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BLOG POLITIQUE, GEOPOLITIQUE, ET D'ECONOMIE

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EMMAUS :UNE SALE ASSOCIATION GAUCHISTE QUI SUCCEDE AU SALOPARD ET PERVERS ABBE PIERRE!

L’abbé Pierre est mort, mais Emmaüs perdure : boycott !

 

« Le plus souvent l’apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu’on voit. »

(Tartuffe, de Molière)

 

Ne vous y trompez pas, chers lecteurs, la campagne des élections présidentielles est d’ores et déjà lancée. Les postulants ne savent plus quoi inventer pour  faire le buzz. Dans la même semaine nous aurons subi les propositions débiles de la gauche qui souhaite confisquer les successions ; de Bruno Le Maire qui veut tuer la famille et rendant l’école obligatoire à… un an ; d’Édouard Philippe qui, s’il est élu en mai 2027, entend se reposer jusqu’en septembre ; de Gabriel Attal qui promet de baisser les impôts et de réindustrialiser la France, en oubliant au passage qu’il a servi Macron, celui qui a ruiné le pays. Je vous épargnerai les promesses démagogiques des autres candidats.

Nous savons que, dans les jours qui viennent, chacun nous sortira une idée neuve comme un lapin d’un chapeau. Nous savons aussi qu’à l’approche du scrutin, le show-biz, la magistrature, les syndicats, nos « alliés » européens, les Loges maçonniques et presque tous les médias monteront au créneau en poussant des cris d’orfraie pour nous mettre en garde contre « le danger fasciste ». On nous rejouera la non-appartenance du RN à « l’arc républicain ». On inventera des dissensions profondes entre Marine Le Pen et Bardella. On nous dira que Poutine plombe la campagne au profit du RN et qu’il faut tout faire pour empêcher un second tour opposant Marine Le Pen à Mélenchon. Personnellement, je suis persuadé qu’en cas de second tour entre le RN et LFI, les partis de gauche, le centre flou et la droite molle appelleront à voter Mélenchon, ce qui serait un désastre pour le pays. D’aucuns ne croient pas que ce scénario-catastrophe soit possible, pourtant un sondage récent nous apprend que la tranche d’âge des 18-24 ans ainsi que les Français issus de la « diversité » votent très massivement pour Mélenchon. Alors, de grâce, ne soyons pas naïfs ; le danger est bien réel !

La campagne est lancée, disais-je, et nous venons d’en avoir un aperçu. Déjà, l’association Emmaüs ouvre le feu contre le RN. Le président d’Emmaüs France, Bruno Morel, a déclaré :

« Particulièrement inquiets et préoccupés des conséquences d’une éventuelle victoire de l’extrême droite, les 300 structures et 40 000 acteurs et actrices d’Emmaüs en France se mobilisent. À l’occasion de son Assemblée générale et pour la première fois depuis sa création, le mouvement a voté une motion pour faire de la lutte contre les idées d’extrême droite une priorité de l’année à venir.  Fidèle à son histoire et aux combats engagés depuis sa création pour défendre les plus démunis, Emmaüs a voté une motion en écho direct aux valeurs qu’il défend et aux actions qu’il mène. L’extrême droite représente une véritable menace pour l’avenir du mouvement… mais aussi et surtout pour les personnes accueillies au sein de ses structures… Le texte de la motion rappelle également que l’accès au pouvoir de l’extrême droite se traduirait par un affaiblissement de l’État de droit… et l’élargissement de la préférence nationale… ».

