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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 11:43

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-40-ans-de-croissance-de-la-dette-francaise-en-2-graphiques.aspx?contributor=Liliane+Held-Khawam&article=10708659280H11690&redirect=False

 

 

 

 

40 ans de croissance de la dette française en 2 graphiques

 

 

Liliane Held-Khawam

Pro Mind Consulting

Publié le 12 avril 2017

581 mots - Temps de lecture : 1 - 2 minutes

 

( 1 vote, 5/5 ) , 3 commentaires

 

 

 

   
 

 

La globalisation du monde a un coût.

Ce coût est direct et/ou indirect.

Ce coût est qualitatif et quantitatif.

Ce coût est privé et public.

La globalisation a fait sienne la croissance par endettement. Nous avons vu dans la publication précédente le volume extravagant que représente le crédit aux secteurs publics .

Grâce à la financiarisation de tout ce que la planète englobe, la finance s’est détachée de l’économie réelle et finit par exister par elle-même et pour elle-même.

Ci-dessous, quelques données qui concernent la dette publique française, exprimée en milliards d’euros.

Avec 2’147,2 milliards, nous pouvons constater que le trend s’est incrusté depuis les années soixante-dix. Cela ne peut que réjouir l’industrie de la finance, qui rappelons-le crée de la monnaie scripturale privée (non garantie au plan national) en échange de reconnaissance de dettes (obligations d’Etat). Par la suite, elle va soit spéculer avec sur le marché financier, soit les échanger contre des liquidités en monnaie centrale cette fois (garantie par l’Etat de la banque centrale acquéreuse)…

De 1978 où la dette était de 74 milliards (France dette des administrations publiques) à près de 2’175 milliards d’euros actuellement, le volume de la dette publique globale française a été multipliée par environ 29 en près de 40 ans!

Quand les publications officielles optent pour l’affichage de l’évolution du ratio de la dette en fonction du PIB, l’ampleur du gouffre en est psychologiquement atténuée. Sur les graphiques ci-dessous, la dette publique ne serait passée que de 20-30% à 95%… Elle n’aurait alors été multipliée que par 3 à 5. L’information en est alors biaisée.

Quand nous scrutons ces chiffres, on ne peut que constater que quelque chose de structurel s’est passé. Un système, installé et institutionnalisé, gangrène manifestement les finances publiques non pas depuis la crise des subprimes, mais bien depuis 78.Un système qui ne peut aboutir qu’à la faille de la chose publique. Force est de constater que les dettes avaient déjà pris l’ascenseur bien avant les opérations de sauvetage des banques à la fin des années 2000.

Ces énormes trous financiers ont en vis-à-vis des encaissements et des bénéficiaires. De nombreuses questions s’imposent. Il serait bon de savoir par exemple où sont passées ces sommes astronomiques?… Ont-elles servi à atténuer le choc de la mondialisation, avec ses lots de délocalisations, par un transfert au peuple à travers des dépenses publiques directes et/ou indirectes? Ont-elles servi à financer des travaux -de construction par exemple- dont l’objectif a servi à faire tourner l’économie locale?

D’autres questions se posent quant à l’enrichissement du système bancaire de plus de 2 trillions d’euros. Est-il convenable et concevable que le système bancaire privé ait eu l’immense privilège de créer ces 2 trillions d’euros ex nihilo qui lui auraient servi à acquérir des ressources ailleurs dans le monde?

Est-ce convenable et concevable qu’en plus de cette création monétaire inexpliquée, ces immenses dettes restent en mains privées prenant en otage un pays et son peuple? Quelle logique économique, voire même financière peut justifier autant de privilèges cumulés à une seule et unique corporation? Comment les dirigeants de la France peuvent-ils justifier pareille option injuste et injustifiable au pays des droits de l’homme et du citoyen?

Quel candidat à la présidentielle va remettre en question la création monétaire bancaire privée? Et alors, s’il devait exister, comment justifierait-il le maintien de la dette si le mécanisme qui la sous-tend est erroné?

Liliane Held-Khawam

 

 

Source du graphique, Wikipédia

 

France Dette des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur en 2016

 

Source : lilianeheldkhawam.com

 

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 07:31

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/04/11/macron-heritier-ridicule-et-scandaleux-d-eric-besson-5931941.html

 

Macron, héritier ridicule et scandaleux du tout aussi ridicule et scandaleux Eric Besson

Emmanuel Macron et Mehdi Belmadjoub (à sa gauche) à Marseille

 

Qui a oublié l'effarante déclaration d’Éric Besson - ministre d'ouverture « de gauche » nommé avec six ou sept autres compères de la même gauche par un Sarkozy fraîchement élu - à propos du peuple français ? Voici : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage. »

Déclaration effarante, et scandaleuse, certes, mais, plus que tout peut-être, grotesque. Pour paraphraser Fouché, auteur du fameux « pire qu'un crime, c'est une faute », on aurait pu dire « plus qu'une provocation c’est une niaiserie » ... Nous n'avions d'ailleurs pas manqué, sitôt prononcés, le 16 février 2010, de relever le crétinisme intrinsèque de ce propos insane.

