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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 08:48

 

QUESTION A UN MUSULMAN AU SUJET DE LA RELIGION D’AMOUR DE TOLERANCE ET DE PAIX IMPOSEE PAR LE CORAN…..


> > > >  
> > 
> > > > 
 
> > > > Voudrais-tu avoir l’immense et extrême amabilité de me dire,
> > > > (même approximativement si tu veux !) combien de fois le verbe «AIMER»  figure dans le Saint (?) Coran ?
> > > >  
> > > > Et, si possible, le numéro de la Sourate … dans lequel «aimer» est cité ?
> > > >  
> > > > Je te remercie beaucoup d’avance, tout en te précisant que ta réponse sera diffusée sur internet mais sans citer ton nom ne t’inquiète  pas !
> > > >  
> > > > Tu ne peux pas répondre!!!!!  
> > > >  
> > > > Je vais le faire à ta place :
> > > >  
> > > > Dans le Coran, le terme « GUERRE » est employé 9 fois
> > > > Celui de «SUPPLICE » 12 fois
> > > > «INFIDÈLE» revient 47 fois
> > > > Le verbe «TUER» et ses conjugaisons 65 fois
> > > > Le terme «FEU» (de l’enfer pour les mécréants) 150 fois
> > > > «MÉCRÉANT» 155 fois 
> > > > et la palme revient au terme « CHÂTIMENT » avec 354 citations…
> > > >  
> > > > Pas une seule fois le verbe «AIMER» ne figure dans le Coran.
> > > >  
> > > > Et oui !!!!! AIMER n’est pas musulman ……..mais chrétien !!!!
> > > >  
> > >>

 

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 00:19

http://www.bvoltaire.fr/economie-mondiale-fondee-dette-conduira-a-catastrophe-pire-1929/

 

Une économie mondiale

fondée sur la dette

conduira à une

catastrophe pire que

1929 !

Les banques centrales ne peuvent pas passer leur temps à imprimer de la monnaie sans que rien ne se passe

 

Patrick Artus vient de déclarer, sur une grande chaîne de télévision, qu’un jour, il y aura une crise de la dette ! Les banques centrales ne peuvent pas passer leur temps à imprimer de la monnaie sans que rien ne se passe. Les banques centrales sont obligées de racheter des titres de dettes afin d’assurer la liquidité des marchés afin d’éviter la hausse des taux d’intérêt pour des économies (États, banques, entreprises, consommateurs) surendettées qui les précipiteraient vers l’insolvabilité, d’où un krach financier gigantesque mondial qui remettrait sans doute le capitalisme financier en question.

Tous les pays occidentaux – la Chine et le Japon inclus – sont tombés dans le piège de l’endettement fou ! La Chine, par exemple, augmente les déséquilibres mondiaux car elle s’endette en pratiquant la politique de fuite en avant, se prend pour l’Allemagne, augmente sa consommation d’une façon folle et ne fait plus d’enfants. La France a une dette de 2.200 milliards d‘euros qui représente 100 % de son PIB, tout comme les États-Unis avec un endettement public d’environ 20.000 milliards de dollars, soit 100 % également de leur PIB. Si l’on tient compte des engagements non financés à provisionner tels que des garanties de prêt à la Grèce, les retraites des fonctionnaires, les dettes d’entreprises publiques, la dette réelle de la France (ce que le joueur de flûte Macron se garde bien de nous dire) est même de 3.300 milliards d’euros, soit 48.000 euros par Français au lieu de 36.000 euros.

Les émissions nettes d’obligations dans le monde ne font qu’augmenter et pourraient bientôt atteindre les 3.000 milliards de dollars. Suite aux difficultés de la Chine, de l’Asie du Sud-Est, de l’Arabie saoudite avec le prix du pétrole, de l’Amérique latine, il y a malencontreusement de moins en moins d’acheteurs potentiels d’obligations, ce qui devrait contribuer à la hausse des taux d’intérêt. La Fed, en vendant des titres obligataires et des bons du Trésor, suite à sa politique de réduction de l’assouplissement quantitatif, devrait aussi alimenter le marché en titres. Le Japon va aussi diminuer ses achats de titres en pratiquant une politique analogue. Quant à la BCE elle est sur le point d’atteindre le plafond maximal de 33 % des obligations émises par de nombreux pays de la zone euro. Ses statuts l’empêchent d’acheter davantage de dette souveraine car cela serait considéré (même si c’est pourtant déjà le cas) comme un financement de la dette publique des États par la Banque centrale.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a averti la semaine dernière de la nécessité d’une remontée des taux d’intérêt, tandis que la présidente de la Fed, Banque centrale des États-Unis, Janet Yellen affirmait avec un optimisme béat et un mensonge éhonté que nous ne connaîtrions jamais plus de crise financière « de notre vivant ». À ce moment même, toujours à Londres, l’Institute of International Finance nous informait que la dette globale mondiale atteignait maintenant 217.000 milliards de dollars, soit 327 % du PIB mondial, contre 276 % en 2007.

Le système ne peut plus continuer comme cela avec de la monnaie des banques centrales n’ayant plus comme contrepartie de l’or en garantie à l’actif mais – ce qui est ahurissant, illogique, anormal, inacceptable – des titres de dettes à long terme.

La vérité, c’est qu’on s’oriente pour toutes les raisons indiquées ci-dessus vers une hausse rapide, durable et importante des taux d’intérêt, dans un contexte d’inflation proche de zéro, suite à la mondialisation et à la numérisation, ce qui pourrait bien déclencher un krach financier et une gigantesque dépression économique pire qu’en 1929. La France, suite à son laxisme UMPS de quarante ans, serait particulièrement mal placée. Il n’est pas sûr que le banquier Macron, incapable également de maîtriser l’invasion migratoire, l’islam et le terrorisme, finisse son quinquennat à l’Élysée.

 

M.ROUSSET 

 

 

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 13:32

http://www.bvoltaire.fr/contre-limmigration-imposee-pologne-hongrie-ne-seules/?mc_cid=7031378eae&mc_eid=58ff097ba7

 

Contre l’immigration

 

imposée, la Pologne et la

 

Hongrie ne sont pas seules

 

 

 Aujourd'hui

 

La Commission européenne voudrait sanctionner ces deux pays pour leur refus de la relocalisation des immigrants.

 

Olivier Bault


Français expatrié en Pologne depuis 1993, correspondant du quotidien catholique français Présent, contributeur du site Visegrád Post, collaborateur de l'hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy et commentateur du quotidien Gazeta Polska Codziennie.

 

 « Nous avons moralement le droit de dire NON à l’accueil d’immigrants auxquels nous n’avons pas demandé de venir en Europe », a lancé le chef du parti conservateur polonais Droit et Justice (PiS/Prawo i Sprawiedliwość), samedi, au congrès de son parti, où il a aussi refusé le chantage aux fonds européens qui voudrait que les pays bénéficiaires nets du budget européen n’auraient que le droit de se taire.

« Le multiculturalisme a échoué en Europe », réaffirmait quelques jours plus tôt, au cours d’un meeting politique, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán. Sous la direction du PiS et du Fidesz, la Pologne et la Hongrie sont devenues les deux leaders de la fronde de l’Europe centrale et orientale contre les politiques immigrationnistes faussement humanitaires mises en œuvre à l’ouest du continent.

