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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 22:22

http://www.bvoltaire.fr/faridabelghoul/lecole-de-madame-peillon-ou-celle-de-monsieur-fillon,302493?mc_cid=6be5e7e740&mc_eid=58ff097ba7

 

L’école de madame

 

Peillon ou celle de

 

monsieur

 

Fillon ?

HIER

 

À force de propagande et de répression, le pouvoir pédagogiste obtient l’avilissement du maître, de son autorité et de sa fonction.

 

Farida Belghoul

Cinéaste, militante, romancière et enseignante


Porte-parole du mouvement JRE (Jour de retrait de l'école)
 

 

 

Madame Vincent Peillon avait disparu depuis que la JRE lui avait fait perdre le goût du pain en janvier 2014. Monsieur Najat Belkacem allait reprendre sa place au ministère de l’Éducation au Genre.

Fin 2016, sans complexe, le vaincu revient sur scène : « Je suis candidat à l’élection présidentielle pour que la gauche gagne » contre « l’identité nationale et la religion » qui doivent « sortir du champ politique ».

Ce retour tonitruant révèle l’enjeu de l’élection présidentielle : le génocide des hommes, programmé par des fous à la tête de sommes folles.

L’avortement de masse, la mise en vente d’embryons, d’organes d’enfants, le commerce des ventres féconds, le marché mondial des bébés, l’élimination des vieux et des handicapés, le rêve de l’homme fabriqué en laboratoire, la disparition du métier, la perte de la langue française, la fin du mariage, les attaques incessantes contre les derniers lambeaux de la famille… L’école du Parti socialiste est mise au service de ce programme-là.

Depuis 1968, la mission de l’Éducation nationale n’est plus d’instruire mais de démolir les héritages au nom de la liberté, et de broyer la civilisation au nom de l’égalité.

Dans les établissements scolaires, les jeunes sont « déconstruits », c’est-à-dire ingérables.

S’il est rarement question de l’indiscipline et de l’autorité foulée par la jeunesse du centre-ville (car il faut diviser), une étude sérieuse sur le terrain montrerait que les résultats de la violence scolaire institutionnelle sont partout.

Cette violence officielle porte un nom : le constructivisme, pédagogie mortifère qui place l’élève à égalité avec l’enseignant.

En 1989, la loi d’orientation de Lionel Jospin impose le constructivisme comme pédagogie obligatoire : le maître ne doit plus rien transmettre. L’élève, dès 6 ans, est contraint de « construire lui-même ses propres savoirs ». Il doit se débrouiller seul pour « élaborer » son petit cours d’ignare à partir de photocopies distribuées par un prof promu animateur.

Ce n’est plus 20 % d’élèves en sixième mais 40 à 99 %, selon les lieux, qui « zappent » l’orthographe, la grammaire, le calcul mental, la division à deux chiffres, et qui disposent d’un vocabulaire dérisoire… Cette ignorance spectaculaire est cachée par le ministère mais elle est confirmée par les enquêtes internationales.

Pour défendre le mariage homosexuel, la mise en cause « des stéréotypes de genre » ainsi que la « lutte contre l’homophobie » deviennent « une priorité » à l’école.

Plus la liberté et l’égalité s’immiscent dans les programmes scolaires et plus ces derniers perdent en contenu académique : exit la philo, l’histoire, le latin… et « tous à poil », comme ces élèves et leurs professeurs sur leur récente photo de classe au lycée Frédéric-Mistral d’Avignon.

À force de propagande et de répression, le pouvoir pédagogiste obtient l’avilissement du maître, de son autorité et de sa fonction.

La nature a horreur du vide. Il était donc inévitable que le téléphone portable prenne la place de l’enseignant en classe : l’éducation sexuelle est ainsi complétée par la pornographie mobile. Toléré par tous les chefs d’établissements publics (primés quand il ne remontent rien de négatif à leur hiérarchie), le portable à l’école annonçait l’introduction de la tablette numérique en classe pour aggraver le crétinisme construit. C’est chose faite, encore et toujours par le pouvoir socialiste. Une bonne raison de plus pour que la gauche perde.

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 19:57

http://www.gfaye.com/russophobie-et-haine-de-poutine-les-chiens-aboient/

 

 Russophobie et haine de Poutine : les chiens aboient

29 DÉCEMBRE 2016 PAR GUILLAUME FAYE

En effet ”les chiens aboient, la caravane passe ”, c’est-à-dire que Moscou ne se laisse pas impressionner. La majorité des médias occidentaux a présenté l’intervention russe en Syrie comme une entreprise criminelle et impérialiste. C’est dans la logique stratégique de la diabolisation de Poutine ; le but est d’entraver le rétablissement de la Russie comme puissance internationale. Inventer une menace militaire russe, répéter que la Russie vit sous une dictature, prétendre que la Crimée a été annexée et l’Ukraine agressée – prétexte des sanctions occidentales, totalement contre–productives – tout cela fait partie d’une politique pensée dès 2011 pour relancer la guerre froide mais aussi pour contrer le ”mauvais exemple” idéologique que donne la Russie de Poutine : patriotisme, restauration des valeurs traditionnelles, refus de l’idéologie gaucho– libertaire, populisme, défense de l’identité nationale, etc. La nouvelle Russie incarne tout ce que qu’abhorrent les classes dirigeantes occidentales, oligarchies coupées de leurs peuples. (1)

L’intervention russe en Syrie : mensonges et réalités.

La reprise d’Alep par les troupes et les alliés chiites de Bachar el–Assad, aidés de manière décisive par l‘aviation et des détachements russes, a donné lieu à des accusations de « crimes de guerre » contre des populations civiles ; Vladimir Poutine a été accusé d’être le premier responsable, en tant que principal soutien d’ Assad. Ce dernier n’est certes pas un enfant de chœur mais il n’est pas pire que d’autres grands amis d’un Occident qui ferme par exemple les yeux sur les massacres que commet l’Arabie au Yémen. Les médias occidentaux ont exagéré, mensonges à l’appui, les exactions d’Assad, au cours de cette guerre civile, et caché des faits gênants.

La propagande anti-russe a dissimulé que les massacres de civils, femmes et enfants, commis à Alep, ne l’ont pas été par les troupes d’Assad et ses alliés ou par l’aviation russe, mais par des tirs d’artillerie des ”gentils rebelles”, qui sont en réalité des islamistes fanatisés. Ils sont armés par les Américains, les Saoudiens et les monarchies du Golfe. Les assassins ne sont pas ceux qu’on croit.

La Russie est clouée au pilori, alors que tout le monde sait bien que toute opération militaire aérienne – y compris celles que mène la France, sous le commandement du suzerain américain – donne lieu à des dégâts collatéraux. On n’a jamais accusé de « crimes de guerre » les dirigeant américains, alors que, depuis un peu plus de 70 ans, l’USAF a, au nom de la ”guerre juste”, commis le plus grand nombre de massacres de civils et de destructions de toute l’histoire. Les derniers en date concernaient la Serbie et l’Irak.

  1. cette affaire, les États–Unis et le gouvernement français qui lui obéit prennent objectivement le parti de l’islamisme sunnite terroriste, qui devrait être l’ennemi principal. Il l’est en parole – par la bouche de M. Le Drian – mais pas dans les faits. Ivan Rioufol remarquait justement et courageusement : « la menace que fait courir aux démocraties le totalitarisme islamique mériterait une riposte qui ne vient pas. Au contraire : les ”rebelles” islamistes d’Alep–Est (Syrie), soutenus par Al–Qaida, le sont aussi par les États–Unis et la France, qui se désolent de leur défaite. Cette inconséquence hisse Vladimir Poutine, protecteur des chrétiens d’Orient ciblés par les djihadistes, en leader respectable » (Le Figaro, 16/12/2016).

Quant à l’ ASL (Armée syrienne libre) qui combat Assad, financée par l’Occident, il s’agit de troupes très louches, à la frontière du terrorisme islamiste, susceptibles de changer de camp comme de chemise. En voulant maintenir (pour l’instant…) Assad et les Alaouites au pouvoir en Syrie, la Russie joue la carte de la stabilité.

Si les Russes n’étaient pas intervenus pour empêcher la chute d’Assad, la Syrie serait devenue un enfer islamiste. Assad aurait été remplacé par Dae’ch et le chaos fondamentaliste se serait installé. Avec toutes les conséquences que l’on devine en Occident.

Provocations occidentales contre la nouvelle Russie

Ce sont d’ailleurs les interventions américaines en Irak, qui ont déstabilisé le Moyen–Orient et favorisé l’islamisme. C’est depuis la chute de Saddam Hussein que les chrétiens d’Orient sont éradiqués. L’Occident, suicidaire, a allumé le feu, là où la Russie veut l’éteindre. À ce propos, il faut rappeler la genèse de la nouvelle guerre froide (voulue) entre les gouvernements européens et leur suzerain d’outre Atlantique et la Russie de Poutine.