Voilà qu'à Marseille, lors de sa grande réunion publique du samedi 1er avril, à Marseille, Macron a mis ses pas, en quelque sorte, dans ceux d’Éric Besson ; et a tenu à s'inscrire dans cette « grande » (!) tradition de la provocation, sorte de Jeux Olympiques de la stupidité.

Non seulement parce qu'il a cru devoir « faire peuple », faire « couleur locale » en lançant un grotesque et loufoque « On craint dégun !», se couvrant de ridicule. Mais surtout parce que, confondant, comme à son habitude, vocifération et éloquence (il ne se rend pas compte qu'il est burlesque, à se presque casser la voix, comme cela, à chaque fois ?) Macron a terminé son discours en signalant l'origine des citoyens présents dans la salle : Maliens, Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens.., comme une grande célébration du « vivre-ensemble ». Du moins pour les étrangers ou « Français de plastique », car, des Français de souche, c'est-à-dire de nous, il n'a pas été question. Comme Eric Besson, monsieur Macron semble n'avoir que mépris pour « ces gens-là », dont il fait pourtant partie, comme lui ! Mais voilà, quand on préfère les étrangers aux habitants du pays, quand on pratique un tranquille « racisme inversé », on ne voit, dans une ville provençale du pays de France, que des « Maliens, Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens... »;

Ce rendez-vous marseillais du candidat d'En Marche ! n'a d'ailleurs pas été un grand succès : comme à celui de la Réunion, beaucoup de personnes ont quitté le meeting bien avant son terme : «  C'est très ennuyeux « , disait l'un ; «  Je voudrais une vision pour le pays, quand même » , disait un autre ; un autre encore : «  Il ne va pas assez au fond des choses, il est trop superficiel »; les journalistes présents pour couvrir l'évènement, et qui ont organisé - surpris par cette désertion massive - un micro-trottoir pour ces déçus du macronisme réel, ont aussi entendu, et rapporté, des « il reste dans la banalité », «  sans idées concrètes », « c'est du vide, c'est du vent, il ne joue que sur les émotions », « il se met en valeur à travers un autre parti, c'est vraiment dommage. Ils n'ont que le mot FN à la bouche en fait »...

Mais surtout, le candidat affirme avoir réuni 6 000 personnes, alors que la salle - d'une capacité de 7 000 places - avait été coupée en deux par un rideau noir... Noir ? Espérons que c'est un présage, car, nous ne nous en cachons pas, si nous ne donnons pas de consigne de vote, nous prenons résolument parti contre Macron, comme, à l'époque de la primaire à droite, nous avions pris parti contre Juppé...  

Macron, paraît-il, commence à baisser dans les sondages, et si cela devait continuer, nous dirions - comme Houellebecq parlant de la République - que nous n'aurions rien à regretter. •

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 07:23

http://www.bvoltaire.fr/ca-bouge-a-gauche-a-droite/?mc_cid=7de10b36b9&mc_eid=58ff097ba7

 

Ça bouge à gauche. Et à

 

droite ?

Aujourd'hui

 

La situation politique à gauche, en vue de cette consultation électorale, a largement évolué.

 

Olivier Damien


Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

 

Il y a quelques semaines, juste après les primaires de la gauche, j’écrivais dans ces colonnes que, pour pouvoir figurer au second tour de l’élection présidentielle, la gauche n’avait d’autre choix que de faire une alliance la plus large possible. C’est ce à quoi s’est employé Benoît Hamon, ralliant d’abord Yannick Jadot pour les écologistes. Puis, en tentant désespérément, pendant plusieurs semaines, de convaincre Jean-Luc Mélenchon de le rejoindre avec le succès que l’on connaît.

À deux semaines du premier tour de l’élection, force est de constater que la situation politique à gauche, en vue de cette consultation électorale, a largement évolué. En effet, donné en quatrième position avec un score se situant autour de 15 % durant quelques semaines, le candidat du Parti socialiste a vu son capital électoral fondre comme neige au soleil. En cause, un programme qui – c’est le moins que l’on puisse dire – a eu du mal à convaincre son propre camp. En effet, son idée de revenu universel, point fort de sa campagne, n’a pas rencontré le succès qu’il attendait. Il a même provoqué chez certains de ses soutiens un scepticisme évident, voire un rejet pur et simple. En second lieu, les désistements nombreux des ténors de son propre parti, dont celui (loin d’être anecdotique) de Manuel Valls qui, pour la circonstance, n’a pas hésité à renier la parole qu’il avait donnée à l’occasion des primaires de son parti. Enfin, une campagne sans dynamisme ni enthousiasme qui, loin de fédérer, a plutôt eu l’effet inverse.

