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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 05:06

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/09/11/saint-martin-la-sous-prefete-s-est-enfuie-de-l-ile-pillage-e-5978703.html

 

Saint-Martin : La sous-préfète s’est enfuie de l’île, pillage et fusillades sur fond d’effondrement de l’état français

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (10/09/2017) cliquez ici Sur l’île de Saint-Martin, l’État Français s’est effondré en moins de 24 heures après le passage de l’ouragan « Irma ». Largement occultée par les médias étatiques hexagonaux, cette réalité a cependant pu être communiquée au plus grand nombre par les gens présents sur place grâce aux réseaux sociaux. Une anarchie qui tranche avec la mobilisation immédiate du gouvernement américain.

La sous-préfète s’enfuit

Premier élément de cet effondrement, la fuite de la sous-préfète de l’île, Anne Laubiès. Cette dernière a abandonné les habitants à leur sort et avec son départ précipité, c’est l’organisation politico-administrative française qui s’est évaporée instantanément.

Cette fuite n’entraînera, bien sûr, aucune poursuite pénale.

Les nombreux pillards, essentiellement des individus de race africaine, ont rapidement mis à profit cet écroulement du gouvernement pour se livrer à des meurtres et pillages à grande échelle. Les Français de l’île expliquent avoir du organiser, sur conseil d’une gendarmerie totalement dépassée, des milices pour garantir leur sécurité.

Contrairement aux USA qui ont mis en place un vaste plan d’évacuation en Floride, le gouvernement français est pour l’essentiel resté spectateur malgré les informations dont il disposait au sujet de l’arrivée de l’ouragan. Dès le 31 août, les premières informations sur la venue de l’ouragan étaient connues et ce dernier mettra une semaine complète à atteindre l’île de Saint-Martin.

Ce délai n’a pour ainsi dire jamais été mis à profit pour évacuer l’île ou préparer un puissant dispositif sécuritaire.

En Floride, le gouvernement fédéral ainsi que les autorités de cet état ont procédé depuis des jours à l’évacuation préventive des zones potentiellement touchées tandis que tous les services gouvernementaux étaient mobilisés en prévision. Le président Trump détaille depuis des jours les mesures à prendre, donne les adresses des sites internet diffusant les informations indispensables ou supervise la mise en œuvre du dispositif de crise.

En d’autres termes, l’État Français a été mis à genoux par un ouragan ayant frappé l’équivalent d’une petite ville hexagonale comme Alfortville là où les USA assurent, dans l’ordre, la gestion d’une crise impliquant l’équivalent d’un tiers de la population française.

Une priorité pour Macron et l’État Français : sauver les apparences

Face aux images et témoignages communiqués sur les réseaux sociaux, le gouvernement français tente désormais de limiter les retombées politiques. Il s’agit donc d’organiser et de scénariser un déplacement d’Emmanuel Macron sur place. Objectif : faire croire que tout est sous le contrôle de l’état et du président français.

Cet effondrement rapide du gouvernement représente un avertissement pour la société bretonne : en cas de crise et d’émeutes raciales à grande échelle, elle sera livrée à elle-même. Nul ne doit faire confiance à l’état français, sous peine de s’exposer à de cruelles déconvenues.

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 16:10

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-st-martin--la-faillite-totale-de-l-tat-francais.aspx?article=11457871952H11690&redirect=false&contributor=H.+Seize

 

 

 

St Martin : la faillite totale de l’État

 

français

IMG Auteur

H. Seize

Hashtable

Publié le 11 septembre 2017

 

  Avertissement

Rubrique : Editoriaux

   
 

La semaine dernière, l’ouragan Irma est passé sur les Antilles françaises, provoquant des destructions comme on n’en avait que très rarement vues de mémoire d’Homme. En revanche, ce qui se passe depuis ressemble beaucoup trop à ce qu’on connaît déjà des pires faillites de l’État français.

On doit déjà redouter que cet ouragan soit notre « 11 septembre » français, non pas sur le plan météorologique (encore que sa puissance soit largement suffisante à le classer dans les phénomènes historiques) mais sur le plan médiatique, politique et surtout humain.

Sur le plan médiatique, toute la nullité de notre presse s’exprime maintenant avec une vigueur et une obstination qui confinent à la pathologie lourde. Entre le lien, débile et répété avec une insistance pathologique, que certains scribouillards s’emploient à faire entre cet ouragan et le réchauffement climatique (lien que même le GIEC n’ose pourtant pas faire) et les reportages, avant et après l’ouragan, qui – on va le voir – frisent la bêtise aux fers chauds, on se demande exactement pourquoi les Français continuent de chérir les subventions et les redevances payées à ces organes.

Côté politiciens, une aussi belle catastrophe ne devant surtout pas se perdre, le racolage le plus putassier fut de mise : Ségolène Royal en a profité pour tenter de vendre son pensum. Quant à Hulot, le vendeur de shampoings douteux échoué sur la banquise ministérielle, il a en bon reptilien su garder son sang froid et immédiatement préconiser des mesures opérationnelles et pragmatiques et … Ah non. Il a péroré sur l’avenir, les générations futures, le climat dans quelques décennies et la faible condition humaine.

Tristesse des politiciens modernes qui s’emploient, avec application (et une certaine constance dans l’erreur), à planifier nos vies et nos impôts pour les 50 ans à venir pour tenir compte d’un ciel qui nous tombera, un jour, peut-être, sur la tête, alors que planifier à 5 jours semble absolument hors de portée des abrutis qui nous gouvernent et que répondre à l’urgence évidente semble au mieux délicat, au pire impossible.

Pourtant, dès le 31 août, soit une semaine avant l’arrivée de l’ouragan au-dessus St Martin, les informations sur son trajet et sa puissance sont déjà connues. Une semaine pour préparer les populations, envoyer militaires et moyens de secours, cela compte. Pas pour ceux qui, depuis la métropole, se sont employés à occuper les médias avec absolument tout le reste, mais pas ça.

Le contraste avec les Îles Vierges, américaines, exactement dans la même situation et après le passage du même ouragan, est particulièrement frappant : non seulement, des moyens (militaires, ici) sont mis à disposition avant et après le phénomène, mais le sens de l’entraide et de la solidarité entre les habitants s’exprime d’autant mieux que les structures sociales sont encore en place.

En revanche, la France de St Martin semble s’être purement et simplement évaporée.

Quelques heures après le passage d’Irma, la presse prend le parti (douteux) de jouer en prudence et en finesse : pour elle, « on craint le pire » (parce que ce n’est pas ce qui se passe vraiment, voyez-vous ; pour le moment, c’est une impression de pillage et un sentiment d’insécurité, tout au plus).

Rapidement, cependant, les témoignages affluent et sont pour le moins glaçants : l’état régalien n’existe plus. Les précieux conseils de la police, débordée, se résument à un « démerdez-vous » tout à fait rassurant :

« Défendez-vous comme vous pouvez. Pendant une semaine vous êtes tout seuls, j’espère que vous avez des armes, tirez-leur dessus. On n’a pas le droit de sortir alors si vous avez des cocktails Molotov, lancez-les, lancez-les sur eux. »

L’ambiguïté sur ce qui pourrait bien se passer n’est pas de mise : ceux qui sont sur place ont cette fâcheuse tendance à communiquer avec l’extérieur et leurs discours ne cadrent guère avec ceux des autorités qui prétendent, mollement, que tout est sous contrôle, ou presque.

