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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 08:45
LA CONNASSE IMMIGRATIONNISTE DROIT DE L'HOMMISTE MERKEL AFFAIBLIE ELECTORALEMENT! BON DEBARRAS !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/28/elle-paye-son-appel-aux-refugies-migrants-5840963.html

~~ Elle paye son appel aux « réfugiés » ... Le Figaro nous l'apprend aujourd'hui [Nicolas Barotte, 29.08] : La cote de popularité de la chancelière est en baisse et 50% des Allemands sont opposés à un quatrième mandat (extraits). Quelle que soit la suite, et même si finalement elle devait poursuivre son action, elle sort affaiblie de la crise des migrants ... Contestée comme rarement depuis une décennie, Angela Merkel attend le bon moment. À treize mois des élections fédérales en Allemagne, la chancelière n'a pas annoncé si elle souhaitera briguer un quatrième mandat. Le temps « n'est pas venu » d'en parler, répond-elle généralement pour éluder le sujet. Car la réponse à cette question est plus ouverte qu'il y a un an : la politique d'accueil des réfugiés, qu'elle a engagée à l'automne 2013, a suscité du doute et de l'opposition dans les rangs de ceux qui la soutenaient jusqu'à présent. Wolfgang Bosbach, député depuis 1994 et figure du Bundestag, est ainsi devenu le symbole des anti-Merkel au sein de la CDU. Cette semaine, il a annoncé qu'il ne se représenterait pas aux législatives: « Sur quelques questions politiques importantes, je ne peux plus suivre » (...). Le doute croissant dans les rangs des conservateurs a bouleversé les plans d'Angela Merkel. À en croire Der Spiegel, souvent bien informé, la chancelière aurait souhaité annoncer une nouvelle candidature au printemps dernier. Mais la crise des réfugiés l'en a empêchée. (...) Premier opposant à la politique migratoire d'Angela Merkel, le chef de file de la CSU, Horst Seehofer, a exigé de la chancelière qu'elle patiente. Alliés traditionnels de la CDU, les Bavarois disent hésiter, cette fois, à soutenir la chancelière… (...) Seulement 42% (des Allemands) souhaiteraient qu'elle poursuive son action. Lors de la précédente enquête de l'institut, en novembre, ils étaient 45% à souhaiter un nouveau mandat de leur chancelière.

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 08:34
RAS LE BOL DE L'ISLAM, DES ATTENTATS, DES VOILES  ET DES BURKINIS! LES FRANCAIS EN FRANCE ET LES MUSULMANS DANS LES PAYS MUSULMANS!

~~ lundi 29 août 2016

Islam : une greffe qui ne prend pas !

par François DAVIN 24839943.3.jpgHUMEUR ♦ L'une des scènes les plus désopilantes du film "Les Visiteurs" est celle où Godefroy entre dans la baignoire tout habillé, Jacquouille prenant lui-même son bain - si l'on peut dire ! - après lui, et lui aussi tout habillé. Je ne suis personnellement jamais entré dans la salle de bain d'un des membres du Conseil d'Etat au moment où il prenait sa douche : la prend-il tout habillé, en costume-cravates, chaussettes et chaussures au pied ? Je n'en sais rien, mais après l'arrêté du Conseil sur le Burkini, cette vision farfelue et grotesque m'a traversé l'esprit... La vérité est que nous avons des moeurs, en France, depuis des siècles; comme tous les autres habitants de tous les pays du monde. Ces moeurs sont ce qu'elles sont, et nous n'avons pas à nous en justifier, tout simplement parce que nous sommes chez nous, et que, chez nous, nous vivons de la façon qui nous semble la bonne. Que cela plaise à X ou Y nous importe peu; que X ou Y n'aime pas nos façons de faire, c'est son problème. Si quelqu'un veut vivre « à l'orientale », eh bien qu'il ou elle aille vivre dans un pays oriental. Si « quelqu'une » veut manifester sa foi musulmane sur les plages, eh bien qu'elle aille sur une plage d'un pays musulman. Chez nous, à la plage, on s'est toujours baigné sans chercher à manifester son catholicisme, ou son athéisme, ou son taoïsme ou son je-ne-sais-quoi : il suffit de regarder les enluminures médiévales de Fouquet pour voir le roi Louis IX et son armée se baignant nus dans une rivière..

. La réalité est qu'avec le burkini, on a une provocation de plus de l'Islam militant, et que cet Islam nous n'en voulons pas chez nous. Le Conseil d'Etat peut bien dire ce qu'il veut, en fonction des lois et de l'esprit d'un Système que nous combattons dans ses fondements mêmes, cela ne changera rien. Chirac a initié une greffe en 75 avec ses décrets scélérats sur le « regroupement familial » : cette greffe ne prend pas, et les Français sont de plus en plus nombreux à être excédés d'entendre tous les jours parler de l'Islam.

Il faudra donc peut-être bien, un jour, changer nos lois, mais, en réalité, ce qu'il faut faire c'est régler le problème de l'immigration de masse et, pour cela, changer de Système.

Ce qu'il faut faire, c'est une révolution. L' « alter-révolution » ... • http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/28/islam-u

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 08:23
LES CORSES REAGISSENT COMME IL SE DOIT AVEC LES MUSULMANS ET NOUS MONTRENT LE CHEMIN A PRENDRE !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/28/les-corses-ne-veulent-pas-de-lecons-de-morale-antiraciste-5840895.html

~~ Les Corses ne veulent pas de leçons de morale antiraciste

Par Alexandre Devecchio « Les Corses ne veulent pas de leçons de morale antiraciste » : C'est ce qu'expose Paul-François Paoli dans cet entretien donné à Figarovox [25.08] après la rixe de Sisco en Corse.

Entretien où il revient sur le climat très dégradé qui règne sur l'Île de Beauté entre Corses et Maghrébins. Nous trouvons son analyse intéressante et juste, sans que pour autant nous entrions par là dans quelque autre aspect que ce soit de la question corse. LFAR 3551699360.jpgCinq personnes ont été placées en garde à vue la semaine dernière à la suite de la rixe survenue à Sisco.

Parmi les gardés à vue, « trois frères d'une même famille maghrébine et deux villageois de Sisco », a indiqué le procureur de Bastia. La garde à vue porte sur « des violences avec armes » pour les premiers, et « violences en réunion » pour les seconds. « A l'origine des incidents se trouvent les membres de la famille maghrébine qui ont souhaité privatiser la plage », a également déclaré le procureur de Bastia, selon France 3 Corse.

Avant d'ajouter : « On a d'une part une logique d'appropriation de la plage qui relève du caïdat, et de l'autre une réaction inadaptée des villageois de Sisco ».