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 15:36

http://actu.orange.fr/monde/arme-chimique-des-provocations-visant-a-impliquer-assad-selon-poutine-CNT000000GwcjL.html

 

Arme chimique: des "provocations" visant à impliquer Assad selon Poutine

Arme chimique: des

Vladimir Poutine à Moscou le 11 avril 2017

A lire aussi

AFP, publié le mardi 11 avril 2017 à 16h05

Syrie: Poutine met en garde contre des "provocations" à l'arme chimique visant selon lui à mettre en cause Bachar al-Assad

Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde mardi contre des "provocations" à l'arme chimique qui seraient selon lui en préparation en Syrie afin de mettre en cause Bachar al-Assad.

"Nous avons des informations de plusieurs sources indiquant que de telles provocations - je ne peux pas les qualifier autrement - se préparent également dans d'autres régions de Syrie, y compris dans les banlieues sud de Damas", a affirmé M. Poutine, évoquant l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun début avril.

"On s'apprête à balancer de nouveau quelque substance et à accuser les autorités syriennes de son utilisation", a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse à Moscou avec le président italien Sergio Mattarella.

Quelques minutes plus tard, le ministère russe de la Défense a accusé les rebelles syriens d'introduire des "substances toxiques" dans les régions de Khan Cheikhoun et de la Ghouta orientale, près de Damas, afin de mettre en cause le régime et provoquer une réaction des Etats-Unis.

"Le régime de Bachar al-Assad n'a aucun intérêt à utiliser des armes chimiques. D'autant que l'armée syrienne n'en possède plus", son arsenal chimique ayant été détruit entre 2013 et 2016 sous le contrôle de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), selon le ministère.

"Les experts de l'OIAC ont confirmé la destruction de 10 des 12 sites utilisés pour le stockage et la fabrication d'armes chimiques. Les deux sites restants se trouvent dans les territoires sous contrôle de la soi-disant opposition", a-t-il ajouté.

M. Poutine a également affirmé que la Russie entendait saisir l'OIAC pour réaliser une enquête sur les événements de Khan Cheikhoun, qui ont fait 87 morts.

Cette attaque chimique présumée a été imputée par les Etats-Unis au régime de Damas, qui, quant à lui, dément toute responsabilité, et a conduit à une frappe américaine sur une base aérienne de l'armée syrienne.

Cette frappe a été qualifiée d'"agression contre un Etat souverain" par M. Poutine, tandis que le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a estimé qu'elle avait placé les Etats-Unis "à la limite de la confrontation militaire avec la Russie".

Les propos du président russe sont intervenus juste avant l'arrivé à Moscou du secrétaire d'Etat Rex Tillerson pour sa toute première visite officielle. Il doit s'entretenir mercredi avec son homologue russe Sergueï Lavrov, particulièrement sur la Syrie.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 14:53

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-l-attaque-americaine-en-syrie--tir-de-sommation-ou-guerre-mondiale-.aspx?article=10713034516H11690&redirect=false&contributor=Charles+Sannat

 

L’attaque américaine en Syrie : tir

 

de sommation ou guerre mondiale ?

 

 

 

Charles Sannat

Insolentiae

Publié le 11 avril 2017

789 mots - Temps de lecture : 1 - 3 minutes

 

( 1 vote, 5/5 )

 

 

 

   
 

Le site Sputnik est un site russe, qui exprime évidemment la pensée officielle russe, ou pas loin. C’est la même chose pour la Chine avec l’Agence de presse Xinhua, qui diffuse également la doctrine officielle chinoise.

Cela n’est ni bien ni mal, c’est un fait. Et le fait est qu’avoir plusieurs sons de cloches c’est toujours utile, surtout par les temps difficiles que sont les nôtres.

Et donc, c’est avec une forme de surprise que j’ai vu sur le site de Sputnik, dont je relaie très souvent les dépêches, que l’on pose la question en une de savoir si l’attaque américaine en Syrie est juste un tir de sommation ou une guerre mondiale.

J’ai été de multiples fois critiqué pour « antiaméricanisme », tout en sachant que je n’ai rien contre les Américains, mais nettement plus contre les grands psychopathes qui les dirigent et qui d’ailleurs nous dirigent tous… Vers les abîmes.

Trump ne fait pas pour moi exception, encore moins à mon objectivité. Une guerre déclenchée par Trump ne vaudra pas mieux que toutes celles effectuées par le dernier prix Nobel de la paix américain, à savoir Barack Obama lui-même. N’oubliez pas, la guerre… c’est la paix.

Le renversement de situation est donc remarquable, entre le Trump candidat et fraîchement élu, et l’engagement militaire en Syrie de l’armée US.

Alors simple tir de sommation, ou début de guerre mondiale ?

Ce qui est certain c’est que la Russie ne pourra pas laisser le champ éternellement libre à l’expansionnisme américain.