Pire, il y a comme un différentiel palpable entre le côté français de l’île de St-Martin et le côté néerlandais :

« Dutch side il y a des militaires, maréchaussée, police à chaque coin de rue! Ils mettent un couvre feu à 17h pour nettoyer les rues des pilleurs. Ici côté français, les pilleurs remplissent des bus entiers de tout ce qu’ils trouvent. »

Ce différentiel, que beaucoup ont clairement constaté, ne semble pas devoir être analysé par la presse qui, au moins au début de la prise de conscience de l’étendu des dégâts, se contente de broder sur la préfète, toute choquée par la puissance de l’ouragan (ah tiens oui, force 5, ça picote un peu, en effet). Manifestement, on a grand besoin de l’armée. Qu’envoie l’État ? « D’autres cadres de l’administration »

Ah bah youpi alors !

http://www.24hgold.com/24hpmdata/articles/img/H%20Seize-St%20Martin%20%20la%20faillite%20totale%20de%20ltat%20franais-2017-09-11-001.jpg

N’importe quel militaire confirmera : alors qu’il semble assez naturel de mobiliser rapidement quelques compagnies de gendarmes mobiles pour le moindre match de foot un peu tendu, personne ne semble avoir songé à envoyer sur place, quelques jours avant ce qui allait être une catastrophe évidente le moindre bâtiment de projection et de commandement, avec le matériel et les forces de l’ordre nécessaire. Nos militaires sont toujours à protéger nos VIP en métropole ou à trotter en Afrique pour des missions dont on se demande tous les jours un peu plus en quoi elles permettent aux Français de vivre en plus grande sécurité, là où ils auraient dû être mis en alerte et prêts à décoller rapidement.

http://www.24hgold.com/24hpmdata/articles/img/H%20Seize-St%20Martin%20%20la%20faillite%20totale%20de%20ltat%20franais-2017-09-11-002.jpg http://www.24hgold.com/24hpmdata/articles/img/H%20Seize-St%20Martin%20%20la%20faillite%20totale%20de%20ltat%20franais-2017-09-11-002.jpgEn attendant, c’est donc le chaos à St-Martin. Ceux qui ont armes et munitions sont donc les racailles et les gangs, ou les bien trop rares citoyens un peu conscients de l’incurie complète de l’État français et qui se sont empressés de conserver par devers eux ces moyens essentiels de protection. Les autres civils sont ou bien morts, ou à la merci des pillards. L’administration s’est évaporée. Les forces de l’ordre, insuffisantes, sont largement débordées. Ceux qui comprennent ce que « chaos » et « pillage » veulent dire sauront que l’ouragan aura finalement fait moins de morts que la vermine qui se sera installée à sa suite, et ce même si, soyez-en sûrs, la presse subventionnée sera sur le pont pour ne surtout pas faire ce bilan.

En France, à St-Martin, l’État régalien n’existe plus. Je me demande comment les habitants de cette île prendront leur prochain appel à payer des impôts, tiens.

 

 

 

 

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 15:03

 

 

Timber Sycamore : En Syrie, le plus grand fiasco

 

de la CIA ?

Publié par Gilles Munier sur 11 Septembre 2017, 06:31am

Catégories : #Syrie, #Irak, #Etat islamique, #CIA

 

Par Maxime Chaix (revue de presse : Algérie1.com / Middle East Eye – 10/9/17)*

Alors qu’il n’est plus tabou de critiquer le rôle trouble des puissances moyen-orientales dans le renforcement des réseaux djihadistes au Moyen-Orient, la coresponsabilité de leurs partenaires de l’OTAN ne peut et ne doit plus être éludée.

Récemment, le Washington Post a annoncé la fin du soutien de la CIA en faveur des rebelles « modérés », confirmant qu’en 2015, ceux-ci menaçaient de renverser Bachar el-Assad mais que cette issue chaotique fut empêchée par l’intervention militaire directe de la Russie cette même année. Chaotique, car le chroniqueur du Post, David Ignatus, vient de souligner dans ce même journal que Washington et ses alliés ne pouvaient proposer d’alternative politique viable, démocrate et modérée face au gouvernement syrien.

D’après le spécialiste de la Syrie Charles Lister, qui regrette ouvertement la fin de cette guerre secrète coordonnée par la CIA, l’Agence aurait constitué une force de 45 000 combattants à travers cette opération, dont nous savons depuis janvier 2016 qu’elle a pour nom de code « Timber Sycamore ».

Or, comme le rappelle l’universitaire américain Joshua Landis, ces rebelles « modérés » appuyés par la CIA et ses partenaires ont combattu jusqu’en janvier 2014 aux côtés de la milice terroriste qui allait devenir l’« État islamique » (EI) six mois plus tard, lors de la proclamation du « califat » par Abou Bakr al-Baghdadi. Cet argument est confirmé par l’expert de la Syrie Fabrice Balanche, qui a souligné à l’auteur de ces lignes que « les rebelles n’ont combattu Daech qu’à partir de l’hiver 2013-2014. Avant cette période, ils étaient main dans la main avec cette organisation. » 

Depuis qu’ils ont rompu avec l’EI, ces groupes soutenus par la CIA et ses alliés se sont majoritairement coordonnés avec la branche d’al-Qaïda en Syrie, qui s’est appelée le Front al-Nosra jusqu’en juillet 2016, avant de changer de nom et de rompre superficiellement son allégeance au réseau de feu Oussama ben Laden.

Comme le New York Times le soulignait en octobre dernier, lors de la bataille finale pour la reprise d’Alep-Est, « onze parmi la vingtaine de groupes rebelles menant l’offensive ont été approuvés par la CIA et ont reçu des armes de l’Agence, d’après Charles Lister, un chercheur et spécialiste de la Syrie au Middle East Institute, à Washington. [...] Monsieur Lister et d’autres experts ont déclaré que la vaste majorité des factions rebelles approuvées par les États-Unis à Alep combattaient en pleine ville, et qu’ils pilonnaient massivement les troupes du gouvernement syrien en appui des combattants affiliés à al-Qaïda, qui se chargeaient de l’essentiel des combats sur la ligne de front. “La triste vérité, cependant, est que ces groupes soutenus par les États-Unis [et leurs alliés] restent d’une manière ou d’une autre dépendants des factions affiliées à al-Qaïda dans ces opérations, en termes d’organisation et de puissance de feu”, selon l’experte Genevieve Casagrande, une spécialiste de la Syrie au sein de l’Institute for the Study of War à Washington. »

Comment la CIA et ses alliés ont soutenu le djihad en Syrie

Plusieurs éléments troublants sont à relever dans cette opération. Tout d’abord, sachant que les États-Unis se revendiquent en guerre contre le terrorisme depuis septembre 2001, appuyer pendant près de cinq ans des groupes qui combattent aux côtés d’al-Qaïda n’a pas semblé poser problème aux décideurs américains et à leurs alliés occidentaux – ce qui est pour le moins déroutant.

Et comme l’a pertinemment souligné Joshua Landis, le gouvernement des États-Unis savait depuis le milieu de l’année 2012 que les armes livrées massivement par la CIA et une quinzaine de services spéciaux depuis la Turquie et la Jordanie équipaient principalement des groupes djihadistes, un processus dévoilé par le New York Times en octobre 2012.

Comme l’auteur de ces lignes avait eu l’occasion de le défendre, le réseau qui a majoritairement bénéficié de ces milliers de tonnes d’armements a été le Front al-Nosra ; ce fut d’ailleurs le cas jusqu’à récemment dans le gouvernorat d’Idleb, dont la capitale vient d’être prise par cette organisation, aujourd’hui rebaptisée Hayat Tahrir al-Cham.

Ces graves dérives ont été notamment confirmées par le journaliste spécialisé Gareth Porter, dans un article explicitement intitulé « Comment les États-Unis ont armé des terroristes en Syrie ». « Cet afflux massif d’armes [coordonné par la CIA] vers le territoire syrien, ainsi que l’entrée de 20 000 combattants étrangers dans ce pays – et ce principalement depuis la Turquie –, ont largement défini la nature de cette guerre », a souligné Gareth Porter en se référant au vaste réseau de trafic d’armes mis en place par la CIA et ses alliés depuis les Balkans et la Libye, de même qu’à l’acquisition de 15 000 missiles TOW made in USA par l’Arabie saoudite. Fabriqués par Raytheon, ces missiles antichars ont été introduits en masse dans ce conflit à partir de 2014, et les pertes infligées aux forces syriennes avec ces armements auraient été le principal facteur de l’intervention militaire russe au début de l’automne 2015.

Dans cet article solidement documenté, Gareth Porter ajoute que « les armes [injectées par la CIA et ses partenaires dans le conflit syrien] ont contribué à faire de la branche d’al-Qaïda en Syrie [...] et de ses proches alliés la plus puissante des forces anti-Assad dans ce pays – et elles ont aussi permis l’émergence de Daech ».

