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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 10:38
L'Ecole dela République : Une fabrique d'ânes, d'ignorants,de zombies hors sol et sans racines !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/26/societe-education-robert-redeker-l-ecole-s-applique-a-effa-5840174.html

~~ samedi 27 août 2016 Culture & Education •

Robert Redeker : « L'école s'applique à effacer la civilisation française »

Par Patrice de Méritens Nous partageons pleinement l'analyse sans concession de la situation, qui est donnée ici, comme les solutions proposées. Simplement, à l'inverse de l'auteur, nous pensons que l'universalisme idéologique républicain est à la source du refus de la fraternité nationale et du mépris de l'identité française. [Entretien Le Figaro, le 26.08] LFAR En ne remplissant plus sa fonction traditionnelle de transmission, l'école de la République est devenue une fabrique de zombies et d'individus hors sol, explique le Robert Redeker dans L'École fantôme, un essai percutant dans lequel il analyse les causes de ce désastre et trace des voies pour l'avenir. Robert Redeker est un philosophe à l'esprit lucide et au verbe tranchant. Il le paye depuis dix ans en vivant loin du monde sous garde rapprochée, suite à une chronique célèbre où il dénonçait les intimidations de l'islamisme. Auteur de nombreux ouvrages, il n'a cependant jamais cessé de publier du fond de sa retraite. Il livre aujourd'hui un terrible constat de ce qu'est devenue l'école en France. Crise de l'enseignement, crise de l'éducation, crise de la vie. Selon lui, il n'y a pas d'école sans une pensée de l'homme, de la société et de l'identité nationale, toutes notions qui ont profondément été bouleversées depuis 1981.

Laquestion de l'école n'a-t-elle pas pris une dimension quasi ontologique en cette période de trouble ?

L'école de la République est un village Potemkine laissant croire, tel ce trompe-l'œil de propagande, qu'existe toujours, derrière ce mot, ce que les Français supposent être leur école. Par exemple, toute une propagande tente de faire croire, en dépit de l'aveuglante évidence, que le baccalauréat est encore un diplôme et un niveau, que l'école a encore des exigences intellectuelles.Même est le mot, qui a été sauvé, autre est la réalité, qui a été chamboulée. L'école en France a été assassinée, le fantôme de ce qu'elle fut porte son nom. Désignons les assassins. Le pédagogisme, avec à sa tête son âme damnée, Philippe Meirieu, et à sa solde toute la bureaucratie de l'institution. Najat Vallaud-Belkacem, via la réforme du collège, a parachevé le meurtre de l'école de la République avec une rage peu commune. « L'enseignement doit être résolument retardataire» , a dit Alain. Il ne prépare l'avenir qu'en plongeant l'élève dans le passé. L'école ne doit pas être explicitement ordonnée au progrès (social, humain, politique), mais à la conservation, qui passe par la transmission de contenus. Or, depuis 1981, réforme après réforme, l'école ne cesse de s'éloigner de sa raison d'être. Elle refuse désormais de transmettre le savoir, spécialement le savoir littéraire, devenant, selon le mot de Jean-Claude Michéa, « l'enseignement de l'ignorance ». Fabriquer des ignorants - en substituant à l'enseignement l'« apprendre à apprendre » - est désormais la pratique de notre système scolaire. Voulue, planifiée, organisée, cette destruction poursuit obstinément un but anthropologique : la fabrication d'un homme nouveau, le remplacement du type d'homme tel qu'il existe dans les nations européennes depuis des siècles par un type inédit. Un homme hors sol, déraciné, un zombie hébété. Un homme échangeable avec tous les autres hommes de la planète. Un homme aussi abstrait qu'un numéro : l'homme indéterminé. Un homme équivalent à tous les autres hommes - sur le fond de la confusion entre l'égalité et l'équivalence.

Cette perspective rend compte de toutes les récentes réformes, puisque pour la réaliser il faut empêcher l'accès des jeunes générations à la haute culture, changer, à travers des dispositifs comme les ABCD de l'égalité, les cours en heures de propagande pour la transformation anthropologique. Les propos de Najat Valaud-Belkacem laissent toujours paraître cette ambition : changer l'homme, changer la femme, faire émerger un homme nouveau et une femme nouvelle.

Vers quoi cette volonté politique se dirige-t-elle ?

