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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 12:22

http://www.bvoltaire.fr/va-tres-bien-dette-explose-de-toute-part-monde/

 

Tout va très bien

 

mais la dette

 

explose de toute

 

 

part dans le

 

monde !

 Aujourd'hui

 

La croissance mondiale retrouvée que l’on nous vante tant ressemble donc, en fait, à celle d’un drogué alimenté par des dettes.

 

Marc Rousset

Économiste

http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=208067949X

 

Nous vivons dans un monde d’une grande dangerosité politique imprévisible avec des hommes forts tels que Erdoğan, Poutine, Xi Jinping, Trump, avec la course aux armements, l’invasion migratoire en cours de l’Europe et des États-Unis, un fou nord-coréen et des terroristes musulmans. En matière économique, la dangerosité est encore plus grande, mais prévisible.

Tous les gens sérieux sont déjà conscients du fait que la bulle de Wall Street est au plus haut, que le dollar surévalué peut s’écrouler du jour au lendemain, ce qui suffirait déjà à déclencher une crise mondiale.

Mais ce qui est beaucoup moins connu du grand public – et les médias se gardent bien d’en parler -, ce sont paradoxalement les chiffres publiés par les banques centrales du ratio d’endettement global de la plupart des pays occidentaux par rapport à leur PIB. Si l’on examine la période de 1980 à nos jours, on est stupéfait d’apprendre que l’endettement global public et privé du Japon est passé de 320 % au chiffre ahurissant de 600 %, le seul facteur de stabilité de ce pays étant que la dette est détenue par les Japonais et par la banque centrale japonaise, arme très risquée à double tranchant.

Pendant cette même période de 1980 à nos jours, le ratio d’endettement global des États-Unis est passé de 160 % à 400 %, celui de la Chine de 100 % à 400 %, celui de l’Australie de 200 % à 350 %, celui du Canada de 250 % à 350 %. Quant à la zone euro qui avait déjà atteint un endettement global de l’ordre de 350 % en l’an 2000, elle approche aujourd’hui les 500 % ! Et le bouquet, c’est que ces chiffres n’incluent pas les dettes non provisionnées telles que les paiements des retraites des fonctionnaires par le gouvernement français, les garanties diverses hors bilan publiques ou privées telles que les prêts irrécouvrables faits à la Grèce, les garanties données par le gouvernement italien pour sauver ses trop nombreuses banques en faillite..…

La croissance mondiale retrouvée que l’on nous vante tant ressemble donc, en fait, à celle d’un drogué alimenté par des dettes. Que va-t-il se passer lorsque les prêteurs vont commencer à prendre peur en exigeant des taux plus élevés pour prêter et le remboursement quasi impossible de leurs dettes ?

Si l’on examine les taux d’intérêt depuis 1800 jusqu’à nos jours, il est possible d’affirmer que le taux d’intérêt moyen à long terme est de l’ordre de 6 %. Or, le taux actuel à long terme est d’environ 2 %. Si l’on prend l’exemple de la France en simplifiant à l’extrême d’une façon schématique et brutale, remonter les taux d’intérêt à long terme de 4 % correspond, pour un PIB de l’ordre de 2.000 milliards d’euros, à un effort supplémentaire de 80 milliards d’euros. La France n’arrive déjà pas à équilibrer son budget avec un déficit de 3 % du PIB et alors que son endettement à long terme augmente continuellement de 3 % par an ; elle serait donc en faillite et dans l’impossibilité de faire face à un déficit structurel de 7 % du PIB si le taux d’intérêt à long terme augmentait seulement du minimum théorique normal de 4 %.

Le point d’origine de tous les maux économiques occidentaux a été la décision de Nixon en 1971 de supprimer la convertibilité du dollar en or et d’obliger malgré tout le monde à considérer le dollar comme une monnaie de réserve aussi fiable que l’or. Le laxisme avait été, en fait, introduit par les États-Unis dans le système financier international et il ne fallait pas compter sur des politiciens sans vision autre que d’être réélus pour ne pas avoir recours à l’endettement public et privé d’une façon folle et déraisonnable.

Le monde va vivre dans les prochaines années un krach économique épouvantable avec des conséquences géopolitiques, sociales, territoriales, révolutionnaires inimaginables sur l’ensemble de la planète. Du chaos et de la folie humaine émergera alors au moins sur le plan économique un seul garde-fou : l’or, ce que Poutine, Erdoğan et Xi Jinping ont déjà parfaitement compris.

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 07:40

http://www.bvoltaire.fr/catalogne-soumise-a-dhimmitude/?mc_cid=08e29e4544&mc_eid=58ff097ba7

 

 

La Catalogne

 

soumise à la

 

dhimmitude

 Aujourd'hui

 

Dhimmitude : nom arabe qui désigne la condition des infidèles vivant soumis en terre d’islam et lui payant une rançon sous forme de tribut.

 

Javier Portella

Écrivain et journaliste espagnol

El Manifiesto

http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=boulevard-voltaire-21&l=as2&o=8&a=208067949X

 Aussi bien le reste de l’Espagne que l’ensemble de l’Europe occidentale (non pas, toutefois, celle de l’Est et d’une partie du centre) se trouvent volontairement soumis, bien sûr, à la dhimmitude, mais pas à un degré tel que dans la « progressiste » Catalogne placée sous la coupe des sécessionnistes et des gauchistes (notamment les « populistes de gauche » de CUP et de Podemos).

Dhimmitude : nom arabe qui désigne la condition des infidèles vivant soumis en terre d’islam et lui payant une rançon sous forme de tribut (aujourd’hui, sous forme de subventions et d’aides de toute sorte). Servitude volontaire, comme dirait La Boétie, quand tu nous tiens !

