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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 12:32

https://www.polemia.com/anne-marie-le-pourhiet-nous-vivons-dans-une-societe-baillonnee-ou-sexerce-la-tyrannie-des-minorites/

 

 

 

Anne-Marie Le Pourhiet : « Nous vivons dans une société

 

bâillonnée où s’exerce la tyrannie des minorités »

6 septembre 2017 | Polémia

 

FIGAROVOX/ENTRETIEN – Pour le professeur de droit constitutionnel, certains volets de la loi actuellement en débat à l’Assemblée menacent la liberté d’expression.

 LE FIGARO. – L’une des mesures adoptées par les députés prévoit d’étendre le principe de l’inéligibilité aux personnes condamnées pour racisme, antisémitisme ou homophobie. Est-ce une bonne chose?


Anne-Marie LE POURHIET. – Toute personne sceptique qui critique ou émet un jugement de valeur sur des mœurs, des comportements, des cultures ou des croyances est immédiatement considérée comme coupable du délit de « phobie ». Cet amendement n’est qu’une nouvelle étape dans la tyrannie des minorités.

Non seulement nous vivons dans une société bâillonnée où l’on ne peut déjà plus critiquer un individu ni un groupe sans risquer de se faire traîner en correctionnelle par des associations de militants vindicatifs et sectaires, mais ceux-ci voudraient en outre que les personnes condamnées sur le fondement de lois scélérates extorquées à un législateur complaisant soient interdites d’exercer un mandat public.


Dans l’intitulé de l’amendement, il est affirmé que ces délits « portent atteinte aux valeurs républicaines qu’un élu se doit de partager ». Ces « valeurs républicaines » ont-elles un contenu juridique ?

Les « valeurs républicaines » sont aujourd’hui invoquées à tort et à travers pour justifier n’importe quoi. Avoir été condamné pour « propos sexistes » ou bien être hostile au mariage pour tous ou à l’ouverture des frontières sera bientôt considéré comme « antirépublicain » ! Il me semble que l’une des valeurs cardinales de la Révolution française est justement la liberté d’expression, qui ne consiste sûrement pas à formuler seulement des opinions bienveillantes !

Les valeurs républicaines, historiquement, ce sont la laïcité, l’unité de la Nation et l’égalité des citoyens devant la loi. Le b.a.-ba de la Révolution française, c’est le refus des droits des groupes et des corporations au profit des droits de l’individu libre de toute appartenance. Le multiculturalisme normatif est directement contraire aux valeurs républicaines et le droit pénal prend le chemin inverse des principes républicains en sanctionnant systématiquement les offenses aux communautés. Cela a commencé en 1972 avec la loi Pleven très mal rédigée, puis le mouvement s’est accéléré à partir des années 1980 avec la multiplication des catégories protégées et surtout l’habilitation des associations militantes à se constituer partie civile pour les délits de presse. On a ainsi privatisé l’action publique et soumis les médias, les intellectuels et les citoyens à la menace permanente de censure et de procès pour délits d’opinion.

L’antiracisme militant établit un continuum entre violence verbale et symbolique et passage à l’acte. N’est-ce pas problématique d’un point de vue juridique ?

C’est insensé. Ce n’est pas parce que je trouve gênante la mendicité de certains Roms sur les trottoirs que je vais me mettre à les agresser. Le Christ peut sans doute dire à ses ouailles « Aimez-vous les uns les autres », mais un législateur républicain et libéral ne peut pas interdire aux citoyens de ne « pas aimer » tel individu, tel groupe, telle religion, tel comportement ou telle culture. On ne peut pas interdire aux gens de porter un jugement de valeur sur les mœurs d’autrui, ni de hiérarchiser les comportements. Chacun a le droit de penser ce qu’il veut et de dire ce qu’il pense. Le problème est que les « groupes d’oppression » (selon l’expression de Philippe Muray) ont obtenu la multiplication de lois pénales tendant à réprimer ce qu’ils appellent des « phobies ». On veut nous forcer à apprécier le foulard islamique et le burkini, nous obliger à approuver le mariage gay, nous contraindre à accueillir avec le sourire des milliers de migrants, nous imposer de regarder les Jeux paralympiques et d’admirer le football féminin. Nous sommes sommés de considérer que tout est équivalent (au sens étymologique d’égale valeur) au nom de la « non-discrimination ». Et pour être bien sûr que nos assemblées politiques ne comporteront que des moutons dociles bêlant dans le sens du « progrès », on va rendre inéligibles tous les condamnés pour cause de « mal-pensance ».

Assiste-t-on à un retour du « politiquement correct » ?

Un « retour » ? Cela fait près de trente ans que nous nous enfonçons dans la dictature politiquement correcte. L’arsenal répressif ne cesse de s’alourdir, sans compter la multiplication des officines parallèles chargées de nous mettre au pas (CSA, Défenseur des droits, Commission consultative des droits de l’homme, Haute Autorité de ci, Observatoire de ça…) et les insupportables instances prêchi-prêcha du Conseil de l’Europe. Nous croulons sous les normes de contrôle social et les institutions de censure. Et nous avons même le droit à des pétitions sur les réseaux sociaux tendant, par exemple, à faire retirer l’attribution d’un prix à un auteur au motif qu’il serait contre le mariage gay et donc « homophobe » ou à faire sanctionner une chaîne de télévision pour avoir laissé passer dans un jeu une séquence « stigmatisante pour les malades mentaux » ! Le premier réflexe face aux imperfections de la société est l’interdiction. Désormais tout conflit, tout désaccord doit se terminer au tribunal. Au lieu de laisser s’exprimer le pluralisme et la contradiction particulièrement chère aux juristes (audi alteram partem = écoute l’autre partie), l’on ne songe qu’à faire taire la dissidence.

La France devient-elle l’une des démocraties les plus répressives en matière de liberté d’expression ?

