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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 08:56
L'ENNEMI,C'EST L'ISLAM ! LE BURKINI, UN ACTE DE GUERRE CONTRE NOTRE IDENTITE FRANCAISE !

http://www.bvoltaire.fr/jeanclaudemarot/le-terrorisme-est-larbre-qui-cache-la-foret,282312?mc_cid=1ab5a891af&mc_eid=58ff097ba7

~~ Le terrorisme est l’arbre qui cache la forêt !

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/09/MuslimsQuran.jpg Il faut désigner clairement l’ennemi, et l’ennemi n’est ni chrétien ni juif. image: http://0.gravatar.com/avatar/f01997073da71befab5efd4a7dee7e0e?s=320&d=blank&r=g Jean-Claude Marot Sociologue de l’innovation numérique et philosophe Le burkini « est une provocation » et symbolise la volonté de l’islam radical de « s’imposer dans l’espace public », écrivait Manuel Valls le 5 septembre dernier dans une tribune du Huffington Post. Si je me promène avec une chemise décorée de croix gammées, je suis dans la provocation. Et j’aurai probablement à rendre des comptes devant les juges. Mais ne voir dans « l’affaire du burkini » qu’une provocation ou qu’un symbole est plus que réducteur : c’est un non-sens. Rappelons le processus : burkini ; interdiction ; plainte ; condamnation du Conseil d’État ; bataille perdue. Le point critique n’est ni la polémique ni le symbole mais la condamnation de l’interdiction du burkini, cette interdiction constituant, selon le Conseil d’État, « une atteinte grave aux libertés fondamentales ».

Cette tenue, aux dires des juges, ne présenterait pas un « risque avéré » sauf à Sisco (les Corses sont des gens frustes, il ne faut pas les provoquer !). Parlons du symbole : le burkini, comme le voile intégral, consacre le fait que les femmes sont, par nature, inférieures et impures. Donc, la décision du Conseil d’État légalise le prosélytisme en la matière. C’est cette décision qui, véritablement, constitue une « atteinte aux libertés fondamentales ». Nous sommes en guerre et notre ennemi utilise la technique du judoka : se servir de la force de l’autre pour le mettre à terre. Il sait exploiter nos points faibles pour introduire la contradiction dans nos valeurs. Le burkini, cas d’école, ne s’expose pas pour provoquer le bourgeois mais pour lancer un processus qui a pour but de mettre la République en contradiction avec elle-même.

En résumé, cette affaire n’est ni un problème vestimentaire, ni une provocation, ni même une affaire religieuse : c’est un acte de guerre. Une guerre que l’État islamique mène de manière soft sur notre sol. Cette guerre ne se compte pas nécessairement en morts d’hommes mais en nombre de batailles perdues : les prières de rue, les piscines réservées aux femmes, la repentance… Notre ennemi ne gagne pas de nouveaux croyants, il gagne des territoires. Le terrorisme, lui, fait des morts mais ne gagne pas de batailles. Malgré et en raison de son horreur, le terrorisme n’est que l’arbre qui cache la forêt, un arbre qui permet de ne pas voir qu’en réalité, c’est par d’autres moyens que notre ennemi parvient à diluer les valeurs de la République.

La défense de la laïcité, par exemple, est elle-même une imposture : dire que, globalement, les signes religieux posent problème revient à faire l’amalgame entre les signes chrétiens et juifs, d’une part, et le voile intégral, d’autre part. Il faut désigner clairement l’ennemi, et l’ennemi n’est ni chrétien ni juif. Focalisée sur l’antiterrorisme, notre stratégie est strictement défensive. Il faut se donner les moyens de cette guerre, la mener sur le bon terrain, démasquer et combattre le véritable ennemi, ses stratégies et ses alliés — conscients ou objectifs — qui gangrènent nos institutions et nos valeurs. Cette guerre exige une stratégie offensive et globale.

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/jeanclaudemarot/le-terrorisme-est-larbre-qui-cache-la-foret,282312#jL0J5ptizkKdCVoA.99

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 08:28
DERADICALISATION" BIDON" ET RIDICULE D'UN GOUVERNEMENT DE LÂCHES ET DE CRETINS !

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-deradicalisation--un-gouvernement-en-pleine-ridiculisation.aspx?contributor=H.+Seize&article=9196457326H11690&redirect=False

~~ Déradicalisation : un gouvernement en pleine ridiculisation

IMG Auteur H. Seize Hashtable Publié le 13 septembre 2016 1212 mots - Temps de lecture : 3 - 4 minutes ( 2 votes, 5/5 ) , 2 commentaires Imprimer l'article Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles 0 in Share . 0 envoyer 2 commenter SUIVRE : Bitcoin Emploi Franc Or France Gouvernement Syrie Avertissement Rubrique : Editoriaux Le terrorisme est un fléau d’autant plus complexe à combattre qu’il ne peut se satisfaire de réponses simples et de méthodes éculées. Confrontée aux pires attentats de son Histoire, la France doit donc puiser dans le meilleur de ses élites pour éradiquer cette menace. Heureusement, ça tombe bien, on a Bernie Cazeneuve. Bernie, c’est le ministre de l’Intérieur. Et l’Intérieur, il connaît bien parce qu’il y reste souvent, l’extérieur étant trop risqué avec tous ces risques d’attentats. Et quand il est à l’intérieur, Bernie ne chôme pas, notamment parce qu’il ne veut plus avoir peur quand il s’aventure à l’extérieur, seul dans son petit pantalon et entouré de sa garde prétorienne qui, elle, porte des armes (comme les terroristes, du reste).

Et donc, Bernie réfléchit à ce qui pourrait bien venir à bout de ce vilain terrorisme qui, non content de miner la bonne ambiance et le vivrensemble dans le pays, pose bien du tracas à François, son patron. À force de réfléchir, Bernie et ses amis du gouvernement ont eu une idée. Enfin, « une », c’est façon de parler puisqu’ils en ont plutôt des trouzaines et qu’il est même difficile de canaliser le torrents de merdes solutions alternatives rigolotes qu’ils s’emploient à déverser sur nous, mais disons qu’ici, il s’agit surtout de se concentrer sur l’une d’elles : tout montre à l’évidence qu’on ne dépose pas des bombes dans des voitures inopinément, sur un coup de tête, suite à une déconvenue amoureuse ou à la perte d’un emploi. En réalité, pour nos élites, le basculement terroriste s’opère progressivement et passe par une phase importante, dite de ridiculisa… pardon de radicalisation. Cette radicalisation transforme ainsi un être normalement constitué, intelligent, calme, pondéré et intégré en dangereux psychopathe assoiffé de sang et de massacre. 24hGold - Déradicalisation : u... Le problème compris, l’analyse posée est forcément simple : s’il existe un moyen de ridiculiser radicaliser certains individus, il doit certainement exister des procédés inverses qui permettent de déradicaliser le même individu, parce que la radicalisation, c’est un peu comme une mode vestimentaire ou un goût acquis, on peut en changer moyennant les bonnes incitations, les bons messages et le bon environnement.

Partant de là, la solution s’impose quasiment d’elle-même : on va regrouper dans un même établissement les individus radicalisés, on leur dispensera des cours magistraux et des travaux pratiques au contenu spécifiquement orienté afin de les faire revenir sur le droit chemin et on appellera ça la Faculté une cellule de déradicalisation. Or, comme le terrorisme, c’est un sujet chaud bouillant pour le pays, que la campagne présiflancielle approche à grands pas et qu’il va falloir du résultat, de la donnée solide, du concret, quelque chose de palpable pour étayer le discours volontariste du futur candidat ex-futur président (ou futur ex-président), il n’y a pas une minute à perdre. Sans plus attendre, plein de centres et de cellules sont rapidement montées pour enfin combattre le terrorisme sur son terrain, la psychologie. Et la psychologie, les élites de notre pays maîtrisent. Nos communicants du gouvernement ont amplement prouvé, à de nombreuses reprises, qu’ils savaient y faire pour communiquer subtilement leurs messages, même à des populations jeunes et parfois difficiles à atteindre. Ils ne reculeront devant rien, aucun moyen, aucun financement, aucune ressource humaine pour parvenir à éradiquer le radicalisme, terreau du méchant terrorisme. En avant pour ces cellules, et fissa ! 24hGold - Déradicalisation : u...