Après la chute de l’URSS en 1991, la Russie, dirigée par le faible Eltsine, en perte de puissance, a été dominée par les États–Unis qui cherchaient à la neutraliser et à la vassaliser. Le réveil russe, opéré grâce à Poutine, n’a pas été accepté par les dirigeants occidentaux. On a donc inventé une ”menace russe”. La stratégie choisie, élaborée par la CIA et les planificateurs de l’Otan – américains et européens obéissants– fut celle de la provocation. Avec deux cibles : la Géorgie et l’Ukraine. En promettant à ces deux pays, contrairement aux engagements pris envers les Russes en plein désarroi lors de disparition de l’URSS, de les intégrer dans l’Union européenne et dans l’Otan, en sachant que ces deux hypothèses étaient absurdes économiquement et stratégiquement.

Le but de la provocation occidentale était seulement d’amener les Russes à réagir violemment, afin de créer un espace conflictuel. Mais cette stratégie a échoué, non seulement à cause de la mollesse et de l’indécision du président Obama qui devait gérer une situation décidée par d’autres que lui, mais aussi parce que le gouvernement de Poutine, contrairement à celui de Eltsine, a procédé à un redressement de la puissance russe et a décidé de ne pas se laisser impressionner et de ne pas céder.

Trump et la Russie : promesses et contradictions

  1. lorsque Donald Trump entrera en fonction fin janvier 2017, il rompra avec cette politique sournoisement pro–islamique, anti–israélienne et russophobe de l’administration Obama. Mais, il faut surtout espérer que, suivant son programme révolutionnaire de politique étrangère, il osera une convergence USA–Russie, en rupture complète avec la politique des États–Unis depuis 1945. Si Donald Trump tient parole et résiste aux puissantes forces qui veulent infléchir sa politique, ce rapprochement avec la Russie, virage à 90°, sera un bouleversement majeur dans la géopolitique mondiale. Très hostile à Pékin, le nouveau président américain, s’il est bien conseillé – car il ne brille pas par sa subtilité – peut créer un séisme : une alliance Washington–Moscou (Trump–Poutine) constituerait une redistribution mondiale de toutes les cartes. Avec, à la clé, la fin de l’atlantisme. Les castes politiques et médiatiques européennes seraient déstabilisées, ne sachant plus à quel saint se vouer. Un axe Amérique–Europe–Russie est au bout de cette logique qui passe au dessus des petits calculs des dirigeants européens qui seraient complètement dépassés. L’Europe est le maillon faible. Les promesses de Trump – comme je l’ai déjà dit dans ce blog– sont tellement porteuses de bouleversements fondamentaux qu’on se demande si elles sont sérieuses et si elles pourront être tenues.

Le sérieux problème auquel se heurtera Trump après sa prise de fonctions le 20 janvier est qu’il devra concilier sa volonté affichée de se rapprocher de la Russie avec l’implication de cette dernière aux côtés de l’Iran : coopération dans la guerre en Syrie, livraisons d’armes, etc. bref, relations au beau fixe. Car Trump, tout comme le gouvernement israélien, veut rompre avec la politique d’Obama favorable à Téhéran et dénoncer l’accord sur le nucléaire. Cette contradiction – s’allier avec l’ami d’un ennemi – sera très difficile à gérer.

Vladimir Poutine a récemment déclaré, voulant réinstaurer la Russie comme très grande puissance : « Nous devons renforcer le potentiel militaire de nos forces nucléaires stratégiques, en particulier avec des installations de missiles qui puissent pénétrer tous les systèmes de défense anti–missiles existants et futurs. » Allusion au ”bouclier anti–missiles” installé par les Américains en Europe centrale… Peut-être Poutine a–t–il voulu répondre à son imprévisible ”ami”, le futur président Trump, qui avait fait savoir, quelques jours auparavant, prenant le contrepied des positions d’Obama : « Les États–Unis doivent considérablement renforcer et étendre leurs capacités nucléaires, en attendant le moment où le monde deviendra raisonnable ». Il aurait confié à Mika Brzezinski de MSNBC : « Qu’il y ait donc une course aux armements ! On les surpassera à tous les coups et on leur survivra tous. » Bref, les choses ne sont pas claires.

Le déshonneur du gouvernement français

Les médias et le gouvernement français considèrent Poutine comme un affreux autocrate. En refusant de le recevoir à l’inauguration de la cathédrale orthodoxe de Paris, M. Hollande a commis une très grave faute diplomatique, obéissant probablement à un ordre venu d’outre Atlantique. Le président français n’a même pas humilié M. Poutine ou la Russie, c’est la France et son indépendance qu’il a humiliées.

Mais, dans le même temps, Ségolène Royal, ministre représentante de l’État, aux obsèques de Fidel Castro, a fait officiellement l’éloge de ce tyran assassin, petit Staline tropical. Donc Poutine est infréquentable pour l’État français, pas le criminel Castro.

Le record de gaffes détenu par Mme Royal n’est pas en cause ; toutes les semaines, elle en commet une sur tous les sujets. Ce qui est en cause, c’est que la France, les gouvernements européens et l’UE, qui diabolisent le Kremlin, entretiennent d’étroites relations (intérêts financiers et corruption obligent) avec des monarchies du Golfe absolutistes et tyranniques, en fermant les yeux sur leurs exactions : notamment l’Arabie saoudite et le Qatar. L’adoration des ”droits de l’homme” est un culte à géométrie variable.

Ambiguïtés et reculades de François Fillon

  • François Fillon, qui espère être élu président, commence déjà à se démarquer de Poutine, après avoir pris une position pro–russe en demandant l’arrêt des sanctions et la reprise d’un dialogue avec Moscou. Il a été très gêné que le président russe fasse son éloge. Poutine avait qualifié Fillon, de grand professionnel qui se distingue fortement des hommes politiques de la planète ». François Fillon avait pris partie pour la Russie en reconnaissant que c’est le parlement ukrainien qui refuse de voter l’accord sur l’autonomie des parties orientales russophones de l’Ukraine. Mais très rapidement, il a reculé. Passer la marche arrière est une habitude chez ce ”pilote de course” autoproclamé.

Son porte–parole et conseiller, Jérôme Chartier, a cru bon préciser le 18 décembre : « ils se connaissent et se respectent mais ce ne sont pas des amis ». Être l’ ”ami” de Poutine est infâmant. Si M. Fillon est élu, on peut parier qu’il trouvera un prétexte pour changer d’option et ne pas exiger une levée des sanctions de l’UE contre la Russie.

Le gagnant de la primaire a fait cette déclaration d’allégeance humiliante à Washington, empreinte d’une russophobie bas de gamme : « l’intérêt de la France n’est évidemment pas de changer d’alliance en se tournant vers la Russie plutôt que les États–Unis. […] Nous sommes les alliés des États–Unis, nous partageons avec les États–Unis des valeurs fondamentales que nous ne partageons pas avec les Russes et nous avons une alliance de sécurité avec les États–Unis, donc nous n’allons pas la remettre en cause » (débat télévisé du 24 novembre l’opposant à Alain Juppé). Quelle soumission… Et en même temps, le pseudo pilote de course parle de « retisser un lien avec la Russie et l’amarrer à l’Europe ». Il juge la politique de Hollande « absurde » qui « conduit Moscou à se durcir, à s’isoler, à actionner les réflexes nationalistes ». Il affirme que la Russie, puissance nucléaire, est « un pays dangereux si on le traite comme nous l’avons traité depuis cinq ans . Propos contradictoires, où l’on change d’avis comme de chemise sans affirmer une véritable position

Victoire géostratégique de la Russie

Le 20 décembre, réunis à Moscou, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense russes, iraniens et turcs ont déclaré conjointement que « le combat contre le terrorisme » était leur objectif et non pas de renverser le régime de Bachar el–Assad. C’est un camouflet pour les États–Unis et l’Union européenne, pour qui l’expulsion d’Assad est un préalable, et qui n’ont même pas été invités à la réunion de Moscou. La victoire du Kremlin est totale puisqu’il a réussi à faire renoncer la Turquie à sa volonté d’éliminer Assad. Seul Poutine décidera de son sort. Sergueï Shoïgou, ministre russe de la Défense, a déclaré que les Occidentaux avaient tout faux, ayant totalement échoué au Moyen–Orient et « n’avaient plus d’influence sur le terrain ».

La victoire de la stratégie de Poutine en Syrie et au Moyen Orient enrage les Occidentaux, d’autant plus que la Russie, par ce biais, a réussi à redevenir une puissance internationale pour tous les pays du monde. « Les Russes se substituent aux Américains comme grande puissance de référence de la région », note Renaud Girard en parlant du Moyen–Orient (Le Figaro, 20/12/2016).