L'école contemporaine est régie par la volonté de substituer la société à la nation et au peuple. La société à la place de la nation, que l'on hait ! La société à la place du peuple, que l'on méprise ! Cette école veut engendrer une société d'équivalents - non d'égaux - qui n'a besoin ni d'héritage, ni d'Histoire, ni de racines, dont la culture n'est plus que la culture de masse, l'inculture génératrice d'hébétude. C'est à la constitution de ce type de société que travaille la réforme du collège.Le démantèlement des matières au profit des enseignements décloisonnés et l'abandon des enseignements systématiques visent à former des humains intellectuellement déstructurés. Toutes ces réformes combattent le rôle initial de l'école : conserver la civilisation. Précisons : la civilisation française, le type français d'homme et de femme, la manière française d'habiter le monde, d'être un humain, l'amour de la belle langue, l'attention portée aux mots, au bien parler. Elles s'appliquent à liquider le peu qui demeure de civilisation française dans l'enseignement. La volonté de transformer la société s'accompagne de la volonté d'effacer la civilisation française. Afin d'arracher les enfants de France à la terre de France, à son Histoire, car la terre et l'Histoire sont en France la même chose, l'Education nationale dépayse les décors des livres d'apprentissage de la lecture. Dans la région toulousaine, des enfants apprennent à lire dans un ouvrage, Zékéyé et le serpent python, dont le personnage principal, un garçonnet fictif, Zékéyé, vit au Cameroun. Il est fortement conseillé par tous les inspecteurs, ces sous-officiers zélés chargés de contrôler l'adhésion des maîtres à l'idéologie officielle. Ce dépaysement arrache les enfants à leur pays afin de les empêcher d'entrer en fusion avec son histoire et sa culture, afin de prévenir le risque d'enracinement dans cette histoire et cette culture.

Comment expliquer cet acharnement destructeur ?

Par le sanglot du maître blanc, version scolaire du sanglot de l'homme blanc exhibé par Pascal Bruckner. La repentance, qui pousse à fausser les programmes scolaires, masque mal la haine. La haine d'une partie de la jeunesse pour la civilisation française est partagée par une fraction de l'élite politique, administrative, le monde du spectacle et, hélas, une partie des enseignants.Avec ses programmes actuels, basés sur la honte française d'être soi, l'école entretient cette haine. En enseignant la culpabilité de l'Occident, en sacrifiant les grandes figures de l'histoire de France, l'école empêche la fusion entre la jeunesse et la France, faisant involontairement le lit du terrorisme.

Quel diagnostic culturel portez-vous sur les dernières décennies ?

La vulgarité d'esprit, qui se fait sentir partout, jusqu'aux sommets de l'Etat quand Mme le ministre de l'Education parle de «bruits de chiottes» jusqu'à la télévision publique, quand une amuseuse ignare d'«On n'est pas couché» soutient faussement à l'antenne que Descartes s'est réfugié en Hollande pour fuir les persécutions religieuses catholiques sans que personne ne bronche. Cette épidémie de vulgarité, corollaire du double raz-de-marée, celui de l'ignorance, celui de l'insignifiance, renvoie à la crise de l'école. Les Français ne parlent plus français. Il suffit de les écouter dans la rue. Il suffit d'écouter la radio, de tendre l'oreille aux propos des politiciens. Hollande s'exprime dans un français rachitique, au vocabulaire sommaire et à la grammaire simpliste, multipliant les fautes et les grossièretés (ainsi sa manie du redoublement du sujet).

La langue française a été peu à peu remplacée par son ersatz, un faux français, une langue de supermarché ou d'aéroport. L'école est responsable de ce désastre. Il y a un lien entre la langue et la pensée. Quand on parle et écrit mal, pauvre, déstructuré, on pense et écrit mal, pauvre, déstructuré. La pauvreté de la langue entraîne la pauvreté de la pensée. L'affaiblissement de l'enseignement du français entraîne l'abêtissement des Français. Cet abêtissement est voulu par l'école. Nous risquons, à cause de la trahison de l'école, de devenir un peuple de chasseurs de Pokémons ! Le phénomène le plus significatif, symptôme de toutes les crises, index de toutes les décompositions, horoscope d'une plongée dans la barbarie, est la disparition de la langue française. La langue perdue ! La langue, que l'école refuse d'enseigner sérieusement. Songez à la récente habitude d'employer « juste » pour « seulement » ou « simplement » ; monument d'inculture collective autant que témoignage de l'échec de l'école, cette faute répercutée par tous les médias revient à employer en français le mot « juste » dans son sens anglais (« just ») et non dans son sens français. Ceux qui veulent rendre un peuple barbare savent qu'il faut au préalable le rendre syntaxiquement et lexicalement pauvre. Cet appauvrissement est la triste réussite de l'école de la République!

Que vous inspire l'enseignement de l'arabe dès le CP ?