La Commission européenne voudrait sanctionner ces deux pays pour leur refus de la relocalisation des immigrants et pour de supposées atteintes à l’État de droit, mais ainsi qu’en est convenu Jean-Claude Juncker au cours d’une réunion avec les Conservateurs et réformistes européens (CRE), groupe politique au Parlement européen dont font partie le PiS polonais et les Tories britanniques, les deux tiers des États membres de l’Union européenne s’opposent à de telles sanctions pour lesquelles il faudrait l’unanimité. L’aveu d’échec de Juncker face à Varsovie et Budapest a été rapporté par le député polonais au Parlement européen Marek Jurek, lundi, sur son compte Twitter.

Ainsi, les deux capitales du V4 (groupe de Visegrád) ne semblent pas soutenues uniquement par les pays d’Europe centrale et orientale dans le conflit qui les oppose aux Juncker, Merkel, Macron et autres Gentiloni. Ceux-ci, face à l’afflux toujours plus important d’immigrants (pas près de s’arrêter, selon l’ONU), voudraient plus de solidarité européenne avec l’Italie. En bref, ils pensent relocaliser toujours plus d’immigrants depuis l’Italie, ou même les débarquer directement sur les côtes françaises, pour accélérer le Grand Remplacement.

Il y a urgence à diluer le phénomène pour le gouvernement italien, vu la montée du mécontentement au sein de sa population. Néanmoins, l’alliance des droites italiennes, qui regroupe le centre droit de Berlusconi, la Ligue du Nord et les nationalistes, est donnée favorite dans les sondages pour les élections parlementaires au printemps prochain, après avoir largement remporté les municipales en juin sur fond de campagne contre l’immigration.

Dans ce combat, la Pologne et la Hongrie sont perçues comme des alliés et même des leaders par les patriotes de l’Europe entière. J’étais, vendredi, au congrès du groupe Europe des nations et des libertés (ENL) à Varsovie, où le rôle de la Pologne et des pays du V4 a été souligné par les partis souverainistes représentés (FN français, Ligue du Nord italienne, PVV néerlandais, FPÖ autrichien, etc.), même si ces partis ne partagent pas les vues des gouvernements d’Europe centrale et orientale sur l’Union européenne et l’OTAN.

Un autre allié – et de taille – pour la Pologne et les pays d’Europe centrale et orientale contre Bruxelles, Berlin, Paris et Rome, ce sont les États-Unis. Le président Donald Trump se rend à Varsovie les 5 et 6 juillet avant d’avoir visité Paris et Berlin. Il y « approfondira une alliance fondée sur des valeurs partagées et des intérêts communs ». En Pologne, le président Trump rencontrera aussi les dirigeants de onze autres pays d’Europe centrale et orientale réunis en sommet au même moment. En matière d’immigration, notamment musulmane, Washington, Varsovie et Budapest sont aujourd’hui sur la même longueur d’onde.

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 12:47

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/07/04/l-avilissement-par-les-medias.html

 

mercredi 05 juillet 2017

L'avilissement par les médias

 

 

De toute évidence, l'un des facteurs qui contribue le plus à l'avilissement de notre société, ce sont les médias.

Parmi ces derniers, France inter occupe une place particulière. A raison de son audience, de la cléricature idéologique qu'y exercent des journalistes d'un professionnalisme indéniable, en raison enfin du fait que cette grande station publique a été privatisée par une bande. Professionnelle, de qualité, mais une bande. On s'y coopte comme se cooptent rue de Grenelles, au ministère de l'Education Nationale les pédagogistes et les fonctionnaires gauchards qui, depuis trois-quarts de siècle, travaillent au déracinement des enfants de France. Et ont transformé l'Ecole en ce que Jean-Paul Brighelli appelle sans trop d'exagération, « la fabrique du crétin ». On peut façonner de même un peuple d'adultes.

A France Inter, Patrick Cohen avait succédé à Nicolas Demorand et voici que Nicolas Demorand vient de succéder à Patrick Cohen. Symptomatique chassé-croisé ! Même obédience idéologique et même équipe, même bande.

L'audience de France Inter est considérable : quatre millions d'auditeurs pour la Matinale. La Grand-Messe des bobos de gauche ou d'extrême-gauche. Certains de nos lecteurs nous ont jadis critiqués de nous y intéresser : il suffisait d'ignorer, de ne pas écouter ... Peu importaient les quatre millions d'autres ? Attitude individuellement compréhensible mais irresponsable pour qui entend mener une action politique. Et se soucie du Bien Commun des Français. 

La cléricature lors de la matinale de France Inter a ses deux grands prêtres : Thomas Legrand pour ce qui est de la politique intérieure ; Bernard Guetta qui officie dans le domaine géopolitique. 

La chronique de politique intérieure de Thomas Legrand est la plus écoutée de France. Elle consiste dans son fond à discerner ce qui dans la politique intérieure française est bien conforme aux grands principes de 1789 ou ce qui par malheur pourrait s'en écarter et devrait être aussitôt anathémisé. La grandeur de la France historique n'est pas son affaire. Seule lui importe l'observance des grands principes.

Bernard Guetta prêche inlassablement pour l'établissement universel de la démocratie, y compris dans les pays où elle n'est pas une tradition, où, de fait, elle n'aboutit qu'à instaurer le chaos ; et pour l'édification de l'unité européenne, sous une forme naturellement fédérale. Au nom de quoi l’on flétrira le Brexit, l’on condamnera Vladimir Poutine, l’on sera interventionnistes en Syrie où l’on soutiendra les improbables démocrates, l’on se prononcera pour Hilary Clinton contre Donald Trump, etc…

Les interviewers, Patrick Cohen et la très grossière Léa Salamé seront inquisitoriaux avec qui n’est pas de leur boutique et dérouleront le tapis rouge aux autres, leur réserveront sourires, amabilités, et complaisance.

La bande ne serait pas complète s’il n’y avait celle des humoristes, ou prétendus tels, dont le seul souci est de moquer, salir, pourchasser tout ce qui ressort de l’identité française, des mœurs normales, ordinaires, au profit de tout ce qui est déviant, sale, drogué, faussement transgressif. Cela en termes salaces, vulgaires, au-dessous de la ceinture … Comment ces gens-là – essentiellement, plusieurs heures par jour, Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek - ont-ils pu obtenir un quasi-monopole de l’humour, sur France Inter ? Dans la matinale, le soir à cinq heures, la nuit, après minuit ? Mystère !  

Michel Onfray a déclaré un jour ne plus vouloir intervenir sur cette radio privée. Il voulait dire : dont une bande s’est emparée.

N’allongeons pas exagérément un tableau aussi sombre. Mais à supposer qu’il se soit installé ou s’installe un jour un Pouvoir qui veuille redresser la France, croit-on qu’il a quelque chance d’y parvenir, s’il ne nettoie pas ces écuries d’Augias ?  Le dégagisme devrait ne pas concerner les seuls parlementaires. Ils sont, à la limite, plus inoffensifs.