Les relations ”amicales ” entre la Russie et la Turquie sont factices et calculées. Les deux puissances sont rivales depuis des siècles, les Sultans contre les Tzars. Le Kremlin joue une carte machiavélienne vis–à–vis de la Turquie du néo-sultan Erdogan qui voudrait ressusciter la puissance ottomane. La Russie s’est réconciliée avec la Turquie malgré l’incident aérien où un avion russe a été abattu. Et l’assassinat d’Andreï Karlov, ambassadeur à Ankara, le 19 décembre, a peut-être des causes très louches et tortueuses, dans lesquelles le pouvoir turc est impliqué pour faire pression sur la Russie. Il est possible aussi qu’il s’agisse tout simplement d’une négligence du pouvoir turc, qui n’a pas su repérer le policier tueur. Ce qu’il faut retenir de cette partie d’échecs, c’est que la Russie a pu rallier à sa stratégie un pays pilier de l’Otan, la Turquie. Ce qui inflige un douloureux revers à la politique mondiale américaine. Le Kremlin a arraché à Washington un de ses alliés, pardon, un de ses vassaux.

Mais bien entendu, le Kremlin n’a pas commis l’erreur de céder, comme l’UE, au chantage des Turcs pour admettre sur son territoire des centaines de milliers de réfugiés !

Pour le système, la menace russe est d’abord idéologique

  1. Russie de Poutine est devenue l’ennemie (bien plus que la Russie soviétique !) parce qu’elle restaure et incarne des valeurs et des principes de patriotisme, d’enracinement et de traditions, honnies par l’idéologie dominante à l’Ouest. Poutine est détesté parce qu’il semble s’inspirer du Tzar Alexandre III, qui s’appuyait sur l’Église orthodoxe et le populisme (c’est–à–dire l’esprit du peuple) et pratiquait l’autorité souveraine. Les oligarchies occidentales ont la hantise de la démocratie directe ou ”césarisme”, ou encore ”populisme” – dont le bonapartisme et le vrai gaullisme furent des déclinaisons – qui menacent leur pouvoir.
  1. la russophobie des castes politiques dirigeantes et des médias occidentaux s’explique pour des raisonsidéologiques et non pas pour des raisons géostratégiques de menace militaire – totalement inventée– de la Russie. Ce dont ils ont peur, c’est que l’exemple du régime russe actuel, les valeurs qu’il défend n’influencent les opinions publiques occidentales, lassées par le décadentisme, et les dangereux partis ”populistes”. Le FN et d’autres abominables partis d’ ”extrême–droite” ne sont-ils pas pro-russe ? Paradoxe suprême : de même que pour l’ancien pouvoir soviétique, l’exemple du capitalisme occidental du ”monde libre” représentait un péril, de même, pour les pouvoirs occidentaux actuels, l’exemple du patriotisme et de l’idéologie identitaire de la Russie de Poutine constitue un très grave danger d’influence et d’encouragement des mouvements ”populistes” honnis.

Poutine dérange parce qu’il défend une idéologie patriote qui est détestée par l’hyperclasse médiatique, politique, ”intellectuelle” et culturelle occidentale, idolâtre du cosmopolitisme. Poutine et le gouvernement russe ne sont pas du tout ciblés par les oligarchies parce qu’ils représentent un régime tyrannique ou qu’ils risqueraient de déclencher une agression militaire contre leurs voisins. Personne ne croit à cette hypothèse stupide, même la propagande de l’Otan qui la diffuse pourtant en permanence. C’est encore moins crédible que l’attaque de l’Occident par l’URSS, menace agitée du temps de Brejnev. Poutine essaie de restaurer la dimension spirituelle de la souveraineté, héritée de l’ère tsariste, associant orthodoxie religieuse et pouvoir patriote fort. Avec le recours aux grandes figures historiques russes, comme le prince Vladimir, équivalent chez nous de Jeanne d’Arc. On comprend que cela soit diabolique aux yeux de la majorité de nos journalistes et politiciens.

(1) Voir autres articles de ce blog sur les rapports entre la Russie et l’Occident.

 

 

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 02:02

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-actions-les-obligations-et-les-metaux-precieux-ebranleront-les-marches-en-2017.aspx?article=9884514574H11690&redirect=false&contributor=Egon+von+Greyerz.

 

Les actions, les obligations et les

 

métaux précieux ébranleront les

 

marchés en 2017

 

 

 

Egon von Greyerz

Matterhorn Asset Management

Publié le 28 décembre 2016

1562 mots - Temps de lecture : 3 - 6 minutes

 

 

 

 

Rubrique : Article du Jour

   
 

Nous nous rapprochons de la dernière phase d’euphorie des marchés. Le Dow Jones semble entonner son dernier chant du cygne. Les investisseurs sont déterminés à le faire grimper à 20 000 points. À date, le marché n’est qu’à 12 points de ce niveau magique. Au même moment, les bons du Trésor s’effondrent. Le rendement à dix ans est passé de 1,4%, un bas atteint y a un an et demi, à 2,5% aujourd’hui. Normalement, les investisseurs s’inquièteraient d’une hausse des taux d’intérêt, mais le marché est actuellement en pleine euphorie, alors toute mauvaise nouvelle est ignorée. Les marchés ont la mémoire courte. Pour preuve, il y a quelques semaines, tout le monde prédisait qu’une victoire de Trump serait un désastre pour les marchés actions et pour le monde, mais cela est dorénavant perçu comme une bénédiction. Un marché qui a triplé depuis mars 2009 n’inquiète personne. Le ratio cours/bénéfice de Shiller (PER) de 27, soit 56% au dessus de sa valeur moyenne, est totalement ignoré par ce marché exubérant.

Aussi, le marché a intégré le fait que Donald Trump augmentera la dette publique américaine de plus de 10 000 milliards $, ou de 50%, au cours des prochaines années. Il va sans dire que la hausse des dépenses et la baisse des impôts sont la recette parfaite pour une hausse du marché boursier.

Les taux d’intérêt atteindront les niveaux de 1970 – au-dessus de 15%

Dans mes récents articles, j’ai évoqué le retournement du cycle baissier de 35 ans des taux d’intérêt, et ce retournement est en train d’avoir lieu avec force. Des taux d’intérêt plus élevés mèneront à des déficits et des emprunts encore plus élevés. Le cercle vicieux qui mènera à l’effondrement total est en place. Mais avant, nous aurons des taux d’intérêt aussi élevés que dans les années 1970 et 1980, quand les taux se situaient tout juste sous les 20% dans plusieurs pays, y compris aux États-Unis. Cela signifie que la plupart des gens seront dans l’incapacité de rembourser leur crédit immobilier, automobile, ainsi que ce qu’ils ont emprunté via leurs cartes de crédit. Aucun gouvernement ne pourra payer les intérêts sur sa dette grandissante. Mais cela ne sera pas un problème, non plus, car ils n’auront qu’à imprimer plus de monnaie pour couvrir les intérêts… il s’agirait ainsi d’un modèle parfait de financement perpétuel. Cependant, les conséquences sont claires : des devises qui s’effondrent et de l’inflation qui mènent à l’hyperinflation.

Divergences des marchés boursiers mondiaux : un signal d’alarme

Cette effervescence sur les marchés boursiers américains risque de ne pas durer. Il n’y a pas que la surévaluation massive qui suggère cela. Certains indicateurs techniques indiquent que nous assisterons bientôt à un repli majeur.

Si nous regardons tous les autres marchés, aucun d’eux ne confirme ce qui se passe aux États-Unis. Les États-Unis ne sont pas une économie isolée et entièrement indépendante de ce qu’il se passe dans le reste du monde. Le temps où une économie majeure pouvait diverger du reste du monde est révolu. Il peut y avoir un léger décalage mais, à la fin, il y aura une convergence mondiale.

Performance des principaux marchés boursiers mondiaux par rapport à leurs plus hauts respectifs :

http://www.24hgold.com/24hpmdata/articles/img/Egon%20von%20Greyerz-Les%20actions%20les%20obligations%20et%20les%20mtaux%20prcieux%20branleront%20les%20-2016-12-28-001.png

Les actions américaines chuteront de 90%, comme en 1929-1932

Dans un marché mondial en convergence, les divergences entre le marché américain et les autres places boursières mondiales sont un signal d’alarme majeur. Le marché américain est surévalué et en sursis. En termes réels, le marché américain devrait chuter d’au moins 75% dans les années à venir, et probablement de 90%, comme en 1929-1932. Les conditions et les risques, aujourd’hui, aux États-Unis et dans le reste du monde sont bien pires que dans les années 1930.