Si les Etats-Unis ont été précurseurs en matière de « politiquement correct », le Premier Amendement à la Constitution de Philadelphie et la jurisprudence pointilleuse de la Cour suprême protègent efficacement les citoyens américains contre toute répression pénale de la liberté d’opinion. Chez nous, même le Conseil constitutionnel a renoncé à protéger la liberté d’expression. Hormis le délit de négation des « génocides reconnus par la loi », il a laissé passer toutes les lois liberticides. La liberté et le pluralisme sont en train de disparaître du pays de Voltaire. C’est irrespirable.

Anne-Marie Le Pourhiet
28/07/2017

Source : Le Figaro, chronique du 28 luillet 2017

Correspondance Polémia – 30/07/2017

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:55

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4/ – Le combat contre les infidèles

 a) Les infidèles sont pervers et subiront un châtiment douloureux

III, 112 : Les infidèles « seront livrés au feu et y demeureront éternellement ».

III, 171 : (et beaucoup d’autres) « un châtiment douloureux attend les infidèles ».

III, 196 : « Leur demeure sera le feu » (à propos des infidèles).

IX, 8 : « La plupart des idolâtres sont des criminels. »

XLI, 26 : « Nous ferons subir aux infidèles un châtiment terrible » (multiples passages similaires).

>> La seule incertitude est de savoir si le châtiment qui attend les infidèles les attend sur Terre ou après leur mort.

V, 19 : « Ceux qui disent que Dieu c’est le Messie, fils de Marie, sont des infidèles. »

V, 69 : « Que les juifs soient maudits pour prix de leurs blasphèmes. »

V, 76 : « Infidèle est celui qui dit : Dieu, c’est le Messie, fils de Marie. Quiconque associe à Dieu d’autres dieux, Dieu lui interdira l’entrée du jardin, et sa demeure sera le feu. » (77) « Infidèle est celui qui dit : Dieu est un troisième de la Trinité. »

XCVIII, 5 : « Les infidèles, parmi ceux qui ont reçu les Ecritures, et les idolâtres sont les plus pervers de tous les êtres créés. »

>> La haine contre les infidèles englobe naturellement les chrétiens et les juifs.

b) Les infidèles ne peuvent être des amis

II, 220 : Pas de mariage exogame (et III, 114 : « Pas de liaisons intimes entre vous »).

III, 27 : « Que les croyants ne prennent point pour alliés des infidèles plutôt que des croyants. »

IV, 91 : « Ne formez point de liaisons avec les infidèles jusqu’à ce qu’ils aient quitté leur pays pour la cause du Seigneur. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami. »

IV, 102 : « Les infidèles sont vos ennemis déclarés. Si vous courez le pays, il n’y aura pas de péché d’abréger vos prières, si vous craignez que les infidèles ne vous surprennent. »

IV, 143 : « O croyants ! Ne prenez point d’amis parmi les infidèles plutôt que parmi les croyants. Voulez-vous fournir à Dieu un argument contre vous, un argument irréfragable ? »

V, 56 : « O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour ami finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. »

>> Se lier avec un infidèle, c’est risquer de se pervertir.

c) Convertir par la contrainte ou la terreur

IV, 50 : « Vous qui avez reçu des Ecritures, croyez à ce que Dieu a fait descendre du ciel pour confirmer vos livres sacrés, avant que nous effacions les traits de vos visages et que nous les rendions unis comme le derrière de vos têtes. »

IV, 59 : « Ceux qui refuseront de croire à nos signes, nous les approcherons du feu ardent. Aussitôt que leur peau sera brûlée, nous les revêtirons d’une autre, pour leur faire éprouver un supplice cruel. »

IV, 115 : « Celui qui se séparera du Prophète après que la direction lui aura été clairement manifestée, celui qui suivra un autre sentier que celui des croyants, nous tournerons le dos à celui-là de même qu’il nous l’a tourné à nous, nous le brûlerons au feu de la géhenne. »

>> Le Coran enjoint aux infidèles de se convertir à moins d’encourir le supplice.

d) Combattre les infidèles, en donnant toute sa personne, pour être un bon musulman

II, 186-189 : Combats contre les infidèles jusqu’à ce que « tout culte soit celui du Dieu unique ».

II, 215 : Préconise l’abandon du pays pour combattre dans le sentier de Dieu.

II, 286 : « Donne-nous la victoire sur les infidèles. »

III, 117-122 : Récit d’un combat entre fidèles et infidèles.

III, 135 : « Détruire les infidèles. »

IV, 86 : « Combats dans le sentier de Dieu et excite les croyants au combat. »

VIII, 59 : « Si tu parviens à saisir [ceux qui ne croient pas et qui restent infidèles] pendant la guerre, disperse par leur supplice ceux qui les suivront. »

VIII, 62 : « Mettez donc sur pied toutes les forces dont vous disposez et de forts escadrons, pour en intimider les ennemis de Dieu et les vôtres. »

IX, 13 : « Ne combattez-vous pas contre un peuple qui a violé ses serments, qui s’efforce de chasser votre prophète ? »

IX, 73 : « Dieu a promis aux croyants, hommes et femmes, les jardins où coulent les torrents. O prophète, combats les hypocrites et les infidèles. »

XXV, 54 : « Ne cède point aux infidèles, mais combats-les fortement avec ce livre. »

XXXVII, 165-167 : « Nous promîmes à nos apôtres de leur prêter notre assistance. Nos armées leur procurent la victoire. »

XLVII, 8 : « O croyants ! Si vous assistez Dieu dans sa guerre contre les méchants, lui il vous assistera aussi, et il affermira vos pas. »

XLVII, 37 : « Ne montrez point de lâcheté, et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs. »

XLVIII, 16 : « Nous vous appellerons à marcher contre des nations puissantes ; vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme. »

XLVIII, 29 : « Muhammad est l’envoyé de Dieu ; ses compagnons sont terribles aux infidèles et tendres entre eux-mêmes. »

>> Il faut combattre, détruire les infidèles, c’est le sentier de Dieu (il paraît ainsi difficile d’interpréter le sentier de Dieu comme étant un cheminement spirituel).

