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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 08:18
LES JUGES FACISTES DE LA PENSEE UNIQUE DOIVENT ETRE JUGES POUR TRAHISON DU PEUPLE FRANCAIS !

http://www.bvoltaire.fr/jeanyveslegallou/calais-viry-chatillon-camus-zemmour-les-juges-contre-la-france,288079?mc_cid=a8e10cbdf9&mc_eid=58ff097ba7

~~ Calais, Viry-Châtillon, Camus, Zemmour : les juges contre la France

Aujourd'hui Grâce aux juges, l’État a perdu le contrôle du territoire

. Mais dans le même temps, grâce aux juges, l’État a pris le contrôle des esprits. Jean-Yves Le Gallou Ancien député européen, essayiste. Président de Polémia. Des juges ont multiplié les mises en cause de policiers pour des « bavures » réelles ou supposées. Résultat : les policiers sont moralement et juridiquement désarmés, au point de se laisser griller dans leur voiture comme à Viry-Châtillon. Les juges ont rendu impossibles (à 97 % !) les expulsions de clandestins : des juges trouvent toujours un vice de procédure pour éviter le retour au pays des envahisseurs. Pire : à Calais, des juges ont fait relâcher les coupeurs de route arrêtés ! Grâce aux juges, l’État a perdu le contrôle du territoire national. Mais dans le même temps, et toujours grâce aux juges, l’État a pris le contrôle des esprits.

Dans une décision hallucinante du 20 septembre 2016, la Cour de cassation a confirmé la condamnation pénale de l’écrivain Renaud Camus pour avoir déclaré ceci en 2010 : “ « Ce n’est pas à des voyous que vous avez affaire, c’est à des soldats. Enfin si, ce sont bien des voyous, mais ces voyous sont une armée, le bras armé de la conquête. […] En rendant la vie impossible aux indigènes, les nouveaux venus les forcent à fuir, à évacuer le terrain […]. Ou bien, pis encore, à se soumettre sur place, à s’assimiler à eux, à se convertir à leurs mœurs, à leur religion, à leur façon d’habiter la terre et ses banlieues qui sont l’avenir de la terre. […] Les attaques dont font l’objet les pompiers, les policiers et même les médecins dès qu’ils s’aventurent dans les zones déjà soumises le montrent assez : c’est en termes de “territoire”, de défense du territoire et de conquête du territoire que se posent les problèmes qu’on réduit quotidiennement à des questions de délinquance, de lutte contre la délinquance. […] Chaque fois qu’un indigène est sommé de baisser le regard et de descendre du trottoir, c’est un peu plus de l’indépendance du pays et de la liberté du peuple qui est traîné dans le caniveau. » ” Renaud Camus a soutenu que ses propos n’étaient que l’expression d’une opinion politique relevant de sa liberté d’expression et devaient être protégés par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. La Cour de cassation a refusé de retenir ce point de vue pourtant conforme à toute la tradition des libertés publiques en France. Dans la foulée de cet arrêt de principe liberticide, une enquête préliminaire vient d’être ouverte pour « apologie de terrorisme » (sic !) contre Éric Zemmour. Le crime de l’essayiste ? Avoir manifesté son respect pour « des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient » dans le dernier numéro de Causeur

. Cette enquête préliminaire est encore plus hallucinante. Car le respect de l’ennemi — qu’on combat par ailleurs — est une constante historique et anthropologique de la civilisation européenne. En le niant, la justice s’inscrit dans une démarche purement totalitaire. Et négationniste de notre identité.

C’est Créon contre Antigone. Les ignorants et les imbéciles croient que les juges protègent les libertés. C’est faux. Alors même que la loi pénale doit être d’interprétation restrictive, les juges en font aujourd’hui une lecture extensive. Et cela, s’agissant d’une liberté essentielle : la liberté d’expression.

De 1940 à 1944, les juges ont poursuivi avec zèle les Résistants. Des juges, aujourd’hui, sont leurs dignes héritiers : ils poursuivent avec zèle les dissidents de la pensée dominante. Ils ne rendent plus la justice « au nom du peuple français » mais pour le faire disparaître. Et abolir ses libertés.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 08:06
POLICIERS BRULES A VITRY CHATILLON: TIRER A BALLES REELLES CONTRE LES VOYOUS  DANGEREUX!

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/10/10/policiers-brules-a-viry-chatillon-au-dela-d-un-certain-seuil-5858878.html

~~ Policiers brûlés à Viry-Châtillon : Passé un certain seuil de violence, autoriser la police à tirer. A balles réelles ...

Les deux fonctionnaires les plus gravement blessés effectuaient leur mission de surveillance lorsque « une dizaine d’individus s’en sont pris à eux avec des jets de cocktails Molotov » sur leur voiture de police. Photo AFP Mur-bleu gds.jpgTrop, c'est trop ! Deux riveraines du carrefour où a eu lieu la tentative d'assassinat des policiers ont été interrogées sur BFM : l'une explique que pour aller à la grande surface d'à côté, elle fait un grand détour en partant d'abord vers l'autre côté de la ville, pour ne pas utiliser « son » carrefour; la seconde dit simplement « on a peur ». Voilà, non pas la France, mais l'état dans lequel le Système a mis la France ; nuance ! Pour ce qui est des policiers, l'un des deux brûlés a été plongé dans un coma artificiel, et son pronostic vital est engagé. Bien évidemment, aucun nom, aucun visage, à part celui des deux riveraines : les autres personnes interrogées ont un accent qui dit suffisamment leur origine; et on parle de « jeunes ». On a compris... On ne peut plus continuer comme cela.