Son effet le plus assuré sera de maintenir en France un peuple parallèle, hors de l'histoire de ce pays, hors de sa culture, en rébellion contre cette histoire et cette culture. Cet enseignement ne va pas éradiquer la haine de la France et de sa culture que l'on constate dans une partie de la population mais au contraire (tout comme l'enseignement de l'Histoire des empires africains) va l'entretenir et l'attiser. Pour assimiler, il faut déraciner sans état d'âme. L'enseignement de l'arabe va en sens inverse. Il serait beaucoup plus intelligent d'enseigner dès le CP le latin et le grec, ainsi que ces parties du génie national que sont les langues régionales.

Qui détient le pouvoir actuellement au sein de l'enseignement ?

Plutôt que des personnes, la vérité est : l'idéologie. L'idéologie poststructuraliste, celle de la French Theory et des cultural studies américaines, qu'on appelle parfois gauchisme chic. C'est un magma indigeste de clichés sur les minorités, de compassion victimaire, de haine de la haute culture et de repentance. Dans cette optique, le but de l'école n'est plus la transmission du savoir, d'un héritage national, mais la correction des inégalités ethniques et la promotion des minorités. Soit : construire le vivre-ensemble… Pour la première fois, un ministre et cette idéologie sont entrés en épousailles parfaites. Tout se passe comme si Najat Vallaud-Belkacem avait été sécrétée par cette idéologie, comme si elle en était l'incarnation humaine. La droite n'a-t-elle pas été partie prenante dans cette entreprise de démolition ? Encéphalogramme plat : la droite n'a aucune pensée sur l'école. Elle ne s'intéresse qu'aux coûts, laissant, même quand elle est au pouvoir, à la gauche la direction idéologique du système. Les uns et les autres désintellectualisent le métier de professeur pour le changer en assistante sociale, aide-psychologue, animateur socio-culturel. Droite et gauche ne veulent plus que les professeurs enseignent. Que les professeurs professent. On aimerait - l'effondrement du niveau du lycée y travaille autant que les officines ministérielles de formatage, les IUFM devenus ESPE, s'en occupent - qu'ils fussent aussi incultes que leurs élèves. Les uns et les autres organisent, par les nouvelles missions qu'ils confient aux enseignants, le remplacement des hussards noirs de la République par les urgentistes du libéralisme.

Quelles sont vos solutions - et quelle est votre vision de l'avenir ? Le but assigné aujourd'hui à l'école est l'apprentissage du vivre-ensemble. Celui-ci est une machine de guerre contre la fraternité, il est antirépublicain. Il conduit - comme l'attestent les propos sur l'Histoire tenus par Najat Vallaud-Belkacem cités dans le livre - à un enseignement clientéliste et communautariste conforme au semblant de politique mené par le Parti socialiste, la politique des minorités ethnico-sexuelles. La fraternité fusionne, le vivre-ensemble disjoint. On promeut le vivre-ensemble dans la mesure où l'on refuse la France. Puisque c'est le vivre-ensemble qu'il faut organiser, on n'enseignera plus rien. L'ignorance et le vide scolaires s'articulent parfaitement à la centralité destructrice du vivre-ensemble. Le vivre-ensemble ne détruit pas que la fraternité, préparant une société antifraternelle, il détruit également l'enseignement dans sa globalité, le savoir et la culture. La mission de l'école : donner à chaque enfant l'héritage auquel il a droit, celui de la culture, celui de l'Histoire. De l'école doivent sortir des héritiers. Or, pour des raisons idéologiques, l'école de la République contemporaine fabrique volontairement des inhéritiers.

Que faire ? Rétablir la culture générale, qui est insupportable au système car elle rend peu malléable. L'esprit est un os, a dit Hegel - quelque chose contre quoi tout bute. Quelque chose, comme le montre le cas Soljenitsyne, qu'on ne peut réduire en cendres. La culture générale est l'esprit en ce sens-là, un os. Cet horizon implique de rétablir le latin et le grec, l'Histoire, un enseignement systématique du français, de remettre au goût du jour l'analyse logique et grammaticale, de rendre toute sa place à l'apprentissage par cœur de la poésie. Soit : développer, via l'Histoire et la littérature, un enseignement qui fasse aimer la civilisation française. •

« L'Ecole fantôme », de Robert Redeker. Editions Desclée de Brouwer, 208 p., 17,90 €. En librairie le 1er septembre. Patrice de Méritens

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 07:14
POUR UNE UNION SACREE LR/FN !

http://www.bvoltaire.fr/francoisfalcon/ce-que-produirait-lunion-sacree-lr-fn,279235?mc_cid=19e0347b6b&mc_eid=58ff097ba7

