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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 00:38
VERS LA CRISE MONDIALE: TAUX DE CHOMAGE AUX ETATS-UNIS : 23%! ENDETTEMENT 19 000 MILLIARDS DE DOLLARS !

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-quand-les-gouvernements-diront-ils-la-verite-sur-l-economie-mondiale-.aspx?article=8621382962H11690&redirect=false&contributor=Egon+von+Greyerz.

Quand les gouvernements diront-ils la vérité sur l’économie mondiale ?

Egon von Greyerz

Matterhorn Asset Management

Publié le 26 juin 2016

1190 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes

Avertissement

Rubrique : Article du Jour

Le 3 juin dernier, une série de chiffres, même truqués, ont causé un choc dans le monde financier.

Les emplois non-agricoles ont augmenté de seulement 38 000, soit beaucoup moins que toutes les prévisions. Mais si vous y ajoutez les 244 000 emplois fictifs créés et les 484 000 travailleurs qui ont été forcés de passer d’un emploi à temps plein à un emploi à temps partiel, cela donne une baisse des emplois à temps plein de 690 000 ! De plus, la population active a augmenté de 21 millions depuis 2007, mais le nombre réel de gens employés n’a grimpé que de 5 millions et seulement 2 millions d'entre eux sont des travailleurs à temps plein. La qualité des emplois se dégrade de façon dramatique. Depuis 2007, 1,5 million d’emplois manufacturiers ont été perdus, tandis que 1,5 million d’emplois ont été ajoutés dans la restauration. Mais, grâce à la manière idiote dont les chiffres sont calculés, le taux de chômage est passé de 5% à 4,7%. Le fait que des gens aptes à travailler sortent en masse de la poupulation active est totalement ignoré. Il y a aujourd'hui 95 millions d’américains aptes au travail qui ne trouvent pas d’emploi. Pour ceux qui ont un emploi, les salaires moyens ont décliné depuis les années 1970.

Le taux de chômage réel n’est, bien sûr, pas proche de 4%, mais il se situe plutôt à 23%.

Ces statistiques ne sont certainement pas le signe d'une économie en expansion. Mais le monde entier ne regarde que les chiffres mensuels manipulés, comme le chômage. L’économie américaine, comme celle de plusieurs autres pays, est en faillite, et elle a obtenu un sursis uniquement grâce à l’impression monétaire massive et les taux d’intérêt zéro ou négatifs. La dette fédérale des États-Unis a plus que doublé depuis le début de la crise en 2007. Les prêts étudiants et automobiles ont augmenté de manière exponentielle et se situent dorénavant tous les deux, au-dessus de 1 000 milliards $. Les profits des sociétés sont à la baisse et la plupart des statistiques économiques tendent vers le bas, y compris les ventes de logements et les ventes au détail.

Combien de temps la Fed peut-elle Encore tromper Son monde ?

Les observateurs du marché ignorent totalement les vrais chiffres et les tendances à long terme, et se concentrent plutôt sur ce que la Fed fera. La plupart des gens ne réalisent pas que la Fed ne peut tromper les gens que pour un certain temps. La hausse des taux en décembre allait complètement à l’encontre des tendances économiques aux États-Unis, et encore plus à l’encontre des tendances économiques et monétaires internationales. Alors que de plus en plus de pays ont adopté des taux négatifs, il est absolument indéfendable pour la Fed de croire qu'elle pourra augmenter les taux. Il y a maintenant 10 000 milliards $ de dette publique à rendement négatif. Comme je l’avais dit en décembre, la hausse des taux constituait alors une anomalie, et je ne crois pas que la Fed pourra augmenter les taux dans les mois à venir, ou même cette année.

Explosion de la dette

Les marchés mondiaux suivent de près les indicateurs et mouvements à court terme et ignorent complètement la situation désespérée dans laquelle se trouve l’économie mondiale. La dette mondiale a augmenté de plus de 60% depuis le début de la crise en 2007, et elle accélérera sans doute à un rythme beaucoup plus rapide dans les années à venir. Prenez la dette fédérale américaine, qui devrait passer de 19 000 milliards $ à 25 000 milliards $ dans les neuf prochaines années. Cette prévision est optimiste, car la dette pourrait facilement atteindre 35 000 milliards $. Et si une crise bancaire éclatait, entraînant des défauts dans les produits dérivés, on pourrait aisément assister à de l’impression monétaire à hauteur de centaines de milliers de milliards $.

Tout ceci peut sembler alarmiste, mais souvenons-nous que presque personne ne croyait que la crise des subprimes allait tourner en un désastre qui a quasiment fait effondrer le système financier. Étant donné qu’aucun problème n’a été résolu depuis, nous ne faisons que repousser l’échéance temporairement, et cela nous mènera à une crise que les gouvernements et les banques centrales ne pourront résoudre. La dernière fois, il s’agissait principalement d’un problème américain et européen. Mais, cette fois-ci, le problème se trouve non seulement dans ces deux régions, mais aussi au Japon, en Chine et dans les marchés émergents. Dans un monde interconnecté, la crise s’étendra comme un feu de paille, et il n’y aura pas d’endroit où se réfugier.

Une implosion de dette et d’actifs à venir

Revenons sur les chiffres du chômage aux États-Unis : ils ne sont pas la raison du changement dans les perspectives économiques mondiales. Les dés ont été jetés il y a plusieurs années, et le monde est maintenant dans un processus éprouvant qui n'a qu'une seule issue possible. Pour que l’économie mondiale prenne le chemin de la croissance à long terme, cette dette globale, insoutenable, doit d’abord imploser. Cela, évidemment, signifiera une baisse équivalente des prix des actifs tels que les actions boursières, les obligations et l'immobilier. Le système financier ne sortira probablement pas indemne de ce processus. Mais avant cela, nous traverserons probablement une courte période d’hyperinflation, alors les banques centrales essaieront désespérément de sauver le système financier avec de l’impression monétaire massive.