Que cette décision vous inspire-t-elle ? Peut-renvoyer dos à dos des « voyous » apparemment munis d'armes et des villageois qui semblent en légitime défense ? Connaissant cette petite plage de Sisco dans le cap corse et qui est très exiguë, je me doutais un peu que c'était une affaire de territoire plutôt qu'un incident dû à une manière de s'habiller. Les jeunes corses ont sans doute eu l'impression d'être de trop. Ce que nous acceptons depuis très longtemps sur le continent, l'incivilité, l'arrogance ou la violence de certains jeunes maghrébins qui ne sont pas forcément religieux, les Corses ne sont pas près de l'accepter et ils ont raison. On ne peut évidemment pas mettre sur le même plan les agresseurs et les agressés, puisque en l'occurrence ce sont les jeunes Corses qui l'ont été. Les médias ont parlé d' « affrontement communautaire » entre Corses et Maghrébins. Où est passée la France ? J'étais en Corse durant le mois de juillet, notamment dans la banlieue de Bastia et j'ai ressenti la tension monter après la catastrophe de Nice. J'ai entendu des propos incendiaires venant de jeunes corses au sujet des « Arabes ». Nul n'ignore qu'entre Corses et Maghrébins, ce n'est pas le grand amour. Les communautés ont plutôt tendance à vivre séparées et l'idée diffusée par certains nationalistes selon laquelle la Corse serait une nation en train de se construire avec tous les habitants de l'île relève du mythe. La société corse est tolérante mais elle n'est guère assimilationniste. Pour qu'assimilation il y ait, il faut des mariages mixtes entre Magrébins et femmes corses et je n'en ai pas rencontré beaucoup en cinquante ans de fréquentation. Par ailleurs, depuis quelques années, la pression musulmane s'accentue. Il y a désormais beaucoup de femmes voilées dans la banlieue de Bastia. On ne peut pas dire que ce soit le signe d'une assimilation en cours.

Dans votre livre, vous faites le parallèle entre certains jeunes corses et certains jeunes « franco-algériens » qui sont français juridiquement parlant, mais n'attribuent plus à la nationalité française de valeur affective. Pouvez-vous développer ?

Dans mon dernier livre, j'ai mis l'accent en effet sur un phénomène de dissociation entre la nationalité administrative et le sentiment d'identité. Que moult jeunes maghrébins, notamment pourvus de la double nationalité, ne se sentent pas français est une réalité patente ; les drapeaux algériens brandis durant les manifestations sportives en témoignent. Pour ce qui est des Corses, c'est différent. Le nationalisme a en effet accentué la dissociation entre la nationalité française officielle des Corses et leur sentiment d'être exclusivement corses. Pour autant lors de l'affaire de Sisco on a pu constater que l'Etat de droit avait bien fonctionné. Si les Corses, même nationalistes, acceptent que la justice soit rendue dans cette affaire, c'est qu'ils acceptent la légitimité de l'Etat et c'est une très bonne chose. Peut-on les mettre sur le même plan ? Pour les jeunes corses, le sentiment d'appartenance est souvent réel. Pour les jeunes Franco-Algériens qui n'ont parfois jamais mis les pieds dans leur pays d'origine, cela ne traduit-il pas surtout un sentiment de défiance à l'égard de la France ? Cette affaire de Sisco est en effet assez emblématique des fractures ethniques qui travaillent la société française depuis longtemps.

En Corse, ces fractures sont à vif parce que les Corses ont un lien quasi-organique avec leur terre et ils sont réactifs quand ils ont l'impression que des étrangers se comportent comme sur un territoire conquis. Le slogan « On est chez nous » scandé par les manifestants qui sont allés dans le quartier de Lupino pour en découdre avec les agresseurs marocains n'est nullement raciste en lui-même. Il signifie qu'en Corse, ce sont les Corses qui décident de ce qui se fait ou ne se fait pas. Dans les années 70 et 80, il y avait souvent des bagarres entre jeunes corses et jeunes allemands qui, l'été, défrayaient la chronique. Personne ne parlait de racisme. Simplement les jeunes locaux avaient l'impression que les Allemands, nombreux sur les plages à l'époque, se comportaient de manière arrogante. En Corse, le meilleur moyen d'être accepté est d'être discret et de se conformer aux us et coutumes locales. L'arrogance et l'exhibitionnisme, d'où qu'ils viennent, sont mal perçus. Beaucoup de jeunes musulmans se reconnaissent de plus en plus dans la Oumma …

Bien au-delà du cas corse, l'affaire de Sisco est-elle le miroir des fractures françaises ? Peut-on aller jusqu'à parler de « balkanisation de la France » ? Que peut-on faire face à ces phénomènes de sécession culturelle et territoriale ?

Il pourrait y a avoir un risque de balkanisation si l'Etat républicain qui est sensé détenir le « monopole de la violence légitime » pour reprendre la formule de Max Weber n'assume plus ses fonctions répressives. A quoi bon être strict sur cette question du burkini si des femmes en burka peuvent faire leurs courses sur les Champs Elysées alors que la loi l'interdit ? Le port de la burka est beaucoup plus agressif symboliquement que celui du burkini. Il signifie ni plus ni moins ceci : je vis chez vous, parmi vous, mais vous n'avez pas le droit de me regarder alors que j'ai moi-même ce droit. La vraie raison de la non-intervention de l'Etat hollandais est la peur. L'Etat hollandais a peur des troubles qui pourraient s'ensuivre si les fonctionnaires de police faisaient respecter la loi à Marseille, à Roubaix ou en Seine-Saint-Denis. En Corse, cette faiblesse de l'Etat est très mal perçue. Les Corses n'ont pas envie de recevoir des leçons de morale antiraciste et des cours de valeurs républicaines venant de gens qui ferment les yeux depuis si longtemps sur ce qui se passe dans ces quartiers où les salafistes sont comme des poissons dans l'eau. Et l'on comprend, du coup, pourquoi le récent communiqué du FLNC contre les islamistes n'a guère soulevé de protestation en Corse. Si L'Etat est défaillant dans la lutte contre l'islamisme, d'autres s'en chargeront. •

Paul-François Paoli est chroniqueur littéraire au Figaro et essayiste. Il a publié dernièrement Quand la gauche agonise (éd. du Rocher, janvier 2016). Alexandre Devecchio

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 08:09
TOUT SAUF LE DROIT DE L'HOMMMISTE JUPPE INCAPABLE DE COMBATTRE L'IMMIGRATION!

JUPPE, UN HOMMME CONVICTIONS NUISIBLES A DEGAGER!

http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/le-sondage-trompeur-qui-donne-juppe-vainqueur,279733?mc_cid=35e1d9c913&mc_eid=58ff097ba7

~~ Le sondage trompeur qui donne Juppé vainqueur

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/08/alain-juppe-juge-que-la-revision-de-la-constitution-est-inutile.jpg Cette primaire de la droite est un OVNI pour les instituts de sondage, qui ignorent tout du corps électoral qui se déplacera. image: http://2.gravatar.com/avatar/b6418a2f59b17fc88d2d6733bc0e913f?s=320&d=blank&r=g Pascal Célérier Un sondage Odoxa pour BFM TV et Le Parisien–Aujourd’hui en France est venu doucher les espoirs de l’ancien Président au terme de sa semaine d’entrée en campagne, et ragaillardir un Alain Juppé qui semblait être passé à côté des grands sujets de l’été : les attentats et le burkini. En effet, le maire de Bordeaux domine toujours la primaire de la droite avec 38 % au premier tour, Nicolas Sarkozy perdant deux points (de 26 à 24 %). Derrière eux, seuls MM. Fillon et Le Maire dépasseraient les 10 %. NKM décrocherait un 4 % et les autres petits candidats se partageraient 9 %. Et, pour le second tour, M. Juppé est donné vainqueur à 63 % contre 37 %. Pourtant, M. Sarkozy pourrait trouver dans ce sondage apparemment décevant quelques raisons d’espérer. De fait, cette enquête révèle une très grande stabilité, ce qui n’est pas forcément bon signe pour M. Juppé car, s’il ne dévisse pas de ses 38 %, il ne gagne rien non plus ; quant à l’effritement de M. Sarkozy, il n’est pas l’effondrement que d’aucuns espéraient et correspond à la marge d’erreur. De plus, on peut penser que ces chiffres sont loin de la réalité et que l’écart entre les deux favoris est certainement bien moindre. Pour plusieurs raisons qui tiennent au caractère inédit de ce scrutin et aux conditions de réalisation de ce sondage.

