Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 19:03

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/04/17/trump-un-nouveau-bush-5933907.html

 

Trump, un nouveau Bush ?

 

Par Antoine de Lacoste

 

Pour la première fois depuis le début de la guerre en Syrie, l'armée américaine a frappé l'armée syrienne.

Cinquante-neuf missiles Tomahawk ont été tirés depuis plusieurs navires américains stationnés en Méditerranée, tout près des navires russes. L'objectif visé, et maladroitement atteint, a été la base aérienne d'Al-Chaayrat, au sud de Homs, d'où seraient partis les avions responsables du bombardement chimique de la ville de Khan Cheikhoun.

Dans la précipitation et l'émotion, devant les images d'enfants agonisants diffusées par les combattants islamistes et notamment les fameux casques blancs, Donald Trump a ordonné de faire le contraire de ce qu'il a prôné pendant toute sa campagne électorale : intervenir en Syrie.

C'est le même homme qui, sur un ton martial et définitif, annonçait "la fin des aventures extérieures" et félicitait Obama de ne pas avoir suivi les Européens, François Hollande en tête, dans leur souhait de bombarder la Syrie après l'attaque au gaz sarin, jamais éclaircie, de La Ghouta en août 2013.

On reste confondu par un revirement aussi rapide et imprévisible. Finis les appréciations positives sur Poutine, le pragmatisme sur la situation au Proche-Orient et le refus de se comporter comme ses prédécesseurs dont les interventions en Libye et en Irak n'ont engendré que le chaos.

Du reste les premiers à féliciter Trump ont été Israël et Hillary Clinton. Tout un symbole.

Au-delà du caractère sanguin du personnage et de son émotion face "aux magnifiques bébés morts" (combien de pays peut-il attaquer avec des raisonnements aussi puissants ?), il faut tout de même s'interroger sur le processus de décision qui a conduit à cette agression stupide, qui ne changera d'ailleurs rien au cours de la guerre.

Dans un premier temps on peut se contenter d'une explication simple et rassurante : Trump veut montrer au monde qu'il n'est pas Obama, et que l'indécision ne sera pas sa marque de fabrique. Un raid terrestre américain a d'ailleurs eu lieu il y a peu au Yémen, ce qui avait donné le ton, malgré là-aussi un résultat militaire médiocre. En clair Poutine n'a qu'a bien se tenir, il trouvera à qui parler. Certes c'est tout à fait contraire au programme électoral du nouveau président mais celui-ci n'en est pas à une incohérence près.

Cette explication est rassurante car elle implique que l'engagement en Syrie contre Bachar n'ira pas au-delà de ce bombardement symbolique, quoique fort coûteux : six morts syriens pour trente millions d'euros de missiles, ce n'est pas un ratio très brillant. D'autant que les missiles en question ont raté la piste d'atterrissage et que l'aviation syrienne a pris un malin plaisir à faire décoller un avion dès le lendemain.

Une deuxième explication est possible et plus inquiétante : les hommes qui entourent Trump aujourd'hui ne sont pas du tout les mêmes que ceux qui l'ont accompagné vers la victoire.

Exit les Bannon et autres Flynn qui avaient tant inquiété les occidentaux. Les pro-russes ne sont plus à la mode et ont laissé les places aux ténors de Goldman Sachs tel Gary Cohn et aux faucons rescapés de l'ère Bush.

Le sénateur Mac Cain, l'homme qui rêve de faire du Proche-Orient un champ de ruines au profit d'Israël, s'est évidemment réjoui de l'attaque américaine et réclame maintenant d'aller plus loin et de livrer des armes aux rebelles. Lesquels, le Front al Nosra ou ceux qui sont à la solde des Turcs ?

Plusieurs généraux bellicistes sont depuis peu très en cours à la Maison Blanche et semblent avoir eu une influence décisive sur la décision de Trump. La CIA elle-même fait de nouveau entendre sa voix, ce qui est particulièrement inquiétant compte tenu de son brillant palmarès : financement de Ben Laden, création de fausses preuves contre Sadam Hussein, livraison de missiles anti-chars aux islamistes contre l'armée de Bachar pour ne citer que ses principaux faits d'armes.

Surtout, le gendre de Trump, Jared Kushner, militant sioniste convaincu, semble jouer un rôle de plus en plus important. Israël n'a pas renoncé à son objectif majeur de faire tomber Bachar et peut se frotter les mains du revirement spectaculaire de la politique américaine.

Heureusement que tout cela n'arrive qu'après la chute d'Alep, tournant militaire de la guerre. De plus, les rebelles islamistes sont profondément divisés et affaiblis et on ne voit pas comment ils pourraient l'emporter même en cas d'aide clandestine massive de la CIA.

Et puis il y a la Russie et l'Iran qui n'accepteront pas que l'Amérique détruise la Syrie comme elle a détruit l'Irak.

Mais tout de même, Trump n'aura pas mis longtemps à rentrer dans le rang. 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 16:31

http://www.bvoltaire.fr/leurs-chouchous-tete-grace-a-marge-derreur/?mc_cid=4e4d0a5173&mc_eid=58ff097ba7

 

Leurs chouchous en tête

 

grâce à… la « marge

 

d’erreur » !

Aujourd'hui

 

Sentant que leurs sondages risquent d’être démentis, les journalistes et les instituts ont trouvé une astuce pour placer toujours en tête leurs chouchous…

 

Jacques Martinez

Journaliste


Ancien chef d’édition à RTL (1967-2001)

L’impartialité, l’objectivité, la neutralité avancées par nombre de mes confrères journalistes — ceux appartenant à la plupart des grands médias, surtout télé — mettent ceux-ci en porte-à-faux : choisir de diffuser longuement une information parce qu’elle peut nuire à telle candidate (l’émission en caméra cachée sur C8, le 15 mars, contre Marine Le Pen) et taire complètement une autre information parce qu’elle pourrait être préjudiciable à un autre candidat (le micro ouvert à Beur FM le 14 avril lors d’une pause dans l’interview d’Emmanuel Macron). Une telle pratique du journalisme ne donne pas une excellente image de ma profession.

Le système « deux poids, deux mesures » est aussi pratiqué par certains journalistes des grands médias : combien de fois, lors des débats télévisés, quelle que soit la chaîne de télévision de la TNT, voyons-nous ne serait-ce qu’un seul commentateur défendre François Fillon ou Marine Le Pen ?

L’impartialité, l’objectivité, la neutralité dont se targuent ces confrères, où sont-elles ? Ne serait-ce qu’à propos des intentions de vote des Français ? Combien de fois avez-vous entendu évoquer les études réalisées par des organismes de recherche tels que Filteris 1 ? Étant donné que ces estimations (prenant en compte des millions d’internautes) ne vont pas dans le sens voulu par certains grands patrons de presse, leurs organes ne commentent que les sondages (portant sur ce que veulent bien leur « confier » au mieux un millier de « sondés »).

