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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:18

http://www.bvoltaire.fr/jeanmichelleost/policiers-cible-quotidienne-dealers,309716?mc_cid=760a537d95&mc_eid=58ff097ba7

Quand les policiers sont

 

la cible quotidienne des

 

dealers

AUJOURD'HUI

 

Photo : CC Guillaume Sanchez / Wikimedia

Les plus dangereux, dont certains se reconvertissent en djihadistes, ont la haine de la France.

 

Jean-Michel Léost

Professeur honoraire

 

 

On finirait par s’y habituer : c’est cela qui est grave ! Mercredi soir, à la cité des Tarterêts, un quartier difficile de Corbeil-Essonnes, un équipage de police mène une opération : un pavé lancé à travers le pare-brise blesse un policier. Cinq jours plus tôt, dans la même cité, c’est une policière qui a été touchée par un parpaing : avec un collègue, elle venait de conduire une personne placée en garde à vue au Centre hospitalier sud-francilien.

Mercredi, les policiers intervenaient dans le cadre d’un trafic de stupéfiants. De quoi se mêlent-ils ? Ne peuvent-ils pas laisser ces auto-entrepreneurs faire tranquillement leur boulot ? Un pavé sur la tête ? La belle affaire ! Les CRS en ont reçu en 1968 : c’étaient des durs à cuire, eux, ils ne se plaignaient pas pour un bobo ! D’ailleurs, Benoît Hamon l’angelot va sans doute expliquer que, si on légalisait la vente du cannabis, toutes ces « incivilités » disparaîtraient. La coke et l’ecstasy aussi ?

Le syndicat Alliance n’est pas de cet avis. Il précise que les policiers ont été « pris à partie par une vingtaine d’individus déterminés ». L’un confie au Figaro : « Ce sont des représailles, parce qu’on fait notre boulot. » Un autre souligne que « nous sommes face à des individus animés d’un sentiment de défiance et d’impunité totale ».

Oui, mais ce syndicat est classé à droite : il exagère forcément !

Et l’UNSA Police ? Dans un communiqué, il s’interroge sur l’ordre, donné le 21 janvier, de ne pas intervenir. Pourtant, les caméras de surveillance diffusaient les images « d’une dizaine d’individus gantés, ayant les visages dissimulés, les mains armées de pierres et se cachant derrière les buissons ». Après le nouvel incident du 25, il lance qu’« il est temps de privilégier les interventions efficaces permettant d’intervenir en toute sécurité […] afin de procéder à des interpellations plutôt que de favoriser les sécurisations stériles une fois l’attaque terminée ».

Autant parler dans le vide. Les incidents se multiplient : ces faits divers, dont l’issue pourrait être tragique, sont l’ordinaire des policiers. On peut comprendre leur ras-le-bol quand ils subissent quotidiennement les attaques de ces bandes, intouchables par crainte d’enflammer les banlieues ou pour d’obscures raisons politiciennes. Ou encore du fait d’un angélisme irresponsable, plus prompt à trouver des excuses aux trafiquants qu’à protéger leurs victimes.

En 2012, Samia Ghali, sénatrice socialiste de Marseille, jugeait que seul un recours à l’armée pourrait rétablir le calme dans les cités « gangrenées par la drogue ». Force est de constater que la police n’a pas les effectifs suffisants pour contrôler ces quartiers interdits. Quant à l’armée, ou ce qu’il en reste, elle est déjà suremployée dans des missions extérieures ou dans le cadre de l’opération Sentinelle.

Ce nouveau guet-apens a fait réagir le député LR Éric Ciotti, qui a tweeté : « Nouvelle agression intolérable de policiers à #CorbeilEssonnes. Il est urgent de restaurer l’autorité de l’État partout sur le territoire ! » Belle résolution : que n’a-t-elle été mise en œuvre sous la majorité précédente ! Plus on attend, plus la situation s’aggrave.

Le pire, c’est que ces délinquants sont loin d’être tous des « sauvageons » qui se font de l’argent de poche : les plus dangereux, dont certains se reconvertissent en djihadistes, ont la haine de la France, ne reconnaissent que leur propre loi, rêvent de faire la peau à un flic. Chaque manifestation de faiblesse à leur égard, ils la considèrent comme un signe d’encouragement


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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:03

http://www.bvoltaire.fr/davidberton/trump-nation-frontiere-nest-nation,309727?mc_cid=760a537d95&mc_eid=58ff097ba7

 

Trump : « Une nation

 

sans frontière n’est pas

 

une nation ! »

AUJOURD'HUI

 

CC / Photo : Gage Skidmore

Les notables occidentaux, et particulièrement la presse propagande, continuent de diaboliser, jusqu’au ridicule, le président des États-Unis.

 

David Berton

 

 

La parole est lancée : « Une nation sans frontières n’est pas une nation », affirmait le président Trump pour détailler son décret sur la régulation des frontières.

Les États-Unis, actuellement la capitale de l’élite mondialiste : une ploutocratie sans-frontiériste et immigrationniste, ultralibérale, impérialiste et promotrice des valeurs libertaires, semble, par la voix de son président, rompre avec cette idéologie et cette politique.