Voilà en tout cas Sputnik qui cite l’ancien vice- président allemand de l’OSCE

Et il n’est pas tendre, loin de là !

« «Washington cherche à dominer le monde depuis 1990», indique à Sputnik Willy Wimmer, ex-vice-président de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE et ex-secrétaire d’État auprès du ministère allemand de la Défense. Une stratégie qui provoque une «escalade à l’échelle internationale», selon lui.

Les récentes frappes américaines en Syrie ont provoqué une vague de craintes : et si nous étions en route vers une Troisième Guerre mondiale ? Compte tenu du «comportement unilatéral et injustifié des États-Unis», il est impossible de ne pas parler d’une escalade à l’échelle internationale, a déclaré dans une interview accordée à Sputnik Willy Wimmer, ancien vice-président de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE et ex-secrétaire d’État auprès du ministère allemand de la Défense.

«Nous savons tous que depuis la fin de la guerre froide les États-Unis optent pour une nouvelle stratégie : ils cherchent à dominer le monde. Ils en parlent même ouvertement. Regardez les directives des présidents américains qui permettent à ces gens de mener des guerres […]. Cela montre clairement à quoi nous sommes confrontés», rappelle l’homme politique allemand.

Selon lui, «les craintes concernant une éventuelle guerre mondiale sont justifiées». De nombreux observateurs soulignent le fait que la situation tragique actuelle ressemble beaucoup à la crise des missiles de Cuba, 13 jours aujourd’hui oubliés pendant lesquels le monde est passé à deux doigts de la catastrophe nucléaire.

«Les pays tels que les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, qui ont commencé la guerre en Syrie il y a six ans, ne reculeront devant rien. Même la Charte des Nations unies ne suffira pas à les arrêter. Ils mènent la guerre d’une manière connue. Dans des conflits qu’ils ont eux-mêmes créés. Nous le savons au moins depuis la guerre en Yougoslavie», indique à Sputnik M. Wimmer.

Pourtant, l’ex-secrétaire d’État estime qu’il est temps de faire appel à la raison.

Selon le politicien, «plus que jamais désormais on a besoin d’une rencontre entre le Président russe Vladimir Poutine et le Président américain Donald Trump. Les gens sont déprimés, silencieux et inquiets, tout comme on l’était en Allemagne, avant la Seconde Guerre mondiale, selon les descriptions des observateurs internationaux. Partout sur la planète les gens se sentent ainsi parce que le comportement de style Rambo du Président américain, malheureusement, met encore une fois le monde devant le fait accompli… »

«Depuis 1990, il y a eu tant de mensonges. C’est un modèle que nous voyons dans la politique étrangère des États-Unis depuis le port de La Havane, en 1898, et l’explosion de l’USS Maine. Leurs trucs fabriqués par eux-mêmes leur donnent droit d’attaquer les autres. Alors, ou nous arrêtons cela, ou nous nous attendons à des ennuis ! Telle est la conclusion inévitable», conclut l’expert. »

Bon, stockez les sacs de riz, les boîtes de conserve, prenez aussi quelques pilules d’iodes pour saturer votre thyroïde en cas de radioactivité, et n’oubliez pas aussi tant qu’on y est un poil d’or et de métaux précieux, car en cas de guerre nucléaire… en cas de guerre nucléaire, eh bien… mieux vaut ne pas trop y penser !!

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous

 
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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 11:05

http://www.bvoltaire.fr/trumpisme-mercer-veillent-grain/?mc_cid=c11595c3a6&mc_eid=58ff097ba7

 

Trumpisme : les Mercer

 

veillent au grain

Aujourd'hui

Trump est sous observation.

André Archimbaud

Consultant stratégique

 

Trump est sous observation. Il s’était hissé au pouvoir en déjouant l’immense machine de guerre Clinton née d’une prétendue fondation caritative (deux milliards), suivie d’une organisation de campagne gérée comme une multinationale (deux autres milliards). Avec seulement 375 millions, il a su déchiffrer le code d’une élection organisée par et pour le « deep state ». En gagnant massivement le collège électoral. Retour sur investissement…

Il n’aurait pu le faire sans la « galaxie Mercer ». La victoire de Trump aux primaires sut convaincre Robert Mercer (et sa fille hyperactive Rebekah) que le moteur religieux venait de fusionner avec son jumeau oublié, le populisme des cols bleus déchus.

Cette famille richissime (fortune financière) prit les choses en main, investissant des fonds, recommandant une directrice de campagne chevronnée (Kellyanne Conway), offrant les compétences de leur réseau de sociétés spécialistes en mercatique électorale.