Dhimmitude : le fait d’effectuer la grande-manif-de-paix-harmonie-pleurnichement-et-union-démocratique qu’on a l’habitude de voir après chaque attentat islamique (excusez la redondance : des attentats bouddhistes, hindouistes, ou confucianistes, il n’y en a pas) et réussir le tour de force de la transformer en une manifestation non seulement anti-espagnole mais encore… islamiste ! Plusieurs musulmanes, dûment couvertes de leurs voiles, présidaient la manifestation à côté des pompiers, des policiers, du personnel sanitaire et des commerçants du lieu de l’attentat, lesquels avaient remplacé à la tête du rassemblement les plus hautes autorités de l’État. Celles-ci étant reléguées à une sorte de sous-présidence, d’autres musulmanes avaient également été placées… entre le Premier ministre et le roi, ainsi qu’entre celui-ci et le président félon de la Generalitat de Catalogne, le seul d’ailleurs qui ne fut pas conspué et insulté par les foules brandissant un déluge de drapeaux sécessionnistes et d’écriteaux calomnieux contre le roi d’Espagne.

Dhimmitude : les nombreuses manifestations de compréhension et de sympathie envers les familles et les amis des terroristes, lesquelles familles et amis, ayant été abondamment interrogés par les médias, ont à tout moment souligné que ces-pauvres-gars-étaient-vraiment-très-bons-et-on-ne-peut-plus-sympas.

Dhimmitude : celle des cercles de Podemos qui, à l’instar de ce qui a été prôné au Danemark, ont demandé que la population embrasse des musulmans, initiative que ces « populistes de gauche » se sont empressés de mettre en pratique sur le lieu même de l’attentat, où un musulman a été engagé pour se laisser embrasser par les passants.

Dhimmitude : le geste – le plus affreux, insoutenable et emblématique de tous – accompli par le père d’un enfant de trois ans assassiné par les terroristes qui, après avoir suivi les injonctions de Podemos et avoir déclaré qu’il avait besoin d’embrasser un musulman, a fini par en embrasser un. Et pas n’importe lequel, mais le remplaçant de l’imam, chef de la bande des assassins de son enfant, lequel chef de bande-imam a péri déchiqueté la veille de l’attentat par les bombes qu’il manipulait en vue d’un massacre infiniment plus grand encore.

Dhimmitude : le fait de cacher l’absence de toute réaction de rejet de la part de la communauté musulmane et d’organiser, dans ce but, une manif de soutien aux victimes dans laquelle… il y avait plus de gauchistes que de musulmans !

Dhimmitude : le fait, autrement dit, de s’entêter à considérer que la guerre qui nous est déclarée n’est le fait que des « musulmans méchants » et que l’islam en tant que tel n’a rien à voir dans l’affaire.

Dhimmitude : le fait, enfin, de ne pas voir que si tous les musulmans ne sont évidemment pas des terroristes, tous les terroristes, cependant, sont des musulmans.

Dhimmitude : le fait que ni l’immigration en général ni l’immigration musulmane en particulier n’ont été une seule seconde mises en question, des mots tels que « invasion », « Grand Remplacement », « notre identité menacée » n’ayant jamais été prononcés. Par personne (par personne du Système, je veux dire). Et encore moins par ce Rajoy et par ce Philippe VI qui ont accepté de se faire huer par les hordes tandis qu’ils encaissaient, flegmatiques et indifférents, l’orage de haine qui était déversé contre l’Espagne censée être incarnée par l’un et gouvernée par l’autre.

 

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 10:00

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/08/26/histoire-actualite-regards-sur-les-rapports-islam-europe-d-5973981.html

 

Histoire & Actualité • Regards sur les rapports Islam-Europe depuis treize siècles [2]

 

TRAVAUX DIVERS - Largeur +.jpgOn sait que, sous diverses formes et une plus ou moins grande extension, la domination de l’Islam sur l’Espagne a duré presque huit siècles. Jusqu’à ce que la prise de Grenade, en 1492, achève la Reconquista. 

Publié le 12.06.2009 - Actualisé (extraits) le 27.08.2017

El rey.jpgL'expulsion des Morisques d'Espagne

Cet article évoque un exemple historique : l'expulsion des Morisques d'Espagne, qui fut promulguée par Philippe III d'Espagne, le 22 septembre 1609. Plus d’un siècle après la chute de Grenade.

Et l'on verra que, sur deux points tout à fait majeurs, parler de l'Espagne de 1609 revient, sous plusieurs aspects, à parler de la France d’aujourd'hui, tant sont grandes, au point d'en être surprenantes, les ressemblances entre les deux situations*. 

Les Morisques d'Espagne étaient ces descendants des populations d'origine musulmane converties au Christianisme par le décret des Rois catholiques du 14 février 1502. Parmi eux, il y avait des Arabes, des Berbères, mais également une grande majorité d'Espagnols qui s'étaient convertis depuis des siècles à l'Islam.