Si nous prenons en compte la taille de la bulle mondiale, on ne devrait pas s’en faire avec le timing à court terme, vu que l’important est de protéger ses actifs plutôt que d’essayer de deviner quand tout cela implosera. N'importe quel événement à court terme pourrait déclencher l’inévitable. Récemment, il y eu la décision de la Fed concernant les taux et, comme je l’avais prédit, rien n'a changé. Il y a maintenant le vote pour le « Brexit » le 23 juin. Cela pourrait avoir de sérieuses répercussions sur l’économie européenne, très fragile, mais il semble que l’élite ait réussi à faire assez peur aux Britanniques pour qu’ils restent dans l’Union européenne. Malgré cela, nous assistons maintenant au début de la fin pour le super-état européen qui est voué à l’échec.

De nouveaux sommets pour l’or et l’argent en 2016

L’or et l’argent constituent, bien sûr, les actifs ultimes de préservation de la richesse. La correction, depuis le sommet de 2011, s’est terminée en décembre 2015 et nous avons vu un fort mouvement haussier jusqu’à 1 300 $ et un retracement à 1 200 $. Il semble maintenant que la tendance à long terme soit revenue, et je ne serais pas surpris de voir l’or et dans l’argent atteindre de nouveaux sommets en 2016.

Pour ceux qui n’ont pas investi (ou sous-investi) dans les métaux précieux, il est maintenant urgent de protéger ses actifs en achetant de l’or et un peu d’argent. Ce mouvement haussier majeur n’est pas la raison principale de cette urgence. Le but principal est de posséder une « assurance » sous la forme d’or et d’argent pour être protégé contre les risques économiques et financiers, risques qui n’ont jamais été aussi grands de toute l’histoire.

Achat d’or avec Gold Broker

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:49
LE BREXIT, UN VOTE IDENTITAIRE ANTI-IMMIGRATION DU PEUPLE ANGLAIS !

Le politiquement correct et les droit de l’hommistes , qui viennent de recevoir un “coup de pied au c-l “ bien placé...., n’ont pas compris ou plutôt font semblant de ne pas avoir compris les raisons du “Brexit”... ramenant tout à l’économie!

http://www.bvoltaire.fr/paulbernard/la-victoire-dun-peuple,264476?mc_cid=d03f064868&mc_eid=58ff097ba7

La victoire d’un peuple

Lorsqu’un peuple reconquiert sa souveraineté, sa capacité de décider son destin, c’est toujours un moment d’émotion démocratique.

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Paul Bernard

Préfet de région honoraire

Lorsqu’un peuple reconquiert sa souveraineté, sa capacité de choisir et de décider son destin, c’est toujours un moment d’émotion démocratique.

Effectivement, le choix a été très clair. L’intérêt national l’a emporté à près de 52 %, contre une Union européenne apatride et bureaucratique, contre les partis politiques divisés en eux-mêmes et incapables de dépasser leurs divisions, contre les malhonnêtes pressions politiques et médiatiques, contre l’illusion persistante du fédéralisme.

Le dossier de la campagne a été fortement et lucidement argumenté. Au-delà des aspects économiques, c’est le rejet d’une immigration massive, laxiste, encouragée par une Union européenne incapable de gérer le phénomène migratoire qui a constitué l’enjeu majeur du référendum et l’option de la sauvegarde de l’identité nationale.

La dignité et le courage du Premier ministre David Cameron, qui quitte son poste sans état d’âme, une fois sa mission accomplie, sont à l’image de la noblesse du peuple britannique. Une telle attitude doit être soulignée car elle contraste grossièrement avec la lâcheté plaintive de nos gouvernements, incapables de faire des choix et d’abandonner leur place en cas d’échec.

Et, maintenant, une nouvelle voie s’ouvre aux peuples européens, puisque le référendum britannique a démontré la priorité de l’État-nation au service du peuple. La responsabilité des gouvernements demeure très lourde.

Il est regrettable que la France, enfermée dans ses multiples impasses et contradictions, soit pour le moment dans l’impossibilité de peser sur les orientations stratégiques à prendre. Le seul avantage provisoire pour le gouvernement serait peut-être de faire oublier quelque temps l’imbroglio lamentable de la réforme de la loi Travail. Certes, les Français ne peuvent pas compter sur Pierre Moscovici, commissaire européen donneur de leçons, ni sur leur ministre de l’Europe, Harlem Désir, qui a joué jusqu’à présent le rôle du muet du sérail, car il fallait bien lui trouver une place tranquille à la sortie du Parti socialiste.

La France va devoir attendre de reprendre ses forces, sa volonté, et sa fidélité au peuple, perdue de vue depuis la trahison du référendum de 2005. Il appartiendra à un gouvernement renouvelé de retrouver la voie et la voix des pionniers fondateurs européens des années 1950.

Les pistes de travail apparaissent clairement à tous les citoyens épris de loyauté : l’État-nation au service et à l’écoute de son peuple ; la maîtrise de l’identité nationale, des moyens d’exprimer la volonté et les choix dans les domaines fondamentaux (finances publiques, réforme, emploi, immigration) ; proposer une nouvelle Union européenne appliquant le principe réaliste de subsidiarité et s’appuyant sur les États et les Parlements nationaux pour engager des politiques concrètes de coopération.

Désormais les yeux paraissent s’ouvrir subitement et les langues se dénouer, tandis que les médias découvrent enfin qu’ils ont contribué, depuis 2000, aux gouvernements qui ont trahi l’intérêt national au profit d’un pouvoir irresponsable à Bruxelles. Ils ont laissé, ainsi, se développer le divorce entre les institutions et les peuples, au profit d’une bureaucratie anonyme, sans légitimité démocratique.

Il est temps de ne plus parler de populisme mais plus simplement de patriotisme. La presse doit désormais cultiver la modestie pour laisser la parole aux citoyens.

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 13:39
REFONDER L'EUROPE MULTILINGUE! PARLER FRANCAIS ET ALLEMAND DANS L'UE ! LA FIN DU TOUT ANGLO-AMERICAIN !

Après le départ anglais de l’UE, continuer à promouvoir le tout-anglais en Europe serait encore plus absurde, aliénant et indigne.