Si les indices boursiers américains plongent de 90% en termes réels, ils chuteront d’au moins 95% par rapport à l’or, voire beaucoup plus. Quasiment aucun investisseur n’anticipe ce scénario aujourd’hui, et c’est pourquoi le choc sera d’une ampleur telle qu’il ébranlera le monde et créera une demande pour l’or physique qui ne pourra jamais être satisfaite. Nous atteindrons un point où il n’y aura "pas d’offre" pour l’or. Le trader ou la banque n’aura pas d’or physique à vendre et, donc, ne pourra pas en vendre, quel que soit le prix que l’acheteur sera prêt à payer.

Banque nationale suisse : le plus grand hedge fund au monde

La Banque nationale suisse fait partie des cygnes noirs potentiels. Dans le cadre du référendum suisse sur l’or, il y a deux ans, j’avais prédit que la Banque nationale suisse serait incapable de maintenir le cours plancher de 1,20 franc suisse pour 1 euro. Avant le référendum, la Banque nationale suisse avait déclaré que cela serait un désastre pour la Suisse si ce cours plancher était aboli. Comme toutes les banques centrales, la Banque nationale suisse a menti à la population, puisqu’elle a finalement supprimé le cours plancher six semaines plus tard, ce qui coûta des dizaines de milliards de francs suisses.

La Banque nationale suisse, comme le système bancaire suisse, était un bastion de sécurité. Malheureusement, tout cela fait partie du passé. Les banques suisses prennent maintenant les mêmes risques inacceptables que toutes les banques internationales, avec un effet de levier massif et d’énormes positions sur produits dérivés hors bilan. La Banque nationale suisse n’est plus une banque centrale, mais bien le plus grand hedge fund du monde. Son bilan, en date du 30 septembre 2016, s'élève à 720 milliards CHF, soit 10% au-dessus du PIB de la Suisse. C’est aussi 80 milliards CHF de plus qu’au 31 décembre 2015. En comparaison, le bilan de la Fed, beaucoup trop gros, ne représente "que" 23% du PIB des États-Unis. Il n’y a pas que la taille du bilan de la BNS qui est préoccupant, mais aussi les éléments qui le composent. Environ 75% de son bilan est lié à la spéculation sur les devises étrangères, la plupart en euros et un peu en dollars. Elle a 100 millions CHF en actions, surtout américaines. Un problème dans la zone euro, conjugué à une baisse de l’euro et à un effondrement du marché boursier américain mettrait la BNS en situation de faillite. Mais, comme toutes les banques centrales, elle résoudra ce problème de façon élégante… elle n’aura qu’à imprimer quelques milliards de francs suisses. En conséquence, le franc suisse se joindra aux autres devises dans leur course vers le bas.

Le système bancaire suisse : trop gros pour le pays

Mais il n’y a pas que la Banque nationale suisse qui soit un problème majeur. C’est le système bancaire suisse dans son ensemble qui est trop gros étant donné que sa taille représente cinq fois le PIB du pays. C’est bien plus que toute autre économie majeure, et cela ressemble à Chypre, avant que son système bancaire ne s’éffondre. Mais ce n’est pas tout : l’ensemble des produits dérivés dans le système bancaire suisse, à hauteur de 25 000 milliards CHF, représente 38 fois le PIB de la Suisse, un chiffre astronomique. Je ne dis pas que la Suisse est le pire exemple. L’économie suisse est mieux gérée que dans la plupart des pays. En outre, c’est un État de droit avec un excellent système politique et l’une des plus anciennes démocraties au monde, avec de fortes traditions. La Suisse est probablement l’un des pays les plus sûrs au monde. Mais personne ne devrait croire que le système bancaire suisse et sa devise sont supérieurs aux autres pays. Je ne recommanderais à personne de détenir des actifs importants de préservation de richesse, comme l’or, dans une banque, y compris les banques suisses.

Mais, grâce au meilleur système politique au monde et à de fortes traditions de stockage et de raffinage d’or, la Suisse est le pays le plus sûr pour y entreposer des métaux précieux, à condition qu’ils soient détenus hors du système bancaire.

Le marché de l’or physique est très fort – le prix de l’or-papier est faux

L’or et l’argent sont encore poussés à la baisse après la décision de la Fed (de remonter les taux d’intérêt). Mais le mouvement auquel on a assisté ces derniers jours est surtout lié à la hausse du dollar US. L’or, dans la plupart des autres devises, n’a pas beaucoup bougé depuis la décision de la Fed. Comme d’habitude, nous avons assisté à une énorme manipulation. Le récent cas de Deutsche Bank en est une preuve. Elle s’en est tirée avec une amende de 60 millions $, un montant ridicule face aux dommages causés aux participants du marché. Bientôt, nous verrons d’autres banques être poursuivies en justice, comme Barclays, HSBC, UBS, etc. Deutsche Bank n’est que la partie émergée de l’iceberg, et les enregistrements des conversations entre traders sont une preuve claire qu’il y a une manipulation régulière et importante des métaux précieux, comme nous l’avons toujours su. Il s’agit d’un autre "cygne noir" qui aura des conséquences majeures sur les marchés papier de l’or et de l’argent.

Ces dernières semaines, des raffineurs suisses ont dû payer des primes pour obtenir de l’or, à cause de pénuries. Alors personne ne devrait croire que le prix papier de l’or a quelque chose à voir avec les vrais marchés d’or et d’argent. Nous approchons du moment où la vérité frappera le marché des métaux précieux.

Je n’aimerais pas détenir de l’or ou de l’argent papier à ce moment-là…

Achat d’or avec Gold Broker

 

Source : www.goldbroker.fr

 

 

 

 

Egon von Greyerz

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Egon von Greyerz est Fondateur de Mattherhorn Asset Management et membre du conseil d'administration de Goldbroker.com. Il avait prédit il y a plus de 10 ans les problèmes économiques que nous connaissons aujourd'hui. En 2002 il recommandait à ses clients d'investir 50% de leur épargne dans de l'or physique stocké en dehors du système bancaire.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 12:29

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/dernier-cadeau-de-francois-hollande-aux-francais-2-170-milliards-de-dette,301748?mc_cid=3498354a48&mc_eid=58ff097ba7

 

François Hollande aux

 

 

 

Français :      2.170  

 

milliards

 

 

 

de dette

AUJOURD'HUI

 

C’est un ballet qui dure depuis 40 ans, une spirale infernale qui n’en finit plus de grimper vers les sommets.

 

Marie Delarue

Ecrivain, musicienne, plasticienne

 

 

On nous l’assurait voilà un an : la dette de la France, en 2016, va être de 2.148 milliards d’euros. Mauvais calcul. L’INSEE publie, ce vendredi matin, le chiffre arrêté à la fin du troisième trimestre, soit fin septembre de cette année : 2.170,6 milliards. Une augmentation de 31,7 milliards en un trimestre seulement, ce qui portera sans doute le montant au 31 décembre bien au-delà de 2.200 milliards d’euros.

Le projet de loi de finances pour 2017 prévoit une dette ramenée à 96 % du PIB l’année prochaine. Rappelons qu’on était déjà à 98,4 % fin juin. Et rappelons, surtout, que les élections présidentielles arrivent au printemps et que l’actuel gouvernement, croyant par là pouvoir se refaire une santé dans les urnes, a distribué des promesses à tout va sans le premier centime pour les financer. On continuera de tondre jusqu’à l’os les classes moyennes, et tournez manège ! Champagne à gogo !

C’est un ballet qui dure depuis 40 ans, une spirale infernale qui n’en finit plus de grimper vers les sommets : la dette française était de 12 % du PIB en 1974, 20 % en 1981, 50 % en 1994, 60 % en 2002 (limite fixée, en principe, par le pacte de stabilité) et sans doute plus de 99 % aujourd’hui.

La courbe qui grimpait doucement a pris, ces dernières années, un angle de 45°. C’est raide à grimper ! En 2003, nous avons franchi, affolés, le seuil de 1.000 milliards d’euros ; un niveau qu’on regarde avec nostalgie aujourd’hui.

Certes, nous dit-on, la dette nous coûte de moins en moins cher car les taux d’intérêt sont au plus bas (ils ont même été négatifs), mais pour combien de temps ? Aujourd’hui, la France emprunte à 0,7 % sur dix ans. Fin 2015, on nous expliquait les bons calculs du père Hollande : « Pour ses prévisions de 2016, l’État vise une croissance de 1,5 %, un déficit public de 3,3 % et une inflation de 1 %. » On voit, ce 24 décembre, ce qu’il en est ! Et le Scan Éco du Figaro de poursuivre alors : « Outre le caractère un peu optimiste de ces hypothèses, de tels objectifs pourraient voler en éclats si les taux longs sur les marchés financiers remontaient. […] L’Agence France Trésor chiffre l’impact budgétaire d’une hausse de 1 % sur l’ensemble des taux relatifs à la dette de l’État à 2,2 milliards d’euros la première année, puis 5 milliards la deuxième et 10 milliards au bout de 5 ans. »

Pendant ce temps, les Français qui le peuvent encore, affolés par une telle incurie de l’État, essaient de mettre un maximum d’argent de côté. Les économiste feignent de s’étonner de cette « maladie » bien française elle aussi : dette record = épargne record.