 

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 12:10

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/07/04/l-insincerite -budgetaire-de-la-republique-en-fin-de-regne-5960322.html

 

mercredi 05 juillet 2017

« L'insincérité » budgétaire de la République

 

 

en fin de règne Hollande : un scandale à onze

 

 

 

 

 

milliards d'euros

 

 

Par Jean-Philippe Chauvin

 

Une « insincérité » à 11 milliards d'euros (si l’on en croit la presse économique qui avance ce chiffre), peut-être plus encore : c'est le petit cadeau d'adieu du gouvernement de M. Cazeneuve et particulièrement de son ministre des Finances M. Sapin, révélé par Le Canard enchaîné et la Cour des comptes dans son audit des finances publiques du pays.

Cela mettrait ainsi le déficit de la France à 3,2 % du PIB quand M. Hollande avait promis qu'il serait à 2,8 % en 2017, pour se conformer aux exigences de l'Union européenne et plus exactement des règles issues du traité de Maëstricht, mais aussi aux promesses faites par la France à ses partenaires européens. Comme le signale dans son édition du 29 juin le quotidien libéral L'Opinion : « Pour la première fois, elle sera le seul et unique pays de la zone euro à être en déficit excessif », alors que les autres pays de la zone euro annoncent des déficits moins élevés, voire des excédents budgétaires comme le voisin allemand qui prévoit environ 15 milliards d'excédent (quand la France est, chaque année, à environ 70 milliards de déficit, qui se rajoutent à la dette actuelle)... Peut-on mieux résumer par ces quelques chiffres le désastre budgétaire de la République française en Europe ? 

Cette situation, qui complique encore le travail de l'actuel gouvernement, affaiblit la France au moment même où elle cherche à retrouver sa place sur la scène internationale, et elle nous menace d'une situation « à la grecque », même s'il s'agit, pour l'heure, d'une menace plutôt que d'un risque avéré et immédiat. 

Il serait bon et très pédagogique que les responsables du dernier dérapage budgétaire, de cette « insincérité », soient traduits en justice, au moins pour le principe et pour le symbole : après tout, n'est-ce pas ce qui arrive quand un Kerviel est accusé d'avoir fait perdre « quelques » milliards à la Société Générale ? Sa condamnation à 5 milliards d'euros, remise en cause depuis, avait été applaudie, à l'époque, par certains milieux économiques, alors que sa manœuvre financière ne concernait, à l'origine, que la banque dans et pour laquelle il travaillait. Quant à M. Cahuzac, il a été condamné à deux ans de prison pour une fraude de quelques centaines milliers d'euros qui en a fait perdre à l’État quelques dizaines de milliers, loin des 11 milliards d'aujourd'hui. La politique passée de M. Sapin, elle, affecte le pays tout entier, aujourd'hui, ses finances comme ses contribuables : pourquoi s'en tirerait-il à si bon compte, avec seulement quelques articles vengeurs qui ne l'affectent guère et ne provoquent, jusqu'à cette heure, aucune réaction de sa part, ni contestation ni regret ? Un grand procès qui permette de comprendre les mécanismes des dérives budgétaires et de « l'insincérité » financière serait aussi une occasion de responsabiliser ceux qui nous gouvernent. 

Bien sûr, il ne s'agit pas de punir toute politique économique gouvernementale qui échouerait à atteindre ses objectifs initiaux et d'empêcher toute prise de risque qui, parfois, peut s'avérer utile, plus à moyen et long termes qu'immédiatement. Mais il s'agit d'en finir avec des pratiques irresponsables et surtout malhonnêtes et fort coûteuses pour les contribuables français. 

Je suis surpris, je l'avoue, par la discrétion des médias et des politiques devant cette véritable « fraude en bande organisée » dont, à mon sens, les principaux coupables, peut-être plus que le Président ou le Premier ministre, sont le ministre des Finances et, plus encore, un système plus sensible aux quelques dizaines de milliers d'euros acquis immoralement par MM. Fillon et Ferrand (mais légalement, semble-t-il, et jusqu'à plus ample informé) qu'aux milliards pris dans la poche des Français... 

En 1934, l'escroquerie de M. Stavisky, favorisée par les milieux politiques de la République et ses usages malvenus, dénoncée par Le Canard enchaîné et L'Action française, avait provoqué une crise de la République qui ne s'en était sortie qu'en faisant tirer sur la foule des indignés du moment et en jetant le discrédit sur les protestataires, qualifiés de « fascistes » ou de « factieux » : « qui veut noyer son chien l'accuse de la rage », dit le proverbe. En 2017, la République, en ses autorités les plus importantes et forcément temporaires, peut voler des milliards aux contribuables, rien ne semble devoir se passer... Où sont les justes colères du pays contre les voleurs ?  

M. le Président de la République s'honorerait en appelant les protagonistes de « l'insincérité » à assumer leurs responsabilités et leurs fautes. Le fera-t-il ? Il est vrai qu'en République, la morale est brandie plus qu'elle ne règne, en somme... Mais, en ce cas particulier, il s'agit de faire œuvre, plus encore que de morale, de justice. De justice sociale, pourrait-on ajouter...  

Le blog de Jean-Philippe Chauvin

 

 

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 00:18

 

 

 

 

MLP VEUT TOUT CHANGER AU FN,Y COMPRIS LE NOM, SAUF ELLE ET PHILIPPOT ! 

 

 

Il faut que tout change au FN pour que les mauvais chefs, les seuls responsables de la catastrophe de la Droite Nationale lors des dernières élections, ne changent pas !

MLP a compris l’énorme erreur stratégique de Philippot, mais il lui est impossible de reconnaître dans un FN verrouillé par ses soins qu’elle a atteint son niveau d’incompétence selon le principe de Peter et qu’elle ne fait pas le poids intellectuel. MLP, pour sauver sa tête, est donc en train de lancer une véritable course contre la montre, une entreprise de mystification vis-à-vis des militants, avant même que les Républicains de conviction aient eu le temps de s’organiser. Trop facile ! Un mauvais chef qui a échoué doit quitter la tête du Parti, être remplacé ou donner sa démission.

MLP va donc organiser des réunions internes en juillet et jusqu’à fin 2017 avec des courtisans à l’intérieur du FN qui ont peur de perdre leurs places, et interroger les adhérents. Ces derniers se réuniront pour faire remonter leurs désiderata, leurs souhaits et leurs exigences, en vue d’un grand congrès pour la refondation du FN qui aura lieu entre janvier et mars 2018.

MLP souhaite créer « une grande force politique d’opposition qui doit être structurée, la plus performante possible et doit aussi dépasser le Front National ». MLP « appelle tous ceux qui partagent ses idées à la rejoindre ». Elle serait même prête maintenant, mais c’est trop tard pour elle, « à s’allier avec certains LR, les Républicains étant en voie d’implosion »

MLP a donc tout juste aujourd’hui sur la stratégie à suivre, mais le problème fondamental, c’est la nullité intrinsèque de MLP, son manque de culture et de vision, d’où sa performance lamentable avec Macron qui fut le grand tournant inattendu de ces dernières élections. MLP parle d’une façon trop vulgaire et n’a rien d’un chef d’Etat. Contrairement à son père elle n’a jamais lu et ne comprend rien à l’économie, d’où le passage sous influence du gourou socialiste Philippot.