On ne peut plus continuer à entendre le sinistre trio Hollande-Valls-Cazeneuve débiter leurs rodomontades aussi grandiloquentes qu'inutiles : « rien ne sera toléré », mais chaque jour c'est pire; « les coupables seront arrêtés », mais de plus en plus de violences se produisent, maintenant presque chaque jour; « tout sera fait », mais tout empire... Pour que cela cesse, il n'y a pas trente-six mille solutions : les voyous, délinquants, terroristes-assassins doivent être prévenus et recevoir ce genre de message : attention, au-delà d'un certain seuil de violence - par exemple s'il y a jet de cocktaisl Molotov ou blocage de portières pour empêcher les policiers de sortir d'un véhicule en feu - la police, les policiers tireront. Ils tireront à balles réelles. Ils tireront pour mettre hors d'état de nuire. C'est ce qu'ils font déjà, d'ailleurs, en face des terroristes : ils tuent des assassins avant que les assassins ne les tuent.

Et que ceux qui ne veulent pas de cette mesure ne viennent pas se plaindre, après, si la violence augmente et si, d'aventure, ils en sont un jour victimes. Réagissons, ou ne nous plaignons pas ! •

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 16:00
L'IMMIGRATION, UN NOUVEAU DROIT DE L'HOMME SUITE AU COUP D'ETAT DU 8 DECEMBRE  1978  DES JUGES  DU CONSEIL D'ETAT !

http://www.bvoltaire.fr/laurefoure/livre-droits-de-lhomme-contre-peuple-de-jean-louis-harouel,287546?mc_cid=0cee4451d5&mc_eid=58ff097ba7

~~ Livre

Les droits de l'homme contre le peuple de Jean-Louis Harouel

Aujourd'hui Pour survivre comme peuple, les Français, comme l’ensemble des Européens, doivent donc résister à la dictature des droits de l’homme. Laure Fouré Juriste Cliquez pour acheter Évoquée par Éric Zemmour dans son dernier ouvrage à succès Un quinquennat pour rien, la dictature des droits de l’homme est brillamment analysée par le professeur Jean-Louis Harouel dans un livre au titre percutant, Les droits de l’homme contre le peuple, paru en mai dernier aux Éditions Desclée de Brouwer. L’auteur démontre avec une logique implacable comment cette nouvelle religion, bien loin des garanties offertes par la démocratie libérale en matière de défense des droits et libertés publiques fondamentales, menace l’équilibre de notre société et facilite sa conquête silencieuse par l’islam. Le professeur Harouel nous explique, tout au long de son essai, comment « les droits de l’homme permettent à un groupe identitaire installé au sein d’une nation, étranger à elle par les origines et les sentiments, de la combattre de l’intérieur et de chercher à s’emparer de son sol, de son être, à se substituer à elle ». Il poursuit : « Inventée par l’Occident pour protéger ses citoyens contre les risques d’arbitraire du pouvoir, les droits de l’homme sont devenus, depuis un demi-siècle, une religion séculière, suicidaire pour les Européens. »

Conscient de l’occasion offerte à la communauté musulmane par cette idéologie, le célèbre prédicateur Tariq Ramadan rappelle, d’ailleurs, que si la liberté de religion, inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme, n’est pas un bien en soi, elle doit être défendue, car elle permet l’expansion de l’islam en Europe. Remontant aux origines de cette doctrine, l’auteur souligne que le millénarisme des droits de l’homme prend le relais du millénarisme communiste en modifiant la promesse de perfection sociale, qui ne nécessite plus la suppression de la propriété privée, mais exige la reconnaissance de l’identité et du caractère interchangeable de tous les hommes, leur offrant ainsi une liberté absolue de circulation et d’installation à travers le monde, au mépris de la souveraineté et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Juriste avisé, le professeur Harouel dénonce la trahison du peuple français par les juges du Conseil d’État, qui se sont érigés en grands prêtres de la religion des droits de l’homme en proclamant, dans un arrêt du 8 décembre 1978, un nouveau principe général du droit réservé aux étrangers résidant régulièrement en France : le droit à mener une « vie familiale normale » sur notre sol, consacrant définitivement un droit universel au regroupement familial !

Nous assistons, ainsi, à la disparition de la démocratie au sens traditionnel du terme, protectrice des libertés publiques fondamentales, au profit du dogme quasi sacré de non-discrimination, mis au service d’une immigration destructrice des peuples, que le sociologue Pierre-André Taguieff qualifie pertinemment de « dernière utopie fataliste des bien-pensants ».

Pour survivre comme peuple, les Français, comme l’ensemble des Européens, doivent donc résister à la dictature des droits de l’homme en combattant l’universalisme mortifère de cette religion, qui transforme l’immigration en nouveau droit de l’homme

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 15:42
DES MILITAIRES OU DES POLICIERS NOMBREUX ET ARMES SONT NECESSAIRES A VIRY-CHATILLON POUR MAINTENIR L'ORDRE !

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/viry-chatillon-la-non-france-montre-encore-les-dents,287935?mc_cid=0cee4451d5&mc_eid=58ff097ba7

~~ Viry-Châtillon : la non-France montre encore les dents

Aujourd'hui Les policiers doivent pouvoir tirer à vue pour que la peur change enfin de camp. Gabriel Robin Juriste SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM Les photos parlent d’elles-mêmes : Viry-Châtillon a été le théâtre d’une scène de guerre samedi 7 octobre. Deux véhicules de police ont été incendiés par des assaillants cagoulés, déterminés à tuer. “ « Un équipage, qui se trouvait dans un véhicule de police, était chargé de la surveillance d’une caméra vidéo près d’un feu rouge à Viry-Châtillon. Une dizaine d’individus s’en sont pris à eux avec des jets de cocktails Molotov. On a deux policiers sérieusement blessés », ” indiquait un policier à l’AFP après le drame. Quinze jours auparavant, des racailles détruisaient la caméra de vidéosurveillance du carrefour du Fournil de la cité de La Grande Borne, à l’aide d’une fourgonnette utilisée comme voiture-bélier. Cela s’était passé en pleine journée, au vu et au su de tous. Zone particulièrement criminogène, ce carrefour a été équipé d’une caméra destinée à dissuader les attaques de véhicules avec violence.