Dès le printemps 2014, alors que grandit dangereusement le nombre de Français intéressés par des voyages documentaires en Syrie (« armes et munitions : les bases », « torture : les meilleures positions », « explosifs : comment, pourquoi ? », etc…), le gouvernement lance donc une plateforme de délation signalement téléphonique qui enregistre un franc succès. Si ce dernier n’est pas suffisant à le pousser à créer des cellules de déradicalisations, de preux citoyens se lanceront dans l’aventure, flairant sans doute qu’il y avait là matière à impliquer l’une ou l’autre subvention publique. C’est le cas de Sonia Imloul qui, culottée, contacte le préfet Pierre N’Gahane, alors secrétaire général du Comité interministériel pour la prévention de la délinquance (CIPD) et chargé du numéro vert « anti-djihad », et réussit à obtenir 35.000 euros de subvention grâce à son appui, subvention qui lui permettra de développer son activité.

Et zou, dès l’été, la cellule est en marche et, grâce à un appui médiatique putassier opportun, connaît une belle renommée qui lui permet d’attirer fin décembre 2014 le ministre Bernie, appâté autant par les retombées médiatiques possibles que par un couscous qu’il viendra déguster sur place et le poussera à déclarer « On développe et on duplique » une fois ventre plein. Tout va donc très vite. Mais là, bardaf, c’est l’embardée : la première subvention disparaît dans le loyer des locaux, les intermittents de la déradicalisation (un étudiant et quelques extras embauchés sur le pouce) ne trouveront aucune indemnité, et lorsque l’association de Sonia Imloul réclame la subvention suivante, elle se fera balader par les autorités, trop contentes de disposer d’une belle vitrine sans avoir à déployer de moyens quelconques pour

. Pendant ce temps, la cellule, toujours sans moyens, se décide à louer ses chambres à des étudiants. L’histoire tourne rapidement au Grand n’Importe Quoi qui ne surprendra personne en République du Bisounoursland, à tel point qu’en novembre 2015, l’État décide d’arrêter les non-frais et de plier la structure. 24hGold - Déradicalisation : u... Vraiment, belle réussite pour un ministre qui, sur toutes les ondes, tous les plateaux, se dit profondément impliqué dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation ! Belle réussite pour une République, un gouvernement et un président qui prétendent mettre tous les moyens pour lutter contre ce fléau !

Belle démonstration d’efficacité de notre administration, de nos préfectures et de nos politiciens en charge du bazar qui ont non seulement laissé les rênes à une personne qui n’en avait absolument pas les capacités et les compétences, mais qui, de surcroît était connue pour avoir déjà fait l’objet de plaintes dans ses expériences antérieures de responsable associative. Oh, bien sûr, le gouvernement, Bernie Cazeneuve en tête, aura tôt fait d’expliquer qu’on ne peut généraliser ce cas particulier, que les autres cellules sont mieux gérées, que, si si, la déradicalisation est en marche et que, contrairement à cet exemple pitoyable, ça va dépoter du chaton mignon et transformer de dangereux terroristes potentiels en individus intégrés, responsables et correctement azimutés.

Malheureusement, l’historique général de l’État et des administrations dans à peu près tous les domaines sous leur responsabilité ne laisse guère planer le moindre doute. En pratique, tout porte même à croire que ce qui s’est passé avec cette « cellule » de Seine-Saint-Denis est parfaitement illustratif de la désinvolture complète avec laquelle tout notre petit monde prend réellement cette histoire terroriste. Du reste, les récents événements dans la prison d’Osny confirment que même dans des lieux où, normalement, les individus sont encadrés, tout ou à peu près peut arriver, signe que le problème est ancré depuis un moment.

Autrement dit, en matière de déradicalisation, si quelque chose est fait par le gouvernement, c’est purement cosmétique : Français, on se paie votre tête.

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 17:14
LA HAINE D'HILLARY CLINTON CONTRE LE PEUPLE AMERICAIN, LA FAMILLE, LES TRADITIONS ET LE BON SENS !

http://www.bvoltaire.fr/fabienbougle/devant-le-lobby-lgbt

-hillary-devoile-sa-haine-des-vrais-americains,

282076?mc_cid=ce13344ae2&mc_eid=58ff097ba7

~~ Hier image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2015/06/pic_giant_040115_SM_Hillary-Clinton-Benghazi.jpg Après le Brexit, nous devons appeler de nos vœux la victoire, aux États-Unis, de la vérité face à la haine et au mensonge. image: http://1.gravatar.com/avatar/18ff729eef3312c1c21fc34b5ea4b846?s=320&d=blank&r=g Fabien Bouglé Conseiller municipal de Versailles - Groupe d’opposition Versailles Familles Avenir Hillary Clinton vient de commettre une erreur fatale qui devrait lui coûter sa victoire et assurer à Donald Trump son élection à la présidence des États-Unis si ce dernier sait habilement profiter de l’événement. En effet, cette dernière intervenait vendredi dernier devant le parterre LGBT à l’occasion du gala de son comité de soutien Lesbien, Gay, Bi et Trans. Montrant sa véritable nature hétérophobe, anti-familiale et xénophile, la candidate devait insulter copieusement l’électorat républicain de Donald Trump. Jugez-en. « En général, en gros, vous pouvez mettre la moitié des partisans de Trump dans ce que j’appelle le panier des déplorables », […] « Les racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes. Et j’en passe. » Pour elle, la seconde moitié des électeurs de Trump est constituée de personnes qui considèrent que le gouvernement les a laissés tomber et souhaitent juste, désespérément, le changement. La sortie de Hillary Clinton a provoqué un tsunami sur les réseaux sociaux et une mobilisation incroyable des partisans de Donald Trump, qui n’a pas hésité à parler d’une erreur historique de celle qui, par ailleurs, est déjà compromise dans l’affaire des emails accréditant que la candidate aurait soutenu l’armement des partisans de l’État islamique.

Alors que nous sommes à deux mois de l’élection et que le vote anticipé bat son plein, il est incontestable que ses propos révèlent un mépris de classe évident qui s’apparente indéniablement à une forme de racisme. Donal Trump ne s’y est pas trompé, en tweetant : « Hillary Clinton a été insultante à l’égard de mes partisans, des millions de gens étonnants qui travaillent dur. Je pense que ça va lui coûter cher dans les sondages. » Pour nous, Français, cette erreur magistrale n’est pas sans rappeler l’erreur monumentale de Claude Bartolone, qui déclara dans L’Obs à propos de Valérie Pécresse, entre les deux tours de l’élection régionale de 2015 : « Avec un discours comme celui-là, c’est Versailles, Neuilly et la race blanche qu’elle défend en creux. » Claude Bartolone, qui avait un avantage certain sur Pécresse – qui avait trahi son électorat conservateur en abandonnant le combat contre le mariage homosexuel -, fut laminé suite à la mobilisation des électeurs des Yvelines » qui avaient apporté entre les deux tours plus de 100.000 voix à la candidate. En fait, la gauche française tout comme la gauche américaine sont formées exactement de la même manière et utilisent à l’envi – au nom de la vertu – le sectarisme, le mensonge, la diffamation et la stigmatisation. Elles adoptent toutes deux, de la même manière, des discours de haine au fond raciste et hétérophobe pour mieux exciter leurs électorats. Il est temps – tant en France qu’aux États-Unis – qu’on en finisse avec cette gauche néfaste et bien-pensante, donneuse de leçons de morale et qui, derrière des discours perpétuellement antiracistes, révèle une véritable haine et un mépris des habitants et des autochtones, qui ne supportent plus ce racisme inversé.

Après le Brexit et la défaite électorale d’Angela Merkel, nous devons appeler de nos vœux la victoire, aux États-Unis, de la vérité face à la haine et au mensonge. Souhaitons que, grâce à cette erreur fatale de Hillary Clinton, les Américains nous montrent, début novembre, la voie à suivre en éliminant la candidate du lobby LGBT et du Planning familial pro-mort et ferment d’une explosion mondiale inévitable si les peuples ne mettent pas un terme à ces folles dérives.

