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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 16:12
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PAS DE PORTE DE SORTIE POUR LA CRISE ECONOMIQUE!
 

 

 

 

Marc Rousset, diplômé H.E.C, Docteur ès Sciences Economiques, MBA Columbia University, AMP Harvard Business School, a occupé pendant 20 ans des fonctions de Directeur Général dans les groupes Aventis, Carrefour et Veolia. Il est l’auteur de « Pour le Renouveau de l’Entreprise » (Editions Albatros, 1987), de « La Nouvelle Europe de Charlemagne » (préface d’Alain Peyrefitte, aux Editions Economica, 1995, Prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques) et des « Euroricains » (Editions Godefroy de Bouillon, 2001).

En 2010 il a sorti encore un ouvrage intitulé « La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou » toujours aux éditions Godefroy de Bouillon. Il a tenu à se prononcer sur la crise mondiale qui déchire le monde et notamment, la France.

Voix de la Russie. Il y a 5 ans, débutait la Crise économique mondiale. Quelles sont les perspectives d’après vous ? Va-t-on recouvrer la santé économique en France et en UE ?

Marc Rousset. L’économie française plus particulièrement et l’économie européenne, Allemagne exceptée, se portent très mal. Les Etats-Unis peuvent avoir un très-très léger espoir tout en courant eux aussi à la catastrophe qui paraît inévitable et programmée ! Pour expliquer la situation actuelle de l’économie mondiale , de l’UE et de la française, il me semble possible d’évoquer 8 raisons. J’en vois 2 qui sont tout à fait normales, une qui est complètement inexacte et 5 sur lesquelles il conviendrait de rectifier le tir.

Nous vivons avec une économie folle et un monde complètement déboussolé, mais seuls deux facteurs de dérèglement sont normaux et compréhensibles. Il est tout à fait normal qu’il y ait une montée en puissance des pays émergents. De même, aucun pays au monde avec une économie forte ne peut se préserver à long terme de la diffusion technologique. Le capitalisme financier avec pour seul horizon les stock options des dirigeants , le profit trimestriel de l’année en cours pour ne pas se faire critiquer par les analystes financiers et se faire « virer », a, bien sûr, accéléré la perte de technologie industrielle et de « savoir faire », les délocalisations, le déclin des pays industrialisés. 50% de la production industrielle mondiale est assurée par les pays émergents. Pensons aussi au développement économique de la Chine, menace à terme pour la Russie avec sa longue frontière commune et la revanche à prendre sur les traités inégaux, à l’Inde qui dépassera bientôt la Chine en population malgré ses difficultés économiques actuelles et passagères..

Quant à la raison tout à fait inexacte, c’est de dire que les banques sont à l’origine de la crise ! IL n’y a eu en fait qu’une escroquerie des banques américaines avec la crise du « subprime « et un détournement de certaines ressources bancaires vers des activités spéculatives. Mais les banques, ce sont tout simplement les boucs émissaires, les arbres qui cachent la forêt des vraies raisons de la crise ! Depuis le Moyen Age il y a toujours eu des banques ! Pensons aux banquiers lombards en Italie, à Jacques Cœur en France... Et même du temps de l’URSS, il y avait des banques ! .

Ce qui est beaucoup plus grave, ce sont les 5 raisons anormales des difficultés que nous connaissons, et pour lesquelles il conviendrait de rectifier le tir d’une façon urgente. La plus importante , celle que tout le monde oublie car elle s’attaque directement aux intérêts de la puissance dominante, c’est le problème de l’inconvertibilité du dollar en or, l’inconvertibilité décidée le 15 août 1971 par le Président Richard Nixon ! Depuis cette date, l’économie a commencé à se débrider avec décalage d’une dizaine d’années dans le temps ! C’est en effet ,à partir des années 1980 qu’a commencé le véritable dérèglement de l’économie mondiale..

En plus de l’ inconvertibilité du dollar en or, en plus du déficit du budget fédéral US, en plus du déficit commercial de la balance commerciale US, il faut savoir que tous les mois la Federal Reserve Bank crée ex nihilo de la monnaie supplémentaire à la hauteur de 85 Milliards de dollars pour financer le déficit

Fédéral du gouvernement américain et des titres hypothécaires à long terme, ce qui va à l’encontre de toute règle de bon sens et d’orthodoxie budgétaire. Ces financements devant être opérés normalement par les marchés, ce qui équivaudrait tout à fait naturellement à faire monter les taux d’intérêt …

Deuxième raison anormale de nos maux actuels : le capitalisme mondial ne correspond plus aux intérêts des peuples, mais à celui des seules entreprises multinationales pour faire du profit. Le libre échangisme mondialiste doit être combattu et remplacé par le libre échange au seul niveau de l’Europe pour avoir un marché suffisant avec des économies d’échelle suffisantes ! IL faut revenir à la préférence communautaire avec des droits de douane, mais non pas à des droits de douane au niveau de la France comme le préconise le FN en France, ce qui est une folie et un suicide économique irréaliste ! Suite à un libre échange débridé mondialiste, la France en trente ans a perdu 3 Millions d’emplois industriels ! Comment voulez vous avoir une industrie textile en Europe quand au Bengla Desh les ouvriers sont payés moins d’un euro par jour ! L’Europe doit tout fabriquer dans ses usines et exporter seulement ce que les autres peuples seront obligés ou souhaiteront acheter ! L’économie doit être subordonnée au politique et non l’inverse ! Mais vous ne pouvez pas avoir Ariane, Galiléo, ou Airbus dans une France, et même dans une Allemagne seule ! Il faut au minimum 160 millions d’habitants, ce qui correspond à peu près à la population de la Russie ou d’une Europe carolingienne ! .

Troisième évidence anormale que les technocrates oublient ! : il n’y a pas d’économie solide sans des valeurs solides. Les valeurs traditionnelles qui ont fait la Grandeur politique, économique et militaire de l’Europe et de la France ont aussi bien été défendues par le Général de Gaulle que par le Maréchal Pétain, chacun à sa façon. De Gaulle a aussi défendu le travail et la famille (politique nataliste avec de vraies allocations) après 1945 ! Bref, pas d’économie solide pour tout peuple qui se respecte sans Travail – Famille – Patrie ! Ce qu’a très bien compris Poutine pour la Grandeur de la Russie et ce qui est la raison du renouveau russe ! L’économie française ne s’est jamais aussi bien portée que sous de Gaulle et Pompidou ! Or L’Europe de l’Ouest est en décadence politique, morale, démographique, économique et militaire. La décadence est un tout. Relisez l’admirable livre de Julien Freund sur la Décadence !

Quatrième facteur anormal : la folle théorie keynesienne sur laquelle se sont appuyés tous les politiciens français qui avaient enfin trouvé le Graal, la recette miracle extraordinaire pour Prix Nobel, élucidé le mystère de la pierre philosophale: plus on dépense , plus on embauche des fonctionnaires inutiles, moins on travaille, plus on part tôt à la retraite, !!!, plus on développe l’économie, plus on crée des emplois et mieux se porte l’économie. !!!!! C’est pour cette raison que l’UMPS , dans une ambiance socialiste, laxiste et décadente nous a menés en 30ans à la faillite avec une dette d’environ e 2000 milliards d’euros, soit approximativement 100% du PIB annuel français !.

Cinquième idée sur laquelle il me paraît important de revenir : c’est de vouloir développer une économie de demande, de crédit et de consommation publique ou privée tandis que l’Allemagne a été la première à comprendre qu’une économie développée était une économie de l’offre avec des entreprises compétitives et qui exportent.

Pour finir quelques chiffres alarmants : Dans les pays du Sud la dette va jusqu’à 180% du PIB avec, par exemple, les taux d’intérêt du Portugal qui remontent à 7% ! La France qui se rapproche pour l’endettement des 100% du PIB avec risque de déclassement mérité par les Agences financières, les socialistes étant incapables de passer à la retraite à 65 ans pour tous ! Et les 61% de diplômés de l’année 2012 qui n’ont toujours pas trouvé d’emploi en France en 2013 !