Rappelons qu’à l’origine, le Front al-Nosra et le futur « État islamique » ne faisaient qu’un avant leur scission au printemps 2013, qui déboucha sur une guerre fratricide entre ces deux factions. Plus exactement, les combattants majoritairement irakiens de ce qui était alors appelé l’« État islamique d’Irak » (EII) ont fondé, à partir de l’été 2011, la milice qui allait devenir le Front al-Nosra en janvier 2012.

Encore aujourd’hui à la tête de ce réseau, leur leader, Mohammed al-Joulani, un djihadiste syrien ayant affronté la coalition de George W. Bush en Irak, avait été chargé par Abou Bakr al-Baghdadi de combattre les forces de Bachar el-Assad en 2011. D’après Foreign Policy, lors de cette scission d’avril 2013 entre ces deux entités terroristes, « une large majorité de commandants et de combattants d’al-Nosra en Syrie ne suivirent pas [leur chef al-Joulani] » et prêtèrent allégeance au futur « calife » d’al-Baghdadi, ce qui aurait représenté « jusqu’à 15 000 combattants sur environ 20 000 », d’après une estimation du chercheur Fabrice Balanche.

Toujours selon Foreign Policy, « partout dans le nord de la Syrie, Daech s’empara des quartiers généraux d’al-Nosra, des caches de munitions et des dépôts d’armes » durant cette séparation, qui conduisit à la création de l’« État islamique en Irak et au Levant » (EIIL), rebaptisé « État islamique » au milieu de l’année suivante.

En d’autres termes, le gigantesque trafic d’armes et de munitions organisé par la CIA pour équiper les rebelles en Syrie a, directement ou non, profité à Daech et favorisé sa montée en puissance dès janvier 2012. Le fait que si peu d’experts et de journalistes occidentaux l’aient souligné (ou remarqué) est incompréhensible.

Derrière l’alibi des « rebelles modérés »

Même conséquence pour le versant « formation militaire » de ce programme de l’Agence et de ses alliés, qui a conduit les Forces spéciales détachées auprès de la CIA à entraîner malgré elles une forte proportion de djihadistes officieusement affiliés à al-Nosra ou à Daech – selon des sources anonymes du SOCOM et de l’Agence qui étaient directement impliquées dans cette opération.

En clair, de nombreux mercenaires anti-Assad recrutés par la CIA ont dissimulé leur appartenance à (ou leur attrait pour) ces groupes terroristes, le processus de sélection des combattants étant particulièrement laxiste. Or, la simple existence de cette procédure a permis à la CIA de maintenir une façade de respectabilité en affirmant qu’elle ne formait que des « rebelles modérés ».

En réalité, pour quiconque s’affranchit de cette notion orwellienne, les dynamiques de cette opération peuvent être résumées ainsi : supervisés par la CIA et quatorze autres services spéciaux, dont ceux de la France, du Royaume-Uni, d’Israël, de la Turquie, de l’Arabie saoudite et du Qatar, le financement, la formation et l’approvisionnement en armes des rebelles depuis les territoires turc et jordanien ont profité à l’ensemble des groupes armés, y compris à Daech et au Front al-Nosra.

En des termes plus parlants, qui sont ceux du spécialiste Sam Heller, « la majeure partie du soutien américain fut dirigée vers des factions de l’“Armée syrienne libre” (ASL), qui ont en fait servi d’auxiliaires et de sources d’armements à de plus puissantes factions islamistes et djihadistes, dont la branche d’al-Qaïda en Syrie ».

Ces dérives ne furent toutefois pas systématiquement intentionnelles. L’exemple de « Cheg Cheg », devenu le plus grand trafiquant d’armes syrien durant cette guerre, pourrait l’illustrer. Mort dans l’explosion de son véhicule en avril 2016, ce baron de la contrebande d’armements avait vendu à des intermédiaires bédouins un certain nombre d’armes issues des bases supervisées par la CIA, dont la mise en place en Turquie et en Jordanie avait dynamisé ses affaires. Or, ces intermédiaires les avaient achetées pour le compte du malnommé « État islamique », ce que « Cheg Cheg » n’ignorait pas

À l’origine de ces révélations, le quotidien émirati The National.ae évoqua des transferts « involontaires » d’armements de la CIA et de ses alliés vers l’EI, à travers les réseaux de « Cheg Cheg ». Pourtant, selon différentes enquêtes approfondies, dont une récemment publiée par le JDD, il ne fait plus aucun doute que les services spéciaux des pétromonarchies du Golfe – essentiellement ceux de l’Arabie saoudite – ont sciemment armé Daech en Syrie comme en Irak, en particulier via une ligne d’approvisionnement Balkans-Moyen-Orient mise en place avec l’aide discrète de la CIA à partir de janvier 2012.

Ambassadeur américain en Syrie de 2011 à 2014, Robert S. Ford est persuadé de l’implication de l’Agence dans ces manœuvres, qui furent d’après lui « strictement confinées aux réseaux des services secrets ». Étonnamment, cette enquête du JDD ne fait pas mention de ce rôle central de la CIA dans la création de ce trafic d’armes produites dans les Balkans. Toutefois, son auteur a répondu à une demande de clarification en soulignant que « les propos de Robert S. Ford, qui s’est exprimé plus en détail sur ce sujet dans le New York Times, portent davantage sur l’approvisionnement en armes du Front al-Nosra... dont a ensuite profité Daech. »

Une telle franchise est malheureusement trop rare dans les médias occidentaux, et en particulier francophones. En réalité, alors qu’il n’est plus tabou de critiquer le rôle trouble des puissances moyen-orientales dans le renforcement des réseaux djihadistes en Irak et au Levant, la coresponsabilité de leurs partenaires de l’OTAN dans ces politiques catastrophiques ne peut et ne doit plus être éludée par les médias.

A suivre sur : Algérie1.com ou Middle East Eye

Maxime Chaix est traducteur et journaliste indépendant, spécialisé dans les domaines du renseignement, des opérations clandestines, des questions stratégiques, de la criminalité financière et du terrorisme global.

 

-irak-actualite.com/2017/09/timber-sycamore-en-syrie-le-plus-grand-fiasco-de-la-cia.html

 

 

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 14:55

PILLAGE ET CHASSE AUX BLANCS A SAINT MARTIN! 

 

 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 09:40

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/09/10/religion-societe-cachez-cette-croix-que-je-ne-saurais-voir-5978329.html

 

Religion & Société • Cachez cette croix que je ne saurais voir !

Les croix des petites églises du paysage grec de Santorin ont disparu comme par enchantement

 

Par  Mathieu Bock-Côté

Une tribune publiée jeudi dernier dans le Journal de Montréal [7.09]. Mathieu Bock-Côté, comme toujours, va au fond des choses lorsqu'il dénonce ici « une forme de barbarie ». L'auteur du voyage d'Athènes, le jeune Maurras, agnostique, n'eût rien écrit d'autre. Nous non plus. LFAR

 

501680460.5.jpgL’histoire s’est passée de l’autre côté de l’Atlantique ces derniers jours, mais elle aurait bien pu arriver ici.

Lidl est une compagnie allemande. Elle a notamment une gamme de produits alimentaires grecs. Elle a décidé d’illustrer son emballage avec une photo presque légendaire d’un paysage grec à Santorin, où on aperçoit de petites églises dans un décor paradisiaque.

Mais la compagnie a enlevé les petites croix de la coupole des églises. Quelqu’un l’a remarqué et la nouvelle a percé l’écran médiatique. 

Hypocrisie

Depuis quelques jours, on en parle beaucoup. Bien des Européens crient à la censure de l’histoire et se demandent de quel droit on peut ainsi amputer une église de ce qu’elle a de plus caractéristique. 

Cachez cette croix que je ne saurais voir !

Obligée de s’expliquer, la compagnie s’est réfugiée derrière l’argument du respect de toutes les croyances.

Pourquoi retirer la croix ? Parce que la compagnie voulait éviter d’exclure toute croyance religieuse. Et aussi parce qu’elle affiche son adhésion à la sacro-sainte « diversité ».