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/fabienbougle/devant-le-lobby-lgbt-hillary-devoile-sa-haine-des-vrais-americains,282076#wRoywwsxoZxyvIEl.99

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 15:17
MENSONGES SUR LA PNEUMONIE D'HILLARY CLINTON = MENSONGES SUR LE CANCER DE MITTERRAND !

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/hillary-clinton-une-pneumonie-peut-en-cacher-une-autre,282141?mc_cid=ce13344ae2&mc_eid=58ff097ba7

~~ Hillary Clinton : une pneumonie peut en cacher une autre…

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/09/hillary2-1280x660.jpg Ses jambes ne la portant plus, elle s’est fait aider par son entourage avant de s’effondrer sur la chaussée… image: http://2.gravatar.com/avatar/593bd9ca3c4090c40cc90eb9ae2e04d9?s=320&d=blank&r=g André Archimbaud Consultant stratégique Ainsi, Hillary Clinton a dû interrompre sa présence à la commémoration du 11 septembre. Ses jambes ne la portant plus, elle s’est fait aider par son entourage avant de s’effondrer sur la chaussée en attendant son véhicule, retenue in extremis par un agent des services secrets. En direct sur Internet… Elle a quitté hâtivement les lieux pour se rendre chez sa fille Chelsea, distançant une presse laissée dans le brouillard pendant plus de quatre-vingt-dix minutes. Puis ce fut la sortie à midi, la session selfie avec une petite fille bouclée, avant de monter dans son véhicule pour se rendre à sa résidence de Chappaqua. Survint, ensuite, le communiqué de presse de son médecin, le docteur Lisa Bardak, qui expliqua qu’une pneumonie avait été diagnostiquée vendredi, exigeant une prise d’antibiotiques ayant eu pour effet une déshydratation anormale, cause de l’incident du 11 septembre. Inquiétude palpable de la grande presse : les théories conspirationnistes de Trump allaient enfler, sa campagne ferait florès. Tout avait pourtant bien commencé, ce matin du 11 septembre, pour Hillary Clinton.

Le dernier sondage ABC annonçait un Trump en retard, CNN en mettait une couche de plus dans la poutinisation de Trump, tandis que l’establishment droite-gauche marchait sur Poutine « à saddamisation forcée », pour dénoncer le dernier outrage de Trump : son interview par Larry King sur la chaîne russe RT America, suite à sa comparaison (peu élogieuse pour Obama) entre les présidents russe et américain, lors du récent forum de politique étrangère organisé par NBC. Lequel Obama, « après avoir lancé des avertissements à la Russie », venait de conclure un accord avec elle sur la Syrie et prononçait de multiples déclarations martiales relatives à la Corée du Nord. Bref, la table était mise pour que la future présidente se rende solennellement, drapée de son expérience et ointe de la protection d’Obama, sur les lieux du mémorial du 11 septembre.

Hillary, réponse mondialiste aux récentes crises fabriquées par l’Ordre des siècles, devait ainsi se distinguer de Trump et de son « panier de déplorables ». Ces racistes, xénophobes, islamophobes, sexistes et tutti quanti qu’elle avait dénoncés lors d’une réunion de financement organisée par son amie Barbra Streisand. Le soir du 11 septembre, les journalistes, laissés dans l’obscurité toute la matinée, commençaient à penser qu’ils s’étaient fait balader, réalisant que la journée de vendredi avait été très chargée pour Hillary, ce qui ne lui avait laissé que très peu de temps pour subir un examen complet nécessaire à la délivrance d’un diagnostic de pneumonie. Les examens avaient sans doute été faits plus tôt, et le problème remontait à plus loin. Cachotteries…

Pneumonie ou pas, les « experts » ont conclu que madame Clinton devrait garder le lit, ne plus voyager et bien se préparer au débat du 26 septembre. Sur un plan positif, cela lui évitera de faire des gaffes, laissant Barack et Michelle Obama faire campagne à sa place afin de réparer les dégâts que Trump a récemment causés dans son électorat afro-américain, hispanophone et féminin. Sans parler des indécis qui risquent de se retourner vers un Trump imparfait mais gonflé d’énergie, face à une Hillary Clinton pas franche du collier sur son état de santé. De là à la croire plus gravement malade…

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/hillary-clinton-une-pneumonie-peut-en-cacher-une-autre,282141#ETjHZorP9jDkhVPA.99

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 15:03
DROLE DE GUERRE AVEC DES TERRORISTES DANS UNE FRANCE ACCUEILLANTE !

http://www.bvoltaire.fr/richardpascal/drole-de-guerre-ou-les-terroristes-se-fondent-dans-notre-france-accueillante,281942?mc_cid=ce13344ae2&mc_eid=58ff097ba7

~~ Drôle de guerre, où les terroristes se fondent dans notre France accueillante

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2015/02/revolution-sexuelle-salafistes-509108-jpg_348336.jpg Un bouleversement culturel et civilisationnel est en marche. image: http://2.gravatar.com/avatar/886a2698b18a8a84f5ea87313f39a4a6?s=320&d=blank&r=g Richard Pascal

Il est bien, Momo ! C’est vrai qu’il est bien, Momo, et qu’il n’a rien d’effrayant a priori. Il n’a pas de barbichette, il ne porte pas de djellaba, il ne fait pas réellement le ramadan, il boit un Pastis de temps en temps et, en plus, il est gentil garçon. Comme, par exemple, cet adolescent de 15 ans radicalisé arrêté par la police ce week-end alors qu’il aurait eu l’intention de poignarder des passants près de chez lui, sur la promenade de la Coulée verte, dans le 12e arrondissement de Paris, mais décrit par sa mère comme « un bon gars, quelqu’un qui est tolérant, ouvert d’esprit, cultivé »… Il est le portrait craché que décrivent tous les voisins étonnés qu’un Momo qu’ils ont « croisé » cent fois ait pu couper la gorge d’un mécréant qui vivait à deux pâtés de maison. Un accès de folie, sans doute, une radicalisation spontanée, un acte isolé, un loup solitaire, un instable, un laissé-pour-compte de la société. Autant d’arguties et de litanies serinées à longueur d’article et qui font une belle jambe au défunt et à la famille du décapité ! Cette fois, nous sommes en guerre contre des djihadistes. Certes, tous les musulmans ne sont pas des terroristes djihadistes. Certes, tous les djihadistes n’ont pas de sang sur les mains, mais tous les terroristes étaient des musulmans. Allez savoir à qui, cette fois, il nous faut faire la guerre, hein ? Avec ce même nom de drôle de guerre, la dernière fois, nous l’étions contre les nazis. Certes, tous les Allemands n’étaient pas nazis, mais nous avons fait la guerre à tous les Allemands ! Vous parlez d’un défit : comment, aujourd’hui, séparer le bon grain de l’ivraie ? Comment pouvoir vivre ensemble lorsque l’ennemi s’est déjà introduit derrière la ligne Maginot ? À cet égard, les codes vestimentaires, par exemple, sont un élément fondamental pour se fondre dans le pays accueillant.