Regardons maintenant les Etats-Unis avec une dette qui augmente de 1.000 Milliards de dollars par an! , un taux de chômage réel que les experts sérieux évaluent entre 17% et 23%, alors que taux de chômage nominal affiché par les médias est de 7%. A l’heure actuelle la dette américaine représente 17.000 Milliards de dollars !

Commentaires de la Rédaction. Le monde se meurt. Il s’agit du monde qui est celui de la conférence de Potsdam avec ses partis pris et ses idées figées sur le bien et le mal, sur le Hollywood et la mode, sur l’Europe et le Rideau de Fer. Ce monde qui nous a tous porté dans son giron n’est plus. Expulsés de son corps déchiré, nous continuions de nous accrocher à quelques illusions en feignant d’ignorer ostensiblement la brute vérité qui s’impose de plus en plus à nos yeux. Ceci dit posez-vous juste une toute petite question : à quel avenir croyez-vous ? Et en fait y en -a t-il un pour l’Europe et pour les Etats-Unis vu l’état actuel des choses ?

Alexandre Artamonov, La Voix de la Russie

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 14:46
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DIVORCE POUR TOUS A l’UMP !
 
DIFFICILE DE S’Y RECONNAITRE ENTRE SARKOZY, FILLON, COPE, NKM, JUPPE, LE MAIRE,RAFFARIN, PECRESSE !
 
L’UMPS VA EXPLOSER! LA PLAISANTERIE, LA MYSTIFICATION CARRIERISTE ET ELECTORALISTE DES UNS ET DES AUTRES ,POUR LE MALHEUR DE LA FRANCE, A SUFFISAMMENT DURE!
 
UNE RECOMPOSITION DES DIFFERENTES TENDANCES S’IMPOSE POUR Y VOIR CLAIR!

UMP : le divorce pour tous !

 

Le 23 septembre 2013
Gabrielle
Cluzel
Ecrivain, journaliste.
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Il y a Fillon qui, entre un candidat FN et un candidat PS, recommande de voter « pour le moins sectaire », il y a NKM qui continue d’affirmer urbi et orbi qu’en cas de duel FN-PS, elle ralliera sans hésiter le candidat socialiste, et il y a Copé, toujours adepte en la matière du « ni-ni » mais qui dans son discours, lors de son passage à Meyzieu, dans la banlieue de Lyon, a fait un copier-coller, comme l’a noté avec justesse Libération, des récentes déclarations de Marine Le Pen concernant les Roms, le traité de Schengen, la justice ou encore l’Aide médicale d’État (AME).

Évidemment, on peut considérer que toutes ces choses-là ne sont que queues de cerises. L’immigration, la justice, l’insécurité ? Des vétilles aussi insignifiantes que l’aménagement des espaces verts ou l’échelonnement des grandes vacances. On ne va pas non plus se fâcher pour ça. Le PS plutôt que le FN ? Ah, ça, les goûts et les couleurs… NKM préfère le tiramisu au crumble, Copé ne raffole, à dire vrai, ni de l’un ni de l’autre, et pour Fillon, cela dépend des restaurants. Cela n’a jamais empêché personne de rester bons amis.

Dans le cas contraire, les trois lettres UMP ont vocation immédiate, je le crains, à disparaître du vocabulaire. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le Larousse : « Nom : mot ou groupe de mots servant à nommer une catégorie d’êtres ou de choses, à le distinguer d’autres catégories. » Qu’on nous le dise, qu’est-ce qui distingue de façon claire et précise l’UMP ? Quelle ligne exacte la définit ? À moins qu’on trouve à recaser l’acronyme dans le dictionnaire des synonymes, à la rubrique « bordel » : « Lieu où règne le désordre, la confusion. »

L’UMP ressemble à un de ces vieux ménages bourgeois qui ne partage plus rien et qui fait chambre à part mais qui ne veut surtout pas divorcer car il faudrait vendre la maison et risquer de se retrouver dans un deux-pièces. Alors, on continue à donner le change aux enfants et aller ensemble aux mariages. Jusqu’à ce que tout pète.

Juppé donne le bras à la rombière NKM au chignon hiératique, mais louche vers la femme du 6e étage… tout en jurant ses grands dieux qu’on ne le prendra jamais à frayer avec une créature aussi triviale et que, pour le cheveu blond platine trouvé sur le revers de son costard, il peut tout expliquer.

Quant à NKM, elle continue, parce qu’il le faut bien, à professer du bout des lèvres une foi de droite. De temps à autre, elle concède un « J’ai l’impression que les Roms harcèlent les Parisiens », qui ressemble à ces génuflexions obliques esquissées par les dévots pressés de Flaubert, mais on sent qu’elle brûle d’aller s’encanailler ailleurs.

Vient un jour où il faut en finir avec l’hypocrisie des mariages arrangés. À quoi bon continuer ensemble si on ne partage plus rien, sinon des intérêts matériels ? Peut-être faut-il se rendre à l’évidence : à l’UMP pas d’autre issue que le divorce pour tous

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 22:39
Mac%20SlavoGold%20Buying%20Panic%20In%20China%2010,000%20Pe-La mort du dollar est plus proche qu‘on le pense !
 
 
-5000 tonnes d’or physique retirées en juillet 2013 des entités londoniennes par des banques asiatiques!
 
 
-Le COMEX et LE LBMA, marchés de l’or à New York et à Londres, sont manipulés d’une façon éhontée,d’où l’aberration du prix actuel de l’or !
Interview de Jim Willie sur la manipulation du cours de l'or sur le COMEX et le LBMA
Publié le 23 septembre 2013
1898 mots - Temps de lecture : 4 - 7 minutes
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"Au regard de la manipulation continue sur les marchés-papier de l'or et de l'argent, j’ai décidé d’interviewer deux personnalités du secteur des métaux précieux et de leur poser exactement les mêmes questions sur la manipulation des prix de l’or et de l’argent : Chris Powell (GATA) et Jim Willie (Goldenjackass.com).

Les investisseurs qui ont conscience de la manipulation des cours, se posent des questions importantes, je me suis concentré sur certaines qui vont droit au but.

J’ai déjà expliqué, dans mon dernier Market Report, qu’il y a une déconnexion croissante entre les marchés « papier » et physique. Avec ces interviews, j’ai voulu partager les points de vue externes de deux analystes de renom qui reconnaissent que les prix « papier » de l’or et de l’argent sont manipulés depuis plusieurs années.

Voici la deuxième interview, avec Jim Willie."

Fabrice Drouin Ristori

Fabrice Drouin Ristori: M. Willie, merci d'avoir accepté cette interview. Combien de temps pensez vous que la manipulation des métaux précieux peut durer ?

Jim Willie: Au lieu de se poser la question dans un cadre temporel, concentrons nous plutôt sur les événements eux mêmes. Il ne faut pas se focaliser sur une séquence temporelle, mais plutôt sur une suite d’événements qui s’enchaînent. Le système est soutenu par les spéculateurs, institutions et politiciens corrompus. La manipulation de l’or va continuer jusqu’à ce que le marché de l’or soit complètement détruit, jusqu’à ce que les grandes banques qui le contrôlent soient complètement détruites, ou jusqu’à ce que la structure du dollar et des obligations US soient complètement détruites. Personnellement, je trouve encourageant le crash organisé des cours de la mi-avril, cette tentative de faire baisser violemment le prix de l’or. Cela a contribué à exposer la manipulation, à montrer que les inventaires d'or du COMEX et du LBMA sont extrêmement bas, à souligner la grande différence entre le prix de l’or « papier » (contrats futures) et celui de l’or physique (gros volume de ventes actuellement), et à soudainement apporter aux gens riches le sentiment d’urgence de retirer leur or physique de leurs comptes d’or alloué. Les banquiers ont démontré prima facie que leur attaque sur le marché de l’or a été motivée par le fait qu’ils n’avaient plus d’or pour honorer les contrats (livraisons). Je pense que le prochain gros scandale sera celui du vol des comptes d’or alloué qui, selon mon excellente source, impliquent l’utilisation, la location (leasing) et le vol de plus de 20,000 tonnes d’or. La demande formelle du gouvernement allemand de rapatriement de son or n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce ne sont pas les banques qui s'effondreront en premier, parce qu’elles sont beaucoup trop protégées. C’est une compétition, une course entre la destruction de la structure dollar US/obligations US et celle du marché de l’or sur le COMEX et le LBMA. Le dollar et les bons US sont en voie d’être rejetés par les pays Asiatiques, maintenant mieux organisés. Le COMEX et le LBMA sont en voie d’être reconnues pour ce qu’ils sont, des marchés où il n’y a pas d’or physique en stock.