En effet, cette primaire de la droite est un OVNI pour les instituts de sondage, qui ne disposent d’aucun précédent et ignorent tout du corps électoral qui se déplacera. Or, MM. Juppé et Sarkozy savent bien, eux, que leur sort est lié à la qualité et à la quantité des électeurs qui iront les départager. Le premier misant sur une primaire ouverte et centriste, le second sur une primaire dominée par le noyau dur des droites fortes qu’il s’efforce de remobiliser. Et si l’on regarde le « vivier » interrogé par Odoxa, on ne peut qu’être très réservé sur les résultats. S’il y a bien un panel représentatif conséquent de 5.053 électeurs sélectionnés selon la méthode des quotas, le sondeur a ensuite interrogé parmi eux 1.472 personnes « comptant aller voter » à cette primaire. Et c’est ce dernier échantillon qui pose problème. Il signifierait que 29 % des électeurs inscrits se déplaceraient pour la primaire de la droite, donc qu’elle serait d’une attractivité inouïe, fortement mobilisatrice. Pour 46 millions d’inscrits environ, ce taux nous donnerait plus de 13,3 millions d’électeurs pour cette primaire ! Et même si le panel initial ne correspond qu’aux votants, cela ferait encore plus de 10,5 millions de votants ! Chiffres considérables. Et complètement fantaisistes ! Les électeurs de la primaire de la droite seront donc bien moins nombreux. Et moins ils sont nombreux, plus M. Sarkozy monte, ce que révèle d’ailleurs le sondage, quand il distingue les 16 % « comptant aller voter » des 13 % « certains d’aller voter » (voir p. 17 du sondage Odoxa). Et 13 %, cela fait encore 6 millions d’électeurs… Or, la primaire du PS en 2011 n’avait mobilisé que 2,8 millions d’électeurs. Et rien ne permet de penser que l’électorat de droite fera mieux. Ce seront d’abord les militants et les sympathisants engagés, et le rôle de l’appareil LR sera déterminant. Et, dans ce cas, M. Sarkozy dispose d’un net avantage. Pour l’instant, le match Juppé-Sarkozy est plus ouvert que jamais, pour qui sait lire entre les lignes et les chiffres des sondages. En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/pascalcelerier/le-sondage-trompeur-qui-donne-juppe-vainqueur,279733#u4qtTA85PqwFx2Cf.99

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 07:57
AIDER LES KURDES AVEC DES ARMES MODERNES  ET COMBATTRE LES TURCS IMPERIALISTES!

AU FAIT LES CONNERIES DE DEMOCRATIE ET DE DROITS DE L'HOMME DANS LE CONFLIT ENSYRIE,QUE SONT ELLES DEVENUES, PERSONNE N'EN DIT PLUS UN MOT FACE AUX REALITES GEOPÖLITIQUES !

http://www.bvoltaire.fr/remymahoudeaux/realpolitik-abandonner-sudetes-kurdes-nouveau-munich,279776?mc_cid=35e1d9c913&mc_eid=58ff097ba7

~~ Realpolitik : abandonner les « Sudètes kurdes » avec un nouveau Munich

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2014/05/echec-et-mat-1456x648.jpg Il est des peuples entiers qui peuvent être considérés comme des variables d’ajustement. image: http://2.gravatar.com/avatar/ee281a49ada606bec8983869d95d8a89?s=320&d=blank&r=g Rémy Mahoudeaux Il est des peuples entiers qui peuvent être considérés comme des variables d’ajustement. Vous savez, ces trucs de moindre importance que l’on sacrifie en premier si le besoin s’en fait sentir pour préserver ou établir un équilibre global, une solution consensuelle. Les Kurdes, par exemple, en sont une. Une quarantaine de millions de personnes réparties entre la Turquie, l’Iran, l’Irak, la Syrie et une diaspora représentant un peu plus de 5 % du total. Une mosaïque de religions : sunnites, chiites, alévies, yézidis, israélites ou chrétiens. Un peuple sans nation, parce qu’il lui manque un territoire autonome où il pourrait être souverain. Un peuple avec ses dissensions internes, aussi. En 1920, le traité de Sèvres qui statuait sur le démantèlement de l’Empire ottoman prévoyait que les Kurdes pourraient créer un État indépendant. Las, Mustafa Kemal Atatürk ne veut pas risquer de voir son État amputé de la partie orientale de son territoire. Il impose le traité de Lausanne en 1923, où l’Occident renonce aux indépendances kurde et arménienne. Ces populations sont vouées à un déni de leur identité et à une oppression constante de la part des États qui émergent des décombres de l’Empire. Toute tentative de révolte indépendantiste est réprimée dans le sang. Vae victis. Aujourd’hui encore, avec une grande lâcheté, les gouvernements de l’Occident regardent passivement la Turquie, soi-disant en lutte contre les insurrections djihadistes de Syrie et d’Irak, ses anciens alliés. Qui s’émeut de ce que les Kurdes irakiens et syriens, adversaires acharnés et résolus du pseudo-califat État islamique et du front Al-Nosra, soient aussi les victimes de l’armée turque sur le terrain ? Quelques journalistes, quelques bonnes âmes éparses, et puis il faut vite passer à autre chose. L’Orient, c’est décidément trop compliqué. Tant pis pour les Kurdes. À tout prendre, l’armée turque est un meilleur allié : un membre de l’OTAN. Même secouée après ce pseudo-putsch raté auquel plus personne ne croit et qui camoufle bien mal une vaste opération d’épuration. Alors nos diplomaties occidentales vont se taire, au lieu de taper du poing sur la table et de promettre 10 ou 50 missiles de croisière sur des objectifs turcs choisis avec soin au prochain dégât collatéral dont seraient victimes les Kurdes syriens ou irakiens qui se battent. Puis de lancer effectivement ces missiles au premier casus belli, puisque le pouvoir politique turc semble ne comprendre que la violence. Et, en cas bien improbable d’éruption inopinée de courage chez nos gouvernants, d’étendre cette protection aux Kurdes de Turquie. La realpolitik, c’est plutôt d’abandonner les Sudètes kurdes avec un nouveau Munich. À plus long terme se pose la question de l’ambition politique de la Turquie de M. Erdoğan. Tel un Iznogoud beaucoup moins désopilant, souhaite-t-il restaurer un califat ottoman à la place de celui d’Al-Baghdadi ? Laisser la peste remplacer le choléra, voici une solution durable à tous les problèmes de l’humanité. En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/remymahoudeaux/realpolitik-abandonner-sudetes-kurdes-nouveau-munich,279776#Fu4qU9L5eXgichbo.99

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 07:51
C'EST TRUMP EN REAJUSTANT LE TIR AVEC LES NOIRS,LES HISPANIQUES ET LES FEMMES QUI VA GAGNER !