Comment vivre ensemble si cet immigrant souhaite, dans une civilisation autre que la sienne, conserver, en dehors de la sphère privée, ses coutumes, ses mœurs, ses traditions vestimentaires ? Est-ce le bon moyen pour se fondre dans une société française, par exemple ? Est-ce réellement la volonté avouée d’une assimilation souhaitée ? Par ailleurs, dans les moments troublés que nous vivons, certains vêtements sont portés tels les oriflammes d’une revendication identitaire et religieuse susceptible de provoquer le trouble ou une crainte légitime. Comment ne pas s’avouer que ces revendications ostensiblement communautaristes sont des gifles au visage de Marianne ? Comme évoqué précédemment, il va sans dire que tous les musulmans ne sont pas intégristes. Le problème est qu’aujourd’hui, pour un Européen, croiser un homme de type nord-africain, a fortiori s’il est porteur de barbe et de djellaba, ou une femme vêtue d’un hidjab, un niqab ou un burkini, est un élément qui prête à s’interroger. Ce personnage est-il un musulman pacifiste, un djihadiste actif, un futur djihadiste ou un djihadiste repenti ? Dans le même temps, combien il doit être redoutable d’être né dans une culture musulmane et, nonobstant, être non croyant ou simple humain pacifiste, et par là même vomir les atrocités perpétrées au nom d’une religion criminogène à laquelle on vous assimile et dont vous pouvez aussi être physiquement victime… En guise d’épilogue, et comme a pu le faire Jean Raspail, il est voluptueux pour l’agnostique de prendre à témoin un évangile pour le moins prémonitoire : selon l’Apocalypse de saint Jean, la submersion de la France résulte de l’incapacité tant des pouvoirs publics que de la population à réagir face à cette invasion. Ainsi donc, et progressivement, un bouleversement culturel et civilisationnel est en marche

. Pour n’avoir pas eu le courage de nous opposer à ce déferlement, à ces arrivées massives sur les côtes méditerranéennes de l’Europe, par cette vacuité, cette veulerie, cette résignation benoîte de l’Occident, de ses gouvernants et du peuple, ce sont les générations futures qui en paieront le lourd tribut. Celui de la dhimmitude

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/richardpascal/drole-de-guerre-ou-les-terroristes-se-fondent-dans-notre-france-accueillante,281942#uDRElO4JWLSdxMB8.99

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 14:08
MITTERRAND, UN MENTEUR, UNE CHAROGNE, UNE SALOPERIE SOCIALISTE !

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/mitterrand-une-primaire-un-centenaire-et-autant-de-mensonges,282182?mc_cid=ce13344ae2&mc_eid=58ff097ba7

~~ Mitterrand : une primaire, un centenaire et autant de mensonges !

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2012/10/boulevard-voltaire-petain-mitterrand.png Vingt ans qu’il est mort, vingt ans que certains travaillent à sa statue. image: http://2.gravatar.com/avatar/b28c7517283f9e57d25d7ceaa99cbd66?s=320&d=blank&r=g Marie Delarue Ecrivain, musicienne, plasticienne

En pleine empoignade des primaires, et alors que la gauche explose en plein vol, dynamitée par un François Hollande à la figure de pétard mouillé, on fêtera, le 26 octobre prochain, le centenaire de la naissance du « Rastignac de la Nièvre », comme l’appelait de Gaulle. François Mitterrand, l’ambitieux aux inusables crocs, aurait donc 100 ans, et autant d’années de mensonges. L’homme de droite devenu figure héroïque du Parti socialiste, celui par qui la France passa, le 10 mai 1981 – Jack Lang dixit –, « de l’ombre à la lumière », le modèle auquel s’accroche une classe politique déconsidérée jusqu’à la moelle, fut sans doute le plus grand menteur de la profession. De la Francisque du Maréchal qui lui ornait la poitrine au déni de sa paternité (alors que les Français payaient, et cher, le camouflage de sa fille Mazarine), en passant par l’attentat bidon des jardins de l’Observatoire et le cancer démenti à grands cris quand il était déjà au seuil de la mort, cet homme-là aura passé toute sa vie à abuser les hommes. Et, plus encore, les femmes. Vingt ans qu’il est mort, vingt ans que certains travaillent à sa statue. Vingt ans ! Un temps, donc, que les moins de cet âge ne peuvent pas connaître. Dommage. Cela, peut-être, leur ouvrirait les yeux sur la duplicité de ces pères la vertu corrompus jusqu’au trognon. Mais vingt ans, c’est loin. C’était le balbutiement d’Internet, l’aube évanescente des portables, la préhistoire de la génération Y, le trou noir avant les réseaux sociaux. Loin de Facebook et de Twitter, « Tonton » travaillait à l’ancienne : pour ne pas se livrer, il mettait tous ceux qui le dérangeaient – et celles qu’il désirait ! – sur écoute. C’était l’homme du secret, quand bien même il fut de polichinelle.

Alors, pour fêter ce centenaire, la maison Gallimard s’apprête à publier sa correspondance, nous apprend Le Figaro. Oh, pas celle avec Helmut Kohl ou Mikhaïl Gorbatchev, non, mais sa correspondance amoureuse avec madame Anne Pingeot. L’épouse bis. L’accessoire qui dure. La fille de bonne famille qui le ramenait vers ses amours profondes, celles d’une province maurassienne et mauriacienne. De 27 ans sa cadette, à qui il fit cette enfant qui lui ressemble tant. L’épouse morganatique qu’il planqua dans les palais de la République, trimbala à nos frais dans des avions de l’armée, fit garder mieux qu’un fort sur la ligne de front. Anne, celle qui attendit toute sa vie et ne vit rien venir. Celle qui se cacha sous son chapeau à voilette dans le cimetière de Jarnac, contemplant de l’autre côté du cercueil l’épouse officielle et ses fils, et peut-être aussi au-delà des cyprès les maîtresses si nombreuses que le satrape collectionnait. Sans doute me trouvera-t-on vieux jeu, mais cette publication des correspondances intimes me choque. Pire : je la trouve obscène.

Que cette femme demeurée jusqu’ici modèle de discrétion accepte de divulguer ce qui relève de la stricte intimité m’écœure. Pour qui ? Pour quoi ? Dans un (rare) entretien accordé à un journaliste de la BBC, elle confiait en 2015 : « Ses lettres étaient passionnées, je les croyais. »

Confidence pour confidence : les Français, aussi, croyaient à ses bobards… Mitterrand lui avait même promis de l’installer avec leur fille à Latché : « On en fera notre maison. » Et, là encore, elle l’avait cru, avait « fait des dessins pour la bergerie, pour l’aménagement… L’idiote que je suis !

Découvrir que l’on n’est pas la préférée, c’est le plus dur. » Une fois encore : pourquoi ce livre ? Pour dire aux Français que, comme eux, Anne Pingeot fut cocue plus qu’on ne saurait l’imaginer ? En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/mitterrand-une-primaire-un-centenaire-et-autant-de-mensonges,282182#4HKBWLwSLvOV4WhJ.99

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 13:51
CLINTON, MALADE,INJURIEUSE ET MENTEUSE, VA PERDRE FACE AU VIRIL ET FOUGUEUX  TRUMP!

http://www.bvoltaire.fr/janyleroy/diagnostic-bfm-hillary-est-en-pleine-forme,282184?mc_cid=ce13344ae2&mc_eid=58ff097ba7

~~ Diagnostic BFM : Hillary est en pleine forme

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/08/la-sante-de-hillary-clinton-en-q-1280x660.jpg Face au duel Gargantua contre la dame aux Camélias, le journaliste de BFM a choisi son camp. Quitte à raconter n’importe quoi… image: http://0.gravatar.com/avatar/3ba4c6ac4aaf4591d8dcd32073d4e64d?s=320&d=blank&r=g Jany Leroy Auteur pour la télévision.

Après avoir visionné la vidéo montrant Hillary Clinton défaillir puis s’effondrer au moment de monter dans sa voiture, les journalistes de BFM ont décidé qu’il s’agissait d’un léger malaise. « Les images du léger malaise d’Hillary Clinton », se sont-ils empressés de titrer. « Plus enjouée que jamais, Hillary s’amuse à entrer dans son véhicule à quatre pattes », ont-ils failli écrire. « Cette Hillary, quel boute-en-train ! » aurait surenchéri Le Monde. La nouvelle mode qui voit les stars de la politique et du show-business se déplacer dans des voitures qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à des corbillards ne vient pas arranger les affaires de BFM TV et consorts. L’ambiance vire au sinistre. Il ne manque que quelques couronnes de fleurs sur le capot, deux ou trois « regrets éternels » ici et là…

Hillary Clinton ne gagnerait-elle pas en gaîté à se déplacer en ambulance ? Ne brûle-t-elle pas un peu les étapes ? Du côté des salles de rédaction, on rassure à tout va. Léger malaise, toux passagère, rhume des foins : les journalistes semblent soudain tout droit sortis des plus grandes facultés de médecine. Ils savent. Ils l’ont auscultée et, excepté une légère pneumonie, tout va bien. Elle nous enterrera tous ! La drôlerie de ces gens-là repose, entre autres choses, sur cette mauvaise foi ridicule dans laquelle ils s’enferment. Et qui les perdra. N’importe quel téléspectateur voit bien que la candidate fait un malaise et que, à moins d’une sagacité thérapeutique hors du commun, rien ne permet d’affirmer qu’il est léger ou grave. Quelques heures après l’incident, Hillary réapparaît plus pétulante que jamais au sortir du domicile de sa fille. Alléluia !