L’impartialité, l’objectivité, la neutralité d’un journaliste (profession qui est différente de celle d’un commentateur ou d’un « spécialiste ès opinions politiques ») voudraient que celui-ci rapporte certes les résultats des sondages, mais aussi ceux de ces nouveaux organismes établissant également à un temps t les intentions des électeurs.

Eh bien, non : à longueur d’antenne et de journée, mes confrères nous rabâchent les résultats de sondages qui ne sont jamais – c’est curieux – défavorables à leur chouchou (Macron) ou leurs chouchous (avec Mélenchon)…

Sauf que, à une semaine du premier tour de cette présidentielle, sentant que leurs sondages risquent d’être complètement démentis, les journalistes et les instituts ont trouvé une astuce pour permettre de placer toujours en tête leurs chouchous, en détournant la fameuse et providentielle « marge d’erreur » : ils ont placé les quatre principaux candidats, dont leur(s) chouchou(s), dans un mouchoir de poche afin qu’il(s) soi(en)t toujours dans le peloton de tête ! Cela leur permettra d’avoir une merveilleuse sortie de secours en cas de défaite de ce(s) même(s) chouchou(s) : « Nous l’avions bien précisé dans la dernière semaine, se justifieront-ils, la marge d’erreur faisait qu’ils étaient qualifiables, mais voilà, les électeurs indécis ont, au dernier moment, fait pencher le vote de l’autre côté… » Ce sera leur argumentation au soir du premier tour. Bien entendu, avec une mine contrite. Spectacle que j’attends avec impatience…

Notes:

  1. Filteris du 14 avril 2017 : Marine Le PEN (23,65 %), François Fillon (22,68 %), Emmanuel Macron (20,22 %) et Mélenchon (19,63 %).

 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 14:32

https://www.polemia.com/letrange-succes-de-trissotin/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=caf663d832-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-caf663d832-55412265

 

Articles

Accueil / Articles / L’étrange succès de Trissotin

Avr 15

 

L’étrange succès de Trissotin

15 avril 2017 | Polémia

 

 

Claude Paschoud, essayiste suisse, lance un coup d’œil depuis Lausanne sur nos élections

♦ «On cherche ce qu’il dit après qu’il a parlé.» Molière: Les Femmes savantes II/7

Emmanuel Macron est au monde politique ce que Trissotin fut au théâtre de Molière: un rhéteur bavard et inculte, capable néanmoins d’éblouir les imbéciles par des formules ampoulées et absconses.


Macron est un pur produit de consommation courante à l’usage des foules décervelées par un marketing qui prend soin de s’adapter chaque jour aux nouvelles tendances du marché. Ce n’est pas par hasard que le candidat du mouvement En Marche n’a publié que fort tard une ébauche de programme. Il fallait d’abord que ses conseillers en communication analysent ce que la plèbe souhaitait entendre.

Dans le slogan En Marche, le graphisme du E et celui du M sont identiques à ces mêmes lettres dans sa signature, celle d’un enfant de cinq ans tout fier d’avoir réussi sa ligne de bâtons au cours de calligraphie.

Analysez ses interventions orales, dans ses meetings ou lors de l’affrontement entre les cinq candidats sélectionnés par TF1, relisez ses tweets. Habilement, il ne promet rien, mais marque ses bonnes intentions par des «je veux…» qui soulignent sa détermination.

Je veux redonner à chaque Française et chaque Français confiance en eux… je veux bâtir avec vous une France nouvelle, qui innove, recherche, crée et vit, je veux passer avec vous un contrat de droits, de devoirs, et de responsabilités, je veux remettre la transmission des savoirs fondamentaux, de notre culture et de nos valeurs au cœur du projet de notre école et de nos universités, je veux simplifier le droit du travail, et réformer l’assurance chômage pour en faire un droit, je veux moraliser et responsabiliser la vie publique, et renouveler la représentation nationale, je veux assurer la sécurité, faire respecter sans concession notre laïcité, restaurer partout l’autorité de l’Etat et dans l’Etat, garantir l’indépendance de l’autorité judiciaire.

N’importe qui peut souscrire à un tel programme, auquel il manque juste la volonté d’éradiquer la pauvreté et la maladie dans le monde entier, la promesse d’accession à la richesse et au bonheur pour tous, la retraite à quarante-deux ans et le soleil garanti pendant les vacances.

Rien n’est documenté, chiffré, estimé. Rien n’est concret. Les mesures envisagées coûteraient des milliards et on ignore où on pourrait les trouver dans un pays dont la dette publique atteint presque le 100% du produit national.

Mais ces vulgaires contingences matérielles sont sans importance pour le cortège de benêts qui suivent le joueur de flûte au physique de gendre idéal. Chez Rothschild, il n’a rien appris, puisqu’après y avoir gagné des millions, sa fortune actuelle est inférieure à celle de Mélenchon. Ses compétences en géographie ne sont pas meilleures: il croit que Villeurbanne est une banlieue de Lille et il pense que la Guyane est une île.

En fait, il ne dit rien parce qu’il n’a rien à dire. Il est la marionnette du grand capital international et de l’économie globalisée dont il serait le gauleiter pour la France si les électeurs se laissaient charmer par ses allures de premier de classe et par ses formules creuses.

Que Dieu protège nos voisins d’un tel président!

Claude Paschoud
Avril 2017

Source : Le Pamphlet n° 464 Avril 2017

Correspondance Polémia – 15/04/2017

Image : Macron le Trissotin des élections

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 15:39

http://actu.orange.fr/politique/le-pen-avec-macron-ca-sera-l-islamisme-en-marche-le-communautarisme-en-marche-CNT000000GMBDd.html

 

Le Pen: "Avec Macron, ça sera l'islamisme en marche, le communautarisme en marche!"

Le Pen:

Marine Le Pen lors d'un meeting à Perpignan, le 15 avril 2015

AFP, publié le samedi 15 avril 2017 à 16h28

FN: "Avec Macron, ça sera l'islamisme en marche, le communautarisme en marche!", affirme Marine Le Pen

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, a affirmé samedi à Perpignan qu'avec Emmanuel Macron à l'Elysée, "ça sera l'islamisme en marche, le communautarisme en marche".

Ciblant celui que les sondages présentent comme son principal adversaire, devant environ 1.500 partisans, Mme Le Pen a affirmé qu'"il est très important que les Français comprennent que si par malheur il était élu président de la République, il accélèrerait encore davantage la dérive multiculturelle dans laquelle s'enfonce la société française, et aggraverait un multiculturalisme" source, selon elle, de conflits.

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 09:07

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-trump-a-attaque-la-syrie-et-maintenant-.aspx?article=10710964354H11690&redirect=false&contributor=Ron+Paul.

 

 

Trump a attaqué la Syrie… et maintenant ?

 

   
 

L’attaque portée jeudi par les Etats-Unis contre la Syrie représente certainement le plus rapide retournement de politiques étrangères de l’Histoire. Moins d’une semaine après que la Maison blanche a donné à Assad la permission de demeurer président de son propre pays, le président Trump a décidé que les Etats-Unis se devaient d’attaquer la Syrie et de demander le renversement d’Assad suite à l’attaque chimique qui a eu lieu de début de semaine. Trump a blâmé Assad pour cette attaque, et décrété que « quelque chose sera fait » pour le punir. Moins de deux jours plus tard, 59 missiles Tomahawk (qui coûtent 1,5 million de dollars pièce) ont été lâchés sur un aéroport militaire à proximité de l’endroit où a eu lieu l’attaque chimique.