Comble du comble : les policiers attaqués étaient chargés de surveiller… les équipements de surveillance. L’un d’entre eux, âgé de 28 ans, se trouve dans un état « préoccupant et déclinant » et a été passé sous coma artificiel. Son pronostic vital est engagé. Mère de famille, sa collègue de 39 ans est toujours hospitalisée pour des brûlures. Ils sont des victimes de ces populations qui prospèrent dans les zones de non-France, se croyant intouchables du fait du laxisme judiciaire de l’État Big Mother. Choyés, gavés d’aides sociales, ils vivent d’expédients et de trafics. S’ils ne devraient pas pouvoir se rendre maîtres de pans entiers du territoire français, les faits prouvent qu’ils y ont plus d’autorité que l’État, incapable de donner à ses forces de l’ordre les moyens de correctement se défendre face à des multirécidivistes qui méprisent la vie humaine. Les policiers doivent pouvoir tirer à vue pour que la peur change enfin de camp.

Quand l’ordre public est dûment respecté, les voyous craignent la police. « J’ai le droit d’exiger l’obéissance, parce que mes ordres sont raisonnables », fait dire Saint-Exupéry à son Petit Prince. Quels sont les ordres ? Ne pas contrevenir à la loi, connue de tous les Français. Problème : ces racailles ne se vivent pas en Français. Ils ne se servent de leur nationalité que pour profiter des avantages qui en découlent. Rappelons-leur qu’ils n’ont pas à vendre impunément de la drogue. Le carrefour du Fournil de la cité de La Grande Borne ne leur appartient pas. Aucune rue n’est leur propriété en France.

S’il le faut, envoyons l’armée pour déloger les trafiquants, les émeutiers et les islamistes qui sévissent en banlieue parisienne et ailleurs. Les Français sont maîtres chez eux partout et doivent pouvoir circuler librement sur l’intégralité du territoire de la République.

Laisser des policiers peu équipés et en sous-effectif à cause des coupes budgétaires et humaines opérées par Nicolas Sarkozy, face à des mafias prêtes à livrer des guérillas insurrectionnelles, est présentement irresponsable.

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 12:50
RESERVE ELECTORALE SOCIALISTE : 100 000 FRANCAIS DE PAPIER PAR AN +  LES NAISSANCES PAR DROIT DU SOL !

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/letat-fait-fonctionner-la-planche-a-naturalisations,287543?mc_cid=ae0c71762d&mc_eid=58ff097ba7

L'obtention de la nationalité, une triste farce!

Réserve électorale immigrée pour socialistes!

~~ L’État fait fonctionner la planche à naturalisations

Hier Le Quai d’Orsay reçoit 1.000 demandes par semaine. Caroline Artus Ancien chef d'entreprise

Les élections, le gouvernement ne pense qu’à ça. Depuis 2013, la planche à naturaliser carbure à plein régime. Avec +17 % entre 2013 et 2015 – imputables aux conditions assouplies de la circulaire Valls -, le nombre d’étrangers à obtenir leur précieux sésame, en 2016, a explosé : +45 % par rapport à 2015. C’est une enquête de Causeur qui le révèle. Le Quai d’Orsay reçoit 1.000 demandes par semaine, lesquelles sont traitées Place Beauvau avec l’intervention du ministère des Affaires étrangères, puisque la majorité des demandes émanent de personnes nées à l’étranger. Selon Eurostat, 48 % d’entre elles proviennent d’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, pays suivis par la Turquie, le Sénégal et le Portugal. Au service central de l’état civil du ministère des Affaires étrangères, 10.000 dossiers approuvés sont en attente de « réalisation » : c’est l’État qui doit se frotter les mains. C’était couru d’avance.

Année après année, l’électorat ouvrier et l’électorat tout court en faveur des socialistes se réduisant à la portion congrue, l’État – sur les recommandations du think tank gauchiste Terra Nova – a décidé de mettre le paquet sur l’électorat immigré. Et de revenir – ce que souhaitait Manuel Valls, alors à l’Intérieur – à un rythme annuel de 100.000 nouveaux Français chaque année. 500.000 en cinq ans. Un million en dix ans, et ainsi de suite. Auxquels il convient d’ajouter les naissances par droit du sol qui attendront, certes, 18 ans pour voter mais qui n’en demeurent pas moins des Français issus très majoritairement, comme vu plus haut, de religion islamique. Manuel Valls fustige la France « qui doute, qui regarde le monde avec méfiance et cède à la tentation du repli ». Cette France-là ne doute plus de son remplacement, et c’est cette France-là que nombre de ces nouveaux Français regardent avec mépris, la contraignant, elle, à se replier sur elle-même. Il ne faut pas confondre les causes et les conséquences.

Et si Manuel Valls et ce gouvernement aimaient la France, ils ne la culpabiliseraient pas, ils ne l’insulteraient pas, ils ne la feraient pas gazer quand elle manifeste. Ils ne s’acharneraient pas à la rendre méconnaissable. Car qu’auront de français ces nouveaux Français, alors que les exigences nécessaires à l’obtention de la nationalité ont été tellement rabotées que la démarche s’apparente à une immense et triste farce ? Exit les questionnaires de culture générale, exit les connaissances sur ce qui fonde les valeurs françaises. Exit le minimum requis pour s’exprimer dans notre langue. Du balai, le CDI autrefois nécessaire pour être adopté dans notre pays. Que peut encore signifier le terme « démocratie » quand une élection est susceptible d’être gagnée par des voix purement et simplement achetées ? Plus rien. Que peut bien vouloir dire « démocratie » dans un pays sans plus de repères communs, d’histoire commune, mais éclaté en une foultitude de communautés les moins à même de vivre en paix les unes avec les autres ? Moins que rien.