L’OCCASION POUR ROMPRE AVEC LE TOUT-ANGLAIS EN EUROPE !

« La langue de l’Europe, c’est la traduction ». Umberto Eco.

Au fil des décennies, l’eurocratie bruxelloise a méthodiquement violé ou contourné les traités qui lui font obligation de respecter l’identité culturelle des Etats affiliés à l’UE. Ainsi s’est imposée la pratique scandaleuse qui consiste à promouvoir l’anglais comme la langue officieuse et quasi-exclusive de l’UE alors qu’une Europe respectueuse de ses Etats constitutifs aurait dû cultiver le plurilinguisme comme un atout économique et comme une richesse culturelle de première importance.

Or, non seulement le Rapport au Parlement sur l’emploi de la langue française (2015) établit que le français (et aussi l’italien, l’allemand…) sont marginalisés au profit de l’anglais à Bruxelles, mais on a pu voir récemment M. Moscovici, fraichement nommé commissaire européen, sommer en anglais ses ex-collègues du gouvernement français de déréguler le marché du travail dans notre pays ! Une sommation analogue s’était déjà traduite en Italie par la mise en place du Jobs Act dont la seule appellation dégage un fumet déplaisant d’aliénation politico-linguistique, sans parler du contenu très discuté de ce type de texte bouleversant les rapports entre employés et employeurs…

Cette dérive totalitaire vers la langue uniqueet vers la pensée et la politique uniques que le tout-anglais porte insidieusement – résulte d’une politique linguistique inavouable. Soustraite au débat démocratique, promue par une oligarchie financière qui fait du Business Globish la « langue de l’entreprise et des affaires »* et qui tient les langues nationales pour autant d’obstacles à l’« économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée », cette stratégie d’arrachage et de substitution linguistiques vise à fondre nos pays si divers dans le Grand Marché Transatlantique en gestation. Dans le même temps, il s’agit de créer une pseudo-élite supranationale, américano-dépendante et totalement coupée des peuples d’Europe. Non seulement le tout-anglais tend à marginaliser les langues nationales**, ce patrimoine de toute l’humanité, mais l’arrachage linguistique en cours sape les bases du vivre ensemble et de l’échange international équitable alors même que les tenants du tout-anglais se réclament hypocritement de l’ « ouverture », de la « paix » et de la « diversité ».

Déjà illégitime en son principe, l’option inavouée en faveur du tout-anglais devient carrément insoutenable dès lors que l’Angleterre a choisi de quitter l’UE. Quels que soient nos jugements respectifs sur l’actuelle « construction européenne » et sur sa légitimité, nous affirmons solennellement que le maintien de l’euro-privilège exorbitant dont dispose le tout-anglais ne pourrait relever que d’un mépris de caste ouvert, insupportable et indéfendable. Ne pouvant compter ni sur les eurocrates, sourds et aveugles à tout ce qui vient des peuples, ni sur nombre de gouvernants des Etats européens acquis à l’aliénation linguistique, nous appelons les citoyens et les mouvements démocratiques de chaque pays à se dresser contre l’aliénation du tout-anglais ; partout, défendons le droit de chaque individu et de chaque peuple à produire, à créer et à échanger prioritairement dans sa ou ses langues nationale(s) ; revendiquons le droit et les moyens pour chaque citoyen de chaque pays d’Europe d’apprendre et de pratiquer plusieurs langues. Faisons éclater la légitime colère des peuples et des citoyens libres contre une politique linguistique aliénante, voulue par l’U.E., que le référendum britannique a désormais privée de toute apparence de légitimité.

*Dixit M. E.-A. Seillières, le 23 mars 2006, lors de sa prise de fonction à la tête du syndicat patronal européen Businesseurope…

**… et internationales, car le français, le portugais, l’espagnol sont parlés en Afrique, en Asie, en Amérique…

Signataires : Léon Landini, Georges Gastaud, Matthieu Varnier (Association CO.U.R.R.I.E.L.), Albert Salon (président d’Avenir de la langue française), Daniel Miroux (président de l’Alliance Champlain), Régis Ravat (président de l’AFRAV), Philippe Loubière (ASSELAF), Guy Chausson, Gérard Janot (Association lotoise des amis de la langue française), Marc Favre d’Echallens (président de Droit de comprendre), Philippe Reynaud (président de Défense de la langue française/ Pays de Savoie).

Deuxième liste : Edgard Fonk ; Association pour la promotion de la L.F. en Flandre ; Henri Fouquereau (Forum pour la France), Pierre Demers, scientifique québécois, président de la Ligue internationale des scientifiques pour la L.F. (LISULF). Renato Corsetti, Comitato Allarme Lingua (Italie).

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 13:33
APRES LE BREXIT,VERS UNE CONFEDERATION CAROLINGIENNE ET LE RAPPROCHEMENT AVEC LA RUSSIE !

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/la-victoire-du-brexit-ou-la-deuxieme-chute-du-mur-de-berlin,264403?mc_cid=fe27d0fe3c&mc_eid=58ff097ba7

La victoire du Brexit, ou la deuxième chute du mur de Berlin !

Ce jour historique en appelle d’autres. Partout en Europe, les peuples voudront pouvoir décider librement de leurs destins respectifs.

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Gabriel Robin

Juriste


SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

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Il est parfois permis de s’enthousiasmer. Ce sera le cas ce 24 juin 2016. Les Britanniques l’ont fait, ils ont fait chuter le deuxième mur de Berlin ! Ils ont quitté l’Union européenne. Ils ont défié la froide machine administrative bruxelloise et ils ont gagné. Un très grand peuple a montré comment fonctionnait une vieille démocratie. Ils n’ont d’ailleurs pas fait les choses à moitié, le « Out » l’ayant largement emporté avec environ 52 % des suffrages exprimés, au terme d’un vote qui a passionné l’Angleterre en entraînant 72,2 % des inscrits dans les urnes (un chiffre important outre-Manche).