JMLP qui a mis sa fille à la tête du FN en 2010-2011 lors de la campagne contre Bruno Gollnisch après l’avoir nommée quelques années auparavant VP de la communication contre la volonté des adhérents, appelle aujourd’hui publiquement à la démission de sa fille, suite à son échec et à son incompétence ! JMLP, Président d’honneur du FN s’est même vu refuser l’entrée cadenassée des locaux du FN à Nanterre pour l’empêcher de participer à une réunion du Bureau Politique.

La sentence de mort pour MLP a en fait été prononcée, comme le rappelle le doctorant en droit constitutionnel comparé François-Philippe Galvane sur le site Polémia du 4 /07 /2017 par l’ensemble, la quasi-unanimité de l’intelligentsia de la Droite Nationale : Jean-Yves le Gallou le 8 Mai 2017 : « Marine Le Pen ? Pas à niveau ! », Bruno Mégret le 11Mai 2017 : « L’échec d’une stratégie », Eric Zemmour dans le Figaro-Magazine du 12 Mai 2017 : « Le fiasco intégral de Marine Le Pen », François Bousquet sur Figaro Vox du 12Mai 2017 : « La droite a perdu car parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française », Frédéric Pichon le 16 Mai 2017sur Bd Voltaire : « Il est temps d’en finir avec la ligne Philippot » etc.………sans oublier les chroniques au vitriol d’une violence inouïe de Rivarol contre MLP !

Les militants du FN qu’ils continuent d’aimer ou de ne pas aimer MLP doivent faire, au nom du réalisme, s’ils veulent voir un jour la Droite Nationale arriver au pouvoir, le constat suivant : même avec un nouveau nom, un nouveau programme et une nouvelle stratégie d’alliance inter-droites, MLP n’a aucune chance de gagner et ne sera jamais Présidente de la République ! MLP a raison d’introduire la culture du débat au FN, mais elle doit laisser le débat se poursuivre jusqu’au bout en quittant la tête du FN.

 Et ce nouveau chef de l’ensemble de la Droite Nationale… où le trouver ? Qui alors ? Ce ne pourrait être que Marion Maréchal Le Pen au FN, mais elle est trop jeune et a commis une erreur stratégique en quittant lamentablement le FN à un moment critique, au lieu de se préparer au combat pour succéder à sa tante. En dehors du FN ce ne pourrait être qu’un NDA (ENA), un Laurent Wauquiez (Normale SUP/ENA), ou un Bruno Retailleau après avoir pris la tête d’un nouveau parti LR de conviction, un « Tea Party » à la française.

65% des Français estiment qu’il y a trop d’étrangers en France ; 60% trouvent que la religion musulmane est incompatible avec les valeurs de la société française. Le constat est sans appel et la Droite Nationale n’a plus le droit de perdre bêtement, de se faire voler les élections suite à l’incapacité et aux manques de conviction de ses chefs !     

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 17:08

http://www.bvoltaire.fr/61-priorite-absolue-cest-den-finir-lislam-radical-alleluia/?mc_cid=4362aa4aa5&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Pour 61 %, LA priorité

 

absolue c’est d’en finir

 

avec l’islam radical :

 

 

 

Alléluia !

 Aujourd'hui

Autre chiffre : 62 % des Français pensent qu’il faudra accueillir moins d’immigrés qu’aujourd’hui.

Pascal Célérier

 

Oui, vous avez bien lu : c’est le chiffre magique, 61 % ! Presque les 66 %, cette majorité des deux Français sur trois qui a élu Macron Président. Eh bien, la même majorité a « une priorité absolue » (ce sont les mots du sondage et de la question) : faire reculer l’islam radical ! Et si on ajoute ceux pour qui c’est « très important », le chiffre monte à 80 % !

Le même sondage réalisé par l’IFOP pour NOCOM et le JDD précise même que cette attente devance largement les préoccupations économiques et sociales. Les retraites ? 43 %. L’école ? 36 %. L’emploi ? 36 % aussi.

Le pouvoir d’achat ? 30 %. Autre chiffre : 62 % des Français pensent qu’il faudra accueillir moins d’immigrés qu’aujourd’hui.

C’est à se demander si ce sont bien les mêmes 66 % qui ont élu Macron… À se demander aussi si les deux tiers de Français qui pensent ceci de l’islam et de l’immigration avaient bien lu le programme de M. Macron… Sont-ils en train de confesser aux sondeurs – ces prêtres d’aujourd’hui – leurs véritables craintes, leurs lâchetés, leur mauvaise conscience d’avoir voté pour le contraire de ce qu’ils pensent et de ce qu’ils ressentent intimement ?

On pourrait le penser. Car la proportion de ceux qui estimaient que la « transformation » de Macron allait avoir des effets positifs sur leur vie a fondu de moitié ! Moralisation Bayrou-Ferrand, Code du travail Pénicaud ? Pas très ragoûtant, finalement, se disent-ils… surtout quand on voit que, task force ou pas, les fichés S sont heureux comme Dieu en France, sous Macron comme sous Hollande. Drôle d’état de grâce…

En deux mois, deux mois d’état de grâce et de lévitation Macron, deux mois de démobilisation post-présidentielle, les lignes ont donc bougé ; non dans les urnes, boudées, mais dans « l’opinion ». En particulier, ce même sondage enregistre une forte augmentation des attentes « conservatrices » des Français, notamment dans les milieux populaires : ils sont désormais 37 % des Français (contre seulement 31 % il y a deux mois) à juger prioritaire de préserver le pays pour protéger son identité. Et ce ne sont pas les lecteurs de Boulevard Voltaire qui ont été interrogés, non : tous les Français !

Alors, les Français, on se réveille ?

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 09:22

http://www.bvoltaire.fr/italiens-front-contre-linstauration-droit-sol/?mc_cid=4362aa4aa5&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Les Italiens font front

 

contre l’instauration du

 

 

« droit du sol »

 Aujourd'hui

 

Après avoir été votée par les députés, l’introduction du « droit du sol » dans la législation italienne est actuellement débattue au Sénat.

 

Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

 

« #NOiussoli », peut-on lire sur la twittosphère italienne, vent debout contre la réforme du Code de la nationalité. Après avoir été votée par les députés, l’introduction du « droit du sol » dans la législation italienne est actuellement débattue au Sénat, alors que l’Italie subit une vague migratoire sans précédent depuis déjà plusieurs années, le chaos libyen ayant entraîné une transhumance massive d’individus subsahariens vers l’autre rive de la Méditerranée, via notamment Lampedusa. Chauffés à blanc, les élus de la Ligue du Nord ont déployé des banderoles « Stop à l’invasion » au Sénat, renforcés par une opinion publique semblant ne pas vouloir de cette réforme du Code de la nationalité.

Deux camps se sont formés : la droite s’oppose à la réforme, la gauche y est favorable et le Mouvement 5 étoiles prévoit de s’abstenir, ce qui équivaudrait presque à un rejet, eu égard aux équilibres électoraux que connaît la chambre basse transalpine. Depuis le 25 juin dernier, date du second tour des élections municipales partielles, la droite italienne semble ragaillardie. L’alliance entre Forza Italia et la Ligue du Nord, prometteuse sur le papier, se sera révélée concluante, permettant à la droite de remporter la victoire dans treize chefs-lieux, sur fond de lutte contre l’accueil des « migrants » qui est devenue le cheval de bataille du gouvernement de gauche au pouvoir.

