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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 17:24

http://www.bvoltaire.fr/macron-macronne-macronneries-cranant-cran/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Macron macronne ses

 

macronneries en crânant,

 

mais sans aucun cran

Aujourd'hui

 

M. Macron n’a rien d’un gentil Schtroumpf et plutôt tout d’un loup de Wall Street.

 

Bertrand Dunouau

Professeur certifié de Lettres Classiques

 

Ce mercredi 26 avril 2017 à Arras, Emmanuel Macron n’a pas manqué de crâner une nouvelle fois en fustigeant « les dirigeants » et les habitants des « châteaux » dans une huée digne d’une émission de télé-réalité : mais de qui parle-t-il ?

S’il parle de Marine Le Pen – car sa famille possède le manoir de Montretout -, pourquoi ne la désigne-t-il pas simplement par son nom ? On pourrait également se demander pour quelle raison M. Macron voudrait fustiger tous nos concitoyens résidant dans des châteaux alors qu’il ne souhaiterait livrer à la vindicte populaire qu’une seule famille… S’il parle, en revanche, de tous les possédants richissimes, ne désigne-t-il pas alors, entre autres demeures, le château de Ferrières-en-Brie, bien de la famille Rothschild, que ce candidat incarne particulièrement bien ? Il attaquerait, ainsi, tous ses amis sous prétexte d’entacher la réputation de son adversaire politique. Comme tous les discours de ce candidat, on retrouve là les caprices d’un adolescent immature (il revendique lui-même « l’immaturité et l’inexpérience politique » à Londres), qui ne pense qu’en termes narcissiques.

Cette « immaturité » se retrouve, d’ailleurs, également dans les phrases incohérentes, à peine formées qu’il prononce.

Comment doit-on, en effet, comprendre la phrase suivante : « Alors, que toutes celles et ceux qui aujourd’hui ont décidé d’être les somnambules du XXIe siècle : honte à eux ! » Ne nous y trompons pas : si ses phrases ne sont pas achevées, ce n’est pas parce qu’il se mettrait dans une « colère saine », comme celle que revendiquait Mme Royal en 2007 devant M. Sarkozy ; c’est parce que cela évite d’assumer ses responsabilités. On ne peut, en effet, l’accuser de rien : qui désigne-t-il ? Personne, sauf peut-être les somnambules. Une association de somnambules décidera-t-elle de poursuivre M. Macron en justice pour diffamation ? Quelle action condamne-t-il ? Aucune : pour quelle action M. Macron se met-il à parler de « somnambules » ? Pour leur décision d’être des somnambules ? Mais cela ne se décide pas ! Et il n’est pas encore interdit, que je sache, en France de rêver en marche (c’est un comble qu’il faille le lui rappeler !) M. Macron fait donc vigoureusement savoir qu’il se dresse contre… rien ! Et de terminer son invective par une répétition : « […] mais je veux autre chose avec vous pour mon pays, mais pas ça, pas ça, pas ça ! » Un caprice de plus à son actif. Mais quelle est la visée de tout ce vide ?

Pour synthétiser le néant informe de son propos, nous pourrions donc dire qu’Emmanuel Macron commet un discours haineux, violent et comminatoire, en désignant nommément à certains moments « madame Le Pen et ses amis » (les 7,7 millions de Français qui ont voté pour Marine Le Pen font-ils partie de ces « amis » ?), pour proposer, à l’encontre de cette candidate qu’il accuse de « nationalisme », de conserver les mêmes protecteurs des bouchers européistes ukrainiens ou encore les mêmes destructeurs de la Syrie et du Moyen-Orient, en présentant son beau programme dévastateur sous l’aspect d’un projet de création d’un village de Schtroumpfs dans lequel tous ceux qui voudraient schtroumpfer en paix dans la Schtroumpf éternelle sont invités le 7 schtroumpf prochain à schtroumpfer leur nouveau grand Schtroumpf… Mais M. Macron n’a rien d’un gentil Schtroumpf et plutôt tout d’un loup de Wall Street.

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 17:13

http://www.bvoltaire.fr/bas-masques-vers-second-tour-revelateur/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

Bas les masques : vers un

 

second tour révélateur

 

Aujourd'hui

 

Emmanuel Macron, c’est le candidat du chaos.

 

Patrice-Hans Perrier

Écrivain et journaliste québécois

Les astres s’alignent pour une joute électorale qui permettra, contre toute attente, de faire la lumière sur les véritables enjeux qui pèsent sur le destin de la France. Fini les équivoques et effets de manche : les élections présidentielles débouchent sur un véritable plébiscite qui confronte les patriotes aux laquais du mondialisme.

