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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:49

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/11/18/trump-aurait-il-gagne-avec-philippot.html

 

 

Source Riposte laïque 

Jean-Yves Le Gallou organise, ce samedi 19 novembre, les 2e journées de la Dissidence. L’occasion pour notre fondateur, Pierre Cassen, de faire un tour d’horizon de la situation politique française et internationale. Et avec le président de Polemia, ce n’est jamais inintéressant…

Riposte Laïque : Avant de parler de la 2e journée de la Dissidence que Polémia organise, ce samedi 19 novembre, si on en profitait pour parler un peu de l’actualité avec le fin observateur de la vie politique française et internationale que vous êtes. Trump ? Sa victoire ouvre-t-elle de nouvelles perspectives en France, et si oui, à quelles conditions ?

Jean-Yves Le Gallou : Oui, la victoire de Trump ouvre de nouvelles perspectives en France et en Europe. C’est la première fois qu’un homme politique accède à un poste de grand pouvoir malgré l’hostilité de la quasi-totalité de l’oligarchie et des médias : 194 médias américains sur les 200 principaux ! C’est une défaite majeure des médias de propagande. Champagne !

Ceci étant, comparaison n’est pas raison. Trump a bénéficié à la fois de la légitimité et de la dissidence.

La légitimité avec l’investiture officielle d’un des deux grands partis américains, le parti républicain, et le soutien –volens, nolens- des élus de ce parti.

La dissidence avec un discours mobilisant d’une part le peuple contre l’oligarchie, d’autre part la majorité blanche contre la coalition des minorités.

Trump a porté un discours politiquement incorrect – contre la mondialisation, l’immigration, l’islam, la discrimination positive – mais il l’a fait dans le cadre d’un parti de gouvernement. Trump a tenu un discours radical mais à l’intérieur de l’arc constitutionnel.

De ce point de vue la situation de Marine Le Pen est profondément différente : elle a hérité de son père et de son parti un discours radical ; un discours qu’elle « pasteurise » aujourd’hui mais qu’elle continue à tenir de l’extérieur de l’arc constitutionnel. Et ses vertueuses proclamations républicaines n’y changent rien. C’est un double handicap pour être entendue.

Et la primaire de la droite, dont le premier tour se déroule ce dimanche ? Y êtes-vous indifférent, ou bien partagez-vous l’avis, souvent exprimé sur la réinfosphère du « Tout sauf Juppé » ?

Juppé est sans doute le pire d’entre tous: sur l’islam, sur l’immigration, sur la mondialisation, sur le moyen Orient, sur l’école : il a tout faux ! Mais les autres valent ils mieux ? Je crois qu’il faut se méfier des discours « fermes » jamais suivis d’effets. Et d’ailleurs quel pouvoir a vraiment le président de la République ? Sur l’immigration, sur l’islamisation ? Aucun. Le pouvoir appartient aux juges : juges de la Cour européenne des droits de l’homme, juges du Conseil constitutionnel, juges du Conseil d’Etat et des tribunaux administratifs, juges de la Cour de cassation et des tribunaux judiciaires. Ce sont les juges qui décident qui a le droit d’entrer en France (au titre du regroupement familial notamment), qui a le droit d’accès à la nationalité française (à peu près tout le monde), quels clandestins peuvent être expulsés (à peu près personne), quelle place donner aux mœurs islamiques et au Coran (la plus large possible). Sur tous ces sujets les hommes politiques bavardent et font de la figuration, ce sont les juges qui gouvernent.

Je ne croirais un candidat à la présidentielle que s’il s’engage à dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme, à retirer du contrôle des lois par le Conseil constitutionnel l’interprétation de textes généraux, déclarations et préambules, à réaffirmer la supériorité de la loi postérieure sur le traité ou la convention antérieures. Tout le reste n’est que balivernes. Ou plus exactement quiconque – de Juppé à Marine - qui ne s’engagerait pas sur le terrain d’une réforme constitutionnelle radicale ne pourrait pas faire mieux que Sarkozy de 2007 à 2012.

Mais que faites-vous de l’État de droit ?

L’État de droit n’est que le paravent du gouvernement des juges qui interprètent dans le sens politiquement correct des textes généraux …sans pour autant protéger les libertés ! Pierre Cassen, Eric Zemmour, Renaud Camus, Robert Ménard, tous poursuivis pour délit d’opinion, sont bien placés pour le savoir ! L’État de droit c’est de la novlangue pour camoufler le déni de démocratie.

Permettez-moi de citer le général De Gaulle : « en France, la cour suprême, c’est le peuple », « Souvenez-vous de ceci : il y a d’abord la France, ensuite l’Etat, enfin, autant que les intérêts majeurs des deux sont sauvegardés, le Droit. cliquez ici 

Et la pagaille à gauche, avec un Premier ministre qui rêve de se présenter à la place du Président de la République, le phénomène Mélenchon et Macron ?

Mélenchon c’est un vrai/faux populiste braillard qui occulte les principaux problèmes et veut marier la carpe islamique et le lapin blanc. Macron c’est un androgyne dans l’air du temps soutenu par les banques et les médias.

Qui fait de la « politique autrement » en recrutant comme conseiller spécial l’homme du groupe de médias Drahi, Bernard Mourad, qui a négocié pour Drahi le rachat de SFR avec Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée : on baigne dans le conflit d’intérêts.

Reste que Macron est un héros du CAC 40. L’homme de la loi Macron : le bienfaiteur des riches qui peuvent faire leurs courses chez Vuitton le dimanche et le bienfaiteur des pauvres qui peuvent s’y rendre en autocar!

Et sur la campagne du Front national, et le mot d’ordre de « La France apaisée », quelque chose à dire ?

Juste quelques questions :

Trump aurait-il été élu s’il avait choisi comme slogan l’Amérique apaisée ? 

Trump aurait-il été élu s’il avait écouté des sondeurs ? 

Trump aurait-il été élu s’il avait évité les sujets clivant (mariage pour tous, islamisation, immigration ?) 

Trump aurait-il été élu s’il avait choisi comme conseiller stratégique et écouté Florian Philippot ?

Nul ne le sait mais un militant, un cadre ou un élu du FN qui tweeterait comme a tweeté Trump serait dénoncé par la « Philippot team » et viré comme un malpropre !

Plus sérieusement, j’observe que Trump avait choisi comme directeur de campagne Stephen Bannon, un homme issu de l’alternative right, l’alt right, c’est çà dire la droite identitaire américaine. Stephen Bannon, c’est aussi le patron de Breitbart News Network, le principal site de réinformation anglo-saxon. Donald Trump, président élu, vient de le nommer conseiller stratégique de la Maison blanche. L’élection de Trump, ce n’est pas la victoire de BFM, c’est la victoire des médias alternatifs que le FN-officiel a tort de négliger !

Notons toutefois que le slogan « La France apaisée » a cédé la place à « la parole au peuple » qui rappelle un peu la campagne de… 1988 : « Le Pen, le peuple ».

Reste comme je l’ai dit en ouverture que comparaison n’est pas raison et que les cultures politiques américaines et françaises différent .