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/dernier-argument-de-clinton-trump-et-ku-klux-klan-meme-combat,279545?mc_cid=e5933c4579&mc_eid=58ff097ba7

~~ Dernier argument de Clinton : Trump et Ku Klux Klan, même combat !

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/08/hillary-clinton-projected-to-win-the-nevada-caucuses-1550x660.png Lorsque Trump commence à cibler les afro-américains et les hispanophones, elle s’inquiète pour sa maisonnée. image: http://2.gravatar.com/avatar/593bd9ca3c4090c40cc90eb9ae2e04d9?s=320&d=blank&r=g André Archimbaud Consultant stratégique Victoire ou pas le 8 novembre, les Américains assisteront au baptême de la droite alternative « Alt-Right » de Bannon (30 millions de lectorat pour Breitbart News). Un baptême confirmé par le « trumpisme » et ses quelque 60 millions d’électeurs. Un trumpisme qui est au coude à coude avec Clinton, selon le traçage en continu « daybreak poll » effectué quotidiennement par le partenariat Los Angeles Times – USC Dornsife. Donald Trump, selon la mise à jour du 26 août, est majoritaire chez ceux qui gagnent entre 35.000 et 75.000 dollars, minoritaire dans la tranche inférieure, et à égalité avec Clinton dans la tranche supérieure. Seuls 35 % de ceux qui ont un diplôme universitaire (licence+) sont trumpistes (51,7 pour Clinton), avec une majorité pour Trump chez ceux qui ont un niveau secondaire (47,9 % contre 41,1 %), ou qui ont acquis une certaine expérience universitaire (49,9 % contre 37 %). Clinton et Trump sont à égalité dans la tranche d’âge 35-64 ans, tandis que Clinton domine chez les plus jeunes et Trump chez les plus vieux. Quelques surprises : Clinton représente 33,8 % des Blancs (53,6 % pour Trump), 85,1 % des Noirs (5 % pour Trump), mais « seulement » 52,7 % des hispanophones, Trump faisant mieux que les 27 % de Romney en 2012, avec 34,5 %. Les « autres ethnies » se rallient encore majoritairement à Trump (47,4 % contre 43,1 %), cependant que les femmes à Clinton (48 % contre 39,7 %) et les hommes à Trump (49,2 % contre 38,9 %).

Clinton est inquiète, bien qu’en tête : elle a levé un demi-milliard pour une campagne qui lui coûte mensuellement 3 millions de dollars en salaires et 26 millions en publicités négatives sur Trump (à multiplier par cinq avec l’intervention de ses PACs « indépendants »), cependant que Trump verse moins de 400.000 dollars en salaires mensuels, et commence seulement à faire de la publicité (14 millions ce mois-ci), ayant levé en deux mois autour de 130 millions de dollars. Le retour clintonien sur investissement est donc faible. Lorsque Trump commence à cibler les Afro-Américains et les hispanophones, elle s’inquiète donc pour sa maisonnée. D’autant que le supplice continue : courriels, fondation, Huma Abedin, Assange et son épée de Damoclès… sans oublier la brillante intervention pro-Trump de Nigel Farage le 24 août dans le Mississippi devant une immense foule chauffée à blanc.

D’où le massacre de Saint-Louis. En cette journée du 25 août, le procureur Clinton a en effet violemment attaqué Trump, usant de vingt arguments se résumant ainsi : Trump et Bannon vont installer le Ku Klux Klan à la Maison-Blanche, cependant qu’avec leur ami Farage ils vont soumettre le pays et le monde libre à Poutine. D’ailleurs, ils s’attaquent au pape et surtout à l’islam… Prévenir plutôt que guérir ? Fine mouche, Hillary voit un double danger : par ses récents appels aux communautés ethniques, Trump a peut-être des chances de remonter à 15 ou 20 % du vote noir, et de passer à 45 % du vote hispanique (chiffre de G.W. Bush). Plus grave : en jouant sa nouvelle carte humaniste, Trump risque de combler son déficit féminin, en particulier chez les femmes éduquées républicaines qui oscillent vers Hillary. Dix millions de voix qui peuvent tout faire basculer. C’est la thèse de Dana Perino, journaliste « bushiste » de Fox News, fondée sur le récent recrutement par Trump de madame Kellyanne Conway, omniprésente sur les médias…

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/dernier-argument-de-clinton-trump-et-ku-klux-klan-meme-combat,279545#mucvPYQVOmPtTHWT.99

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 07:33
A Rome, vis comme les Romains! Les musulmans doivent quitter la France  ou vivre comme des Français!

http://www.bvoltaire.fr/arnaudbesnard/et-si-nous-prenions-exemple-sur-le-qatar,279599?mc_cid=e5933c4579&mc_eid=58ff097ba7

~~ Et si nous prenions exemple sur le Qatar ?

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/08/qatar-habillestoi.jpg Il eût été judicieux que les médias se remémorent la campagne lancée au Qatar en 2013 à destination des touristes et des expatriés. image: http://0.gravatar.com/avatar/993a498f16e7eba96af2b7c99dbef566?s=320&d=blank&r=g Arnaud Besnard Journaliste En plein débat sur le burkini, il eût été judicieux que les médias français se remémorent la campagne de communication lancée au Qatar en 2013 à destination des touristes et des expatriés.

Cela aurait éclairé les discussions en France sur le bon sens qui prévaut depuis toujours en matière de savoir-vivre dès lors que l’on quitte son pays. Et qui se résume par la célèbre formule d’Ambroise de Milan, fabuleux adage et conseil de haute valeur : à Rome, fais comme les Romains ; si tu es ailleurs, vis comme on y vit ! Il s’appuyait, dit-on, sur la correspondance de saint Augustin lors de son séjour à Rome et qui, disait-il, s’était fait aux usages