Mais c’est d’idéologie qu’il était surtout question. Selon Institutional Investor (« Robert Mercer’s Trade of the Century », 13 décembre 2016), les Mercer avaient poussé pour la nomination de Flynn (Sécurité, Défense), puis celle de Jeff Sessions (Justice), mais surtout celle de Steve Bannon, l’idéologue anti-néocon et antimondialiste de la droite alternative américaine. Un Steve Bannon qui avait fait des merveilles pour Trump avec son groupe de presse en ligne Breitbart.

Cette « trinité » a été tuée dans l’œuf et Trump fut privé de ses moyens : début janvier, exécution de Flynn par le vice-président Pence puis, début mars, castration de Jeff Sessions (les deux pour russophilie), enfin, début avril, éjection de Bannon du National Security Council de la Maison-Blanche par le général McMaster (le remplaçant de Flynn). Les dominos tombent depuis janvier, annonçant une reprise en main par le « deep state » de la stratégie internationale (McCain-Graham-Rubio-Haley) comme de la politique économique (doctrine Goldman Sachs, incarnée par Gary Cohn, conseiller économique du président, et proche de son gendre Jared Kushner). Et, comble de l’insulte, Bannon, toujours conseiller stratégique, se fait ordonner ce week-end par Trump de rencontrer Kushner, « afin qu’ils règlent leurs différends… avant que je le fasse moi-même ».

Bannon s’était opposé aux frappes syriennes et s’en allait claquer la porte… lorsque survint Rebekah Mercer. Selon Politico (« Megadonor urged Bannon not to resign », 5 avril 2016), les Mercer, qui venaient de lancer un vaste plan publicitaire afin de redresser l’image d’un Trump en panne depuis la mi-mars, auraient convaincu Bannon d’avaler la couleuvre afin de garder le fort, invoquant « un jeu à long terme ». Possible. Mais il n’est pas exclu qu’il soit « démissionné »…

Car la panoplie des nouveaux amis de Trump est prête : maxi-sanctions contre la Russie (pour complicité au récent crime de guerre syrien, et autres actes de guerre dans l’élection américaine), résurrection de la « Free Syrian Army », envoi d’un contingent en Syrie, budget d’un Maïdan Russe, version 2018…

Trump doit-il s’opposer à ce tsunami néocon, quitte à détruire sa vie et ses affaires ? Ivanka, démocrate, Jared Kushner, démocrate, Gary Cohn, démocrate, ont déjà la réponse. Et lui ?


 

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 08:18

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/04/10/syrie-perplexite-apres-les-frappes-u-s-retour-au-monde-d-ava-5931664.html

 

Syrie : Perplexité après les frappes U.S. Retour au « monde d'avant » ?

Illustration : Action française Provence 

 

DÉBAT - Éric Zemmour et Nicolas Domenach reviennent sur la réponse des États-Unis après l'attaque chimique imputée au régime syrien [RTL 7.04].

On ne sera pas étonné si nous disons que c'est dans les réflexions d'Eric Zemmour que nous trouvons les vraies réponses.  LFAR 

 

 

Version RTL du débat ...

Quelques heures après les mots, Donald Trump est passé aux actes. Jeudi 6 avril, les États-Unis ont envoyé 59 missiles sur la base syrienne, en réponse à l'attaque chimique perpétrée par le régime, à l'origine de la mort d'au moins 86 personnes, dont 27 enfants. La veille, le Président américain avait dénoncé "un affront pour l'humanité", tout en affirmant que sa position "sur la Syrie et Assad avait beaucoup changé". Mais rien ne laissait présager une riposte aussi rapide. Du côté de la Russie, alliée de Bachar al-Assad, on condamne ces frappes, qui auraient fait 6 victimes, selon l'armée syrienne. Vladimir Poutine a dénoncé une "agression" contre la Syrie, "en violation des normes du droit international, (se fondant) sur des prétextes inventés". 

"Avec Donald Trump il y a deux lectures", estime Nicolas Domenach. "Soit vous pensez qu'il rend le monde encore plus dangereux, ou alors vous évoquez la "stratégie de l'homme fou", un terme qu'avait employé Kissinger à propos de Nixon pendant la guerre du Vietnam. Il disait que la violence imprévisible de Nixon était une garantie de paix, parce qu'il imposait le respect aux autres, mais aussi la peur, la peur de l'apocalypse", raconte l'éditorialiste. 

Pour Éric Zemmour, cette stratégie s'applique également au dictateur syrien. "Je ne comprends pas pourquoi Assad a fait cela, il n'a aucun intérêt. Il était en train d'être reconnu par les Américains. L'explication pourrait être qu'il veuille en imposer par son hyper violence pour être irrévocable, mais la stratégie est bizarre", poursuit-il. 

La stratégie américaine "prend tout le monde à contre-emploi"

Cette intervention des États-Unis en Syrie, "elle prend à contre-emploi tout le monde", continue Éric Zemmour. "Moi qui était plutôt favorable à Donald Trump et à son idéologie non-interventionniste, je suis pris à contre-pied, et les gens qui sont contre lui au nom des droits de l'Homme sont pris eux aussi à contre-pied puisqu'il fait exactement ce que Barack Obama n'a pas osé faire. C'est un moment étrange qui défie les analyses".