Le président Trump a décrété qu’il était « vital pour les intérêts nationaux des Etats-Unis » d’attaquer la Syrie en conséquence de cette attaque au gaz toxique. C’est absolument insensé. Même si ce que dit Trump concernant l’attaque est vrai – et nous n’en avons pour l’instant reçu aucune preuve – il n’y a rien, dans le cadre de cet incident isolé de cruauté inhumaine à des milliers de kilomètres de nos frontières, qui relève des « intérêts nationaux des Etats-Unis ». Et même si Assad était vraiment responsable du gazage de son propre peuple, si tant est qu’il ait la possibilité de lancer une attaque chimique contre les Etats-Unis, il reste très peu probable qu’il le fasse un jour.

Dès la minute où Assad s’est vu blâmer pour l’attaque chimique, j’ai exprimé mes doutes quant à cette allégation. Il est tout simplement insensé qu’il ait pris la décision de gazer ses citoyens à l’aide d’une arme chimique, après que ses troupes ont avancé contre ISIS et Al-Qaeda et que les Etats-Unis ont annoncé ne plus souhaiter un changement de régime. Cela représenterait un acte suicidaire à l’aube de sa victoire potentielle, et non un avantage stratégique ou tactique. Il y a de fortes chances que cette attaque ait été lancée par les rebelles – ou même par notre propre CIA – dans un dernier effort d’anticiper un échec des troupes rebelles dans le cadre d’un conflit qui dure déjà depuis six ans.

Les néoconservateurs et les médias conventionnels pourraient-ils nous avoir menti concernant ce qui se passe en Syrie ? Bien sûr que oui. Ils nous ont menti concernant l’Irak, et concernant Kadhafi. Ils nous ont menti depuis le début pour nous pousser à demander un changement de régime en Syrie. Nous devrions toujours croire qu’ils nous mentent.

Qui bénéficie de l’attaque des Etats-Unis contre la Syrie ? ISIS. Qui, immédiatement après l’attaque, a lancé une offensive terrestre. Le président Trump souhaite-t-il vraiment faire des Etats-Unis une force aérienne d’ISIS ?

L’attaque chimique, qui a fait plus de 70 victimes civiles, représente un acte terrible qui doit être condamné. Mais il nous faut aussi nous rappeler que les bombes américaines en Syrie ont déjà tué des centaines de civils. Très récemment, les bombes américaines ont tué 300 civils irakiens dans le cadre d’une seule attaque ! Être tué par du gaz toxique ou par un missile américain fait-il vraiment une différence ?

Le président Trump a attaqué la Syrie… et maintenant ? La Russie continue d’affirmer que le gaz toxique a fui en conséquence du lâchage d’une bombe syrienne conventionnelle sur une usine d’armes chimiques d’ISIS. Moscou se dit déterminée à défendre son alliée, la Syrie. Trump déclarera-t-il une zone d’exclusion aérienne au-dessus de certaines régions de la Syrie dans une tentative d’empêcher les Russes de les survoler ? Certains pensent que c’est ce qu’il fera ensuite. Et une telle décision serait susceptible de nous rapprocher plus encore d’une troisième guerre mondiale.

L’attaque lancée par Donald Trump contre la Syrie était clairement illégale. En revanche, le Congrès ne fait preuve d’aucun désir de régner sur son président hors-de-contrôle. Nous devrions craindre toute escalade du conflit par les Etats-Unis, et demander à nos représentants de s’y opposer à tout prix. L’heure est venue de demander à Capitol Hill de mettre fin à l’intervention militaire américaine en Syrie !

 


 

 

 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 14:16

http://www.bvoltaire.fr/clip-dissuade-definitivement-de-voter-macron/?mc_cid=54f47636df&mc_eid=58ff097ba7

 

cliquez sur le lien ci-dessus  pour lire l'article et voir la video de Boulevard Voltaire! 

 

Le clip qui dissuade

 

définitivement de voter

 

Macron

Aujourd'hui

Parler de ce clip sans citer les paroles de la chanson serait gâcher la marchandise…

Jany Leroy


Auteur pour la télévision.

 

Lors des micro-trottoirs réalisés aux abords des meetings de Macron, les motivations des spectateurs font peine à voir. « Parce qu’il est jeune », disent certains. « Il est mignon… » « Il est nouveau… » Pourquoi pas : « Il a un beau costume » ? Un interviewé a trouvé le Graal : « Parce qu’il n’est soutenu par aucun parti politique. » Est-ce à dire qu’un candidat soutenu par un club de ping-pong avait toutes les chances d’obtenir sa voix ?

En vérité, Patrick Buisson nous le dit : « Le vote Macron est un simple désir d’appartenance sociale. Faire partie des vainqueurs. » Le profil du candidat réunit toutes les conditions pour séduire les masses indécises : jeune, ni pour ni contre, pseudo-moderne, discours creux prononcé avec enthousiasme… Le mouton accourt. Au premier rang. Derrière, d’autres le rejoignent. Le phénomène est enclenché. Le besoin « d’en être » est satisfait à peu de frais.

À l’attention de ceux qui ne seraient pas encore convaincus par cette analyse, quelques supporters du candidat-cornichon ont réalisé un clip musical qui a le mérite de ne dissimuler en rien la vacuité de la démarche.

Un sommet de niaiserie gênante qu’il convient de décrire au préalable afin que les spectateurs potentiels ne soient pas trop secoués par son visionnage.

Voilà la scène : deux jeunes filles très agitées (car elles sont dynamiques) sont dans une voiture et se mettent à chanter en play-back une sorte de chanson dont les paroles expliquent à quel point il est réjouissant d’être en marche. Bien qu’elles roulent, mais peu importe. Puis un troisième larron les rejoint, puis encore deux autres, et tous sont extrêmement contents d’être en marche alors que, dans l’habitacle, l’oxygène doit commencer à se raréfier… Dans les cerveaux aussi, mais cette donnée est la condition de base pour monter dans la voiture. Certificat médical exigé.

Parler de ce clip sans citer les paroles de la chanson serait gâcher la marchandise : « Oui en marche, ça marche pour moi et toi. Comment ça marche ? » Nous sommes au bord de l’aveu, mais non… La solution arrive : « Viens prendre le train en marche. » L’affaire se corse. En marche dans une voiture, mais il faut les rejoindre dans un train… Peut-être roulent-elles vers la gare ? Nous attendons la suite avec anxiété… « Car toi et moi, ensemble, ça marche pour nous… » La situation s’enlise. « Ensemble, on marche, ça marche, car tous ensemble, on rêve en marche… » Les somnambules aussi sont avec Macron.