Le journaliste de BFM se signe et appelle le pape François pour homologation du miracle. Elle marche ! Pas sur l’eau, mais ça viendra. Pendant ce temps-là, Donald se frotte les mains. Encore une quinte de toux, un petit évanouissement, pourquoi pas une éruption de furoncles – on peut rêver -, et l’élection est dans la poche. Il ne viendrait jamais à l’idée du citoyen américain de porter à la Maison-Blanche une présidente souffreteuse. Plutôt Donald qu’une qui s’écroule pour un oui, pour un non. Face au duel Gargantua contre la dame aux Camélias, le journaliste de BFM a choisi son camp. Quitte à raconter n’importe quoi… Et créer comme un léger malaise.

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/janyleroy/diagnostic-bfm-hillary-est-en-pleine-forme,282184#2AHrj8Jes1utPCGE.99

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 13:28
L'UE , LE DROIT DE L'HOMMISME ET LA NAIVETE SONT DES MENACES POUR L' EUROPE !

http://metamag.fr/2016/09/12/vaclav-klaus-lunion-europeenne-est-une-menace-pour-leurope/

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Václav Klaus : l’Union européenne est une menace pour l’Europe

Vaclac Klaus Václav Klaus : l’Union européenne est une menace pour l’Europe 12 septembre 2016 0 commentaire Télécharger en PDF et imprimer Email István Lovas, journaliste à Post ♦ Entretien paru dans le journal hongrois Magyar Hírlap le 22 juillet 2016. L’entretien a été conduit par István Lovas et est paru originellement en hongrois. Václav Klaus est un économiste diplômé, il a été premier ministre de la République Tchèque durant cinq ans puis président de la république durant dix ans. Il a été viré de l’Académie des sciences en 1968 après l’invasion soviétique de la Tchécoslovaquie. Il a été l’un des fondateurs du Forum Civique durant la « Révolution de velours » de 1989, et également le premier Ministre des finances non-communiste du pays. Il a fondé le Parti Démocratique Civique tchèque (ODS) et l’a dirigé en tant que président. Il est le président du groupe de réflexion éponyme Institut Václav Klaus à Prague, où nous nous sommes entretenus avec lui au moment de la sortie en Allemagne de son livre à succès Migration [Völkerwanderung – Kurze Erläuterung der aktuellen Migrationskrise; co-author Jiří Weigl – note du traducteur], à propos de la crise qui frappe le continent.

István Lovas : Récemment, dans un entretien, vous avez fait référence à la façon dont vous avez éjecté de l’Université d’Europe centrale George Soros de Prague. J’ajouterais qu’en ce temps là le gouvernement hongrois était très satisfait d’être capable de l’accueillir à Budapest. Peut-être y a t-il une meilleur vue du monde des affaires depuis le château de Prague que depuis les berges du Danube ? Václav Klaus : Excellent commentaire, mais malheureusement, il y a une erreur. Á ce moment là je n’étais pas encore président mais premier ministre, donc je regardais le monde depuis les berges de la Vltava. Le château de Prague était la résidence de Václav Havel qui adorait Soros. Havel n’a vraiment pas apprécié ma décision. Comme vous le savez dans nos pays la direction et la qualité de la politique fluctuent. Á ce moment là nous étions beaucoup plus de droite et radicaux que le gouvernement hongrois. Dans un entretien récent, se référant à l’élimination de l’UEC de Soros, vous avez dit que vous travailliez toujours sur la restrictions de sa présence.

Pouvons-nous dire que, mises à part quelques entités mineures, votre pays est débarrassé de Soros ?

Nous ne le sommes pas. Il y a beaucoup d’organisations non-gouvernementales, qui sont très similaires au regard de leur mentalité. Mais si je ne me trompe pas, il n’y a pas d’activité directe en République Tchèque. A l’époque que vous avez mentionnée, nous prenions soins de ne pas délivrer un réel statut à son université. Dans le même entretien vous avez également dit que vous n’avez pas changé d’avis à propos de Soros durant le dernier quart de siècle. Vous avez aussi ajouté, sans réserve, qu’il était la personnification du diable. Nous voulions que la transition se fasse selon nos intentions. Mettre en oeuvre nos idées durant le processus de transformation d’une société communiste. Tandis que M. Soros voulait nous dicter comment faire. Ce qui était intolérable pour nous. Nous voulions établir un système normal de partis politiques. Il voulait établir des changements qui soient bénéfiques pour lui sans partis politiques, au travers d’organisations non-gouvernementales qui ne représentent personne. Surtout pas les votants. C’était cela, le débat politique avec lui. Selon vous, pourquoi l’Union européenne prête tant d’attention à ce spéculateur ? Par exemple dans le cas des migrants. Je ne saurais pas dire si elle lui prête attention. Bien sûr, là-bas est assis un genre différent d’homo sapiens que j’ai plus tôt qualifié d’homo breuxellarum. Ils pensent d’une manière différente. Je ne saurais pas dire si à Bruxelles ils voient M. Soros comme un ami.

Á la 36ème page de la traduction en allemand de votre livre, vous vantez les mérites de la Hongrie pour être le seul pays qui a pris des mesures effectives pour arrêter les vagues de migrants. Vous dites aussi que la Commission européenne et les pays membres sont des lâches

. Mais que craignent-ils ? J’ai bien peur qu’ils n’aient pas peur de nous. Ils ne craignent pas Orbán, ni personne, ni rien. Ils veulent changer la composition de la population européenne. Ils croient au multiculturalisme. Peut-être croient-ils même en leurs propres paroles, que la masse de migrants qui arrive va enrichir l’Europe. Et que c’est le chemin vers le futur de l’Europe. Mais vous avez écrit lâches. Que craignent-ils ? En l’occurrence c’est poules mouillées, dans le texte original en tchèque. Ça vaut pour ça aussi. Ce sont des poules mouillées, car ils croient en cette idéologie du multiculturalisme. Bruxelles a dit qu’il y aurait des pénalités infligées aux pays pour chaque migrant rejeté, de l’ordre de 250.000 euros par migrant. Mais si la migration est une si bonne affaire, pourquoi punir qui que ce soit qui ne veut pas en faire partie ? C’est une très bonne question. C’est définitivement un outil qu’ils souhaitent utiliser pour forcer les pays à accueillir les migrants. Mais je ne pense pas qu’ils croient que les migrants pourraient amener un potentiel de production aux sociétés européennes dans un futur proche. Ils comprennent qu’avoir amené les migrants était une erreur, et maintenant, ils ne savent pas gérer leur présence en Allemagne. C’est pourquoi ils souhaitent les redistribuer en Europe. Ils veulent punir les Hongrois et les Tchèques, qui ne veulent pas les accepter.

Pourquoi avez-vous empêché, en tant que président, que le drapeau de l’Union Européenne ne flotte à l’entrée du palais présidentiel en 2004, au moment de l’adhésion de la République Tchèque ?

Tout d’abord, le drapeau de l’UE n’est pas un drapeau officiel. Il y a eu un débat mémorable à propos de ça avec le traité de Lisbonne, et si cela pouvait être écrit dans la Constitution de l’UE, mais cela avait été rejeté. Mais il est beaucoup plus important de savoir, je pense, que la République Tchèque est un état souverain, et donc qu’aucun drapeau de l’UE ne devrait flotter au dessus du château présidentiel. Nous n’avons pas non plus aimé le drapeau nazi durant l’occupation allemande de notre pays non plus. Quand le 5 décembre 2008 le drapeau de l’UE vous a été donné par Daniel Cohn-Bendit, qui représente communément dans nos pays une certaine sorte de gens peu aimables, il l’a fait comme un rappel pour vous pour votre acte d’avoir empêché le déploiement du drapeau sur le bâtiment du palais présidentiel, et il vous a dit, qu’il n’a que faire de votre opinion à propos du traité de Lisbonne, et aussi, que cela devrait être signé. Il n’y aucun moyen de protester ou quoi que ce soit ! Vous lui avez alors répondu, qu’il parle exactement comme les soviétiques.