Fermez le ban ! Rappelons qu’Emmaüs est une association apolitique qui est grassement financée par NOS impôts. À la place de ses dirigeants, je raserais les murs et surtout, je me tairais car ils ont été plus ou moins complices des malversations qui ont entaché leur association. Il faut croire qu’ils ont la mémoire courte. Ont-ils oublié que leur association a été créée par le curaillon Grouès dit l’abbé Pierre ? Ce vieux satrape, vicelard et malhonnête,  aura été durant plus de 10 années consécutives la personnalité préférée des Français (il a été cité 16 fois pour être précis). Ce curé a fait l’objet de 4 rapports – sur lesquels je reviendrai – en 2024 et 2025 mais les médias sont restés discrets sur les révélations concernant celui qu’ils ont porté aux nues. Il y a quelques  années, je me suis fait copieusement insulter pour avoir osé traiter l’abbé Pierre de « salopard » dans un article. Je lui reprochais, entre autres, d’avoir refusé une prière pour les soldats de Diên-Biên-Phu qui faisaient « une sale guerre colonialiste » ; d’avoir soutenu le FLN en Algérie et condamné la torture pratiquée par notre armée (1) ; et d’être connu – oui, déjà ! – pour être un chaud lapin un peu pédophile sur les bords.

Rappelons brièvement qui était ce curaillon miteux : Grouès naît le 5 août 1912 à Lyon, dans une famille bourgeoise, très riche et très pieuse, de négociants en soie. Chez les scouts, on le surnommera « castor méditatif ». Le castor travaille avec sa queue ; il semblerait que Grouès soit resté castor toute sa vie ! En 1931, il entre chez les capucins ; il devient « Frère Philippe ».

Il est ordonné prêtre le 24 août 1938 en même temps que le jésuite Jean Daniélou, le futur cardinal, décédé en mai 1974 chez Gilberte Santoni, une prostituée de 24 ans. J’y vois comme un clin d’œil de l’histoire. De santé fragile, Grouès quitte l’ordre des capucins en avril 1939 pour devenir vicaire à Grenoble. Puis il est mobilisé comme sous-off dans un régiment du Train en décembre 1939. Sa santé fragile fait qu’il passe la totalité de la « drôle de guerre » à l’hôpital. En octobre 1940, il est nommé aumônier de l’hôpital de La Mure (Isère) puis de l’orphelinat de La Côte-Saint-André. Là commence sa légende. Sa biographie nous apprend qu’il « recueille des enfants juifs dont les familles ont été arrêtées lors des rafles des Juifs étrangers en zone sud, en août 1942 ». Puis, en novembre 1943, il fait passer en Suisse Jacques de Gaulle, frère de Charles, ainsi que son épouse.  Il participe à la création de maquis dont il est « un des chefs dans le Vercors et la Chartreuse ». Quels maquis ? Et quelles compétences militaires avait-il pour devenir chef de maquis ? Mystère ! Dans la clandestinité, Grouès adopte le nom d’« abbé Pierre » qui lui restera toute sa vie. En 1944, il est arrêté par les Allemands à Cambo-les-Bains, dans les Basses-Pyrénées, puis… relâché. Il passe alors en Espagne et rejoint de Gaulle à Alger. Il devient aumônier de la Marine sur le cuirassé « Jean Bart » à Casablanca au Maroc. Jusque-là, son parcours honorable ne souffre pas de critique et  force même le respect.