« Selon des données compilées par BPCE, les Français ont ainsi mis de côté 43 milliards d’euros entre janvier et septembre (+10 % sur un an) hors titres (actions, obligations et OPCVM) », lit-on dans Les Échos. « Comme en 2015, la barre des 100 milliards d’euros mis de côté pourrait une nouvelle fois être atteinte. ». Avec cette « conséquence logique : la machine à dépenser ne décolle pas. La consommation n’a pas connu de rebond spectaculaire en 2016, et a même stagné entre avril et décembre ».

Quand on y regarde de près, on s’aperçoit que les Français, loin de faire confiance à tous ces guignols qui leur font les poches, « se comportent d’une façon parfaitement rationnelle ». Analyse du patron de BPCE : « Ils ont bien intégré les enjeux liés à l’allongement de la durée de vie : comme ils anticipent une baisse du niveau de protection sociale face à des enjeux multiples – qu’il s’agisse de dépendance, de retraite ou d’aide aux proches –, ils privilégient une logique patrimoniale. » Bref, ils sont nettement moins inconséquents que ceux qui les gouvernent !


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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 20:09

/md+Vhttp://www.bvoltaire.fr/olivierpfister/on-continue-le-massacre,301389?mc_cid=b70c0d0eba&mc_eid=58ff097ba7

 

On continue

 

le massacre

 

?

HIER

 

Près de 2.000 attentats par an au nom d’une religion qu’on nous présente de paix. Il serait peut-être temps de se réveiller, non ?

 

Olivier Pfister

Agent de transit

 

 

Souvenons-nous. Martin Niemöller (1892–1984)
« Quand ils sont venus chercher les socialistes, je n’ai rien dit
Parce que je n’étais pas socialiste
Alors ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit
Parce que je n’étais pas syndicaliste
Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit
Parce que je n’étais pas juif
Enfin ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour me défendre. »

De nos jours, on pourrait dire :

Quand ils sont venus tuer les gens de Charlie Hebdo, je n’ai rien dit
Parce que je ne suis pas caricaturiste
Alors ils sont venus tuer des militaires, et je n’ai rien dit
Parce que je suis antimilitariste
Puis ils sont venus tuer un prêtre, et je n’ai rien dit
Parce que je suis laïque
Puis ils sont venus tuer des spectateurs d’un concert, mais je n’ai rien dit
Parce que je n’aime pas la musique
Puis ils sont venus tuer des policiers, mais je n’ai rien dit
Parce que je n’aime pas l’autorité
Puis ils sont venus tuer des spectateurs d’un feu d’artifice, mais je n’ai rien dit
Parce que je n’aime pas les spectacles
Puis ils sont venus tuer des visiteurs d’un marché de Noël, mais je n’ai toujours rien dit
Parce que je suis devenu aveugle et sourd
Et enfin ils sont venus me tuer, sans raison, mais personne n’a rien dit
Parce que leurs cibles sont des innocents, et que personne ne leur dit jamais rien.

Depuis le 11 septembre 2001, l’islam, c’est près de 30.000 attentats. Ce nombre sera certainement atteint avant la fin de l’année.

Près de 2.000 attentats par an au nom d’une religion qu’on nous présente de paix. Il serait peut-être temps de se réveiller, non ? De prendre les mesures face aux conséquences qui se répètent mois après mois, mais aussi – et surtout – de faire taire tous ces pro-islam qui vomissent leurs inepties et leurs excuses à longueur d’antenne, se refusant à tout prix de remettre en question et l’islam et l’immigration massive, alors qu’elle amène toujours plus de divisions, de « faits divers », de surcoûts et d’attentats. 1.200.000 « réfugiés » en Allemagne en 2016, pour 34.000 qui ont trouvé un emploi. Parmi ces « réfugiés », moins de 15 % viennent de Syrie.

On continue le massacre ou on se décide à ouvrir les yeux ?


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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 12:26

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/rien-de-plus-urgent-pour-la-justice-que-de-juger-robert-menard,301660?mc_cid=b70c0d0eba&mc_eid=58ff097ba7

 

Rien de plus urgent pour

 

la

 

 

justice que de juger

 

Robert

 

 

Ménard ?

Aujourd'hui

 

Elle poursuit Robert Ménard pour incitation à la haine raciale, à cause de propos « controversés » tenus sur Twitter, le 1er septembre.

 

François Teutsch

Avocat

 

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Dans la situation de risque majeur à laquelle notre pays est confronté, sous la menace permanente d’un nouvel attentat, la justice française a des priorités : loin de se préoccuper de sanctionner lourdement les criminels, trafiquants et autres mafieux en tout genre, elle s’intéresse à un sujet hautement prioritaire pour les Français. Elle poursuit Robert Ménard pour incitation à la haine raciale, à cause de propos « controversés » tenus sur Twitter, le 1er septembre : « #rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe… » Puis le 5 septembre sur LCI : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment, que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance… »

Le maire de Béziers a touché à un tabou. Il est interdit d’exprimer une opinion dissidente sur le sujet sensible de l’immigration, du multiculturalisme, de l’islam. C’est ainsi, et même si la lettre de la loi ne le prévoit pas expressément, c’est son esprit et les tribunaux ne s’y sont jamais trompés, en condamnant systématiquement les trublions qui osent dire autre chose que la vérité officielle, soutenue par tout ce que le pays compte de bien-pensants.

Robert Ménard sera donc jugé, en 2017, par le tribunal correctionnel de Paris, et nul ne doute qu’il se défendra avec vigueur.

En dépit de ces poursuites ridicules, les Français ne sont pas dupes, et les Biterrois qui plébiscitent leur maire non plus. Le décalage ne cesse de s’accentuer entre la population et ses institutions qui se livrent à de telles persécutions. Car c’est bien de cela qu’il s’agit et, un jour, un responsable politique ou un intellectuel seront mis en prison pour avoir franchi la ligne jaune tracée par un pouvoir de plus en plus totalitaire.

Car tout cela a un sens : seuls les naïfs pensent qu’il ne s’agit que de poursuivre des propos qui pourraient porter atteinte à la dignité humaine, des injures racistes ou des expressions de mépris, dont ne relèvent d’ailleurs pas les propos incriminés.

 

Ceux qui voient la réalité en face constatent que les pouvoirs – politique, judiciaire, économique et médiatique – imposent à une population rétive un modèle de société révolutionnaire. En empêchant l’expression d’une opinion hostile à l’islamisation de la France, on veut inhiber la pensée en elle-même.

En refusant l’idée même de communauté nationale inscrite dans une histoire, une géographie, une démographie, une culture et une durée, il s’agit d’imposer un modèle indifférencié qui n’a plus rien à voir avec l’assimilation, mais tout à voir avec l’atomisation de la société. Or, l’atomisation, la destruction de tout corps intermédiaire, de toute communauté majoritaire laisse l’individu seul face à l’État, ou à ce qui en tient lieu désormais, c’est-à-dire la puissance économique et financière.

C’est un jeu très dangereux. Il est générateur de tensions, de rancœurs et peut-être, un jour, d’explosion sociale incontrôlable. Aucune société multiculturelle ne tient dans la durée sans éclater. Aucune société ne peut absorber une forte communauté musulmane sans être assimilée par l’islam. Et l’islam résistera toujours à l’atomisation. L’exemple libanais en est la démonstration.

Mais, comme le rappelait Patrick Buisson, « les hommes politiques ne savent pas ce qu’ils font parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils défont ». Ils défont un monde, simplement et dramatiquement. Et il est interdit de le dire.


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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 23:46

http://www.bvoltaire.fr/lionelbaland/durant-le-drame-angela-merkel-faisait-lapologie-de-sa-politique-migratoire,301113?mc_cid=88d4173ecc&mc_eid=58ff097ba7

 

Durant le drame, Angela

 

Merkel faisait l’apologie

 

de sa politique

 

migratoire

HIER

 

Bien entendu, les complices de l’invasion migratoire ont dénoncé les propos des patriotes comme récupération macabre d’un événement tragique.