Pendant cinq ans, au lieu de s’atteler aux tâches qui incombent à tout gouvernement qui respecte le peuple qui l’a élu, ce dernier n’a nourri qu’une obsession : se fabriquer une conséquente réserve électorale !

En 1972, les affiches de Jean-Marie Le Pen prévenaient : « Avec nous, avant qu’il ne soit trop tard. » En 2016, le fondateur du FN annonce qu’il « est presque trop tard ». En 2017, il est grand temps de mettre fin à toutes ces trahisons !

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 10:48
NON A LA DICTATURE DES JUGES EUROPEENS DE STRASBOURG CONTRE LA VOLONTE POLITIQUE DES PEUPLES !!!

http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/le-general-de-gaulle-etait-contre-le-gouvernement-des-juges-et-des-experts,286989?mc_cid=ae0c71762d&mc_eid=58ff097ba7

~~ Alain de Benoist :

« Le général de Gaulle était contre le gouvernement des juges et des experts »

Aujourd'hui Alain de Benoist Intellectuel, philosophe et politologue Revue Eléments

Autrefois, on nous disait que « tout est politique ». Désormais, la mode semble être du côté des « experts ». La politique a-t-elle encore de l’avenir ? Comme toujours, il faut distinguer la politique et le politique : la vie politicienne et la dimension politique de la vie publique. Portée par l’actualité, la politique va son bout de chemin : chasse au burkini et au Pokémon, ambitions montebourgeoises, louvoiements du Marmiton et du Maqueron, échéances électorales, etc. Le politique, lui, se réduit comme peau de chagrin, puisque tout est fait pour substituer à la décision populaire la gestion administrative, la souveraineté des marchés financiers, l’autorité des « experts » et le gouvernement des juges.

Le politique s’efface d’abord sous l’effet de la morale, qui prend la forme d’une posture dont les groupes de pression « antiracistes » et les ligues de vertu néopuritaines qui se réclament de l’idéologie des droits de l’homme sont l’exemple achevé. Parallèlement, on assiste à la dissolution du politique dans l’économique, qui va de pair avec celle du national dans le transnational (ou le supranational) lorsqu’on prétend que le politique n’est pas libre de remettre en cause l’injonction libérale de libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux. Quant à l’expertocratie, elle assied son pouvoir sur l’idée que le peuple est « incompétent » et qu’il vaut mieux laisser à « ceux qui savent » le soin de conduire les affaires publiques. Pour les experts, les problèmes politiques ne sont-ils pas finalement de simples problèmes techniques ? Plus précisément des problèmes pour lesquels il ne peut exister rationnellement qu’une seule solution optimale, qu’il appartient précisément aux experts de déterminer. C’est le fondement de l’idée libérale selon laquelle « il n’y a pas d’alternative » (« there is no alternative », formule attribuée à Margaret Thatcher), qui est aussi l’un des fondements de la « pensée unique ». On veut faire croire que les antagonismes politiques sont appelés à dépérir sous l’effet apaisant d’une culture « technique » commune.

Cette neutralisation équivaut, en fait, à une dépolitisation et, à terme, à la mort du politique. Les aspirations humaines étant différentes et potentiellement conflictuelles, on ne peut en effet trancher entre elles qu’au nom de critères normatifs qui ne se ramènent jamais à l’unité. La décision politique consiste à choisir entre des possibles, dont aucun ne s’impose « objectivement » à tous. Elle peut toujours varier en fonction des circonstances et des critères retenus. Les démocraties ont besoin d’être « incarnées ». Mais dans les démocraties libérales, le pouvoir appartient moins aux hommes qu’il n’appartient aux lois. Or, comme l’explique très bien Jacques Sapir, ces lois « s’imposent comme des normes générales, de manière “technique”, aux individus.

Dans un tel régime, il n’y a plus de place pour la controverse et la lutte pour le pouvoir et pour l’action politique. Il n’y a plus de place que pour une polarité entre raisonnement que l’on prétend technique et posture morale. On a donc bien cette dépolitisation du politique qui est ressentie comme une agression insupportable par une majorité du peuple, car elle vise à lui retirer sa capacité de décider, c’est-à-dire sa souveraineté ». Vous parliez aussi de « gouvernement des juges » ? On y est. Le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont été dotés de nouveaux pouvoirs, qu’ils exercent en référence à la Déclaration des droits de l’homme de 1789, au préambule de la Constitution de 1946, à la Convention européenne des droits de l’homme de 1950 et à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg. Créée en 1949, cette dernière est, on le sait, compétente pour traiter des recours visant n’importe quel État membre du Conseil de l’Europe. Elle peut être saisie par tout individu s’estimant victime d’une « atteinte aux droits de l’homme », indépendamment de son lieu de résidence et de sa nationalité. Elle connaît aujourd’hui 70.000 requêtes par an ! Ses décisions n’étant susceptibles d’aucun recours, les États condamnés n’ont pas d’autre possibilité que de s’incliner.