~~ Ce que produirait l’union sacrée LR-FN

Aujourd'hui image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2016/08/bienvenido-768x660.jpg Pour la première fois depuis des décennies, la France aurait une assemblée nationale réellement représentative. image: http://2.gravatar.com/avatar/2c9ddce5fad3719cc85e8df8af6c60a6?s=320&d=blank&r=g François Falcon Satiriste polémiste Nicolas Sarkozy est entré dans les primaires de la droite sur les chapeaux de roue : identité nationale, islam, insécurité – l’artillerie lourde de campagne au grand complet. Un tel programme devrait en faire l’allié naturel du Front national, et le fait qu’une telle alliance ne soit pas évoquée suffit à confirmer le peu de sincérité du projet. Pourtant, lorsque l’on répète après chaque attentat que l’on est en guerre, l’union sacrée entre les Républicains et les Frontistes devrait être au minimum envisagée à titre d’hypothèse. On réaliserait, alors, aisément les fruits que produirait une telle alliance, par exemple au second tour des législatives le 18 juin 2017. Tout d’abord, cette alliance aurait pour effet de faire presque entièrement disparaître la gauche du paysage politique français. Les candidats socialistes qui auraient franchi le cap du premier tour n’auraient, en effet, qu’une très faible chance de victoire face à des candidats LR ou FN bénéficiant du retrait de leur concurrent de droite. Exclue de facto du pouvoir exécutif – dans l’hypothèse probable de l’élimination de leur candidat dès le premier tour de la présidentielle – et du pouvoir législatif, la gauche antifrançaise ne tiendrait plus qu’une partie du pouvoir judiciaire et l’essentiel du pouvoir médiatique. Cela lui conférerait encore une grande capacité de nuisance, mais ce ne serait déjà plus l’hégémonie destructrice actuelle. La conséquence immédiate de ce résultat serait que, pour la première fois depuis des décennies, la France aurait une Assemblée nationale réellement représentative. En effet, si l’on additionne le pourcentage des Français qui votent FN à celui des Français qui votent LR en partageant les idées du FN sur presque toutes les questions « sociales », on est très largement au-delà de la majorité absolue. La situation actuelle qui voit près de 60 % des Français représentés par trois députés FN ou apparentés et quelques dizaines de députés LR réellement de droite face à plus de 500 députés de gauche ou apparentés (les juppéistes, « kosciuskomorizéistes » et autres « udéistes ») est, de fait, un scandale démocratique, scandale auquel l’alliance LR-FN mettrait fin. Quel que soit le Président élu au mois de mai 2017 – Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, François Fillon ou un autre candidat LR -, celui-ci serait assuré d’avoir une large majorité pour diriger et redresser le pays. Non seulement il aurait la possibilité de conduire la politique qu’avait promise Nicolas Sarkozy en 2007, mais il serait dans l’obligation de le faire, dès lors que les députés nouvellement élus feraient autant de frondeurs potentiels en cas de trahison de l’exécutif. Correctement représentés, respectés et défendus par leur Président et son gouvernement, rassurés sur la volonté de leurs dirigeants de contrôler les flux migratoires et de contrer l’offensive politique de l’islam en France et à l’étranger, les Français auraient beaucoup moins de motifs de se crisper sur des questions identitaires ; les tensions ethniques, religieuses et culturelles descendraient d’un cran et la France s’apaiserait, quand bien même des juges, des journalistes et des « déséquilibrés » continueraient à jeter de l’huile sur le feu. Alors, qu’attend-on pour commencer les négociations ? On attend que les politiciens – FN compris – se soucient davantage des intérêts de leur pays que de leurs propres intérêts et on attend que la France devienne une démocratie, régime dans lequel le pouvoir est issu de la volonté populaire en lieu et place de ce curieux système dans lequel le pouvoir provient de lobbies économiques, médiatiques, associatifs et philosophiques ultra-minoritaires, système oligarchique pudiquement appelé « la République ». On peut toujours attendre, me direz-vous ! Eh bien, peut-être pas. Lorsque la politique devient une question de vie ou de mort, il arrive que le peuple – l’ensemble de ceux sur qui s’exerce le pouvoir- se mêle de ce qui le regarde et qu’il fasse pression sur ses dirigeants ! En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/francoisfalcon/ce-que-produirait-lunion-sacree-lr-fn,279235#3qtP2O1AUoMdf3Uk.99
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 15:01
LE RISQUE DE FAILLITE SYSTEMIQUE DES BANQUES ET DES DETTES SOUVERAINES MENACE TOUJOURS LA ZONE EURO !