IX, 39 : « Si vous ne marchez pas au combat, Dieu vous châtiera d’un châtiment douloureux ; il vous remplacera par un autre peuple. »

XXI, 108 : « Votre Dieu est le Dieu unique. Etes-vous résignés à sa volonté (ô musulmans !) ? Mais s’ils tournent le dos, dis-leur : J’ai proclamé la guerre contre vous tous également, et je ne sais pas si ce dont vous êtes menacés est proche ou éloigné. »

XXVII, 93-94 : « J’ai reçu ordre de réciter le Coran aux hommes. S’il y en a qui restent dans l’égarement, dis-leur : Je ne suis chargé que d’avertir. »

XLVII, 22 : « Dieu n’a-t-il pas révélé un chapitre qui ordonne la guerre sainte ? Mais qu’un chapitre péremptoire soit révélé, et que la guerre y soit ordonnée, tu verras ces hommes dont leur cœur est atteint d’une infirmité te regarder du regard d’un homme que la vue de la mort fait tomber en défaillance. »

XLVIII, 17 : « Si l’aveugle, le boiteux, l’infirme, ne vont point à la guerre, on ne le leur imputera pas ce crime. Mais Dieu infligera un châtiment douloureux à ceux qui auront tourné le dos à ses commandements. »

>> Celui qui ne combat pas les infidèles est un mauvais musulman.

e) Mourir pour le djihad pour se rapprocher de Dieu

III, 151 : « Si vous mourez ou si vous êtes tués en combattant dans le sentier de Dieu, l’indulgence et la miséricorde de Dieu vous attendent. »

III, 163 : « Ne croyez pas que ceux qui ont succombé en combattant dans le sentier de Dieu soient morts. »

III, 194 : « J’effacerai les péchés de ceux qui auront émigré ou auront été chassés de leur pays, qui auront souffert dans mon sentier [pour ma cause], qui auront combattu et succombé. »

IV, 76 : « Ceux qui sacrifient la vie d’ici-bas à la vie future combattent dans la voie de Dieu ; qu’ils succombent ou qu’ils soient vainqueurs, nous leur donnerons une récompense généreuse. »

IV, 97 : « Dieu a destiné aux combattants dans le sentier de Dieu, avec le sacrifice de leurs biens et de leurs personnes, une récompense plus grande qu’à ceux qui restent dans leurs foyers. »

XXII, 57 : « Dieu accordera une belle récompense à ceux qui ont émigré pour la cause de Dieu, ont succombé en combattant. »

>> Mourir en combattant donne accès au paradis.

f) Soumettre les infidèles

IX, 29 : « Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au Jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leurs propres mains et qu’ils soient soumis. »

>> L’infidèle peut être toléré en tant que dhimmi.

g) Tuer les infidèles

V, 37 : « Voici quelle sera la récompense de ceux qui combattent Dieu et son apôtre ; vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix. »

VIII, 12 : « Dieu dit aux anges : je jetterai la terreur dans la cour des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts. »

VIII, 17 : « Ce n’est pas vous qui tuez les infidèles, c’est Dieu. Quand tu lançais un trait, ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Dieu. »

VIII, 66 : « O prophète ! Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux tueront deux cents infidèles. »

IX, 5 : « Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, abrégez-les et guettez-les dans toute embuscade. »

XLVII, 4 : « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage. »

>> L’injonction de tuer les infidèles est sans équivoque.

Polémia
5/09/2017

Source : Editions Garnier-Flammarion de 1970, traduction d’Albert Kasimirski.

Image : Le Coran

Categories: Société

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:48

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Une lecture du Coran par un œil européen

6 septembre 2017 | Polémia

 

Editions Garnier-Flammarion de 1970

♦ Voici une lecture objective du Coran à partir des textes. N’en déplaise aux déclarations complaisantes des politiciens de tout bord, « l’islam n’est pas compatible avec la République », pas davantage avec la France, ni avec la civilisation européenne.

Ce n’est pas non plus une « religion de paix » comme le répètent à satiété les médias de propagande. Il est urgent d’ouvrir les yeux !
Polémia.


L’objet de cette note est de présenter des citations du Coran classées sous plusieurs rubriques, pour montrer en quoi le Coran apparaît incompatible avec la civilisation occidentale, à l’exception de quelques passages qui véhiculent un message de tolérance.

1/ – Description précise des règles de vie et justice

 a) Interdits alimentaires

II, 168 : « Il vous est interdit de manger de la chair de porc. Celui qui le ferait, contraint par la nécessité, ne sera pas coupable. »

VI, 146 : « Je ne trouve d’autre défense, relativement à la nourriture, que les animaux morts, le sang qui a coulé et la chair de porc ; car c’est une abomination, une nourriture profane sur laquelle fut invoqué un autre nom que celui de Dieu. Si quelqu’un y est contraint, Dieu est indulgent et miséricordieux. »

V, 94 : « Ceux qui croiront et qui auront pratiqué les bonnes œuvres ne seront point coupables pour avoir mangé des choses défendues. »

>> L’interdit est en fait souple : s’il n’y a pas vraiment le choix, il n’y a pas de mal à manger du porc. Plus encore, il semble suffire d’être croyant et de pratiquer les bonnes œuvres pour pouvoir manger n’importe quelle nourriture.

V, 92 : « Le vin, les jeux de hasard, les statues sont une abomination inventée par Satan. »

XVI, 69 : « Parmi les fruits, vous avez le palmier et la vigne, d’où vous retirez une boisson enivrante et une nourriture agréable. (71) Nourris-toi de tous les fruits. De leurs entrailles sort une liqueur variée qui sert de remède à l’homme. »

>> Si le vin et le jeu sont a priori proscrits (également dans II, 216), la sourate XVI paraît plus tolérante à l’égard du vin.

V, 4 : Ne pas manger « ce qui a été tué sous l’invocation d’un autre nom que celui de Dieu ».