Quelle est la raison pour laquelle les libéraux d’aujourd’hui parlent exactement de la même façon que le faisaient les communistes ? Et pourquoi ce sont aujourd’hui les gens convenables qui haïssent les libéraux aussi intensément, au moins en Hongrie, comme ils l’ont déjà fait avec les communistes ?

Vous parlez des libéraux d’aujourd’hui. Ceux-la n’ont pas grand chose à voir avec les libéraux classiques. Ce sont plutôt des communistes déguisés. M, Cohn-Bendit n’est pas un libéral dans le sens traditionnel du terme. Il pense exactement de la même façon qu’il le faisait en 1968. Si le gouvernement hongrois actuel fait un seul mouvement, l’opposition libérale crie à la centralisation. En même temps, ils adorent la centralisation si elle vient de Bruxelles. Avez-vous le même genre de libéraux ? Non, en République Tchèque nous ne les appelons pas libéraux. Je suis abasourdi qu’en Hongrie, comme vous venez de le dire, ces gens soient appelés des libéraux. Excusez-moi, mais c’est le nom qu’ils se donnent. Peut-être en Hongrie, mais pas ici. En République Tchèque ils sont appelés sociaux-démocrates. Dans tous les cas nous n’utilisons pas le terme libéraux.

J’ai assisté à votre discours il y a quelques années (le 19 février 2009 – note du traducteur) au Parlement européen durant la présidence tchèque de l’Union européenne, quand les délégués sont sortis de la chambre en horde. Tandis que M. Pöttering, qui était alors président du Parlement européen, vous écoutait les traiter de communistes vous référant à leur comportement intolérable quand il se font critiquer, en parallèle avec la dictature communiste, et son visage est devenu rouge de colère, et presque étranglé de rage. Vos opinions étaient elles plus tranchées à cette époque ?

Non. Elles n’ont pas changé. Peut-être même se sont-elles endurcies. Je pense que l’UE est une menace pour l’Europe et est la cause actuelle de son déclin régulier et constant. Traduit de l’anglais par Tamás Nagyatádi Horváth. *le terme « libéral » peut prêter à confusion et son emploi en français fait débat. C’est en connaissance de cause que la rédaction de Post a choisi de traduire le mot hongrois « liberális », équivalent exact de l’anglais « liberal », par le mot français « libéral », compte tenu des points de vue de l’auteur de l’entrevue et de l’ancien président tchèque Václav Klaus.

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 12:05
FAIRE LA GUERRE MAINTENANT  A L'ISLAM EN FRANCE ! HALTE AU CRETINISME CONTEMPORAIN!

http://metamag.fr/2016/09/12/antonio-gramsci-et-le-burkini/

~~ Antonio Gramsci et le burkini Accueil » Des idées et des hommes »

Antonio Gramsci et le burkini

Burkini Antonio Gramsci et le burkini 12 septembre 2016 0 commentaire Télécharger en PDF et imprimer Email Yves-Marie Laulan, Président de l’Institut de Géopolitique des Populations ♦ Les Anglais disent qu’il faut parler gravement des choses légères et légèrement des choses graves. C’est le cas du burkini. Antonio Gramsci nous donne la clef du mystère. Certains observateurs, ceux qui se trompent depuis toujours, se gaussent sottement de l’importance donné au burkini, ce « bout de chiffon ». C’est qu’ils ne décèlent pas ce qui se cache dessous ( sans jeu de mots). En fait, l’affaire du burkini est une manifestation, parmi bien d’autres, du processus d’islamisation insidieux qui est en route et qui va gagner si on n’y prend pas garde, tous les secteurs de la vie sociale. Il y a des choses légères qu’il faut prendre très au sérieux. En effet, l’Islam attaque la société française en tenaille, sur deux fronts La première branche de la tenaille sont les attentats terroristes qui ont endeuillé notre pays depuis presque deux années faisant plus de 360 victimes. Leur objectif avoué est d’intimider , voire de terroriser la population française de façon à provoquer progressivement sa soumission, un peu comme la Wehrmacht et la Gestapo avaient tenté de le faire, non sans quelque succès, entre 1940 et 1945.

La deuxième branche, conformément aux enseignements d’Antonio Gramci, consiste à agir, avec le même objectif, sur la « culture », c.a.d. les moeurs, les comportements, les attitudes sociales, et nous avons affaire ici à la burka dans nos rues, la viande hallal dans nos restaurants et la burkini sur nos plages, entre autres choses. Ceci pour commencer. L’invasion culturelle, bien que plus insidieuse, n’est pas moins redoutable que les attentats terroristes. La démarche est claire et bien déterminée Il s’agit, dans un premier temps, d’affirmer la présence et l’identité de l’Islam au sein de la société française et de bien marquer son territoire sur le sol national. Dans un deuxième, d’assurer sa domination sur une société intimidée et apeurée. Les deux approches se complètent et se soutiennent mutuellement. L’Islam « dur », dit radical , assassine spectaculairement. L’Islam « mou ou doux» prépare en douceur le terrain dans les esprits. Le premier relève de l‘action policière, le second est tributaire des résistances de l’opinion, des médias, des collectivités territoriales, en bref, d’ un peu tout le monde.

En présence de cette menace, la France , tel Gulliver enchaîné, empêtrée dans ses contradictions , prise au piège de son droit datant d’une époque révolue, de ses engagements internationaux totalement inadaptés à la situation d’urgence que nous vivons aujourd’hui, est bien mal armée pour y faire face efficacement . ( La décision du tribunal administratif interdisant les décisions du maire de la commune de Sisco est bien significatif . S’il n’y a pas « trouble de l’ordre public’ il y a bien trouble de l’ordre social (au même titre que les nudistes à la plage) Jusqu’ici la seule riposte des pouvoirs publics a été la répression policière Elle a été certes nécessaire, voire indispensable. Mais, comme le disait Jean Louis Debré, ministre de l’intérieur en son temps, on ne peut pas mettre un policier devant chaque poubelle. Et pourtant c’est bien ce que fait le gouvernement avec la dérisoire opération Sentinelle qui poste des soldats armés jusqu’aux dents devant chaque synagogue. Ce qui n’a nullement empêché les attentats de Charlie Hebdo, du Bataclan, du stade France, de Nice et j’en passe. Sans compter le dernier projet d’attentat , les bonbonnes de gaz gentiment déposées près de Notre-Dame- de Paris par d’aimables jeunes femmes, radicalisées nous dit-on . Si les femmes s’y mettent , où va-t-on ?

Á quand les enfants aux cartables bourrés d’explosifs pour se faire sauter avec les petits camarades dans une salle de classe ? Au-delà de l’action policière il faut attaquer le mal à la racine Si on ne fait pas dans le cadre démocratique, cela se fera dans un cadre despotique. Ainsi le veut la loi de l’histoire. Or le mal est sur nous, autour de nous, en nous, comme un cancer en voie de métastase. Mais comment agir sans cautériser le tissu sain environnant ? Car L’Islam évolue et prolifère tranquillement chez nous comme le poison dans l’eau, pour reprendre la métaphore de Mao Tsé Toung. Car on l’a appelé, accueilli, dorloté avec nos lois sociales, conforté avec le regroupement familial, bref une série de lois , de règlements et de décrets promulgués par les gouvernements infantiles , les gouvernements des étourdis et des irresponsables que nous nous sommes donnés depuis 30 à 40 ans. (Il est ainsi stupéfiant de constater qu’en dépit de tous les évènements qui ont ensanglanté la France , les dispositions sur l’immigration d’une part, le regroupement familial de l’autre , sont restées inchangées). Le malheur veut que nous avons été dressés à la soumission et à l’acceptation par plusieurs décennies de lavages de cerveaux médiatiques. Nous avons largement perdu l’esprit de rébellion, de résilience et de révolte qui avaient animé les résistances d’antan . C’est ainsi que nous célébrons à l’envie dans la presse les vaillants gardes côtes italiens qui, au péril de leurs vies -la mer est si profonde au large des côtes italiennes- vont repêcher des migrants venus du Moyen Orient ou d’Afrique pour mieux les relâcher à nos frais dans les mosquées radicalisées de France ou d’ailleurs.