Reste aussi qu’en l’état, la candidature de Marine Le Pen en mai 2017 demeure la meilleure offre politique en termes de souveraineté et – horresco referens – d’identité.

Parlez-nous à présent de ces deuxièmes journées de la Dissidence. Le contexte est-il différent de l’an passé, et si oui, en quoi ?

Oui. Ça bouge. L’an dernier nous avons contribué à fonder les principes à partir desquels la dissidence peut se déployer.
Nous étions dans l’air du temps. Depuis la dissidence émerge partout. Nous voulons contribuer à la légitimer, à la répandre, nous voulons donner des armes –théoriques et pratiques – aux dissidents de terrain.

Comment les choses vont-elles se dérouler, cette année ?

Il y aura beaucoup de combattants à la tribune. Des figures de proue comme Robert Ménard, en pointe contre l’islamisation de la ville de Béziers et de la France, ou Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, qui a résisté au préfet sur l’affaire des « mariages » de personnes de même sexe. Mais aussi des résistants de l’ombre : le docteur de Peretti en première ligne contre le halal, Alain Wagner qui s’oppose aux constructions de mosquées, Maurice Vidal, de Riposte laïque, témoin et acteur de la lutte contre l’islamisation à l’école. Ainsi que Valérie d’Aubigny de Versailles Familles Avenir, Thibault Audra (« Pas de migrants en Ile de France »), Aurélien Verhassel (« Collectif les Hauts de France sans migrants ») qui luttent concrètement contre la dissémination des étrangers illégaux sur l’ensemble du territoire. Nicolas Faure qui anime une plateforme d’échanges entre opposants à l’invasion sera aussi présent. Notons aussi les interventions de Michel Geoffroy, Françoise Monestier et Karim Ouchikh. Et deux reportages sur la dissidence corse et la dissidence hongroise.

Peut-on encore s’y inscrire, ou s’y rendre sans être inscrit ? Comment faire ?

Les deux sont faciles ! S’inscrire (NDLR : sur le site dédié cliquez ici) permet d’obtenir un billet en ligne et d’éviter toute attente à l’entrée. Il est aussi possible de venir sans inscription préalable mais c’est courir le risque d’une petite cohue à l’accueil.

Avez-vous d’autres projets en vue, dans les prochaines semaines ?

Oui la cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 6 février. Nous réfléchissons aussi à récompenser par un Papon d’Or les collaborateurs les plus zélés de l’immigration-invasion.

Trois candidats se sont déjà signalés :
- L’excellente Fabienne Buccio, préfet du Pas de Calais, qui a protégé les coupeurs de route, excusé les incendiaires étrangers ( « une tradition dans leurs pays ») et effectué un déplacement maternant en Bretagne auprès de clandestins relogés aux frais de l’Etat. On en a tondue pour moins que ça !
- Le président du corps préfectoral , Jean-François Carenco, préfet d’Île-de-France, qui veut installer des migrants partout et qui déclare « les maires gueulent, je m’en fous ». Avec un cynisme parfait, il réunit ses collaborateurs salle Jean Moulin pour chercher des lieux d’implantation pour les envahisseurs. On en a entarté pour moins que ca.
- Mais le conseiller d’Etat immigrationniste Thierry Tuot tient aussi la corde !

Que le meilleur gagne !

Propos recueillis par Pierre Cassen

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 22:37

 

Chers amis et adhérents,

 
La manifestation d'opposition au camp de migrants de Rocquencourt et dans les Yvelines, qui s'est déroulée le 11 novembre à Versailles a été un beau succès : plus d'un millier de participants, et des messages lus par des responsables politiques de tous bords, montrant une mobilisation générale contre ce projet.
 
Nous remercions et félicitons les organisateurs de cette manifestation, M. Fabien Bouglé et Mme Valérie d'Aubigny, tous deux élus au Conseil municipal de Versailles. 
 
Notre association, comme vous le savez dépourvue de toute étiquette politique partisane, a pu s'exprimer lors de cette manifestation. Vous trouverez ci-dessous le lien de notre intervention, ainsi que celle d'une habitante de Rocquencourt.
 
Cette manifestation a également été l'occasion de distribuer notre dernier tract, que vous trouverez en copie de ce message.
Nous vous demandons votre coopération active pour le diffuser autour de vous, n'hésitez pas à le faire suivre largement et à nous demander des tracts papier pour votre quartier, pour votre commune.
 
Notre tract met en évidence que nous ne pouvons faire confiance au préfet des Yvelines Serge Morvan. 
Le Préfet de Région, Jean-François Carenco, vient de tenir des propos ahurissants, irresponsables et profondément méprisants pour les citoyens et les élus locaux. 
Nous joignons ainsi à ce courriel l'article de 78 Actu qui a interrogé le Préfet Carenco. Des propos qui renforceraient, si besoin était, notre détermination !
 
Restons tous mobilisés pour empêcher l'installation d'immigrants illégaux à Rocquencourt !
 
 
Défense Citoyenne des Yvelines
______________________________________________
 
Retour sur la manifestation du 11 novembre à Versailles :
 
Intervention de Défense Citoyenne des Yvelines :

 

Intervention d'une habitante de Rocquencourt :

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:27

http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/front-national-declin,294385?mc_cid=10db55fa17&mc_eid=58ff097ba7

 

Le Front national en

 

 

déclin ?

 

 HIER

 

Le Front national s’enfonce dans un bourbier conformiste et électoraliste qui vraisemblablement aura, tôt ou tard, raison de lui.

 

Olivier Damien


Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire
 

 

Après un quinquennat socialiste catastrophique, né en 2012 d’un profond malentendu entre les Français et la politique, nombreux étaient-ils à espérer, en vue d’une future alternance, le retour d’une droite assumée, responsable, unie et surtout porteuse d’un grand projet pour la France. Pour beaucoup, ce rêve s’est vite estompé. Dès novembre 2012, la rivalité Fillon-Coppé pour la présidence de ce qui était l’UMP révélait que, loin d’avoir tiré les enseignements d’une défaite pourtant toute fraîche, seuls les ego et les intérêts personnels allaient dicter la conduite des leaders devenus d’opposition.

Au milieu de cette Bérézina politique, qui sert toujours à alimenter les primaires de la droite, le recours à Nicolas Sarkozy s’est imposé comme la moins pire des solutions. Il est vrai que de l’ordre a été remis dans la maison UMP, devenue entre-temps LR. Mais si la famille politique, et les militants notamment, étaient prêts à remettre l’ancien Président en selle, l’ensemble des Français n’y paraissait guère dispo.

Face à ces querelles intestines et à ces règlements de comptes, parfois par juges interposés, de nombreux militants ont quitté le navire.

Certains ont rejoint, avec plus ou moins de fracas, le Front national. Certes, la totalité des idées portées par cette formation politique n’était sans doute pas au goût de tous mais, globalement, une certaine idée de la France semblait émerger et paraissait de nature à réunir un maximum de voix autour d’un projet où la France et les Français se trouvaient enfin au centre.