Puis quelques mots choisis au hasard dans le dictionnaire : Travail, liberté, égalité, ouverture, fraternité… Marabout, bout de ficelle, selle de cheval… Et retour au début du texte… Dans la voiture, l’enthousiasme est à son comble, la conductrice tombe dans les bras d’un passager, d’autres mangent la moquette… Le clip se termine avant que l’affaire tourne mal. Par la suite, tous sont allés consulter un « enmarchologue » pour tenter de sortir de là, mais fiers, tout de même, d’avoir réalisé une magnifique promo anti-Macron. À diffuser de toutes parts !

 

 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 12:14

https://www.polemia.com/frappes-us-sur-la-syrie-du-7-avril-2017-nouvelle-agression-us-dun-etat-souverain/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=57bbcdf171-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-57bbcdf171-55412265

 

1.12 Jour Fonctionnement Normale De La Base

Frappes US sur la Syrie du 7 avril 2017 – Nouvelle agression US d’un Etat souverain

 
Print Friendly

Général (2S) Dominique Delawarde – Ancien chef «Situation-Renseignement-Guerre électronique» à l’État-majot interarmées de planification opérationnelle

♦ Contre toute attente, à l’opposé de ses promesses électorales et de ses 18 tweets critiquant l’engagement et les frappes d’Obama en Syrie, Trump vient de faire ce que Bush avait fait en 2003 : agresser un pays souverain sans aval de l’ONU sur la base d’un très probable mensonge ou, au mieux, sur la base d’informations non vérifiées venant de sources extrêmement douteuses (OSDH, casques blancs).

Essayons, ensemble, de comprendre.


Le contexte

Depuis la reconquête d’Alep, les forces armées syriennes appuyées par les Russes, les Iraniens et le Hezbollah, avancent sur tous les fronts face à des terroristes et à des opposants désemparés. L’Armée syrienne libre et les Kurdes, appuyés par des forces spéciales US au sol et par les forces aériennes de la «coalition occidentale», piétinent devant Rakka, alors même que les forces syriennes et leurs alliés s’en approchent à grands pas.

Daesh a utilisé à plusieurs reprises les gaz pour s’opposer à la progression des troupes irakiennes à Mossoul à la fin de février et dans la première quinzaine de mars. Cela ne semble pas émouvoir outre mesure la «communauté internationale» et ses médias tout-puissants.

En Syrie, les terroristes de Daesh et d’Al-Nosra multiplient les attentats kamikazes avec 60 morts à Damas le 15 mars.

Aux USA et depuis deux mois et demi sans interruption, Trump est quotidiennement harcelé par les médias, par les démocrates et par les relais de l’AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee) au sein de son propre parti, conduits par les 2 sénateurs McCain et Lindsey Graham (néocons républicains).

On reproche à Trump de prétendus liens avec la Russie et un entourage «d’extrême droite, antisémite» en la personne de Stephen Bannon, son ex-directeur de campagne et bras droit, qui a le mauvais goût de s’opposer aux prétentions de l’AIPAC.

Le 4 avril, une frappe de l’armée de l’air syrienne dans la zone du village de Khan Cheikhoun, dans la province d’Idlib, «aurait fait plus de 80 morts et 200 blessés» selon l’OSDH (source fort peu crédible, créée par les Occidentaux, se résumant à un individu (et son ordinateur) basé à Londres et financé par la «coalition occidentale» ; source dont la mission essentielle consiste à «crédibiliser» au moyen du DH (Droit de l’Homme) de son sigle, en les relayant, les informations qui lui sont données par les services occidentaux dans un subtil mélange de vrai et de faux)…

Cette information est reprise, amplifiée, interprétée par l’ensemble des agences de presse et des médias occidentaux, sans la moindre vérification, et l’utilisation de l’arme chimique par les avions du régime syrien est très vite dénoncée par tous les médias de la «coalition occidentale».

Or, l’arsenal chimique de la Syrie a été démantelé en 2014 par l’OIAC (organisme Onusien), alors que les terroristes de Daesh et d’Al Nostra, eux, ont utilisé à plusieurs reprises l’arme chimique lors d’attaques menées en 2015 et 2016. En outre, la Syrie n’a aucun intérêt à utiliser ce type d’arme alors même que ses troupes avancent sur tous les fronts sans difficulté majeure. J’avais d’ailleurs écrit un article en septembre 2013 sur le sujet de l’utilisation des armes chimiques par Bachar el-Assad : http://www.voltairenet.org/article180213.html

Aux accusations occidentales la Syrie répond que sa frappe visait un dépôt d’armement des terroristes et que de l’armement chimique pouvait très bien être stocké dans ce dépôt au moment de la frappe. Cette affirmation paraît non seulement plausible, mais beaucoup plus crédible que les affirmations occidentales basées sur les seuls témoignages d’ONG du camp opposé à Bachar el-Assad, ONG financées et instrumentalisées par les Anglo-Saxons (OSDH et Casques blancs).

Aucune agence de renseignement sérieuse au monde ne peut croire en la fiabilité de sources de type OSDH et Casques blancs qui combattent implacablement le régime et qui, pour ces derniers, ne mettent leur couvre-chef immaculé, entre deux combats, que devant les caméras pour faire croire à un comportement héroïque et désintéressé…

La frappe US

Le 7 avril 2017, entre 02h42 et 2h56, heure française, les destroyers USS Ross et USS Porter de l’US Navy ont tiré 59 missiles Tomahawk sur la base aérienne d’al-Chaayrate dans la province de Homs en Syrie, base aérienne tenue par les forces gouvernementales syriennes.

23 d’entre eux ont atteint leur cible, nul ne semble savoir où ont explosé les 36 autres projectiles… ???

La frappe a néanmoins détruit un dépôt de matériel, une structure d’entraînement, un réfectoire, de six à neuf avions MIG-23 selon les sources, avions en cours de maintenance dans des hangars, et une station radar.

Le bilan des tués : 10 soldats ainsi que neuf civils dont quatre enfants, a fait savoir la Syrie. La piste d’envol n’a pas été touchée.

Cette action a donc été d’une faible voire très faible efficacité militaire.

Elle montre les limites de la puissance militaire américaine (efficacité et précision des tirs).

Elle a coûté 59 millions de dollars (prix unitaire d’un missile tomahawk : 1 million de dollar).

Elle a donc détruit six avions d’un modèle très ancien (les premiers vols de MIG 23 datent de 1967) et les exemplaires détruits dataient d’avant 1982, année de production des derniers MIG 23 (donc les 6 MIG 23 détruits avaient de 35 à 45 ans d’âge).

Les Russes n’auront aucun mal à les remplacer par des versions plus modernes……

Curieusement, les positions syriennes sur la route Homs-Furqlus-Palmyre ont été attaquées, à proximité de la base aérienne, immédiatement après la frappes US par des éléments de Daesh, ce qui laisse supposer une coordination entre l’état-major US en Syrie et les terroristes de Daesh.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle «coordination» /«connivence» est observée entre les forces aériennes US et Daesh.