 

Lionel Baland

Écrivain et journaliste belge francophone

Son blog

 

 

Ce lundi 19 décembre 2016 dans la soirée, Angela Merkel, habillée en rouge, assiste à la Chancellerie, en compagnie du ministre (SPD) de l’Intégration madame Aydan Özoğuz, à… une soirée d’intégration et déclare :

« Il y a toujours des gens qui mettent plus de temps à être convaincus. Il y a même des gens qui n’écoutent presque pas. Alors on doit poursuivre sa voie [afin de les convaincre]. Cela fait partie de la diversité des opinions. »

​‌

Les invités applaudissent alors frénétiquement. Ils ne tiennent plus sur leurs sièges et montent par dizaines les marches vers la scène afin de pouvoir, chacun, réaliser un autoportrait à l’aide de leurs téléphones portables avec, à leurs côtés, Angela Merkel et Aydan Özoğuz.

Pendant ce temps, un camion détourné fonce sur un village de Noël situé en plein cœur de Berlin-Ouest, à côté de l’église du Souvenir, rappel de la Seconde Guerre mondiale, près de la gare du Zoo, la principale gare de la ville enclavée de Berlin-Ouest pendant la guerre froide. Douze personnes sont décédées et au moins quarante-cinq sont blessées.

Ce mardi 20 décembre 2016, Angela Merkel est apparue, à 15 h précises, vêtue de noir et portant en main une rose blanche, en cet endroit hautement symbolique.

En 2015, la politique d’ouverture des frontières aux « réfugiés » – surtout des migrants économiques et des hommes jeunes venus de pays qui ne sont pas en guerre – a conduit à une augmentation massive de la délinquance, des agressions sexuelles et des viols. Une partie de la population rejette cette politique migratoire qui a amené, au total, un million deux cent mille migrants supplémentaires au sein d’un pays de 80 millions d’habitants.

La CSU et l’AfD conduisent depuis des mois la résistance.

La CDU d’Angela Merkel se présente aux élections dans l’ensemble du pays, à l’exception de la Bavière qui est le fief de la CSU, un parti conservateur allié. Si la CDU et la CSU ont dévié vers le centre, la CSU, toute-puissante en Bavière, garde encore malgré tout au sein de son logiciel politique les traces de l’époque à laquelle elle était dirigée par le très conservateur Franz Josef Strauß (1915-1988), surnommé le taureau de Bavière, puis par son successeur Edmund Stoiber. La CSU a fait de la Bavière, qui était en 1945 une zone rurale et pauvre, la région la plus riche, la plus prospère et celle qui connaît la pénurie de main-d’œuvre avec un taux de chômage extrêmement bas. Depuis l’ouverture des frontières durant l’été 2015, la CSU, qui gouverne seule en Bavière avec une majorité absolue, critique systématiquement la politique migratoire du gouvernement national.

Suite au drame de Berlin, les dirigeants de la CSU ont sorti l’artillerie lourde. Le dirigeant du parti et ministre-président de Bavière Horst Seehofer déclare que la coalition gouvernementale allemande est redevable envers les victimes, leurs proches et l’ensemble du peuple de revoir la politique d’immigration et de sécurité. Le ministre de l’Intérieur CSU de Bavière Joachim Herrmann prévient:

« S’il était confirmé que cette attaque a été perpétrée par quelqu’un qui est arrivé dans le pays en tant que demandeur d’asile, cela devrait conduire à ce qu’à Berlin soit reconsidérée fondamentalement la manière dont cette politique d’accueil de réfugiés a été déterminée. »

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 21:28

 

 http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/12/21/galileo-l-europe-qu-on-aime-5889804.html

 

Galileo : l'Europe qu'on aime...

  

 

Oui, cela a pris du temps, c'est vrai : c'est en 1998 que le projet a été décidé et, s'il devait être actif en 2008, le déploiement opérationnel définitif de l'ensemble du système (que les ingénieurs appellent « constellation ») ne sera effectif qu'en 2020. Qu'importe ! Pour l'instant, 15 satellites sont déjà en place, permettant une précision d'un mètre, contre dix à quinze mètres pour le GPS états-unien (cela étant dit sans la moindre arrière-pensée de dénigrement : c'est simplement une constatation...)

Et, donc, l'Europe acquiert de haute lutte son indépendance en matière de géolocalisation, ce qui est d'autant plus méritoire que ses trois prédécesseurs (les Russes avec le système Glonass, les Chinois avec le système Beidou 2 et les Etats-Uniens avec leur GPS avaient une maîtrise d'œuvre unique car nationale*, et, de surcroît, confiée à un seul opérateur : leur armée.

Voilà un motif de satisfaction et, même, de fierté. Avec Galileo, l'Europe tient son rang, comme avec Airbus ou Arianespace. Elle existe pour le meilleur, comme, dans un domaine bien différent, avec les échanges estudiantins du programme Erasmus. Et elle offre la vision claire de ce qu'elle peut et doit être, « Europe réelle », Europe des peuples et des nations, Europe des compétences, à mille lieux de la caricature bouffonne et odieuse de l’ « Europe légale » avec son bâtiment genre stalinien du Berlaymont, son Parlement néfaste, sa Commission sans légitimité, ses figures de proue repoussantes (Juncker, Schultz...). 

L'Europe légale, qui est devenue ce monstre techno-bureaucratique que l'on ne connaît que trop bien, c'est comme l'OTAN : il faut la dissoudre et la réinventer, la refonder. Nul besoin de cette immense machine, de cette paperasserie accablante, de ces fonctionnaires par milliers et des lourdeurs administratives qu'ils induisent, des paralysies et des effets directement pervers sur les économies nationales (en tout cas, sur la nôtre) des fameuses « normes » et « directives » bruxelloises.

De simples accords entre les experts de chaque gouvernement national, et l'on retrouverait une souplesse qui a été écrasée sous un mammouth devenu lui-même sa propre raison d'être, et dont l'obésité n'a d'égale, évidemment, que l'inefficacité.

Voilà deux axes d'une politique qui redeviendrait une politique d'indépendance et de progrès ; on peut y rêver, au moins, au moment où Galileo nous emmène dans les étoiles, avec ses satellites à 23.200 kilomètres de la terre (!) :

- Supprimer l'OTAN ou - puisque cela ne dépend pas de nous - en faire sortir la France ; 

- Déclarer la fin de cette « Europe légale » morte de sa propre stérilité et de sa propre malfaisance, et repartir dans la direction de la première Europe des Six, en reprenant les intuitions utiles qui avaient présidé à son établissement, et avec le français comme langue officielle, comme l'avaient proposé les Allemands aux débuts prometteurs de l'Europe des Six...

Evidemment, pour l'instant, ce n'est qu'un songe, un vœu pieux. Mais l'Histoire est pleine de ces songes qu'une volonté politique ferme, et menée sur le long terme, a transformés en réalité heureuse. Qui a dit : « Là où il y a une volonté, il y a un chemin... » ?  

Soit dit en passant, et dans un autre domaine, là est l'explication principale des difficultés rencontrées par l'excellent et indispensable programme de l'Airbus militaire : trop de pays, trop de bureaux d'études, trop de différences de mentalités, trop de besoins différents, voire contradictoires.

 

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 16:39

 

 

Chronique ci-dessous  de Marc Rousset dans le numéro 113-Hiver 2016 de la revue ASAF de  l'Armée Française

 

 

                                             Une Nation sans héros ne peut pas survivre

 

                             

« Ainsi périrent plusieurs civilisations du passé, lorsque leurs défenseurs naturels renoncèrent à la lutte et à l’effort. Ce ne fut jamais l’abaissement de l’intelligence qui causa la ruine des peuples, mais celui de leur caractère »

G. le Bon-Psychologie du Socialisme- Paris-Alcan-1899

 

« La force de la Cité n’est pas dans ses remparts ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses hommes »

Thucydide

 

Au début du XXI° siècle dans les sociétés occidentales, les héros sont une race  en voie de disparition. Nous vivons l’époque du remplacement du militaire par l’humanitaire, du héros par la victime, de la conviction par la compassion, du courage par l’art de plaire, de la virilité par la féminité.

Le chroniqueur médiéval italien, Giovanni Villani, écrivait déjà : « L’Empire romain entra dans sa décadence quand, comme une ruine, le nom de César tomba sur la Cité » précisant encore : « La Cour impériale accueillait les hommes vils au lieu des forts, les flatteurs au lieu des hommes d’action, et le passage des gouvernements aux mains des plus mauvais entraîna peu à peu la ruine de l’Empire »

Si l’intérêt personnel individualiste est le seul fondement du pacte social, on ne voit pas ce qui interdirait à chacun d’en profiter au mieux de ses intérêts et de ses appétits, de se servir au lieu de servir. Cela d’autant plus que le discours de la société marchande, par le truchement de la publicité, fait à chacun l’obligation de jouir, plus exactement de n’exister que pour jouir.