Quelques années après, beaucoup de ces transfuges déchantent. Installé dans un système qu’il a longtemps dénoncé, affublé d’une ligne politique qui va de concession en concession, obnubilé par la conquête du pouvoir à tout prix au point de renoncer à ce qui fut son âme, le Front national s’enfonce dans un bourbier conformiste et électoraliste qui, vraisemblablement, aura, tôt ou tard, raison de lui.

Sourd à ce que lui disent ses rares alliés et certains de ses adhérents, et n’hésitant pas à rompre avec eux, le parti frontiste fait le choix de l’isolement et d’une ligne politique sur laquelle de nombreux militants ne se reconnaissent plus. Bien plus : tout commentaire, toute remarque ou tout avis sur ce qui constitue la vie du parti, en particulier s’il fait l’objet d’une publication sur Boulevard Voltaire, est aussitôt pris comme du déviationnisme, voire une trahison, et vaut à son auteur, sous des prétextes fallacieux et parfois parfaitement imaginaires, d’être marginalisé avant, sans doute, d’être exclu.

De telles pratiques n’ont, évidemment, à titre individuel, aucune importance. Le militantisme et la défense des idées auxquelles on croit peuvent trouver de multiples façons de s’exprimer, et aucun parti politique, aucun syndicat, aucune organisation ne mérite que l’on abdique ses valeurs au nom d’un conformisme malsain et destructeur. Mais il ne faut pas, non plus, dès lors, que les responsables politiques, qui passent leur temps à regretter que les citoyens se désintéressent de la chose publique et boudent les urnes, ne s’étonnent de tels résultats, car ils en sont les premiers responsables.

Au printemps prochain, c’est la survie de la France qui se jouera. Et même si ces sujets sont importants, ce n’est pas de débats sur le plus ou moins de fonctionnaires ou le plus ou moins de déficit que nous avons besoin, mais d’un vrai projet d’avenir pour notre pays. Mais, pour l’heure, l’encéphalogramme est plat !

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:52

http://www.bvoltaire.fr/arnaudfournet/pourquoi-la-victoire-de-donald-trump-est-un-avertissement-serieux-pour-le-fn,294108?mc_cid=10db55fa17&mc_eid=58ff097ba7

 

Pourquoi la victoire de

Donald Trump est un

avertissement sérieux

pour le FN

 

 AUJOURD'HUI

 

La ligne actuelle du gourou, Florian Philippot, est gaucho-laïcarde et national-étatiste.

 

Arnaud Fournet

Auto-entrepreneur

 

Avant même que la victoire de Donald Trump ne soit officiellement acquise, Marine Le Pen s’est empressée de s’en réjouir. À tort ou à raison, elle y voit un encouragement pour sa propre candidature en 2017. Personnellement, je suis beaucoup plus réservé et, en admettant qu’on puisse faire des parallèles entre la France et les USA, l’analyse des statistiques ethnico-économiques sorties des urnes aux USA est, à mes yeux, plutôt un avertissement qu’un soutien, quant à la ligne suivie par le néo-FN marino-philippotesque et quant à ses chances de succès en 2017.

Il y a, certes, un parallèle évident dans le niveau de calomnies, de vomissures et d’acharnement hostile de l’appareil médiatique dont a pu souffrir Donald Trump avec celui que subit le FN depuis des décennies. Les médias du système, gauchisants à 90 %, étaient contre Donald Trump, c’était bien évident. Maintenant que leur candidate a perdu, ils s’efforcent de semer le chaos dans les rues.

Pour le reste, la comparaison s’arrête très vite.

Les médias du système, assommés par la victoire inattendue de Donald Trump, ont essayé de dénaturer le sens du résultat, voulant y voir la victoire des bouseux et arriérés de race blanche. L’analyse sociologique à deux balles voudraient que les sous-diplômés aient voté Donald Trump. Les « journalistes » de gauche se rassurent comme ils peuvent. La réalité est que la « racaille » ethnique et socio-économique des USA vote massivement démocrate et non pas républicain.

La réalité toute simple est que, fondamentalement, la droite américaine a gagné. Par conséquent, la gauche américaine a subi une défaite, et ajoutons qu’elle le prend très mal. Le Gestell d’abrutissement médiatique et sondagier a échoué, malgré la puissance déployée.

Maintenant, il convient de mieux décrire ce que recouvre le mot « droite américaine ». Commençons par ce qu’elle n’est pas, à savoir les Noirs, les juifs, les athées et les LGBTIQ, qui ont voté massivement pour Hillary Clinton (entre 70 et 85 %) et, à un moindre degré, elle n’est pas hispanique. Globalement, les gens bien payés (au-dessus de 50.000 dollars par an) sont plutôt des électeurs de Donald Trump, ce qui contredit totalement le mythe de l’abruti raciste sous-diplômé inventé par les médias. Les électeurs de Donald Trump sont majoritairement « conservative »de mœurs et chrétiens de religion, pro-vie et anti-avortement. Voilà, ce sont des électeurs de droite assez typiques.

Ajoutons que beaucoup d’électeurs de Donald Trump sont inquiets et pensent que demain sera moins favorable que maintenant et hier. L’Amérique est inquiète et la géopolitique hystérico-belliciste des néo-cons ne fait rien pour faire avancer l’économie américaine.

Concrètement, le noyau dur de l’électorat de Donald Trump est majoritairement chrétien, conservateur et plutôt bien payé, donc typiquement de droite. Que fait le FN pour attirer à lui ce genre d’électeurs ? Je ne vois pas. Marine Le Pen dit ne pas savoir ce que veut dire « être de droite ». La ligne actuelle du gourou, Florian Philippot, est gaucho-laïcarde et national-étatiste. Le FN est de plus en plus ouvertement insultant envers les catholiques, dont beaucoup ont d’ailleurs été purgés, sont partis ou ne sont pas venus… Je note que Marion Maréchal-Le Pen, présentée comme la plus « à droite » du FN, est relativement ambiguë sur l’opposition à l’avortement.

Le FN serait bien inspiré de réfléchir, s’il veut suivre l’exemple de Donald Trump.

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:36

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-macron-une-bulle-qui-va-se-prendre-une-sacree-trump-.aspx?article=9621329936H11690&redirect=false&contributor=Charles+Sannat

 

Macron, une bulle qui va se prendre une

 

sacrée Trump !

Charles Sannat
 
  
 
   
 

L’ancien ministre de l’Économie, qui n’a jamais inversé une seule courbe, a donc annoncé sa candidature…

Son programme ? Eh bien… ?? à moins qu’il ne veuille ?? ou alors il va peut-être ?? Ah, si, il a vaguement ânonné un vague salmigondis de gloubiboulga de « notre démocratie est en souffrance blablablablabla et il faut redonner de l’espoir, parce que l’espérance c’est important, l’espérance, mais aussi parce qu’il faut avoir confiance en l’avenir. C’est important l’avenir hein… et puis la confiance c’est très important aussi et vous ne me direz pas le contraire ».