Ce deuxième tour opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron, candidat adoubé par la bande à Soros, représente du pain bénit, en définitive. En effet, la sociologie électorale pointe du doigt en direction d’une lutte sans merci entre les classes populaires et les nantis de la nouvelle économie mondialisée. L’élite pseudo-catholique ayant fait sa profession de foi en direction de Davos, le fringant Macron peut compter sur une portion appréciable du vote républicain pour se rapprocher du tiers des électeurs potentiels. Ne reste plus que le report des intentions de vote du figurant Hamon et quelques pourcentages picorés du côté des Insoumis pour que le candidat de la Banque assure ses arrières.

Marine Le Pen, pour sa part, peut compter sur l’immense majorité des travailleurs, des jeunes, des petits patrons, d’une portion importante de la fonction publique et du nombre grandissant des laissés-pour-compte de la nouvelle économie pour s’assurer d’une base comparable à celle de l’ami des robber barons de la finance. Autant dire que la joute s’annonce serrée.

Comme d’habitude, les branleurs – c’est-à-dire les intellocrates et la caste des bobos – suivront le mot d’ordre du Merluchon : s’en remettre à leur bonne conscience (leur intérêt de classe bien compris) avant de faire leur devoir républicain. Voilà pourquoi il faudra aller travailler au corps les classes populaires qui s’abstiennent de voter afin de leur proposer autre chose que de la poudre aux yeux.

Ce dernier tour de piste est un bras de fer entre un peuple français qui refuse de se faire saigner et les gagnants du loto de la nouvelle économie d’un mondialisme qui ne fait plus de quartier. Emmanuel Macron tente de nous enfumer en préconisant une « France ouverte sur le monde », avec ses affidés médiatiques qui nous ressassent le sempiternel danger de la montée du fascisme de l’entre-deux-guerres. Ça ira, on a l’habitude de se faire bourrer le mou par toute cette bande de faux-culs !

L’Emmanuel sonne le cor afin de rassembler « l’arc républicain » de tous les maquignons qui sont prêts à vendre leur mère afin de préserver leurs prébendes. Qu’à cela ne tienne ! C’est au petit peuple du quotidien de prendre la décision à savoir s’il veut qu’on lui enfonce encore plus à travers la gorge le libre marché, les délocalisations, la précarisation, les attentats à la petite semaine ou la démolition en règle de l’État. Le Front national étant la seule formation disposant d’un véritable programme électoral, le commun des mortels n’a plus d’excuse pour se dédouaner. Ou bien il prend le train « en marche » du rouleau compresseur de la Banque ou bien il donne un bon coup de pied dans la termitière.

Emmanuel Macron, c’est le candidat du chaos, alors que Marine Le Pen représente l’unique option pour que soit constitué ce nouveau Conseil national de la Résistance (CNR) qui permettra de réunir tous les patriotes opposés à l’occupation mondialiste. Même si les cocos – et l’ensemble de la gauche institutionnelle – ont fini par succomber aux charmes du bellâtre de la politique spectaculaire.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 16:22

http://www.bvoltaire.fr/pecresse-veut-exclure-boutin-dun-parti-nest/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

Pécresse

 

veut exclure

 

 

Boutin d’un parti où elle

 

 

n’est pas

Aujourd'hui

 

Non seulement la présidente de la région Île-de-France s’est fourvoyée, mais encore elle s’est ridiculisée.

 

François Teutsch

Avocat

 

À l’instar de tous les politiciens professionnels, Valérie Pécresse n’a aucune conviction. Ou plutôt si : une seule. Celle qu’aucune parole n’engage jamais dans la durée. En appelant à voter Macron au second tour, puis en demandant l’exclusion de Christine Boutin de LR, non seulement la présidente de la région Île-de-France s’est fourvoyée, mais encore elle s’est ridiculisée.

Avec son allure de bonne bourgeoise Cyrillus-mais-pas-trop, Valérie Pécresse est le type même de femme politique qui attire spontanément les suffrages de sa catégorie sociale. Ancien ministre des Universités de François Fillon, elle n’a laissé qu’une trace fugace dans l’action gouvernementale. Tout autre a été l’habileté avec laquelle elle a conquis une région ancrée à gauche, grâce à ses appuis partisans, à l’usure d’un pouvoir socialiste déconsidéré, aux outrances de son adversaire et, accessoirement, à l’engagement des gogos qui ont cru qu’elle partageait leur combat.