Plus d'un siècle après leur conversion forcée au Christianisme, et bien que devenus, à force de métissage, physiquement indiscernables des « vieux chrétiens », une grande partie des Morisques se maintenait comme un groupe social cloisonné du reste de la société espagnole en dépit de la perte de l'usage de la langue arabe au bénéfice du castillan et de sa connaissance très pauvre des rites de l'Islam, religion que beaucoup continuaient toutefois à pratiquer en secret.   

femme morisque de Grenade 3.jpgEn 1568-1571 eut lieu la Rébellion des Alpujarras, menée par les Morisques de Grenade (le dernier territoire à avoir été reconquis par les Espagnols, en 1492, ce qui mit un terme aux presque huit siècles de Reconquista). L'opinion selon laquelle cette minorité religieuse constituait un véritable problème de sécurité nationale gagna alors, régulièrement, du terrain. [Illustration : femme morisque de Grenade]. Les morisques étaient couramment soupçonnés de complicité avec les Turcs, les pirates barbaresques qui pillaient périodiquement le littoral espagnol, ou même avec les Français. Mais surtout l'année 1604 marqua le début d'une récession économique dans la péninsule, conséquence d'une première baisse dans l'arrivée des ressources du Nouveau Monde. La dégradation des conditions de vie des Chrétiens les mena à considérer avec défiance celles des Morisques.

C’est là un premier élément de ressemblance frappant entre les deux époques et les deux pays : la crise économique .

La répartition des Morisques à l'intérieur de l'Espagne était assez irrégulière : si leur présence était négligeable en Castille et dans tout le nord/nord-ouest, ainsi qu'en Catalogne, ils représentaient environ le cinquième de la population de l'Aragon, le tiers de la population du royaume de Valence, et plus de 55% dans le royaume de Grenade. Selon les estimations, leur nombre pouvait s'élever - au minimum - à environ 325 000 membres et - au maximum - jusqu'à un million, sur un total d'approximativement 8,5 millions d'habitants. Mais il faut noter que leur taux de croissance démographique était nettement supérieur à celui des Chrétiens.

Mais voici le deuxième élément de ressemblance frappante entre l'Espagne de 1609 et la France de 2017 : contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'expulsion des Morisques ne faisait pas du tout l'unanimité dans l'opinion publique de l'époque. En clair, il y avait des partisans (et nombreux, et farouches) de la présence de ces populations en Espagne. Et pour quelle(s) raison(s) ? Tout simplement parce que - pour ne parler que d'elles - les noblesses aragonaises et valenciennes profitaient de cet état de fait, particulièrement en termes de main-d'œuvre sur leurs terres. La classe paysanne, cependant, voyait les morisques d'un mauvais œil et les considérait comme des rivaux. Ne retrouve-t-on pas là nos patrons véreux d'aujourd'hui, qui ont fait le choix de compromettre l'avenir économique du pays, dans le but d'augmenter leurs profits immédiats, grâce à une main d'œuvre bon marché (ce que nous traduisons par chair à profit…), plutôt que d'investir dans la Recherche et préparer l'avenir par les investissements ?... Et, parallèlement, le petit peuple qui voit d'un mauvais œil ces concurrents sur un marché du travail qui se rétrécit ? (Voir les récentes manifestations ouvrières en Angleterre pour le travail anglais aux anglais...) 

Jusqu'en 1608 la politique menée envers les Morisques avait été celle de la conversion, bien qu'il y ait eu quelques tentatives de politiques plus radicales de la part de Charles Ier (c'est-à-dire Charles Quint, le même roi étant Charles Premier d'Espagne et Charles V, empereur d'Allemagne) et de son fils Philippe II, respectivement en 1526 et 1582. Ce n'est cependant qu'à partir de 1608 que le Conseil d'État commença à envisager sérieusement le choix de l'expulsion, pour la recommander au souverain l'année suivante.

Le déroulement de l'expulsion dans l'ensemble des royaumes espagnols se prolongea jusqu'en 1614. Le nombre de personnes ainsi concernées varie, comme nous l'avons vu plus haut, entre 300 000 (fourchette basse) et 1.000.000 (fourchette haute).          

Valence.jpgIl fut décidé de commencer par Valence (ci-contre), la zone la plus concernée par la mesure. Les préparatifs furent menés dans le plus grand secret. À partir du mois de septembre des régiments d'infanterie, les tercios, venus d'Italie prirent position dans le nord et le sud du royaume de Valence et le 22 du même mois le vice-roi ordonna la publication du décret. (Ceux gravure d'époque de Vicente Carducho, Musée du Prado..jpgdont parlera Hugo : « la redoutable infanterie espagnole » - Ci-contre, gravure d'époque de Vicente Carducho, Musée du Prado. On y voit bien la présence des troupes, à droite..

L'aristocratie valencienne se réunit avec des représentants du gouvernement pour protester contre l'expulsion qui supposait une diminution significative de ses revenus, mais l'opposition faiblit avec la promesse de récupérer une part des propriétés terriennes des Morisques. On permit à ces derniers de prendre tout ce qu'ils pouvaient emporter, mais leurs maisons et terrains furent octroyés à leurs seigneurs, sous peine de mort en cas d'incendie ou de destruction avant le transfert des biens.         

À partir du 30 septembre, ils furent menés aux différents ports du royaume, où on les obligea même à payer le trajet. Les premiers Morisques furent transportés vers Oran et les ports de l'Oranie, où ils furent quelquefois fort mal reçus et parfois même attaqués par les autochtones. Ceci causa de grandes craintes parmi la population morisque n'ayant pas encore été déportée, et le 20 octobre se produisit un soulèvement contre l'expulsion. Les rebelles furent vaincus en novembre et l'expulsion des Morisques valenciens fut menée à terme.

Au début de 1610 eut lieu l'expulsion des Morisques aragonais, suivie en septembre par celle des catalans....