C’est ainsi que la France a dû s’incliner devant l’obligation qui lui a été faite de reconnaître les enfants nés d’une mère porteuse étrangère, d’autoriser les syndicats de soldats, d’admettre le regroupement familial, de verser une indemnité à des pirates somaliens pour le « dommage moral » subi au cours de leur arrestation, d’empêcher l’expulsion d’un certain nombre de djihadistes, etc. Jean-Yves Le Gallou n’a pas tort de dire que « nous vivons depuis quarante ans sous un régime qui est celui du coup d’État des juges » et qu’un certain nombre de décisions ou de réformes, touchant notamment les problèmes migratoires ou les questions de société, sont aujourd’hui impossibles et le resteront aussi longtemps que l’on n’aura pas modifié ou abandonné le bloc de constitutionnalité. « Tout, ou à peu près, de la vie quotidienne des Français relève désormais des pouvoirs des 47 juges de Strasbourg », écrit de son côté Pierre Lellouche, qui ajoute : « Ce qui est en marche n’est rien d’autre qu’un pouvoir juridictionnel supranational dénué de tout contrepoids politique. »

Cette situation va à l’encontre d’une tradition européenne qui n’est pas celle des pays de Common Law : contrairement à Locke, Montesquieu refusait le gouvernement des juges. Dans la conception française de l’État, théorisée par Carré de Malberg, l’État, étant souverain, ne peut être soumis à une volonté supérieure à la sienne. C’est cette conception qui a été abolie par la décision de reconnaître aux traités européens une autorité supérieure à celle des souverainetés populaires et des législations nationales (art. 55 de la Constitution).

Le général de Gaulle, lui, n’avait jamais accepté de reconnaître la compétence de la Cour européenne des droits de l’homme : « En France, disait-il, la seule Cour suprême, c’est le peuple français. » Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 10:13
UN PEUPLE QUI N'ENSEIGNE PLUS SON HISTOIRE EST UN PEUPLE QUI PERD SON IDENTITE !

http://www.bvoltaire.fr/aristideleucate/livre-desintegration-francaise-de-dimitri-casali,287360?mc_cid=ae0c71762d&mc_eid=58ff097ba7

~~ Livre

Désintégration française

de Dimitri Casali

Aujourd'hui Serions-nous malades d’avoir eu une trop grande histoire ? Et de ne plus pouvoir la transmettre ? Aristide Leucate Docteur en droit, journaliste et essayiste Cliquez pour acheter

« Un peuple qui n’enseigne plus son histoire est un peuple qui perd son identité. »

C’est par cette épigraphe que Dimitri Casali introduit son nouvel opus, Désintégration française, consacré à la crise de foi d’une France ne croyant plus en elle-même et en son génie issu d’une histoire aussi longue que glorieuse. Or, cette citation est empruntée à… François Mitterrand. Par ce pied de nez ironique, l’auteur pointe, finalement, celui par qui tout est arrivé. Le Florentin, dernier chef d’État cultivé de la Ve République, ne proclamait-il pas lui-même, par une formule lyrique, que « la France est notre patrie, l’Europe est notre avenir », manière cynique d’annoncer que notre pays, emporté dans le maelström bruxellois, se conjuguerait désormais au passé. Serions-nous malades d’avoir eu une trop grande histoire ?

Et de ne plus pouvoir la transmettre ? Casali pose clairement le problème, exhumant, par contraste, cette phrase toute barrésienne de Cocteau selon laquelle « les vrais tombeaux des morts, c’est le cœur des vivants ». Mais transmettre, soit étymologiquement s’ouvrir à la « tradition » de nos ancêtres, suppose des héritiers. Or, ces derniers ont été littéralement exhérédés par une école républicaine qui n’a de cesse, depuis trente ans, de les embrigader à coups de « valeurs de la République » éthérées, d’un émollient « vivre ensemble » multiculturaliste et diversitaire et de « pasdamalgam » allahïcitaire d’essence totalitaire. En outre, ces mêmes héritiers constituant l’humus originel de la nation France ont été rapidement sommés, au nom de « l’ouverture » et de la « tolérance », d’accueillir l’Autre, cet « immigré », nouveau damné de la terre venu du Maghreb ou d’Afrique noire, rejoint par sa famille, amenant avec lui ses us et coutumes… et son indécrottable culte islamique. Intrinsèquement, ce « communisme avec Dieu » contredit à angle droit la nation France, comme sa loi républicaine.

Notre historien, digne continuateur de Lavisse, infatigable combattant de l’Histoire sans poudre ni fard, conserve au fil de ses livres l’insigne mérite de ne jamais désespérer, même si, convenons-en, la pente sera longue et ardue à remonter. À cet égard, l’auteur revient aux racines du mal, soit à la désintégration de l’école française par les déconstructeurs soixante-huitards, adeptes d’un « rousseauisme dégénéré », inamovibles « maniaques du bricolage pédagogique », avec la complicité active des gouvernants de droite comme de gauche, soucieux d’enlever leur pierre à l’édifice par des réformes aussi ineptes que catastrophiques, au point que « l’Éducation nationale concentre tous les travers de la France ». Néanmoins, à lire le propos souvent (et à juste titre) scandalisé et ulcéré de Casali, l’on se perd dans un abîme de conjectures sur la portée de ce fameux article L.111-1 du Code de l’éducation, dont ce dernier cite d’ailleurs un extrait du deuxième alinéa aux termes duquel, « outre la transmission des connaissances, la Nation fixe comme mission première à l’école de faire partager aux élèves les valeurs de la République ». Y réside toute l’ambiguïté (et, partant, le nœud de la crise tragique que traverse le système éducatif français depuis plus de quarante ans) de la mission de l’école française, oscillant entre l’embrigadement de clones républicains psalmodiant le triptyque révolutionnaire et l’impératif de formation et d’instruction de petits Français avant tout dépositaires d’un héritage civilisationnel indivis.

À notre sens, c’est à une réorientation totale des missions de l’école qu’il conviendrait de procéder, attendu qu’il est préférable d’avoir didactiquement et philosophiquement tort avec Voltaire ou Aristote qu’aveuglément et dogmatiquement raison avec Marianne.