V, 6 : « Tout ce qui est bon et délicieux vous est permis. Mangez ce qu’ils vous auront procuré en invoquant le nom de Dieu. »

VI, 121 : « Ne mangez point de nourritures sur lesquelles le nom de Dieu n’a pas été prononcé : c’est un crime. »

VI, 143 : « Parmi les animaux, les uns sont faits pour porter des fardeaux, les autres pour être égorgés. »

>> Les injonctions à l’égard du halal sont contradictoires mais le halal semble généralement non imposé sauf dans VI, 121.

b) Jugement des crimes et délits

II, 173 : « O croyants ! La peine du talion vous est prescrite pour le meurtre. »

V, 42 : « Vous couperez les mains des voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. »

V, 48 : « Ceux qui ne jugeront pas conformément à la vérité que Dieu a fait descendre d’en haut sont infidèles. »

XXIV, 2 : « Vous infligerez à l’homme et à la femme adultères cent coups de fouet à chacun. Que le supplice ait lieu en présence d’un certain nombre de croyants. »

>> Ces indications très claires sur ce qui est interdit et sur les peines encourues donnent le support des revendications de musulmans d’être soumis à leurs propres juridictions

c) Jouissance des biens enlevés aux ennemis

VIII, 70 : « Nourrissez-vous des biens licites enlevés aux ennemis. »

XXVIII, 58 : « Combien n’avons-nous pas détruit de cités dont les habitants vivaient dans l’abondance ! Vous voyez leurs habitations, elles sont presque désertes, et c’est nous qui en avons recueilli l’héritage. »

LIX, 7 : « Les dépouilles enlevées aux juifs chassés de leur forteresse appartiennent à Dieu et à son envoyé. » (8) « Une portion est due aux pauvres qui ont abandonné leur pays, à ceux que le zèle pour la religion a fait chasser de leurs maisons et de leurs possessions. »

>> Le pillage est légitime.

2/ – Une religion pour laquelle la femme est l’esclave de l’homme

 a) L’homme a des droits sur la femme

II, 228 : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes. »

IV, 19 : En cas d’adultère, « Enfermez-les dans des maisons jusqu’à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut. »

IV, 28 : « Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, excepté celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves » ; « Il vous est permis de vous procurer avec de l’argent des épouses ».

IV, 38 : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes » (mais cf. règles de l’héritage IV, 12 en faveur des hommes) ; « Vous réprimanderez les femmes dont vous aurez à craindre l’inobéissance ; vous les battrez. »

>> Ces versets sont sans équivoque sur le statut subalterne de la femme qui doit être battue et peut être esclave. La polygamie est explicitement autorisée (IV, 3).

b) La femme n’est pas une croyante au même rang que l’homme

II, 282 : Pour témoigner sur les dettes dues, « Appelez deux témoins ; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes. »

IV, 60 : « Ceux qui croiront et pratiqueront les bonnes œuvres seront introduits dans les jardins arrosés de courants d’eau ; ils y trouveront des femmes exemptes de toute souillure. »

LV, 46-56 : « Ceux qui craignent la majesté de Dieu auront deux jardins. Là seront de jeunes vierges au regard modeste, dont jamais homme ni génie n’a profané la pudeur » (70-74). « Là il y aura des vierges jeunes et belles. Des vierges aux grands yeux noirs renfermées dans des pavillons. Jamais homme ni génie n’attenta à leur pudeur. »

LVI, 34-35 : « Nous créâmes les vierges du paradis par une création à part ; nous avons conservé leur virginité. »

LXXVIII, 31-33 : « Un séjour de bonheur est réservé aux justes ; des filles au sein arrondi et d’un âge égal au leur. »

>> Le paradis est composé de vierges, est-ce parce que seuls les hommes y iraient ? Et d’où sortiraient-elles ?

XXIII, 1-6 : « Heureux sont les croyants qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurés leur main droite » (c’est-à-dire les achetées et les captives).

XXXIII, 50 : « Il ne t’est pas permis de prendre d’autres femmes que celles que tu as, à l’exception des esclaves. »

>> L’esclavage et l’esclavage sexuel sont reconnus.

XXIV, 21 : « Commande aux femmes qui croient de baisser leurs yeux et d’être chastes, de couvrir leurs seins de voile. »

XXXIII, 57 : « O prophète ! Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants d’abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes. »

>> Le voile est impératif non seulement comme marqueur social pour la femme mais pour la protéger de l’homme qui est par nature concupiscent.

3/ – La communauté des fidèles et le rapport à Dieu

 a) La quête intérieure de l’absolu et l’idéal de paix et de charité

II, 172 : « Vertueux sont ceux qui donnent pour l’amour de Dieu des secours aux pauvres et aux voyageurs. »

II, 257 : « Point de violence en matière de religion. »

III, 41 : Jésus est « du nombre des justes » (mais n’évoque pas sa résurrection dans III, 48 et affirme dans IV, 156 : « Ils n’ont pas tué réellement Jésus, un autre individu qui lui ressemblait lui fut substitué »).

III, 111 : « Le bien que [les infidèles] auront fait ne sera point méconnu. »

III, 198 : « Parmi les juifs et les chrétiens il y en a qui croient en Dieu et aux livres envoyés à vous et à eux. Ils trouveront leur récompense auprès de Dieu. »

VI, 32 : « La vie de ce monde n’est qu’un jeu et une frivolité. »

VI, 154 : « Ceci est mon sentier. Il est droit. »

V, 35 : « C’est pourquoi nous avons donné ce précepte aux enfants d’Israël : celui qui aura tué un homme sans que celui-ci ait commis un meurtre, ou exercé des brigandages dans le pays, sera regardé comme le meurtrier du genre humain ; et celui qui aura rendu la vie à un homme sera regardé comme s’il avait rendu la vie à tout le genre humain » (mais contredit dès V, 37, cf. ci-dessous).