On remarquera que nous nous bornons, ici, à rappeler un fait historique, et que notre but n'est pas de porter un jugement de valeur. Nous nous contentons de constater, à travers cet exemple, que si et quand un gouvernement, un Etat, un pays, décide, pour telle ou telle raison, d'expulser, il peut le faire, et que cela s'est vu dans l'histoire.... C'est une question de volonté politique. (A suivre)    •   

* Cette comparaison presque absolue que l’on peut faire, sur deux points essentiels, entre la situation de l’Espagne d’alors et celle de la France d’aujourd’hui peut d'ailleurs s'étendre aussi, plus généralement, à l’Europe ; et, plus généralement encore, à l’ensemble du monde blanc...    

 

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 08:15

http://www.bvoltaire.fr/krach-economique-americain-mondial-dici-trois-a-cinq-ans-plus-tard/

 

 

Krach économique

 

américain et

 

mondial d’ici trois

 

à cinq ans au plus

 

tard

 Aujourd'hui

 

Le monde vit dans un système économique où profits et bonus vont aux banquiers alors que les pertes sont assumées par les gouvernements et les clients.

Marc Rousset

Économiste

 

Le monde occidental vit dans un système économique où les profits et les bonus vont aux banquiers alors que les pertes sont assumées par les gouvernements et les clients. Le NASDAQ à 6.200 est encore plus élevé que son pic précédent en mars 2000, juste avant de dégringoler de 79 % ; la prochaine fois – ce peut être demain matin -, la dégringolade sera de 90 % ! Le Dow Jones n’en finit pas également de monter jusqu’à bientôt 22.000. L’implosion à venir des bulles d’actifs et de dettes à travers le monde est plus que certaine.

Depuis la suppression de la convertibilité du dollar en or par Nixon, la dette totale publique et privée des États-Unis qui était de 1.700 milliards de dollars en 1971 s’élève, aujourd’hui, à 67.000 milliards de dollars. En 2000, la dette des États-Unis s’élevait encore à seulement 30.000 milliards de dollars ; elle a donc presque doublé au cours des seize dernières années, suite à la perte de compétitivité des entreprises américaines face au libre-échange mondialiste et suite aux folles dépenses militaires impérialistes des États-Unis, qui parlent de paix et de droits de l’homme du matin jusqu’au soir, mais dont le budget militaire représente à lui seul plus de 60 % des dépenses militaires dans le monde – Chine et Russie incluses. La décision toute récente de Trump d’augmenter les effectifs en Afghanistan et les pressions des conservateurs pour continuer à jouer le rôle de gendarme dans le monde auront pour effet de maintenir les dépenses militaires états-uniennes à un niveau stratosphérique. Depuis 1971, la dette totale des États-Unis a ainsi été multipliée par 39, alors que, pendant la même période, le PIB n’était multiplié que par 16. Le dollar ne tient, en fait, que par la confiance accordée à la puissance militaire américaine, nonobstant les fondamentaux économiques qui sont catastrophiques et qui se détériorent continuellement.

À Wall Street, le ratio cours/bénéfice des actions est de 30, soit exactement au même niveau qu’en 1929. En réalité, tous les actifs (actions, obligations, immobilier) ont atteint des niveaux record car les taux d’intérêt sont manipulés à la baisse par les banques centrales dans le monde, qui pratiquent toutes la folle politique de l’assouplissement monétaire quantitatif, seulement dénoncé à ce jour par Jens Weidmann, président de la Bundesbank, mais minoritaire au Conseil des gouverneurs de la BCE.

Tandis que les banquiers s’enrichissent d’une façon éhontée, le salaire réel hebdomadaire du travailleur américain, qui était de l’ordre de 800 dollars dans les années 1970, non seulement n’a pas augmenté, mais il a baissé pour se situer autour de 700 dollars depuis les années 1990 jusqu’à nos jours, avec une précarité de plus en plus grande, un grand nombre d’Américains n’étant même plus comptabilisés comme chômeurs car ayant renoncé à trouver un emploi.

Un indice accusateur qui ne trompe pas : l’Union européenne, après avoir déjà institué officiellement la « chyprisation » et la spoliation des déposants en cas de faillite prononcée des banques, envisage maintenant de prendre des mesures pour empêcher les déposants de retirer leur argent liquide avant la faillite imminente ! Le plan envisagé consisterait à bloquer les retraits pendant cinq à vingt jours, une prolongation étant possible, voire permanente. Cela n’est pas sans nous rappeler les mesures semblables déjà prises en 2016 par Michel Sapin et le législateur français pour bloquer, si nécessaire pendant plusieurs mois, les retraits des comptes d’assurance-vie ! La preuve est faite que les gouvernements savent qu’ils sont en faillite, que le système bancaire est en faillite. La seule solution, pour nos élites incapables depuis quarante ans, c’est la fuite en avant et l’impression de monnaie jusqu’à la catastrophe inévitable et une crise d’hyperinflation comme en Allemagne en 1923 !

Rappelons-nous la prédiction du grand économiste autrichien puis américain Ludwig von Mises (1881-1973) : « Il n’y a aucun moyen d’éviter l’effondrement final d’un boom provoqué par une expansion du crédit. L’alternative est de savoir si la crise doit arriver plus tôt, par l’abandon volontaire d’une expansion supplémentaire du crédit, ou plus tardivement, comme une catastrophe finale et totale du système monétaire affecté. » Bref, la Charybde de la déflation et de la dépression économique imminente ou la Scylla de l’hyperinflation à venir.