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-risque-de-faillite-systemique-menace-toujours-la-zone-euro.aspx?article=9067803854H11690&redirect=false&contributor=Liliane+Held-Khawam

~~ Le risque de faillite systémique menace toujours la zone euro

IMG Auteur Liliane Held-Khawam Pro Mind Consulting Publié le 25 août 2016 1188 mots - Temps de lecture : 2 - 4 minutes ( 0 vote, 0/5 ) Imprimer l'article Article Commentaires Commenter Notation Tous les Articles [titre article pour referencement] 1 in Share . 0 envoyer 0 commenter Notre Newsletter... SUIVRE : Angleterre Bourse Brexit Euro Europe Eurozone Faillite Gouvernement Inflation Londres Royaume Uni Suisse Zone Euro Avertissement Rubrique : Or, Argent et Monnaie Source: Revue-banque.fr A la suite du vote du 23 juin qui a approuvé le brexit, les spécialistes et surtout les politiciens europhiles n’avaient pas de mots assez forts pour annoncer un cataclysme financier britannique voire mondial. Or, voici ce que titrait l’AFP il y a quelques jours: « L’économie britannique semble pour l’instant déjouer les pronostics en affichant une bonne santé, mais le ciel risque de s’assombrir dans les prochains mois. » En revanche, nous sommes contraints de constater que les foudres ont frappé les banques européennes liées à l’euro depuis le fameux vote.Et que de plus en plus de voix se font entendre pour sortir de la zone euro, espace artificiellement soutenue par les peuples qui, de plus, n’en veulent pas. L’issue est difficile à envisager de manière positive. Cette monnaie, mais aussi les dettes publiques qui l’accompagnent subiront en toute logique un redimensionnement dont l’ampleur reste inconnue… Voici un enregistrement qui a eu lieu quelques heures après le résultat du brexit: En attendant, des banques allemandes, italiennes mais aussi suisses ont pris la direction du plancher des bourses. 24hGold - Le risque de faillit..

. La plus ancienne banque au monde se bat pour éviter la faillite. 24hGold - Le risque de faillit... «

La Deutsche Bank a un déficit de capital plus large que sa capitalisation actuelle« 24hGold - Le risque de faillit...

Credit Suisse a été viré tout simplement à l’image de sa collègue Deutsche bank de l’indice euro stoxx 50.

Pour nous sur ce site, l’Eurosystème est à l’image du cours de la Banca Monte Paschi ou de la Deutsche Bank qui sont empêchées de manière volontariste de faire faillite… La faillite de la zone euro est probablement une question de temps. La BNS qui détient près de la moitié de ses devises en euros et en obligations publiques a tout intérêt à commencer à préparer sa communication et ses explications. La chose sera d’autant plus dure à expliquer que d’importantes liquidités d’institutions bancaires et publiques déposées sur le compte des virements des banques risquent d’être englouties dans l’affaire… ceux qui continuent de prôner un fonds souverain n’ont pas saisi comment le bilan de la BNS s’est hypertrophié… Liliane Held-Khawam · Brexit ou pas, le navire UE commence à tanguer… ·

Le risque de faillite systémique de l’Eurozone vient de ses banques (partie1). Credit Suisse évincé de l’indice Stoxx Europe 50 BanqueL’action de la banque helvétique était à la peine, mercredi, après l’annonce de l’éviction de CS d’un indice. La banque suisse cède sa place au français Vinci. (Photo d'illustration) La banque suisse cède sa place au français Vinci. (Photo d’illustration) Image: Keystone 03.08.2016 Credit Suisse perd sa place au sein de l’indice Stoxx Europe 50, qui regroupe les grandes sociétés de dix-huit pays européens. Suite à cette annonce, le titre du numéro deux bancaire helvétique a fortement chuté à la Bourse suisse. L’établissement financier sera remplacé à compter de lundi prochain par le français Vinci. Vers 12 heures, le titre de l’institut bancaire se reprenait. Il gagnait 0,67% à 10,53 francs alors que l’indice des valeurs vedettes Swiss Market Index (SMI) perdait 0,25%. Sa rivale allemande Deutsche Bank, qui va elle aussi sortir de l’indice Stoxx Europe 50, chutait, quant à elle, de 3,3%. Le groupe bancaire va pour sa part être évincé au profit du néerlandais ASML, spécialisé dans les systèmes de lithographie pour l’industrie des microprocesseurs. De telles évictions signifient que de nombreux grands investisseurs vont être amenés à vendre leurs titres. Doutes grandissants Credit Suisse et Deutsche Bank sont actuellement en pleine transformation. La première, dont le Franco-Ivoirien Tidjane Thiam a repris la direction, a ainsi amorcé un vaste recentrage sur la gestion de fortune tout en procédant à un recalibrage de ses activités de banque d’affaires, plus sensibles aux aléas de la conjoncture sur les marchés financiers. Les projets de l’ancien patron de l’assureur britannique Prudential, initialement acclamé par les investisseurs, se sont toutefois heurtés à des doutes grandissants. Ce repositionnement intervient dans une phase agitée sur les marchés financiers qui s’est traduite par une forte aversion au risque de la part des clients des banques. Deutsche Bank est également en pleine restructuration. L’établissement financier a pour sa part vu son bénéfice plonger de 98% au deuxième trimestre à 18 millions d’euros. lire la suite sur le dite de 24 heures