En embrassant un symbole chrétien, ne risquerait-elle pas d’offusquer ceux qui ne se reconnaissent pas en lui ?

Il fallait donc neutraliser la marque. On y verra certainement un comportement de trouillard. Imaginons néanmoins que tel soit vraiment son souci. Imaginons vraiment que la compagnie veut un environnement culturellement neutre.

Mais alors, pourquoi prendre pour sa publicité un paysage qui est indissociable de sa dimension chrétienne ?

N’y a-t-il pas là une immense hypocrisie ? On veut bien récolter la beauté d’un paysage façonné par une civilisation et sa religion, mais au dernier moment, on demande à cette dernière de s’effacer, parce qu’elle nous embête quand même.

On veut du monde chrétien à condition que ce dernier consente discrètement à se sacrifier ?

En un sens, on veut gommer la signature de l’œuvre, on veut effacer son identité, on veut arracher ses racines.

Comment ne pas voir dans ce coup de gomme à effacer une forme de barbarie inconsciente d’elle-même ? Comment ne pas y voir un réflexe destructeur ?

Histoire

Est-ce vraiment la société qu’on souhaite : celle où la simple présence du crucifix fait scandale, même lorsqu’il se trouve à son endroit le plus naturel ?

Tout cela n’a rien d’un fait divers. C’est plutôt un fait révélateur ou si on préfère, un symptôme.

Notre civilisation a tendance à vouloir s’excuser d’exister. Et elle cherche à effacer presque frénétiquement tout ce qui rappelle son passé chrétien, comme s’il tachait l’image que nous voulons projeter aujourd’hui.

Il y a pourtant là une effrayante ingratitude. Comment, dans les temps tumultueux qui sont les nôtres, une civilisation pourrait-elle survivre si elle croit offusquer l’humanité en assumant sa tradition, sa mémoire et ses marques distinctives ?

On peut avoir la foi ou non, mais ici, ce n’est pas du tout la question. On ne saurait tout simplement réduire les monuments historiques à de simples décors de cartes postales aseptisées. C’est une question de décence.  

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur,

 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 08:09

http://www.bvoltaire.fr/kosovo-on-aime-bien-terroristes-premier-ministre/?mc_cid=66c3a27827&mc_eid=58ff097ba7

 

 

 

Au Kosovo, on aime

 

 

bien les terroristes

 

« Premier ministre »

 

 Aujourd'hui

 

Le « Parlement » du Kosovo vient de désigner son nouveau « Premier ministre », lui aussi issu des rangs de l’UCK : Ramush Haradinaj.

 

Nikola Mirkovic


Responsable d’une association humanitaire

http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=208067949X

 

Après Hashim Thaçi, chef du mouvement terroriste UCK , « Premier ministre » de 2008 à 2014 et aujourd’hui « président » du Kosovo, le « Parlement » du Kosovo vient de désigner son nouveau « Premier ministre », lui aussi issu des rangs de l’UCK : Ramush Haradinaj.

Haradinaj est un Albanais né au Kosovo à Glodjane. Ex-videur de boîte de nuit devenu commandant de l’UCK en Métochie, il a terrorisé et tué Serbes, Roms et même Albanais fidèles à Belgrade pendant les années 1990. Haradinaj a été arrêté en France en début d’année suite à un mandat d’arrêt international déposé par la Serbie contre lui pour crimes de guerre. Un de ses frères menaça alors d’expulser tous les Serbes du Kosovo s’il n’était pas relâché et Haradinaj, dont le nom de guerre était « Rambo », fut libéré, ce qui n’est malheureusement pas une surprise car « Rambo » s’en sort toujours. Il a déjà été poursuivi deux fois par le Tribunal pénal international de La Haye et, deux fois, il a été acquitté. Le procureur du TPI, Carla del Ponte, avait pourtant déclaré que Haradinaj est un « gangster » qui a commis des « crimes horribles, cruels et violents » et qui « a du sang sur les mains ». Malgré cela, Haradinaj en sortit indemne.

Lors de ses procès, les hommes prêts à témoigner contre lui meurent souvent dans des conditions violentes, changent soudainement leurs versions ou retirent leur témoignage et ce, malgré la protection supposée de EULEX, qui dépend directement de l’Union européenne. Haradinaj a le bras long et la gâchette facile et il sait qu’il est protégé par Bruxelles et Washington. Lors d’une altercation avec la famille Musaj, une famille d’Albanais du Kosovo qui l’accuse d’avoir tué leur frère, la dispute se transforme en échange de tirs et « Rambo » est blessé. C’est alors l’armée américaine qui doit le récupérer et l’héliporter au camp de Bondsteel avant de l’exfiltrer en Allemagne pour le faire soigner. L’Oncle Sam prend soin de ses hommes de main.

Haradinaj dit vouloir la paix maintenant et, par des intrigues politiques locales, il nommera même deux ou trois ministres serbes. Il déclare, en revanche, qu’il ne reprendra pas les discussions avec la Serbie tant que celle-ci ne reconnaîtra pas l’indépendance du Kosovo (ce que ne reconnaissent ni les Nations unies, ni l’Espagne, le Brésil, l’Inde, l’Argentine, la Russie…). Belgrade, pour sa part, veut traduire Haradinaj en justice pour crimes de guerre dont de nombreux meurtres, viols (de jeunes filles et de femmes âgées), actes de torture et même la décapitation d’un bébé de deux semaines. L’ambiance n’est donc pas vraiment au beau fixe entre les deux camps.

Depuis l’intervention de l’OTAN en 1999, 200.000 Serbes, chrétiens, ont dû fuir le Kosovo et plus d’un millier y ont été assassinés. Ce n’est certainement pas avec un terroriste de l’UCK aux manettes que la situation des Serbes du Kosovo va s’améliorer, et pour les 150.000 Serbes qui refusent de partir, c’est le martyre qui se poursuit.

 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 07:51

http://www.bvoltaire.fr/pillages-maitrisons-situation-quils-disaient/?mc_cid=66c3a27827&mc_eid=58ff097ba7

 

 

 

Les pillages… Nous

 

maîtrisons la

 

situation, qu’ils

 

disaient !

 Aujourd'hui

 

Pourquoi l’État n’a-t-il pas prépositionné à Saint-Martin, avant le cyclone, des hommes du 33e RIMA stationnés en Guadeloupe et Martinique ? « Tout va très bien, nous maîtrisons la situation ! » Combien de fois avons-nous déjà entendu ce genre de phrase, surtout quand les événements n’étaient pas maîtrisés.

Elle vient de nouveau d’être prononcée par le ministre des Outre-mer, celui de l’Intérieur, et relayé en Guadeloupe par le général de gendarmerie « gérant » le dispositif de sécurité de Saint-Martin. Certes, son but est de rassurer la population mais quand, à une question du Parisien, il répond : Depuis vendredi après-midi, il n’y a plus de scènes de pillage telles qu’on a pu en voir. Cela n’empêche pas qu’il y ait des vols et de la délinquance […]. Mais notre maillage a permis de casser la dynamique de dégradation de la sécurité. »

​‌

Permettez-moi, Mon Général, d’être sceptique et de sommer l’État de dire la vérité au vu des nombreux témoignages oraux ou recueillis sur Facebook ou par téléphone.