En 2013, madame Pécresse votait contre la loi Taubira, quand d’autre s’abstenaient prudemment. Quelques mois plus tard, elle participait à une manifestation à Versailles et déclarait alors « La famille en France, c’est une valeur plus que partout ailleurs », aux côtés de Jean-Frédéric Poisson et du maire du Chesnay. Puis, après avoir reçu le soutien enthousiaste de Sens commun, elle a peu à peu infléchi sa position. La manière dont elle a fait cocus ses soutiens conservateurs n’est pas à son honneur. On croyait cela réservé à quelques vieux briscards nostalgiques du Président Chirac.

Élue à la tête de la région, elle s’est empressée de ne pas couper les subventions aux associations LGBT, se contentant d’un toilettage sans toucher à l’essentiel. Un coup à droite, un coup au centre. L’important est ailleurs, c’est bien connu…

Lors de la primaire de novembre, madame Pécresse s’est signalée par son talent de contorsionniste : ralliant Alain Juppé quelques jours avant le premier tour, elle s’est rapidement trouvée un des plus fermes soutiens de François Fillon. Et, comme il fallait s’y attendre, elle n’a pas hésité longtemps avant d’appeler à voter Macron. Rien d’étonnant à cela, en bon apparatchik du parti, elle sait parfaitement qu’une feuille de papier à cigarette sépare En Marche ! de la ligne centriste de LR. Nulle incompatibilité entre eux, comme le montrent les nombreux ralliements de ces derniers jours.

Ainsi, Christine Boutin a appelé à voter Le Pen ! Crime impardonnable aux yeux de ces farouches européistes qui ne peuvent pas tolérer une telle impudence. Ces gens-là sont sincères : persuadés, pour nombre d’entre eux, que Marine Le Pen est un monstre mi-fasciste, mi-gauchiste, ils sont terrifiés à l’idée qu’elle puisse accéder au pouvoir. Pensez-donc : ils ne seraient plus entre eux ! Plus encore, la manière dont Christine Boutin, avec son habituelle subtilité sémantique, a appelé à un « vote révolutionnaire » horrifie plus que tout ces prébendiers qui ne pensent qu’à conforter, aussi longtemps que possible, leurs vies confortables d’élus.

Partout, en France, des élus LR bien comme il faut, qui marient leur fille en blanc et sont au premier rang à l’église, s’apprêtent à donner leur voix au pire déconstructeur que le système ait engendré. En 1940, Vichy grouillait de ces gens-là.

Mais madame Pécresse ne le sait pas. Pas plus qu’elle ne sait que Christine Boutin n’est pas membre de LR. Pour l’en exclure, cela risque d’être compliqué…

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 16:10

http://www.bvoltaire.fr/camp-macron-arrete-amalgames-historiques-indecents/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

Que le camp Macron arrête

 

ses amalgames historiques

 

indécents !

Aujourd'hui

 

Nous ne sommes plus en 2002. Et le « coup » de Chirac, on ne le fait aux Français qu’une fois.

 

Pascal Célérier

 

On se souvient de la phrase de M. Chirac en 2002, dans son combat inespéré contre M. Le Pen : « C’est le combat de toute ma vie ! »

On pouvait être gaulliste à l’époque, et se réjouir de l’éclatement de la gauche sans pour autant être dupe du « coup » du grand Jacques. Cet uniforme gaulliste que M. Chirac avait méthodiquement abandonné depuis des décennies, il le revêtait à nouveau à peu de frais. La droite brinquebalante était sauvée par une divine surprise. Et M. Chirac était le protagoniste improbable de ce théâtre. M. Raffarin devenait le M. Loyal de ce nouveau cirque. Il est toujours là, et guide M. Macron…

Celui-ci n’a pas encore osé dire : « C’est le combat de toute ma vie ! » Peut-être en laissera-t-il le soin à Brigitte, dans Gala. Mais il essaie de jouer le rôle. Depuis le début, d’ailleurs, toute sa stratégie reposait sur ce face-à-face avec Mme Le Pen. Et il n’arrête pas de brandir ses petits 24 % pour dire qu’il a fait mieux que M. Chirac en 2002. M. Macron est le dernier bébé de M. Chirac.

Sauf que nous ne sommes plus en 2002. Et le « coup » de Chirac, on ne le fait aux Français qu’une fois.