. Brexit : jusqu’ici tout va bien en Grande-Bretagne 24hGold - Le risque de faillit... Les magasins ont pu compter sur les dépenses des touristes qui ont profité de la faiblesse de la livre, comme à Londres, le 13 août 2016. (© N. Hall’en/AFP) Par AFP Publié le 18/08/2016 à 14:50 – Mis à jour le 18/08/2016 à 18:10

L’économie britannique semble pour l’instant déjouer les pronostics en affichant une bonne santé, mais le ciel risque de s’assombrir dans les prochains mois. Les dernières statistiques officielles sont quasi-unanimes pour montrer que l’activité n’a pas marqué le pas depuis le référendum du 23 juin à la grande surprise des analystes qui avaient déjà intégré dans leurs prévisions un ralentissement de l’économie. Une large majorité des économistes, les organisations internationales, voire le Trésor et la Banque d’Angleterre: tous ont annoncé craindre un retour de bâton compte tenu des incertitudes liées au Brexit, à commencer par une longue période de négociation, peu propice à rendre sereins les milieux d’affaires. «Jusqu’à présent, le vote pour le Brexit ne parvient pas à affecter les indicateurs économiques officiels (…). Il est encore tôt, mais il est évident qu’une baisse de la confiance n’est pas avérée, tant pour les consommateurs que pour les entreprises», explique Laith Khalaf, analyste chez Hargreaves Lansdown. L’économie britannique tient bon, à l’image des ventes au détail, publiées jeudi, qui ont nettement rebondi de 1,4% en juillet, bien plus que prévu par les analystes, laissant penser que les consommateurs n’ont pas changé leur habitude. Les magasins ont même pu compter sur les dépenses des touristes dont le pouvoir d’achat se trouve gonflé par la faiblesse de la livre. Howard Archer, économiste chez IHS, prévoit même que cette tendance pourrait se poursuivre en août grâce à une météo clémente et l’effet entraînant des excellentes performances de l’équipe de Grande-Bretagne lors des jeux Olympiques. D’autres publications portant sur juillet, le premier mois complet depuis le vote, ont rassuré, avec notamment la baisse des demandes d’allocation chômage, la légère accélération de l’inflation, ou encore la stabilisation des ventes de voitures neuves. Le géant britannique du bricolage, Kingfisher, a même noté jeudi que l’issue du référendum n’avait pas eu « d’impact clair sur la demande » dans ses magasins. «Le chômage est historiquement bas et la confiance des consommateurs reste élevée», remarque Daniel Vernazza, économiste chez Unicredit, expliquant que la plupart des personnes qui ont voté pour quitter l’Union européenne ne pensaient pas que le résultat allait plomber l’économie du Royaume-Uni, ils ne devraient donc pas réduire trop leurs dépenses à court terme. L’optimisme gagne également les investisseurs, puisque l’indice vedette de la Bourse de Londres a fortement accéléré depuis le début du mois d’août, il est vrai principalement porté par le nouveau dispositif dévoilé par la Banque d’Angleterre (BoE).

La BoE, qui a baissé ses taux et injecte davantage de liquidités dans le système financier, pourrait d’ailleurs être bientôt épaulée par le gouvernement britannique qui envisage des mesures de relance pour l’automne. lire la suite sur le site du journal. Source : lilianeheldkhawam.com

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 10:59
POURQUOI BIENTOT UNE CRISE PIRE QU'EN 1929? L'OR VALEUR REFUGE ULTIME !

http://www.24hgold.com/francais/contributor.aspx?article=8962900964H11690&redirect=false&contributor=Egon+von+Greyerz.#

Vers un doublement du Dow et une hausse de l’or de 5000% ?