Régis Debray définissait plus complètement : « Une nation, ce sont des frontières, un peuple et une transcendance. »

Les notables occidentaux, et particulièrement la presse propagande, continuent de diaboliser, jusqu’au ridicule, le président des États-Unis. Notons Le Huffington Post dans un article : « Vous ne rêvez pas, Trump a bien prononcé la même phrase que le méchant dans Batman. » En effet, une moitié de phrase en commun : « pour le rendre à vous, le peuple » parlant du pouvoir. Rendre le pouvoir au peuple ? Oui, il est vrai que c’est éminemment condamnable !

Notons, aussi, ce superbe article, digne du journalisme militant le plus avilissant : « 5 plats que personne n’aime (à part Donald Trump). » Un sage disait crûment : « Un journaliste est soit un chômeur soit une pute. » Cet adage, hélas, se confirme pour la plupart des journalistes du monde occidental.

Le contenu des décrets :

– début de la construction du mur de séparation entre le Mexique et les États-Unis ;
– expulsion des clandestins ;
– fin de la politique de relâche des clandestins illégaux à la frontière (les pays devront récupérer les criminels) ;
– fin de l’impunité dans les villes « sanctuaires » (villes où l’on est protégé même si on est illégalement présent sur le territoire) ;
– augmentation de 5.000 nouveaux officiers de patrouille à la frontière ;
– multiplication par trois des agents de l’immigration ;
– création d’un bureau du département de la Sécurité intérieure affecté au soutien des victimes de crimes d’immigrés illégaux ;
– mise en place d’une lutte sans merci contre les cartels et les réseaux criminels s’enrichissant sur le trafic transfrontalier ;

Donald Trump annonce la venue d’une nouvelle ère : celle du protectionnisme et des nations ; celle de promotion de valeurs moins libérales et moins libertaires ; celle du refus de soumission au terrorisme intellectuel et au politiquement correct ; celle de la virilité affirmée et du refus d’une classe politique soumise.

 

 

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 13:06

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/immigration-donald-trump-tient-promesses,309820?mc_cid=760a537d95&mc_eid=58ff097ba7

 

Immigration : Donald

 

Trump tient ses

 

promesses

AUJOURD'HUI

 

Donald Trump fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait. Il y a quelque chose de fascinant à le voir changer le monde connu en signant des décrets.

 

Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM
 

 

 

Donald Trump fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait. Il y a, d’ailleurs, quelque chose de fascinant à le voir changer le monde connu en signant quotidiennement des décrets. Paraissant ne pas connaître la peur, il surprend les observateurs parce qu’il agit. On croyait, à tort, que les dirigeants politiques n’avaient plus le contrôle. Visiblement, le Bureau ovale offre des leviers d’action importants pour qui en a la volonté. Au lieu de subir, Donald Trump change les règles du jeu qui ne lui conviennent pas. Gros chantier de sa présidence : l’immigration. Moins d’une semaine après sa prise de fonction, le nouveau président des États-Unis donnait le ton en signant un décret fixant comme objectif de « sécuriser la frontière sud des États-Unis grâce à la construction immédiate d’un mur ». Expliquant, très justement, qu’une « nation sans frontières n’est pas une nation », Donald Trump a décidé de les restaurer.

Le mur n’est qu’une étape d’une politique plus vaste, extrêmement ambitieuse. Symbole matériel d’une reconquête morale, le mur de Trump enverra un signal au monde : vous ne pouvez plus entrer aux États-Unis illégalement sans en subir les conséquences. Ancien président du Mexique, Vicente Fox l’a qualifié de « fucking wall ». Il aurait dû y penser avant en s’attaquant à la mafia mexicaine, monstrueux fléau. Ces trafiquants de drogue ont corrompu la classe politique mexicaine, semant la mort depuis près de trente ans. Donald Trump sera inflexible. Il a dit que le Mexique paierait le mur et il tiendra parole. L’État mexicain refusera de le financer directement ? Qu’à cela ne tienne : les produits mexicains seront surtaxés.

Désormais, plus rien ne semble impossible.

Les clandestins seront renvoyés chez eux. Par train, par avion ou par bateau. Qu’un pays s’y oppose et les visas de tous ses ressortissants seront gelés. Les pays récalcitrants, parmi lesquels on compte notamment l’Algérie, l’Afghanistan ou la Mauritanie, verront aussi leurs aides financières disparaître. Dans le droit fil de ces mesures de bon sens, Sean Spicer, porte-parole de Donald Trump, a annoncé la création de nouveaux centres de rétention le long de la frontière, qui permettront de détenir à moindre coût les immigrés illégaux, puis de les renvoyer le plus rapidement possible. Les 750.000 clandestins arrivés mineurs aux États-Unis peuvent aussi dire au revoir au traité DACA, signé par Barack Obama, qui les protégeait.