Gênes, ville de gauche par excellence, a ainsi basculé, de même que Livourne, ancien bastion communiste.

C’est dans ce contexte politique tendu que Matteo Renzi essaye d’introduire le principe du « droit du sol », clairement étranger à l’habitus italien. Il faut dire que l’Italie est d’abord un pays d’émigrés – vers les États-Unis, la France, le Canada, l’Australie ou l’Allemagne – avant d’être un pays d’immigration. Déjà divisée en régions parfois antagonistes, au moins fort différentes, du Nord industriel au Sud plus anarchique, l’Italie n’a pas une tradition d’accueil, y compris d’étrangers proches. Le multiculturalisme récent, qu’on peut observer à Rome où des cohortes de « migrants » vivent d’expédients tels que la vente de contrefaçons ou la prostitution, ne va pas sans son lot de tensions.

Pour le Corriere della Sera, journal d’une droite modérée, voire centriste, les Italiens étaient de « braves gens, exempts de racisme, tant que les seuls étrangers étaient les touristes. Puis sont arrivées les migrations des vingt dernières années. Les dégâts de la crise économique et le terrorisme islamique en de si nombreux endroits d’Europe ont fait le reste. » D’autres journaux, comme Il Giornale, vont plus loin, dénonçant l’émergence d’une « Italafrique » et ces immigrés qui ne reconnaîtraient pas les « valeurs de liberté, d’égalité, et l’ensemble des droits inscrits dans la Constitution et enracinés dans la culture occidentale ».

La gauche, pour justifier son projet, qui entraînerait la naturalisation automatique d’au moins 800.000 étrangers, quand l’Italie est déjà le pays à accorder le plus facilement sa nationalité en Europe, sans ius soli, joue la petite musique de chambre de l’humanisme, de l’ouverture, et réduit la portée de la loi à une simple régularisation de situations tangentes… Pourtant, après le scandale des ONG mafieuses complices des passeurs, une telle loi donnerait un signal dramatique aux candidats au départ, encouragés à vite s’installer en Italie. Une situation problématique pour la France, l’espace Schengen leur donnant automatiquement la possibilité de circuler librement…

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 15:11

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Le Chef

 

Quelques remarques sur le Front national après la

 

présidentielle de 2017

 
 
 

François-Philippe Galvane est doctorant en droit constitutionnel comparé. Il a été pendant quatre ans chargé de travaux dirigés en droit constitutionnel. Il a été plusieurs fois candidat sur des listes du Front national aux élections municipales

♦ Après l’élection présidentielle de 2017 et un résultat qui a déçu beaucoup de militants du Front national, il serait temps d’engager une autocritique, « une critique positive », comme condition d’un renouvellement politique et doctrinal.

Cela passe par un changement dans les pratiques de la direction du parti et par une implication institutionnelle des militants plus importante.


1Il y a un problème au Front national, qui est l’absence d’une culture du débat et cela remonte à loin. Le Front national a été créé en 1972 par des militants courageux qui faisaient face physiquement à la violence d’extrême gauche post-soixante-huitarde dans les universités (Gud) et dans la rue (Ordre nouveau). Ceux-ci, sur les conseils de François Brigneau, ont invité, avec d’autres personnalités, Jean-Marie Le Pen (JMLP) à les rejoindre lors de la fondation du FN en 1972 et il en est ainsi devenu un des co-fondateurs.

 

Certains de ces militants avaient certes des références idéologiques datées et extrémistes, mais pas plus, ou tout autant, que leurs adversaires gauchistes. Le stalinisme, le trotskisme, le maoïsme, ce n’est pas rien… Les militants des deux camps ont d’ailleurs évolué, pour les uns au Parti socialiste, pour les autres au Front national actuel, voire ailleurs… Clemenceau disait qu’un jeune qui n’est pas socialiste à 20 ans est un imbécile, mais que celui qui est encore socialiste à 50 ans l’est aussi. On remplace socialiste par néo-fasciste et on a le même constat sur les engagements radicaux générationnels qui se doivent de mûrir et d’évoluer sous peine de se fossiliser. Mais ces militants avaient une originalité par rapport à leurs anciens : leur mode de fonctionnement était collectif, soit les décisions étaient prises après débat par une direction collégiale et sans chef suprême !

Cette pratique a été abandonnée dès 1973 quand, après la dissolution d’ON en juin 1973 par le pouvoir gaulliste après des agressions trotskistes, JMLP, dès l’été et l’automne 1973, a épuré ceux qui l’avaient fait président du FN.

Et ce fonctionnement du parti, où la culture du débat est remplacée par celle de l’obéissance au chef, avec épuration des opposants, a continué jusqu’à nos jours, avec 2 pics :

– lors des purges de 1998-1999, qui ont conduit à la création du Mouvement national républicain (MNR), avec une perte de cadres et de militants qui a structurellement et durablement affaibli le parti qui ne s’en est toujours pas remis ;

– les purges initiées par JMLP à partir de 2002 pour transmettre (dans une logique quasi patrimoniale !) le parti à sa fille Marine Le Pen (MLP) ; la plus notable est celle de Carl Lang en 2009, mais il y en eut d’autres visant les soutiens de Bruno Gollnisch.

Lors de la préparation du Congrès de 2011, alors que l’on proposait à MLP d’organiser un débat avec Bruno Gollnisch pour l’élection du nouveau président du FN, elle refusa, arguant que ce type de pratique « ce n’était pas le genre de la maison » !!! Ce refus et la raison invoquée pour ce refus sont scandaleux et ont achevé de fixer pour beaucoup leurs jugements.

Une fois élue grâce au soutien de son père, MLP a continué cette politique des purges. D’abord, en ciblant les soutiens restants de Bruno Gollnisch pour finir de le marginaliser, et enfin en excluant son père en 2015 qui récoltait ce qu’il avait semé ! (Toute révolution finit par dévorer ses enfants.) L’épuration chez certains étant un mouvement perpétuel, elle continue avec son nouveau vice-président Florian Philippot et son équipe « très soudée par des affinités culturelles particulières » dans une démarche qui n’a pas d’autre sens que d’être fractionnelle.

Des critiques ont pu dire à juste titre qu’au Front national, « quand la base vote… c’est toujours le chef qui gagne » (Renaud Dély). Les militants votent une fois au Congrès pour les 100 membres du Comité central et le/la président(e), mais après ils n’ont plus la parole jusqu’au prochain congrès, et le Comité central « parlement » du parti n’est réuni que très rarement. Le/la président(e) désigne seul(e) 20 membres du Comité central en plus des 100 membres élus, les 42 membres du Bureau politique, les vice-présidents et les membres du Bureau exécutif, la vraie instance dirigeante, et dirige le parti sans vraie concertation et sans débat avec la base des militants.

Et depuis 2012, avec son favori fait vice-président Florian Philippot, MLP a imposé, sans concertation avec le parti et ses militants, une nouvelle ligne politique, sociale-souverainiste, à la place de la ligne historique nationale-identitaire. Cette ligne de la nouvelle direction est minoritaire chez les cadres et les militants comme les votes au Congrès de Lyon en 2014 l’ont bien montré.