Deux hommes politiques l’ont compris – les vraies révélations de cette élection de 2017 -, des hommes qui n’analysent pas le présent à l’aune des réflexes du passé mais un œil sur l’avenir, au-delà de leur destin personnel, d’ailleurs. Quand M. Macron, en banquier, est l’homme du seul moment présent, du seul opportunisme.

M. Mélenchon a décidé de maintenir sa décision de ne pas donner de consigne de vote, par respect pour ses électeurs. On aurait aimé le même respect de la part de M. Fillon et des dirigeants LR. Mais est-ce étonnant de leur part, eux qui ne cessent de trahir, au pouvoir comme dans l’opposition ? M. Dupont-Aignan, lui, a compris que, désormais, plus rien ne se fera à droite sans Marine Le Pen. Il a été, pour cela, traité de « collabo » par M. Bussereau…

Non, 2017 n’est plus 2002 et M. Macron ne sera pas réélu à 80 %. Il faudra, d’ailleurs, regarder beaucoup de chiffres le 7 mai : la poussée de l’abstention, l’explosion des blancs et nuls et les millions de voix qu’aura gagnées Mme Le Pen. M. Macron, par sa visite à Oradour, voudrait nous faire croire que 2017 est 2002 et que nous sommes en 1944 ? Il faut cesser ces amalgames historiques opportunistes et honteux. Par respect pour les vrais combattants et les victimes d’hier, d’abord. Mais aussi par respect des électeurs d’aujourd’hui. Et surtout pour cesser de nous aveugler sur la réalité : la France d’aujourd’hui nourrit des tendances totalitaires et de l’antisémitisme et elle est, depuis cinq ans, frappée par des attentats islamistes. Les nazis et les collabos d’aujourd’hui sont à rechercher de ce côté-là. Pas ailleurs.

MM. les macronistes, un peu de décence s’il vous plaît.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 15:44

http://www.bvoltaire.fr/merci-nicolas-dupont-aignan/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Merci, Nicolas Dupont-

 

Aignan !

Aujourd'hui

L’annonce de l’accord de gouvernement est tombée au moment idéal, cinq jours après le début d’une campagne de second tour menée tambour battant !

Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

 

La journée de vendredi avait bien commencé pour Marine Le Pen. Dans un entretien accordé au Figaro, Marie-France Garaud, gaulliste historique, lui apportait un soutien franc et enthousiaste. Les mots de l’ancienne conseillère du président Georges Pompidou ne laissent guère de place au doute : « Je n’ai jamais rencontré Marine Le Pen. Nous avons échangé, jeudi, par téléphone. Aujourd’hui, elle est la seule candidate qui n’est pas pieds et poings liés devant les Allemands. Manifestement, elle est la seule à avoir le tempérament pour rétablir la souveraineté de la France. Elle a, je crois, le sens de l’État au point de préserver notre nation. »

Dès après la médiatisation de cet appel prestigieux en faveur de la candidature de la nation, des bruits de couloir commençaient à circuler sur un éventuel rapprochement entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, candidat du parti Debout la France au premier tour de l’élection présidentielle. Fort de ses presque 5 %, le député de la 8e circonscription de l’Essonne a longtemps hésité avant de prendre sa décision.

Vers 18 h, il indiquait à la presse qu’il attendrait le JT de France 2 pour s’exprimer. Nicolas Dupont-Aignan a donc ménagé le suspense. Pour le meilleur. En effet, l’annonce de l’accord de gouvernement conclu avec Marine Le Pen est tombée au moment idéal, cinq jours après le début d’une campagne de second tour menée tambour battant !

« Je me suis dit, je ne peux pas appeler à voter Marine Le Pen sans aller la voir.

Sans savoir si elle veut élargir sa majorité. Nous avons beaucoup discuté cette semaine. […] Je pense que la France est à la croisée des chemins, qu’on a vécu cinq ans terribles avec François Hollande et qu’Emmanuel Macron est un relent puissance 10. […] Je soutiendrai Marine Le Pen, je ferai campagne avec elle », a ainsi déclaré le gaulliste humaniste.

Un moment historique qui en appelle d’autres, Nicolas Dupont-Aignan pouvant jouer un rôle de levier pour attirer un électorat de droite inquiet, le plus souvent sans raisons objectives pour l’être. Le « front républicain » anti-Marine Le Pen n’est plus. Après s’être heurté aux électeurs, ce processus contraire à l’esprit de nos institutions démocratiques échoue contre la classe politique, n’existant plus guère que médiatiquement.