FDR: Qu’est-ce qui mettra fin à cette manipulation ? La demande d'or physique ? Un événement géopolitique globale organisé par les BRICS ?

JW: Je soupçonne fortement que la manipulation sur le COMEX et le LBMA va continuer ad nauseam, et ce, malgré une prise de conscience du degré de corruption qui sévit sur ces marchés, et de leurs stock quasiment vides. Ceux qui contrôlent le marché de l’or ne sont pas sujets aux règles ou à des poursuites légales, vu qu’ils constituent un rouage essentiel de ce système de plus en plus autoritaire. Donc, ils vont continuer. Cependant, la fin viendra quand les États-Unis seront complètement isolés mondialement et que le dollar US sera rejeté comme mode de règlement des échanges commerciaux internationaux. La précédente réunion du G-20, en Turquie, a attiré l’attention sur le contournement du système dollar US/ bons du Trésor US dans ces échanges commerciaux. Les pays Asiatiques sont frustrés et choqués des abus et de la corruption qui se manifeste désormais ouvertement. Ma prévision est qu’il y aura un nouveau standard-or pour répondre aux besoins du commerce international, il se mettra en place dans plusieurs mois. Ce ne sera pas un standard-or pour les banques et les devises, comme pour le système SWIFT et le FOREX. Il impliquera un nouveau fonds de développement des BRICS, qui se transformera en fait en usine de traitement des bons du Trésor américain, en convertissant la dette toxique du gouvernement américain (bons US) en lingots d’or. Les règlements commerciaux internationaux migreront vers l'utilisation de l'or comme mode de paiement. La Turquie jouera un rôle important d’intermédiaire. Quand le paiement du pétrole aura cessé de se faire en dollar US, ce sera terminé. La réunion du G-7, organisée en urgence la première semaine de mai, a démontré que les pays de l’Ouest viennent de se rendre compte qu’il ne reste plus beaucoup de temps. La mort du standard actuel, le pétro-dollar, coïncidera avec la mort du dollar US comme monnaie de réserve internationale. Et cette mort sera causée par la Chine et la Russie, en collaboration avec les BRICS, le G-20 et la Shanghai Coop Organization.

FDR: Quels seront les signes qui prouveront que la manipulation se termine?

JW: Quand le COMEX et le LBMA deviendront des marchés vides, avec très peu de spéculateurs, très peu d’activité et d'importantes accusations au sujet de fraudes contractuelles, ainsi qu'une série de poursuites légales. Quand le COMEX ne communiquera plus le cours de l’or, les investisseurs voudront savoir pourquoi, ce qui constitue une invitation implicite à des poursuites légales pour fraude contractuelle et, en certains cas, à des demandes de recouvrement d’anciennes pertes. Quand le cours officiel de l’or du COMEX ne sera plus relativement proche du prix actuel de l’or physique (que l’on découvrira à partir de transactions connues et publiques dans les centres majeurs de trading d'or physique) mais en sera plutôt énormément éloigné, et de manière embarrassante : ce sera le signe de la grande disparité entre le prix de l’or-papier et celui de l’or physique. Cette disparité est en train d'augmenter, vu que très peu d’or physique est disponible au prix de l’or-papier, et que de fortes primes sont appliquées pour obtenir de l’or physique. Les pénuries causeront des problèmes majeurs, problèmes souhaités et attendus par la petite communauté des analystes et investisseurs qui connaissent réellement le marché de l’or. A mesure que cet écart augmentera, un débat verra le jour pour savoir si le prix du COMEX est un anachronisme, un artéfact d’une ère corrompue, une caverne reconnue de voleurs avec l'aide de la presse financière, ou une preuve suffisante pour entrainer des poursuites en justice (procès ou poursuites criminelles). Attendez-vous à des poursuites en justice bien avant que quelque changement n'ait lieu.

FDR: Pensez-vous que cette manipulation cessera du jour au lendemain, ou qu'on qu'il s'agira d'un processus progressif ?

JW: Je m'attends plus à une fin progressive, comme la pathogenèse d’un organisme cancéreux. J'estime que la manipulation va continuer beaucoup plus longtemps que ce que la plupart des gens ne pensent. Cette manipulation deviendra bientôt ridicule et absurde aux yeux des observateurs. Quand le cours de l’or papier sera de $600 à $800 plus bas sur le COMEX (que le cours de l'or physique), les banquiers continueront leur stratagème, mais ils auront beaucoup de mal à maintenir une quelconque crédibilité ou à ne pas flancher devant les questions du public ou du Congrès US. Il faut se rappeler que leur motivation, selon moi, est d'arriver à se sortir de leur montage de contrats short (à la vente) sur l'or en invoquant un cas de force majeure. Le vrai prix de l’or physique est certainement de plusieurs centaines de dollars du cours affiché sur le COMEX, mais le cartel bancaire s’en moque. Les banques veulent éviter les conséquences de leurs massives positions short sur les contrats futures grâce à un prix sur le COMEX artificiellement bas mais qui soit reconnu légalement. Si la justice reconnaît et approuve légalement un cours de l'or manipulé sur le COMEX, alors les banquiers pourront se sortir légalement de leurs positions catastrophiques sur l'or. C’est leur but, et ils ne se préoccupent pas de ce que pensent les gens ou des critiques des analystes financiers. Ils se soucis uniquement de la porte de sortie légale que représente un cas de « force majeure ».

FDR: Est-ce que les cours spot de l’or et de l'argent sont aujourd'hui crédibles dans la détermination de la valeur réelle de l’or et de l’argent physique ?

JW: Pas du tout. Ils représentent une base de départ pour la détermination mais qui est de plus en plus ignorée. Le prix spot papier est plutôt considéré comme le point de départ, le point de référence, dans la détermination d'un prix supérieur auquel la transaction aura lieu. Ce prix varie à différents endroits du monde, c’est déjà le cas. Une chose remarquable cependant, est que les primes sur l’or physique, qu’il s’agisse de pièces, de lingots ou autres, ont commencé à baisser comparé à leur niveau élevé atteint tout de suite après l’attaque à la baisse de mi-avril où l'on a pu voir une montagne de contrats à la vente déferler sur le marché. Comprenez que Le grand défi, pour le cartel bancaire, est d’arriver à fournir l’or physique sur le marché pour répondre à la demande grandissante. Ils doivent éviter à tout prix toute pénurie. Les banquiers sont en train de voir s'épuiser rapidement leurs réserves d'or physique. Souvenez-vous, entre mars et juillet 2013, 5,000 tonnes d’or ont été retirées des banques londoniennes par des entités Asiatiques extrêmement motivées. Cet événement n’a pas fait les gros titres, mais je l'ai bien noté. Pour que le prix demeure stable, l’offre doit satisfaire la forte demande. Le cartel bancaire a deux options : continuer à fournir de l'or physique et épuiser ainsi complètement ses réserves, ou refuser de le faire et voir le cours de l'or physique s'échanger $1,000 de plus que le cours de l'or papier, avec des pénuries rendues publiques ainsi qu’un COMEX vide.