À la manière de ce que nous connaissons en France, l’examen des dossiers d’asile peut prendre des années aux États-Unis. Suffisamment de temps pour que les délinquants du droit d’asile puissent s’évaporer dans la nature. Là encore, le volontarisme du POTUS (President Of The United States) ne peut être mis en défaut. Des procédures d’expulsion accélérée des clandestins arrêtés à la frontière seront mises en place, en expédiant leurs possibilités de recours et en assignant des juges de l’immigration aux frontières. Les villes dites « sanctuaires » seront privées de fonds fédéraux. Ces villes et ces juridictions locales américaines refusent de coopérer avec les services de l’immigration. Elles font preuve de mauvaise volonté en n’honorant pas les demandes d’incarcération en vue d’une expulsion. Pour que chaque citoyen américain en soit informé, Donald Trump publiera la liste de ces villes sur le site de la Maison-Blanche.

Dernier instrument de choix, le décret « Protéger la nation d’attaques terroristes par des étrangers » permettra de geler l’entrée des ressortissants de sept pays musulmans (Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen). En outre, l’administration Trump n’acceptera plus de « réfugiés » pendant quatre mois et arrêtera définitivement l’accueil des « migrants » venus de Syrie. Donald Trump refuse que les États-Unis prennent le chemin de l’Union européenne d’Angela Merkel. La voie est tracée. Il ne nous reste plus qu’à l’emprunter. Inverser les flux migratoires n’est plus une utopie


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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 13:01

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/immigration-donald-trump-tient-promesses,309820?mc_cid=760a537d95&mc_eid=58ff097ba7

 

Immigration : Donald Trump tient ses promesses

AUJOURD'HUI

 

Donald Trump fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait. Il y a quelque chose de fascinant à le voir changer le monde connu en signant des décrets.

 

Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM
 

 

 

Donald Trump fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait. Il y a, d’ailleurs, quelque chose de fascinant à le voir changer le monde connu en signant quotidiennement des décrets. Paraissant ne pas connaître la peur, il surprend les observateurs parce qu’il agit. On croyait, à tort, que les dirigeants politiques n’avaient plus le contrôle. Visiblement, le Bureau ovale offre des leviers d’action importants pour qui en a la volonté. Au lieu de subir, Donald Trump change les règles du jeu qui ne lui conviennent pas. Gros chantier de sa présidence : l’immigration. Moins d’une semaine après sa prise de fonction, le nouveau président des États-Unis donnait le ton en signant un décret fixant comme objectif de « sécuriser la frontière sud des États-Unis grâce à la construction immédiate d’un mur ». Expliquant, très justement, qu’une « nation sans frontières n’est pas une nation », Donald Trump a décidé de les restaurer.

Le mur n’est qu’une étape d’une politique plus vaste, extrêmement ambitieuse. Symbole matériel d’une reconquête morale, le mur de Trump enverra un signal au monde : vous ne pouvez plus entrer aux États-Unis illégalement sans en subir les conséquences. Ancien président du Mexique, Vicente Fox l’a qualifié de « fucking wall ». Il aurait dû y penser avant en s’attaquant à la mafia mexicaine, monstrueux fléau. Ces trafiquants de drogue ont corrompu la classe politique mexicaine, semant la mort depuis près de trente ans. Donald Trump sera inflexible. Il a dit que le Mexique paierait le mur et il tiendra parole. L’État mexicain refusera de le financer directement ? Qu’à cela ne tienne : les produits mexicains seront surtaxés.

Désormais, plus rien ne semble impossible.

Les clandestins seront renvoyés chez eux. Par train, par avion ou par bateau. Qu’un pays s’y oppose et les visas de tous ses ressortissants seront gelés. Les pays récalcitrants, parmi lesquels on compte notamment l’Algérie, l’Afghanistan ou la Mauritanie, verront aussi leurs aides financières disparaître. Dans le droit fil de ces mesures de bon sens, Sean Spicer, porte-parole de Donald Trump, a annoncé la création de nouveaux centres de rétention le long de la frontière, qui permettront de détenir à moindre coût les immigrés illégaux, puis de les renvoyer le plus rapidement possible. Les 750.000 clandestins arrivés mineurs aux États-Unis peuvent aussi dire au revoir au traité DACA, signé par Barack Obama, qui les protégeait.

À la manière de ce que nous connaissons en France, l’examen des dossiers d’asile peut prendre des années aux États-Unis. Suffisamment de temps pour que les délinquants du droit d’asile puissent s’évaporer dans la nature. Là encore, le volontarisme du POTUS (President Of The United States) ne peut être mis en défaut. Des procédures d’expulsion accélérée des clandestins arrêtés à la frontière seront mises en place, en expédiant leurs possibilités de recours et en assignant des juges de l’immigration aux frontières. Les villes dites « sanctuaires » seront privées de fonds fédéraux. Ces villes et ces juridictions locales américaines refusent de coopérer avec les services de l’immigration. Elles font preuve de mauvaise volonté en n’honorant pas les demandes d’incarcération en vue d’une expulsion. Pour que chaque citoyen américain en soit informé, Donald Trump publiera la liste de ces villes sur le site de la Maison-Blanche.