Dans le même temps semble émerger un front d’opposition aux politiques défendues par Emmanuel Macron, uniquement mû par l’intérêt supérieur de la France. Par un paradoxe étonnant, le marcheur semble isolé, quand Marine Le Pen se transfigure en championne d’un bloc souverainiste élargi aussi cohérent que conséquent.

Peut-on se prendre à rêver ? Oui. Depuis dimanche, une nouvelle campagne a commencé. Chaque jour qui passe apporte un peu plus de crédit à une éventuelle victoire de Marine Le Pen, laquelle porte des coups sans relâche à son adversaire. Elle prend, d’ailleurs, toutes les initiatives.

Ce samedi matin, elle annonçait que Nicolas Dupont-Aignan serait son Premier ministre, si d’aventure elle l’emportait le 7 mai. Bientôt, peut-être, Henri Guaino lui apportera-t-il un soutien officiel… Quant à Emmanuel Macron, il se montre provocateur dans Le Figaro, attaquant méchamment Les Républicains et le Parti socialiste… Il serait bien en peine d’annoncer son Premier ministre ou la future majorité avec laquelle il compte gouverner. Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup…

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 15:15

http://www.bvoltaire.fr/principe-marine-pen-na-aucune-chance-detre-elue-a/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

CLIQUEZ SUR LE LIEN Ci-DESSUS POUR VOIR  ABSOLUMENT LA VIDEO ET ECOUTER LES COMMENTAIRES INTERESSANTS  DU CHERCHEUR DU CNRS! 

 

 

En principe, Marine Le Pen

 

n’a aucune chance d’être

 

élue. À moins que…

Aujourd'hui

 

Trop d’électeurs du deuxième tour répugneront à voter Macron, même pour faire barrage à Le Pen.

 

Yves-Marie Adeline

Ecrivain

 

 

L’âge des « nouveaux seigneurs » dans lequel nous sommes entrés est un âge oligarchique reposant sur un modèle économique inévitablement inégalitaire. L’élite gouvernante actuelle continuait de se dire « socialiste » mais ne l’était plus, ce qui a ouvert un angle à sa gauche, et l’investiture de Hamon, réputé plus radical que Hollande, n’aura pas suffi. Il est donc possible que la gauche soit en train de se recomposer, laissant apparaître deux nouveaux grands partis : un parti d’inspiration communiste – du moins dans son imaginaire – désormais piloté par l’ancien trotskiste et toujours charismatique Mélenchon ; et un parti de centre gauche piloté par Macron. Notons, en passant, que l’addition des scores réalisés par les candidats crypto-communistes donne un chiffre impressionnant (28 %).

La gauche modérée proprement dite disparaît peut-être avec le Parti socialiste. Pour l’instant, le projet de Macron, consistant à réunir des gens de droite et de gauche, semble avoir échoué : à part quelques personnalités centristes, Macron a surtout mobilisé des socio-démocrates du Parti socialiste, et personne véritablement classable à droite. Le risque, pour lui, est évidemment de se laisser enfermer dans une posture centriste de type giscardien, qui le conduira bientôt à devoir subir les attaques et de la gauche et de la droite, dans un climat socio-économique tendu. D’ailleurs, sera-t-il en mesure d’obtenir une majorité parlementaire, alors même qu’il est menacé d’échouer à donner à la politique française les « nouvelles têtes » promises, lui qui jusqu’à présent n’a pu que sortir de leur retraite de vieux chevaux de retour (Bayrou, Cohn-Bendit, etc.) ?

En principe, Marine Le Pen n’a aucune chance d’être élue. Cela dit, un chercheur éminent, Serge Galam, a formulé le concept « d’abstention différenciée », donc de niveau différent d’un camp à l’autre, qui, s’il est valide, provoquerait une victoire de la candidate.

Son idée est que trop d’électeurs du deuxième tour répugneront à voter Macron, même pour faire barrage à Le Pen.

Les lecteurs qui m’auront fait l’honneur de lire mon Abrégé des définitions politiques se souviennent que j’y formule une théorie de l’abstention vue comme un simple « miroir de la participation » : à quelques points près, les abstentionnistes qui soudain se mobilisent se répartissent de la même manière que les « participationnistes » ; donc il est vain d’appeler à la rescousse les abstentionnistes à l’issue d’un premier tour difficile, puisque le camp d’en face obtient la même chose. En formulant sa théorie d’une abstention dite « différenciée », Galam donne raison à ma théorie tout en lui prévoyant une exception, mais il reste à savoir si le deuxième tour la confirmera. Ce qui rend ce chercheur digne d’être écouté est qu’il a déjà prédit le Brexit et la victoire de Trump.