Ainsi, La Dépêche du Midi, que l’on ne savait pas si honnête, a donné la parole à Isabelle, médecin, toulousaine de naissance, vivant à Saint-Martin depuis 25 ans et actuellement en vacances à Toulouse. Depuis hier, elle est paniquée, elle craint pour la vie de son mari et de son fils, restés sur l’île antillaise. Elle raconte, au bord des larmes :

« Mon mari et mon fils sont en danger de mort, comme une grande partie de la population. C’est la guerre civile, là-bas. On entend parler, dans les médias, de pilleurs qui ont dévalisé les magasins… mais on est bien loin de la réalité. Des bandes de voyous ont en effet dévalisé le bâtiment des douanes et ont volé le stock d’armes qui s’y trouvait. Depuis jeudi soir, ils sillonnent l’île masqués, cagoulés et s’attaquent aux maisons encore debout dans lesquelles les habitants se sont réfugiés. […] ça tire autour de notre maison dans laquelle ma famille est barricadée avec six amis qui sont chez nous parce que leur villa a été détruite […]. Ils disent que les agresseurs circulent par bande de dix […] et sont prêts à tirer pour récupérer de la nourriture ou de l’argent. »

​‌

Elle n’est pas seule à exprimer ses craintes. Sur les réseaux sociaux, d’autres résidents de l’île racontent que ces gangs défoncent les portes des maisons et disent : « Dehors, les Blancs. » Sandrine témoigne sur Facebook :

« J’ai fait le tour de l’île. C’est la désolation. Personne n’a été épargné… c’est la jungle ! Que fait l’État ? Du côté hollandais il y a des militaires, maréchaussée, police à chaque coin de rue ! Ici, côté français, les pilleurs remplissent des bus entiers de tout ce qu’ils trouvent, des chariots remplis de jouets, machines à laver, ils se disputent sur qui va voler quoi ! Des animaux, on se croirait au marché de Noël ! »

​‌

Anne, ancien avocat, établie depuis 4 ans sur Saint-Martin et qui y a ouvert deux hôtels, s’insurge :

« C’est une honte […]. Dans la partie néerlandaise de l’île, l’armée a sécurisé la ville mais côté français, on attend toujours les militaires et les secours. On est rentré en catastrophe en métropole parce qu’on a un bébé […]. Un de nos hôtels a été rasé par l’ouragan. L’autre est encore debout et nos amis s’y sont réfugiés. On a réussi à les joindre, ils sont terrorisés. Ils nous ont décrit des scènes de braquage. Il faut absolument que le gouvernement nous envoie l’armée de toute urgence. »

​‌

Tous ces dires sont corroborés par le reportage du journal de ce samedi de France 3, où l’on voit des habitants apeurés essayant de quitter l’île. Là aussi, ce sont surtout des Blancs qui attendent d’hypothétiques hélicoptères. Des familles entières sont là, les femmes pleurent et les enfants crient. Mais la consigne est claire, comme l’explique un médecin des pompiers : « Nous n’évacuons pas les familles… Un cyclone arrive ce soir, allez vous protéger. » Ou, pour le dire autrement : Débrouillez-vous !

Pourquoi l’État n’a-t-il pas prépositionné à Saint-Martin, avant le cyclone, des hommes du 33e RIMA stationnés en Guadeloupe et Martinique ? Un problème budgétaire, peut-être ?

À force de parler météo et réchauffement climatique, on en avait oublié que notre société, en métropole comme en outre-mer, est minée de tensions communautaires qui deviennent explosives dès que la situation devient exceptionnelle.

 

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 14:00

http://www.bvoltaire.fr/anne-hidalgo-on-me-deteste-suis-femme/?mc_cid=a2621f4043&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Anne Hidalgo : « On

 

me déteste parce

 

que je suis une

 

femme » !

 Aujourd'hui

 

Cette femme est en effet détestée. De plus en plus. En passe de détrôner les quelques illustres qui l’ont précédée, les Taubira et consorts.

 

Marie Delarue

Ecrivain, musicienne, plasticienne

 

Lundi dernier, jour de rentrée scolaire et de reprise professionnelle pour beaucoup de Français, un reporter de RTL circulait à vélo sur « la berge XVIe », à savoir le quai Saint-Exupéry. C’est la nouvelle piste cyclable à double sens qui longe la Seine entre Boulogne et le pont Bir-Hakeim.

« Magnifique spectacle ! », disait le cycliste matinal qui regardait le jour se lever sur Paris… et les automobilistes rouler au pas sur la seule voie (une sur trois !) qui leur est désormais autorisée. À 9 heures du matin, lorsqu’il quitta son poste après trois heures d’observation, ce courageux reporter n’avait compté que vingt-deux cyclistes empruntant cette voie royale ouverte depuis le 24 août. Cela afin que la gent vélocipédique puisse « rallier la porte de Saint-Cloud au cœur de la capitale en toute sécurité et en moins de trente minutes », annonçait alors fièrement Christophe Najdovski, adjoint au maire de Paris chargé des transports.

Trente minutes pour les vélos, et 1 h 30 pour les autos. Et la détestation de « Notre-Drame de Paris » qui grimpe en proportion.

Car cette femme est, en effet détestée. De plus en plus. En passe de détrôner les quelques illustres qui l’ont précédée, les Taubira et consorts. Interrogé par Valeurs actuelles pour son « Brut » politique, le maire de Paris s’est offert l’un de ces moments de pure délire paranoïaques qui sont, paraît-il, le propre des gens qui savent ne pas être à leur place.

« Question :
“Sur les réseaux sociaux, vous êtes notamment la cible souvent de l’extrême droite. Comment expliquez-vous que vous faites partie des personnes les plus contestées de ce bord ?”
Réponse :
“Je suis une femme, donc ça, déjà, c’est un point, je pense, important. Pour la fachosphère, je revendique mon origine espagnole, j’ai la double nationalité. Blasphème ! Donc, je pense que ça, ça doit être quelque chose qui les irrite au plus haut point. Je suis une femme de gauche. Je l’assume. Voilà, je le revendique. Je suis une femme qui porte l’écologie, un humanisme, et je suis une femme qui dirige la plus belle ville du monde. Alors, heu… je l’explique par ça.” »

​‌

La plus belle ville du monde, cela reste à prouver, mais assurément la plus sale des capitales européennes, envahie par les rats. Seulement voilà, madame Hidalgo n’en sait rien puisqu’elle ne descend pas de sa limousine pour arpenter les rues et les trottoirs de sa ville, ou alors on fait le ménage avant qu’elle n’arrive avec sa cour…

Elle poursuit son propre panégyrique :

« Toute ma vie je me suis engagée contre, justement, les racistes, les xénophobes, les antisémites et les gros machos, eh ben je vais continuer ! »

​‌

Un conseil, Madame Hidalgo, ne vous illusionnez pas. Haïe vous êtes, mais pas pour les raisons que vous imaginez. Les centaines de milliers de Parisiens qui vous détestent aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain n’appartiennent pas tous à la fachosphère ! Sauf à considérer, bien sûr, que tous les automobilistes, tous les piétons excédés par la crasse, les déjections et la vermine qui grouille, tous les riverains empêchés de sortir librement – et particulièrement les femmes ! – à cause des bidonvilles de migrants que vous laissez s’installer dans la ville sont d’extrême droite.

Votre défense est inepte, comme est inepte votre politique.

Le « principe de Peter », ça vous dit quelque chose ? Au cas où, je vous en rappelle l’axiome : « Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité. » Remplaçons employé par petit chef, petite « cheffesse » même, comme Jospin demandait qu’on appelât les femmes telles que vous. Une cheffesse grimpée sur son trône par la grâce d’un Delanoë qui, dit-on, le déplore aujourd’hui en privé. Une cheffesse qui a atteint depuis un moment déjà son niveau d’incompétence et ne doit qu’à son sectarisme à front de bœuf et son clientélisme de pouvoir se maintenir là où elle est.

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 13:42

https://www.polemia.com/front-national-lechec-de-florian-philippot/

 

 

Sep 04

 

 

 

Front national : l’échec de Florian Philippot

 

4 septembre 2017 | Polémia

Chronique de Paysan Savoyard (n° 187, septembre 2017)

Si le Front national veut pouvoir participer à l’exercice du pouvoir dans les années qui viennent, il doit rompre avec les choix stratégiques inspirés par Florian Philippot, qui se sont révélés des impasses et ont débouché sur l’échec.


Philippot affirme, lui, que ces choix étaient les bons puisqu’ils ont permis au FN de réaliser en 2017 le score le plus élevé de son histoire (presque 34% des suffrages exprimés au second tour, soit 10,6 millions de voix, contre 18% en 2012 et 6,4 millions de suffrages). Si la progression des scores est incontestable, l’analyse de F. Philippot est pourtant erronée. Les résultats du FN, en effet, sont dus à la dégradation continue et vertigineuse de la situation du pays (invasion migratoire, islamisation, terrorisme, délinquance, tiers-mondisation) qui confirme les analyses et les prédictions que le FN de Jean-Marie Le Pen avait défendues, seul contre tous, pendant 40 ans. La situation du FN est inverse de celle que décrit F. Philippot : c’est malgré sa mauvaise stratégie que le FN a réalisé ses résultats relativement élevés de 2017.