Le 17 septembre 2016, l’aviation de la coalition avait effectué quatre frappes sur les positions des militaires syriens encerclés par les terroristes du groupe Daesh près de la ville Deir ez-Zor. Ces raids avaient fait 62 morts et environ 100 blessés parmi les militaires. Les Etats-Unis avaient confirmé avoir effectué les raids. Daesh avait attaqué les positions syriennes immédiatement après la frappe, ce qui laissait déjà supposer une «coordination» entre les forces aériennes US et l’assaut terrestre de Daesh. Les Etats-Unis avaient alors prétexté une erreur…

A ceux qui croiraient encore que les Etats-Unis et la «coalition occidentale» combattent vraiment Daesh, je demande de réfléchir sur les faits suivants :

  • La «coalition occidentale» a été capable d’effectuer une moyenne de 800 sorties aériennes/jour pendant 4 mois lors de sa croisade irakienne en 2003 ; elle avait réalisé une moyenne de 500 sorties/jour pendant 78 jours sur la Serbie en 1999, mais elle n’a effectué que moins de 10 sorties/jour (peu efficaces, au demeurant) de septembre 2014 à juin 2015 pour aider les Kurdes à Kobane, sur un ennemi (Daesh) pourtant concentré et parfaitement localisé, sans véritable risque de dommages collatéraux sur les civils kurdes qui avaient évidemment quitté les zones occupées par Daesh… Cherchez l’erreur…
  • En un an de campagne aérienne en Syrie, cette même coalition a obtenu des résultats infiniment moindres que les Russes en un premier mois de frappe. Cherchez encore l’erreur…
  • Avant les événements du 13 novembre 2015, la France avait frappé Daesh en Syrie 3 fois en 3 mois (1 fois par mois). Les Russes, avec 1600 sorties en un premier mois d’intervention, ont fait immédiatement reculer Daesh…

Il est bon d’avoir en tête ces ordres de grandeur pour savoir qui combat vraiment Daesh en Syrie et qui a fait longtemps «semblant» de le faire… en se servant ou en instrumentalisant Daesh… pour faire tomber Bachar… et créer le chaos «nécessaire» dans le pays… très probablement pour préparer le terrain aux futures annexions d’Israël.

A ceux qui voudraient comprendre le pourquoi du comment de cette attitude des Occidentaux en Syrie, je suggère la lecture attentive de l’excellent article (c’est moi qui l’ai écrit ! Humour !) publié le 7 avril sur le net :

http://reseauinternational.net/usa-syrie-france-israel-pour-mieux-comprendre-le-conflit-syrien-general-2s-dominique-delawarde/

Les conséquences

Sur le plan international, les Russes ont qualifié la frappe US, à juste raison, d’agression contre un Etat souverain en violation du droit international. Ils ont suspendu le mémorandum russo-américain sur la prévention des incidents et la garantie de la sécurité des vols pour les opérations en Syrie. La suspension de ce mémorandum permettra désormais aux Russes de réagir à toute «menace» concernant les bases et les unités russes se trouvant en Syrie (c’est-à-dire à tout aéronef volant dans l’espace aérien syrien).

http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/07/2552099-frappes-en-syrie-un-prejudice-considerable-aux-relations-russo-americaines.html

Les Russes ont également annoncé un renforcement de la défense anti-aérienne syrienne et un soutien plus important aux forces armées syriennes dans leur lutte contre le terrorisme.

Cela va évidemment créer une insécurité pour toute intervention de la coalition occidentale dans le ciel syrien. Ces interventions n’ayant pas le feu vert de l’ONU et ne s’effectuant pas avec l’accord du gouvernement syrien, seul légitime pour l’ONU, ne sont évidemment pas conformes à la législation internationale. L’appui aérien de l’ASL et des Kurdes dans leur opération sur Rakka pourrait devenir problématique…

Il ne serait pas surprenant qu’un avion de la coalition internationale soit abattu dans l’espace aérien syrien au cours des prochaines semaines. Cet avion ne serait pas nécessairement US (l’état-major US est prudent). Il pourrait s’agir d’avions européens (français, pourquoi pas ?) si ces derniers sont missionnés par l’état-major de la coalition internationale pour des opérations sur Rakka… La légitime défense et/ou l’erreur regrettable pourraient être invoquées par la partie russe, et l’on voit mal qui pourrait protester dans la situation d’illégalité qui est la nôtre à bombarder la Syrie.

Il est clair qu’un engrenage pouvant conduire à un conflit multinational est désormais possible.

Par ailleurs, pour l’anecdote, la base aérienne attaquée aurait repris ses activités quasi normales le 8 avril vers 16 heures, soit 36 heures après la frappe US : petits effets mais fortes conséquences…

Les réactions nationales US et internationales

Au lendemain de la frappe, Trump limoge son bras droit et ex-directeur de campagne Stephen Bannon, celui qui a assuré sa victoire à l’élection présidentielle. Ce limogeage signifie clairement que Trump rentre, au moins provisoirement, dans le rang du «système» et tente d’acheter «la paix avec les médias US» en faisant allégeance à l’AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee).

Evidemment, alignant leur attitude sur celle de l’état hébreu qui applaudit sans réserve à cette «superbe» (?) initiative de Trump, les médias US, l’AIPAC, les néoconservateurs et même les démocrates conduits par Hillary approuvent avec enthousiasme cette frappe. En fait, Trump vient d’appliquer le programme politique de Bush et celui de ses adversaires néocons démocrates qu’il avait tant critiqué.

Trump profite de cette pause dans les attaques menées contre lui pour faire confirmer son candidat à la Cour suprême Neil Gorsuch par le Sénat, très réticent jusqu’alors.

Du côté des électeurs de Trump, c’est la stupéfaction. Beaucoup indiquent qu’ils n’ont pas voté Trump pour jouer au shérif dans le monde. Certains manifestent déjà, comme à New York le 8 avril 2017.

En Europe, la ministre allemande de la Défense Ursula von der Leyen, au cours d’une émission sur la radio Südwestrundfunk (SWR), indique que l’armée de l’air allemande ne participera pas aux frappes US contre les forces gouvernementales syriennes.

Lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU convoqué suite à l’attaque US, l’ambassadeur bolivien auprès des Nations unies Sacha Llorenti a présenté une photo de l’ex-secrétaire d’Etat américain Colin Powell brandissant un flacon de poudre blanche, prétendue preuve que Bagdad possédait des armes de destruction massive…

En France, la plupart des candidats se sont exprimés sur les frappes US en Syrie. Marine Le Pen, Asselineau, Dupont-Aignan et Mélenchon désapprouvent une action conduite sur la base d’informations douteuses, non vérifiées et sans aval des Nations unies ; certains évoquent, non sans raisons, leurs craintes qu’on nous refasse le coup de l’Irak ou de la Libye. Fillon s’interroge plus prudemment sur le bien-fondé d’une telle intervention et rappelle que cette riposte US a été effectuée sans enquête préalable et sans mandat de l’ONU et que les conséquences peuvent aller jusqu’au conflit généralisé. Il rappelle, lui aussi, le précédent irakien de 2003…

http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/04/08/517174/Frappe-US–Fillon-sexprime

Seul Hamon applaudit des deux mains en reprenant la position de Hollande et des néocons français. Le journaliste d’investigation Vincent Jauvert en a débusqué quelques-uns qui contrôleraient le Quai d’Orsay et seraient gentiment surnommés par leurs collègues «la secte» (cf. La Face cachée du quai d’Orsay: un ministère à la dérive, aux éditions Laffont).