Durant la campagne, le peuple français a surtout débattu des costumes onéreux de Fillon. Il est probable qu’avec Le Pen au second tour, les véritables sujets vont être abordés, mais la politique – surtout dans un régime d’opinion — est d’abord le royaume de l’imaginaire. C’est ainsi que gouverne l’oligarchie, derrière un théâtre d’ombres chinoises où le peuple s’agite en vain. Je continue de croire que l’autorité – je ne dis pas le pouvoir, mais l’autorité, qui est plus essentielle – d’un roi permettrait d’alléger un peu le poids de l’oligarchie sur les masses. C’est d’ailleurs, s’il faut le croire, l’idée de Macron lui-même, telle qu’il l’a formulée quand il était encore ministre de l’Économie sous le Président sortant : un ministre regrettant l’absence d’un roi, du jamais-vu sous la République. Nous donnera-t-il à voir encore quelque chose d’autre ?

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 12:02

http://www.bvoltaire.fr/combine-honte-trahison-y-passe/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Combine,

 

 

honte, trahison :

 

 

 

tout y passe

Aujourd'hui

 

N’est-il pas risible d’entendre les Juppé et autres Accoyer parler de « trahison » ?

 

Olivier Damien


Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

 

Le vendredi 28 avril 2017 restera un grand jour pour les patriotes. En effet, à l’occasion de cet entre-deux-tours de l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, et Marine Le Pen, candidate finaliste du Front national, ont décidé de passer un accord de gouvernement et de s’allier en vue du second tour d’une élection qui, décidément, ne ressemblera à aucune autre.

Ils étaient nombreux, les patriotes, à espérer depuis longtemps une alliance de cette nature. Alliance seule à même de contre-battre le fameux pacte républicain qui n’avait, en réalité, d’autre objectif que d’empêcher le premier parti de France d’accéder aux responsabilités et de maintenir aux affaires une caste de profiteurs. La décision courageuse de Nicolas Dupont-Aignan rebat donc aujourd’hui les cartes. Elle ouvre les yeux à de nombreux électeurs, qui pourront désormais, sur la base d’un programme solide porté par deux personnalités politiques crédibles, enfin faire entendre leur voix.

Suite à cette alliance historique, à en juger par les réactions de la classe politique en place, la dynamique est manifestement en train de changer de camp. Et de voir celles et ceux, de droite, du centre ou de gauche qui, depuis de si nombreuses années, trompent les Français et ruinent la France se répandre en invectives et parfois même en insultes, démontrant ainsi leur profond désarroi.

Ainsi, n’est-il pas savoureux d’entendre le banquier Macron parler de « combine d’appareil », lui qui ne cesse, depuis un an, de casser le système en place à son seul profit, grâce au soutien de la haute finance internationale.

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 06:55

http://www.bvoltaire.fr/revolution-fmi-commerce-international-equitable-plutot-libre-echange-mondialiste/?mc_cid=0ef19851a2&mc_eid=58ff097ba7

 

 

 

Révolution

 

au FMI, commerce

 

international équitable

 

plutôt que libre-échange

 

mondialiste

Aujourd'hui

 

Le patronat, les mondialistes, les médias et les pseudo-experts ont menti aux peuples pendant cinquante ans ! Le FMI le reconnaît aujourd’hui !

 

Marc Rousset

Économiste

 

 

Une révolution : le FMI, lors de la grande session du printemps qui s’est tenue à Washington du 21 au 23 avril 2017, a mangé son chapeau ! Toutes nos élites bien-pensantes, les experts infaillibles, Bernard Arnault, Macron, Les Échos, le MEDEF et l’Union européenne sont appelés à en faire de même dès maintenant !

La principale institution financière de la planète a pris une décision très importante qui est, en fait, un tsunami, une révolution dans la pensée économique politiquement correcte. Le FMI est revenu sur la doctrine mondialiste mensongère rabâchée depuis cinquante ans par tous les perroquets et les médias car favorable aux seules entreprises multinationales, aux États-Unis.

Le FMI a officiellement appelé à passer de l’ère du libre-échange mondialiste (free trade) à l’ère du commerce international équilibré (fair trade).

Pourquoi ce brusque changement ? Parce que le libre-échange international ne correspond plus à l’intérêt des États-Unis et parce que Donald Trump est président des États-Unis. Les USA font la pluie et le beau temps au FMI et à la Banque mondiale. Madame Lagarde, si elle souhaite garder son poste, ne doit pas déplaire aux États-Unis.