Encore faut-il ajouter que les résultats du FN, pour être les plus élevés jamais atteints, restent tout de même limités. Dans d’autres pays européens ou occidentaux, ce qu’il est convenu d’appeler l’extrême droite a atteint d’ores et déjà presque les 50%, comme en Autriche. De même Trump a été élu pour une bonne part grâce à son programme « droitier » anti-immigration. C’est également en raison de la question de l’immigration avant tout que le camp du Brexit l’a emporté au Royaume-Uni. Au niveau obtenu en 2017, le FN reste, lui, très éloigné du pouvoir.

La stratégie inspirée par F. Philippot était triplement erronée : concernant l’euro, concernant l’immigration, concernant le positionnement politique.

La mise en avant du thème de l’euro a constitué une erreur stratégique majeure

La mise en avant du thème de la sortie de l’euro a constitué une erreur stratégique de première grandeur, pour différentes raisons :

  • Elle a tout d’abord conduit le FN à être perçu comme antieuropéen. Or la quasi-totalité des Français sont fortement attachés à l’idée européenne et estiment, à tort ou à raison, que « la construction européenne » garantit la paix. Il est certes possible de contester les choix politiques et idéologiques de l’UE sans pour autant être opposé au principe d’une union des pays européens : telle est d’ailleurs notre position personnelle. Mais cette distinction nécessaire entre « UE » et « Europe » ne pouvait être perçue par l’électorat puisque le FN mettait, lui, en avant le principe de souveraineté des Etats, contraire à l’idée même d’union entre européens.
  • La focalisation sur l’euro était une erreur grossière pour une seconde raison. Le FN avait choisi, à tort selon nous (nous y venons ci-après), de mettre au second plan la question de l’immigration dans le but de se « dédiaboliser ». En se prononçant pour la sortie de l’euro, et en en faisant, qui plus est, le cœur de son programme, le FN a choisi, de façon incohérente, un thème qui l’a immédiatement « rediabolisé », le Système n’ayant pas eu de difficulté à le discréditer auprès d’une opinion massivement pro-européenne.
  • La thématique de l’euro constituait une erreur, troisièmement, parce qu’elle ne pouvait que susciter, en raison de sa technicité, l’incompréhension de la quasi-totalité de l’électorat. Il était impossible que les électeurs accordent de l’intérêt à des débats hermétiques sur le marché des changes, la parité de pouvoir d’achat ou la distinction entre monnaie commune et monnaie unique. De plus, les responsables du FN, Marine Le Pen en tête mais également Florian Philippot, ont montré dans leurs interventions qu’ils ne maîtrisaient pas les sujets qu’ils abordaient.
  • Le choix de la sortie de l’euro, quatrièmement, était sur le fond contestable. La situation dégradée de l’économie française n’est pas liée prioritairement à la question de la compétitivité vis-à-vis de l’Allemagne et des autres pays de l’UE. D’abord parce que le rapport euro-dollar a, lui aussi, une incidence importante sur les échanges extérieurs de la France. Surtout, les délocalisations d’une part et l’immigration d’autre part ont des conséquences bien plus graves sur l’économie française (en particulier du fait du poids écrasant des dépenses sociales qu’elles engendrent) que celles que peuvent avoir les questions de compétitivité.

La mise au second plan de la question de l’immigration a constitué une autre erreur considérable

Sous l’influence de F. Philippot, le FN et sa candidate ont décidé de mettre en avant les questions économiques et de souveraineté et de placer l’immigration au second plan, en la présentant comme l’une des conséquences parmi d’autres de la mondialisation. Non seulement la question de l’immigration a été reléguée au second plan, mais le FN, sous l’influence de F. Philippot, a adopté sur le sujet un discours presque identique à celui du Système.

Le FN a ainsi choisi de tenir un discours républicain parfaitement conforme, en déclarant par exemple que, dès lors qu’ils font le choix de s’intégrer à la communauté nationale, les immigrés en sont membres à part entière. De même le FN a insisté sur l’arrêt de l’immigration clandestine, comme le font tous les autres partis. Il s’en est seulement distingué en déclarant vouloir ramener le solde de l’immigration légale à 10.000 par an (il faut d’ailleurs signaler que, si l’on se fonde sur le « solde migratoire » de l’Insee, un solde de 10.000 correspond en réalité à un nombre d’entrées légales bien plus élevé (*).

  • La position du FN concernant l’immigration est insatisfaisante parce qu’elle ne permettrait en rien, dans l’hypothèse où elle serait appliquée, d’arrêter l’invasion migratoire en cours. L’arrêt de l’invasion supposerait non seulement d’arrêter toute immigration, légale comme irrégulière, mais de procéder en outre à une remigration significative : le FN de F. Philippot n’a malheureusement jamais mis en avant ce type de position.
  • La position du FN sur l’immigration est insatisfaisante également parce qu’elle ne se distingue en rien des partis du Système. La modération du FN sur le sujet offre à la droite une occasion décisive : comme l’a montré Sarkozy à deux reprises, il suffit à la droite de tenir un discours dur sur l’immigration quelques semaines avant l’élection pour apparaître crédible et doubler le FN. F. Philippot affirme que, le FN étant d’ores et déjà doté d’une forte crédibilité sur le sujet de l’immigration, il doit plutôt enrichir son discours et se rendre convaincant sur d’autres secteurs de l’action publique, en particulier sur l’économie. Le raisonnement de F. Philippot est inexact. D’abord, parce que l’électorat se renouvelle constamment et que les électeurs jeunes n’ont pas nécessairement en tête l’histoire et les traditions du FN. Surtout, une grande partie de l’électorat ne porte attention à la vie politique qu’au moment de la présidentielle : il suffit dès lors au candidat de la droite de tenir un discours musclé au moment de l’élection pour que les électeurs, qui auront oublié les discours et les bilans du passé, tombent dans le panneau.
  • Le choix de faire passer la question de l’immigration au second plan est une erreur pour une troisième raison, la plus importante. Tous les électeurs ou presque ont bien conscience de la gravité de la question de l’immigration et sont effrayés par l’avenir qu’ils pressentent. Pourtant la majorité des électeurs ne votent pas pour le FN, et ce pour les deux raisons suivantes : certains ne votent pas FN par fatalisme et sentiment d’impuissance ; ils considèrent que l’immigration ne peut pas être arrêtée, que le FN lui-même n’y pourra rien et qu’il est donc inutile de voter pour lui ; les autres, la majorité, ne votent pas FN parce qu’ils ont peur que son arrivée au pouvoir ne déclenche la guerre civile.

C’est donc sur ces deux points qu’il nous faut convaincre. Convaincre que des mesures efficaces sont possibles. Et qu’elles peuvent être mise en œuvre sans déclencher de conflagration immaîtrisable. Au lieu de mettre la question de l’immigration sous le boisseau, il faut au contraire l’aborder de façon frontale et prioritaire et s’efforcer de convaincre sur les points qui jusqu’à présent ont éloigné les électeurs.

Le positionnement politique « souverainiste de gauche » inspiré par F. Philippot a constitué une dernière erreur

Le FN a cherché au cours de la campagne de 2017 à s’adresser aux électeurs de Mélenchon en tentant de concurrencer celui-ci sur le terrain économique et social. C’était là encore une erreur. La plupart des électeurs de Mélenchon ne sont pas des salariés avant tout préoccupés de la question sociale : ces électeurs de profil « communiste » ont depuis longtemps rejoint le FN ou le camp de l’abstention. Les électeurs de Mélenchon sont des gens de gauche ancrés dans l’idéologie mondialiste, droits-de-l’hommiste et immigrationniste : le FN est pour eux un repoussoir et un ennemi. L’électorat de Mélenchon comprend aussi, il convient de ne pas l’oublier, une proportion d’immigrés sans doute non négligeable.