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 09:29
IL FAUT  CHANGER NOS LOIS , PROCEDER A DES REFERENDUMS ET ASSURER LA PRIMAUTE DU DROIT FRANCAIS !

http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/la-reforme-des-institutions-est-un-imperatif-absolu,287583?mc_cid=ae0c71762d&mc_eid=58ff097ba7

~~ La réforme des institutions est un impératif absolu

Aujourd'hui L’histoire des trente dernières années, en France, est l’histoire d’un déclin dans à peu près tous les domaines. Christophe Servan Gestionnaire de fonds d’investissement L’histoire des trente dernières années, en France, est l’histoire d’un déclin dans à peu près tous les domaines. Entre 1985 et le tout début de ce siècle, c’est-à-dire avant la généralisation de l’Internet et en l’absence des médias citoyens de réinformation, les gouvernements ont menti systématiquement sur les trois piliers de ce que fut l’action politique sous la Ve République : l’économie, l’Europe et l’immigration. Ces mensonges ont conduit la France à un triple désastre : la faillite financière, la perte de la souveraineté nationale et la dislocation du corps social. À partir des années 2003-2005, lorsque les électeurs ont commencé à prendre conscience qu’ils avaient été floués, les politiques ont dû se résoudre à changer de tactique.

Sous l’apparence d’un langage de vérité (« La France est en situation de faillite » », Fillon, 2007), ils ont promis le changement (« Nettoyer La Courneuve au Kärcher », Sarkozy, 2005) avant de trahir les électeurs sous un prétexte fallacieux (« C’est quasi impossible à mettre en œuvre aujourd’hui [le scrutin à la proportionnelle] », Hollande, novembre 2015) ou bien encore : « Je n’ai pas eu de bol sur le chômage » (Hollande, août 2016). La campagne électorale qui vient de démarrer ne semble pas déroger à ce nouveau paradigme. Robespierre disait : « Le véritable moyen d’anéantir les abus qui causent les malheurs du peuple est d’aller droit aux sources principales d’où ils découlent. » Et une de ces sources, c’est justement la Constitution. Cette référence qui, je gage, sera peu au goût des lecteurs de droite n’est pas anodine.

Un seul candidat, en effet, semble avoir compris qu’il faut placer la réforme des institutions au cœur de l’action politique, c’est Jean-Luc Mélenchon. Et il voit juste. Pour autant, il n’est pas dans mon intention de faire, ici, l’apologie du projet constitutionnel du tribun de gauche – un fourre-tout populiste au mauvais sens du mot – mais juste de souligner que c’est bien par ce bout-là qu’il faut commencer. Alors commençons ! L’abbé Sieyès, qui s’y connaissait en matière de Constitution, disait : “ « Dans toute nation libre, […] il n’y a qu’une manière de terminer les différends qui s’élèvent touchant la Constitution. Ce n’est pas à des notables qu’il faut avoir recours, c’est à la nation elle-même ». ”

Or, précisément, si la Ve République a connu vingt-quatre révisions constitutionnelles, seules trois ont fait l’objet d’un référendum, d’où Proposition

1 : supprimer la procédure du vote par les représentants de la nation réunis en Congrès. Germaine de Staël, qui s’y connaissait en politique tout autant que l’abbé, disait : “ « Point de bon gouvernement qui ne craigne la colère de ses électeurs ». ” La succession des échecs électoraux du Parti socialiste lors des législatives partielles dès l’automne 2012 était le signe indubitable mais ô combien inutile d’une sanction massive du peuple. Pour éviter « un quinquennat pour rien », le contrôle de l’action du gouvernement en cours de législature appelle une solution, somme toute, assez simple inspirée de l’exemple des élections sénatoriales, d’où Proposition

2 : outre l’introduction de la proportionnelle, le renouvellement de la moitié des élus (par exemple les circonscriptions paires) à mi-quinquennat, chaque député serait élu pour cinq ans mais le renouvellement complet de l’Assemblée donnerait lieu non plus à un mais deux scrutins espacés de trente mois

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 14:16
MANIF POUR TOUS DIMANCHE 16 OCTOBRE PLACE DAUPHINE! ON NE LACHE RIEN!

~~ MESSAGE IMPORTANT

Chacun de nous est responsable de la mobilisation : merci de diffuser le plus largement possible ! Faire un don Dimanche 16 octobre 2016 à Paris #JeSuisLà pour #NePlusSubir

RDV le 16 octobre à 13h à la Porte Dauphine ! >

> Nous rejoindrons le Trocadéro où un podium sera installé. Des écrans géants et une sonorisation permettront à chacun de suivre l'ensemble de l'animation. > > Pour des raisons de sécurité, pour favoriser la bonne gestion des flux et réduire le temps d'attente (nous serons nombreux !), l'accès à la manifestation se fera depuis la Porte Dauphine.

➜ Êtes-vous prêt ? Voir le teaser vidéo Rejoindre l'événement Facebook et y inviter mes amis Inviter mes élus en 2 clics Découvrir les affiches et les imprimer Devenir volontaire

➜ Pourquoi manifester ? > > Le 16 octobre, le moment ou jamais pour se faire entendre ! > > Depuis 4 ans, nous nous battons jour après jour pour défendre le mariage, la filiation, la famille. > > Certes, la loi Taubira a été votée. Mais grâce à tous ceux qui se sont mobilisés, nous avons jusqu'à présent empêché la légalisation de la PMA « sans père », nous avons obtenu le retrait du projet de loi « familles » de la ministre Dominique Bertinotti, obtenu le retrait d'un projet législatif d'accès des couples pacsés et concubins à l'adoption... Les jeunes se sont levés, les autres pays se lèvent aussi pour défendre la famille. > > Vous avez donné une ampleur et une visibilité nouvelle à tous ceux qui défendent une société humaine et solidaire, respectueuse des droits de l'enfant, respectueuse du mariage, union la plus stable pour la famille et protégeant la famille, irremplaçable pour l'éducation et la société. > > Mais François Hollande, pour des raisons électoralistes, a relancé des projets législatifs visant la redéfinition de la filiation, de la place et du rôle des parents, de la famille. Ces projets sont aussi contraires à la liberté d'éducation et à la liberté scolaire. > > Et nous voyons bien que la plupart des candidats aux futures élections ont peur de prendre la parole pour défendre le mariage et la famille, n'osent pas défendre les droits et les besoins les plus élémentaires de l'enfant. > > Pour stopper ces nouvelles offensives contre la famille et l'éducation, pour nous faire entendre des candidats aux élections à venir, pour ne pas aller vers le meilleur des mondes mais vers un monde meilleur, pour bâtir l'avenir au lieu de le subir,