Et la France, dans tout ça ? Sa situation, suite à son inimaginable laxisme social et migratoire, suite à son gaspillage des ressources publiques avec une administration pléthorique, est aussi grave que celle des États-Unis. Macron sera balayé par la crise économique à venir et il ne lui reste qu’à faire sa prière, d’autant plus qu’au-delà du risque états-unien évoqué ci-dessus, la crise peut prendre naissance également en Europe, au Japon, en Chine, et même dans les pays émergents en cas d’augmentation subite des taux d’intérêt

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 13:38

 

 

 

http://www.bvoltaire.fr/jean-michel-blanquer-iconoclaste-de-lideologie-dominante/?mc_cid=63bc6ff1cb&mc_eid=58ff097ba7

 

Jean-Michel

 

Blanquer : un

 

iconoclaste de

 

l’idéologie

 

dominante

 Aujourd'hui

Le ministre de l’Éducation nationale propose des pistes nouvelles, qui ne sont qu’un retour au bon sens.

Philippe Kerlouan

 

Le « discours égalitariste » est « destructeur » : c’est l’idée directrice de l’interview, publiée le 24 août, que Jean-Michel Blanquer a accordée à L’Obs. Tout le contraire de la politique de Najat Vallaud-Belkacem qui, par sa réforme du collège, avait supprimé les classes à options sous prétexte qu’elles accentueraient les inégalités.

Fût-elle sincère, il ne suffit pas d’être sincère pour avoir des idées justes. Sa pensée était gangrenée par l’idéologie égalitariste. Persuadée, comme nombre de sociologues bien en cour sous tous les ministères, que l’école a été façonnée par les élites pour les élites et qu’elle est socialement discriminante.

Jean-Michel Blanquer n’est pas un idéologue. Son expérience lui a donné une bonne connaissance des réalités du terrain. Il constate que ces options accusées d’élitisme ont, dans des collèges d’éducation prioritaire, des effets d’entraînement, de prestige, et favorisent la mixité sociale, puisque les enfants des classes moyennes sont incités à y rester, sans qu’on les y contraigne par la sectorisation.

Pourquoi les enfants des milieux socio-économiques défavorisés seraient-ils privés de culture ? Quelle aberration ! Les idéologues choisissent d’en priver tout le monde. Comme Procuste, ce brigand qui contraignait les voyageurs à s’étendre sur le même lit et coupait tout ce qui dépassait. Quelle hypocrisie aussi ! Car ces réformes sont faites pour les enfants des autres. Les familles bien informées ou disposant de relations s’arrangent pour inscrire les leurs dans de bons établissements, privés ou publics, voire hors contrat.

Le débat n’est pas nouveau. Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, suscita la polémique quand il décida de supprimer l’épreuve de culture générale au concours d’entrée. Trop discriminant ! Chantre de la démocratisation de son école, il avait déjà inventé la discrimination positive en créant une voie dérogatoire pour des élèves de ZEP. Plutôt que de supprimer la culture générale, n’eût-il pas mieux valu prendre des dispositions pour en donner les bases à tous ?

Jean-Michel Blanquer veut rétablir une « école de la confiance ». Dans la circulaire de rentrée 2011, il écrivait déjà, en tant que directeur général de l’enseignement scolaire (DGESCO) : « La réussite de chaque élève […] suppose aussi un esprit de confiance entre tous ceux qui œuvrent pour l’éducation. » Dans cette interview, il réitère : « On parle beaucoup de la nostalgie de l’école d’autrefois. Mais je pense qu’il s’agit moins d’une nostalgie de l’école telle qu’elle était que d’une nostalgie de la confiance qu’on avait en l’école. »

Ce pédagogisme, cet égalitarisme, qui minent depuis tant d’années le système éducatif, sont précisément la cause principale de son déclin et de la défiance à son égard. Le discours égalitariste pousse à détruire ce qui marche sous prétexte que tous n’en profitent pas. Sans permettre aux élèves des milieux défavorisés de s’en sortir. On préfère la médiocrité pour tous à la recherche de l’excellence pour le plus grand nombre.

Le ministre de l’Éducation nationale propose des pistes nouvelles, qui ne sont qu’un retour au bon sens. S’appuyant sur les découvertes des neurosciences, il remet en cause des « méthodes pédagogiques fragilisantes » utilisées avec « les publics les plus fragilisés ». Il dénonce la méthode globale de lecture et préconise la méthode syllabique, relance les internats, remet en cause des dogmes du collège unique que les plus lucides qualifiaient, dès l’origine, d’« inique ».

Reste à savoir s’il pourra mettre en œuvre ces mesures. Les esprits, à gauche, sont imbibés d’égalitarisme et d’anti-élitisme. Quant à la droite libérale, elle n’aspire, conformément aux directives de Bruxelles, qu’à former une masse d’exécutants dociles.

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 13:21

http://www.bvoltaire.fr/femmes-de-militaires-colere-manifestent-a-paris/?mc_cid=63bc6ff1cb&mc_eid=58ff097ba7

 

Les femmes de militaires en colère manifestent à

Paris !

 Aujourd'hui

 

La question des moyens accordés aux forces armées est primordiale.

 

Sébastien Jallamion

Policier


Ancien Policier, Président de l’Association Nationale de Défense Egalitaire de la Liberté d’Expression (ANDELE), membre du SIEL

 

démission du général de Villiers, chef d’état-major des armées, le 19 juillet dernier, a défrayé la chronique, d’autant que cela ne s’était jamais produit sous la Ve République.

Les militaires n’ont pas le droit de manifester, ni d’appartenir à un syndicat, ni même de militer dans un parti politique (les soldats français sont tenus par une obligation de réserve drastique). Ils soutiennent cependant massivement la position de leur ancien chef d’état-major, qui a dénoncé la ponction de 850 millions d’euros dans le budget consacré aux forces armées, ce qui est intenable dans les circonstances actuelles.