Les deux éditorialistes sont ensuite revenus sur le rôle de la communauté internationale. "Elle n'existe pas", tranche Éric Zemmour. "Il y a des nations qui défendent leurs intérêts, et on a inventé un mythe qui a pour nom la communauté internationale". Si Nicolas Domenach reconnaît qu'elle "est trop souvent impuissante", il estime de son côté qu'il "va se passer quelque chose". "Ils se réunissent, ils parlent, ils peuvent agir, je pense que ça va bouger", conclut-il.  

 

Commentaires

  • C'est effectivement une affaire bizarre. D'abord, il faut se poser la question de savoir si le bombardement au sarin a bien été le fait de l'armée syrienne. Bachar avait en effet donné sa parole à Poutine qu'il n'avait plus un gramme de ce gaz neurotoxique. S'il en avait conservé, Poutine perdrait la face. On ne voit pas très bien l'intérêt de chacun. La lecture des infos dans l'agence SANA, source unique du côté de Damas depuis la fermeture d"'infosyrie". SANA nous dit: "les USA n'ont tenu aucun compte de ce qui s'est réellement passé'. Autrement dit, il y a là
    un "coup tordu". Qui peut avoir fait une opération aussi bien montée, aussi cynique aussi (car il y a 67 morts)? Je ne répondrai pas à la question, mais un simple regard sur les services secrets à l'oeuvre permet d'envisager une hypothèse que je préfère garder pour moi. Un autre élément doit attirer notre attention. Il s'agit d'une base aérienne qui a été bombardée par l'USAF. Or ce bombardement de 70 missiles tomahawk a fait….6 morts, et apparemment aucun avion ni hélico détruit, seulement des bâtiments et hangars. Ce qui laisserait penser que cette action militaire américaine aurait "fuité" comme par hasard. Enfin, côté Trump, cette "frappe" (j'utilise le mot dans son sens journalistique, pas d'équivoque.) a des effets intérieurs aux Etats Unis très positifs: elle désarme les ennemis et fait plaisir au lobby pro-israélien. Bref, un numéro d'illusionnistes

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 07:02

http://www.jeune-nation.com/geopolitique/est-ce-quassad-a-utilise-larme-chimique-dans-la-province-didlib.html

 

Accueil » Géopolitique » Est-ce qu’Assad a utilisé l’arme chimique dans la province d’Idlib ?
 

Est-ce qu’Assad a utilisé l’arme chimique dans la province d’Idlib ?

 
 

Est-ce qu’Assad a utilisé l’arme chimique dans la province d’Idlib ?

 

La nouvelle est tombée, terrible. Le gros média obèse parle d’attaque chimique, de gaz sarin, de dizaines d’enfants morts et publie de nombreuses images et vidéos de personnes en train de suffoquer. Tout est fait pour choquer l’opinion publique qui comme souvent s’indigne avant de réfléchir.

 

Petite parenthèse. Marine Le Pen a été condamnée pour avoir diffusé des images violentes de crimes commis par l’État Islamique. En sera-t-il de même pour les médias qui n’hésitent pas à mettre en couverture de leurs torchons des enfants morts ? Fin de la parenthèse.

 

Habituelle désinformation des médias systémique :

Revenons à notre sujet, la monstrueuse attaque chimique qui aurait été commise par celui que les imbéciles appellent « Le boucher de Damas », Bachar Al-Assad. C’est l’agence de presse Reuters qui fut la première à relayer l’information, en se basant comme d’habitude sur des « sources rebelles ». Rappelons que la province d’Idlib est le bastion d’Al-Qaeda en Syrie, et que la ville où aurait eu lieu l’attaque chimique, Kahn Shaikhoun, ne fait absolument pas exception. Les sources si sures de nos chers journaleux proviennent donc directement des djihadistes d’Al-Qaeda, rebaptisé en Syrie « Hay’at Tahrir al-Sham ». N’oublions pas non plus que les correspondants du gros média obèse en Syrie, sont pour la plupart basés au Liban voire en Europe et n’ont pas mis les pieds en Syrie depuis de longs mois. Il est donc naturel pour tout homme censé, de prendre ces informations avec la plus grande prudence et de les étudier avec la plus saine des réflexions, ce qui est, dans l’occident ravagé intellectuellement, un doux rêve.