TOUS DANS LA RUE LE 16 OCTOBRE A PARIS ! Infos, horaires, RDV, dons en ligne sur : www.lamanifpourtous.fr L'idéologie du genre à l'école : vrai ou faux ? > > Le Pape François a raconté qu'un petit garçons français qui voulait devenir une fille et parlé à ce sujet d'un « sournois endoctrinement » à l'idéologie du genre. La Ministre de l'Education nationale a déclaré que le Pape tenait des propos « légers et infondés ». > > Pour vous faire une idée plus précise de la situation en quelques instants, consulter cet article : Découvrir notre décryptage www.lamanifpourtous.fr/actualites/mauvais-genre/ ➜ Et pour aller plus loin : Comprendre l'enjeu en 2 minutes : En savoir plus

: Mieux vaut donner à LMPT qu'à Hollande ! Soutenez la famille et réduisez vos impôts ! > > Manifestation le 16 octobre, Université d'été... l'année 2016-2017 s'annonce décisive et sera donc une période très dense en action et mobilisation... Toutes nos équipes s'y prépare. Mais nous avons vraiment besoin de moyens financiers : merci d'avance de votre don ! > > Si vous êtes imposable, vous pourrez déduire 66% du montant de votre don à La Manif Pour Tous : ainsi, un don de 50 ¤ vous coûte réellement 17 ¤. Je donne maintenant ! www.lamanifpourtous.fr/soutenir-la-manif-pour-tous-2/ Don en ligne Cliquez ici Don par chèque à l'ordre de "AF La Manif Pour Tous" à adresser à : La Manif pour Tous > 115 rue de l'Abbé Groult > 75015 Paris Pour toute question donateurs@lamanifpourtous.fr MERCI !

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 13:42
LES ATTENTATS ET L'ISLAM NE DOIVENT PAS NOUS FAIRE OUBLIER QUE LE GRAND REMPLACEMENT S'ACCELERE ! LA FRANCE, UN NOUVEAU KOSOVO!

http://www.polemia.com/quand-linsee-valide-le-grand-remplacement/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=c3e9973a24-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-c3e9973a24-55412265

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Quand l’INSEE valide le Grand remplacement

4 octobre 2016 | Polémia Email Print Friendly Alain Nueil, professeur de lettres agrégé ♦

Le « fantasme » est bien une réalité chiffrée. Grand Remplacement : il convient de mettre des majuscules, non par goût du sensationnel, mais parce qu’il s’agit d’un événement historique singulier, un changement important dans la population française qui se déroule sous nos yeux. C’est donc un nom propre. On a d’abord cru qu’il s’agissait d’un fantasme d’extrême droite. Un ami professeur en Sorbonne me disait : « Le Grand Remplacement, je connais la théorie, mais je n’y crois pas ». On disait aussi que cette hypothèse était « trop logique » pour se produire. Objection bien curieuse : si la récolte de blé est mauvaise, faudra-t-il s’attendre à ce que le prix du pain baisse, parce que le contraire serait « trop logique » ? À moi, l’intuition me suggérait, en voyageant dans les RER parisiens, en voyant les nombreux Comoriens implantés en Dordogne par le conseil général socialiste précédemment aux manettes, que cette théorie se transformait en réalité. Mais il faut se méfier de l’intuition comme de la peste. Des statistiques ethniques déguisées Tous ces doutes ont laissé la place, le 30 septembre 2016, à une certitude scientifique grâce à la publication par l’INSEE des résultats de son étude sur les naissances en France.

On lit dans le rapport sur les évolutions de la population française en 2015 : « Depuis 2011, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6,07%. » Ce qui appelle plusieurs remarques. Il existe encore en France, à l’INSEE, des fonctionnaires assez courageux et inventifs pour contourner l’interdiction (stupide et dangereuse à mon avis) des statistiques ethniques. Le lieu de naissance de la mère ou du père ? Où voyez-vous de l’ethnicité dans cette question ?

Le devoir d’un scientifique est de cerner la réalité au plus près, bravo à ces mathématiciens à qui le réel ne fait pas peur. « Deux parents nés en France » : c’est déjà le cas de beaucoup de descendants d’immigrés dont il faudrait défalquer le nombre de naissances en le soustrayant des 535.302 nouveaux-nés pour avoir une idée du chiffre des naissances chez les blancs de type européen (l’usage du mot « caucasien », racialement neutre, serait bien pratique, mais la langue française ne l’admet pas, on croirait qu’il s’agit d’une multiplication des Tchétchènes et autres Ossètes dans l’hexagone.) Chez ceux-ci, le pourcentage de naissances par femme doit être de 1,3 ou 1,4, en berne comme chez les Allemandes ou les Italiennes (revoir l’épisode triste et amusant de « L’île des enfants uniques » dans Journal intime de Nanni Moretti). Dans mon coin de France rurale, je vois beaucoup de jeunes couples avec un seul enfant et beaucoup de seniors dont la famille se termine en queue de poisson.