Voilà, Macron, donc, est candidat. Cambadélis trouve cela fâcheux… Il a raison. Déjà qu’Hollande n’avait pas grande chance et que même Mélenchon avait la gentillesse ou l’intelligence bien comprise de jouer le jeu du « rassemblement » et de ne pas présenter sa candidature, voilà t-y pas que le Macron, lui, il y va ! Comme ça ! Alors qu’il n’a rien de plus à dire ou à proposer que l’hôte actuel de l’Élysée, notre grand patapouf du palais.

Franchement, ce n’est pas gentil. Ah si, quand même, Macron, c’est un grand moderne. Il a fait les bus. C’est bien les Macron-bus, et puis il a aussi fait de la pub pour relancer la vente de costard en expliquant aux jeunes qu’ils n’avaient qu’à aller bosser s’ils voulaient s’en payer un…

Macron suinte par tous ses pores tout ce qui est rejeté par le peuple !

Que Macron soit plein de talents et très brillant comme nous l’explique Jacques Attali, un gentil mondialiste qui a oublié l’idée même du socialisme depuis bien longtemps, pourquoi pas. Le problème c’est qu’il incarne tout ce qui est terminé dans le nouveau monde qui s’annonce !

Nous sommes face à un changement majeur de mentalité lié à un rejet massif des conséquences d’une politique qui, finalement, a fini par lasser profondément tout le monde.

N’imaginez pas que nous sommes là où nous en sommes par hasard ! Tout ce qui nous arrive, tout ce qui vous arrive est le fruit d’une politique menée consciencieusement et consciemment par les têtes pensantes et agissantes du totalitarisme marchand.

Qui sont ces têtes ?

Les grands patrons de grandes multinationales. Les chefs d’État de nombreux pays occidentaux, les classes politiques largement corrompues, quelques entités supranationales comme le FMI, l’Union européenne, ou l’ONU, le tout relayé par les patrons des grands médias mondiaux.

Quel est leur objectif commun ?

Transformer le monde en un immense marché ouvert et sans contrainte pour leurs entreprises.

Comment réaliser cet objectif ?

En dissolvant les nations ! En écrasant les démocraties.

Comment tuer les nations ?

En brisant leur homogénéité. En utilisant l’immigration comme arme de destruction massive des nations et pas comme une générosité et un enrichissement mutuel.

En attaquant systématiquement les attributs de la souveraineté de chaque pays, en supprimant les monnaies nationales (l’euro), en les empêchant de décider de la paix ou de la guerre (l’OTAN) ou encore en imposant par des traités commerciaux négociés dans l’opacité la plus totale et le plus grand secret la mise en place de tribunaux privés capables de condamner les États et les peuples sans possibilité de recours.

Il n’y a aucun complot car ils ont le pouvoir

Je les entends déjà les insultes qui fusent ! Com-plo-tis-te va !

Que nenni ! Il n’y a aucun complot car ils ont le pouvoir.

Il n’y a aucun complot mais le partage d’intérêts bien compris entre eux et ils ont exactement les mêmes : leur enrichissement personnel.

Ils partagent une même vision idéologique, à savoir un monde sans frontières, sans pays, sans nations, sans différences, un monde aseptisé, de gens lobotomisés et réduits à un simple état de consommateur, corvéables et obéissants car médiatiquement soumis à une propagande efficace et incontournable. Nul ne peut échapper au télécran.

On vous a programmés pour haïr Poutine. Et vous avez haï Poutine.

On vous a programmés pour haïr Trump. Et vous avez haï Trump.

On vous a programmés pour pleurer devant le corps sans vie du petit Aylan, et vous avez pleuré. Accepté l’entrée de millions de migrants dont on ne sait que faire si ce n’est les utiliser (car ils les utilisent) pour affaiblir les nations et créer le chaos là où nous avons besoin d’ordre et de sécurité.

Macron c’est ce système !

Non seulement tout dans le parcours de Macron est celui d’un serviteur zélé de ce système mortifère du totalitarisme marchand, mais ce pauvre gus le porte en plus sur lui, je dirais même physiquement.

Bobo à souhait aux souliers biens vernis et bien pointus, bien-pensant comme il convient, efféminé juste ce qu’il faut, pas trop viril, bien-pensant comme il se doit.

La mort de la mollesse !

Le problème, disais-je, c’est que le monde change, et vite, et c’est l’idéologie du monde qui change.

Dans un monde où la violence explose, un monde où l’on voit bien les dangers de plus en plus présents, on veut de la force, on veut (et c’est même BHL qui le dit) de la testostérone !

On préfère Poutine et Trump à Macron ! Mais on n’est pas macho bêtement ! Une femme comme Theresa May peut parfaitement porter la culotte !

C’est la fin du libéralisme économique sans entrave mais aussi du libéralisme sociétal. C’est la mort de la mollesse, car la mollesse c’est l’abandon, la mollesse c’est ne pas se défendre soi-même ou ses intérêts.

Le totalitarisme marchand n’a pu prospérer que grâce à notre mollesse et parce que l’on nous a appris à être mous.

Nous avons été programmés, là encore, pour devenir mous.

Programmés à travers des slogans de type le « nationalisme c’est la guerre », « l’Europe c’est la paix ».

Programmés encore à absorber la diversité et à confondre tolérance et acceptation.

Programmés toujours par un politiquement correct devenu, au fil des ans, de plus en plus présent, devenu oppressant.

Lutter pour nos intérêts, pour notre survie en tant que nation, qu’il s’agisse de la grande nation américaine, russe ou française, nous devons redevenir des « hommes » fiers (cela marche aussi avec le mot « femmes »). Nous devons abandonner la mollesse au profit de la force.

Jamais les peuples du monde entier n’ont autant eu envie de retrouver des leaders forts incarnant la force des peuples.

Jamais les peuples n’ont autant été programmés, endoctrinés, et pourtant comme pour les Russes malgré 70 ans de communisme et de KGB, il y a ce petit rien dans l’esprit des êtres humains, ce petit rien qui change tout et qui est une aspiration quasi génétique à la liberté. C’est l’âme des peuples et des nations qui ne veulent pas mourir qui se réveille.

Le totalitarisme marchand, s’il est un fascisme comme tous les autres, ne tue pas encore massivement ses opposants. Pour se maintenir, il préfère l’illusion de la liberté et de la démocratie. C’est son talon d’Achille. Soit le totalitarisme marchand accepte de montrer son visage, celui du mal et de la dictature, soit il est condamné par une forme de ce qui reste de liberté de discuter et d’échanger, et pour cela Internet est une arme redoutable.

Macron n’en a pas conscience, mais il est déjà démodé. Tous les mollassons et les bien-pensants, les cucul-gnangnans sont démodés. La tempête de l’histoire s’en vient. Et il n’y aura aucune place pour les gémiards, les faibles, Macron c’est l’inverse de tout cela, et il va se prendre une sacrée « Trump » et j’en rigole d’évidence d’avance tellement cela est prévisible!