La compassion et la générosité sont trop souvent les sœurs jumelles de la stupidité . « Tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil » C’est le nouvel évangile selon saint Jean Yann. Car comment détecter les futurs « fous de Dieu » qui se dissimulent dans les rangs serrés des migrants qui s’engouffrent sur le territoire européen ? En les aspergeant abondamment d’eau bénite à l’entrée du territoire ou en leur proposant une vasectomie gratuite destinée à prévenir leur prolifération ? Mais vous parlez de l’Islam, de l’Islam, mais nous dit-on, ce qui est en cause, c’est l’Islam ra-di-ca-li-sé , pas d l’Islam bon enfant, de l’Islam modéré et sympa que nous côtoyons tous les jours dans nos rues. Quant aux tueurs, ce sont des « loups solitaires » m’entendez-vous, même s’ils chassent en meutes. Vous confondez tout. Pas d’amalgame,, je vous prie. De toute façon, comment les reconnaître ? Faudra-t-il les contraindre à porter un croissant rouge ? Le problème est que, de plus en plus, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Le passage de l’un à l’autre qui, naguère, prenait des années semble-t-il, se fait aujourd’hui en quelques mois ou semaines , voire quelques jours. Il suffit de quelques actes de délinquance, d’un bref passage en prison , voire d‘un séjour sympa en Syrie et nous héritons d’un tueur supplémentaire en puissance sur les bras. En fait, le crétinisme contemporain n’a pas de limites. Cela s’appelle le déni de réalité, sport favori pratiqué en France de longue date. En réalité, l’Islam tout court est la matrice de l’Islam radical. L’un engendre l’autre comme la nuée porte l’orage. C’est son milieu naturel et il fallu tout l’angélisme contemporain pour nier béatement cette réalité, d’une part parce qu’elle est gênante, d’autre part et surtout, parce que l’on ne sait vraiment pas quoi faire pour y faire face. Car soyons clair. Nous sommes dans une totale impuissance face à ce défi monstrueux, qui succède à celui du nazisme des années 30, du communisme dans les années 50 . Certes, avec le temps, ils ont été surmontés victorieusement.

Mais ici c’est une toute autre affaire. Car nous avons affaire ici à une religion dont on connait le dynamisme articulée sur une communauté ethnique vigoureuse en pleine expansion. Car nous avons monté de toute pièce une solide communauté musulmane , forte de 4 à 7 millions de personnes, soit autour de 12 % de la population confortablement implantée sur notre sol car nourrie de toute sorte d ‘aides sociales et en plein essor avec une fécondité double ou triple de la nôtre. Le problème ne va pas disparaître de lui-même . Le problème, c’est clairement la présence de l’Islam en France. Car les auteurs des attentats ne sont pas Chrétiens ( quoiqu’en pense le bon Pape François qui ne lit pas la presse), ni les Bouddhistes, ni les Taoïstes, ni même les Témoins de Jéhovah , mais des Musulmans, Un fâcheux hasard sans doute. Comment contenir, comment juguler l’expansion de l’Islam en France et contrôler son action Á ce jour, il n’y a aucune réponse claire, aucune solution significative. Nos responsables politiques poursuivant benoitement « la politique du chien crevé au fil de l’eau » en attendant les prochaines élections, qui vont tout résoudre bien sûr, comme autrefois les chamans tapaient du tambour pour faire venir la pluie. Mais puisque nous ne sommes pas encore au gouvernement, rien ne nous empêche d’ouvrir une foire aux bonnes idées, quitte à marcher sur quelques pieds sensibles au passage. Ce ne sera pas pour tout de suite , car ce n’est pas une présidence totalement décrédibilisée, manifestement en sursis, qui pourra proposer ou faire quoi que ce soit. Mais en attendant ouvrons hardiment quelques pistes sur la base de quelques principes . Il faut manifestement placer la communauté musulmane devant ses responsabilités , l’inciter voire l’obliger à prendre position, et à agir dans le sens de l’intérêt national.

Dans l’urgence, la neutralité, l’indifférence, l’inaction ne sont plus de mise. Le temps de l’innocence passive est révolu. Il faudra choisir son camp. Puisque l’on est en guerre, faisons la guerre. Sans doute va-t-il falloir envisager enfin des comptages et des dénombrements ou des enquêtes de terrain pour y voir clair sur le volume de la présence musulmane ; revoir le droit de la déchéance de la nationalité ; du droit d’asile, du regroupement familial et de l’immigration légale et des expulsions du territoire, la possibilité de regroupements d’indésirable sur le territoire ; soumettre le versement des aides sociales, allocations familiales comprises, à un code de bonne conduite , peut-être même mettre l’ensemble de cette communauté ou certaines fractions jugées propices à la radicalisation à une surveillance électronique permanente. La plage des actions possibles est large. Nos libertés publique et privées vont en souffrir nous dira-t-on. Certes, mais la première des libertés est celle de la sécurité au quotidien, et , au-delà, celle de vivre. Elle conditionne toutes les autres. Clairement , il faut changer de paradigme .

En temps de guerre, et nous sommes en guerre, – c’est Emmanuel Valls qui nous le dit-, le droit et la justice le régime des libertés publiques et privées du temps de paix ne sont plus de saison. Sinon il faudra se résigner à changer de régime ,pour survivre

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 10:14
IL FAUT CHAMBOULER  L'UE FACE AUX USA, A LA CHINE, A L'IMMIGRATION, A L'ISLAM!

http://metamag.fr/2016/09/12/les-trois-hegemonies-et-limpuissance-dramatique-des-européens/

~~ Les trois hégémonies et l’impuissance dramatique des Européens

Accueil » Des idées et des hommes » Les trois hégémonies et l’impuissance dramatique des Européens Auguste Les trois hégémonies et l’impuissance dramatique des Européens 12 septembre 2016 0 commentaire Télécharger en PDF et imprimer Email Gérard Dussouy, professeur émérite à l’université de Bordeaux ♦ Gérard Dussouy Gérard Dussouy

Le monde postmoderne, celui d’après la modernité occidentale finissante, entérine l’achèvement du cycle de l’État-nation européen (forme politique canonique de la dite modernité) commencé avec les traités de Westphalie (1648). En effet, avec la globalisation, à l’œuvre depuis la fin des années 1980, il apparaît de plus en plus clairement que la planète est entrée dans un nouveau cycle politique, identifié par Robert Gilpin comme étant celui État-continent efficacement structuré, met en présence, aujourd’hui, trois types d’hégémonies (en fonction des facteurs dominants respectifs) : l’hégémonie occidentale/américaine, l’hégémonie chinoise et l’hégémonisme musulman. Les deux grandes hégémonies concurrentes Dans la définition de l’hégémonie que retient Gilpin, la puissance étatique qui en est à l’origine est un agrégat cumulatif dans lequel le facteur économique voit sa contribution augmenter irrésistiblement (notamment au travers de ses groupes transnationaux). A partir de lui, elle étend son influence dans le monde entier et elle s’ingénie à créer des institutions internationales grâce auxquelles la force du plus fort, c’est-à-dire la sienne, se transforme en droit (Cf. le FMI, l’OMC, et une kyrielle d’institutions régionales relais). C’est ainsi que depuis 1945, et plus encore depuis l’effacement de l’Union soviétique, l’État-continent US, sûr de sa suprématie militaire, a imposé ses normes tant en ce qui concerne l’organisation et les règles de l’agir économique, qu’en ce qu’il en va de la vie sociale et des changements sociétaux. Mais depuis quelques décennies, cette hégémonie occidentale, qui recouvre toute l’Europe, jusqu’aux portes de la Russie, doit compter avec la prétention à l’hégémonie d’un autre État-continent, la Chine. De fait, celle-ci inonde le monde de toutes ses productions, jusqu’à saturer tous les marchés, se répand dans tous les continents (et ce n’est pas qu’une image quand on considère la géographie des diasporas chinoises), de l’Asie à l’Europe, et de l’Amérique à l’Afrique (où elle met la main sur tout ce qu’elle peut), joue un rôle de plus en plus important dans les institutions internationales, accumule les devises et entend accueillir bientôt le nouveau marché de l’or ! Dans la mesure où on ne sait pas encore de quel côté la balance va pencher, on est bien dans une phase de « transition hégémonique » qui se joue, de part et d’autre du Pacifique, nouveau centre de l’arène mondiale, entre les États-Unis et la Chine. Les Européens, eux, sont au balcon ! Mais ils sont également les jouets de la compétition en cours. Ils subissent, sans réagir, les offensives commerciales et patrimoniales chinoises, et les étouffantes et très intéressées attentions d’une puissance américaine sur la défensive. Á ces deux acteurs hégémoniques, tout compte fait classiques parce qu’ils mobilisent en priorité les moyens économiques et les ressources militaires, bien qu’ils soient les premiers dans l’histoire, et la Chine autrement plus que les Etats-Unis, à s’appuyer sur un potentiel démographique considérable, s’agrège maintenant l’aspiration à l’hégémonie de l’Islam.