2 Et c’est dans ce contexte qu’a eu lieu l’élection présidentielle de 2017 avec le résultat que l’on connaît pour les deux tours.

Nous ne ferons pas de commentaires à chaud et nous préférons renvoyer, parmi la masse de textes parus, à ceux qui nous ont paru les plus stimulants pour « l’après » :

– de Jean-Yves Le Gallou, sur le site Polémia le 8 mai 2017 : « Marine Le Pen ? Pas à niveau ! » ;

– de Bruno Mégret, sur le site Polémia le 11 mai 2017 : « L’échec d’une stratégie » ;

– d’Eric Zemmour, dans le Figaro-Magazine du 12 mai 2017 : « Le fiasco intégral de Marine Le Pen » ;

– de François Bousquet, sur le site FigaroVox du 12 mai 2017 : « La droite a perdu parce qu’elle a préféré l’économisme à l’âme française » (dans son texte, à propos du débat du 2e tour, il parle de « seuil d’incompétence, selon les lois du principe de Peter) ;

–  de Frédéric Pichon, sur le site Boulevard Voltaire du 16 mai 2017 : « Il est temps d’en finir avec la ligne Philippot » ;

– et surtout le texte de Philippe Christèle, sur le site Polémia du 17 mai 2017 : « Le FN est-il réformable ? » Ce dernier texte est une critique positive. C’est la meilleure que nous ayons lue, par un auteur qui précise « qu’il s’est fortement investi, à des niveaux divers, dans la campagne présidentielle 2017 et qu’il a voté pour Marine Le Pen aux deux tours de scrutin ». Nous nous reconnaissons dans cette démarche, même si notre participation a eu lieu à des niveaux infiniment plus faibles. Le seul point où nous avons une différence d’analyse, c’est que nous ne pensons pas que pour un dirigeant politique un très fort instinct politique puisse tenir lieu de boussole pour compenser une absence de structuration idéologique. Nous renvoyons à ce texte que nous avons mis sur notre site à la suite de ce texte (en fichier PDF, 11 pages).

– enfin le texte de Martin Peltier (Hannibal), dans Rivarol du 18 mai 2017 : « Que faire ? » où l’auteur conclut ainsi : « Ma conclusion ne va pas plaire (…) mais je n’en vois pas d’autre : il faut sauver la baraque qui abrite encore un peu les espoirs nationaux (…) pour préserver ce qui subsiste d’unité ».

Cette dernière conclusion recoupe l’analyse de Marion Maréchal-Le Pen, sur le site de Valeurs actuelles du 17 mai 2017. MMLP y indique que l’ « On peut critiquer le système des partis, légitimement à certains égards, mais ils sont incontournables dans le cadre institutionnel actuel. Malheureusement les initiatives isolées de la société civile, que l’on peut admirer par ailleurs, fonctionnent peu sur le plan électoral. Pour être efficace, il faut donc se plier à une discipline de parti, ce n’est pas toujours évident. »

3 Notre conclusion est que notre famille politique, nationale-démocrate et nationale-populiste, c’est-à-dire la synthèse du nationalisme et de la démocratie, dont on peut dater la naissance avec le Boulangisme dans les années 1880, n’a eu qu’épisodiquement une traduction politique par une incarnation institutionnelle pérenne. Or, pour la première fois, avec le Front national depuis 1972 soit 45 ans, nous avons cette incarnation institutionnelle pérenne. C’est un outil politique pour notre peuple. Il faut le sauvegarder, quelles que soient les critiques – justifiées – que l’on peut, et que l’on doit, faire envers une direction qui a montré son insuffisance, son arrogance et son incompétence.

Même si, comme le disait Sartre, « il ne faut pas désespérer Billancourt », il y a un moment où il faut dire les faits et la vérité :

– Dans l’histoire du mouvement, la direction a été plus que souvent autiste avec sa base, ne respectant même pas les statuts du parti, comme quand en 1998-1999 une demande pour un congrès extraordinaire avait été faite selon les règles statutaires et avait été refusée par la direction qui avait alors organisé des purges amenant à la création du MNR.
C’était d’autant plus stupide que, vraisemblablement, JMLP aurait gardé la majorité avec environ les deux tiers des militants à l’époque (comme par exemple Chirac en février 1990 aux assises du RPR face au duo Pasqua-Séguin), mais il est vrai qu’il y aurait eu alors une opposition interne, constituée sur une base programmatique et non personnelle, et ainsi une vie démocratique interne décente, ce que JMLP a refusé. (Pour aussi d’autres raisons moins avouables, d’ordre patrimonial, que tout le monde connaît et que nous ne voulons pas développer ici).

– De même la campagne interne pour l’élection du nouveau président du FN en 2010-2011 a été faite avec un appareil du parti prenant fait et cause outrageusement pour Marine Le Pen contre Bruno Gollnisch. Certes, cela aussi est banal dans la vie des organisations politiques. On pense à la compétition à l’UMP entre Jean-François Copé et François Fillon en novembre 2012, ou à celle au PS entre Martine Aubry et Ségolène Royal en novembre 2008. Et, certes, au Front les opérations électorales stricto sensu se sont faites sans bourrage des urnes. C’est bien, comparé aux autres, mais ce n’est pas suffisant.

Alors que faire ?

Peut-être commencer par une autocritique, une critique positive et réintroduire une culture du débat.

Nous sommes un parti de militants. Il faut des débats internes, une interaction permanente entre la base et le sommet :

– du sommet à la base, c’est le rôle d’éducateur, de formateur du parti, avec une production d’expertises, pour l’interne, pour l’élaboration du projet avec les militants, pour l’externe, pour proposer ce projet à notre peuple ;

– de la base au sommet, c’est la démocratie participative, la remontée d’informations sur l’état d’esprit des militants et sur celui de notre peuple recueilli par nos militants ; la remontée, aussi, d’autres expertises que celles des experts : celles des militants.

La vie c’est le conflit ; la vie politique c’est le débat, interne et externe. Le parti doit s’appuyer sur cette réalité plutôt que l’ignorer et se nier lui-même par une analyse erronée de la diabolisation et de la dédiabolisation.

Se posera de toute façon la question du mode de fonctionnement du parti. Le refus du débat et de la constitution de tendances clairement affichées et constituées dans le cadre d’une discipline de parti et de fidélité aux fondamentaux de notre famille politique n’est raisonnablement plus acceptable. Et la continuation du fonctionnement actuel du parti, jacobin, caporaliste et déresponsabilisant n’est plus tenable.

Militer au Front pour le militant, cela a un coût social et humain. Cela doit être respecté et le parti doit s’appuyer sur cette motivation pour son fonctionnement plus qu’il ne le fait actuellement. Et l’élaboration du projet du parti doit impliquer tous les militants et pas seulement une direction lointaine.

Il faut une radicalité idéologique sereinement assumée car cadrée, pensée et normée par le sens de la mesure. Une « radicalité raisonnable » qui nous différencie des autres partis du Système. Le but à terme est la constitution d’une masse critique signifiante dans la société permettant enfin de proposer de manière crédible à notre peuple non pas « une petite alternance », mais « une grande alternance », par « des ruptures fécondes » assumées.

