

Où en est le Parti du Non au Changement de Peuple et de Civilisation ?

Ah, ce n’est pas (encore ?) un parti. Nous avons rencontré quelques difficultés techniques pour le lancement du site, le-non.fr, qui dans mon esprit est un élément essentiel du dispositif de reconquête. Il faudrait que tous ceux qui sont disposés à dire NON au changement de peuple et de civilisation s’y retrouvent, s’y donnent rendez-vous, y organisent des groupes, y préparent des actions et des manifestations, comme celle du 8 décembre aux côtés de Résistance républicaine. Ce que nous serons et ce que nous pourrons faire (et empêcher) dépendra étroitement de notre nombre. Si la moitié ou même un quart des lecteurs d’Alain Finkielkraut nous rejoignaient, nous serions déjà une force qui pourrait peser sur les événements.

 
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