FDR: Quelles les conséquences auraient un marché de l'or libre de toute manipulation pour les populations mondiales – pas seulement pour les investisseurs, mais pour les populations en général?

JW: Je pourrais écrire un livre entier sur le sujet, ma vision est la suivante : les gens pourraient épargner en investissant dans un actif légitime permettant réellement la préservation de richesse. Un actif qui ne présente aucun risque de contrepartie comme c'est le cas des produits financiers type dette ou les certificats d'or papier. Les gens pourraient être protégés des actions des banques centrales, actions destructrices du pouvoir d'achat des monnaies. Les gens pourraient avoir la certitude que leur épargne de toute une vie ne puisse pas être utilisée, re attribuée, re hypothéquée ou mêmes confisquée par les banques et les gouvernements. Les gens pourraient se protéger efficacement des ravages de l’inflation. Les gens n’auraient plus à chercher constamment des investissements offrant un rendement leur permettant de se protéger de l’inflation engendrée par la dévaluation des monnaies. Les gens seraient protégés des vols des banquiers, directs ou indirects.

FDR: Merci à Jim Willie d'avoir pris le temps de répondre à cette interview.

 

Fabrice Drouin Ristori - Founder/CEO Goldbroker.com (FDR Capital)

ceo@goldbroker.com

Twitter : @FabriceDrouin

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 22:13
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LA PREMIERE FAIBLESSE DU FN, C’EST L’ILLEGITIMITE DE MLP A LA TETE DU FN, MISE EN PLACE PAR LE SEUL NEPOTISME DE SON PERE ET NON PAS PAR SON MERITE, SA VALEUR INTELLECTUELLE ET SA VALEUR PERSONNELLE ! LES PREMIERS VOTES DES MILITANTS FN L’ONT TOUJOURS DEMONTRE D’UNE FACON ACCABLANTE!
 
 
LA SECONDE FAIBLESSE DU FN, C’EST SA DEMAGOGIE ECONOMIQUE SOCIALISTE, SON SOUVERAINISME HEXAGONAL ETROIT ,SON ERREUR DE VOULOIR SUPPRIMER L’EURO QUI NOUS AMENERA L’HYPER-INFLATION!
 
LA DROITE NATIONALE,CE N’EST PAS SEULEMENT LE FN, MAIS AUSSI DES PETITS PARTIS DE LA DROITE NATIONALE QUI N’ONT PAS LES OEILLERES ECONOMIQUES DU FN ET SONT DAVANTAGE OUVERTS VERS L’EUROPE PUISSANCE,! TELS QUE PAR EXEMPLE LE MNR ET LE PARTI DE FRANCE! MAIS CES PETITS PARTIS NE PARVIENNENT PAS, SUITE AU BOYCOTTAGE DES MEDIAS ET AU MANQUE DE MOYENS FINANCIERS, A PERCER !
 
ALORS FAUTE DE GRIVES,CAR LA FRANCE NE PEUT PLUS ATTENDRE TANDIS QUE L’ALLEMAGNE RENFORCE SA PUISSANCE ECONOMIQUE ET QUE L’INVASION MIGRATOIRE ATTEINT DES NIVEAUX DRAMATIQUES, MANGEONS DES MERLES ! LE VOTE FN EST LE SEUL MOYEN DE COMBATTRE EFFICACEMENT L’IMMIGRATION ET DE PROVOQUER L’EFFONDREMENT DE L’UMPS!
 
 

Pour déloger Hollande, l’UMP doit briser le tabou du FN !

 

Le 23 septembre 2013

Mike
Borowski

Ancien cadre UMP, cofondateur du site La Gauche m'a tuer

Cette question ne se serait pas posée si, en 2007, Nicolas Sarkozy n’avait pas dupé les Français. Rappelez-vous, ses électeurs ont élu un candidat réformateur, mais surtout de droite, à la présidence de la République, et ils se sont retrouvés avec l’héritier de François Mitterrand.

Dès le lendemain de sa victoire, Nicolas Sarkozy, alors qu’il n’en avait jamais informé les Français, a promu l’ouverture à gauche. Puis, les réformes structurelles prévues — comme la TVA sociale qui aurait permis une économie importante sur le coût du travail de notre pays — se sont envolées. Je ne parle même pas des questions de sécurité ou d’immigration. Car, sur ces sujets, Nicolas Sarkozy a décidé d’être plus à gauche que ne l’était à son époque Lionel Jospin.

Malgré les transgressions verbales de la campagne de 2012, les Français — tels des maris trompés — ne faisaient plus confiance au Président sortant. Ils l’ont donc logiquement sanctionné et ont décidé de se tourner vers la concurrence. Ils ont compris que la stratégie « Buisson » utilisée d’abord par Sarkozy, puis reprise par Copé, qui consiste à jouer aux durs est un leurre. Le scenario sera identique en 2017 si la droite reste dans cette logique.

L’erreur de l’UMP est de croire qu’il y a un électorat au centre, alors qu’il n’en est rien. Jean-Louis Borloo et consorts ne parlent qu’à des chaises vides. Les Français subissent la crise et le chômage de masse de telle façon que couches populaires et classes moyennes se sont radicalisées, poussant le curseur vers leur droite. Elles rejettent ce que l’on appelle le libertarianisme sociétal des élites socialistes, qu’elles soient politiques ou médiatiques.

Aujourd’hui, le Front national pèse au moins 20 % de l’électorat et progresse chaque jour. Il atteindra probablement les 30 % en 2017. L’UMP ne pourra se passer d’une alliance avec le FN, au risque de connaître cinq nouvelles années d’opposition. Et cette fois, la naissance de plusieurs chapelles autonomes, en attendant la dissolution du parti.

Il semble que les dirigeants de l’UMP qui n’ont pas deux sous de jugeote n’en finissent pas de tomber dans le piège socialiste. Affubler le Front national des qualificatifs « fasciste », « collabo » ou « antirépublicain » est caduc et ne passe plus auprès des masses. Pour ces dernières, Marine Le Pen et son parti sont les seuls à même de les protéger d’un système libéral et mondialiste qui les opprime et dont les représentants seraient le PS et l’UMP.

La droite française doit sortir de cette logique passéiste qui la condamne à l’échec. Malheureusement pour elle, ses élites n’ont pas le courage de briser un tabou créé par 30 ans de diabolisation et dont le père est le génial Jacques Pilhan. François Mitterrand n’avait pas ces scrupules lorsqu’il fallait tendre la main aux communistes. Mais n’est pas François Mitterrand qui veut.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 22:46
20130919els130LA FRANCE SOCIALISTE DANS UN MONDE DEBOUSSOLE EST DOUBLEMENT DEBOUSSOLEE!

II. Les conséquences de l’abandon de l’Etalon-Or

Par Hugo Salinas Price - Plata.mx 

Extrait des Archives
Article originellement publié le 21 septembre 2010
877 mots - Temps de lecture : 2 - 3 minutes
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… Rouvrez les instituts monétaires à l’or !

 

La conséquence de l’abandon de l’Etalon Or est simple : la destruction de l’ordre et de l’harmonie qui existaient dans les relations économiques des nations mondiales tout en facilitant et en rendant plus rapide l’expansion globale du crédit. Une des raisons essentielles est que les dollars exportés par les USA se sont retrouvés stockés dans les réserves des banques centrales un peu partout dans le monde.

 

Les pays ont commencé à accumuler des dollars quand l’expansion du crédit aux USA a commencé à progresser inexorablement, une fois libérée des contraintes précédemment imposées par le système de Bretton Woods. Le reste du monde fut alors forcé d’accumuler des dollars comme réserves du simple fait qu’avoir insuffisamment de réserves en dollars (tout comme avoir des réserves de dollar sen diminution) devint un indicateur clair que les spéculateurs s’attaquaient à la monnaie du pays.