François-Philippe Galvane
Mai 2017

Source : http://francoisgalvane.lescigales.org/

Correspondance Polémia – 30/06/2017

Image : « Il y a un problème au Front national, qui est l’absence d’une culture du débat et cela remonte à loin ».

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 13:54

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Equipement Collectif Jpg

Les éoliennes industrielles et les citoyens (2/3)

 
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André Posokwow, consultant

♦ Face à l’accélération de l’implantation d’éoliennes industrielles sur le sol de nos régions et la connivence entre les groupes de pression avec les autorités publiques, la résistance s’affermit et prend des formes diverses. Ces derniers mois, trois auteurs ont publié des ouvrages importants sur les énergies renouvelables (ENR) :

– Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable (FED), a fait paraître : Eolien, une catastrophe silencieuse/Vers une France défigurée chez L’Artilleur ;

– Alban d’Arguin a publié dans la collection Pourquoi : Eoliennes, un scandale d’Etat ;

– Enfin Michel Gay a lancé comme un défi : Au diables les énergies renouvelables !

Ces trois livres prennent la question des éoliennes et des ENR sous des angles différents mais qui se recoupent largement.

Polémia vous propose une recension de leur contenu sous la forme de trois articles :
-les éoliennes et les citoyens ; les nuisances et les impacts sur l’environnement, paru sur le site de Polémia le 25 juin dernier ;
-les éoliennes, le bien commun et l’intérêt général, article que nous vous proposons aujourd‘hui ;
-les éoliennes : l’expression d’une menace pour notre société et notre civilisation ? Cet article à caractère général et politique vous sera proposé rapidement.

II

L’éolien industriel en France, le bien commun et l’intérêt général

L’éolien industriel ne constitue pas seulement une agression à l’égard des riverains et des citoyens français. Pivot de la transition énergétique (TE), il est attentatoire au bien commun et à l’intérêt général, notamment économique et financier, de notre pays. M. Gay se montre particulièrement véhément dans ce domaine.

La transition énergétique, motivation et nouveau contexte de l’invasion éolienne (TE)

Les raisons de la TE

Les raisons affichées de la TE sont :

  • la lutte contre le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre ;
  • la lutte contre la pollution ;
  • l’hostilité au nucléaire ;
  • le poids des énergies fossiles dans le déficit du commerce extérieur.

Le « grand bond en avant » de la TE (M. Gay)

L’urgence pour la France de s’engager dans la réduction des émissions de CO2 est très contestable car notre pays en émet fort peu. Malgré cela, la loi de TE de 2015 apparaît incroyablement ambitieuse :

  • réduction de la production de CO2 de 40% en 2030 par rapport à 1990 ;
  • réduction de la consommation d’énergie fossile de 30% par rapport à 2012 ;
  • réduction de la consommation d’énergie finale de 50% en 2050 par rapport à 2012 ;
  • réduction de la part du nucléaire de 75% à 50% en 2025 ;
  • passer de 19% d’ENR en 2016 à 23% en 2020 et 30% ou 40% en 2030.

Les idées fausses de la TE

Gay, inspiré par une remarquable étude de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP), dénonce plusieurs idées fausses de la TE :

-Baisser la consommation de l’énergie de 50% alors que, depuis la crise de 2008, elle n’a baissé que de 0,06%/an avec une croissance du PIB de 0,6%/an, apparaît intenable ;
-La baisse d’un tiers de l’énergie nucléaire représenterait l’arrêt en 10 ans de 23 des 58 réacteurs existants, ce qui est complètement irréaliste ;
-Il serait absurde de vouloir réduire drastiquement les émissions de CO2 de la France qui n’en représente que 1%. M. Gay rappelle que grâce au nucléaire et à l’hydroélectricité notre électricité est produite à 90% sans CO2.

Transition énergétique, ENR et éolien industriel sont inséparables

Si l’on persiste à vouloir diminuer les émissions de CO2, il est clair qu’aujourd’hui le nucléaire étant diabolisé et l’hydroélectricité ayant atteint ses limites de développement, le solaire étant encore largement en phase de R&D, les pouvoirs publics sont conduits à faire le choix de l’éolien par idéologie et par nécessité..

L’ADEME, organisme étatique, est devenu selon M.Gay, un organisme militant de propagande en faveur des ENR et en particulier de l’éolien industriel. C’est ainsi que dans son rapport : «Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050 » elle prévoit de multiplier par dix l’implantation d’éoliennes en 2050 pour représenter 63% de la production nationale d’électricité au lieu de 3 ou 4% ce qui représenterait 80 GW soit environ 40 000 éoliennes de 2MW, c’est-à-dire 1 éolienne tous les 13 km2 du sol national.

Et pourtant écologie et éolien industriel sont incompatibles

Si l’on en croit l’écologiquement correct, l’éolien est un moyen de production propre et écologique sans production de CO2.

Rien n’est plus faux et l’éolien est un gros producteur de CO2 et de pollution.

J.L. Butré et M. Gay montrent le volume de béton – qui restera éternellement dans le sol français – et d’acier (entre 1000 et 1500 tonnes) qu’exige la construction d’éoliennes. Des composites entrent dans la fabrication des pales. Des métaux et des « terres rares » particulièrement radioactives et polluantes composent la nacelle.

Gay démontre que la totalité de la filière nucléaire nécessite huit fois moins de béton et environ quatre fois moins d’acier que l’éolien pour produire une même quantité d’énergie.

Mais surtout, comme le souligne J.L. Butré, le faible taux de charge de l’éolien, l’intermittence et le caractère aléatoire de cette production d’électricité conduisent à compenser les baisses de production par l’utilisation de centrales thermiques au gaz et, en Allemagne, au charbon et même au lignite hautement polluantes.

L’éolien industriel est néfaste à notre économie

L’éolien n’est pas une énergie à haut rendement

Si l’on écoute le lobby éolien, le vent est une énergie inépuisable et gratuite et l’éolien terrestre est donc une énergie rentable. En réalité, la production d’électricité éolienne dépend du vent qui souffle de manière intermittente, aléatoire et largement imprévisible. C’est ce qui explique que le rendement moyen ou taux de charge de l’éolien terrestre en France ne dépasse pas 24% contre parfois plus de 80% pour une centrale nucléaire.

Notons au passage que l’électricité éolienne est une énergie fatale, c’est-à-dire qu’il faut la prendre lorsqu’elle est produite et non quand on en a besoin. En cas de poussée excessive de production elle se déverse dans les réseaux nationaux et ceux des pays voisins dans lesquels elle cause de graves désordres. C’est le cas de l’électricité verte allemande.

Le surcoût de l’éolien terrestre

Surtout ce faible rendement explique le surcoût de l’éolien terrestre sans parler de l’éolien off-shore. Les promoteurs affirment que le coût du KWh éolien est concurrentiel avec celui du nucléaire estimé par le rapport de la Cour des comptes de 2014 autour de 60€/MWh, peut-être appelé à augmenter.