V, 73 : « Ceux qui croient [les musulmans], les juifs, les sabéens, les chrétiens qui croient en Dieu et au Jour dernier, et qui auront pratiqué la vertu, seront exempts de toute crainte et ne seront point affligés. »

VI, 152 : « Ne tuez point les hommes, car Dieu vous l’a défendu, excepté si la justice l’exige. »

VII, 53 : « Invoquez Dieu avec humilité et en secret. »

VII, 140 : « O Moïse, dit le Seigneur, je t’ai choisi de préférence à tous les hommes pour porter mes commandements et ma parole. »

XXXIII, 33 : « Les hommes et les femmes qui se souviennent de Dieu à tout moment, tous obtiendront le pardon de Dieu et une récompense généreuse. »

XXXIII, 45 : « N’écoute ni les infidèles ni les hypocrites. Ne les opprime pas cependant. »

LVIII, 10 : « O croyants ! Lorsque vous conversez ensemble, que l’iniquité, la guerre ne soient point le sujet de vos discours ; que plutôt la justice, la paix, la crainte de Dieu en soient l’âme. »

CIX, 1-6 : « O infidèles, vous avez votre religion, et moi j’ai la mienne. »

>> Plusieurs passages apparaissent en ligne avec la description d’un message de tolérance. Les 10 commandements sont implicitement rappelés.

b) Proximité entre les fidèles

VIII, 73 : « Les croyants qui auront abandonné leur foyer pour combattre de leurs biens et de leurs personnes dans la voie de Dieu seront regardés comme parents les uns des autres. »

>> Ceux qui combattent dans la voie de Dieu appartiennent à la même famille. N’est-ce vraiment qu’un combat spirituel ?

 

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 10:26

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/09/07/z-5977644.html

 

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSUS POUR ECOUTER ZEMMOUR, CELA VAUT SON PESANT D'OR! 

 

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 10:01

 

UNE DES MEILLEURS CHRONIQUES DE ZEMMOUR, LE SUMMUM DE LA FINESSE, DE L'INTELLIGENCE ET DU COURAGE CONTRE LES CRETINS DE LA PENSEE UNIQUE! 

 

Eric Zemmour : « Wauquier se voudra Sarkozy et promettra le Karcher qu'il ne passera pas »

 

BILLET - Eric Zemmour réagit au meeting de rentrée de Laurent Wauquiez, à Châteaurenard, mercredi 30 août [RTL 31.08]. Il lui conseille de se débarrasser de beaucoup de monde mais n'y croit guère : « Wauquier se voudra Sarkozy et promettra le Karcher qu'il ne passera pas ».  LFAR 

 

 

Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge

« Il y a pire que d'avoir un rival, c'est de ne pas en avoir. Il y a pire que d'être sûr de perdre, c'est d'être sûr de gagner », avertit Éric Zemmour. « La question n'est pas de savoir si Laurent Wauquiez deviendra le prochain président des Républicains, mais ce que deviendront les Républicains sous la présidence Wauquiez », insiste-t-il. « Depuis des jours et des jours, chacun y a va de son chantage, chacun y va de sa ligne rouge ou jaune. Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse : tous jouent à retenez-moi-ou-je-fais-un-malheur », constate Zemmour, qui ajoute : « Wauquiez devrait les écouter : qu'il ne les retienne pas et il fera un malheur ! »

« C'est parce que Macron a jeté ses anciens amis socialistes dans un cul de basse-fosse qu'il a gagné. C'est parce que Mélenchon a craché sur la main tendue par Hamon qu'il l'a écrasé. C'est parce que Fillon n'a jamais osé se débarrasser de ses boulets juppéistes et de ses sangsues sarkozistes qu'il a perdu », décrypte Éric Zemmour.  

Éric Zemmour

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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 09:51

http://www.bvoltaire.fr/diabolisation-ou-soumission/?mc_cid=1fe60876f9&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Diabolisation ou

 

soumission ?

 Aujourd'hui

 

La « dédiabolisation » est pour le FN une chimère.

 

Jean-Yves Le Gallou

Ancien député européen, essayiste.


Président de Polémia.

http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=208067949X

 

Le premier lieutenant de Florian Philippot, Sophie Montel, n’y va pas avec le dos de la cuiller : pour elle, le FN se « rediabolise » en (re)parlant… d’immigration.

Elle a raison. Parler d’immigration « diabolise ». Partout en France et dans le monde.

LE FPÖ autrichien était un gentil parti libéral, il a commencé à compter sur l’échiquier politique lorsqu’il a abordé la question de l’immigration avec Haider, mais il s’est « diabolisé ».

L’UDC – l’Union démocratique du centre – suisse était un parti agrarien en léthargie. Il s’est mis à revivre quand Christoph Blocher a posé sur la place publique la question de l’immigration. Mais il s’est « diabolisé », tout comme Oskar Freysinger, lorsque cet enseignant anticonformiste, et coiffé d’un catogan, a organisé un référendum sur les minarets.

L’AfD – l’alternative pour l’Allemagne – n’inquiétait (et n’intéressait) pas grand monde lorsqu’il se focalisait sur la souveraineté monétaire (whaou !), il a franchi la barre des 10 % lorsqu’il s’est mis à combattre l’immigration sauvage. Mais il a été « diabolisé », voire accusé de « sympathies nazies », excusez du peu !

Trump a gagné la primaire des républicains parce qu’il s’est opposé à l’immigration sauvage et qu’il s’est adressé à l’électorat « petit Blanc », d’habitude si méprisé. Mais il a été « diabolisé ».

Et il y a près de cinquante ans qu’Enoch Powell a prononcé, en avril 1968, son célèbre discours de Birmingham dénonçant les dangers de l’immigration musulmane en Grande-Bretagne : ce fut l’honneur de cet helléniste brillant, héros de la Seconde Guerre mondiale. Ce fut aussi le début de sa « diabolisation » qui lui barra la route du 10 Downing Street.

Le FN lui-même était un petit parti sans grand intérêt jusqu’à ce que Jean-Pierre Stirbois et Jean-Marie Le Pen posent la question de l’immigration lors des élections municipales de 1983. Le début d’un succès électoral et d’une campagne de « diabolisation », nourrie à l’époque par l’européiste et immigrationniste Simone Veil, que Philippot veut aujourd’hui « panthéoniser ».

La « diabolisation » est un mécanisme simple : les médias et les juges ne « diabolisent » pas ce qui est dit, ils visent à interdire que certains sujets soient abordés. La « diabolisation » vise à protéger l’idéologie du « vivre ensemble » et le « sans-frontiérisme » des atteintes du réel.