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:24

Geoffroy Didier, le

chaînon manquant entre

opportunisme et

carriérisme

 AUJOURD'HUI

 

« Je m’engagerai à fond derrière le vainqueur quel qu’il soit »

 

Aristide Leucate

Docteur en droit, journaliste et essayiste

 

 

C’est l’histoire d’un mec, disait Coluche, un mec normal. Pas de droite. Ce mec s’appelle Geoffroy Didier. Cofondateur, avec Guillaume Peltier – transfuge extrême droitier cherchant désespérément à faire oublier son passé – de la Droite forte en 2012, qui se voulait, alors, le renfort droitier et « sans tabou » (dixit Didier) de l’ex-UMP, il vient de déclarer au Figaro (15 novembre) sa flamme pour… Alain Juppé, auquel il trouve, bien entendu, d’inestimables mérites que l’intéressé lui-même ne soupçonnait vraisemblablement pas.

Son entretien au quotidien de l’indéboulonnable industriel Serge Dassault commence par un grand écart d’orfèvrerie où la tartufferie le dispute à une insincérité foncière : « [Alain Juppé] est aujourd’hui le seul capable de créer une dynamique de rassemblement en fédérant depuis une droite forte jusqu’aux centristes du MoDem. » Sans blague ! Pourquoi ne pas étendre aux socialo-libéraux de Macron, voire – comme le préconise, d’ailleurs, le maire de Bordeaux – aux déçus du « hollandisme », cet arc républicain œcuménique ?

Ce qui est excessif est insignifiant, disait Talleyrand.

Mais Geoffroy Didier est, finalement, plus insignifiant que véritablement excessif. Depuis 2004, époque où Brice Hortefeux le prit sous son aile, notre Rastignac des bacs à sable, ce Bel-Ami tardif, cet homme pressé au look de gendre idéal, aura tout fait pour capter la moindre lumière médiatique d’une carrière politique menée tambour battant, qui finira par le propulser vice-président de la région Île-de-France, en décembre dernier. Alléluia !

Durant ce laps de temps, après avoir effectué de non moins brillantes études, de l’Institut d’études politiques de Paris à l’ESSEC, en passant par Panthéon-Assas et la faculté de droit de l’université Columbia de New York – qui le mèneront à embrasser la profession d’avocat, d’abord à New York puis à Paris -, notre dandy manifestera très tôt – c’est-à-dire dès 2006 – un sarkozysme enamouré.

Ainsi commence-t-il par prendre la direction d’un club politique associé à l’UMP, La Diagonale, rassemblant des « sarkozystes de gauche », « très ouvert à la communauté gay […] ; quelques-uns de ses meetings se sont d’ailleurs tenus dans la boîte de nuit des Bains-Douches » (Marika Mathieu, La Droite forte, année zéro, La Martinière, 2013), et surtout favorable au « mariage » gay, au droit de vote des étrangers aux municipales ou encore à l’adoption pour tous les « couples ». En somme, pendant que Patrick Buisson jouait au gaillard d’avant dextrogyre du vaisseau sarkozyste en campagne, Didier constituait son flotteur gauche, jeune, métrosexuel et progressiste.

Puis vint Guillaume Peltier, droitard impénitent ayant fait ses classes au Front national de la jeunesse (FNJ) canal historique, au MNR de Bruno Mégret et au MPF de Philippe de Villiers. Incontestablement, il fournira à Didier la colonne vertébrale idéologique qui lui manquait et sans laquelle, probablement, comme bobo gauchiste de centre droit il eût continué à végéter dans le fond de cale d’une UMP déjà passablement saturée d’ambitieux de son espèce.

Son ralliement opportuniste à Juppé, voire à Fillon, « aussi un très bon candidat » (sic), sinon à tous les autres candidats (« je m’engagerai à fond derrière le vainqueur quel qu’il soit »), est caractéristique de cette nouvelle génération de politiciens, aussi vains qu’inutiles, jouvenceaux inexpérimentés, arrivistes impudents, capables de se prostituer pour un plat de lentilles, ce, au prix des contorsions morales et intellectuelles les plus inattendues.

 
 
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 10:28

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/11/16/eric-zemmour-pourquoi-dans-la-primaire-de-la-droite-l-hypoth-5875224.html

Éric Zemmour : « Pourquoi, dans la primaire de la droite, l'hypothèse Fillon prend de l'épaisseur »

  

 

Par Eric Zemmour

Cette « insolence » a été publiée dans le Figaro il y a près de deux semaines [4.11] et prévoyait ou constatait déjà que la candidature Fillon aux primaires de la droite « prenait de l'épaisseur.» Ce qui semble être advenu au fil de ce processus électoral étrange et parfaitement contraire à l'esprit des Institutions de la Ve République, en tout cas à ce qu'elles pouvaient avoir de monarchique, aujourd'hui éventé. Au delà du cas Fillon en soi, qui ne passionne sans doute guère plus Eric Zemmour que nous-mêmes, ce qui nous parait intéressant, ce sont les raisons qui l'ont tiré d'assez bas jusqu'à assez haut au sein de l'électorat - des Français - que ces primaires concernent. Et ces raisons, selon Zemmour, tiennent à une sorte de rejet, désormais latent dans notre peuple, de ces sociétés postmodernes mondialisées, hors sol, multiculturelles, multiethniques, libérales-libertaires, et, en fait, exclusivement marchandes, sous leadership étatsunien, que l'on est - ou que l'on était - en train d'édifier. Au delà de ces considérations qui ont leur importance, ces primaires de la droite, toujours selon Zemmour, se traînent dans l'ennui et le désenchantement que semblent désormais inexorablement susciter les spectacles et les rites usés de la caste politico-médiatique.  LFAR 

 

522209694.4.jpgEt si c'était Lui ? Lui, Alain Juppé ? Non, car il a déjà gagné pour ses soutiens et les observateurs, qui en sont à préparer le « jour d'après » ! Lui, Nicolas Sarkozy ? Non, car personne ne remet - encore - en cause sa place au second tour de la primaire, même s'ils sont de moins en moins nombreux, autour de lui, à croire en sa possible victoire. Alors, Lui, Bruno Le Maire ? Bruno le renouveau, mais qui n'a jamais réussi à trancher autrement que par son âge ! Pas lui non plus Copé, ni Poisson, et pas elle, NKM, qui ne parviennent pas à transformer leur parcours en autre chose qu'une candidature de témoignage. Ou à un poste ministériel.

Alors, Lui qui ? François Fillon. Habileté de communicant ou réalité politique ? Les deux, mon général. Fillon était donné perdant depuis le début. Pas de charisme, pas d'audace, pas de caractère, disait-on. Un éternel second, ironisait-on. De Seguin, de Chirac, de Sarkozy. « Pas un mâle dominant », avait tranché Sarkozy.

Et puis, les défauts annoncés de Fillon se sont retournés en sa faveur. Son programme économique était le plus solide et le plus cohérent ; il lui donnait un petit côté Thatcher, même si c'était avec trente ans de retard. Mais tous les autres candidats de la primaire lui ont apporté de la crédibilité en s'alignant peu ou prou sur lui, alors même que la France et le monde d'aujourd'hui cherchent plutôt à corriger les conséquences funestes du thatchérisme mondialisé.