. Cette campagne de communication initiée par la Qatarie Najla Al Mahmoud, une association de femmes, invitait instamment les non-Qataris a respecter les usages, les mœurs et la culture du pays. Quoi de plus légitime ? C’est exactement ce qu’attendent les Péruviens, les Lapons, les Chinois et peu ou prou tous les peuples du monde quand ils accueillent des étrangers ayant d’autres mœurs. Les Français – disons de souche, pour reprendre une expression homologuée naguère par François Hollande – souhaiteraient, je suppose, qu’on leur accorde les mêmes droits que ceux que l’on applaudit partout ailleurs. Mais, par je ne sais quelle loi supérieure, ces mêmes Français (qui constituent encore pour quelques années le socle du peuple vivant sur ce territoire) devraient accepter sans broncher que tout un chacun puisse y venir et y demeurer en donnant force de loi à des us et coutumes venus d’ailleurs. Le site Internet oumma.com, qui donnait en France l’information de cette campagne de communication, se réjouissait à l’époque (là encore légitimement) de cette initiative : « La Qatarie Najla al Mahmoud espère en effet éveiller les consciences occidentales en les appelant à déambuler dans les rues moins dévêtues, tout en relayant le fort mécontentement général qui envahit la population à la vue de ces accoutrements jugés offensants en terres musulmanes. » Or, il se trouve qu’une majorité de Français ne souhaitent pas, de toute évidence, côtoyer à la plage des femmes en burkini. À la limite, on se contrefout des raisons, bonnes ou mauvaises. Même si, par exemple, ils ont bien compris qu’il s’agit d’une énième revendication communautaire. C’est leur droit. Point. Comme c’est le droit des femmes qataries de s’indigner à la vue d’une mini-jupe ou d’un couple d’amoureux s’embrassant langoureusement. Les deux Qataries qui ont travaillé à cette campagne, outre qu’elles exhortent, selon umma.com, « tous les étrangers, hommes et femmes, à opter pour des tenues décentes, notamment en veillant à dissimuler les épaules et les genoux », rappellent d’une sentence définitive : « Que vous le vouliez ou non, ces pays ont leur propre culture qui doit être respectée et protégée par leurs propres peuples. » Comme elles ont raison ! C’est admirable de simplicité et de lucidité. C’est beau ! L’injustice scandaleuse est qu’il nous est interdit à nous, Français non musulmans, d’avoir raison comme elles. D’avoir raison avec elles. En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/arnaudbesnard/et-si-nous-prenions-exemple-sur-le-qatar,279599#wrzBSVxtyrr51ZxJ.99

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 09:38
L'Ecole dela République : Une fabrique d'ânes, d'ignorants,de zombies hors sol et sans racines !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/26/societe-education-robert-redeker-l-ecole-s-applique-a-effa-5840174.html

~~ samedi 27 août 2016 Culture & Education •

Robert Redeker : « L'école s'applique à effacer la civilisation française »

Par Patrice de Méritens Nous partageons pleinement l'analyse sans concession de la situation, qui est donnée ici, comme les solutions proposées. Simplement, à l'inverse de l'auteur, nous pensons que l'universalisme idéologique républicain est à la source du refus de la fraternité nationale et du mépris de l'identité française. [Entretien Le Figaro, le 26.08] LFAR En ne remplissant plus sa fonction traditionnelle de transmission, l'école de la République est devenue une fabrique de zombies et d'individus hors sol, explique le Robert Redeker dans L'École fantôme, un essai percutant dans lequel il analyse les causes de ce désastre et trace des voies pour l'avenir. Robert Redeker est un philosophe à l'esprit lucide et au verbe tranchant. Il le paye depuis dix ans en vivant loin du monde sous garde rapprochée, suite à une chronique célèbre où il dénonçait les intimidations de l'islamisme. Auteur de nombreux ouvrages, il n'a cependant jamais cessé de publier du fond de sa retraite. Il livre aujourd'hui un terrible constat de ce qu'est devenue l'école en France. Crise de l'enseignement, crise de l'éducation, crise de la vie. Selon lui, il n'y a pas d'école sans une pensée de l'homme, de la société et de l'identité nationale, toutes notions qui ont profondément été bouleversées depuis 1981.

Laquestion de l'école n'a-t-elle pas pris une dimension quasi ontologique en cette période de trouble ?

L'école de la République est un village Potemkine laissant croire, tel ce trompe-l'œil de propagande, qu'existe toujours, derrière ce mot, ce que les Français supposent être leur école. Par exemple, toute une propagande tente de faire croire, en dépit de l'aveuglante évidence, que le baccalauréat est encore un diplôme et un niveau, que l'école a encore des exigences intellectuelles.Même est le mot, qui a été sauvé, autre est la réalité, qui a été chamboulée. L'école en France a été assassinée, le fantôme de ce qu'elle fut porte son nom. Désignons les assassins. Le pédagogisme, avec à sa tête son âme damnée, Philippe Meirieu, et à sa solde toute la bureaucratie de l'institution. Najat Vallaud-Belkacem, via la réforme du collège, a parachevé le meurtre de l'école de la République avec une rage peu commune. « L'enseignement doit être résolument retardataire» , a dit Alain. Il ne prépare l'avenir qu'en plongeant l'élève dans le passé. L'école ne doit pas être explicitement ordonnée au progrès (social, humain, politique), mais à la conservation, qui passe par la transmission de contenus. Or, depuis 1981, réforme après réforme, l'école ne cesse de s'éloigner de sa raison d'être. Elle refuse désormais de transmettre le savoir, spécialement le savoir littéraire, devenant, selon le mot de Jean-Claude Michéa, « l'enseignement de l'ignorance ». Fabriquer des ignorants - en substituant à l'enseignement l'« apprendre à apprendre » - est désormais la pratique de notre système scolaire. Voulue, planifiée, organisée, cette destruction poursuit obstinément un but anthropologique : la fabrication d'un homme nouveau, le remplacement du type d'homme tel qu'il existe dans les nations européennes depuis des siècles par un type inédit. Un homme hors sol, déraciné, un zombie hébété. Un homme échangeable avec tous les autres hommes de la planète. Un homme aussi abstrait qu'un numéro : l'homme indéterminé. Un homme équivalent à tous les autres hommes - sur le fond de la confusion entre l'égalité et l'équivalence.

Cette perspective rend compte de toutes les récentes réformes, puisque pour la réaliser il faut empêcher l'accès des jeunes générations à la haute culture, changer, à travers des dispositifs comme les ABCD de l'égalité, les cours en heures de propagande pour la transformation anthropologique. Les propos de Najat Valaud-Belkacem laissent toujours paraître cette ambition : changer l'homme, changer la femme, faire émerger un homme nouveau et une femme nouvelle.

Vers quoi cette volonté politique se dirige-t-elle ?

L'école contemporaine est régie par la volonté de substituer la société à la nation et au peuple. La société à la place de la nation, que l'on hait ! La société à la place du peuple, que l'on méprise ! Cette école veut engendrer une société d'équivalents - non d'égaux - qui n'a besoin ni d'héritage, ni d'Histoire, ni de racines, dont la culture n'est plus que la culture de masse, l'inculture génératrice d'hébétude. C'est à la constitution de ce type de société que travaille la réforme du collège.Le démantèlement des matières au profit des enseignements décloisonnés et l'abandon des enseignements systématiques visent à former des humains intellectuellement déstructurés. Toutes ces réformes combattent le rôle initial de l'école : conserver la civilisation. Précisons : la civilisation française, le type français d'homme et de femme, la manière française d'habiter le monde, d'être un humain, l'amour de la belle langue, l'attention portée aux mots, au bien parler. Elles s'appliquent à liquider le peu qui demeure de civilisation française dans l'enseignement. La volonté de transformer la société s'accompagne de la volonté d'effacer la civilisation française. Afin d'arracher les enfants de France à la terre de France, à son Histoire, car la terre et l'Histoire sont en France la même chose, l'Education nationale dépayse les décors des livres d'apprentissage de la lecture. Dans la région toulousaine, des enfants apprennent à lire dans un ouvrage, Zékéyé et le serpent python, dont le personnage principal, un garçonnet fictif, Zékéyé, vit au Cameroun. Il est fortement conseillé par tous les inspecteurs, ces sous-officiers zélés chargés de contrôler l'adhésion des maîtres à l'idéologie officielle. Ce dépaysement arrache les enfants à leur pays afin de les empêcher d'entrer en fusion avec son histoire et sa culture, afin de prévenir le risque d'enracinement dans cette histoire et cette culture.