Il n’y a pas besoin de sortir de Polytechnique pour le comprendre (ce n’est d’ailleurs pas le cas de Sophie Montel) : pour ne pas être « diabolisé », c’est simple, simple comme la soumission. Il ne faut pas aborder les sujets qui fâchent : il faut nier le Grand Remplacement de population (« un fantasme complotiste d’extrême droite »), éviter de parler d’immigration, ne pas voir l’islamisation galopante, prétendre contre tout bon sens que « l’islam est compatible avec la République ».

Le FN peut choisir de faire cela, de commémorer les succès de Teddy Riner et de tweeter sur la journée du chien, du chat et du poisson rouge. Mais il risque de manquer doublement : au rendez-vous de l’Histoire et au rendez-vous des… électeurs.

La « dédiabolisation » est, pour le FN, une chimère. Le retour au néant en est le préalable. Sophie Montel et Florian Philippot sont là pour en ouvrir la voie. Au son de trompe des médias et de BFM Macron.

 

 

Diabolisation ou soumission ?

 

La « dédiabolisation » est pour le FN une chimère.

Ancien député européen, essayiste.

Président de Polémia.
 
 
 

Le premier lieutenant de Florian Philippot, Sophie Montel, n’y va pas avec le dos de la cuiller : pour elle, le FN se « rediabolise » en (re)parlant… d’immigration.

Elle a raison. Parler d’immigration « diabolise ». Partout en France et dans le monde.

LE FPÖ autrichien était un gentil parti libéral, il a commencé à compter sur l’échiquier politique lorsqu’il a abordé la question de l’immigration avec Haider, mais il s’est « diabolisé ».

L’UDC – l’Union démocratique du centre – suisse était un parti agrarien en léthargie. Il s’est mis à revivre quand Christoph Blocher a posé sur la place publique la question de l’immigration. Mais il s’est « diabolisé », tout comme Oskar Freysinger, lorsque cet enseignant anticonformiste, et coiffé d’un catogan, a organisé un référendum sur les minarets.

L’AfD – l’alternative pour l’Allemagne – n’inquiétait (et n’intéressait) pas grand monde lorsqu’il se focalisait sur la souveraineté monétaire (whaou !), il a franchi la barre des 10 % lorsqu’il s’est mis à combattre l’immigration sauvage. Mais il a été « diabolisé », voire accusé de « sympathies nazies », excusez du peu !

Trump a gagné la primaire des républicains parce qu’il s’est opposé à l’immigration sauvage et qu’il s’est adressé à l’électorat « petit Blanc », d’habitude si méprisé. Mais il a été « diabolisé ».

Et il y a près de cinquante ans qu’Enoch Powell a prononcé, en avril 1968, son célèbre discours de Birmingham dénonçant les dangers de l’immigration musulmane en Grande-Bretagne : ce fut l’honneur de cet helléniste brillant, héros de la Seconde Guerre mondiale. Ce fut aussi le début de sa « diabolisation » qui lui barra la route du 10 Downing Street.

 

Le FN lui-même était un petit parti sans grand intérêt jusqu’à ce que Jean-Pierre Stirbois et Jean-Marie Le Pen posent la question de l’immigration lors des élections municipales de 1983. Le début d’un succès électoral et d’une campagne de « diabolisation », nourrie à l’époque par l’européiste et immigrationniste Simone Veil, que Philippot veut aujourd’hui « panthéoniser ».

La « diabolisation » est un mécanisme simple : les médias et les juges ne « diabolisent » pas ce qui est dit, ils visent à interdire que certains sujets soient abordés. La « diabolisation » vise à protéger l’idéologie du « vivre ensemble » et le « sans-frontiérisme » des atteintes du réel.

Il n’y a pas besoin de sortir de Polytechnique pour le comprendre (ce n’est d’ailleurs pas le cas de Sophie Montel) : pour ne pas être « diabolisé », c’est simple, simple comme la soumission. Il ne faut pas aborder les sujets qui fâchent : il faut nier le Grand Remplacement de population (« un fantasme complotiste d’extrême droite »), éviter de parler d’immigration, ne pas voir l’islamisation galopante, prétendre contre tout bon sens que « l’islam est compatible avec la République ».

Le FN peut choisir de faire cela, de commémorer les succès de Teddy Riner et de tweeter sur la journée du chien, du chat et du poisson rouge. Mais il risque de manquer doublement : au rendez-vous de l’Histoire et au rendez-vous des… électeurs.

La « dédiabolisation » est, pour le FN, une chimère. Le retour au néant en est le préalable. Sophie Montel et Florian Philippot sont là pour en ouvrir la voie. Au son de trompe des médias et de BFM Macron.

 
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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 09:34

https://metamag.fr/2017/09/06/colombie-premiere-union-entre-3-personnes/

 

Colombie : première union entre 3 personnes

 
Colombie Mariage A Trois

Colombie : première union entre 3 personnes

 

MONDE EN BREF : Colombie : première union entre 3 personnes

La justice colombienne vient de valider, pour la première fois, l’union de trois hommes, un an après avoir légalisé le mariage homosexuel.

Le mariage homosexuel est autorisé depuis 2016. Manuel Bermudez, Victor Hugo Prada et Alejandro Rodriguez ont été unis dans ce qui a été annoncé comme un arrangement historique pour les droits du mariage colombien, ainsi qu’un mouvement naissant pour reconnaître légalement les relations polygames dans le monde entier. Ces trois hommes sont entrés le Colombie : première union entre 3 personnes3 juin sous le régime patrimonial connu légalement en Colombie sous le nom de «trieja».

Ce mariage à trois est formé avec un professeur d’éducation physique et un journaliste qui en 2000 avaient célébré la première noce gay publique en Colombie.

A noter aussi qu’en Colombie, les couples homosexuels ont le droit d’adopter des mineurs, qu’ils soient ou non les enfants biologiques de l’un des membres du couple. ML [06.09]

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 12:29

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/09/04/kiev-5976738.html

 

Ukraine : intangibilité des frontières ? Allons

 

donc !

La Laure de Kiev, sur le Dniepr, monastère fondé en 1051, et lieu de résidence du primat de l'Église orthodoxe d'Ukraine (Patriarcat de Moscou)

 

En deux mots.jpgDe tous les dogmes en vogue en matière de politique étrangère, le plus stupide, le plus irréaliste, et le plus ignorant – en particulier de la géographie et de l'Histoire - c'est, sans conteste, celui de l'intangibilité des frontières.