Qu’à cela ne tienne : leurs épouses, qui n’ont pas les mêmes contraintes, ont décidé de réagir et organisent un grand rassemblement des « Femmes de militaires en colère », qui aura lieu le samedi 26 août 2017 à 13 h 00 devant les Invalides à Paris. Elles invitent tous ceux qui se sentent solidaires à participer et annoncent la présence de personnalités, sans toutefois dévoiler lesquelles.

Parmi leurs revendications, elles réclament l’annulation pure et simple des coupes budgétaires, l’arrêt définitif du système informatique de traitement des soldes LOUVOIS (dont on connaît les conséquences inadmissibles pour les administrés), la reconnaissance et la prise en charge du syndrome post-traumatique de guerre, et d’autres dysfonctionnements dont la prise en compte relève à la fois du bon sens et de la volonté politique.

À l’heure où la France est confrontée à des menaces intérieures et où ses troupes sont déployées sur des théâtres d’opérations extérieures, la question des moyens accordés aux forces armées est primordiale.

D’aucuns pourraient prétendre que diminuer le budget des armées en période de guerre revient à trahir son pays. C’est pourtant la ligne qui a été choisie par celui qui a été élu à la tête de l’État par les Français, et qui n’a pas hésité à rappeler aux militaires son statut de chef des armées en déclarant « Je suis votre chef ».

Un chef ne doit-il pas prendre en compte les besoins de ses hommes ? Ne doit-il pas veiller à l’intérêt général, qui passe nécessairement et avant tout par une garantie de sécurité, à laquelle participent activement nos forces armées ?

La démission du chef d’état-major des armées et la manifestation des Femmes de militaires en colère ont pour point commun leur caractère exceptionnel et l’urgence de la situation qu’elles révèlent : nous sommes dans une situation de crise dont la gravité n’est pas prise en compte par ceux qui sont aux responsabilités.

La France n’est pas une vulgaire entreprise, et pourtant tout porte à croire que c’est ainsi qu’elle est actuellement gérée. Nos forces armées ont un rôle essentiel à jouer, peut-être même plus que jamais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Reste à savoir à quel moment le Président Macron, entre deux séances de maquillage, va prendre en compte cette élémentaire réalité.

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 07:42

http://www.bvoltaire.fr/non-vision-de-robert-menard-nest-rabougrie/?mc_cid=63bc6ff1cb&mc_eid=58ff097ba7

 

Non, la vision de

 

Robert Ménard n’est

 

pas rabougrie !

 

Jeudi matin sur France 2, Florian Philippot réagissait très vivement aux derniers propos de Robert Ménard sur le Front national. Le vice-président chargé de la stratégie et de la communication estime que le maire de Béziers a une « vision assez rabougrie, assez fermée, assez rétrograde des choses ». « Il [Robert Ménard] nous parle d’union des droites ; ça, c’était le Front il y a vingt-cinq ans. On ne va pas faire l’union des droites avec des gens qui nous ont trahis méthodiquement lorsqu’ils sont arrivés au pouvoir. Je pense à Sarkozy. Il n’a jamais sorti le Kärcher, il n’a jamais réduit l’immigration, il n’a jamais mis fin au laxisme. »

Cette charge contre Robert Ménard est sévère mais aussi intellectuellement contestable. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’est évidemment pas question, pour le maire de Béziers, de rappeler Nicolas Sarkozy de son exil politique bien mérité ou de s’allier avec n’importe qui chez les LR. Cette dialectique d’amalgame procède donc tout simplement de l’écran de fumée pour échapper à la question déterminante des alliances pour espérer emporter un jour la victoire. Et à celle, encore plus importante, des valeurs essentielles à défendre.

La vision de Robert Ménard est peut-être « assez rabougrie, assez fermée » mais, il n’empêche, tout de même « assez épanouie, assez ouverte » pour qu’elle ait permis en 2014 d’emporter la mairie de Béziers et, en 2017, à Emmanuelle Ménard de gagner l’élection législative avec un score de député LRM ! Bien évidemment, il n’est pas question de nier le poids déterminant de l’électorat Front national dans ces deux élections. Mais l’électorat n’appartient à personne, Dieu merci. Cela se saurait, du reste : rappelons que des millions d’électeurs qui ont voté Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle sont restés à la maison lors des élections législatives. En avons-nous vraiment tiré les enseignements ?

Bien sûr que la faute de LR, anciennement UMP – cette invention de Juppé au lendemain du 21 avril 2002 -, est très lourde. S’il est d’ailleurs une statue qu’il faut déboulonner dans notre pays, c’est bien celle de Chirac, qu’on lui a édifiée de son vivant, car il a été le tueur de la droite en France. Sarkozy aura été le fossoyeur.

Mais est-ce pour cela qu’il faut définitivement tourner le dos à toute la droite, notamment aux générations qui montent ?

La droite – je ne parle pas de la droite et du centre, cet oxymore qui signifie en fait la droite de la gauche, c’est-à-dire, finalement, la gauche – sait qu’elle n’accédera jamais seule aux affaires. Le Front national n’accédera jamais seul aux affaires. Alors, on fait quoi ? On continue à se regarder en chiens de faïence, c’est-à-dire en bibelots immobiles sur la cheminée devant laquelle M. Macron se pavane…

Être « moderne » – le grand mot de M. Philippot -, ce n’est pas mettre sur le même pied la cause animale – au demeurant tout à fait respectable – avec, par exemple, celle vitale, fondamentale de la défense de la famille. C’est, au contraire, oser hiérarchiser les combats. Il est évident que si la France disposait de sa souveraineté monétaire, les choses seraient plus faciles au plan économique. Mais la réalité s’impose à nous. Marion Maréchal-Le Pen déclarait en février dernier : « Je me fiche de savoir si ma fille un jour devra payer sa burqua en francs ou en euros. » J’ai des enfants, des petits-enfants, alors, je hiérarchise. Vision rabougrie ? Je dirais lucide. Comme celle de Robert Ménard.