 

Lorsque que l’équilibre apporté par l’or cessa d’être un facteur limitatif, l’ultime restriction concernant l’expansion du crédit fut balayée. Partout dans le monde, un énorme flot de dollars soutint l’expansion du crédit global et cela n’a finalement cessé qu’en 2007. L’élite bancaire internationale s’efforçait d’obtenir des profits toujours plus importants et ce de fait, tentait constamment de soutenir l’expansion du crédit. A partir de 1971, l’obligation de régler les soldes internationaux en or ou bien avec des dollars convertibles en or étant levée, la création constante et illimitée du crédit se poursuivait avec toujours et encore davantage de création de crédit.

 

Ce fut une période de boom aux USA.

 

Les USA, qui payaient le reste du monde avec leurs dollars non convertibles et sans aucune valeur intrinsèque, promurent l’adoption du « libre échange » et de la « globalisation ». Les USA pouvaient acheter tout ce qu’ils voulaient partout dans le monde, dans n’importe quelle quantité et à n’importe quel prix. A partir de 1990, ses déficits commerciaux devinrent alarmants mais rien ne fut entrepris pour les réduire, bien au contraire, ils croissaient d’année en année.

 

Le Mexique, suivant l’exemple américain, avait rejoint la NAFTA, l’association nord américaine du libre-échange. Et vive la réduction des droits de douanes à l’importation ! Vive le libre échange avec le monde entier ! La nouvelle vision offrait une vision séduisante et alléchante d’un monde sans frontières dans lequel tout le monde pourrait acheter et vendre à volonté et sans aucune limite. Les années 90 furent des années d’optimisme débridé en faveur de la libéralisation.

 

Le libre-échange est sans aucun doute une très bonne chose pour l’humanité en général. C’est une bonne chose d’être capable d’acheter les choses là où elles sont meilleur marché et certains pays bénéficient de conditions qui les rendent propices à la production de certaines choses. Chaque pays devrait produire les choses pour lesquelles il possède un avantage par rapport aux autres pays. Ainsi le monde entier peut bénéficier de ce que les autres pays ont à offrir.

 

C’est une théorie saine et alléchante mais…il y a un hic. La théorie du libre échange a été développée dans un monde où le seul moyen de paiement était l’or. Quand les théories du libre-échange et des avantages comparatifs des nations » ont été développées, les économistes de cette époque-là ne pouvaient s’imaginer un monde qui reposerait sur une monnaie papier à cours forcé créée par une nation unique et qui n’utiliserait pas l’or comme monnaie.

 

La “globalisation” des années 1980 et 1990 et d’aujourd’hui est fondée sur les idées du “marché libre”. Cependant, en l’absence d’un étalon or qui existait lors de la création de la théorie, la « globalisation » a conduit à des résultats destructeurs qui ont eux-mêmes conduit à une désindustrialisation de l’Occident et à la montée en puissance de l’Asie.

 

Dans les décennies avant 2007, une flotte énorme de cargos a été mise en place navigant entre les USA et l’Europe et l’Occident en général, y compris le Mexique, transportant toute une palette de produits bon marché fabriqués en Asie. La vague était si forte que les usines locales de l’Ouest furent forcées de se délocaliser en Asie afin d’employer une main d’œuvre meilleur marché et de continuer à vendre leurs produits à l’ouest.

 

Mes lecteurs sauront combien d’industries grandes et petites ont cessé d’exister aux USA et en occident en général parce que la concurrence chinoise les a tuées. Ils savent également combien il est difficile de trouver des produits qui peuvent être produits profitablement dans les pays développés. Il est extrêmement difficile de trouver une niche pour qu’un produit puisse être manufacturé localement. La fuite des usines vers l’Asie pour tirer avantage des salaires plus bas là-bas a causé un fort chômage partout où des usines ont été fermées. Et pour la même raison, la création d’emploi est lente ou inexistante.

 

Un conducteur de taxi à Barcelone nous a dit: “L’Espagne est une économie de service. Notre économie ne repose plus sur l’industrie. Si les touristes arrêtent de venir, nous mourrons. » Et il a été dit de la Grèce : « Elle produit de l’huile d’olive et du tourisme et rien de plus ». Les Etats-Unis, le colosse industriel d’après-guerre, a été désindustrialisé. Et maintenant, que doivent faire les pays développés pour créer des emplois ?

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 21:28
Souvenez vous de la répression PS de la manif pour tous!!
 
Souvenez vous de l’attitude idéologique et minoritaire du Régime PS face à l’opinion publique et 1 million de manifestants !
 
Souvenez vous de la “Bolchevik” Taubira à l’Assemblée Nationale!
IL n’y a que l’ UMPS NKM pour apprécier et voter socialiste au second tour!
 
La Nomenklatura de l’UMPS a ses avantages fiscaux qui valent bien les magasins d’Etat bien achalandés et réservés aux dignitaires du régime dans l’ ancienne URSS (voir l’article ci-dessous  du Canard Enchainé : Un régime fiscal amaigrissant pour les élus )
 
Christian Vanneste ,sur Boulevard Voltaire, nous rappelle quelques Vérités sur le totalitarisme socialiste ! il aurait pu aussi mentionner la pensée unique, le politiquement correct, les scélérates lois liberticides Pleven et Gayssot de l’UMPS qui ne font qu’aggraver le totalitarisme socialiste!
 
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France : pays socialiste du « genre » totalitaire

 
Le 22 septembre 2013
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Christian
Vanneste
Homme politique.
 Ancien député UMP et Président du Rassemblement pour la France.
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La France est un pays socialiste du « genre » totalitaire. Formule d’une provocation « hénaurme », comme écrivait Flaubert ?
Soyons plutôt lucides. La France est gouvernée par des socialistes qui ne sont pas comme les sociaux-démocrates du nord de l’Europe, ni comme les travaillistes britanniques, ni même comme les socialistes des pays latins. Ils appliquent une politique fondée sur une idéologie mâtinée de clientélisme et de démagogie qui les conduit, au rebours de la plupart des autres pays comparables, à accompagner la décadence des mœurs assez générale par une déification de l’État et un alourdissement de son poids dans la société.
La France vient ainsi de doubler le Danemark et se retrouve donc en tête de tous les pays développés à économie « ouverte » pour la dépense publique avec 57,1 % du PIB. Du jamais vu ! Record aussi des prélèvements obligatoires : 46,3 %. La différence se traduit par une croissance vertigineuse de la dette qui dépasse les 95 % du PIB.
Cette « croissance », qui est bien la seule que nous connaissions, ne finance pas des investissements qui rendraient la France plus compétitive, mais le fonctionnement d’un État-providence, obèse et impotent, qui limite d’ailleurs de plus en plus son action « providentielle » au secteur public et à ses agents, comme il vient encore de le montrer à propos des retraites. Un État qui appauvrit, paralyse et décourage les Français pour s’engraisser, au nom d’une idéologie antiéconomique, et même antinationale, comme en témoigne sa politique en matière d’immigration et d’aide sociale aux immigrés illégaux : nous vivons dans un pays socialiste, non dans un pays gouverné depuis peu par des socialistes.
Il n’est pas, jusqu’aux exils volontaires, de faits qui n’introduisent une étrange ressemblance avec l’ancien bloc soviétique : 40 % des jeunes Français souhaiteraient construire leur avenir à l’étranger. Jacques Lesourne avait osé cette boutade : « La France, une URSS qui réussit. » On peut dire aujourd’hui : la dernière URSS à persister dans l’erreur.
Au moins pouvait-on penser qu’il nous restait nos valeurs démocratiques fondamentales, notre liberté et notre esprit voltairien, notre égalité, héritée de la nuit du 4 août. La seconde, qui cache souvent sous son masque de l’envie sociale, de la jalousie, l’emporte sur la première.
Tocqueville disait justement que les Français préféraient l’égalité jusqu’à accepter l’esclavage. Nous vivons ce paradoxe. Nos jeunes se tournent vers la fonction publique. Les plus ambitieux se préparent à une carrière politique qui les obligera à toutes les contorsions de la courtisanerie en échange d’un peu de pouvoirs et de privilèges. Le prix de cette égalité en trompe-l’œil est l’abandon de la liberté, la soumission à la pensée unique en dehors de laquelle il n’est point de salut. Notre pays est dirigé par une oligarchie liée aux carrières publiques. Son extension au « pantouflage » dans les grandes entreprises accroît l’exception française. Le mépris de cette caste pour le populisme et sa peur du référendum d’initiative populaire qu’elle s’est ingéniée à rendre impossible montrent à quel point la France est éloignée d’une véritable démocratie.
Tocqueville avait annoncé un nouveau despotisme, « absolu, détaillé » qui « dirigerait l’industrie ». « Que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? », ajoutait-il. Sa prophétie est réalisée. Nous vivons dans un État socialiste de « genre » totalitaire, pour l’instant encore, « mou ».
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 10:26

SYRIE: Aneries et Contre-Vérités en direct de BHL !