 

La fin de l’exemple du courage et de l’héroïsme dans l’enseignement de l’histoire

 

L’homme européen ne peut vivre sans mythes et se contenter d’une forme de pensée technicienne, aride, froide, sèche.  Les héros des anciens livres d’histoire représentaient des « surmoi » propres à éveiller le courage. Au moins jusqu’à 1963, ils formèrent en France des hommes d’une vaillance très supérieure à la mollesse de nos contemporains, nonobstant l ‘appât du gain. A partir de cette date, les réformes successives de l’enseignement de l’histoire  ont chassé les figures chevaleresques. La Nation France est démâtée, emportée dans la dérive des continents par « l’histoire connectée » qui étudie les interactions et les interdépendances. On n’enseigne plus que la Révolution française, version les droits de l’homme oublieux du citoyen, et la Shoah ! Le patriotisme est devenu ringard ; l’histoire est remplacée par la morale. L’erreur est de tout démythifier  dans un monde froid, aseptisé, hors-sol, pacifiste, technologique et numérique.

Les Français se souviennent de la façon dont la III° République  tenta de façonner une conscience républicaine, laïque, égalitariste en droits. Elle le fit « en racontant des histoires » aux enfants du peuple. Le manuel, partout le même en France et dans les colonies, de l’école primaire  présentait une trentaine d’images  fortement « marquées » idéologiquement et accompagnées d’un court récit qui méritait pleinement le qualificatif de « mythique ». De « Nos ancêtres les Gaulois » au  « regard fixé sur la ligne bleue des Vosges », en passant par Bouvines, le panache blanc d’Henri IV, la prise de la Bastille….tout concourait à présenter l’image idéale, quasi divine, de la Nation jacobine. Dans une école sans épopée, la disparition de Bayard appelle bien au contraire  le triomphe des terroristes et des loubards.

 

La fin du dépassement de soi, d’un idéal  et de l’esprit de sacrifice

 

La plupart des Occidentaux n’ont pas vraiment de conscience nationale : Peu importe ce qui se passe dans mon pays tant que ma vie personnelle n’est pas affectée.

 « Toute collectivité sans cohésion sacrificielle, si efficace qu’en soit l’organisation, n’est qu’un agrégat sans volonté commune, anonyme et sans responsabilité »

L’Académicien et poète français Pierre Emmanuel (1916-1984)

L’homme ne peut accepter de donner sa vie que pour sa famille, une collectivité, une nation, une culture, une civilisation, une foi, une croyance, un idéal… On ne meurt pas pour des sociétés individualistes et matérialistes qui n’ont rien d’autre à offrir à leur jeunesse que le sexe et l’argent. L’histoire apprend que riches ou pas, puissants ou pas, orgueilleux ou pas, les nations, les empires et les civilisations disparaissent inévitablement sous les coups de bien moins puissants, bien moins armés, mais animés de la foi dans leur projet, fut-il- criminel. Avec un idéal et la foi chevillée au corps  des hommes décidés  peuvent déstabiliser et  renverser  un Etat, un Royaume, un Empire !

 

Courage et héroïsme : la véritable richesse d’un pays

 

Les jeunes de 20 ans qui offrent leur vie quand la République le leur demande, méritent reconnaissance, respect et considération, même s’ils ne font pas fortune! Ces  jeunes constituent la plus précieuse des richesses de la Nation, car elle est  faite d’humanité, d’idéal, de dépassement de soi, et surtout  de chair et de sang ! 

Aucune machine ne pourra jamais faire le métier de soldat. Les hommes sont condamnés à rester l’instrument premier du combat. Mais en trouvera-t-on encore longtemps pour porter les armes ? Rien n’est moins sûr si la France continue d’ignorer l’histoire de ses héros. Une société « fabrique » des défenseurs en les honorant, en leur offrant une place et une reconnaissance particulière pour leurs mérites, leur utilité, leur esprit de sacrifice. Elle suscite alors des vocations de volontaires qui feront le choix du métier des armes malgré des contraintes exorbitantes. Le risque pour la France de ne plus en trouver parmi ses fils, si l’on songe à la fin de l’Empire romain, n’est pas nul.

 

Les sociétés hédonistes matérialistes et d’argent considèrent les soldats-héros comme des Idiots utiles

 

Une démocratie ne peut durer si elle devient un amas d’individus égoïstes qui souhaite être défendu par un corps militaire digne et loyal, dont l’efficience et la fidélité reposent sur le sens du devoir et du sacrifice. On exploiterait alors les nobles sentiments et l’impécuniosité des militaires pour préserver le confort d’une masse de riches égoïstes sans idéal. Sans un minimum d’élévation morale partagée, tout héros mort pour la patrie ressemblerait à un idiot qui se serait fait escroquer. Nos démocraties européennes décadentes actuelles, c’est à peu près cela !

Qui dit héros, dit gloire et modèle à imiter, dit multiplicateur d’énergies, dit capacité à se battre, à vaincre la peur, à s’imposer. En rendant un culte au héros, on favorise la cohésion et les chances de survie de la cité .

Qui dit victime, dit mise en cause, culpabilité et judiciarisation à outrance, dit aussi atrophie des énergies, des volontés et des intelligences, dit enfin méfiance et incapacité à se battre. Endosser le statut de victime pour des soldats morts en opérations, c’est prendre le risque à terme, de ne plus trouver quiconque pour exercer correctement ce métier.

Le service de la cité dans sa forme la plus exigeante qui est celle du métier des armes, mérite, non pas une émotion compassionnelle, ostentatoire et fugitive, mais une véritable, sincère, durable   et profonde reconnaissance empreinte de dignité et de respect. Autrement dit, doivent accéder au statut de héros, ceux qui, bravant la mort, ont fait honneur à leur pays.

Selon Henri Hude, directeur du cours d’éthique à Saint-Cyr : « Sans un minimum d’élévation morale partagée, tout héros mort pour la Patrie ressemble à un idiot qui se serait fait escroquer ». L’esprit héroïque holiste de sacrifice du citoyen au service de l’hédonisme individualiste du consommateur relève de la quadrature du cercle et n’a donc aucune chance de perdurer à terme.

 

                                                                                                                                                                 Marc Rousset*

 

*Ancien Directeur Général, Economiste, Géopoliticien, Ecrivain, Prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques

Auteur de « Adieu l’argent-roi ! Place aux héros européens !

                  Critique de la Civilisation de l’argent et Apologie de l’héroïsme «

500 pages - Editions Godefroy de Bouillon-2016.

 


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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 14:51

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent--flation-et-la-montee-de-l-argent.aspx?article=9827695234H11690&redirect=false&contributor=Egon+von+Greyerz.&mk=2

"Flation" et la montée de l’argent

 

Egon von Greyerz

Matterhorn Asset Management

Publié le 21 décembre 2016

 

 

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Avertissement

Rubrique : Editorial du Jour

   
 

Il est garanti que nous verrons toutes sortes de "flations" dans les années à venir. Nous verrons de l’inflation, de la stagflation, de l’hyperinflation et de la déflation. Plusieurs d’entre elles arriveront simultanément. Actuellement, nous avons une inflation monétaire majeure combinée à une inflation des actifs. La croissance du crédit et l’impression monétaire ont, ces dernières années, bénéficié au système bancaire en difficulté, mais n’ont pas encore atteint les prix à la consommation et, donc, on n'observe pas d’inflation ordinaire des prix.

C’est pourquoi l’Italie, la Grèce, l’Espagne, le Portugal et plusieurs autres pays européens sont en faillite. Ils ont été contraints d'utiliser une monnaie qui les a rendus non compétitifs et incapables d’exporter ou de fonctionner. Dans le même temps, l’Allemagne a bénéficié d’un euro faible, ce qui a grandement aidé ses exportations.

La vitesse de circulation de la monnaie va s’accélérer en 2017

En 2017, la vitesse de circulation de la monnaie va probablement s’accélérer et entrainer de la "stagflation", c'est-à-dire des prix plus élevés sans croissance au rendez-vous. Mais, étant donné que les problèmes du système financier vont s'aggraver, il est pratiquement garanti qu’il y aura de l’hyperinflation dans la plupart des économies majeures. L’accumulation de dettes et de produits dérivés, ce dernier quart de siècle, fait qu’il est certain que les gouvernements, désespérés, imprimeront des quantités illimitées de monnaie, dans une tentative effrénée de sauver le système financier. Ce qui est arrivé au système bancaire italien, ces dernières années, fait passer les Médicis pour des saints. La mauvaise gestion et la corruption ont poussé les banques italiennes à l’insolvabilité. Le problème est semblable en Grèce, en Espagne, au Portugal, en France, en Allemagne etc., comme j’en ai parlé dans mon article de la semaine dernière.