 

M. Philippot persiste donc sur cette ligne « ni gauche, ni droite » qui est, en fait, une ligne « pourquoi pas à gauche mais surtout pas à droite ». Une ligne qui risque de condamner le Front national à s’enfermer, non pas dans un splendide, mais un stupide isolement.

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 07:33

http://www.bvoltaire.fr/republique-amnesique-5-gauche-refusait-lavortement/?mc_cid=63bc6ff1cb&mc_eid=58ff097ba7

 

Durant le mois d’août, Boulevard Voltaire fait découvrir à ses lecteurs un livre récent que la rédaction a apprécié. Chaque jour, un nouvel extrait est publié. Cette semaine, La République amnésique, de Thierry Bouclier.

Personne, en 1974, n’aurait osé soutenir que l’avortement représente une « valeur française » ou un « droit fondamental ». Pas même la gauche, qui a pourtant unanimement voté pour la loi Veil. Selon le socialiste Jean-Pierre Cot, celle-ci « supprime la répression rétrograde de l’avortement pratiqué dans des conditions scandaleuses aujourd’hui et tend à substituer à l’avortement clandestin, avec tous les drames qu’il entraîne, une intervention médicale en milieu hospitalier, en attendant le jour où l’avortement pourra enfin être considéré comme une pratique aussi barbare que l’infanticide. Mais nous savons que ce jour ne viendra pas seulement parce que nous l’aurons décidé. Nous savons qu’il faudra attendre longtemps pour que la contraception entre dans les mœurs et que ce n’est qu’à par­tir de ce moment-là que nous aurons enfin vaincu le drame de l’avortement. »

Avortement synonyme de barbarie et de drame ! C’est la pen­sée d’un socialiste favorable à la loi Veil en 1974. Et ce n’est pas tout. Le même parlementaire n’hésite pas à dire : « Certes, il faut faire reculer l’avortement, mais pas au moyen d’une législation rétrograde. Il faut, dans le cas des drames individuels, accueil­lir, soutenir, trouver des solutions, délivrer de l’angoisse. Oui, sur le problème de la natalité, il convient d’adopter une politique familiale très audacieuse. Mais si l’avortement – et nous sommes tous d’accord sur ce point – ne doit jamais être un moyen de contraception, la répression de l’avortement ne doit ni ne peut être l’instrument d’une politique nataliste. »

Même son de cloche chez les députés communistes. Écoutons Jacqueline Chonavel : éL’avortement, clandestin ou non, est un mal, qui devra disparaître un jour… C’est toujours un drame d’en arriver à la solution extrême de l’avortement… »

Membre du Parti radical-socialiste, Jacqueline Thome-Patenôtre ne défend pas un autre point de vue : « Il est inutile de redire combien ce débat est fondamental. Mais il me paraît fondamental de préciser d’emblée qu’aucun d’entre nous, s’il vote demain l’abrogation de la loi de 1920 et le texte qui nous est proposé, n’est favorable à l’avortement, qui doit rester un ultime et exceptionnel recours… Lutter contre l’avortement – chacun en convient –, c’est développer les équipements sociaux, crèches, haltes-garderies, écoles maternelles ; c’est entourer les mères, et plus encore si elles sont seules, d’un réseau social qui les aide efficacement et les encourage. C’est encore faciliter l’adoption à l’âge le plus bas possible et en évitant les complications juridiques actuelles. C’est enfin aider les familles longtemps après la naissance de leur enfant sur le plan financier et par l’organisation d’un système éducatif diversifié et accueillant. »

Barbarie. Drame. Exceptionnel recours. Politique nataliste audacieuse. Ainsi parlait la gauche en 1974. Un discours que la droite, voire l’extrême droite, n’oserait plus tenir à notre époque. La lecture de ces débats révèle l’évolution en une génération. À cette époque, la gauche faisait un constat : l’avortement est un drame. Un mal.

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 07:20

http://www.bvoltaire.fr/saviez-quemmanuel-macron-se-maquillait-autant/?mc_cid=63bc6ff1cb&mc_eid=58ff097ba7

 

Saviezvous

 

 qu’Emmanuel

 

Macron se

 

 

 

maquillait

 

autant ?

 Aujourd'hui

 

Quand on vous disait qu’Emmanuel Macron est le digne successeur de François Hollande, ce n’était pas une affirmation en l’air.

Floris de Bonneville

Journaliste


Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

 

Quand on vous disait qu’Emmanuel Macron est le digne successeur de François Hollande, ce n’était pas une affirmation en l’air. Le Point vient de nous faire la révélation qui va encore appauvrir les prochains sondages sur la popularité de notre nouveau et sémillant Président.

François Hollande nous avait surpris avec son coiffeur à 8.000 euros par mois. Cela faisait cher le coup de peigne quotidien pour le peu de cheveux que son barbier avait à entretenir. Eh bien, Emmanuel Macron fait presque mieux encore. Le Point a réussi à se procurer les deux dernières factures, non pas de son coiffeur, mais de Natacha, sa maquilleuse qui, ne faisant pas partie du personnel de l’Élysée, a le statut de travailleuse indépendante.