Comment expliquer cet acharnement destructeur ?

Par le sanglot du maître blanc, version scolaire du sanglot de l'homme blanc exhibé par Pascal Bruckner. La repentance, qui pousse à fausser les programmes scolaires, masque mal la haine. La haine d'une partie de la jeunesse pour la civilisation française est partagée par une fraction de l'élite politique, administrative, le monde du spectacle et, hélas, une partie des enseignants.Avec ses programmes actuels, basés sur la honte française d'être soi, l'école entretient cette haine. En enseignant la culpabilité de l'Occident, en sacrifiant les grandes figures de l'histoire de France, l'école empêche la fusion entre la jeunesse et la France, faisant involontairement le lit du terrorisme.

Quel diagnostic culturel portez-vous sur les dernières décennies ?

La vulgarité d'esprit, qui se fait sentir partout, jusqu'aux sommets de l'Etat quand Mme le ministre de l'Education parle de «bruits de chiottes» jusqu'à la télévision publique, quand une amuseuse ignare d'«On n'est pas couché» soutient faussement à l'antenne que Descartes s'est réfugié en Hollande pour fuir les persécutions religieuses catholiques sans que personne ne bronche. Cette épidémie de vulgarité, corollaire du double raz-de-marée, celui de l'ignorance, celui de l'insignifiance, renvoie à la crise de l'école. Les Français ne parlent plus français. Il suffit de les écouter dans la rue. Il suffit d'écouter la radio, de tendre l'oreille aux propos des politiciens. Hollande s'exprime dans un français rachitique, au vocabulaire sommaire et à la grammaire simpliste, multipliant les fautes et les grossièretés (ainsi sa manie du redoublement du sujet).

La langue française a été peu à peu remplacée par son ersatz, un faux français, une langue de supermarché ou d'aéroport. L'école est responsable de ce désastre. Il y a un lien entre la langue et la pensée. Quand on parle et écrit mal, pauvre, déstructuré, on pense et écrit mal, pauvre, déstructuré. La pauvreté de la langue entraîne la pauvreté de la pensée. L'affaiblissement de l'enseignement du français entraîne l'abêtissement des Français. Cet abêtissement est voulu par l'école. Nous risquons, à cause de la trahison de l'école, de devenir un peuple de chasseurs de Pokémons ! Le phénomène le plus significatif, symptôme de toutes les crises, index de toutes les décompositions, horoscope d'une plongée dans la barbarie, est la disparition de la langue française. La langue perdue ! La langue, que l'école refuse d'enseigner sérieusement. Songez à la récente habitude d'employer « juste » pour « seulement » ou « simplement » ; monument d'inculture collective autant que témoignage de l'échec de l'école, cette faute répercutée par tous les médias revient à employer en français le mot « juste » dans son sens anglais (« just ») et non dans son sens français. Ceux qui veulent rendre un peuple barbare savent qu'il faut au préalable le rendre syntaxiquement et lexicalement pauvre. Cet appauvrissement est la triste réussite de l'école de la République!

Que vous inspire l'enseignement de l'arabe dès le CP ?

Son effet le plus assuré sera de maintenir en France un peuple parallèle, hors de l'histoire de ce pays, hors de sa culture, en rébellion contre cette histoire et cette culture. Cet enseignement ne va pas éradiquer la haine de la France et de sa culture que l'on constate dans une partie de la population mais au contraire (tout comme l'enseignement de l'Histoire des empires africains) va l'entretenir et l'attiser. Pour assimiler, il faut déraciner sans état d'âme. L'enseignement de l'arabe va en sens inverse. Il serait beaucoup plus intelligent d'enseigner dès le CP le latin et le grec, ainsi que ces parties du génie national que sont les langues régionales.

Qui détient le pouvoir actuellement au sein de l'enseignement ?

Plutôt que des personnes, la vérité est : l'idéologie. L'idéologie poststructuraliste, celle de la French Theory et des cultural studies américaines, qu'on appelle parfois gauchisme chic. C'est un magma indigeste de clichés sur les minorités, de compassion victimaire, de haine de la haute culture et de repentance. Dans cette optique, le but de l'école n'est plus la transmission du savoir, d'un héritage national, mais la correction des inégalités ethniques et la promotion des minorités. Soit : construire le vivre-ensemble… Pour la première fois, un ministre et cette idéologie sont entrés en épousailles parfaites. Tout se passe comme si Najat Vallaud-Belkacem avait été sécrétée par cette idéologie, comme si elle en était l'incarnation humaine. La droite n'a-t-elle pas été partie prenante dans cette entreprise de démolition ? Encéphalogramme plat : la droite n'a aucune pensée sur l'école. Elle ne s'intéresse qu'aux coûts, laissant, même quand elle est au pouvoir, à la gauche la direction idéologique du système. Les uns et les autres désintellectualisent le métier de professeur pour le changer en assistante sociale, aide-psychologue, animateur socio-culturel. Droite et gauche ne veulent plus que les professeurs enseignent. Que les professeurs professent. On aimerait - l'effondrement du niveau du lycée y travaille autant que les officines ministérielles de formatage, les IUFM devenus ESPE, s'en occupent - qu'ils fussent aussi incultes que leurs élèves. Les uns et les autres organisent, par les nouvelles missions qu'ils confient aux enseignants, le remplacement des hussards noirs de la République par les urgentistes du libéralisme.

Quelles sont vos solutions - et quelle est votre vision de l'avenir ? Le but assigné aujourd'hui à l'école est l'apprentissage du vivre-ensemble. Celui-ci est une machine de guerre contre la fraternité, il est antirépublicain. Il conduit - comme l'attestent les propos sur l'Histoire tenus par Najat Vallaud-Belkacem cités dans le livre - à un enseignement clientéliste et communautariste conforme au semblant de politique mené par le Parti socialiste, la politique des minorités ethnico-sexuelles. La fraternité fusionne, le vivre-ensemble disjoint. On promeut le vivre-ensemble dans la mesure où l'on refuse la France. Puisque c'est le vivre-ensemble qu'il faut organiser, on n'enseignera plus rien. L'ignorance et le vide scolaires s'articulent parfaitement à la centralité destructrice du vivre-ensemble. Le vivre-ensemble ne détruit pas que la fraternité, préparant une société antifraternelle, il détruit également l'enseignement dans sa globalité, le savoir et la culture. La mission de l'école : donner à chaque enfant l'héritage auquel il a droit, celui de la culture, celui de l'Histoire. De l'école doivent sortir des héritiers. Or, pour des raisons idéologiques, l'école de la République contemporaine fabrique volontairement des inhéritiers.