L’hyperinflation sera rapide et marquée

Mais ces problèmes ne se limitent pas qu’à l’Europe. Les banques au Japon et en Chine ressentiront la même pression, ainsi que le système financier aux États-Unis et dans les marchés émergents. La dernière crise financière a débuté en 2006 et, depuis lors, la dette mondiale est passée de 140 000 milliards $ à quasiment 240 000 milliards $. Ces 100 000 milliards $ de plus auraient déjà dû provoquer de l’hyperinflation massive, mais les banques centrales craignent la déflation et font tout ce qu’elles peuvent pour créer de l’inflation. Il y a cette fausse idée selon laquelle l’inflation est bonne pour l’économie, alors que c'est une maladie qui entraine la destruction de la monnaie et des épargnes. Les banquiers centraux, perdus, n’ont pas d’autres solutions pour un système financier défaillant. Mais essayer de résoudre un problème en utilisant la même méthode qui l'a créé ne ne peut que mener à la ruine. C’est ce qui arrivera dans les années à venir et qui débutera sans doute en 2017. L’hyperinflation, quand elle débute, accélère très rapidement et peut ne durer qu’entre deux et quatre ans, jusqu’à ce que la monnaie imprimée n’ait plus aucune valeur. L’hyperinflation affecte surtout les biens et services. En termes réels, tous les actifs qui ont été financés par la bulle de crédit vont se dégonfler. En parallèle, la dette implosera, ce qui poussera des banques à la faillite. Enfin, l’hyperinflation se transformera en implosion déflationniste totale, lorsque tous les prix et l’offre monétaire baisseront en même temps. Ce sera une crise dévastatrice pour le monde, étant donné que, pendant une certaine période, il n’y aura pas d’argent et les gens devront s’en remettre au troc.

Durant la période hyperinflationniste, l’or atteindra des niveaux inimaginables en termes de papier-monnaie, comme lors de la République de Weimar.

L’or, dans la République de Weimar, est passé de 170 marks en 1919 à 87 000 milliards de marks en 1923.

 

Lorsque l’hyperinflation sera terminée et que l’implosion déflationniste débutera, l’or tombera de son sommet vertigineux. Mais, vu qu’il y aura probablement une période prolongée où il n’y aura plus de papier-monnaie dans plusieurs pays, l’or restera la seule monnaie réelle et gardera une haute valeur par rapport à la chute rapide des prix.

Bien qu’il n’y ait pas encore de signes d’hyperinflation dans les grandes économies mondiales, il y a des pays, comme l’Argentine et le Venezuela, où elle est déjà présente.

Le bolivar vénézuélien s’est fait complètement broyé depuis 2011. En août 2012, il était à 10 pour un dollar. Aujourd’hui, il est à 4 250 pour un dollar sur le marché non officiel. Comme le graphique ci-dessous le démontre, la chute du bolivar et la montée du dollar sont maintenant exponentielles. À la mi-2015, le bolivar était à 700 pour un dollar, et aujourd’hui, le dollar est six fois plus élevé, à 4 250. Depuis août 2012, le taux d’inflation mensuel a été de 16%.

 

En 2012, il fallait 17 000 bolivars pour acheter une once d’or. Aujourd’hui, une once d’or coûte 5 millions de bolivars.

Est-ce un signe de ce qui arrivera dans plusieurs économies majeures d’ici cinq ans ?

L’argent physique est actuellement un investissement attrayant

Comme je le dis depuis 2002, l’or est la meilleure façon de préserver la richesse et de se protéger contre l’effondrement à venir des papiers-monnaies et du système financier. En règle générale, nous conseillons à nos clients de détenir de l’or plutôt que de l’argent pour préserver la richesse. La volatilité de l’argent en fait un investissement inapproprié pour l’investisseur lambda. En 2001, l’argent était à 4 $ l’once, en février 2008, il atteignit 21 $, et en août 2008, il était revenu à 8 $. Il a grimpé jusqu’à 50 $ en avril 2011, avant de retomber sous les 14 $ en décembre 2015. Pour quelqu’un qui recherche l’excitation d’un tour de montagnes russes, l’argent est parfait, puisque ces variations prononcées donneront à la plupart des investisseurs la peur de leur vie. L’argent est aussi beaucoup plus lourd que l’or, par rapport à sa valeur, ce qui le rend moins pratique à stocker et à transporter. De plus, l’argent est soumis à la taxe sur la valeur ajoutée en Europe, même si cela peut être légalement évité en le stockant dans des coffres situés en zone franche.

 

L’argent montera deux fois plus vite que l’or

Le rapport risque-rendement pour l’argent a changé au début de 2016. L’argent a maintenant atteint un point où, par rapport à l’or, il représente un excellent rapport. Ce qui est particulièrement intéressant est que l’argent est maintenant en position de bouger deux fois plus rapidement que l’or.

Le graphique ci-dessous montre que le ratio or/argent a atteint quatre fois son pic, ces vingt dernières années, au niveau de 80 ou tout juste au-dessus (prix de l’or = 80 fois le prix de l’argent). C’est arrivé pour la dernière fois en février 2016. Depuis lors le ratio est retombé à 68, mais ceci n’est que le début. Il est probable qu’avant une correction majeure du ratio, il descende à 30, comme nous avons vu en 2011, lorsque le prix de l’argent a atteint 50 $.

 

Ce ratio peut bouger très, très rapidement. En septembre 2010, il était à 68 et, en avril 2011, il avait atteint 30. Une fois que le mouvement actuel du ratio vers le bas accélère, il peut atteindre 30 très rapidement. À plus long terme, le ratio atteindra probablement 15 – un niveau historique important – ou même descendre plus bas, à 10.

Si l’or atteint 10 000 $, ce que je crois être un minimum sans hyperinflation, cela donnerait un prix de l’argent compris entre 666 $ et 1 000 $ l’once. Ces niveaux paraissent clairement irréalistes aujourd'hui, avec l’argent à 17 $ l’once, mais ils pourraient être atteints d’ici cinq ans.

L’argent est extrêmement rare

Ce qui rend l’argent particulièrement intéressant est sa rareté. Environ 170 000 tonnes d’or ont été produites dans l’histoire et presque toute cette quantité existe encore sous une forme ou une autre. Ce n’est pas le cas avec l’argent. Il n’y a plus de réserves importantes d’argent dans le monde. Presque 60% de l’argent produit est consommé, et le reste est destiné à l’argenterie, la joaillerie et l’investissement. Les banques centrales ne détiennent pas d’argent. La production annuelle mondiale d’argent est de 27 000 tonnes, pour une valeur de 15 milliards $, à 17 $ l’once. En comparaison, la production aurifère annuelle est de 114 milliards $. Il s’est consommé plus d’argent que ce qui a été produit depuis un certain nombre d'années. La demande d’investissement pour l’argent représente seulement 2,5 milliards $ annuellement. La taille totale du marché de l’argent est minuscule comparée aux actifs financiers mondiaux. C’est pourquoi il a été si facile pour Deutsche Bank, UBS, Barclays et quelques autres banques de manipuler ce marché. Deutsche Bank a admis avoir manipulé le marché de l’argent, mais vu qu’elle a impliqué d’autres banques, cette histoire n’est toujours pas terminée. Histoire qui risque de se propager également au marché de l’or.

Normalement, l’argent est le métal qui mène la dance. Il dégringole plus rapidement dans un marché baissier et, lorsque le marché devient haussier, il performe mieux que l’or. La chute du ratio or/argent indique que la manipulation pourrait finir par cesser, ce qui entrainera une hausse de la demande physique. Ce qui, en retour, mettra énormément de pression sur le marché papier de l’argent. Comme la demande physique augmentera, le prix de l’argent s'envolera rapidement. Même aujourd’hui, il est difficile de se procurer d’importantes quantités d’argent et, plus le prix grimpera, moins il y aura d’argent disponible. Toute augmentation de la demande ne sera satisfaite que par une augmentation substantielle des prix.

Il ne faut pas acheter de l’argent pour spéculer, mais pour préserver la richesse à long terme. À cause de sa volatilité, l’argent ne devrait pas composer plus de 15-25% de votre portefeuille de métaux précieux. Pour les investisseurs qui n'en détiennent pas, je crois vraiment qu’il est temps pour eux de se procurer de l’argent physique, à un prix qu’ils ne reverront jamais.

Achat d’or avec Gold Broker

 

Source : www.goldbroker.fr

 

Egon von Greyerz

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Egon von Greyerz est Fondateur de Mattherhorn Asset Management et membre du conseil d'administration de Goldbroker.com. Il avait prédit il y a plus de 10 ans les problèmes économiques que nous connaissons aujourd'hui. En 2002 il recommandait à ses clients d'investir 50% de leur épargne dans de l'or physique stocké en dehors du système bancaire.

 

 

 

 

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