C’est au contraire vers les électeurs de Fillon qu’il fallait se tourner. On se souvient que sous l’influence de Philippot, le FN avait choisi de ne pas s’engager aux côtés de « la Manif pour tous ». Cette erreur énorme a accentué la cassure entre les deux électorats. La seule solution permettant au FN d’accéder aux responsabilités est pourtant une alliance entre les électeurs du FN et ceux de la droite, au-delà de leurs différences, autour d’un programme de défense de l’Europe et d’arrêt de l’invasion.

Dans la même logique, depuis qu’il a été chargé de fixer la ligne du parti, F. Philippot a cherché à rompre avec le FN traditionnel, allant jusqu’à exclure J.M. Le Pen, fondateur et président du FN pendant 40 ans et propre père de la candidate. F. Philippot s’est ainsi entouré d’une cour interlope, choisissant et promouvant des responsables dont la vie privée et le comportement personnel sont aux antipodes des traditions du Front. Il a accompagné cette politique en affichant son mépris pour les militants et responsables intermédiaires du FN « traditionnel », tandis qu’il prenait soin de copiner avec les journalistes. Les motivations et l’état d’esprit de F. Philippot sont apparus avec netteté lorsque, tirant parti de l’échec de M. Le Pen, il a créé sans attendre sa propre association politique, sans consulter ni M. Le Pen ni le reste de la direction du parti.

Quant à la stratégie de « dédiabolisation », elle a constitué elle aussi une erreur. Que le FN ait abandonné les références provocatrices à la seconde guerre mondiale est une bonne chose. Il reste que la dédiabolisation constitue une entreprise vaine. Sauf s’il s’aligne dans tous les domaines principaux sur les choix de la classe dirigeante, en particulier sur l’immigration, le FN sera nécessairement diabolisé par le Système, dont il est l’ennemi. La diabolisation par le Système, notamment par les journalistes, n’est d’ailleurs pas forcément un obstacle : D. Trump vient ainsi de montrer qu’on pouvait être élu en s’y attaquant frontalement. Mieux : son attitude de diabolisation choisie et assumée a probablement favorisé son élection. En cherchant, lui, à se dédiaboliser, le FN a fait fausse route. Cette erreur stratégique a été d’autant plus grossière que, comme nous l’avons noté plus haut, le FN n’a eu de cesse, après avoir remisé le sujet de l’immigration pour complaire au Système, de se rediaboliser immédiatement en mettant en avant la sortie de l’euro.

***

Face au Système mondialiste, immigrationniste et libéral libertaire, face à l’alliance des bobos et des capitalistes, le FN devrait, nous semble-t-il, mettre en avant un nouveau programme. Ce programme devrait aborder les principales thématiques et être à la fois social, écologiste, anti-UE mais pro-européen. L’arrêt de l’invasion de l’Europe devrait cependant constituer le point majeur du programme du FN.

Le FN doit expliquer que la défense de l’Europe, de ses peuples, de son territoire et de sa civilisation passe par l’arrêt de toute immigration non européenne et par une politique de remigration significative. Il s’agit de montrer qu’une telle politique est à la fois vitale pour les Français et les Européens ; qu’elle est matériellement possible ; et qu’elle peut être conduite de façon pacifique.

En complément de ce programme, le FN doit adopter une nouvelle stratégie : s’attacher à réaliser une alliance avec la droite. Cette alliance pourrait s’envisager autour de cet axe simple, transcendant les différences qui peuvent exister entre les électeurs de droite et ceux du FN : arrêter l’invasion migratoire de la France et de l’Europe. En proposant à la droite un accord sur cette base, la démarche du FN serait sans aucun doute bien perçue par l’électorat de droite, favorable dans sa majorité à une solution politique de ce type. Elle mettrait en difficulté les leaders de la droite favorables au Système et pourrait conduire une partie d’entre eux à tenter l’aventure d’une alliance.

Si elle veut pouvoir conserver la direction du FN et y exercer une action efficace, M. Le Pen aurait tout intérêt à se détourner de F. Philippot, à changer de stratégie et à remplacer ses conseillers.

Le Paysan savoyard
2/09/2017

Source : https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/2017/09/02/front-national-lechec-de-f-philippot/

(*) Voir « Comment l’Insee manipule les chiffres de l’immigration » :
https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/2017/07/01/comment-linsee-manipule-les-chiffres-de-limmigration/

Correspondance Polémia – 2/09/2017

Image : Florian Philippot en compagnie de Marine Le Pen. (Reuters)

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 13:14

https://www.polemia.com/europeens-revoltez-vous/

 

 

Européens, révoltez-vous !

 

5 septembre 2017 | Polémia

 

Discours de Tatjana Festerling, ancien porte-parole de PEGIDA

♦ A l’occasion des 10 ans de Riposte laïque qui se sont tenus à Rungis le 2 septembre 2017, Tatjana Festerling, ancien porte-parole de PEGIDA, fondatrice de Forteresse Europe, a prononcé un discours loin des convenances, appelant à se révolter contre les politiciens qu’elle qualifie de « caste des Protégés ». Polémia livre ce texte à ses lecteurs.
Polémia.


Dix ans d’activisme politique contre l’islamisation de votre nation laïque. Je vous félicite tous pour votre persévérance, votre endurance, avec laquelle vous essayez toujours de réveiller des gens et d’amener les politiciens à changer d’orientation !

J’aimerais saluer cela expressément, parce que vous êtes différents des décideurs politiques en Europe occidentale.

Les politiciens ont créé la caste des Protégés

Les politiciens ont créé une caste pour eux-mêmes : la caste élitiste et narcissique des Protégés. Avec des voitures blindées, une protection personnalisée et un personnel pléthorique qui s’occupe de la sécurité et prête attention aux détails.

Ce sont là des symboles du pouvoir. Symboles de délimitation et de distance. Symbole du mépris. Oui, l’Europe occidentale a un système de castes.

La caste des sans-protection va diligemment au travail et, en chemin, dans les stations de métro, elle est poussée dans les escaliers, massacrée ou jetée sous les trains.
Les personnes sans protection font la queue aux supermarchés et se font poignarder. Les filles des sans-protection sont harcelées, tripotées et violées.
Les fils des non-protégés sont rackettés, battus et humiliés.
Les non-protégés se baladent sur des zones piétonnes d’Europe avec leurs familles et sont fauchés par des terroristes au volant de véhicules et de camions.

La guerre contre leurs propres compatriotes

Nous autres militants et dissidents, nous appartenons aussi à la caste des sans-protection. En Allemagne, une sentence contre une critique de l’islam vient de tomber : 6 mois de prison avec sursis pour avoir osé comparer l’islam au national-socialisme. (http://www.pi-news.net/das-skandal-urteilvon-muenchen-ist-ein-rechtsbruch/)

J’appelle cela « Guerre ». C’est une guerre contre ses propres compatriotes. C’est une guerre profondément raciste. Contre les Français, contre les Allemands, contre les Européens. Et quand on voit que les Américains et les Australiens luttent aussi contre des gauchistes, c’est aussi une guerre contre l’homme blanc.

10 longues années de lutte contre l’islamisation

Il est temps de faire le point. Qu’avons-nous réalisé ? Qu’avons-nous promu et qu’avons-nous évité ?
Quel soutien avons-nous des citoyens ? Avons-nous apporté un éclairage sur la nature totalitaire de cette idéologie déguisée en religion inoffensive ?
Et surtout, avons-nous été entendus, compris et a-t-on agi ?
L’islamisation de la France a-t-elle pu être empêchée ces 10 dernières années ?

Si nous sommes honnêtes – dans toute l’Europe occidentale -, nous devons admettre que nous n’avons pas réussi.

Il y a longtemps que l’islam s’est emparé de l’Europe occidentale

Erdogan a bien raison d’estimer que la conquête de l’Europe lui prendrait trois ridicules journées. En 24 heures, l’Allemagne se décomposerait.
Comment en est-on arrivé là ?
Bien des livres intelligents furent publiés, bien des articles, des exposés et des discours furent écrits… mais ils n’ont jamais été écoutés en politique.