Que faire ? Rétablir la culture générale, qui est insupportable au système car elle rend peu malléable. L'esprit est un os, a dit Hegel - quelque chose contre quoi tout bute. Quelque chose, comme le montre le cas Soljenitsyne, qu'on ne peut réduire en cendres. La culture générale est l'esprit en ce sens-là, un os. Cet horizon implique de rétablir le latin et le grec, l'Histoire, un enseignement systématique du français, de remettre au goût du jour l'analyse logique et grammaticale, de rendre toute sa place à l'apprentissage par cœur de la poésie. Soit : développer, via l'Histoire et la littérature, un enseignement qui fasse aimer la civilisation française. •

« L'Ecole fantôme », de Robert Redeker. Editions Desclée de Brouwer, 208 p., 17,90 €. En librairie le 1er septembre. Patrice de Méritens

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 06:14
POUR UNE UNION SACREE LR/FN !

http://www.bvoltaire.fr/francoisfalcon/ce-que-produirait-lunion-sacree-lr-fn,279235?mc_cid=19e0347b6b&mc_eid=58ff097ba7

~~ Ce que produirait l’union sacrée LR-FN

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/08/bienvenido-768x660.jpg Pour la première fois depuis des décennies, la France aurait une assemblée nationale réellement représentative. image: http://2.gravatar.com/avatar/2c9ddce5fad3719cc85e8df8af6c60a6?s=320&d=blank&r=g François Falcon Satiriste polémiste Nicolas Sarkozy est entré dans les primaires de la droite sur les chapeaux de roue : identité nationale, islam, insécurité – l’artillerie lourde de campagne au grand complet. Un tel programme devrait en faire l’allié naturel du Front national, et le fait qu’une telle alliance ne soit pas évoquée suffit à confirmer le peu de sincérité du projet. Pourtant, lorsque l’on répète après chaque attentat que l’on est en guerre, l’union sacrée entre les Républicains et les Frontistes devrait être au minimum envisagée à titre d’hypothèse. On réaliserait, alors, aisément les fruits que produirait une telle alliance, par exemple au second tour des législatives le 18 juin 2017. Tout d’abord, cette alliance aurait pour effet de faire presque entièrement disparaître la gauche du paysage politique français. Les candidats socialistes qui auraient franchi le cap du premier tour n’auraient, en effet, qu’une très faible chance de victoire face à des candidats LR ou FN bénéficiant du retrait de leur concurrent de droite. Exclue de facto du pouvoir exécutif – dans l’hypothèse probable de l’élimination de leur candidat dès le premier tour de la présidentielle – et du pouvoir législatif, la gauche antifrançaise ne tiendrait plus qu’une partie du pouvoir judiciaire et l’essentiel du pouvoir médiatique. Cela lui conférerait encore une grande capacité de nuisance, mais ce ne serait déjà plus l’hégémonie destructrice actuelle. La conséquence immédiate de ce résultat serait que, pour la première fois depuis des décennies, la France aurait une Assemblée nationale réellement représentative. En effet, si l’on additionne le pourcentage des Français qui votent FN à celui des Français qui votent LR en partageant les idées du FN sur presque toutes les questions « sociales », on est très largement au-delà de la majorité absolue. La situation actuelle qui voit près de 60 % des Français représentés par trois députés FN ou apparentés et quelques dizaines de députés LR réellement de droite face à plus de 500 députés de gauche ou apparentés (les juppéistes, « kosciuskomorizéistes » et autres « udéistes ») est, de fait, un scandale démocratique, scandale auquel l’alliance LR-FN mettrait fin. Quel que soit le Président élu au mois de mai 2017 – Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, François Fillon ou un autre candidat LR -, celui-ci serait assuré d’avoir une large majorité pour diriger et redresser le pays. Non seulement il aurait la possibilité de conduire la politique qu’avait promise Nicolas Sarkozy en 2007, mais il serait dans l’obligation de le faire, dès lors que les députés nouvellement élus feraient autant de frondeurs potentiels en cas de trahison de l’exécutif. Correctement représentés, respectés et défendus par leur Président et son gouvernement, rassurés sur la volonté de leurs dirigeants de contrôler les flux migratoires et de contrer l’offensive politique de l’islam en France et à l’étranger, les Français auraient beaucoup moins de motifs de se crisper sur des questions identitaires ; les tensions ethniques, religieuses et culturelles descendraient d’un cran et la France s’apaiserait, quand bien même des juges, des journalistes et des « déséquilibrés » continueraient à jeter de l’huile sur le feu. Alors, qu’attend-on pour commencer les négociations ? On attend que les politiciens – FN compris – se soucient davantage des intérêts de leur pays que de leurs propres intérêts et on attend que la France devienne une démocratie, régime dans lequel le pouvoir est issu de la volonté populaire en lieu et place de ce curieux système dans lequel le pouvoir provient de lobbies économiques, médiatiques, associatifs et philosophiques ultra-minoritaires, système oligarchique pudiquement appelé « la République ». On peut toujours attendre, me direz-vous ! Eh bien, peut-être pas. Lorsque la politique devient une question de vie ou de mort, il arrive que le peuple – l’ensemble de ceux sur qui s’exerce le pouvoir- se mêle de ce qui le regarde et qu’il fasse pression sur ses dirigeants ! En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/francoisfalcon/ce-que-produirait-lunion-sacree-lr-fn,279235#3qtP2O1AUoMdf3Uk.99
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 14:01
LE RISQUE DE FAILLITE SYSTEMIQUE DES BANQUES ET DES DETTES SOUVERAINES MENACE TOUJOURS LA ZONE EURO !

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-risque-de-faillite-systemique-menace-toujours-la-zone-euro.aspx?article=9067803854H11690&redirect=false&contributor=Liliane+Held-Khawam

~~ Le risque de faillite systémique menace toujours la zone euro

IMG Auteur Liliane Held-Khawam Pro Mind Consulting Publié le 25 août 2016 1188 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes ( 0 vote, 0/5 ) Imprimer l'article Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles [titre article pour referencement] 1 in Share . 0 envoyer 0 commenter Notre Newsletter... SUIVRE : Angleterre Bourse Brexit Euro Europe Eurozone Faillite Gouvernement Inflation Londres Royaume Uni Suisse Zone Euro Avertissement Rubrique : Or, Argent et Monnaie Source: Revue-banque.fr A la suite du vote du 23 juin qui a approuvé le brexit, les spécialistes et surtout les politiciens europhiles n’avaient pas de mots assez forts pour annoncer un cataclysme financier britannique voire mondial. Or, voici ce que titrait l’AFP il y a quelques jours: « L’économie britannique semble pour l’instant déjouer les pronostics en affichant une bonne santé, mais le ciel risque de s’assombrir dans les prochains mois. » En revanche, nous sommes contraints de constater que les foudres ont frappé les banques européennes liées à l’euro depuis le fameux vote.Et que de plus en plus de voix se font entendre pour sortir de la zone euro, espace artificiellement soutenue par les peuples qui, de plus, n’en veulent pas. L’issue est difficile à envisager de manière positive. Cette monnaie, mais aussi les dettes publiques qui l’accompagnent subiront en toute logique un redimensionnement dont l’ampleur reste inconnue… Voici un enregistrement qui a eu lieu quelques heures après le résultat du brexit: En attendant, des banques allemandes, italiennes mais aussi suisses ont pris la direction du plancher des bourses. 24hGold - Le risque de faillit..