L’Union européenne est désormais en sursis. Cette entité post-politique a cru qu’elle pouvait se passer des peuples, de leurs identités, de l’Histoire. Elle s’est crue invincible après la chute du mur de Berlin, pensant l’histoire finie. Elle s’est trompée. Des premiers signes annonçaient que l’Union européenne était menacée dans ses fondements mêmes. Obligée de menacer les peuples, de se moquer de la démocratie. En Grèce, il s’en était déjà fallu de peu. La sortie était proche sans les chantages des technocrates et la soumission de dernière minute d’Aléxis Tsípras. Plus récemment, c’est l’Autriche qui a grondé en manquant d’élire (de très peu, et dans des conditions troubles qui pourraient amener une nouvelle élection) le candidat eurosceptique du FPÖ Norbert Hofer.

L’Union est une machine à fabriquer des crises. Elle planifie l’invasion des terres européennes en obligeant les nations d’Europe à recevoir des quotas de « migrants » clandestins dont nous ne voulons pas. Elle n’assure pas notre sécurité, en faisant de l’espace Schengen une passoire dans laquelle tout le monde peut s’engouffrer, y compris les terroristes. Elle nous ponctionne chaque année de 10 milliards d’euros, et bientôt un peu plus car il faudra payer sa jizya au sultan Erdoğan. Elle a érigé le « sans-frontiérisme » en religion officielle, avec une concurrence déloyale qui se fait toujours au détriment des plus petits. Elle nous impose les règlements les plus ridicules, légiférant sur les fromages au lait cru ou le gabarit des légumes destinés à l’exportation. Elle maîtrise notre budget parce que nos dirigeants vassaux l’ont bien voulu. Elle contrôle la valeur de notre monnaie au détriment de nos intérêts spécifiques. Elle ne nous protège de rien. Elle a fait de la France une petite nation alors qu’elle était grande.

« Il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens » disait le cyborg Jean-Claude Juncker. Les Britanniques les plus modestes lui ont prouvé le contraire. Ils avaient des champions rassurants pour les guider, des hommes de la trempe de Boris Johnson (maire de Londres et probable futur Premier ministre) ou de Nigel Farage (chef de l’UKIP, parti eurosceptique), mais ils ont eu, seuls, le courage de faire revenir leur pays dans l’Histoire. Toute la machine médiatique prédisait l’apocalypse, le séisme, l’effondrement des places financières… Les Britanniques ne se sont pas laissés impressionner par les « sachants ». Ils ont choisi la liberté sans craindre les prophéties des Cassandre qui se trompent, finalement, toujours.

Ce jour historique en appelle d’autres. Partout en Europe, les peuples voudront pouvoir décider librement de leurs destins respectifs. Il est temps que la France soit invitée aux urnes, elle a droit à un référendum. Nous avons mille fois plus de raisons de sortir que les Britanniques, lesquels, rappelons-le, n’étaient pas dans Schengen et avaient déjà leur souveraineté monétaire. Une nation dépossédée de ses instruments politiques de souveraineté n’est plus vraiment une nation. Les Anglais ont tiré les premiers, à nous de porter l’estocade

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 07:26
POUR GARDER LE POUVOIR LE POLITIQUEMENT CORRECT EST PRET A TOUTES LES VIOLENCES !

http://www.polemia.com/pour-garder-le-pouvoir-la-super-classe-mondiale-est-prete-a-toutes-les-violences/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=8a64ff4696-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-8a64ff4696-55412265

Accueil / Articles / Pour garder le pouvoir, la super-classe mondiale est prête à toutes les violences

Juin 21

Pour garder le pouvoir, la super-classe mondiale est prête à toutes les violences

21 juin 2016 | Polémia

♦ Pour garder le pouvoir, la super-classe mondiale est prête à tout car en post-démocratie les électeurs ont encore le droit de changer de gouvernement mais plus celui de changer de politique. A bon entendeur, salut !
Petit rappel de l’actualité

En 1990, la France découvre avec horreur la profanation du cimetière de Carpentras, profanation immédiatement imputée, directement ou indirectement, au Front national alors en pleine progression électorale. Cette imputation politico-médiatique – qui ne sera pourtant jamais confirmée par l’enquête judiciaire – sert à accoler au Front national l’étiquette antisémite. Ce qui contribuera à un isolement politique dont il n’est jamais sorti.

En 2003, la ministre sociale-démocrate suédoise des Affaires étrangères, Anna Lindh, est assassinée par un « déséquilibré » quatre jours avant le référendum pour ou contre l’adhésion à l’euro. Anna Lindh était partisante du oui et son meurtre suscite une émotion dûment médiatisée. Mais finalement le non l’emportera au référendum à près de 56% des voix.

En Grèce, le parti nationaliste, identitaire et anti-immigration – considéré donc comme néo-nazi par les médias – Aube Dorée devient aux élections européennes de 2014 le troisième parti grec, devançant le Parti socialiste. Il obtient 16% des voix aux élections municipales d’Athènes. Peu de temps après, tous ses responsables perdent leur immunité parlementaire et font l’objet de poursuites judiciaires pour différents motifs et notamment du chef de « participation à une organisation criminelle ». Ce dont se félicitent les responsables de l’Union européenne.

En septembre 2015, la photo du petit Aylan Kurdi mort sur une plage, mondialement médiatisée, vient à propos ébranler les dernières résistances européennes à « l’accueil des migrants », notamment à la mise en place de quotas de « réfugiés » que souhaite la chancelière allemande.

En 2016, en Autriche, la victoire annoncée du candidat patriote (parti autrichien de la liberté) à l’élection présidentielle, Norbert Hofer, se solde finalement par une défaite électorale à quelques milliers de voix près – un résultat qui laisse suspecter des fraudes électorales et qui a conduit Norbert Hofer à saisir la justice.

La Grande-Bretagne se prépare, en juin 2016, à voter par référendum son maintien ou non dans l’Union européenne. Le non semble l’emporter dans les sondages d’opinion. Mais la députée travailliste Jo Cox, partisante du maintien, est assassinée une semaine avant par un individu « d’extrême droite », ce qui « suscite l’émotion » et permet d’incriminer les partisans du « Brexit » pour le « climat de haine » qu’ils auraient suscité.