Dernier instrument de choix, le décret « Protéger la nation d’attaques terroristes par des étrangers » permettra de geler l’entrée des ressortissants de sept pays musulmans (Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen). En outre, l’administration Trump n’acceptera plus de « réfugiés » pendant quatre mois et arrêtera définitivement l’accueil des « migrants » venus de Syrie. Donald Trump refuse que les États-Unis prennent le chemin de l’Union européenne d’Angela Merkel. La voie est tracée. Il ne nous reste plus qu’à l’emprunter. Inverser les flux migratoires n’est plus une utopie

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 12:46

http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/marion-marechal-pen-fee-clochette-lachee-cage-aux-cons,309817?mc_cid=760a537d95&mc_eid=58ff097ba7

 

Marion Maréchal-Le Pen,

 

 

fée Clochette lâchée

 

 

 

dans la cage aux cons…

AUJOURD'HUI

 

Une Pimprenelle blonde comme les blés qui ridiculise les vestales passablement amorties d’un féminisme remontant au siècle dernier.

 

Nicolas Gauthier

Journaliste, écrivain

 

 

 

L’avortement, sujet douloureux entre tous. Ce n’est pas pour rien que Marine Le Pen évite de le brandir, à quelques semaines de ce qui pourrait bien être un bouleversement électoral hors du commun. Osons l’écrire : la loi Veil fut un moindre mal, puisque tentant de légiférer sur une réalité alors plus que détestable, tricoteuses et faiseuses d’anges et drames sanitaires allant avec n’étant, alors, pas que seule vue de l’esprit.

En ce sens, il n’existe pas de « droit à l’avortement », le meurtre de l’enfant à naître ayant seulement été dépénalisé. Aujourd’hui, un autre crime serait autrement plus grave : celui de « délit d’entrave à l’IVG ». « Crime » consistant juste à proposer, par Internet interposé, un « autre choix » à de jeunes mamans parfois plus précoces que la moyenne. « Pro-choice », dit-on aux USA… Mais que font ces militants associatifs, si ce n’est donner le choix – un autre choix -, parfois, consistant à ne pas forcément condamner un enfant au seul motif que ses parents se seraient livrés à des galipettes inconsidérées ?

Assez logiquement, Marion Maréchal-Le Pen s’est insurgée contre une déclaration de la socialiste Catherine Lemoine, présidente de la commission des affaires sociales : « Serait-il possible de m’éclairer quand vous expliquez qu’un enfant souffre que des parents puissent parler de lui comme d’un accident ? Que suggérez-vous ? Qu’il eût mieux fallu qu’il fût avorté ? » Comme disait Joseph Staline, « plus de témoin, plus de crime… »

La donzelle parle d’or, ce, d’autant plus que sa naissance un brin chaotique demeure encore le meilleur des arguments : « Ne vous en déplaise, et je me permets cette impudeur parce qu’elle est de notoriété publique, vous avez devant vous un accident qui se vit bien ! » Il est vrai que la fée Clochette ne fut pas tout à fait désirée, entre père de passage et mère distraite ; mais néanmoins enfant reconnue, aimée, choyée par sa mère et aussi par celui qui lui donna son nom, un certain Samuel Maréchal, alors patron des jeunes lepénistes.

Il est des actes d’amour qui valent tous les certificats de baptême et de bonne conduite.

Sur la question, et ce, malgré les inévitables bisbilles l’opposant parfois à sa célèbre tante, elle aussi dotée d’un tempérament impétueux, on rappellera aussi que les jumeaux de Marine Le Penfurent conçus alors que cette dernière était en plein divorce ; eux aussi étaient peut-être des « accidents ». Mais ils sont là, et plutôt heureux de l’être.

Pour ses opposants du Parlement, le problème posé par Marion Maréchal-Le Pen est qu’elle est une fille de son époque, contrairement à d’autres rombières. Ce qui l’amène à affirmer, dans un premier temps : « Personne, aujourd’hui dans le spectre politique, ne menace la légalité de l’avortement ou son libre accès. » Pour ensuite railler, en un second, les « féministes ringardes » et autres « dinosaures politiques d’un temps soixante-huitard révolu ».

Ah, que la vie peut se montrer cruelle, parfois. Injustes sont encore les années coulant dans le sablier… Une Pimprenelle blonde comme les blés qui ridiculise les vestales passablement amorties d’un féminisme remontant au siècle dernier. C’est qu’elles étaient girondes, ces gargouilles sortant d’un tableau de Jérôme Bosch, leurs buissons sous les aisselles et les soutiens-gorge qu’elles jetaient au bûcher… Aujourd’hui rattrapées par cet actuel néo-féminisme, celui d’Eugénie Bastié ou de Gabrielle Cluzel, alors que leurs corsages le sont aussi aux lois de la pesanteur.