Egon von Greyerz

Matterhorn Asset Management

Publié le 11 août 2016

1418 mots - Temps de lecture : 3 - 5 minutes

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Bienvenue dans le monde merveilleux des illusions. Dans un monde où très peu sont capables de discerner la différence entre réalité et fantaisie. Et peut-être n’existe-t-il aucune différence. Au vu des candidats aux élections présidentielles aux Etats-Unis, tout semble n’être que fantaisie de l’autre côté de l’Atlantique. Il est difficile de prendre le processus électoral et les candidats de cette année au sérieux. Mais tel est le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Ayant vu ces dernières semaines de nombreux adolescents courant dans les campagnes européennes à la recherche de Pokémons, je me demande si les candidats présidentiels américains font aussi partie de ce jeu.

Les marchés boursiers globaux sont déphasés

Il semblerait que les marchés soient eux-aussi une illusion. Comment pourrions-nous justifier autrement un Dow supérieur de 63% à son record de 2000, alors que l’Euro Dow 50 a perdu 45% sur la même période, et que les marchés émergents ont perdu 36%, le Brésil et Hong Kong 35%, le Nikkei 25% et Shanghai 49% depuis 2014-15 ? Nous vivons dans une économie globale interconnectée, mais il semblerait qu’il y ait de plus en plus d’illusionnistes de talent aux Etats-Unis, capables de défier toujours plus la réalité. Au vu du rapide déclin des profits des entreprises et des déficits budgétaires et de compte courant accumulés depuis cinquante ans, au vu des 50 millions de personnes qui bénéficient de coupons repas aux Etats-Unis, d’une croissance du PIB américain d’1,2% au deuxième trimestre (qui serait négatif calculé en termes d’inflation réelle) et de la dette totale de plus de 200 trillions de dollars, c’est à se demander ce que les Etats-Unis ont fumé.

Le Dow a terminé le mois de juillet sur un record mensuel historique. Les marchés boursiers en général ont tendance à ignorer complètement la réalité, et les actions américaines vivent sur une autre planète. Le Schiller P/E est désormais de 27 avec une moyenne de 16. Le marché américain est dans une bulle.

Les actions vont perdre 95% contre l’or

Malgré la manipulation de l’or et des actions aurifères, l’or finit toujours par révéler la vérité. Et la vérité, c’est que le marché boursier sur-gonflé des Etats-Unis est sous-performant en termes réels, malgré ses récents records. Depuis décembre 2015, le Dow a perdu 19% en termes réel, c’est-à-dire contre l’or. Ce qui place le ratio Dow : or à 13,6. Le Dow enregistre une tendance baissière de long terme face à l’or depuis 1999, et a perdu 70% en 17 ans. Et son déclin ne s’arrêtera pas là. Il parviendra d’abord à son record historique d’1/1 enregistré en 1980, et passera peut-être à 0,5/1. Cela signifiera-t-il un or à 10.000 dollars et un Dow à 5.000 points, ou le niveau hyperinflationniste du Dow de 40.000 attendu par Martin Armstrong, qui pousserait l’or jusqu’à plus de 80.000 dollars ? Quoi qu’il en soit, le Dow a des chances de perdre au moins 95% contre l’or.

Contre l’or, le Dow a déjà perdu 58% au cours de ces sept derniers mois. Nous aurons des chances de voir l’indice chuter jusqu’à son niveau de 2011 ou plus. Il perdra donc potentiellement 72% supplémentaires contre l’indice HUI.

Une dette globale trente fois supérieure au PIB

Et cette illusion ne s’arrête pas aux marchés boursiers. Le système bancaire tout entier est une illusion plus grande encore. Le système financier s’est retrouvé en banqueroute en 2006, mais les gouvernements et les banques centrales du monde sont parvenus à le sauver en y injectant 25 trillions de dollars et en autorisant les banques à évaluer tous leurs actifs toxiques à maturité plutôt qu’en fonction de leur valeur marché. Et nous voici donc, dix ans plus tard, avec un système financier en pire état qu’en 2006. La dette globale a augmenté exponentiellement depuis cette date, avec une hausse de 65% depuis 140 jusqu’à 230 trillions de dollars. Et ce chiffre n’inclue même pas les passifs non-capitalisés et les produits dérivés qui représentent environ 2 quadrillions de dollars. Nous faisons face à une dette totale de plus de trente fois le PIB global. Mais c’est une fausse comparaison. Disons que si 5% du PIB étaient épargnés annuellement pour réduire la dette, il nous faudrait 6000 ans pour la rembourser intégralement. Peu importe sous quel angle vous observez la situation, le monde est en banqueroute et ne sera jamais en mesure de rembourser sa dette. Et aucune dette ne sera jamais remboursée à un taux supérieur à zéro.