 

Comme à leur habitude, les médias préfèrent garder leur ligne éditoriale plus que douteuse au lieu de rechercher l’exactitude. Les médias américains ne sont pas en reste, le Washington post est un habitué des articles à charge contre Al-Assad. Mais ne soyons pas naïfs, si les médias américains sont aussi agressifs, c’est qu’ils sont ulcérés par l’élection de Donald Trump et qu’ils observent ses moindres faits et gestes en matière de politique internationale. La montée en épingle de cette pseudo-information, concernant une attaque chimique sur des populations civiles est un moyen de forcer Trump à revenir sur ses positions qui allaient plutôt dans le sens de la politique que mène la Russie en Syrie. C’est chose faite, puisque que Trump a déclaré lors d’un discours prononcé avec le roi de Jordanie, qu’il « avait changé d’opinion sur Bachar Al-Assad » suite à cette attaque chimique. Seulement un jour après cette déclaration, cinquante-neuf missiles de type « Tomahawk » visaient une base aérienne de l’armée Syrienne.

Étant un soutien de Bachar Al-Assad de la première heure mais aussi de Donald Trump, j’ai été particulièrement ulcéré par cette attaque, la considérant comme une trahison de sa part. Une fois l’émotion passée, il faut ne pas non plus considérer Trump comme un ennemi complet de notre cause du moins pas encore. L’attaque en elle-même n’a fait que des dégâts minimes et la base aérienne ciblée a déjà recommencé à fonctionner, laissant à penser qu’il s’agissait d’une simple mise en garde et que le renversement de Bachar Al-Assad n’est pas (encore ?) une volonté de Trump. Néanmoins, la mort de six soldats de l’armée Syrienne, qui depuis six ans, combattent sans relâche les mercenaires djihadistes ne doit pas être passée sous silence, en tant que nationalistes, nous ne pouvons que respecter le courage et le sacrifice de ces hommes pour leur patrie.

L’État profond américain n’a donc rien perdu de ses intentions bellicistes vis à vis de la Syrie, la pression mise sur Trump en est la preuve. En 2013, les américains étaient à deux doigts d’intervenir sur le sol Syrien après les accusations perpétrées contre Assad, selon lesquelles l’armée Syrienne aurait attaqué les zones « rebelles » de la banlieue de Damas avec l’arme chimique, tiens donc ! Ces accusations ont été depuis largement réfutées et Al-Assad avait réussi à court-circuiter l’intervention occidentale en acceptant de démanteler tout son arsenal chimique sous supervision de la Russie. Al-Assad aurait donc exigé une frappe chimique contre une population civile, avec des armes qu’il ne possède plus, sachant qu’une telle action desservirait sa politique aux yeux de la communauté internationale qui n’attend que ça? Permettez-moi d’en douter.

 

Situation sur le terrain :

Autre axe d’analyse, la situation sur le terrain militaire, le régime Syrien est peut-être en difficulté face aux groupes « rebelles », ce qui pourrait expliquer l’utilisation en désespoir de cause de l’arme chimique.

Quelques semaines auparavant, Al-Qaeda a lancé deux grandes offensives contre l’armée Syrienne, l’une au nord de la province de Hama, l’autre dans le quartier de Jobar à Damas. Après des avancées qui ont mis à mal l’armée Syrienne, celle-ci a repris la main et repris quasiment tous les territoires qu’elle avait perdus initialement. L’armée Syrienne a même repris plus de terrain aux djihadistes qu’avant le début de l’offensive dans le quartier de Qaboune, proche de celui-de Jobar. Ajoutez à cela la libération totale de la plus grande ville du pays, Alep, en décembre 2016 sans oublier la conquête des plaines de Deir Hafer à l’est de cette même ville en mars 2017, ce qui a permis à l’armée Syrienne de barrer la route aux troupes Turques et de l’armée Syrienne libre de l’opération « bouclier de l’Euphrate ». De plus l’armée Syrienne et ses alliés préparent de nouvelles grandes offensives qui devraient assurer aux troupes un avantage considérable sur le terrain et réduire à néant les espoirs djihadistes.

 

Bachar Al-Assad n’avait donc aucun intérêt ni politique ni militaire à user de l’arme chimique. De nombreux autres exemples pourraient facilement démonter ces accusations farfelues telles que des enfants censés être mort qui rouvrent les yeux ou encore la présence des fameux casque blancs, habitués des mises en scènes morbides qui filment des cadavres avec des blessures par balles sur le corps, les présentant comme des personnes mortes d’asphyxie… Nos ennemis ne prennent même plus la peine de bien déguiser leurs mensonges, signe de l’état de panique dans lequel ils se trouvent.

Le conflit Syrien est d’une complexité rare, les frappes américaines que personne n’attendait, rajoutent à la confusion. En tant que nationalistes, nous devons rester calme face à ces évènements et garder le calme des vielles troupes, pour éviter de se perdre dans la multitude d’évènements qui agitent ce conflit. Les semaines à venir risquent d’être décisives dans le combat des nations contre la pieuvre mondialiste.