Encore plus mimi, la sortie de l’adorable chipie : « Vous êtes la honte du combat des femmes, obsédée par la couleur du cartable, le sexisme de la grammaire, le jouet rose des Kinder, la répartition du temps de vaisselle dans le couple ! »/em>»

Cerise sur une tarte aux poils grisonnants, ce tweet hallucinogène de Caroline Fourest : « Sans ces “féministes ringardes”, Marion M. Le Pen serait au foyer, à enseigner que les dinosaures n’ont pas existé… » Merci, chère Caroline : sans votre petite note finale, cette fête de l’esprit aurait eu comme un goût d’inachevé.

PS : l’auteur de ces lignes, lui aussi une sorte « d’accident », certes moins giron que la petite Marion, se porte au mieux. Et, accessoirement, emmerde fâcheuses et fâcheux.

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 12:30

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/pendant-messe-de-noel-a-sisteron-on-a-commente-sourates-normal,309813?mc_cid=760a537d95&mc_eid=58ff097ba7

 

Pendant la messe de

 

Noël à Sisteron, on a

 

commenté des sourates.

 

Normal

AUJOURD'HUI

 

Espérons que l’Église de France, celle du père Hamel, ami des musulmans égorgé au pied de l’autel, comprendra un jour dans quelle impasse elle se fourvoie.

 

François Teutsch

Avocat

 

 

C’est une histoire stupéfiante que Victor Loupan, théologien orthodoxe, a racontée le 13 janvier dernier dans l’émission « Le Grand Débat »sur Radio Notre Dame. Les faits se sont déroulés le 24 décembre dernier, à la cathédrale de Sisteron, où il s’était rendu en famille pour assister à la messe de Noël. À la fin de la messe, le prêtre a annoncé que plusieurs musulmans étaient présents dans l’assistance et les a invités à monter au pied de l’autel. Là, après avoir fait applaudir par les fidèles des hommes dont la plupart étaient vêtus de djellabas, la tête coiffée de la calotte islamique, il leur a donné la parole.

S’en est suivie une scène hallucinante : leur chef, visiblement inspiré par la fête de la Nativité de Jésus-Christ, a expliqué que le Coran contenait de nombreuses sourates relatives au « prophète » Jésus et à sa mère Marie. Puis il a commenté ces sourates, gardant la parole pendant environ dix minutes. Loupan expose qu’il n’a pas pu rester jusqu’au bout et que l’assemblée semblait très gênée. L’affaire a fait grand bruit auprès de l’évêché, dont le vicaire général a expliqué, embarrassé, que ce prêtre était attaché au dialogue interreligieux mais que le moment n’était peut-être pas bien choisi. On ne saurait moins en dire.

Naïveté ? Inconscience ? « Vivrensemble » ? On peut tout imaginer. Mais la question n’est pas là. Une telle initiative, le soir de Noël, fête chrétienne de la Nativité, est plus qu’une faute : c’est une imbécillité sans nom.

Pour les chrétiens, Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu, est Dieu incarné venu partager notre humanité pour nous faire participer à sa nature divine et nous sauver du péché.

Aux yeux des musulmans, cette foi en Jésus-Christ fils de Dieu est un blasphème. Or, que fêtons-nous à Noël, si ce n’est cette incarnation ? Nous ne fêtons pas l’amitié ou la fraternité entre les peuples, choses tout à fait respectables en soi. Nous ne fêtons pas la paix dans le monde, objectif partagé par tous les hommes de bonne volonté. Nous fêtons la nativité de Jésus-Christ. Oublier cela, c’est supprimer l’essence même de Noël. Inviter des musulmans aux accoutrements de salafistes à exposer la vision coranique de Jésus et de sa mère Marie, c’est relativiser notre foi, c’est renier cette foi. Si Jésus n’est qu’un prophète, comme le soutiennent les musulmans, Noël n’a aucun sens.

En faisant cela, ce prêtre n’a sans doute pas eu conscience un instant de l’importance symbolique de son acte. Pas plus qu’il n’a compris que le dialogue avec les autres religions n’avait pas sa place dans une église où il vient de célébrer le sacrifice de la messe. Mais, plus encore, il a oublié, lors de cette fête, les nombreux chrétiens qui ne mettent jamais les pieds à l’église, sauf deux ou trois fois par an. Ceux-là, pas forcément très instruits des mystères de la foi, ont assisté à ce spectacle incroyable de relativisme. Quel effet une telle scène a-t-elle produit sur eux ? Comment peut-on croire qu’une telle initiative les amènera à la foi, eux qui sont souvent des « tièdes » que l’Église a justement pour mission de réchauffer ?

Décidément, naïveté, inconscience ou bêtise, ce prêtre dont personne ne peut juger des intentions a commis une bourde monumentale. Espérons que l’Église de France, celle du père Hamel, ami des musulmans égorgé au pied de l’autel, comprendra un jour dans quelle impasse elle se fourvoie.

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 12:17

http://www.bvoltaire.fr/eliasjonasson/etats-unis-rester-membres-de-lonu,309159?mc_cid=760a537d95&mc_eid=58ff097ba7

 

Les États-Unis vont-ils

 

rester membres de

 

l’ONU ?

 

 

AUJOURD'HUI

 

Le président Donald Trump s’est toujours déclaré pour un retour de l’indépendance et de la souveraineté des États-Unis.