Après le décès des derniers baby-boomers, il y aura beaucoup de jolies maisons vides où l’on pourra loger les migrants. Le Bras désavoué par la réalité Une guéguerre oppose deux grands démographes, Michèle Tribalat (une femme de gauche) et Hervé Le Bras à propos des naissances chez les immigrés et leurs descendants. Ces statistiques viennent de prouver que c’est la première qui a raison. Hervé Le Bras apparaît désormais pour ce qu’il est : le porte-parole du Mensonge Officiel sur la démographie. Il nous a expliqué pendant des années que les jeunes couples d’origine immigrée se mettaient tout de suite à la natalité à la française et faisaient environ deux enfants, comme les Français « de souche ». « Paroles, paroles… » comme chantait Dalida. Je n’ai pas entendu une seule présentation, un seul commentaire sur les grands médias à propos de la publication avant-hier de ces statistiques sérieuses du très sérieux INSEE. Certes, je n’écoute et ne lis pas tout, mais internet est tout de même un bon moyen de scruter ce qui se dit dans les médias. Là encore, Mensonge Officiel par dissimulation. Quand Jules César est arrivé en Gaule avec la ferme intention de conquérir le pays, il n’était question sur les télévisions gauloises que du risque que le ciel ne tombe sur la tête des habitants de ce malheureux pays. L’Yves Calvi de l’époque arbitrait des débats passionnés sur tombera ou tombera pas et personne ne parlait de Jules et de ses projets menaçants. Vous voyez bien que les Gaulois sont nos ancêtres. Cette évolution est plus marquée depuis 2011, souligne l’INSEE.

Impossible de ne faire un rapprochement avec la politique antinataliste des divers gouvernements de la présidence Hollande. Réduction des allocations familiales, abaissement du quotient familial, abaissement des prestations d’accueil au jeune enfant, tout a été mis sous condition de revenus, c’est-à-dire qu’il s’agissait d’une attaque en règle contre la natalité des classes moyennes, qui sont pour l’essentiel formées de « caucasiens ». Décidément, ce quinquennat aura été catastrophique sur tous les plans. Dernière remarque sur cette passionnante statistique : les mathématiciens de l’INSEE ne sont pas des futurologues, mais on peut déduire de leurs chiffres qu’il s’agit là d’une tendance lourde, dont on ne voit pas ce qui pourrait la freiner ou a fortiori l’arrêter. Il y aura forcément une année X du XXIe siècle où ceux qui sont nés en 2015 étant enfants d’un ou de deux parents nés à l’étranger et leurs descendants deviendront plus nombreux que ceux qui sont nés en 2015 de deux parents nés en France. Durant une année postérieure Y, ils deviendront plus nombreux sur les listes électorales et la loi de la démocratie leur permettra de pouvoir prendre de bonnes décisions, mais aussi de mauvaises comme imposer la charia en France, rattacher le pays au Qatar ou forcer les dernières chrétiennes à porter le voile. Il s’agit là d’un scénario très logique, trop logique peut-être, les surprises de l’Histoire peuvent bien sûr l’enrayer, ce dont je serai ravi dans ma tombe. Mais j’attends qu’on me démontre que ce scénario n’a aucune chance de se produire, les événements logiques ayant la stupide habitude de se produire plus souvent que les événements illogiques.

Une contre-société patriarcale Un dernier mot sur les femmes, principales actrices de la natalité. Dès lors que coexistent dans un même pays deux mentalités très différentes chez les femmes elles-mêmes et chez les hommes dans leurs rapports avec elles, il se produit un déséquilibre grave. Dans la France actuelle, l’une des deux classes de femmes proclame « un enfant si je veux quand je veux » et les hommes n’osent pas protester et réfuter cette assertion tout de même extravagante qui détruit le père et fait du mâle un simple fournisseur de sperme. Les hommes se taisent, ils sont terrorisés par des décennies de lutte acharnée contre le Père, des décennies de divorces impitoyables déclenchés à 80 % par les épouses, des décennies de destruction de toute figure de domination masculine, le juge grave, le professeur autoritaire, le curé sévère et tant d’autres. Le président de la République élu en 2012 est d’ailleurs emblématique de ce refus de toute autorité masculine. Pendant ce temps, dans un autre segment de la population française, c’est : « autant d’enfants que je le voudrai, moi le père » et « surtout mets ton voile pour aller au supermarché ». En dépit de ce que disent les têtes creuses, le voile est avant tout la preuve de la soumission des femmes aux hommes, qui décideront seuls du nombre de grossesses que l’épouse subira.

J’espère bien que la majorité des familles musulmanes de France ne fonctionne pas sur ce modèle étroitement machiste et patriarcal, mais qu’il en existe une certaine proportion est suffisant pour modifier les statistiques démographiques. Conséquence de cette dualité dans les conditions féminines : une supériorité numérique croissante du second segment de la population sur le premier. La France a des chances (ou des risques) prouvées et vérifiées désormais par l’INSEE de connaître en une centaine d’années ce que le Kosovo a connu en un millénaire : la lente submersion d’un peuple par un autre peuple plus prolifique. Rappelons que le Kosovo est le berceau de la nation serbe, que tous ses noms de lieu sont d’étymologie serbe, les noms albanais n’en étant que des adaptations.

A commencer par Kosovo qui signifie en serbe le champ des merles, lieu d’une célèbre bataille contre les Turcs. Les historiens du futur seront un peu étonnés par la cause de cet effacement du peuple français d’origine : un excès de grandeur d’âme et une naïveté phénoménale. Et puis on en rira, on classera cette disparition dans les histoires de morts ridicules, ainsi que les affectionne les petites séries thématiques qu’on trouve sur les sites d’information de la Toile (les dix stars tombées dans la misère, les dix îles sublimes qu’il faut visiter avant de mourir etc…) On rira de la disparition des anciens Français comme on rit de la mort ridicule de ce Japonais en safari, dévoré par un lion pour lui avoir donné un grand coup de pied pendant sa sieste afin qu’il ait l’air plus vif sur la photo-souvenir

. Alain Nueil 3/10/2016 Alain Nueil est romancier et enseignant agrégé de lettres.

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