Aux Etats-Unis, un Anglais vient d’être intercepté, le 20 juin, alors qu’il envisageait un attentat contre le candidat Républicain Donald Trump, un candidat dont les meetings sont systématiquement perturbés par l’extrême gauche américaine.

Pas d’amalgame ni de complotisme !

Tous ces faits n’ont, bien sûr, strictement aucun rapport les uns avec les autres et il ne faut faire ni « amalgame » ni « complotisme », comme le disent si bien nos médias de propagande.

Néanmoins, force est de constater que lorsque les urnes sont susceptibles de donner un résultat contraire à ce qu’attend la super-classe occidentale, il se produit curieusement des événements propres à susciter l’émotion des électeurs et à changer le résultat.

Et si, malgré cela, les électeurs persistent, alors on a recours à d’autres stratagèmes : les faire revoter ou bien faire entériner par le Parlement ce que les électeurs ont rejeté par référendum (comme on l’a vu avec le Traité de Lisbonne). Ou bien les menacer des pires catastrophes économiques et sociales, comme on le voit en ce moment avec la campagne politico-médiatique menée contre le « Brexit » y compris… en France ! Comme on menaçait hier les Irlandais de délocalisations massives s’ils persistaient à mal voter.

En post-démocratie, en effet, les électeurs ont le droit de changer de gouvernement mais pas de politique.

Silence le peuple !

La super-classe mondiale ne tolère le peuple qu’à la condition que celui-ci lui donne périodiquement l’onction démocratique. Ensuite il n’a que le droit de se soumettre en se montrant une ressource humaine bien « flexible ».

Sinon il devient un ramassis populiste, raciste et fascisant contre lequel les oligarques peuvent tout s’autoriser puisqu’ils prétendent incarner le camp du Bien et qu’il serait dans l’essence du Bien de détruire le Mal. Ce qui légitime l’usage de la violence – directe ou indirecte – contre ceux qui contestent leur pouvoir. Pas de liberté contre les ennemis de la liberté ! On connaît la chanson.

Les candidats populistes mais surtout leurs électeurs doivent donc comprendre que désormais ils ne jouent pas le jeu politique avec les mêmes cartes que les oligarques au pouvoir – et que ceux-ci sont prêts à tout pour le conserver : coups tordus, provocations, chantage, manipulations de la loi électorale, poursuites judiciaires, fraudes, attentats ou même guerres.

Rien ne les arrêtera.

A bon entendeur, salut !

Michel Geoffroy
21/06/2016

Correspondance Polémia – 21/06/2016

Image : Mortellement agressée ce jeudi 16 juin, Jo Cox était une figure en devenir du Parti travailliste.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 07:18
10 MESURES POUR FAIRE FACE AU DJIDAHISTE DEMENT DE MAGNANVILLE !

http://www.polemia.com/10-mesures-pour-faire-face-au-defi-lance-par-le-djihadiste-de-magnanville/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=8a64ff4696-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-8a64ff4696-55412265

Accueil / Articles / 10 mesures pour faire face au défi lancé par le djihadiste de Magnanville

Juin 21

10 mesures pour faire face au défi lancé par le djihadiste de Magnanville

21 juin 2016 | Jean-Yves Le Gallou

♦ Le 17 juin 2016, le SIEL, Riposte laïque et Résistance républicaine ont organisé une manifestation d’hommage aux policiers assassinés – et de protestation contre l’islamisation de la France. Nous reproduisons ci-dessous l’intervention de Jean-Yves Le Gallou.

Ecoutons Péguy : « Il est difficile de dire ce que l’on voit mais il est encore plus difficile de voir ce que l’on voit. »

Eh bien, voyons ce que l’on voit : de même qu’il y des pommes sous les pommiers, les Africains africanisent et les musulmans islamisent.

Et entre le musulman modéré (ce qui est un oxymore) et le terroriste islamique il n’y a pas de solution de continuité. Le vivier des terroristes islamiques se trouve dans les banlieues de l’immigration et les prisons de la République.

Alors que faut-il faire ? Nommer les choses, tarir le problème à la source, permettre aux nôtres de se défendre. Voici 10 points pour notre survie en tant que peuple et en tant que civilisation.

  1. Dire les choses, nommer l’ennemi. L’ennemi ce n’est pas le terrorisme, l’ennemi c’est le terrorisme islamiste ; le danger c’est l’islam conquérant.
  2. Appliquons le principe de précaution : arrêtons toute immigration nouvelle, sous quelque prétexte que ce soit, en provenance des pays musulmans
  3. Expulsons les étrangers délinquants à l’issue de leur peine.
  4. Appliquons la déchéance de la nationalité aux binationaux délinquants et aux binationaux radicalisés manifestant leur hostilité aux règles françaises et à la civilisation européenne et expulsons-les.
  5. Et en attendant que ces mesures prennent effet, réarmons les nôtres : moralement, juridiquement et pratiquement.
  6. Réarmons-nous moralement. Retrouvons la fierté de notre héritage et abrogeons les lois liberticides, dites « antiracistes », responsables de l’arrogance conquérante des minorités.
  7. Réarmons-nous judiciairement en rendant à nouveau possible la légitime défense aujourd’hui rendue impraticable par des jurisprudences irresponsables.
  8. Réarmons-nous pratiquement en libéralisant la détention et le port d’armes pour nos compatriotes – en commençant par ceux qui exercent les professions les plus menacées : policiers et gendarmes mais aussi membres de leur famille, les agents de la pénitentiaire et demain les enseignants et les soignants.
  9. Francisons les compagnies privées de sécurité. Il y a quarante ans, il y avait 100.000 policiers et 100.000 gendarmes. L’immigration massive a débouché sur une explosion de la délinquance. Mais il y a toujours 100.000 policiers et 100.000 gendarmes mais, en plus, 200 à 300.000 agents de sécurité privée. Or dans les aéroports, les musées, les centres commerciaux des grandes métropoles, ces agents sont à 80 ou 90% issus des minorités le plus souvent musulmanes. Arrêtons cette folie ! Rétablissons un minimum d’équilibre en francisant et en européanisant leur recrutement.
  10. Adoptons ces mesures par référendum pour contourner la dictature des médias et des juges.