Lesquelles, en effet ? Sans remonter au déluge, le XXe siècle a passé son temps à les modifier en tous sens : à l'issue de la 1ère Guerre Mondiale où l'on dépeça l'Autriche-Hongrie et la Turquie, sur les dépouilles de laquelle Français et Anglais tracèrent arbitrairement les bien embarrassantes frontières de l'actuel Proche-Orient ; à la fin de la Seconde Guerre mondiale où la carte de l'Europe fut refondue, dans la foulée  de Yalta ; lors de l'éclatement de l'URSS enfin, à quoi s’ajoute la dislocation subséquente de la Yougoslavie et de la Tchécoslovaquie que les traités d'après la Grande Guerre avaient pourtant instituées.

Au total, l'Europe actuelle compte nombre d'Etats qui n'existaient pas avant 1914, 1945 ou autour de 1990. De fait, le principe de l'intangibilité des frontières n'a cessé d'être foulé aux pieds à l'époque moderne, comme en toute autre de l'Histoire. Croit-on que l'on va s'en tenir éternellement au tracé actuel des frontières de l'Europe, que les choses vont s'arrêter là ?

Et est-ce au nom de ce principe de l'intangibilité des frontières qu'Emmanuel Macron vient crânement de déclarer sa ferme intention de mener la vie dure à Vladimir Poutine à propos de l'Ukraine, ou même de la Crimée ? Pourquoi ? Ce n'est guère sérieux.

Nous ne sachons pas que du temps de l'Union Soviétique, sous Staline, Khrouchtchev, Brejnev, ou même Gorbatchev, aucun Etat, aucune diplomatie occidentale, aient, alors, jamais contesté que l'Ukraine - ou la Crimée - fût russe. Personne n'aurait alors songé à s'en aviser, encore moins à en saisir les Soviétiques,

Selon l'Histoire, l'Ukraine est le berceau de l'ancienne Russie autour de l'an 1000, où Vladimir, grand prince de la Rus de Kiev, décida, que la Russie serait chrétienne, et, de surcroît, orthodoxe, à cause de la beauté des cérémonies byzantines. Le baptême de la Russie, fut décidé à Kiev, à l'époque où Moscou n'était qu'un gros village. Sous l’angle culturel plus récent, Gogol, Prokofiev ou Tchaïkovski sont Ukrainiens ; ce sont surtout, cependant, sous le regard du monde entier, de grands artistes russes. Aujourd'hui, encore, l'église orthodoxe d'Ukraine est rattachée au Patriarcat de Moscou, ce qui n'est pas, ici, sans importance spirituelle et politique.    

Les « démocraties » ont reconnu naguère les frontières de l'Union Soviétique, Ukraine et Crimée comprises, toutes deux déjà russes sous les derniers tsars.

Elles s'obstinent aujourd'hui, alignées sans scrupules sur la politique belliciste active des Américains, bien loin de leurs bases, au centre et à l'Est de l'Europe, à contester ce qu'elles ont accepté hier. 

La Crimée est russe au moins depuis le XVIIIe siècle et chacun sait qu'elle ne fut rattachée à l'Ukraine, alors russe, qu'en 1954, par décision en quelque sorte administrative de Moscou, prise en l'occurrence par Nikita Khrouchtchev. Singulière paternité pour cette Crimée ukrainienne à laquelle sans autres raisons s'accrochent les Occidentaux.

Au risque de choquer quelques lecteurs, notre avis est que l'équilibre, la tranquillité et, tout simplement, la paix de l'Europe, seraient infiniment mieux assurées si, sous une forme ou sous une autre, préservant, autant que possible, sa toujours relative indépendance, l'Ukraine - c'est chose faite pour la Crimée - retrouvait sa place historique dans l'orbite, la zone d'influence, russe. C'est précisément à quoi notre diplomatie ne cesse de s'opposer pour l'instant. Elle continue de fonder son action sur les principes du « format Normandie » plutôt que sur l'esprit de la rencontre franco-russe de Versailles. Cette position ne peut manquer de laisser la crise ouverte pour longtemps en Ukraine.

Ce grand Etat mafieux, cette nation composite, dont l'identité est peu définie, qui ne fut presque jamais indépendante et, au contraire, continuellement partagée entre ses voisins ; dont les finances, minées par la corruption de ses dirigeants, sont en ruine, ne nous semble pas pouvoir être artificiellement attirée, sans dommages, embarras de toutes sortes, et sans que se perpétue dangereusement un état de tension permanente avec la Russie, vers l'Europe de l'Ouest ou, pis, sous la coupe de l’OTAN.  

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 12:42

http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-kerenski-francais-dune-revolution-conservatrice-a-venir/

 

Emmanuel Macron,

 

le Kerenski

 

français d’une

 

Révolution

 

conservatrice à

 

venir

 Aujourd'hui

http://cdn.bvoltaire.fr/media/2017/06/rtr4gp8b1.jpg

Sur le plan politique, la situation est prérévolutionnaire.

 

Marc Rousset

Économiste

 

 

L’histoire est imprévisible, mais le Système explosera suite à un krach économique et financier ou suite à un problème lié à l’invasion migratoire, toujours en cours en France, de 300.000 personnes par an, et plus vraisemblablement suite à de nouveaux actes terroristes musulmans du style Bataclan. Il y a une contradiction évidente entre la situation objectivement prérévolutionnaire que nous vivons et le calme apparent qui règne en France, pour deux raisons : « encore un petit moment, Monsieur le Bourreau », et « cachez ce sein que je ne saurais voir ».