 

Interview politiquement correcte de BHL par Laurence Ferrari !

BHL s’en prend à la dictature de l’opinion publique. Quand le peuple ne veut pas que des massacres et des guerres illégales soient commis en son nom pour défendre les intérêts d’Israël, BHL estime qu’il s’agit là de la dictature de l’opinion publique. Il nous rappelle aussi les bienfaits de ses guerres pour Israël en Libye, en Bosnie… pays contaminés par l’uranium appauvri américain. Il se fout vraiment du monde, mais on a l’habitude.

 

Il va même jusqu’à nous expliquer que Bashar Al-Assad est celui qui soutient les isalmistes, alors que nous savons tous que le président Al-Assad et son allié le Hezb’Allah sont ceux qui protègent les Chrétiens contre les islamistes saoudiens soutenus quant à eux par Israël et l’occident.

 

Bernard-Henry Lévy, en France comme en Syrie, la dictature de l’opinion publique s’appellent la démocratie.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 08:14

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1) La Fed va continuer à soigner l‘économie US avec sa drogue mensuelle supplémentaire, soit une création monétaire de 85 milliards de dollars par mois..., jusqu’à ce que l ‘inflation apparaisse,... jusqu’à ce que le dollar s’effondre,.. jusqu’à ce que le drogué finisse par mourir d’une over-dose!
 
2) Tout à fait d’accord avec l’article ci-dessous sauf en ce qui concerne la suppression souhaitée de l’euro ! IL est possible, même malheureusement très probable que l’euro éclate, mais il est dans l’intérêt des Français de garder l’euro en pratiquant comme les Allemands une dévaluation interne, avec une politique opposée à celle de l’incapable Hollande! Si l’euro éclate, ce sera l’hyper-inflation garantie et accélérée style Allemagne 1923 ! Ce sera la course européenne des monnaies nationales à la dévaluation accélérée et compétitive des monnaies !L’euro monnaie commune, ne sera plus dans un premier temps que nominal vis à vis des autres devises; en fait , celà conduirait très vite à la disparition pure et simple de l’euro !
 
 
M.Rousset
 
 
Je vous l’avais bien dit. Le compte à rebours vient de commencer !
Publié le 20 septembre 2013
2246 mots - Temps de lecture : 5 - 8 minutes
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Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

 

La grande nouvelle qui est tombée hier soir à plus de 21h00 est évidemment « l’immense surprise » de la décision de la FED, la Banque centrale américaine, qui a décidé finalement et « contre toute attente », prenant tous les marchés à « contre-pied », de poursuivre sa création de fausse monnaie et de continuer à inonder les marchés.

 

Alors évidemment, je ne résiste pas à vous le dire : je vous l’avais bien dit. C’est facile, certes, mais cela fait toujours plaisir d’avoir raison surtout envers et presque toute la pensée dominante.

 

La FED avait méticuleusement préparé le terrain, affûté sa communication pour qu’une réduction même modeste passe comme une lettre à la poste, et il est fort probable que si Ben Bernanke avait annoncé un petit « taper » comme on dit en américain dans le texte, c’est-à-dire une très légère réduction même symbolique de quelques pauvres milliards de dollars, cela n’aurait sans doute pas déclenché de cataclysme sur les marchés financiers. Le petit souci tient justement dans l’emploi du conditionnel. « N’aurait sans doute pas »… mais ce n’était pas une garantie absolue.

 

Quelles conséquences cette décision a-t-elle eu sur les marchés ?

 

Les marchés ont tous réagi comme un seul homme et dans un sens parfaitement prévisible. Je ne vous dirai pas je vous l’avais bien dit encore une fois…. En fait, si ! Je vous le dis.

 

Que du connu.

 

Plus de fausse monnaie égal une augmentation des cours de Bourse. Très belle hausse des marchés actions donc qui vont vers de nouveaux plus haut, la spéculation étant alimentée par de l’argent gratuit et fabriqué de toute pièce par le barbu de la FED la nuit sur ses rotatives. Évidemment, cela est une bulle. Une bulle avec un grand B d’ailleurs, car elle ne repose sur rien, même pas des prévisions erronées ou beaucoup trop optimistes de la croissance des bénéfices futurs. Non, elle ne repose que sur l’injection encore et encore de fausse monnaie. C’est donc la bulle la plus grave de tous les temps puisqu’il n’y a aucune réalité économique là-dedans encore une fois fut-elle fausse.

 

Plus de fausse monnaie libellée en dollar égal une baisse des cours du dollar américain versus toutes les autres devises mondiales, à commencer par l’euro… mais pas seulement. Toutes les monnaies des pays émergents, qui ces dernières semaines dévissaient sérieusement, se sont reprises brutalement. Ce sont les Indiens qui vont être contents avec leur roupie de sansonnet qui s’apprécie à nouveau.

 

Plus de fausse monnaie égal une baisse des taux d’emprunt des États puisqu’il n’y a pas besoin du marché pour financer les déficits. Il suffit que le barbu de la FED descende au sous-sol, allume sa rotative et voilà le déficit du gouvernement fédéral financé pour l’éternité et les siècles des siècles. Amen.

 

Plus de fausse monnaie égal une augmentation des cours des matières premières, et surtout de l’or qui s'est adjugé presque 6 % depuis l'annonce d'hier. Là encore, rien que du très prévisible (comme je vous l’avait bien dit), à savoir que les marchés ne « pricent » c’est-à-dire qu’ils ne prennent en compte dans la valeur des cours du métal que et uniquement la crainte inflationniste voire hyperinflationniste. En aucun cas, ce qui est une erreur, les prix de l’or, qui reflètent pourtant un risque tout aussi important à savoir celui du risque de l’insolvabilité des États, notamment européens englués dans des politiques d’austérité sans fin et qui ne fonctionnent pas.

 

Mais cette attitude des marchés est assez logique. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que le cours de l’or est exprimé en dollars. L’or et le dollar sont intimement liés. Or le risque pour la monnaie de référence mondiale n’est pas de voir l’État américain en faillite tant que le joyeux barbu de la FED peut imprimer autant de billets qu’il le veut dans son garage. Dans ce cas, vous en conviendrez aisément, le risque à « pricer » est bien celui de l’inflation. C’est cette mauvaise analyse des marchés, purement partielle, qui explique que la hausse de l’or ne peut se faire qu’en plusieurs temps et que nous sommes dans une phase d’hésitation longue à savoir inflation or not inflation. Mais ce n’est là qu’une face d’un même problème. Il manque le corollaire « insolvabilité ou non-insolvabilité ». L’idéal, pour les cours de l’or, serait évidemment une hyperinflation suivie d’une insolvabilité, ce vers quoi l’on va tout droit. Mais nous n’y sommes pas encore.

 

La prise en compte des internalités et des externalités.

 

Alors quelle mouche a piqué le barbu le plus célèbre de la planète économique ? Pourquoi cette décision qui a vraiment surpris tous les observateurs qui franchement, de vous à moi, n’observent tout de même pas grand-chose… Puisque je vous l’avais bien dit qu’il ne ferait rien ou pas grand-chose et que c’était plus du bluff qu’autre chose.