 

Elias Jonasson


Étudiant en science politique et économie
 

 

 

Aux États-Unis, les élections de novembre dernier n’ont pas seulement permis à Donald Trump d’accéder à la présidence, elles ont aussi amené une majorité républicaine au Sénat ainsi qu’à la Chambre des représentants. Cette majorité devrait permettre la réalisation des projets de Trump. Cela amène à nous questionner sur l’avenir de l’Organisation des Nations unies. Les États-Unis vont-ils rester membres de l’ONU ?

Le 23 décembre 2016, Trump a déclaré que « pour les Nations unies, les choses vont changer après le 20 janvier 2017 », date de la passation de pouvoir avec Barack Obama.

Aussi, le 26 décembre 2016, Donald Trump annonçait via son compte Twitter que

« les Nations unies ont un énorme potentiel, mais à l’heure actuelle, c’est seulement un groupe où les gens se réunissent, discutent et passent un bon moment. C’est déplorable ! »

​‌

Dans l’autre camp, un article du Telegraph datant du 19 janvier 2017 nous parle de l’ambiance négative qui règne au siège des Nations unies de New York peu avant l’inauguration de la présidence Trump. Elle y est décrite comme « incertaine » et « méfiante ». Certains vont plus loin et parlent de « désespoir ».

Selon le programme du Congrès américain, une proposition anti-ONU a été faite le 3 janvier 2017 par un membre républicain du Congrès. C’est à cette date que les nouveaux membres du Congrès sont entrés en fonction. Le projet est déjà soutenu par six autres élus républicains. Le texte complet du projet de loi propose une sortie totale de l’ONU et fait partie d’un acte législatif plus large nommé Acte de restauration de la souveraineté américaine de 2017. La loi propose une sortie de tous les organes de l’ONU et il en irait donc de même pour l’Organisation mondiale de la santé, par exemple. Le texte complet est disponible ici.

Le projet de loi doit passer quelques étapes préliminaires avant d’être débattu puis voté au Sénat et à la Chambre des représentants. Par exemple en commission des affaires étrangères. Si le projet de loi obtient une majorité de voix au Congrès, alors le président signe le projet de loi qui entre en vigueur.

Dans ses discours, le président Donald Trump s’est toujours déclaré pour un retour de l’indépendance et de la souveraineté des États-Unis. Trump s’est également déclaré favorable à un retrait des affaires nationales d’autres pays. Il semblerait, alors, que Trump puisse soutenir ce projet de loi.

Il en va de même pour le vice-président des États-Unis, Mike Pence, qui a voté à plusieurs reprises en faveur de projets anti-ONU.

Il est donc raisonnable de penser qu’ils soutiendront ce projet de loi tous les deux. Il est aussi possible que ce dernier soit utilisé pour donner plus de poids au président des États-Unis dans de potentielles négociations quant à une possible réforme des Nations unies. Rappelons l’importance des États-Unis au sein de l’ONU : un siège permanent au Conseil de sécurité et, surtout, premier donateur pour le fonctionnement de l’organisation, contribuant à 22 % au budget total des Nations unies, ce qui est plus que les 175 pays donnant le moins aux Nations unies combinés.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 00:10

http://www.bvoltaire.fr/marcrousset/delocalisation-de-lusine-whirlpool-france-dindon-de-farce,309518

 

Délocalisation

 

de l’usine 

 

 

 

 

Whirlpool : la France,

 

 

dindon de la farce !

AUJOURD'HUI

 

!

Marc Rousset

Économiste

 

 

L’usine Whirlpool d’Amiens cessera sa fabrication de sèche-linge le 1er juin 2018. Environ trois cents personnes de plus vont encore se retrouver au chômage en France ! Pourquoi ? Parce qu’au sein même de l’Union européenne, il y a des pays européens émergents.

Ces derniers pratiquent donc, de fait, un dumping fiscal et social avec un coût de la main-d’œuvre quatre fois inférieur à celui de la France !

 

Et si, encore, les Polonais nous achetaient des avions et des hélicoptères français… Mais non ! Pour des raisons politiques, afin de satisfaire l’Amérique, par peur de la Russie, ils préfèrent acheter américain.

Dans le cas Whirlpool, comme pour de nombreuses autres délocalisations à l’est de l’Europe, les peuples ouest-européens se vident de leur substance économique industrielle, suite à la stupidité des élites françaises qui ont confondu élargissement et approfondissement de l’Europe ! S’il y avait eu un approfondissement intelligent avant un élargissement responsable, lent, contrôlé et très progressif, paradoxalement, les peuples européens seraient aujourd’hui moins hostiles aujourd’hui à l’Union européenne !

Maurice Allais estimait qu’une libéralisation totale des échanges et des mouvements de capitaux n’était souhaitable que dans le cadre d’ensembles régionaux regroupant des pays économiquement et politiquement associés, de développement économique et social comparable. Comparable, voilà le mot clé, ce qui importe, ce que nos élites de pacotille traîtresses et stupides n’ont pas su ou voulu voir !