Mais ce quasi-unanimisme économique a permis à Fillon de s'échapper ailleurs. De faire entendre sa différence. De se désaligner de l'occidentalisme pro-américain du duo Sarkozy-Hollande. De lui préférer les charmes de l'alliance russe, et le dialogue avec l'Iran et la Syrie d'Assad. De rappeler qu'il avait voté non à Maastricht. D'évoquer avec nostalgie son séguinisme. Et même de frapper sans lésiner sur « le totalitarisme islamique ». Cette petite musique souverainiste contrastait drôlement avec son discours économique libéral. Il n'en fallait pas plus pour séduire quelques esprits soucieux avant tout de faire barrage à Alain Juppé.

C'est ainsi que vogue cette première primaire de la droite. On ne préfère pas, on « fait barrage ». Avec d'autant plus de ferveur que tout le monde est persuadé que le vainqueur de la primaire à droite sera automatiquement celui de la présidentielle. Les uns élisent Juppé pour « faire barrage » à Sarkozy. On aurait pu croire que l'électorat le plus résolu à droite choisirait Sarkozy pour « faire barrage » à Juppé.

Mais ce barrage-là prend l'eau. Le discours « identitaire » de l'ancien président sent trop sa tactique, « son gros rouge qui tache », son absence de convictions ; son ultime déclaration en faveur du vote Hollande contre Marine Le Pen a achevé de décrédibiliser son propos. Alors, pour faire barrage à Juppé et son « identité heureuse », de nombreux esprits s'échauffent et plébiscitent Fillon. Sans aveuglement. Pas le meilleur, mais le moins pire. Pour éviter le pire. On en est là.  

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 12:45

http://www.bvoltaire.fr/karimouchikh/lislam-est-incompatible-avec-la-republique-il-doit-etre-mis-sous-tutelle,294378?mc_cid=9132d2ba42&mc_eid=58ff097ba7

 

 AUJOURD'HUI

 

Sortons un instant des salons parisiens et observons la réalité brutale.

 

Karim Ouchikh

Avocat au barreau de Paris


Président du SIEL, Administrateur national du RBM
 

 

 

La place de l’islam en France interroge notre société depuis bien des années. Ayant grandi dans une famille musulmane, avant d’embrasser la foi catholique à l’âge adulte, sans pour autant nourrir la moindre animosité de principe à l’égard de la religion de mes parents, je mesure avec objectivité et discernement, plus que tout autre peut-être, à quel point l’islam contemporain s’est éloigné, en France, de la pratique religieuse discrète de ses fidèles d’autrefois.

Sortons un instant des salons parisiens et observons la réalité brutale, dans nos quartiers, nos villes et villages, là où précisément les populations de confession musulmane sont bien souvent massivement concentrées !

L’alimentation halal s’impose dans les cantines scolaires et envahit les rayons des centres commerciaux.

Les langues d’origine, essentiellement l’arabe, sont parlées ouvertement dans la rue, dans les stades de football ou dans l’enceinte de nos administrations. Des accoutrements vestimentaires exotiques s’acclimatent sous nos cieux (djellabas, boubous, hijab, niqab, burqa, burkinis) et chassent de nos horizons les tenues européennes les plus ordinaires. Les commerces de proximité traditionnels disparaissent au profit de commerces communautaires dont l’aménagement intérieur et la qualité de l’offre commerciale se distinguent fréquemment par leur indigence confondante. L’alimentation halal s’impose dans les cantines scolaires et envahit les rayons des centres commerciaux. Les indices attestant d’allégeances identitaires qui se nouent par-delà nos frontières sont partout perceptibles : antennes paraboliques drainant des programmes étrangers, participation aux scrutins électoraux des patries d’origine, prestataires de voyages et entreprises de pompes funèbres chargés de transporter les vivants et les morts vers leurs terres ancestrales…

Dans l’espace public, les habitudes de vie en société se modifient insensiblement : l’observance rigoureuse des rituels et des fêtes religieuses tend à s’imposer à tous ; reléguées à un statut outrageusement discriminatoire, les femmes sont dissimulées pour échapper à une concupiscence masculine perpétuellement redoutée et sont enfermées dans un univers domestique étouffant ; un discours dominant, sexiste et trop souvent antisémite se diffuse insidieusement, singulièrement dans les banlieues ; les autres confessions pratiquent leurs rites mais toujours de manière confidentielle, à l’abri des regards ; les conversions religieuses, plus que jamais taboues, se réalisent dans une discrétion absolue ; les animaux de compagnie, jugés impurs, se font plus rares sur la voie publique ; une autocensure des professeurs se glisse imperceptiblement dans l’enseignement de certaines matières scolaires « sensibles »…

Un modèle de société alternatif revendique, ainsi, toute sa place en France.

Les exemples de cette islamisation rampante de nos territoires abondent malheureusement : ils témoignent pareillement de l’impossible assimilation de populations qui occupent notre sol en des proportions toujours plus importantes mais aussi, et surtout, de l’installation progressive en France d’une contre-société puissante, liberticide et obscurantiste, qui enracine des coutumes et des modes de vie radicalement étrangers à nos traditions séculaires.

Avec toujours le même point d’aboutissement tragique : l’appauvrissement des sens, des cœurs et des esprits…

Le chaos migratoire qui frappe notre continent ces dernières années amplifie la présence, en France, d’une religion conquérante et décomplexée qui ne se réduit pas à la seule foi intime de ses fidèles : enfermant l’individu du berceau au linceul dans un carcan pesant de rites religieux et de standards culturels divers, l’islam est aussi un système politico-juridique anxiogène qui refuse de soustraire l’espace public à son emprise totalitaire et qui soumet l’individu au poids considérable d’une communauté repliée sur elle-même. Un modèle de société alternatif revendique, ainsi, toute sa place en France, un modèle de civilisation irréformable théologiquement qui n’hésite plus, désormais, à s’opposer frontalement aux principes fondamentaux qui structurent l’univers de pensée européen : dignité de la personne humaine, égalité entre l’homme et la femme, liberté de conscience, autonomie de l’individu, liberté religieuse, sécularisation de l’espace public…

Force est de constater, aujourd’hui, que l’islam politique compromet gravement la cohésion culturelle de notre corps social, suscite parmi nos compatriotes des angoisses identitaires durables et menace les fondements historiques de la civilisation française. À vue humaine, l’islam politique n’est en rien soluble dans la République : il doit donc être mis durablement sous tutelle de la République pour conjurer ses effets profondément déstabilisateurs.

En pratique, la République se devra de prohiber l’expression publique des marqueurs identitaires de l’islam (signes religieux ostensibles, tenues vestimentaires prosélytes, abattage rituel) sans avoir à étendre ces interdits aux autres religions présentes sur notre territoire qui, du christianisme au judaïsme, ne présentent aucune menace particulière pour la France ; dans le même temps, l’exercice du culte musulman devra être administré par les pouvoirs publics jusqu’à la parfaite adaptation de ses fidèles aux mœurs et coutumes françaises, ce qui impliquera, d’ici cette échéance lointaine, l’interdiction d’édifier sur notre sol de nouvelles mosquées ou tous autres instituts de culture musulmane, la fin de tout financement étranger du culte musulman, la fermeture immédiate des mosquées portant atteinte à l’ordre public, la sélection des imams formés en France par le seul ministère de l’Intérieur auquel seront soumis les prêches préalablement à leur lecture en langue française, l’expulsion des imams déviants…

Les religions ne sont pas toutes égales entre elles sur notre sol, au regard de la mémoire de la civilisation française.