 

Néanmoins quels sont les facteurs qui ont présidé à cette décision de la FED ?

 

Ils peuvent être classés en deux grandes catégories assez pompeuses au demeurant en terme sémantique mais que voulez-vous, il faut faire sérieux de temps en temps.

 

Les internalités sont les facteurs liés à l’économie américaine elle-même. Les externalités sont les effets induits de la politique américaine sur l’économie des pays ou zones économiques voisines, or dans une économie désormais globalisée, interconnectée et globalisée, ils ne peuvent plus être niés, les chocs économiques des uns finissant inéluctablement par se répercuter chez les autres.

 

La situation de l’économie américaine n’est pas brillante

 

Chômage très élevé et en réalité infiniment plus que le taux officiel en permanence affiché et qui se situe aux environs des 7,3 %. Une étude un peu attentive de la situation de l’emploi démontre sans ambiguïté que le taux réel de non emploi est plutôt aux alentours des 17 %, ce qui est très loin de la cible de la FED avec les 7 % visés pour une réduction des quantitative easing.

 

L’une des problématiques majeures du patron de la Banque centrale US est également la négociation budgétaire qui arrive dès le mois d’octobre et qui devrait à nouveau voir s’affronter les républicains et les démocrates sur le thème du relèvement du plafonds de la dette, qui n’avait été obtenu la dernière fois que de haute lutte par l’administration Obama et uniquement en échange d’une politique de réduction des dépenses importantes forçant l’administration à couper dans le vif et en particulier dans ses dépenses de personnels. Or il en sera certainement de même cette fois-ci mais probablement en plus « violent ». S’il ne fait pas de doute qu’un accord « bipartisan » sera trouvé, les contreparties économiques en termes de réduction des dépenses devraient être douloureuses pour l’économie américaine et la fausse reprise dont on nous rebat les oreilles depuis des mois.

 

Justement cette reprise est essentiellement achetée à crédit. Disons, pour simplifier et résumer, qu’une croissance de 1,7 % avec une inflation de 2 % cela nous fait plutôt une récession de 0,3 %. Mais ce n’est pas tout. Pour « acheter » cette croissance, il a fallu créer environ 7 % du PIB en fausse monnaie, ce qui nous amène avec une grosse cote mal taillée (je vous l’accorde) à une récession de 6 % si les autorités monétaires laissaient faire librement le marché.

 

Sur le front du mythe de la réindustrialisation des USA, ce qui est certain c’est que le niveau d’emploi dans l’industrie reste remarquablement plat. Des barmans sont recrutés. Pas des ouvriers.

 

Un arrêt des injections de fausse monnaie aurait eu un impact direct sur les taux d’intérêts. Or les acteurs économiques, dans leur ensemble, ne peuvent en aucun cas supporter une augmentation significative des taux d’emprunt. Qu’il s’agisse des entreprises, des ménages américains emprunteurs à taux variable aussi bien pour leur achats immobilier que les crédits étudiants, sans oublier évidemment les États qui ont cumulé de tels stocks de dettes qu’ils sont tous au bord de l’insolvabilité. Or que s’est-il passé ces derniers mois alors qu’aucune réduction n’avait encore eu lieu mais était seulement évoquée une remontée spectaculaire des taux aux États-Unis et… ailleurs.

 

La situation de l’économie mondiale ne vaut guère mieux…

 

La situation en Europe est catastrophique. La situation en Asie, dont la croissance est globalement équivalente aux exportations réalisée par cette zone vers l’Europe et les USA, est conditionnée à l’État économique de ses deux principaux partenaires. Le Japon est à la dérive avec une dette sur PIB de plus de 245 % et une politique monétaire digne de la Banque centrale du Zimbabwe…

 

Pourtant, ces derniers mois, nous avons pu mesurer à quel point la politique monétaire américaine ou en tout cas les annonces qui ont pu être faites par Ben Bernanke ont profondément influé sur l’ensemble des économies mondiales.

 

Sur les simples bases d’un discours annonçant une réduction de la création monétaire, nous avons pu observer un effondrement de l’ensemble des devises des pays dits émergents. Nous avons vu les marchés financiers de ces pays s’orienter à la baisse puisqu’une remontée des taux rend l’investissement boursier nettement moins pertinent en terme de couple rendement/risque. Quant à l’Europe, engluée dans une récession sans précédent, attisée et renforcée par des politiques d’austérité stupides et enfermée dans le carcan d’une monnaie unique devenu plus problème que solution, les taux d’emprunts se sont tendus de façon impressionnante puisqu’il n’y a qu’un seul marché mondial des dettes d’États. Si les USA empruntent à 3 %... alors les taux européens s’ajustent automatiquement à la hausse. Évidemment, des taux en hausse en Espagne, en Italie, au Portugal, en Grèce ou France… et c’est l’explosion de l’euro assurée en quelques semaines tout au plus.

 

Alors évidemment je vous l’avais bien dit !

 

Lorsque l’on liste l’ensemble de ces facteurs sur lesquels nous revenons très régulièrement dans les colonnes du Contrarien Matin, il était évident, prévisible, logique, normal que Ben Bernanke, gouverneur de la FED, ne puisse pas mettre en œuvre de réduction significative des injections monétaires. Le monde entier est désormais tombé dans le piège des taux bas. Le monde entier. Un monde mondialisé.

 

Si l’Europe s’effondre, alors les banques américaines s’effondreront, entraînant l’effondrement de l’économie américaine. Si les monnaies des pays émergents s’effondrent et que le dollar s’apprécie, alors cela signera l’arrêt de mort de toutes les exportations US et de toutes les tentatives de réindustrialiser les USA. Si les marchés asiatiques s’effondrent, cela ne peut qu’affecter les banques, les fonds d’investissement européens et américains.

 

Ben Bernanke, gouverneur de la Banque centrale américaine, a été obligé tout simplement de prendre en compte l’ensemble de ces facteurs qui ne sont pas brillants et sans doute pour l’une des premières fois dans l’histoire américaine, c’est certainement les risques d’effondrement rapide de l’économie européenne, qui ne peut en aucun cas supporter la remontée actuelle des taux, qui ont présidé à cette décision parfaitement rationnelle du grand mamamouchi de la FED. Nos problèmes sont également devenus leurs problèmes, et inversement. C’est donc les externalités qui expliquent la marche arrière des autorités monétaires américaines, et objectivement, tout cela était parfaitement visible et prévisible, raison pour laquelle je vous l’avais bien dit.

 

Le compte à rebours vient de commencer !

 

Il est donc une certitude ce soir. Peu importe les discours contradictoires auxquels vous êtes soumis. Peu importe l’espérance de votre voisin qui ne veut pas croire que l’on ne puisse plus rien faire à part contempler l’effondrement qui arrive, inéluctable. Le compte à rebours vient de commencer. Il est désormais clair et limpide pour tous que nous n’avons plus aucun choix à part celui de la fuite en avant avec toutes les conséquences que l’on connaît à l’avance.

 

Alors je vais laisser la parole à une voix officielle avec qui, pour une fois, je partage l’analyse et le constat. Ce n’est cette fois-ci pas moi qui vous dis de vous préparer mais le Roi des Pays-Bas à sa population dans un discours exceptionnel. Écoutez-le, car lui, au moins… vient de prévenir officiellement son peuple, sa population, ce qui change des propos lénifiants d’une Moscovici aussi menteur qu’un arracheur de dent, d’un Ayrault au charisme d’huître (je sais, c’est méchant pour les huîtres) ou à la fatuité d’un Hollande.

 

C’était mardi… au Parlement :

 

« L’État-providence classique se transforme lentement mais sûrement en une société de participation.

 

À tous ceux qui le peuvent, il est demandé de prendre ses responsabilités pour sa propre vie et pour son entourage. »

 

Le message n’est-il pas clair ? Limpide ? Préparez-vous et vite.