 

Autant le Marché commun protectionniste, avec la préférence communautaire, fut une réussite totale et bénéfique pour la France, autant l’élargissement économique à l’Est voulu, il est vrai, par l’Allemagne pour s’assurer des débouchés et organiser sa sous-traitance ne fut pas aussi bénéfique et souvent maléfique pour la France, qui a délocalisé aussi une grande partie de son industrie automobile en Roumanie (Renault) et en Slovaquie !

Mais il faut reconnaître que le problème de l’élargissement européen à l’Est est, effectivement, très complexe avec des discussions sans fin, des avantages et des inconvénients, même pour la France, suite à l’avantage, parfois, de produire à bas prix et de trouver de nouveaux débouchés. Le pragmatisme s’impose en matière de protectionnisme et il ne faut jamais tomber dans le piège de l’idéologie stupide ! Quant au libre-échange mondialiste non européen, lui, il doit être combattu sans aucun doute possible.

 

 

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 14:44

http://www.bvoltaire.fr/francoisfalcon/pays-bas-vers-fin-vivre-ensemble,309150?mc_cid=5b5c195d05&mc_eid=58ff097ba7

 

Pays-Bas : vers la fin du

 

vivre ensemble ?

HIER

Pour tenter de conserver son poste, le Premier Ministre Mark Rutte se voit obligé de cogner à bras raccourcis sur le vivre ensemble.

 

François Falcon

Satiriste polémiste

 

 

Le 15 mars prochain auront lieu, aux Pays-Bas, des élections législatives. Le parti populiste de Geert Wilders, jusque-là seul adversaire du multiculturalisme, marque un peu le pas dans les sondages, mais ce tassement profite principalement au parti libéral de l’actuel Premier ministre Mark Rutte, tandis que le parti de gauche est relégué en troisième position. Pour tenter de conserver son poste, Mark Rutte se voit obligé de cogner à bras raccourcis sur le vivre ensemble.

Notre respectable libéral vient, en effet, d’accorder une tonitruante interview à l’un des principaux quotidiens du pays, l’Algemeen Dagblad.

Évoquant le cas d’un travailleur immigré qui a porté plainte parce qu’il n’avait pas été recruté dans une société de transport au motif qu’il refusait de serrer la main des femmes, Mark Rutte se déclare irrité par « la manière dont nous nous comportons les uns avec les autres » : on ne pouvait mieux définir « le vivre ensemble » ; irrité également par les « personnes arrivant ici qui tentent d’abuser des libertés en vigueur pour nous imposer leurs valeurs culturelles » alors que « la culture, ici, c’est de serrer la main aux gens » ; voilà pour le multiculturalisme !

À l’adresse de ceux qui n’auraient pas bien compris le message, le chef de gouvernement précise : « Si vous ne vous plaisez pas ici : partez ! » On peine à imaginer notre Président ou son Premier ministre Bernard Cazeneuve tenant de tels propos.

Même si l’on considère qu’il s’agit là d’une rodomontade destinée à couper l’herbe sous le pied du PVV de Geert Wilders, l’allié néerlandais de Marine Le Pen, la tonalité du discours marque une vraie rupture dans l’idéologie politique des Pays-Bas, État qui s’est érigé en « pays de la tolérance » comme les États-Unis se sont autoproclamés « pays de la liberté » ou la France « pays des droits de l’homme ». Aucun État européen n’était allé aussi loin dans le culte du métissage et de l’effacement de soi, et c’est ici plus qu’ailleurs que l’on crut pouvoir faire cohabiter les transgressions anthropologiques de l’Occident athée – féminisme antiféminin et homosexualisme ostentatoire en tête – avec le machisme et le dogmatisme de l’islam. En dehors du catholicisme, tout devait y être toléré !

Et voilà que le leader du parti libéral, vecteur principal de l’idéologie en question, se met à reprendre des formules qui faisaient hurler les bien-pensants lorsqu’elles étaient prononcées par Wilders, lequel Wilders, sans doute inspiré par la campagne de Donald Trump, a lui-même franchi un nouveau cap dans le rejet du multiculturalisme en réclamant tout bonnement l’interdiction du Coran aux Pays-Bas.

Le mouvement dextrogyre est net et, pour l’idéologie du vivre ensemble, le glas semble avoir sonné. Reste à savoir comment nos apprentis sorciers vont pouvoir corriger 50 ans de politiques insensées et comment, dans les faits, les Néerlandais de souche aux valeurs largement frelatées — ces fameuses « idées chrétiennes devenues folles » dénoncées jadis par Chesterton — vont désormais cohabiter avec les Néerlandais d’origine marocaine tentés par le salafisme, cette idée musulmane redevenue folle. Pour nous Français, il y aura là matière à réflexion.