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 14:40

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/04/10/implosion-du-systeme-macron-piege-a-cons-5931518.html

 

lundi, 10 avril 2017

IMPLOSION DU SYSTÈME ? MACRON PIÈGE À CONS

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Pierre Vial

Dans l’introduction de son récent ouvrage Le moment populiste. Droite-Gauche c’est fini Alain de Benoist écrit : « Nous sommes entrés dans une nouvelle forme de tripartition électorale : le système politique se structure désormais autour de trois formations principales, attirant chacune entre un quart et un tiers des électeurs ».

Cette appréciation est peut-être déjà rendue obsolète par une campagne présidentielle d’un genre inédit, riche en rebondissements, qui fait d’ores et déjà bouger considérablement les lignes. En effet un des principaux résultats de cette campagne (qui laisse perplexes ou indifférents un grand nombre de citoyens) est l’implosion de pans entiers du système politique. Les dinosaures vacillent. Ainsi, le Parti Socialiste est secoué par de violentes turbulences internes : le ralliement de nombreux socialistes (ou prétendus tels…) - et non des moindres – à Macron a des airs de sauve qui peut, tandis que les piteuses perspectives de la candidature Hamon, l’érosion au bénéfice de Mélenchon font peser de lourdes menaces sur l’avenir du « parti de Mitterrand ». Ce fractionnement, en fait, est le résultat d’une longue évolution : tout au long du quinquennat Hollande, il était évident que la tentation était forte, chez de nombreux sociaux-démocrates, de se rallier avec armes et bagages à un libéralisme affublé, pour les besoins de la cause, de l’adjectif « progressiste », passe-partout idéal pour couvrir tout et n’importe quoi. Valls est évidemment l’incarnation emblématique de ce tour de prestidigitation, dont Hollande a été un des architectes.

Quant à la droite elle est engluée dans les turlupinades d’un Fillon, ardent apôtre lui aussi du libéralisme mondialiste et qui se croyait à l’abri des mauvaises surprises grâce à l’appui des culs-bénits et d’un patronat qui, maintenant, se mord les doigts d’avoir joué le mauvais cheval et fait les yeux doux à Macron.

Macron. Macron le piège à cons. Car en faisant large moisson de jobards qui s’imaginent que le « changement » va changer quelque chose, il joue sur plusieurs registres, pour ratisser large, l’un des leviers les plus efficaces étant la hantise de nombre d’élus de conserver à tout prix leurs prébendes, en pratiquant un retournement de veste qui est chez eux comme une seconde nature. Quant aux électeurs, Macron sait que leur vendre du vent est le moteur d’une démocratie bien comprise.

Macron est la roue de secours du Système, dont l’implosion serait une catastrophe pour ceux qui, à droite et à gauche, par conviction idéologique ou simple intérêt, veulent le maintenir à flot vaille que vaille, au besoin en organisant la comédie d’une nouvelle donne censée transformer le jeu politique (ce qui est, évidemment, une pure illusion, car ceux qui tiennent les manettes ne laisseront pas mourir la poule aux yeux d’or). Beaucoup des premiers appuis que Macron a reçus sont révélateurs : Jacques Attali, Bernard Kouchner, Daniel Cohn-Bendit, Jean Pisani-Ferry, Laurence Haïm, Bernard Mourad, Pierre Bergé, Bertrand Delanoë, Pierre Gattaz, Gérard Collomb… Ces gens sont là pour le décor mais les choses sérieuses se passent en coulisses : être passé, au cours d’une carrière financière éclair, chez Rothschild, sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, vous ouvre beaucoup de portes utiles. Une clé pour comprendre bien des choses : Macron est un pur produit de la French American Foundation, lobby destiné à mettre un grand nombre de décideurs français, dans le monde politique, économique, médiatique au service des intérêts américains (mais appartenant bien sûr au camp anti-Trump) et de l’atlantisme (voir Rivarol n° 3276, 30 mars 2017).

Il reste à voir comment Macron va gérer, dans la perspective des législatives, le magma composite qui s’accroche maintenant à ses basques. Le cirque n’est pas fini…

NDLR, lire aussi :

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 13:46

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-presidentielle-2017--une-analyse-interessante.aspx?article=10705497756H11690&redirect=false&contributor=H.+Seize

 

Présidentielle 2017 : une analyse intéressante

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Publié le 10 avril 2017
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Aujourd’hui, je vous propose juste une petite vidéo qui présente l’analyse d’un journaliste indépendant, menée sur le sujet ô combien polémique de l’actuelle élection présidentielle dont tout le monde s’accorde à dire que les scénarios se bousculent sans permettre d’en dégager un bien clair.

L’analyse a ceci d’intéressant qu’elle présente l’option qui me paraît, à mes yeux la plus probable (et avec le risque d’erreur que cela comporte inévitablement), à savoir que Macron ne passera pas le premier tour. Je vous laisse la découvrir ci-dessous.

Reste donc la seule question du second tour : contre Marine Le Pen, aurons-nous Mélenchon ou Fillon ?

 
Source : h16free.com

 

 

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