Jusqu’à ce jour, tous les experts proclamaient urbi et orbi qu’il fallait favoriser le libre-échange mondialiste, que tous les citoyens qui voyaient disparaître sous leurs yeux les industries locales, les emplois bien rémunérés et les classes moyennes des pays industrialisés étaient atteints du syndrome maladif erroné de la ligne Maginot, ligne défensive qui a, en fait, parfaitement joué son rôle et dont la seule erreur a été de ne pas être prolongée jusqu’à Dunkerque !

Le FMI reconnaît donc que les peuples européens ont le droit de protéger leurs industries, leurs conditions de travail et leur environnement en instituant une TVA sociale protectionniste aux frontières de l’Union européenne. C’est un peu tard, maintenant que les Chinois nous ont dérobé une très grande partie de nos technologies, que l’industrie française ne représente plus que 12 % du PIB.

Le patronat, les mondialistes, les médias et les pseudo-experts ont menti aux peuples pendant cinquante ans ! Le FMI le reconnaît aujourd’hui ! Il est normal que les peuples se révoltent ! Macron a tort de défendre le libre-échange mondialiste ! Marine Le Pen a 100 % raison de préconiser le protectionnisme ; son erreur est de le souhaiter au niveau de l’Hexagone, de ne pas réaliser, comme le souhaitait Maurice Allais, que le seul protectionnisme salutaire est européen.

 

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 20:07

http://www.bvoltaire.fr/migrants-ong-employees-sauvetages-mer-financees-trafiquants/?mc_cid=f5928cb25d&mc_eid=58ff097ba7

 

Migrants : des ONG

 

 

employées dans les

 

 

 

sauvetages en mer

 

financées

 

 

par les trafiquants

 

Aujourd'hui

 

Qui osera encore contester le caractère orchestré de l’invasion migratoire ?

 

Audrey D’Aguanno

Journaliste


résidant en Italie

 

Cette affirmation du procurateur de Catania Carmelo Zuccaro, sur la chaîne nationale italienne Rai 3 ce matin, confirme les soupçons de trois parquets italiens et du Sénat qui enquêtent actuellement sur les liens entre les organisations non gouvernementales opérant en Méditerranée et les trafiquants d’êtres humains nord-africains.

Les preuves de leur action – contacts téléphoniques directs avec les passeurs, illumination des caps à tenir pour aborder leurs navires, arrêt soudain des transpondeurs de certaines embarcations les rendant invisibles aux radars – sont, pour le magistrat, « des faits avérés ».

Déjà dénoncées dans le rapport Frontex Risk Analysis for 2017 comme étant un facteur d’attraction pour les migrants et d’aggravation des conditions des traversées, ces associations sortent de la zone SAR (Search and Rescue) pour recueillir les migrants à quelques milles des plages libyennes « où le danger est absent », comme le souligne le procurateur. Rappelons que plus d’un tiers des secours auprès des clandestins sont apportés par ces navires privés, et qu’en parallèle, le nombre de migrations a doublé par rapport à l’année précédente.

Carmelo Zuccaro ne généralise cependant pas et fait la part entre les ONG honnêtes et les crapuleuses : « Pour les ONG suspectes, nous devons comprendre ce qu’elles font, et concernant les bonnes, il faut s’interroger s’il est juste et normal que les gouvernements européens délaissent leur devoir de décider comment et où intervenir en Méditerranée. »

Ce courageux membre des institutions va plus loin encore et parle de déstabilisation de l’économie italienne, arguant que « qui spécule sur la situation de faiblesse économique italienne aggravée par l’afflux incontrôlé d’immigrés y trouverait des avantages ».

Propos qui trouvent tout leur sens dans l’œuvre d’un des plus célèbre promoteurs de la mondialisation sauvage, George Soros 1. Le spéculateur milliardaire, artiste dans la déstabilisation de pays et d’économies nationales stratégiques, a en effet récemment réaffirmé son intention d’abattre les frontières européennes à grands coups d’ondes migratoires et annoncé son investissement de 500 millions de dollars dans le soutien aux migrants. Pour comparaison, le budget 2016 de Frontex s’élevait à 250.000 millions d’euros.

Le Mouvement 5 étoiles, pas toujours critique à l’égard de l’afflux de clandestins, a porté la controverse au Parlement italien et fait enfler la polémique médiatique.