. La plus ancienne banque au monde se bat pour éviter la faillite. 24hGold - Le risque de faillit... «

La Deutsche Bank a un déficit de capital plus large que sa capitalisation actuelle« 24hGold - Le risque de faillit...

Credit Suisse a été viré tout simplement à l’image de sa collègue Deutsche bank de l’indice euro stoxx 50.

Pour nous sur ce site, l’Eurosystème est à l’image du cours de la Banca Monte Paschi ou de la Deutsche Bank qui sont empêchées de manière volontariste de faire faillite… La faillite de la zone euro est probablement une question de temps. La BNS qui détient près de la moitié de ses devises en euros et en obligations publiques a tout intérêt à commencer à préparer sa communication et ses explications. La chose sera d’autant plus dure à expliquer que d’importantes liquidités d’institutions bancaires et publiques déposées sur le compte des virements des banques risquent d’être englouties dans l’affaire… ceux qui continuent de prôner un fonds souverain n’ont pas saisi comment le bilan de la BNS s’est hypertrophié… Liliane Held-Khawam · Brexit ou pas, le navire UE commence à tanguer… ·

Le risque de faillite systémique de l’Eurozone vient de ses banques (partie1). Credit Suisse évincé de l’indice Stoxx Europe 50 BanqueL’action de la banque helvétique était à la peine, mercredi, après l’annonce de l’éviction de CS d’un indice. La banque suisse cède sa place au français Vinci. (Photo d'illustration) La banque suisse cède sa place au français Vinci. (Photo d’illustration) Image: Keystone 03.08.2016 Credit Suisse perd sa place au sein de l’indice Stoxx Europe 50, qui regroupe les grandes sociétés de dix-huit pays européens. Suite à cette annonce, le titre du numéro deux bancaire helvétique a fortement chuté à la Bourse suisse. L’établissement financier sera remplacé à compter de lundi prochain par le français Vinci. Vers 12 heures, le titre de l’institut bancaire se reprenait. Il gagnait 0,67% à 10,53 francs alors que l’indice des valeurs vedettes Swiss Market Index (SMI) perdait 0,25%. Sa rivale allemande Deutsche Bank, qui va elle aussi sortir de l’indice Stoxx Europe 50, chutait, quant à elle, de 3,3%. Le groupe bancaire va pour sa part être évincé au profit du néerlandais ASML, spécialisé dans les systèmes de lithographie pour l’industrie des microprocesseurs. De telles évictions signifient que de nombreux grands investisseurs vont être amenés à vendre leurs titres. Doutes grandissants Credit Suisse et Deutsche Bank sont actuellement en pleine transformation. La première, dont le Franco-Ivoirien Tidjane Thiam a repris la direction, a ainsi amorcé un vaste recentrage sur la gestion de fortune tout en procédant à un recalibrage de ses activités de banque d’affaires, plus sensibles aux aléas de la conjoncture sur les marchés financiers. Les projets de l’ancien patron de l’assureur britannique Prudential, initialement acclamé par les investisseurs, se sont toutefois heurtés à des doutes grandissants. Ce repositionnement intervient dans une phase agitée sur les marchés financiers qui s’est traduite par une forte aversion au risque de la part des clients des banques. Deutsche Bank est également en pleine restructuration. L’établissement financier a pour sa part vu son bénéfice plonger de 98% au deuxième trimestre à 18 millions d’euros. lire la suite sur le dite de 24 heures

. Brexit : jusqu’ici tout va bien en Grande-Bretagne 24hGold - Le risque de faillit... Les magasins ont pu compter sur les dépenses des touristes qui ont profité de la faiblesse de la livre, comme à Londres, le 13 août 2016. (© N. Hall’en/AFP) Par AFP Publié le 18/08/2016 à 14:50 – Mis à jour le 18/08/2016 à 18:10

L’économie britannique semble pour l’instant déjouer les pronostics en affichant une bonne santé, mais le ciel risque de s’assombrir dans les prochains mois. Les dernières statistiques officielles sont quasi-unanimes pour montrer que l’activité n’a pas marqué le pas depuis le référendum du 23 juin à la grande surprise des analystes qui avaient déjà intégré dans leurs prévisions un ralentissement de l’économie. Une large majorité des économistes, les organisations internationales, voire le Trésor et la Banque d’Angleterre: tous ont annoncé craindre un retour de bâton compte tenu des incertitudes liées au Brexit, à commencer par une longue période de négociation, peu propice à rendre sereins les milieux d’affaires. «Jusqu’à présent, le vote pour le Brexit ne parvient pas à affecter les indicateurs économiques officiels (…). Il est encore tôt, mais il est évident qu’une baisse de la confiance n’est pas avérée, tant pour les consommateurs que pour les entreprises», explique Laith Khalaf, analyste chez Hargreaves Lansdown. L’économie britannique tient bon, à l’image des ventes au détail, publiées jeudi, qui ont nettement rebondi de 1,4% en juillet, bien plus que prévu par les analystes, laissant penser que les consommateurs n’ont pas changé leur habitude. Les magasins ont même pu compter sur les dépenses des touristes dont le pouvoir d’achat se trouve gonflé par la faiblesse de la livre. Howard Archer, économiste chez IHS, prévoit même que cette tendance pourrait se poursuivre en août grâce à une météo clémente et l’effet entraînant des excellentes performances de l’équipe de Grande-Bretagne lors des jeux Olympiques. D’autres publications portant sur juillet, le premier mois complet depuis le vote, ont rassuré, avec notamment la baisse des demandes d’allocation chômage, la légère accélération de l’inflation, ou encore la stabilisation des ventes de voitures neuves. Le géant britannique du bricolage, Kingfisher, a même noté jeudi que l’issue du référendum n’avait pas eu « d’impact clair sur la demande » dans ses magasins. «Le chômage est historiquement bas et la confiance des consommateurs reste élevée», remarque Daniel Vernazza, économiste chez Unicredit, expliquant que la plupart des personnes qui ont voté pour quitter l’Union européenne ne pensaient pas que le résultat allait plomber l’économie du Royaume-Uni, ils ne devraient donc pas réduire trop leurs dépenses à court terme. L’optimisme gagne également les investisseurs, puisque l’indice vedette de la Bourse de Londres a fortement accéléré depuis le début du mois d’août, il est vrai principalement porté par le nouveau dispositif dévoilé par la Banque d’Angleterre (BoE).

La BoE, qui a baissé ses taux et injecte davantage de liquidités dans le système financier, pourrait d’ailleurs être bientôt épaulée par le gouvernement britannique qui envisage des mesures de relance pour l’automne. lire la suite sur le site du journal. Source : lilianeheldkhawam.com

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