Pour organiser l’encadrement d’une religion qui requiert un tel traitement différencié, l’État imposera aux fidèles musulmans la création d’une instance nouvelle, véritablement représentative de l’islam en France, appelée à devenir son unique interlocuteur.

Cette entreprise de sauvegarde identitaire de notre modèle de civilisation, délibérément autoritaire, n’a de sens que si celui-ci redevient le creuset culturel d’une assimilation réussie, ce qui suppose qu’il soit parfaitement identifié dans notre conscience collective et surtout partagé par tous. Sur ce point, il faut bien admettre que le modèle républicain actuel, passablement confus, n’est guère attractif, tant il prospère sur un vide culturel, spirituel et moral entretenu de longue date par une idéologie dominante insipide, à la fois laïciste et multiculturaliste. Une vérité historique intangible doit être ici rappelée : les religions ne sont pas toutes égales entre elles sur notre sol, au regard de la mémoire de la civilisation française.

Le rappel de la prééminence du fait culturel chrétien, inséparable des autres racines gréco-latine et humaniste qui composent l’héritage français, sera ainsi la clé qui permettra de « réenchanter » un modèle de société aujourd’hui à bout de souffle. Un travail d’introspection collectif qui permettra en somme (sans intention d’ériger sur notre sol le moindre État confessionnel) de redéfinir le cadre identitaire charnel de la France que chaque fidèle musulman sera tenu de respecter fidèlement ! Ceux qui refuseraient de se plier à cette nouvelle donne culturelle seraient alors amenés à regagner aussitôt leurs pays d’origine avec lesquels seraient organisées, par ailleurs, les modalités pratiques de cette politique inédite de remigration.

L’inscription des racines culturelles chrétiennes de la France dans le préambule de la Constitution de 1958, la refonte de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, la prise en compte dans notre conscience politique nationale d’un privilège de civilisation reconnu à la religion chrétienne, le traitement cultuel différencié de l’islam… autant de chantiers législatifs que nous avons à mener à bien très rapidement pour relever sans état d’âme le défi de l’islam en France ; une entreprise politique ambitieuse qui serait toutefois vouée à l’échec si, dans le même temps, nous ne parvenions pas en pratique à enrayer définitivement le phénomène migratoire et à recouvrer la maîtrise authentique de nos attributs de souveraineté.

Entre ceux qui considèrent naïvement que l’islam est compatible avec la République et ceux qui ne tirent aucune conséquence pratique à leur défiance de principe à l’égard de cette religion, ou ceux encore qui invoquent une improbable identité heureuse de la France pour prôner une politique irresponsable d’accommodements confessionnels, j’avoue ma profonde insatisfaction. Le courage de dire la vérité sur l’islam et la volonté politique de se hisser à la hauteur des enjeux de ce temps sont, en définitive, les deux vertus qui manquent cruellement dans le débat actuel, à l’approche pourtant d’échéances électorales qui s’annoncent décisives pour l’avenir du pays

 

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 12:19

http://metamag.fr/2016/11/15/donald-trump-ce-que-doit-vite-comprendre-le-front-national/

 

 

Accueil » Monde en action » Donald Trump : ce que doit vite comprendre le Front National

 

15 novembre 2016 0 commentaire

 

 

Michel Lhomme, philosophe, politologue ♦

Il faut tirer les leçons de l’élection de Donald Trump, le Front National en premier. Il y a un an, personne n’aurait parié sur sa personne. Or il l’a emporté malgré tout l’hallali médiatique contre lui.

La « dédiabolisation » du Front National est une erreur monumentale. Elle pouvait se comprendre comme stratégie du pouvoir dans les années 90, pas en 2016. Il ne doit pas aligner sa stratégie sur celle des médias. Les Français ont réellement ouvert les yeux. Ils savent parfaitement qu’Alain Juppé est laxiste, imbu jusqu’à satiété d’orgueil et qu’il ne fera rien. Ils savent aussi que Nicolas Sarkozy est au service des États-Unis et de la finance et que Les Républicains n’ont aucune conviction. De fait quand un Républicain sort du rang, et nous pensons ici à Jean-Frédéric Poisson,  les Français le plébiscitent aussitôt. Les Français savent parfaitement que les journaux les manipulent. Ils s’en sont encore rendu compte avec les élections américaines. Ils savent surtout ce qu’ils vivent au quotidien. C’est donc un discours ferme, parfois provocateur, sans langue de bois qu’ils attendent. Ils veulent du Zemmour à la puissance électorale. Ils attendent qu’on fasse tomber les masques.

Le gauchissement du Front National est la pire erreur politique qui soit. Pourtant Marine Le Pen continue sa politique de « dédiabolisation ». On a ainsi appris  que le SIEL (Souveraineté, indépendance et liberté) a officiellement quitté  le Rassemblement Bleu Marine alors que ce groupement était destiné à élargir l’assise électorale du Fn et attirer des personnalités et des mouvements extérieurs au Front. Ce nouvel épisode  est loin d’être anodin puisqu’il prouve la difficulté pour le Front national d’avoir des alliés,  condition sine qua non de sa victoire électorale.

Certes, le Fn  cherche des alliés mais  sur sa gauche voire  chez Les Républicains comme si un Jacques Myard  pourrait tourner casaque et voter Fn. On retrouve là le fantasme  de l’union des Droites auquel pourtant le dernier livre de Patrick Buisson, La Cause du Peuple a tordu le coup. En fait, aujourd’hui au Front National, lorsque l’on ne partage pas la ligne politique et stratégique imprimée par le tandem Marine Le Pen-Florian Philippot, on est maudit, on est exclu, on est interdit de parole (voir les difficultés rencontrées par le maire de Béziers sur l’infléchissement à droite des questions économiques et sociétales, la volonté d’éliminer Jacques Bompard et la Ligue du Sud, les départs d’intellectuels comme Laurent Ozon, Aymeric Chauprade ou de jeunes prometteurs comme Julien Rochedy.

Poursuivre une telle politique d’exclusion est suicidaire et conduira à l’échec

Il faut relire le jugement de Marine Le Pen sur l’éviction du Siel : « Le Siel était devenu un groupuscule concentrant tous les profils d’extrême droite dont on ne voulait plus. Les virés, les tarés, les racialistes, Civitas et autres dingues. Son départ est une bonne nouvelle ». Or ce que Marine Le Pen oublie c’est que Trump a remporté aussi sa victoire avec eux, avec les » illuminés » des Tea Party. Si tous ceux qui se placent à la droite de Marine Le Pen – ce qui fait maintenant du monde ! – sont à exclure pourquoi ne rejoint-elle pas  la drauche ?  Qu’elle le veuille ou non, ce nom familial lui interdira jusqu’au décès de Jean-Marie Le Pen d’être acceptée par le système. Ce n’est donc pas à gauche, en adoucissant son discours qu’elle remportera l’élection présidentielle de 2017 mais au contraire en le radicalisant, en l’hystérisant à la Trump, tout en proposant un programme cohérent de gouvernance pragmatique à venir.