Qui osera encore contester le caractère orchestré de l’invasion migratoire ?

Notes:

Il écrivait, en septembre 2015 : « Au cours d’un avenir proche, il appartiendra à l’UE d’accepter au moins un million de demandeurs d’asile chaque année… Il s’agirait pour l’UE d’apporter 15.000 € par demandeur d’asile au cours de chacune des deux premières années, afin de contribuer à couvrir le logement, la santé et les coûts d’éducation de ces populations – et d’inciter plus activement les États membres à accepter les réfugiés. »

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 16:51
http://www.bvoltaire.fr/famille-de-theo-de-nouveau-soupconnee-descroquerie-aux-aides-sociales/?mc_cid=f5928cb25d&mc_eid=58ff097ba7
 
 

La famille de Théo de

 

nouveau soupçonnée

 

d’escroquerie aux aides

 

sociales

Aujourd'hui

 

La justice soupçonne « l’existence d’un véritable système familial d’escroquerie aux aides d’État » concernant la famille de Théo.

 

J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie


Diplômé de criminologie et de criminalistique

 

Le Parisien révèle, ce vendredi, que la justice soupçonne « l’existence d’un véritable système familial d’escroquerie aux aides d’État » concernant la famille de Théo.

Il nous en livre le dernier élément et, pour le moins, celui-ci ressemble comme deux gouttes d’eau à celui déjà dénoncé fin février 2016.

« Le 10 avril, l’administration a effectué un signalement (article 40) auprès du parquet de Paris concernant une association domiciliée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale dans laquelle apparaît en sous-main Michaël Luhaka, 33 ans, un des frères de Théo… » Cette association « spécialisée dans le secteur des organisations religieuses » a obtenu seize emplois d’avenir, dont les aides de l’État ont été suspendues dès que la justice s’est intéressée à l’affaire… « Le parquet de Paris a immédiatement transmis le rapport de l’inspection du travail au parquet de Bobigny où une enquête préliminaire est ouverte depuis juin 2016 pour suspicion d’abus de confiance et escroquerie. »

Le journal rappelle également que c’est le troisième signalement fait par l’inspection du travail à la justice et… la cinquième procédure en cours ! Quels problèmes posent ces associations ? « À chaque fois, les salariés sont recrutés sous contrat d’avenir mais ne sont jamais payés et l’URSSAF ne perçoit pas les cotisations. »

Et Le Parisien d’évoquer les faits plus anciens : « Les policiers de la PJ de Seine-Saint-Denis avaient découvert qu’une association domiciliée à Aulnay et dirigé par Michaël Luhaka aurait reçu, entre janvier 2014 et juin 2016, 678.000 € de subvention d’État, dont 170.000 € directement virés sur les comptes de huit membres de la famille et 80 000 € retirés en liquide. Théo a perçu à lui seul 52.000 €.

Un flux inexpliqué. »

Pour l’instant, à part Valeurs actuelles, aucun autre périodique n’a repris cette nouvelle, certainement trop explosive en cette époque d’élection présidentielle.

Il faut se remémorer que Libération avait titré, le 24 février 2017 : « L’opportune fuite de l’enquête financière visant la famille de Théo L. »

Nous expliquant que cette attaque sortait comme par hasard au bon moment : « C’est un classique dans les histoires de violences policières […] On sort les vieux dossiers, les casiers judiciaires et les enquêtes en cours. » « À part pour allumer un contre-feu sur la question des violences policières, il n’y a aucune raison que ça sorte maintenant, réagit Simon Picou de la CGT-Travail. Dans un communiqué, son syndicat dénonce toute tentative d’instrumentalisation de l’action des services d’inspection du travail à des fins qui lui sont étrangères. »

Un papier assez surprenant, quand on sait la campagne qui a été menée contre François Fillon et Marine Le Pen à un mois de l’élection présidentielle. Pour ces deux candidats, on avait aussi sorti très à propos « les vieux dossiers, les casiers judiciaires et les enquêtes en cours », mais Libération, bizarrement, ne s’en était pas indigné.

En ce qui concerne Théo et ses frères, posons-nous les deux vraies questions :

– Pourquoi en sommes-nous à la cinquième procédure en cours sans qu’aucune n’ait entraîné les protagonistes devant un tribunal ?
– Combien, dans les quartiers sensibles, y a-t-il de Michaël Luhaka recourant aux mêmes pratiques ?

Pour la première question, la visite hospitalière de notre Président « bien aimé » offre peut-être un début de réponse

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