L’empire romain est mort d’avoir confié la défense de ses frontières extérieures aux Barbares : reprenons le contrôle de notre sécurité et de nos frontières intérieures avant qu’il ne soit trop tard.

Jean-Yves Le Gallou
17/06/2016

Correspondance Polémia – 21/06/2016

Image : une Africaine sous plusieurs baobabs !

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 17:11
LES DROITS DE L'HOMME, NOUVELLE RELIGION SECULIERE, CHLOROFORMENT, EMPRISONNENT ET DETRUISENT LES PEUPLES EUROPEENS !

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Juin 23

Les droits de l’homme contre le peuple

23 juin 2016 | Polémia

Mais la religion des droits de l’homme a cessé d’être intouchable. Les essayistes en multiplient les critiques. Arnaud Imatz conteste le côté universel de la déclaration de 1948. Alain de Benoist propose une édition augmentée de son ouvrage Au-delà des droits de l’homme. Jean-Yves Pranchère et Justine Lacroix tentent une « généalogie du scepticisme démocratique » en étudiant Le Procès des droits de l’homme (éd. du Seuil). Et Jean-Louis Harouel dresse le procès des droits de l’homme contre le peuple. Nous présentons ici la critique de ce dernier livre sous la signature de Joël Prieur. Avec l’aimable autorisation de l’hebdomadaire Minute qui, loin de la caricature qui en est souvent faite, aide à réfléchir.

Polémia

Jean-Louis Harouel est le principal disciple de Jean Fourastié, le grand analyste des Trente Glorieuses. Après Revenir à la nation, il nous propose aujourd’hui une réflexion sur les deux grands universalismes qui se partagent sans vergogne l’avenir du monde : l’universalisme des droits de l’homme et l’islamisme. La clarté de sa pensée mérite qu’on s’y arrête.

Beaucoup d’études paraissent en ce moment sur les droits de l’homme. Il y a celle d’Alain de Benoist, qui propose une édition augmentée de son ouvrage Au-delà des droits de l’homme (éd. Pierre-Guillaume de Roux), méditant sur l’instrumentalisation libérale de cette morale promue à la dignité d’un droit. Il y a celle de Jean-Yves Pranchère et de Justine Lacroix, qui tentent une « généalogie du scepticisme démocratique » en étudiant Le Procès des droits de l’homme (éd. du Seuil). Une telle abondance de publications sur un sujet sur lequel, en temps ordinaire, il est impossible de discuter sans être diabolisé, montre bien que l’atmosphère actuelle est au doute. Douter des droits de l’homme ? Est-ce possible ? Il semble pourtant que la Déclaration du 29 juillet 1789, après avoir intégré les constitutions de la IVe et de la Ve République, soit devenue comme une sorte de credo pour une nouvelle religion civile. Alors pourquoi ce doute ? Les droits de l’homme ne constituent-ils pas une sorte de tabou ? Intouchables ?

Jean-Louis Harouel, Les Droits de l’homme contre le peuple

Jean-Louis Harouel, dans Les Droits de l’homme contre le peuple, montre d’où, concrètement, vient le doute. Si on essaie de résumer en un mot la perspective dans laquelle il écrit son terrible petit livre, on pourrait dire que les droits de l’homme ont été rédigés pour protéger les citoyens des abus de pouvoir que ne manquerait pas d’engendrer le libéralisme des constituants. Et aujourd’hui, c’est au nom des droits de l’homme que l’on chloroforme le peuple, l’empêchant de réagir malgré le Grand Remplacement de population en cours et les avantages considérables dont jouit la France des banlieues par rapport à ce que Christophe Guilluy a appelé « la France périphérique », celle des villes moyennes et des campagnes. Car c’est bien au nom de l’universalisme revendiqué par les droits de l’homme que l’immigré clandestin tend à avoir d’emblée autant de droits que le citoyen. Autant ? Plus, en fait, plus de droits parce qu’il a plus de besoins. Ironie de l’histoire ! Les droits protecteurs deviennent des droits destructeurs.

Jean-Louis Harouel cite le cheikh Yousouf al Karadawi s’écriant, en saint Jean Bouche d’Or : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques, nous vous dominerons. » Ce cheikh est-il un musulman marginal ? Pas du tout. Il est président d’un Conseil européen de la fatwa et de la recherche (sic), proche de l’UOIE, la variante bruxelloise de l’UOIF, bien connue dans notre pays. Il s’explique d’ailleurs sur ce que nous ressentons comme une forme de cynisme et qui est juste sa cohérence : « L’islam, dit-il, est à la fois religion et Etat, foi et loi, culte et commandement, livre et épée, prière et djihad sans division aucune. » Au fond, l’État islamique porte bien son nom. C’est une des principales revendications de l’islam orthodoxe : pouvoir constituer un Etat (voire un Etat dans l’Etat) pour que l’islam soit pratiqué au nom de tous, sans discrimination ; que personne ne puisse échapper à sa loi.

Jean-Louis Harouel fait ensuite avec brio l’histoire de ce modèle religieux, en remontant au millénarisme (cette prédication de mille ans de bonheur sur la terre) et à la gnose (qui établit une rupture entre ceux qui observent la loi, les parfaits ou les purs, et ceux qui ne l’observent pas). Marx a dit que la religion était l’opium du peuple. Mais cette fois, il faudrait dire de cette religion séculière qu’elle est une immense geôle dans laquelle sont progressivement supprimées les libertés fondamentales, la liberté d’expression et la liberté de penser. Si l’on va au bout de la logique des droits de l’homme, au nom de la défense des minorités, on assiste à « la création d’une société liberticide, dans laquelle il est interdit de dire ce que l’on voit et de dénoncer les mécanismes qui sont en train de détruire notre société et notre civilisation ».