Sur le plan politique, la situation est prérévolutionnaire pour les raisons suivantes :
– Nous vivons une crise décadente des valeurs traditionnelles, morales et éthiques remettant même en question les lois de la nature (théorie du genre). L’Histoire, la patrie, la famille, l’éducation sérieuse et autoritaire des enfants, les hommes et monuments historiques ne correspondant pas à la pensée unique sont rejetés par une élite politique « UMPS » libertaire en marche, laxiste, repentante, ne pensant qu’à l’argent. Macron en est le symbole vivant.
– Macron n’a obtenu le soutien que de 24 % des suffrages exprimés aux élections présidentielles. Sa descente abyssale dans les derniers sondages de popularité le confirme.
– La délinquance entre 1968 et nos jours a triplé, pour atteindre 4,5 millions de délits par an.
– Le chômage concerne 10 % de la population française et 25 % des jeunes de moins de 25 ans.
– 69 % des Français estiment qu’il y a trop d’assistanat et rejettent la démagogie de gauche.
– 68 % des Français pensent que la majorité des immigrés n’est pas intégrée, 65 % qu’il y a trop d’étrangers en France et 60 % que l’islam est incompatible avec les valeurs de la République. 81 % pensent que l’intégrisme islamique est une grave menace. La France et l’Europe pratiquent la politique de l’autruche et n’ont pas le courage de regrouper, dans des zones de rétention gardées, les migrants clandestins avant de les expulser en faisant pression sur leurs pays d’origine.
– Les forces de police et les forces armées sont excédées par le laxisme des pseudo-élites politiques et par le manque de moyens, de nombreuses voitures de police ayant plus de 300.000 km au compteur.
– 75 % des Français n’ont pas confiance dans les médias. 84 % font confiance à l’armée, 77 % à la police. 88 % demandent plus d’autorité et 85 % souhaitent un vrai chef.

Sur le plan économique, les perspectives sont effrayantes, même si Macron veut obliger les Français à investir dans les actions et obligations pour se trouver un jour totalement ruinés :
– La dette mondiale de 225.000 milliards de dollars ne sera jamais remboursée, tout comme la dette publique de la France.
– Il y a une bulle sur les obligations, actions et l’immobilier tout à fait semblable à celle de 1929.
– Les banques centrales sont en quasi-faillite avec, à leur actif, des dettes publiques, des actions d’entreprises et des obligations privées, ce qui est ahurissant et n’était pas le cas en 1929.
– Le système bancaire fera défaut car ses actifs sont surévalués et les capitaux propres sont insuffisants.

Il est regrettable que le FN de Marine Le Pen et de Philippot, comme l’a remarqué Robert Ménard dans sa courageuse et clairvoyante tribune, ait choisi ces moments prérévolutionnaires tout à fait comparables à ceux de 1789 pour se recentrer, au lieu de rester fidèle aux valeurs fondatrices du parti de Jean-Marie Le Pen, d’où son échec aux dernières élections, au-delà des insuffisances de Marine Le Pen et de l’erreur stratégique de Philippot.

NDLR : Kerenski était le chef du gouvernement provisoire en Russie avant d’être renversé en 1917 par Lénine et le parti bolchevique, lors de la révolution d’Octobre.

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 10:33

http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-persiste-signe-mepris-armees/?mc_cid=3cb15eb385&mc_eid=58ff097ba7

 

 

Emmanuel Macron

 

persiste et signe

 

dans son mépris

 

pour les armées

 

 Aujourd'hui

 

Emmanuel Macron persiste et signe par ces propos humiliants qui sont indignes d’un chef des armées.

 

Georges Michel

Colonel à la retraite

 

Article 1 : le chef a toujours raison.
Article 2 : lorsque le chef a tort, se référer à l’article 1.

Emmanuel Macron, qui n’a pas fait de service militaire – mais on ne le lui reprochera pas -, l’a bien compris. Dans l’entretien-fleuve qu’il a donné au Point, le Président est revenu sur ce qu’il est convenu d’appeler l’« affaire Villiers ». Pour lui c’est « une tempête dans un verre d’eau ». On ne refera pas ici le film de cette polémique mais Emmanuel Macron oublie de préciser que cette tempête, c’est bien lui, le Neptune de l’Élysée, qui l’a déclenchée et personne d’autre, le général de Villiers n’ayant fait que son devoir en s’exprimant à huis clos devant la commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.

La légèreté avec laquelle le Président traite cette affaire est plutôt déconcertante : « Il y avait trois milliards de crédits gelés, sur lesquels on a annulé 850 millions. » Rien que ça ! Et d’ajouter : « Aucune opération n’a été bloquée pour cela. Aucun de nos soldats n’a eu à en pâtir. On a simplement reporté des commandes de matériel. » Là, on frise la mauvaise foi la plus totale. Évidemment que l’on n’a pas retiré un centime d’euro sur les soldes des militairesou rapatrié un seul soldat de nos théâtres d’opérations extérieures pour essayer d’économiser ces 850 millions. « On a simplement reporté des commandes de matériel » relativise Emmanuel Macron.

Dire cela alors qu’on est chef des armées et, à ce titre, comptable de la vie de nos soldats est tout simplement honteux. Nos soldats sont engagés sur de nombreux théâtres, souvent dangereux, meurtriers. Les matériels sont à bout de souffle et lorsqu’un véhicule, qui a parfois deux fois l’âge des hommes qui y sont embarqués, saute sur un engin explosif, on pense alors à ces véhicules, mieux protégés, plus performants dont on a « simplement reporté » [les] « commandes » et qui auraient pu épargner des souffrances, des vies… Le chef des armées est aussi comptable du sang de nos soldats qui serviront demain, après-demain sous nos drapeaux. Car le budget de la Défense ne se pilote pas comme une barcasse mais comme un navire au long cours.

Mais au-delà de cette désinvolture, le Président, à travers cette interview, dévoile un peu plus le mépris qu’il a pour les armées. « Les armées ne font pas ce qu’elles veulent, elles ne sont pas autopilotées », a-t-il osé déclarer. Qui imaginait cela ? Existe-t-il une seule institution dans l’État qui soit aussi loyale, dévouée, disciplinée, obéissante que l’armée ?

Emmanuel Macron persiste et signe par ces propos humiliants qui sont indignes d’un chef des armées. Il dit ne nourrir aucun regret. Heureux homme. Heureux l’homme aussi qui trouve un grand plaisir à ses commandements ! Souhaitons à Emmanuel Macron de n’avoir jamais de remords…

 

 

 

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