L’hégémonisme musulman

L’hégémonisme musulman repose sur l’expansionnisme démographique et le prosélytisme religieux avant tout, et sur la puissance financière de manière auxiliaire. Néanmoins, il n’a pas de puissance chef de file, de centre directeur et émetteur de la dimension des deux autres. Il est polycentrique et démotique. La croissance démographique élevée de la plupart des pays musulmans conforte la religion du Livre dans un rôle international inattendu par son ampleur pour un phénomène culturel. Elle alimente des flux migratoires qui ne cessent de renforcer les diasporas installées, assez récemment, à la périphérie des espaces d’origine de l’Islam, comme en Europe où son influence augmente. Tant et si bien que la conjonction de la dynamique démographique et de l’irréductibilité religieuse des nouveaux habitants (démontrée tous les jours dans les actes civils) disloque et transforme les sociétés européennes investies. Et cela avec d’autant plus de résultats que les systèmes juridiques européens en place, et les valeurs qui les sous-tendent, sont dépassés et contre-productifs (puisqu’ils permettent à l’Islam d’imposer ses croyances) dans un contexte nouveau qui est celui d’une quasi guerre culturelle. Cette transformation est de type démotique, parce qu’elle agit par imprégnation à l’occasion d’une substitution progressive des populations immigrées à des populations autochtones qui vieillissent et qui sont frappées par la crise de la dénatalité. Elle est la conséquence du nombre qui stimule la résistance aux valeurs et aux traditions des pays d’accueil. Enfin, ce processus spontané d’islamisation, au moins partielle, de l’Europe, présente une dimension stratégique parce qu’il est aussi encouragé par plusieurs États musulmans, au potentiel politico-militaire généralement limité, sauf la Turquie, mais qui disposent de ressources financières impressionnantes qui autorisent des acquisitions patrimoniales considérables et des soutiens généreux aux acteurs musulmans en mission.

La voie de salut de l’État européen

Toujours sous l’emprise d’une vision occidentalo-universaliste du monde qui se retourne contre eux, et sous la tutelle politique et stratégique des États-Unis, mais en même temps déstabilisés, au plan économique et donc social, par les offensives multiples et répétées de la Chine, les Européens sont confrontés aux vagues migratoires venues du sud et porteuses d’une croyance religieuse le plus souvent intolérante et parfois totalitaire. Incapables de répondre à ce triple défi hégémonique tant qu’ils ne seront pas politiquement unis, parce que leurs États respectifs sont devenus trop faibles, ils sont directement affectés dans leurs conditions de vie, dans leurs coutumes et leurs rapports au monde, dans leurs identités. Le drame est que sans être parvenus à se débarrasser de l’hégémonie américaine, les Européens subissent déjà les deux autres, et que leur situation va empirer. Leur seule réponse appropriée à un tel contexte est celle de l’Etat européen parce qu’il est l’unique outil politique de combat adapté aux immenses épreuves que, tous azimuts, les Européens commencent, tout juste, à entrevoir. En effet, l’Etat supranational est le seul en mesure de réunir les ressources humaines, matérielles et immatérielles, de disposer de budgets conséquents, et de fixer des stratégies à long terme, choses indispensables pour éviter le pire. Dans ce but, les Européens actifs, et conscients de ce qui vient, doivent s’emparer de l’Union européenne et la transformer dans l’optique qui précède. La dispersion et le repli national seraient mortels. Les Anglais regrettent déjà, sans l’avouer, leur référendum (qui, il faut le souligner, parce que cela est d’importance pour la suite, ne comporte aucune obligation constitutionnelle). On peut parier qu’ils feront tout pour que le Brexit ne soit pas effectif, même s’il devait être officialisé. Les solutions de raccroc ne manquent pas. En tout état de cause, il est clair qu’il ne faut pas fuir l’Europe, parce qu’elle est la voie de salut. Il faut comprendre que si un État est fondé sur des éléments physiques (territoire, population et organisation bureaucratique), il est aussi, et c’est essentiel, l’idée que l’on s’en fait. C’est donc aux Européens eux-mêmes de faire de l’Union (qui, telle qu’elle est, sert de prétexte à tous ceux qui rejettent l’Europe sous quelque forme que ce soit) l’État qui leur convient, qui les défend, qui porte leurs aspirations.

Les raisons d’y croire

Pour y parvenir, deux types d’acteurs existent et qui sont compatibles parce qu’ils peuvent converger dans leurs actions : les États existant et les mouvements citoyens. En effet, parmi les États, certains peuvent, ou pourraient compter bientôt, des gouvernants qui ont pris acte de toutes les dérives de l’Union européenne, de toutes ses orientations politiques nocives pour les peuples européens, de l’insignifiance ou de l’indifférence à la cause européenne de ceux qui la dirigent, et qui ont décidé de changer le cours des choses. Ces États, bien qu’ils puissent être de dimension moyenne, pourraient alors se constituer en bloc, au sein de l’Union, pour arrêter les politiques actuelles et en exiger d’autres conformes aux intérêts des Européens (les États du groupe dit de Višegrad se concertent, ces derniers temps, pour essayer de poser les bases d’une armée européenne), aussi bien qu’ils pourraient obtenir des réformes profondes en faveur de la représentation des peuples et de leur participation au processus de décision communautaire.

Agissant ainsi, ces États seraient en mesure d’en entraîner d’autres, et des plus puissants, par le biais des opinions publiques. Cela n’est pas là qu’une hypothèse d’école, quand on pense à ce qui pourrait se passer en Europe centrale et de l’est si des États comme la Hongrie, l’Autriche et quelques autres, conscients de l’impasse que représente le repli national, s’entendaient pour changer, de l’intérieur, l’Union européenne. Il n’est peut-être pas anodin qu’à la suite de son premier échec, le candidat nationaliste à l’élection présidentielle autrichienne, Norbert Hofer, ait déclaré qu’il entendait améliorer et changer l’Union européenne, et surtout ne pas la quitter (« Ich möchte eine bessere EU und keine Austrittswelle »), sauf en cas d’une adhésion imposée de la Turquie. La prise de conscience qu’il existe un intérêt européen susceptible de transcender les égoïsmes nationaux et de trouver des règlements aux vieux différents, territoriaux ou autres, semble se dessiner, et elle devrait se confirmer compte tenu de la montée certaine du stress extérieur (invasions continues à travers les Balkans et l’Italie) et de l’imminence de la crise financière. L’action de ces États rédempteurs, ceux à l’origine du renouveau européen, s’avèrera d’autant plus efficace qu’elle entrera en phase avec les mouvements citoyens qui commencent à émerger, ici et là, en Europe, et à constituer des fronts communs sur des résistances et des revendications variées

. A partir de ceux-ci, pourra se former une opinion publique européenne, avec en son sein, la conviction selon laquelle, plus que jamais, l’Europe est le destin commun de tous ses peuples originaires, et l’État européen l’instrument de leur survie et de leur liberté. Au plan pratique, cela pourrait conduire des forces politiques à s’organiser à l’échelon supranational avec l’objectif, parmi d’autres, de faire en sorte qu’un jour le Parlement européen porte, enfin, et si l’on peut rêver dès 2019, la voix de la souveraineté populaire. Á ce compte là, tout n’est pas perdu !

Note. Cet article paraîtra prochainement dans la revue EurHope, en langue anglaise.

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