Vous n’auriez jamais imaginé que M. Macron se fasse maquiller. Eh bien, si. Natacha a la mission tout à fait officielle d’entretenir le visage de notre Président. D’effacer les mauvaises rides dues à un travail présidentiel acharné ou de maintenir son nécessaire bronzage qui rend son sourire si éclatant. Ou que sais-je encore. Le tout pour 26.000 euros, facturés sur trois mois. Deux belles factures, TVA comprise, de 10.000 et de 16.000 euros.

Vous me direz que ce n’est pas cher payé pour avoir le plus jeune et le plus beau Président de la planète. Après tout, il parcourt la France (enfin, pas trop quand même) et le monde où il doit, entre autres, incarner la beauté française. Mais tout de même, 26.000 euros de maquillage en trois mois. Bon, il est vrai que son salaire chez Rothschild a dû l’habituer à des dépenses superfétatoires, mais pour le Français lambda dont je suis, c’est une somme faramineuse. 26 fois le SMIC, le prix d’une voiture, ou encore celui d’une semaine dans une villa corse (n’est-ce pas, M. Sarkozy…).

Mais lorsqu’on est président de la République, peut on perdre le temps à imaginer ce qu’un chômeur pourrait pense d’une telle dépense. Tiens, d’ailleurs, à propos de temps, je me demande combien de dizaines d’heures il faut passer sous les pinceaux, la poudre, le fond de teint et autre mascara pour arriver à une facturation de 26.000 euros

À moins que Natacha n’utilise ses talents pour un autre hôte de l’Élysée. Sait-on jamais, et là, tout devient compréhensible.

Peut-on se poser la question de savoir si Emmanuel Macron n’aurait pas dû faire un appel d’offres auprès de maquilleuses françaises ? Ne lui a-t-on pas déjà reproché l’affaire Business France à Las Vegas ? Après tout, ce sont nos deniers qui lui offrent son maquillage quotidien

 

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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 17:47

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/08/24/de-barcelone-a-rotterdam.html

 

De Barcelone à Rotterdam ...

Turku, sur la Baltique, dans la lointaine Finlande

 

En deux mots.jpgAinsi de Barcelone à Rotterdam, en passant par Paris, de l'Espagne aux Pays-Bas, axe historique s'il en est, de Londres à Berlin, de Nice à Birmingham ou à Turku, sur la Baltique, dans la lointaine Finlande, toute une cartographie de la nouvelle offensive de l'Islam contre l'Europe, se dessine-elle aujourd'hui, sans plus laisser beaucoup d'espaces, de peuples, d'Etats,  à l'écart de la menace, à l'abri des objectifs et des coups islamistes. C'est aujourd'hui le continent européen qui est globalement visé. 

L'Europe doit s'y résigner, l'admettre, en prendre conscience : une guerre lui a été déclarée, lui est menée, sans-doute d'un type nouveau à l'ère contemporaine, mais une guerre tout de même, dont le front n'est pas une ligne discernable, dont les combattants ne portent pas l'uniforme d'une armée régulière, sont dissimulés, mobiles, imprévisibles, et peuvent frapper n'importe où, n'importe qui. 

Cette guerre, on le sait, peut durer longtemps, elle oppose des adversaires inégaux, les islamistes étant plus déterminés à nous agresser, nous vaincre et nous soumettre, que nous à les mettre hors d'état de nuire, plus sûrs de leur cause que nous de la nôtre. 

Dans ce combat, malgré la disproportion des forces en présence - qui est bien-sûr en notre faveur : les terroristes ressortent rarement vivants de leurs entreprises, les forces de l'ordre les tuent presque à tout coup - notre faiblesse pour l'essentiel est de deux ordres : 

1. L'extrême fragilité de notre « civilisation » de type postmoderne, déracinée, décervelée, déculturée, atomisée et au sens profond démoralisée, sans fierté, sans convictions, petites ou grandes. Et la liste n'est pas close. 

2. L'extrême débilité de nos institutions politiques et des hommes qui les incarnent. (Ce qui inclut les femmes). 

A de rares exceptions près, toutes à l'Est, cette constatation vaut pour l'ensemble de l'Europe, à commencer par le semble couple franco-allemand. La chancelière Merkel - à qui l'on a attribué, y compris parmi nous, bien plus de qualités politiques qu'elle n'en a vraiment - l'a amplement démontré lorsqu'elle a appelé plus d'un million de migrants à entrer en Europe. A la vérité, la médiocrité des dirigeants européen fait presque pitié.

Ainsi, nous ne comprendrons rien à la lutte antiterroriste, nous ne la mènerons pas efficacement, tant que nous ne nous rendrons pas compte que le mal est plus en nous qu'en nos assaillants ; tant que nous continuerons à vociférer stupidement en priorité contre l'islam sans nous apercevoir que le mal principal est d'abord en nous-mêmes. 

Cette nécessaire autocritique, nous devons l'accomplir non pas comme une repentance vulgaire, au sens de la doxa, mais au contraire pour retrouver, revivifier, notre fond vrai. Celui qui nous vient de la lointaine Histoire française et européenne, car au delà de la hideuse caricature Bruxelloise, l'Europe, aujourd'hui, se retrouve dune certaine manière unie contre un danger commun, comme il lui est déjà arrivé de l'être, en d'autres temps, sinon pareils, du moins semblables.   

Ce n'est pas une équation simple, mais elle est vraie : sans un retournement politique et social profond, qui remette en cause jusqu'à nos démocraties sous leur forme européenne actuelle et nos sociétés version postmoderne, nos chances de sortir, rapidement ou pas, vainqueurs des islamistes sont bien faibles et sans portée.  

 Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien suivant :

En deux mots, réflexion sur l'actualité

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