Marine Le Pen s’est plainte récemment de ce que ses alliés successifs , censés être à sa gauche,finissent toujours à la droite du Fn. Mais c’est précisément parce que Marine le Pen et Florian Philippot ne cessent de dériver à gauche, sur la plupart des questions sociétales ou d’immigration que tous ses alliés, même ceux issus de la droite parlementaire la plus modérée  finissent effectivement par se retrouver à sa droite ! Oui, il faut proposer le  » rembarquement « . Oui, il faut parler haut et fort du « grand remplacement « . Il faut décliner l’identité charnelle de la France, l’importance de la famille, le réarmement spirituel et moral de notre pays,  l’incompatibilité de l’Islam, la fermeté sécuritaire, la fin des radars routiers et l’abrogation des taxes sur les entreprises.

Les Français n’attendent plus du tout un projet politique aseptisé

Les Français savent  ce que valent les valeurs républicaines recyclées dans un vivre-ensemble cosmopolite qui les étrangle et les menace.

A quoi sert-il d’être placé sur l’échiquier politique à l’extrême-droite si c’est pour être « républicaniste » ou « assimilationniste » ? Quoi que disent Marine Le Pen et Florian Philippot sur les plateaux des médias télévisuels , ils seront les gens de l’extrême-droite.  Trump l’avait immédiatement compris.  Contre toute attente, il a gagné.

La victoire de Donald Trump exige un changement  de stratégie et d’orientation de la part de Marine Le Pen. La campagne électorale doit attaquer le système, les pseudo-intellectuels, les médias et les artistes aux ordres. Le Front National ne peut pas être un parti comme les autres puisqu’il est le parti de la rupture.

Et puis enfin, est-on aveugle ? Si le Front national atteint aujourd’hui des scores importants, ce n’est pas du tout en raison de sa « dédiabolisation » mais  avant tout parce qu’un nombre croissant de nos compatriotes se sont radicalisés et ont compris  où allait les mener le mondialisme sans frontières. S’ils votent Front National c’est parce que Marine s’appelle Le Pen et que son parti s’appelle encore le Front National.

Aussi vouloir poursuivre une campagne aseptisée, c’est bien aller à l’encontre du vote populaire alors que les Français n’ont jamais été aussi réceptifs aux discours radicaux. Le Parti qui est censé incarner l’anti-système ne peut se permettre de renier ses fondamentaux qui en ont fait jusqu’alors sa force et son originalité pour rentrer dans un système qui de toute façon ne l’acceptera jamais. La victoire, une victoire éclatante et sidérante au second tour en sera alors le juste prix.

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 09:07

http://www.bvoltaire.fr/thibautronet/front-republicain-face-a-la-menace-juppe,294254?mc_cid=9132d2ba42&mc_eid=58ff097ba7

 

Front républicain face à la menace Juppé !

 AUJOURD'HUI

 

Ce dimanche, nous élirons probablement le prochain président de la République, que cette perspective nous plaise ou non.

 

Thibaut Ronet

Romancier, écrivain, blogueur

 

 

Ce dimanche, nous élirons probablement le prochain président de la République, que cette perspective nous plaise ou non. Quoi que l’on pense des sondages et de leur formidable capacité à être déjoués, François Hollande est dans les cordes, Manuel Valls est emprisonné dans sa loyauté au chef de l’État comme l’était le capitaine du Titanic à son navire. Marine Le Pen pourra compter sur la formidable arme de destruction massive médiatique pour lui barrer la route façon « front républicain ». Ce front républicain, organisons-le dès aujourd’hui afin de renvoyer les faiseurs d’opinion à leurs appartements haussmanniens.

Oui, si la perspective est aussi agréable que celle d’un cours d’anglais donné par Jean-Pierre Raffarin, nous devrions aller prendre notre part à la primaire du centre et de la droite. Et j’ai mis les mots dans le bon ordre. Une fois n’est pas coutume, passé le constat, j’ose appeler clairement à faire barrage à Alain Juppé. Pas parce qu’il était déjà en politique alors que mes parents envisageaient à peine ma conception. Pas parce que cet homme méprise profondément notre police et gendarmerie, pas parce qu’il est aussi drôle qu’un spectacle de Guy Bedos. Nous devons, simplement, empêcher l’accession à la tête de l’État du frère siamois de François Hollande. Avec Juppé, ce seraient les mêmes inconvénients, mais sans les avantages.

La même politique Bisounours, les mêmes déconnexions avec les réalités de la France et des Français, la même politique généreuse envers les autres au détriment des siens, le même enfermement géopolitique, la même synthèse.

On ne peut pas lui reprocher de ne pas être clair : il ne veut pas cliver, avec lui il n’y a pas d’opposition entre élites et peuple, il n’y a pas de problème avec l’islam, le rapprochement avec la Russie n’est pas une priorité, en tout cas beaucoup moins qu’un rapprochement avec l’UDF et l’UDI, ces pourvoyeurs de Hollande en 2012. Ce même centre qui se voit déjà en pleine distribution de postes de députés, au mépris de la démocratie et de la représentativité. D’une certaine manière, une présidence Juppé serait plus grave, encore, que cinq ans de socialisme.

Nous avons été méprisés pendant cinq ans. Voulons-nous vraiment de cet homme hautain, symbole de l’élite mondialisée à la tête de notre pays en lambeaux ? Certes, le reste du choix n’est guère plus encourageant mais, pour ma part, sortant d’une réserve que je n’ai pas à m’appliquer en tant que citoyen de France comme vous, je jette mon dévolu sur François Fillon. Dans un monde idéal, monsieur Fillon cocherait toutes mes cases idéologiques, ferait preuve de davantage d’ouverture à la droite des Républicains (à la droite, quoi), mais l’idéal étant, à tort où à raison, une notion de gauche, j’embrasse le réel et les convictions constantes du candidat de la Sarthe, son sérieux budgétaire, sécuritaire et géopolitique. Oui, ma position peut sembler surprenante : un éditorialiste, ça commente sans proposer et ça ne se mouille qu’une fois le résultat certain.

C’est parce que je juge la situation grave que je lance ce cri de dépit. Je ne suis affilié à aucun parti, à aucun candidat, je ne brigue aucun poste. J’ai un métier, un vrai métier. De même, j’ai bien conscience que les lecteurs de Boulevard Voltaire ont un haut niveau d’engagement et une forte conscience politique. Aussi, je ne vous ferai pas l’affront, en partageant mon choix à voix haute, de penser que vous êtes une masse compacte attendant patiemment des consignes de qui que ce soit. J’ai, par contre, l’intime conviction qu’il faut barrer la route à un homme, à une idéologie que je juge dangereuse pour le bien de mon pays, des miens, et dans les miens, je place indistinctement tous mes compatriotes.

C’est dès dimanche que votre vote compte. Il s’agit là, sans doute, des 2 € que vous pourrez le mieux dépenser cette année, comme un investissement sur l’avenir…

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