Le travail de Jean-Louis Harouel n’est pas une pure réflexion dans les nuées. C’est un ouvrage concret dans lequel chacun reconnaîtra non seulement une analyse juridique de la théorie des droits de l’homme mais une critique politique de la manière dont on les utilise « contre le peuple ». Il faut renoncer à cet usage et revenir aux droits de l’homme lus et appliqués dans l’esprit où ils ont été écrits, comme « des droits protecteurs du citoyen contre le pouvoir ». Pas de vrais droits de l’homme sans un retour à la nation. N’est-ce pas l’article 3 de la fameuse déclaration : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. » Dans la nation et pas dans l’individu ou dans les groupes de pression qui se saisissent des droits de l’homme pour les opposer aux droits de la nation et des nationaux.

Joël Prieur
22/06/2016

Correspondance Polémia – 22/06/2016

Référence bibliographique

Jean-Louis Harouel, Les Droits de l’homme contre le peuple, éd. Desclée de Brouwer, 144 pages.

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 21:15
GUERRE AVEC L'ISLAM ! LA VERITE QUI TUE ! EXCELLENTS, MAGNIFIQUES ET COURAGEUX PROPOS DE PIERRE CASSEN, PRESIDENT DE RIPOSTE LAIQUE !

Discours et Paroles magnifiques, courageuses de Pierre Cassen, Président de de Riposte laïque

A Ecouter absolument! La Vérité qui tue les cons, les lâches, les menteurs, les traitres!

Cliquez sur la Vidéo ci-dessous!

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/06/23/pierre-cassen-lors-de-la-manifestation-de-vendredi-dernier-a-5818566.html

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 15:28
LES JOURNALISTES, VECTEURS DE LA CENSURE MEDIATIQUE !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/06/22/alain-de-benoist-les-journalistes-ne-sont-pas-les-victimes-d-5818216.html

Alain de Benoist : « Les journalistes ne sont pas les victimes de la censure mais les vecteurs »

Alain de Benoist se livre ici à une remarquable analyse de la situation actuelle du journalisme français [Boulevard Voltaire 22.06]. Il y a déjà trente ou quarante ans, Marcel Jullian nous annonçait la disparition de la censure, devenue inutile, pour les raisons actualisées qu'expose ici Alain de Benoist. Mais, sur un plan plus vaste, ce sujet nous renvoie à L'avenir de l'Intelligence, cet immense petit livre qui prophétisait dès 1905 notre âge de fer. Y-a-t-il aujourd'hui de nouvelles perspectives de cette réaction des intellectuels à laquelle Maurras appelait comme un élément essentiel d'une possible renaissance ? La réponse est oui, sans-doute. LFAR

La presse, en France tout au moins, se porte de plus en plus mal. Pourquoi ?

La mauvaise santé de la presse, longtemps maintenue sous perfusion étatique et subventions publicitaires, est aujourd’hui à peu près générale : baisse du tirage et de la diffusion, plans sociaux et licenciements, réductions de la pagination, cessions de titres, concentrations tous azimuts. Avec l’explosion du numérique, les gens lisent de moins en moins. Mais la principale raison de la crise est que la presse est discréditée. Les gens ne croient plus ce qu’ils lisent, parce qu’ils constatent un trop grand écart avec ce qu’ils constatent autour d’eux. Ils ont cessé de croire les journalistes comme ils ont cessé de croire les hommes politiques. Alors, ils arrêtent de lire – sans pour autant cesser d’être vulnérables. Dans L’Enracinement, Simone Weil écrivait déjà : « Le public se défie des journaux, mais sa méfiance ne le protège pas. »

La France n’arrive plus qu’en 45e position au classement sur la liberté de la presse publié depuis 2002 par Reporters sans frontières (RSF), où l’on n’hésite plus à parler de « disparition du pluralisme ». Cela vous étonne ?

Autrefois, la pensée unique, c’était un journal unique publié sous le contrôle d’un parti unique. Aujourd’hui, même s’il ne faut pas généraliser (il y a toujours des exceptions), il y a une foule de journaux, mais qui disent tous plus ou moins la même chose. On peut en dire autant des chaînes de radio ou de télévision. L’emprise déformante des médias résulte en grande partie de cette unicité de discours, qui trouve son parallèle dans le recentrage des discours politiques. La raison en est que la plupart des journalistes appartiennent au même milieu, où l’information, la politique et le show-business s’interpénètrent. Ils y multiplient les relations incestueuses, si bien que leurs opinions, plus ou moins identiques, se renforcent mutuellement.

Nous ne sommes plus, par ailleurs, à l’époque où les journaux étaient dirigés par des journalistes, et les maisons d’édition par des éditeurs. Aujourd’hui, les grands journaux sont dirigés par des banquiers, des hommes d’affaires, des industriels de l’armement, tous personnages qui ne s’intéressent à l’information que parce qu’elle leur permet d’orienter les esprits dans un sens conforme à leurs intérêts. L’homogénéité mentale des journalistes est en adéquation avec les bases matérielles de la production. Le pluralisme n’est plus, dès lors, qu’affaire d’apparence. Un seul exemple : au cours de son récent voyage en Israël, Manuel Valls était interviewé par quatre journalistes différents (Paul Amar, Christophe Barbier, Laurent Joffrin et Apolline de Malherbe) représentant quatre médias différents : i24news, BFM TV, L’Express et Libération. Or, ces quatre médias ont un seul et unique propriétaire : Patrick Drahi !

Les gens sont de plus en plus conscients de la désinformation. Mais ils l’interprètent mal. En dehors de quelques désinformateurs professionnels, généralement payés pour faire passer des informations qu’ils savent être mensongères, la grande majorité des journalistes est parfaitement sincère. Elle croit ce qu’elle dit, parce qu’elle est prisonnière de ce qu’elle propage. Les journalistes sont persuadés d’être toujours dans le vrai parce qu’ils sont eux-mêmes victimes des stratégies de persuasion qu’ils relaient.