Nos mots et nos appels à la raison n’ont pas provoqué de changement politique. On ne réfute pas les arguments de celui qui s’oppose, on le réduit au silence.
Nous constatons l’incapacité totale de la caste politique d’avouer ses erreurs.
Nous sommes gouvernés et conquis par des gens qui n’acceptent pas la critique et qui ne réagissent pas rationnellement à quelque critique que ce soit. Des handicapés mentaux.

La folie est omniprésente

Ce que nous vivons n’a rien à voir avec l’entendement, la raison ou la logique. C’est l’irrationalité, la névrose, la psychopathie.
Tout cela a déjà pris des proportions épidémiques. La folie est si omniprésente qu’elle n’est même plus perçue comme telle.

Au citoyen de cette société, beaucoup de choses semblent encore raisonnables, simplement parce qu’elles correspondent au sens commun admis de nos jours.
De telles sociétés, hautement névrosées, sont facilement manipulables : à travers la culpabilisation permanente, par exemple.

La culpabilité quotidienne

Il ne s’agit pas uniquement des douze années hitlériennes en Allemagne ou du colonialisme français.
Non, c’est à l’aide d’une culpabilité QUOTIDIENNE qu’on nous maintient prisonniers de la souricière névrotique :

– Coupables si nous allons chercher le journal en voiture ;
– Coupables si nous achetons des fraises en hiver ;
– Coupables si nous fumons ;
– Coupables si d’aventure nous oublions des lampes allumées pendant la journée ;
– Coupables si nous, les hommes, nous pissons debout ;
– Coupables si nous gagnons plus d’argent que d’autres ;
– Coupables si nous consommons gras, sucré ou mangeons du thon ;
– Coupables si un glacier du pôle Nord vient à se briser.

Du matin au soir on nous assène : coupables, coupables, coupables !

En attendant, nous n’avons même plus besoin de normes ou d’interdictions pour nous soumettre à des règles présumées.

Une vraie culture collectiviste contraignante et névrotique

Nous baignons dans une vraie culture collectiviste contraignante.
Elle ne se désigne pas elle-même comme « Oumma islamique » mais comme « Démocratie occidentale ».

Mais les parallèles avec les sociétés islamiques strictes sont effrayants !
Vivre dans des sociétés collectivistes c’est comme vivre dans une famille dysfonctionnelle. Au centre, il y a un narcissisme pathologique sévère.
Cela peut être comparé à la souffrance d’une famille précipitée dans le malheur par un alcoolique. Ses membres se réfugient dans la même dépendance en croyant pouvoir contrôler quelque chose de l’intérieur.

Dans une société collectiviste névrotique, les gens n’ont pas le droit d’avoir une conscience propre, ils n’ont pas le droit d’avoir ni estime de soi, ni personnalité.
Car ces qualités impliquent l’émergence d’un esprit de contradiction, donc danger ! Surtout pour les narcissiques au sommet… de la nation, de la communauté religieuse ou de la famille.
Quiconque se soumet au collectivisme (à la communauté) devient facilement contrôlable par les émotions.

En retour, le soumis collectiviste a constamment besoin d’une sorte de « récompense morale », d’une attention et d’une reconnaissance que lui renvoie sa propre caisse de résonance. La bulle idéologique filtrant l’info lui promet notamment soutien moral et orientation – une sorte de demeure spirituelle.

Une propagande H 24

Cette carence permanente en approbation est comme une faim spirituelle qui doit être constamment satisfaite de l’extérieur. Grâce à une propagande sur les réfugiés 24h sur 24 à la télé, à travers les différentes facettes de la culture d’accueil si ce n’est à travers les visites de mosquées et le rythme des prières.

Mais voilà que la rationalité, la logique et l’esprit de contradiction se mettent à déclencher la dissonance cognitive, cet état de conscience désagréable que chacun de nous tente d’éviter.
Une société aussi malade que cela – particulièrement ses narcissiques au sommet – se construit tout naturellement des mécanismes de défense.

Nous voyons donc à l’œuvre le déni, la banalisation, la relativisation, la projection, la haine, la menace, le mensonge. Et les contes de fée. Au sujet des réfugiés, par exemple, qui auraient plein de compétences, et des familles.

Ou bien le conte des Mille et Une Nuits : « L’islam est amour. »
Les narcissiques et l’islam ont un important point commun : ils ne se posent jamais de questions !
La réflexion ? Impossible ! L’autocritique ? Immédiatement reconnue comme menace et rejetée dans une fureur féroce, sans merci, ou immédiatement éliminée comme apostate ou hérétique.
Un échec patent qu’on couvre du voile de la prochaine promesse creuse, du prochain mensonge éhonté, du prochain « jet de dés ».

A ce collectivisme compulsif et contraignant de l’Europe occidentale Merkel a massivement convié des psychopathes du monde afro-arabe. Quel cocktail détonnant ! Car avec des psychopathes, peu importe leur origine, on ne peut pas discuter.

C’est pourquoi nous sommes confrontés à une perte de contrôle totale, à l’échec total de l’UE.
Des frontières nationales devenues passoires, des frontières extérieures de l’UE totalement ouvertes et un droit d’asile complètement dément en Allemagne. L’UE assure en quelque sorte à chacun des sept milliards d’étrangers un droit individuel lui permettant d’engager une procédure administrative et judiciaire lourde pour demander l’asile.
Aucun changement en vue !

Chers amis, cette crise offre une dernière chance : soit nous reconnaissons notre problème et modifions quelque chose, soit nous nous suicidons.
Mais pourquoi ne ressentons-nous pas de colère et d’envie de survie en Europe occidentale ?
Comment se fait-il que nous soyons plus soumis que jamais et choisissions toujours la caste des Protégés, celle qui alimente notre submersion par des envahisseurs ?

La première voie vers la guérison consiste à comprendre que nous sommes une société profondément malade. C’est une grande réalisation que d’échapper à ces schémas de croyance contemporains, à tous ces mythes dans lesquels nous sommes collectivement conditionnés et tenus prisonniers.

De quoi avons-nous peur ?

Et puis la question suivante doit être posée : de quoi avons-nous vraiment peur, nous Européens ?
Avons-nous peur des mots ? Craignons-nous d’être qualifiés de nazis ? Ou bien des conséquences concrètes qui nous attendent dans une Europe islamique ?

Grands dieux ! Si 1 million d’Européens, Français, Allemands, Britanniques, Suédois… refusaient de payer leurs impôts, vous ne pourriez pas tous les emprisonner !
Si, à l’échelle européenne, tous les cheminots succombaient simultanément au virus Europa-Ebola pendant une semaine, vous ne pourriez pas tous les licencier !

Si, pour une fois, tous « les » Européens, en un seul et même jour, restaient alités et ne travaillaient pas, ne consommaient pas…, on ne pourrait tout de même pas tous les punir et les surveiller !
Si les Européens s’accordaient pour une seule occasion et appelaient à la grève dans toute l’UE, l’effet domino s’étendrait et aurait vite fait de conjurer le sort maléfique qui nous est jeté !
La question cardinale, que chacun de nous doit sincèrement et profondément se poser, est : « Ai-je envie de vivre ? »

« Etre ou ne pas être », Mesdames et Messieurs, cette question n’a jamais été aussi claire que de nos jours.

Merci de votre attention et pardonnez-moi de ne pas conclure par une phrase convenue comme « Je vous souhaite beaucoup de succès pour les 10 prochaines années ». Le temps des formules creuses est définitivement révolu! !

Tatjana Festerling
2/09/2017

Source : Riposte Laïque.com
http://ripostelaique.com/tatjana-festerling-francais-europeens-avez-vous-encore-envie-de-vivre.html

Voir : Une « Forteresse Europe » contre le danger islamiste
https://www.polemia.com/une-forteresse-europe-contre-le-danger-islamiste/

Forteresse Europe ! Et après ?
https://www.polemia.com/forteresse-europe-et-apres/

Correspondance Polémia – 3/09/2017

Image : Tatjana Festerling, présidente de Forteresse Europe

 

 

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