Emmanuel Macron continue de penser, comme ses maîtres, sans enquête et sans preuve, que le principal responsable de ce qui est survenu est Bachar el-Assad, «ennemi du peuple syrien», et appelle à une action coordonnée «sur le plan international en représailles au régime de Bachar» : «Nous avons un ennemi : Daech et l’ensemble des mouvements djihadistes. Le peuple syrien a un ennemi: Bachar el-Assad», a-t-il signalé lors de son déplacement en Corse. Ce candidat ne se demande même pas comment Bachar el-Assad aurait pu tenir 6 ans contre ses opposants, épaulés par les Occidentaux, sans un soutien très majoritaire de son peuple.

Pour moi, les positions de Hamon et de Macron sont précipitées, imprudentes et immatures.

 ***

En conclusion, cette frappe US aux effets militaires quasi négligeables a été probablement réalisée pour des motifs de politique intérieure US. Il s’agissait pour Trump de tenter d’échapper au harcèlement politique et médiatique sur ses prétendus liens avec les Russes. Il a, au moins partiellement et temporairement, réussi son coup, en le complétant par le limogeage de son bras droit Stephen Bannon, probablement opposé aux frappes au sein du Conseil de sécurité national US.

En Syrie, les forces gouvernementales ont repris leurs opérations de reconquête et ont enregistré, dès le 8 avril, de nouveaux succès contre le Front Al-Nosra dans les villes de Bosra et de Daraa. Dans le cadre de l’accord de réconciliation nationale, on enregistre aussi, le 8 avril, la sortie de 480 hommes armés avec leurs familles du quartier de Waër à Homs sous la supervision russe.

Le 8 avril encore, un bombardement aérien de la «coalition occidentale» a tué 15 civils dans la banlieue ouest de Rakka (village de Hneida) et ce, dans l’indifférence générale de la «communauté internationale», trop souvent réduite aux USA, au Royaume Uni et à la France.

La crise syrienne a donc déjà repris son cours normal, favorable, depuis le début 2017, à la coalition quadripartite pro-gouvernementale.

Dominique Delawarde
9/04/2017

Correspondance Polémia :10/04/2017

Image : Dès un jour et demi, la base syrienne de d’Al-Chaayrate bombardée par les États-Unis retrouve son fonctionnement normal.

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 11:39

https://www.polemia.com/pour-une-haute-autorite-de-la-transparence-de-la-magistrature/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=57bbcdf171-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-57bbcdf171-55412265

 

 

Pour une haute autorité de la transparence de la

 

magistrature

13 avril 2017 | Jean-Yves Le Gallou

 

 

Jean-Yves Le Gallou, homme politique, fondateur et président de la Fondation Polémia

♦ Nous vivons dans une dictature médiatico-judiciaire. Les juges exercent un pouvoir de contrôle considérable sur les lois. Ils pèsent aussi sur le choix des élus en cadençant certaines actions judiciaires sur le calendrier électoral.

Or les juges ne sont pas de « purs esprits » : ils ont des engagements – politiques, syndicaux, associatifs, voire commerciaux – que les justiciables et les citoyens sont en droit de connaître. Ce qui conduit Jean-Yves Le Gallou à proposer la mise en place d’une Haute Autorité de la transparence judiciaire. Voici l’entretien accordé au journal Présent du 12 avril.
Polémia.


Présent : Affaires Fillon, affaires Le Pen… Comment expliquez-vous une telle prédominance du système judiciaire dans cette campagne électorale ? Sommes-nous sous la coupe d’un gouvernement des juges ?

J.-Y. Le Gallou : Le gouvernement des juges existe, sous un nom de comédie, « l’Etat de droit ». Il n’y a plus de séparation des pouvoirs. Les juges ont accaparé le pouvoir législatif en surinterprétant des textes généraux : sur l’immigration ce sont eux qui font les lois, comme l’a d’ailleurs officiellement reconnu en 2013 Vincent Lamanda, à l’époque premier président de la Cour de cassation. Sur l’immigration les juges ont aussi accaparé le pouvoir exécutif en accordant aux étrangers des permis de séjour ou en refusant aux préfectures des décisions d’expulsion. Il n’y a plus de séparation des pouvoirs. Montesquieu doit se retourner dans sa tombe ! Et maintenant les juges s’arrogent le droit de présélectionner les candidats à l’élection présidentielle en organisant un double feuilleton médiatico-judiciaire contre François Fillon et Marine Le Pen. Avant, les juges suspendaient leurs actions contre des candidats pendant les élections ; là, ils les programment. C’est hallucinant.

— Vous avez émis l’idée d’une Haute Autorité de la transparence de la magistrature. En quoi cela consisterait-il ?

Les juges ne sont pas de purs esprits : ils ont un cursus, ils ont un passé, ils ont des engagements. Compte tenu de l’immensité de leurs pouvoirs, ils devraient subir les mêmes exigences de transparence que la classe politique. Les Français ont le droit de savoir qui rend la justice en leur nom.

Une Haute Autorité de la transparence de la magistrature devrait permettre à chaque justiciable de connaître nominativement et sur un simple clic :

-le déroulement de carrière des magistrats ;

-leur appartenance syndicale, politique, philosophique et associative ;

-leurs interventions, gratuites ou rémunérées, dans des écoles, des colloques ou des symposiums.

Cette Haute Autorité devrait aussi permettre à chacun d’accéder sur Internet aux jugements rendus pat les magistrats, à leurs attendus et à leur révision éventuelle en Cour d’appel ou en cassation.

Cette Haute Autorité devrait concerner les magistrats judiciaires comme les juges administratifs.

— Comment expliquez-vous, alors qu’il existe une Haute Autorité pour la transparence de la vie publique suite à l’affaire Cahuzac, que la même chose n’ait pas été envisagée encore pour la justice [surtout depuis le Mur des cons…] ?

Le système politiquement correct repose sur 3 piliers :

-l’abaissement du pouvoir politique, car les élus dépendent plus ou moins du peuple ; ils sont donc potentiellement dangereux pour les oligarchies financières et les lobbys puissants ;

-la sacralisation du pouvoir judiciaire qui interprète à sa guise – et de façon conformiste – des textes généraux ;

-l’immunité des médias, incritiquables par principe.

— Des principaux concernés, quel(s) candidat(s) serai(en)t le mieux à-même de mettre ce système en place ?

Le meilleur, je ne sais pas.

Le pire candidat c’est incontestablement Emmanuel Macron. Il n’a pas de programme mais il a un projet : paraître mais ne rien changer ; parader mais laisser gouverner les mêmes qu’aujourd’hui, les forces économiques et financières et les juges, sous l’œil bienveillant des médias.