Après la guerre, sur les conseils de l’entourage immédiat de De Gaulle, il se présente aux élections législatives. Il est élu député (à trois reprises) en Meurthe-et-Moselle, sous l’étiquette du  « Mouvement Républicain Populaire » (MRP). Du 21 octobre 1945 à 1951, il siège au sein du groupe MRP. Mais ce faux humble est bouffi d’ambitions et se voit déjà un grand destin. Le 19 juin 1947, il fonde le « groupe parlementaire fédéraliste français » avec 80 autres députés. Il crée, en 1948, le « comité de soutien à Garry Davis », fondateur des « Citoyens du Monde ». Garry Davis dénonçait les « égoïsmes nationaux ». Plus tard, il lancera avec d’autres un appel à s’inscrire dans le « Registre international des citoyens du monde ». Comme Macron, Grouès n’aimait pas la nation France, ce qui l’amène à quitter le MRP. Il rejoint alors la « Ligue de la Jeune République », mouvement chrétien socialiste, ainsi que le groupe de la « Gauche indépendante ». Le masque tombe ; ce fils de bourgeois est un mondialiste de gauche. Il se présente aux législatives de 1951, mais il est sévèrement battu. Cet ex-député dépité va-t-il rentrer dans le rang et se consacrer enfin à son sacerdoce ? Que nenni, Grouès a bien compris le pouvoir de la communication. Il faut qu’on parle de lui. Le 29 mars 1952, il participe au jeu « Quitte ou double » animé par Zappy Max. Il gagne 256 000 francs de l’époque. Peu de temps après, il va adopter sa fameuse cape. Le personnage légendaire est né : pour attirer la charité, pour inspirer la pitié, pour voir affluer les dons, il faut avoir l’air pauvre ; pour complaire aux miteux, il faut avoir l’air miteux… Un béret basque, une barbe de prophète et une cape contribueront à créer le mythe du saint homme. Mais rien ne vaut un coup d’éclat tonitruant, un bon coup de com. La notoriété de Grouès va exploser durant l’hiver 1954, particulièrement dur pour les sans-abri. Il lance le 1er février 1954 un vibrant appel sur Radio-Luxembourg (future RTL) : « Mes amis, au secours… Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l’avait expulsée… Chaque nuit, ils sont plus de deux mille recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d’un presque nu. Devant tant d’horreur, les cités d’urgence, ce n’est même plus assez urgent !… ». Dès le lendemain, toute la presse unanime parlera  « d’insurrection de la bonté ». L’appel rapporte 500 millions de francs en dons (2). Avec cet argent, l’abbé fait construire la cité d’urgence de Noisy-le-Grand (3). Quelques mois plus tard, quand on demande au saint homme de prendre position en faveur de la garnison de Diên-Biên-Phu, ce dernier refusera sa pitié à cette « armée colonialiste » ; sa sympathie allant aux combattants du Vietminh communiste. Peu de temps après, pendant la guerre d’Algérie, le même va parrainer le « Comité pour la défense du droit à l’objection de conscience » aux côtés d’André Breton, Albert Camus, Jean Cocteau et Jean Giono. Puis il condamnera la torture pratiquée par… les paras français. L’abbé Grouès avait choisi son camp, celui du FLN, contre la France.

D’abord très spontané, le mouvement Emmaüs se structure progressivement. En 1985 est créée l’association « Emmaüs France ». Plus tard, en 1988, l’abbé crée la « Fondation Abbé-Pierre ».

Grouès est, avec sa secrétaire Lucie Coutaz, à l’origine d’Emmaüs, mais il n’en a jamais été un dirigeant opérationnel. Peu porté sur l’organisation, il préfère initier de nouveaux projets ; il laisse les basses besognes aux autres. Mais en revanche, il sait compter l’argent qui entre dans les caisses.