Il n’y a que la droite la plus ringarde pour croire que les journalistes sont des « gaucho-communistes » ou d’affreux « trotskistes ». L’immense majorité d’entre eux adhèrent en fait à la vulgate libérale-libertaire, ce mélange d’idéologie des droits de l’homme, d’antiracisme de convenance, de « progressisme » niais, de révérence au marché et de politiquement correct. Ils en reprennent tous les mantras, unanimes à condamner le populisme, le protectionnisme, l’identité, la souveraineté, tous persuadés que les hommes sont partout les mêmes et que leur avenir est de se convertir au grand marché mondial. Résultat : alors que dans la plupart des pays les journalistes sont les premières victimes de la censure, en France ils en sont les vecteurs.

Le journalisme n’est pas un métier facile. Il demande de l’humilité. Aujourd’hui, c’est un surcroît de prétention qui y règne. Il suffit de voir l’arrogance des journalistes face aux hommes politiques et leur complaisance face aux vedettes du star system pour comprendre que l’idée s’est répandue chez eux que la fonction qu’ils occupent leur donne une supériorité intrinsèque sur leurs interlocuteurs et un droit absolu de diriger les consciences. Ingrid Riocreux décrit très bien cela dans son livre, La Langue des médias.

Tandis que la presse papier se vend de moins en moins, les médias alternatifs, de Mediapart à Boulevard Voltaire, connaissent de plus en plus de succès sur Internet. Est-ce à dire que l’avenir de la « réinformation » passe par le numérique ?

Marcel Proust écrivait, dans Jean Santeuil : « Les journalistes ne sont pas seulement injustes, ils rendent ceux qui les lisent injustes. » La contre-information, ou réinformation, que l’on trouve sur Internet constitue certes un utile contrepoids au « faux sans réplique » (Guy Debord) de la propagande officielle. Mais ce contrepoids s’exerce trop souvent par recours à une propagande en sens inverse, où le besoin de vérité ne trouve pas son compte. Un parti pris et son contraire, cela fait deux partis pris. Le grand problème des médias alternatifs est que, sur Internet, il n’y a pas de responsabilité de la part de ceux qui écrivent, et que le scepticisme peut y être facilement exploité par des détraqués : les réseaux sociaux sont un amplificateur naturel de fausses nouvelles. La « réinfosphère » vise à satisfaire ceux qui refusent la partialité des médias dominants, mais elle ne donne pas plus que les grands médias la possibilité de vérifier les informations qu’elle propose. Cela ne peut satisfaire ceux qui aspirent, non pas seulement à trouver quelque part le reflet de ce qu’ils pensent, mais à l’existence d’une vraie presse d’information.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 12:21
L'UE MARCHANDE ET DROIT DE L'HOMMISTE DOIT ETRE REFORMEE OU DETRUITE ! IMPUISSANCE, NON PROTECTION, IMMIGRATION, DESINDUSTRIALISTION !

Comment passer d’une Mauvaise Europe à une Bonne Europe?

L’Europe doit protéger les Européens , et leur amener la Puissance militaire, économique, politique, au lieu de leur amener le chômage, l’impuissance, l’inaction, la déresponsabilisation et l’immigration!

L’UE doit devenir une simple zone de libre échange avec des droits de douane protecteurs!

Pour une Europe Confédérale carolingienne!

http://www.bvoltaire.fr/mylandouthe/et-si-le-brexit-donnait-aux-francais-la-volonte-de-reconstruire-leurope,263696?mc_cid=f824c22f2a&mc_eid=58ff097ba7

Et si le Brexit donnait aux Français la volonté de reconstruire l’Europe ?

Aujourd'hui

Les nations sont bien, à l’heure actuelle, les seuls niveaux démocratiques sur lesquels l’Europe puisse se reposer.

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Mylan Douthe

Étudiant en droit

Samedi 18 juin, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et candidat à l’élection présidentielle de 2017, était depuis Londres l’invité du journal de France Inter. À cette occasion, le député de l’Essonne déclara au sujet du Brexit que « le réveil des Britanniques donnera la volonté aux Français de reconstruire l’Europe ».

Quelle chance ce serait que de pouvoir reconstruire l’Europe, de passer d’une mauvaise Europe, d’une Europe qui a trop souvent échoué, à une bonne Europe ; bref, passer de quelque chose de négatif à quelque chose de positif.

Réconciliation et paix sont les deux piliers de la construction européenne. Les nations ont souhaité cette construction commune suite aux conflits dramatiques du XXe siècle, parce qu’elles ne voulaient pour rien au monde avoir à les revivre. Et si les peuples ont suivi, c’est parce qu’ils étaient stimulés par la recherche du développement.

Aujourd’hui, qu’espérons-nous de l’Europe ? Les partisans d’une Europe fédérale vous répondront sûrement qu’ils espèrent la construction d’un État européen. Sauf qu’ils semblent oublier un élément essentiel : pour qu’il y ait un État et que celui-ci fonctionne de façon démocratique, cela suppose l’existence d’un peuple, en l’occurrence d’un peuple européen. Or, malgré le fait que les peuples européens partagent des valeurs communes, il n’existe pas pour le moment de peuple européen. Les barrières que représentent les traditions, les cultures ou les langues rendent extrêmement difficile le fonctionnement d’une démocratie à l’échelle continentale.

Du coup, les nations sont bien, à l’heure actuelle, les seuls niveaux démocratiques sur lesquels l’Europe puisse se reposer.
Et, partant, le seul moyen de rendre l’Europe plus démocratique, c’est de la réformer. En bâtissant une Europe confédérale plutôt que fédérale. Cette solution n’empêche en rien la possibilité de déléguer des compétences, pour celles qui s’exercent en commun, à condition bien entendu qu’un contrôle soit exercé par les Parlements nationaux ou par les peuples par le biais du référendum.

La mondialisation est une chance parce qu’elle permet aux États de faire ensemble ce qu’ils sont incapables de faire seuls. Mais construire ensemble n’implique pas nécessairement d’adopter une logique uniformisante !

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