Cela étant, si François Fillon ou Marine Le Pen était élu(e), il/elle se heurterait immédiatement à deux pouvoirs hostiles : les juges et les médias. D’autant qu’il n’y a pas grand-chose de consistant dans l’un ou l’autre de leur programme sur ces sujets. En revanche les gouvernements polonais et hongrois se sont donné les moyens d’agir – sans sortir de l’Union européenne – mais en rétablissant le pluralisme médiatique et en révisant leurs mécanismes constitutionnels.

Jean-Yves Le Gallou
Propos recueillis par Louis Lorphelin
12/04/2017

« Les juges ne sont pas de purs esprits », Présent, n° 8840 du 12/04/2017, p. 4.

Voir aussi : https://www.polemia.com/nous-sommes-dans-une-dictature-mediatico-judiciaire/

Image : La Cour de cassation, une audience d’installation

Repost 1
Published by marcrousset
commenter cet article
14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 11:20

https://www.polemia.com/la-guerre-de-linformation/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=57bbcdf171-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-57bbcdf171-55412265

 

Faux Charnier De Timisoara

La Guerre de l’information

 
 
 
 

Général (2S) Dominique Delawarde – Ancien chef «Situation-Renseignement-Guerre électronique» à l’État-major interarmées de planification opérationnelle

♦ Information et désinformation sont largement utilisées en temps de crise, de guerres ou d’élections présidentielles pour façonner les opinions publiques et les amener à accepter plus facilement les décisions lourdes qui pourraient être prises, pour maintenir leur moral et leur adhésion à la cause nationale en temps de guerre ou de crise, pour orienter le vote des électeurs, fabriquer ou détruire un candidat lors d’élections nationales.

Le sujet a été particulièrement bien traité par Anne Morelli, professeur à l’Université libre de Bruxelles et spécialiste de la critique historique appliquée aux médias modernes, dans un livre de 2001: Principes élémentaires de propagande de guerre (utilisables en cas de guerre froide, chaude ou tiède…).

Le présent article a pour but de rappeler, pour le lecteur pressé, les principes énoncés par Anne Morelli et de les appuyer de quelques anecdotes qui ont pu, hier, et peuvent encore, aujourd’hui, échapper au citoyen lambda. Tout ceci est d’une actualité brûlante.


Les dix principes utilisables par les médias (et les politiques) «en cas de guerre froide, chaude, tiède, ou de crise», mais qui sont tous applicables en «campagne» électorale, sont les suivants :

1.-Nous ne voulons pas la guerre.

2.-Le camp adverse est le seul responsable de la guerre.

3.-Le chef du camp adverse a le visage du diable (ou «l’affreux de service»).

4.-C’est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers.

5.-L’ennemi provoque sciemment des atrocités, et si nous commettons des bavures c’est involontairement.

6.-L’ennemi utilise des armes non autorisées.

7.-Nous subissons très peu de pertes, les pertes de l’ennemi sont énormes.

8.-Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause.

9.-Notre cause a un caractère sacré.

10.-Ceux (et celles) qui mettent en doute notre propagande sont des traîtres.

Inutile de commenter très longuement ces principes dont chacun peut entrevoir l’application dans l’actualité récente.

La charte d’éthique du journalisme signée à Munich en 1971 est régulièrement bafouée dans tous les pays du monde. Les médias se défendent en disant qu’ils citent leurs sources et ne commentent que des informations qui leur ont été rapportées. Dans le pire des cas, ils peuvent dire qu’ils n’ont pas menti mais qu’ils ont été «abusés» par leurs sources. Leur faute n’est donc pas de mentir. Leur faute réside dans la sélection des sources qu’ils choisissent de relayer, dans l’évaluation de leur fiabilité et dans les commentaires péremptoires qu’ils font sur des informations d’origines extrêmement douteuses.

Examinons quatre exemples concrets, passés et/ou d’actualité qui confirment mon propos et les principes de la propagande de guerre.

1/ – L’affaire de Timisoara (Roumanie) en décembre 1989

C’est l’exemple type des médias pris la main dans le sac à colporter des fausses nouvelles.

Les médias du monde entier ont repris pendant près de six semaines la fausse information d’un prétendu «massacre» de 4 600 personnes pour aider à faire tomber Nicolae Ceaușescu. En fait, les opposants avaient déterré quelques cadavres des cimetières de la ville, les avaient entourés de fils de fer barbelés et avaient tourné des images horribles visant à faire pleurer les téléspectateurs occidentaux. Ils ont ensuite, sur la foi de ces images manipulées, avancé le chiffre énorme de 4.632 victimes qui n’existaient pas, mais que personne n’a osé mettre en doute. Le «montage audiovisuel», la manipulation étaient bien joués et gagnés puisqu’ils ont entraîné la chute de Ceaușescu.

Après coup, les médias et les politiques occidentaux ont eu le bon goût de s’excuser pour leur erreur et ont reconnu avoir été abusés par leurs sources. Aujourd’hui, ils ne s’excusent même plus, ils passent à autre chose.

Quid des manipulations aujourd’hui en Syrie par les deux sources: OSDH (Office syrien des «droit de l’homme»: un individu et son ordinateur, basé à Londres), financé et instrumentalisé par les Occidentaux et les Casques blancs, également financés par les Occidentaux, qui combattent à leurs heures perdues dans les rangs d’Al-Nosra, experts en création de documents audiovisuels bidons, crédibilisés par M. Fabius: «Al-Nosra fait du bon boulot»… Ces deux sources combattent résolument Bachar el-Assad et sont donc partisanes. Sont-elles crédibles ? Je laisse à chacun le soin de répondre à cette intéressante question.

Les agences de presse, les journalistes et politiques qui relaient ce type de sources pourries sont-ils, eux-mêmes, bien crédibles ?…

2/ – L’affaire irakienne

Chacun se souvient du général états-unien Colin Powell présentant aux Nations unies, avec un aplomb incroyable, ses «fausses preuves indubitables» fabriquées par la CIA sur l’existence d’armes de destruction massive en Irak, pour justifier l’intervention militaire qui a suivi. Les médias US unanimes ont été complices du mensonge pendant plusieurs mois. Ils avaient (délibérément ?) mal évalué la crédibilité de la source sur cette affaire particulière. Ils ne se sont jamais excusés, bien sûr. Voir l’excellente émission du 29 mars 2013 sur la chaîne parlementaire: «Mensonges, guerre et vidéo» (51 mn) https://www.youtube.com/watch?v=x8sg0Dqc3_I

3/ – Les communiqués sur les bombardements du Kosovo par Mr Jamie Shea, porte-parole de l’OTAN qualifié de «super menteur» par certains responsables du renseignement

En 1999, dans les premiers jours des bombardements, la vingtaine d’avions MIG 21 serbes affectés à la base de Pristina sont déclarés détruits. La nouvelle est relayée avec jubilation par les médias occidentaux. Le jour suivant la cessation des combats, tous les appareils MIG 21 annoncés détruits sortent des hangars souterrains dans lesquels ils étaient entreposés et décollent pour Belgrade… Cherchez l’erreur…

Au 77e jour de bombardement, M. Jamie Shea déclare aux médias, qui relayent l’information, un cumulé de 800 matériels majeurs détruits (ce qui, pour les gens avertis, représentait la quasi-totalité des matériels majeurs serbes déployés au Kosovo).