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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:54

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/01/25/ps-date-de-peremption-depassee-5903366.html

 

PS, date de péremption dépassée

  

 

par Olivier Pichon

 

thU42DGU00.jpgLa primaire du PS pourrait constituer l’annonce de la fin du parti socialiste, si ce n’est du socialisme. Ne nous réjouissons pas prématurément ; en 1993 il fut balayé à l’assemblée nationale, en 2002, absent au second tour des présidentielles. Il a su se redresser depuis, en partie sous la houlette de son secrétaire général, un certain François Hollande. Aujourd’hui le cadavre bouge encore, mais son fossoyeur pourrait bien en être Benoît Hamon, électoralement parlant du moins. Il en a d’ailleurs la tête…

Valls et Hollande sanctionnés, la paresse plébiscitée

Sans préjuger des résultats du second tour et a fortiori de la présidentielle, les militants (peu nombreux) ont voté non pour un présidentiable mais pour un candidat qui conserverait les valeurs du socialisme. Examinons de près ces valeurs en question. Parmi celles-ci, les tendeurs de sébile ont voté massivement pour le revenu universel de Benoît Hamon. Ils attendent encore de l’Etat qu’il distribue, sans comprendre que ce sera un grain de mil dans la bouche d’un âne et qu’il y a belle lurette que l’on distribue en creusant la dette, sur le dos des générations à venir. Un vote égoïste, ignorant et archaïque.

Il y a « 11 millions de pauvres » en France, nous apprend la presse, chiffre en augmentation, et l’on continue à redistribuer ! En bonne logique, ce chiffre devrait baisser. Hamon a-t-il pensé avec son revenu universel, au gendre de Marx (l’époux de Laura, Paul Lafargue, qui était mal vu par son Beau-père), qui fit l’éloge de la l’inactivité dans un livre : « Le droit à la paresse » 1883 (l’année de la mort de Marx). Il défendait l’idée que les ouvriers ne devaient pas réclamer le droit au travail – c’est une erreur masochiste selon Paul Lafargue.
La sécurité sociale contre la sécurité nationale.

Plus de 750 milliards d’euros, c’est le budget social de la France. Contre 35 milliards pour le budget militaire ! En cette période troublée voilà qui ne laisse pas d’inquiéter. Mais Benoît Hamon ne nous a guère parlé de souveraineté et d’indépendance nationale, voire de sécurité publique. Il a reçu le soutien de Martine Aubry et d’une vingtaine de dinosaures échappés de Jurassic Park.

Dans ces conditions on serait tenté presque de défendre Valls qui a quelques lumières sur le fait que le socialisme remonte à deux siècles et qu’il est une vieille lune promise à l’oubli de l’histoire. Il semble entrevoir qu’à côté de l’Etat providence, il existe un Etat régalien étouffé par le premier. La réduction du temps de travail et les loisirs, voire l’oisiveté rentière sont beaucoup plus le résultat de la productivité, de l’investissement, du marché et du capital que de la loi.

Mais où est donc Macron ?

Nous avons donc en matière d’offre politique les socialistes sans le socialisme, Valls par exemple, les socialistes « socialistes » avec Mélenchon, Hamon, Montebourg, les socialistes sans le dire avec Philippot mais le cas le plus complexe est incontestablement Macron. Il est de gauche mais pas socialiste. Pour simplifier, il est sur la ligne Valls mais en plus charmeur, et en amputant son discours de la souveraineté, de l’identité et de l’autorité, sur lequel Valls a eu la témérité d’aller – ce qu’il vient de payer cher.

Macron sera donc de gauche sans le socialisme ou de gauche avec le sociétal. Mais ses positions sur la sécurité sociale, sur le temps de travail, sont des positions partagées à gauche, surtout n’y rien changer ! Là où il fait preuve d’un peu plus de hardiesse, c’est sur l’apprentissage et le statut des autoentrepreneurs. Il veut être le candidat du travail, (pas d’accord avec Paul Lafargue!) : baisse des charges, maintien du CICE. Simplifier le code du travail ? Du bon sens tout simplement.

Tout cela ne justifie pas enthousiasmes et ralliements, il demeure assez largement étatiste lorsqu’il transfère les cotisations salariales sur la CSG et augmente la taxation du capital, alors même que celui-ci est déjà fortement taxé et constitue la première cause du refus de prise de risque, qu’il préconise par ailleurs. Quant aux retraités, s’il s’en trouve qui votent Macron… c’est par ignorance ou masochisme. Ils sont dans le collimateur du gentil gendre idéal. Des mots que tout cela, beaucoup de flou et de contradictions. Macron, pour capter les centristes, affirme aimer l’Europe. Mais de quelle Europe s’agit-il, celle de Jean-Claude Junker ou celle des patries ?

Sur le plan électoral, si Hamon l’emporte au second tour, il peut tailler des croupières à Mélenchon. Mais pour Macron, décidément favorisé par le sort, Hamon peut jouer le rôle de repoussoir et lui permettre d’engranger les voix qui se seraient portées sur Valls. L’heure de vérité devrait sonner pour l’enfant chéri des dieux de la gauche et du système. Sa présence au second tour n’est pas improbable, de même que son élection à la présidence, tout dépendra de l’adversaire qu’il aura face à lui. On peut deviner déjà celui ou celle qui le ferait élire. La France aura alors un président socialiste et tout rentrera dans l’ordre !  

Politique magazine - 01.2017
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