En réalité, comme le montrent J.L. Butré, Alban d’Arguin, sur la base du rapport Montaigne de 2008, et une remarquable et récente étude de l’IFRAP, le véritable coût complet du MWh de l’éolien terrestre pourrait être évalué entre 160 et 180€. En effet, il faut tenir compte du coût des centrales thermiques qui suppléent les fluctuations du vent, des réseaux de distribution, des réseaux intelligents et enfin du stockage de l’énergie, éléments bien entendu oubliés par les groupes de pression éoliens.

L’éolien : une technologie mature dont l’efficience n’est pas appelée à augmenter        

Il faut ajouter, comme le note J.L. Butré, que l’éolien n’a pas fondamentalement évolué depuis 30 ans et qu’il s’agit d’une technologie mature en fin d’amélioration qui marque la fin d’une époque. Rien ne permet de penser que l’efficience de l’éolien industriel augmentera sensiblement dans l’avenir.

Les menaces sur notre secteur électrique et l’économie française

La France a longtemps été à la pointe du secteur de l’énergie, notamment nucléaire, et EDF est encore le premier producteur mondial. Aujourd’hui, comme insiste J.L. Butré, EDF est en crise et son existence menacée.

Il faut souligner les deux décisions que prit Bruxelles vers 1990 :

-libéraliser le marché de l’électricité pour avoir celle-ci à bon marché ;
-favoriser les énergies renouvelables (ENR) grâce à des aides publiques.

Il en résulta des distorsions de concurrence et la coexistence d’un secteur concurrentiel avec un secteur administré (solaire et éolien) qui bénéficie d’aides publiques et d’une priorité d’accès au réseau et notamment la baisse des prix de gros du marché sur lequel EDF vend son électricité nucléaire.

Les énergies subventionnées ont déstabilisé celles qui ne le sont pas et constituent une des principales causes de la crise du secteur énergétique français, pourtant un de nos rares points forts économiques.

Le poids sur notre commerce extérieur

7000 éoliennes en France dont les composants fondamentaux : pales, mat, rotor etc., sont importés de Chine, du Danemark et d’Allemagne. Cette activité de construction énergétique ne peut que peser sur notre commerce extérieur déjà en souffrance. Oui, l’éolien procure des emplois mais hors de France et notamment outre-Rhin.

« La farce tragique » des emplois verts

A. d’Arguin et M. Gay rappellent qu’en 2012 le Syndicat des énergies renouvelables a promis 90.000 créations d’emplois dans l’éolien et le photovoltaïque entre 2010 et 2020. Aujourd’hui l’éolien emploie en France à peine un peu plus de 10.000 personnes.

Les emplois verts sont éphémères. L’exploitation des installations des ENR nécessite peu de personnel. En particulier les éoliennes sont contrôlées à distance. Quant à la fabrication elle se déroule en Chine, au Danemark et en Allemagne.

Un coût financier de l’éolien terrestre dispendieux

L’éolien une affaire subventionnée

J.L. Butré se montre particulièrement éloquent sur le coût financier que représente l’éolien industriel pour les Français.

Comme nous l’avons vu, le coût de production de l’électricité éolienne est bien supérieur à celui du marché. Par nature il n’est pas rentable et, afin de l’encourager, l’éolien a été subventionné depuis le début des années 2000.

Les opérateurs ont bénéficié jusqu’à aujourd’hui du tarif de rachat obligatoire par EDF très avantageux (initialement de 82cts/KWh pendant 15 ans et indexé chaque année).

Ainsi l’éolien a été rendu artificiellement rentable grâce à cette obligation d’achat à un prix garanti.

Le coût pour le consommateur est de plus en plus lourd

Afin de compenser le coût que représente pour EDF ce tarif de rachat, l’électricien a été autorisé à facturer une « Contribution au service public de l’électricité » (CSPE) aux consommateurs qui est en réalité une taxe cachée et silencieuse. Le coût que la CSPE représente pour la collectivité nationale en un moment où la précarité énergétique est de plus en plus alarmante apparaît en croissance exponentielle.

Selon le rapport de la Cour des comptes de juillet 2013 : « A l’horizon 2020, (…) le volume global de la CSPE liée aux énergies renouvelables peut être estimé à environ 40,5Md€ pour la période 2012-2020 (9 ans) contre 3,3Md€ pour la seule période 2005-2011 (7 ans) ».

L’éolien est une affaire purement financière de subventions et de retours juteux sur investissements pour des affairistes

Il existe un mythe de création de richesse pour notre économie grâce à l’éolien. En réalité, la subvention que représentait la CSPE et l’obligation d’achat à la charge des consommateurs et d’EDF a permis aux investisseurs d’obtenir une rentabilité anormalement élevée. J.L. Butré et Alban d’Arguin citent la Commission de régulation de l’électricité qui s’est insurgée contre ce tarif d’achat qui occasionne une rentabilité des capitaux propres trop importante et des taux de rendement de 20 à 40% après impôts, garantis sur 15 ans.

J.L. Butré, dans un communiqué de la FED, a vilipendé l’éolien qui est « devenu l’activité des affairistes qui écument quotidiennement le territoire. Des milliards d’euros en provenance de fonds opaques sont investis dans ce business ».

Un coût global qui fait partie de la gabegie nationale

Nous avons vu le coût que représente la CSPE pour la collectivité nationale.

J.L. Butré estime qu’en 2030 il pourrait y avoir jusqu’à 20.000 éoliennes terrestres pour un investissement de 42Md€ auquel il faudrait ajouter 40Md€ pour le renforcement des réseaux de transport et de distribution.

Ces dépenses inutiles et dont les bénéfices sont captés par des affairistes ne peuvent que creuser davantage le trou de la gabegie publique. En revanche toutes les ressources financières qui se déversent dans l’éolien font défaut aux investissements dans les ENR du futur, ce qui handicape la recherche qui permettrait de les promouvoir.

La corruption

En juin 2014, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) a dénoncé l’éolien industriel dans un rapport comme « un phénomène d’ampleur » et « une dérive grave ». En effet de nombreuses prises illégales d’intérêt de la part d’élus locaux soudoyés et trompés par des promoteurs ont abouti à des condamnations. C’est un combat que la FED et son président J.L. Butré ont mené et mènent sans relâche sans que l’on puisse dire que les politiques y soient très sensibles.

Il existe également des scandales financiers, notamment en Allemagne, où un grand groupe éolien qui pratiquait le financement participatif des ENR a fait faillite et spolié des épargnants.

Enfin, des fortunes immenses comme celle de Paris Moratoglou cité par M. Gay ont été bâties sur l’aubaine qu’ont représenté les débuts de l’éolien.

Conclusion

En définitive, l’éolien industriel n’est pas créateur de richesses pour la nation. Dispendieux, sans rendement, rentable pour les seuls affairistes des ENR, il pousse le prix de l’électricité, un de nos rares atouts économiques, à la hausse, pèse sur notre commerce extérieur et constitue l’une des causes principales de la crise du secteur énergétique français et d’EDF.

Il est néfaste pour l’économie française et vecteur de corruption. Cible d’une cupidité financière réfrénée par de moins en moins d’entraves, il est contraire à l’intérêt général.

André Posokhow
Consultant
28/06/2017

(A suivre)

Correspondance Polémia – 1/07/2017

Image : Les éoliennes peuvent être qualifiées d’ « équipement collectif public » (CE, 13 juillet 2012, n°343306)

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