Puis viendra la soi-disant découverte de la sexualité débridée de ce  vicelard libidineux. Le 17 juillet 2024, Emmaüs International publie un rapport qui présente les témoignages de 7 femmes rapportant des « comportements pouvant s’apparenter à des agressions sexuelles » de la part de l’abbé entre la fin des années 1970 et 2005, l’une d’entre elles étant mineure au moment des faits. Le 6 septembre 2024, un second rapport faisant état de 17 nouveaux témoignages qui évoquent « des agressions sexuelles sur une personne vulnérable et sur une mineure ainsi que des fellations imposées qui peuvent être qualifiées de viols ». Les accusations concernent la longue période comprise entre les années 1950 et 2000 et proviennent de différents pays. Pendant plus de 50 ans, des enquêtes démontrent que les abus sexuels de l’abbé étaient connus de l’Église. Le 13 janvier 2025, Emmaüs et la Fondation Abbé Pierre rendent public un recueil de 9 nouveaux témoignages. L’abbé Pierre est accusé d’un viol sur un garçon âgé de 9 ans. Deux autres récits concernent des mineurs âgés de 8 à 10 ans. Il aurait aussi commis des abus incestueux sur deux membres de sa famille. Le 9 juillet 2025, un quatrième rapport fait état de 12 nouveaux témoignages, dont 7 concernent des mineurs au moment des faits, ce qui porte à 45 le nombre de témoignages. Au total au moins 68 victimes ont été identifiées. 12 personnes mineures ont été recensées. Et « Libération », ce torchon qui l’a encensé durant des années, écrira que « désormais, l’abbé Pierre apparaît comme un pédocriminel avéré ». On croit rêver ! Mais ce n’est pas tout : en avril 2025, l’ouvrage « Abbé Pierre, la fabrique d’un saint » (4) révèle que l’abbé Grouès aurait détourné des fonds issus des dons à Emmaüs. Le Monde, en décembre 2025, nous explique comment l’Abbé prétendait être miséreux mais disposait de revenus très conséquents: en 1979, il perçoit sa retraite d’ancien député et celle de prêtre diocésain, mais à partir de 1989, il reçoit également de nombreux droits d’auteur qu’il ne mutualise surtout pas avec ses chiffonniers. Jusqu’au début des années 2000, il continue de recevoir de nombreux dons et legs, sans que personne n’ose dénoncer la manœuvre. Il reçoit aussi à titre personnel une partie des gains de plusieurs communautés. Les archives de Roubaix révèlent 13 comptes bancaires au nom de l’abbé, domiciliés dans des établissements différents, un portefeuille d’actions et une assurance-vie. Il utilisait cet argent pour aider des femmes, les placer sous son influence et en faire ses objets sexuels. Mais il payait aussi avec ses virées au bordel. La presse, mal à l’aise, nous dit que  « son implication dans des réseaux pédocriminels est envisagée ». Il paraît que ce vieux vicelard aimait caresser les seins des femmes. En fait, peut-être ne savait-il pas à quels seins se vouer ? Mais c’est au Tout-Puissant de le juger, pas à moi. On ne tire pas sur une ambulance, encore moins sur un corbillard ! Pour ma part, je l’ai toujours traité de faux-derche et de salopard ; je persiste et signe !

Notre pays a les héros qu’il mérite ! La République a attribué à Grouès la Grand-croix de la Légion d’honneur (le 13 juillet 2004). Lors de ses obsèques, le 26 janvier 2007, les drapeaux français étaient en berne lors de l’hommage national. Dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence de la famille, des personnalités politiques de tous bords étaient présentes : Chirac, Giscard d’Estaing, Villepin, Sarkozy, Delanoë, Lang, Bayrou, ainsi que plusieurs ministres. Bande de faux-culs, car à cette époque tout le monde connaissait les turpitudes de ce vieux porc priapique mais il ne fallait pas déboulonner la statue de la personnalité préférée des Français.

Le vieux satrape est mort mais son association perdure. Puisque ces gens-là n’aiment pas les nationaux, nationalistes, patriotes, souverainistes, conservateurs, etc. ; bref tous ceux qui votent à la droite de la droite, faisons-nous un devoir de les boycotter. J’étais client d’un centre Emmaüs proche de chez moi. J’étais sur le point de leur donner un vieux vélo, des fringues, un meuble bas et quelques livres. J’en ferai don à des vrais pauvres ; à des gens qui ont la reconnaissance du ventre et ne cherchent pas à mordre la main qui les nourrit.

Eric de Verdelhan

1) Car, c’est bien connu, le FLN ne pratiquait pas la torture. Les massacres de 120 à 150 000 harkis et leur famille tendraient pourtant à prouver le contraire.

2) Dont deux millions donnés par l’acteur Charlie Chaplin.

3) Cité qui ressemble à un bidonville car elle s’inspirait du projet de l’architecte américain Martin Wagner : les bâtiments sont en forme de demi-bidon métallique.

4) « Abbé Pierre, la fabrique d’un saint » de Marie-France Etchegoin et Laetitia Cherel ; Allary Éditions ; 2025.

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