 

Quant au président de l’Eurogroupe, néerlandais lui aussi, il a rajouté après le roi :

 

« Une solution rapide et sans douleur n'existe pas… »

 

Je vous l’avais bien dit aussi. Mais au-delà de la satisfaction intellectuelle d’avoir raison, les temps qui s’annoncent seront sombres. Préparez-vous. Et cela tient en peu de chose. Maison à la campagne avec terre, potager et permaculture, sans oublier les poules !

De l’or et des boîtes de conserves. Il y a plein d’autres choses à prévoir et anticiper mais avec ces trois paramètres, vous aurez la base indispensable pour faire face à ce qui arrive.

 

Le compte à rebours a commencé… et je pourrai vous dire dans pas si longtemps que cela…. Je vous l’avais bien dit. Ce sera sans doute l’un des derniers numéros du Contrarien Matin avant qu’Internet ne soit coupé.

 

À demain… si vous le voulez-bien !!

 

Charles SANNAT

 

Editorialiste et rédacteur du Contrarien Matin

Directeur des Études Économiques Aucoffre.com

http://www.lecontrarien.com/

 

 

http://www.france24.com/fr/20130917-pays-bas-dirigent-vers-fin-letat-providence

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 08:27
Comme si la folie catastrophique et les contre-vérités de l’intervention en Lybie avec BHL et Sarkozy ne nous suffisaient déjà pas !
 
 
 

Des canons, des avions, des armes pour Al-Qaïda !

 

Le 20 septembre 2013

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Dominique
Jamet
Journaliste et écrivain.
 Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.
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Deux ans après le pronunciamiento de l’armée contre le gouvernement de Front populaire, c’était moins à la lutte contre Franco, ses soutiens phalangistes, ses supplétifs maures, ses alliés allemands et italiens que les communistes espagnols et les commissaires politiques délégués par Staline sur le terrain consacraient le plus clair de leur énergie et de leurs forces, qu’à l’élimination des anarchistes, des trotskistes, à la mise en tutelle des socialistes et à la conquête du pouvoir. Une véritable guerre interne au camp républicain s’était greffée sur la guerre civile espagnole. Si les grandes démocraties occidentales, essentiellement la France et la Grande-Bretagne, faisaient preuve d’une réticence croissante vis-à-vis du gouvernement légal de Madrid, la cause n’en était pas seulement leur supposée « lâcheté ». Ni à Paris ni à Londres on ne souhaitait voir s’installer au-delà des Pyrénées une République des Soviets satellite de l’URSS stalinienne.

Deux ans et demi après le début de la guerre civile syrienne, on apprenait hier qu’à l’issue de combats acharnés qui auraient fait plus d’une centaine de morts et de disparus dans les rangs de l’Armée syrienne libre, les forces de l’EIIL (État islamique en Irak et au Levant), une filiale dont Al-Qaïda est la maison mère, s’étaient emparées de la ville d’Azaz, dans le nord du pays, et s’apprêtaient à prendre le contrôle du poste-frontière avec la Turquie jusqu’ici tenu par leurs adversaires révolutionnaires.

C’est aujourd’hui, selon une enquête menée par l’ONU, à 58 % des quelque 150.000 rebelles recensés que se monte l’effectif des salafistes et djihadistes, parmi lesquels une forte proportion de volontaires internationaux, engagés dans la lutte à mort contre le régime de Bachar el-Assad. Ils sont les combattants de loin les mieux armés, les plus actifs et les plus féroces du camp rebelle, où la composante démocratique, représentée par l’ASL, ne pèse plus que 15 % du total. Le reste, des bandes et des bandits. Telle est la vérité.

Tandis qu’à Genève notre ministre des Affaires étrangères essaie vainement de convaincre son collègue russe qu’il faut « punir » Bachar el-Assad, coupable de vouloir maintenir à tout prix une dictature laïque sur son pays, Al-Qaïda, censée depuis douze ans être l’ennemi mortel de l’Occident et de notre civilisation, assoit sa domination sur une « révolution » que soutiennent à fond les régimes les plus obscurantistes de la planète et dont nous persistons à être assez aveugles pour souhaiter le triomphe.

Poussons jusqu’au bout cette logique folle. Bien loin de gêner leur recrutement, aidons à la composition, à l’armement, à l’entraînement et à l’envoi sur le front des Brigades internationales qui y lèveront haut les drapeaux de l’islamisme, et retirons du front malien les soldats qui font encore obstacle à la mainmise de l’AQMI sur le Sahel.

Si d’aventure notre politique suicidaire aboutissait à la victoire d’Al-Qaïda en Syrie, croit-on qu’Al-Qaïda aurait scrupule à utiliser les missiles, les chars, les avions et les armes de destruction massive qu’elle y trouverait ? Avant qu’Al-Qaïda fasse main basse sur la Syrie, il est encore temps de revenir à la raison

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 21:20
Mac%20SlavoWere%20Going%20Into%20the%20Greatest%20Depressio 
LA RAISON PRINCIPALE DU DESORDRE ECONOMIQUE MONDIAL, CE NE SONT PAS LES BANQUES , MAIS LE LAXISME DES GOUVERNEMENTS, SUITE A LA NON CONVERTIBILITE DU DOLLAR EN OR PAR NIXON, LE 15 AOUT 1971 !
 
LE NOUVEL ORDRE ECONOMIQUE MONDIAL, APRES LA GRANDE BANQUEROUTE,LA GRANDE FAILLITE GENERALISEE A VENIR TRES PROCHAINEMENT, DEVRA S’ETABLIR A NOUVEAU SUR L’ETALON OR !
 
“ON DOIT CHOISIR: SOIT DE FAIRE CONFIANCE A LA STABILITE NATURELLE DE L’OR,SOIT DE FAIRE CONFIANCE A LA STABILITE NATURELLE DE L’HONNETETE ET DE L’INTELLIGENCE DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT. AVEC TOUT LE RESPECT QUE JE DOIS A CES DIGNES PERSONNAGES, JE VOUS CONSEILLE FORTEMENT DE VOTER POUR L’OR ”
 
BERNARD SHAW
 
“PARIER CONTRE L’OR REVIENT A PARIER SUR LES GOUVERNEMENTS. CELUI QUI PARIE SUR LES GOUVERNEMENTS ET LEUR PAPIER MONNAIE PARIE CONTRE 6000 ANNEES D’HISTOIRE DE L’HUMANITE”
 
CHARLES DE GAULLE  

Le dollar américain a déjà fait quatre fois faillite

Extrait des Archives
Article originellement publié le 19 septembre 2012
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Le fait que le dollar soit la monnaie du plus puissant pays du monde ainsi que la plus ancienne en circulation permet de faire oublier que la monnaie des Etats Unis a déjà subi quatre faillites majeures au cours de son histoire, en 1791, 1861, 1931 et 1971.

1791 - L’Amérique naquit dans la banqueroute du Continental dollar, qui servit à financer l’effort de la guerre d’indépendance

1861 - La dette des Etats-Unis eut besoin d’être refinancée. La création d’un collatéral ou de capitaux propres devint nécessaire. Lincoln s’approcha tout d’abord des Etats du Sud et, devant leur refus de coopérer, les prit de force – création d’une seconde devise : le Greenback

1931 – La troisième banqueroute des Etats-Unis fut annoncée au Congrès. Les banques furent fermées quelques jours et l’or des américains fut nationalisé. Une nouvelle monnaie remplaça le dollar convertible en or, les billets de la Réserve Fédérale (Federal Réserve Notes). Le dollar resta convertible internationalement

1971 : Richard Nixon rompit la convertibilité internationale du dollar en or en Aout 1971. Les réserves de dollars des pays étrangers, qui jusque-là pouvaient être convertis en or, ne sont plus gagés sur rien. Le monde entre dans l’ère des monnaies flottantes.

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