Dans le comptage qui a été effectué au moment du retrait des forces serbes du Kosovo, moins de 30 matériels majeurs manquaient à l’appel. Les forces armées serbes étaient donc quasiment intactes après 78 jours de bombardement… La Serbie n’avait cédé que parce que son infrastructure civile était détruite (usines, installations électriques, routes, ponts…).

Les états-majors et les politiques pouvaient difficilement vendre à l’opinion de leur pays qu’ils s’attaquaient principalement à l’infrastructure civile. L’OTAN devait inventer des communiqués de victoires militaires, armée contre armée, qui n’existaient pas vraiment.

Un communiqué militaire, de quelque camp qu’il vienne, est très rarement crédible. Le principe 7 d’Anne Morelli est toujours appliqué: « 7.-Nous subissons très peu de pertes, les pertes de l’ennemi sont énormes. »

Personne ne peut croire un seul instant, aujourd’hui, les communiqués du Pentagone, relayés avec servilité par les médias occidentaux, affirmant que la frappe US du 7 avril aurait détruit 20% de l’armée de l’air syrienne. En tout cas pas moi, après les pieux mensonges des communiqués otaniens observés dans l’affaire du Kosovo (ceci n’était pas un secret militaire mais relevait de l’information ouverte dans les jours qui ont suivi l’arrêt des combats).

4/ – Bombardement de l’Irak par Clinton le 16 décembre 1998

La veille de l’examen de sa destitution par la chambre des représentants pour ses mensonges dans l’affaire Lewinski, le président américain Clinton déclenche des frappes sur l’Irak (pour des raisons de politique intérieure évidentes). C’est l’opération Desert Fox. 415 missiles Tomahawks sont tirés sur l’Irak, faisant de 600 à 2000 tués en 3 jours. Les Irakiens ont payé cher, très cher, l’affaire Lewinski…

L’état-major US publie un BDA (Battle Damage Assessment ou estimation des résultats de ses tirs), avec des images satellites falsifiées. Les Français, de leur côté, font passer leur satellite militaire, extrêmement précis, sur les sites frappés par les forces US et s’aperçoivent que les résultats sont, de beaucoup, moins bons que ce que l’état-major US annonçait… Les images ont été communiquées à nos amis américains qui ne s’imaginaient pas qu’un pays ait la capacité de vérifier la qualité de leur travail et la fiabilité de leur communiqués de victoire…

Doit-on croire, aujourd’hui le BDA états-uniens sur la Syrie ? Personnellement je n’y crois pas.

***

En conclusion, appliquons les principes de la propagande de guerre occidentale au cas syrien et aux élections présidentielles US 2016 et française 2017.

A – Syrie

1.-Nous ne voulons pas la guerre. (Nous: la «coalition occidentale», c’est-à-dire USA-France-GB).

2.-Le camp adverse est le seul responsable de la guerre. (Syrie, Russie, Iran, Hezbollah).

3.-Le chef du camp adverse a le visage du diable (ou «l’affreux de service»): Poutine, Bachar.

4.-C’est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers: droits de l’homme, démocratie.

5.-L’ennemi provoque sciemment des atrocités (Alep, utilisation présumée de gaz) et, si nous commettons des bavures, c’est involontairement (Mossoul, Rakka, Deir ez zor).

6.-L’ennemi utilise des armes non autorisées (arme chimique présumée).

7.-Nous subissons très peu de pertes, les pertes de l’ennemi sont énormes. (20% de l’aviation syrienne détruite le 7 avril ????).

8.-Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause (multiples réactions à la télévision).

9.-Notre cause a un caractère sacré (droit de l’homme et démocratie sont sacrés).

10.-Ceux (et celles) qui mettent en doute notre propagande sont des traîtres (moi, par exemple).

 Le mensonge est évidemment omni-présent dans chacune des dix rubriques ci-dessus et ci-dessous. Pour ceux qui n’en seraient pas encore convaincus je leur demande de relire l’histoire du faux témoignage du 14 cctobre 1990, dans l’affaire dite «des couveuses», faux témoignage monté par la CIA et le Pentagone pour précipiter l’entrée en guerre des USA contre Saddam Hussein.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_couveuses_au_Kowe%C3%AFt
De là à en déduire que les administrations US sont devenues expertes en création de faux prétextes pour intervenir partout dans le monde lorsqu’elles le souhaitent, il n’y a qu’un pas que je n’hésite pas à franchir.

B – Application des principes d’Anne Morelli aux campagnes électorales

Elections présidentielles US 2016 et française 2017 :

1.-Nous ne voulons pas la guerre. Nous voulons le rassemblement (des Français/Américains).

2.Le camp adverse est le seul responsable de la guerre. C’est le parti adverse le seul responsable de la division des Français/Américains).

3.-Le chef du camp adverse a le visage du diable (ou «l’affreux de service»): Fillon, MLP mis en examen, Trump violeur en série, homophobe, raciste…

4.-C’est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers: ni gauche, ni droite, mais «En marche»…

5.-L’ennemi provoque sciemment des atrocités (Casse sociale, réduction du nombre des fonctionnaires, Sécurité sociale, anti-Europe pour MLP) (Le mur, l’expulsion des illégaux, l’abandon de l’ObamaCare pour Trump) et si nous commettons des bavures c’est involontairement (augmentation des impôts).

6.-L’ennemi utilise des armes non autorisées. Mon adversaire vous ment, il bénéficie de l’appui des banques et des lobbies, des instituts de sondage et des médias.

7.-Nous subissons très peu de pertes, les pertes de l’ennemi sont énormes: nous sommes en tête, nous avons d’excellents sondages, l’adversaire en a de moins bons ou de mauvais…

8.-Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause: Annonce des ralliements, au compte-goutte, et à grand fracas médiatique…

9.-Notre cause a un caractère sacré. Mon programme est dans l’intérêt de la France (ou de l’Amérique: Make America great again) et de tous les Français/Américains.

10.-Ceux (et celles) qui mettent en doute notre propagande sont des traîtres: moi par exemple.

Comme pour une «campagne militaire», la manipulation et la désinformation constituent la base d’un éventuel succès en «campagne électorale».

Sans autres commentaires…

Dominique Delawarde
12/04/2017

Correspondance Polémia – 13/04/2017

Image : décembre 1989, le faux charnier de Timisoara

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article
13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 21:51

http://www.dailymotion.com/video/x5i0oiu_julien-rochedy-sur-l-affaire-theo_news

 

CLIQUEZ SUR LE LIEN! 

Repost 0
Published by marcrousset
commenter cet article

Présentation

  • : Le Blog de Marc Rousset
  • Le Blog de Marc Rousset
  • : BLOG POLITIQUE, GEOPOLITIQUE, ET D'ECONOMIE
  • Contact

Recherche

Liens