Les tests de stress sont de véritables farces

Les banques globales viennent d’être soumises à un test de stress illusoire. Certains pays comme le Portugal et la Grèce ont naturellement été exclus, puisque leurs banques sont en banqueroute. Les critères ont été établis de telle manière que toutes les banques aient pu passer à l’exception de Monte dei Paschi, en Italie. Puisque le monde entier savait déjà que cette banque était en banqueroute, il lui aurait été impossible de tricher. Mais en dehors de cela, dans notre monde d’illusions, toutes les autres banques apparaissent en bonne santé. Les plus performances étant les banques suédoises, Swedbank et Nordea. C’est particulièrement fascinant, parce qu’il y a quelques semaines, le régulateur suédois, dans un rapport interne, a fait part de son inquiétude face à la sous-capitalisation sévère de Nordea – de l’ordre de 50 à 80 milliards de couronnes suédoises. Son rapport a rapidement été passé sous silence et ignoré par le test de stress.

L’échec du FMI vient d’être exposé par le Bureau indépendant d’évaluation du FMI. FMI signifie Fonds monétaire international, mais Fonds manipulateur international lui conviendrait tout aussi bien. Le FMI est une entité politique qui sert les objectifs politiques de ses grands maîtres. Le récent rapport du Bureau d’évaluation condamne le FMI pour avoir mal jugé le cas de la Grèce. Toutes les projections et actions du fonds ont été un échec total et ont contribué au déclin du pays. En d’autres termes, le rapport confirme que le FMI n’a aucune idée de ce qu’il fait. Il semble plus intéressé par les manipulations politiques que par l’assistance monétaire. Les interventions verbales du FMI en faveur de l’Union européenne à l’occasion du référendum sur le Brexit le confirment.

Partout dans le monde, les banques centrales éprouvent des difficultés à sortir du pétrin qu’elles ont généré. Au Japon, l’Abénomie est un échec total malgré les programmes de création monétaire et les taux négatifs. Avant que l’économie du Japon ne coule dans le Pacifique, nous verrons naître des obligations perpétuelles aux taux négatifs et arriver toujours plus d’Hélicoptère Bens. Le Japon fait tout son possible pour gagner la course des devises jusqu’à zéro, et malgré ses efforts, le yen se renforce face à d’autres devises majeures. Depuis 2015, la Fed fait croire au monde que ses taux d’intérêt grimperont en 2016. Au mois de décembre dernier, alors qu’elle rehaussait ses taux d’intérêt et indiquait de nouvelles hausses dans le courant de 2016, j’ai expliqué pourquoi les taux américains deviendraient en fait négatifs d’ici peu de temps, et peut-être même cette année.

L’or sera la dernière monnaie à se tenir debout

Le dollar est aujourd’hui très malade. Il y a de fortes chances qu’il traverse bientôt une baisse séculière. La devise de référence mondiale est déjà surévaluée, et en raison de l’état de l’économie des Etats-Unis, du niveau de la dette et des déficits budgétaires et de compte courant, il devrait bientôt poursuivre sa course vers sa valeur intrinsèque : zéro. Une course qu’il a entamée il y a cent ans. Il est aujourd’hui évident qu’il sera le premier à parvenir à zéro, ce qui aura un lourd impact sur les marchés boursiers comme sur la dette.

L’or et l’argent seront les principaux bénéficiaires du déclin du dollar. Les investisseurs sur le dollar ont encore le temps de fuir. Mais d’ici peu de temps, des restrictions viendront les en empêcher.

Il est très important de ne pas posséder d’or illusoire ou papier. Votre or doit être physique, et déposé en-dehors du système bancaire fragilisé. Les ETF ne sont pas recommandées. Une majorité des ETF ne possèdent pas suffisamment de métal, quoi qu’ils nous disent. Et ils déposent le métal dont ils disposent auprès de banques, ce qui est loin d’être idéal pour les investisseurs. En plus de cela, la propriété d’ETF est sujette à un risque de contrepartie, puisqu’elle n’est qu’un morceau de papier détenu au sein du système financier. Les métaux physiques, si tant est que vous en disposiez correctement, sont la meilleure assurance contre l’effondrement de notre système financier.

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 14:11

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Impasse Gramsci. Quelques réflexions sur notre incapacité politique

8 août 2016 | Polémia

Ces dernières semaines ont été marquées par un de ces puissants mouvements qui voient l’Histoire s’accélérer, ou plus exactement aboutir, se réaliser après une lente fermentation que seuls les observateurs les plus sensibles ont pu percevoir. Comme en physique, l’accumulation des forces est lente, mais leur libération brutale. Nous voilà donc au moment de la détonation majeure, de la secousse du « grand magma islamique » (Ortega y Gasset) qui annonce le « Grand Djihad » global de Dantec. Le point de convergence est atteint, où les forces souterraines émergent, se rencontrent et se dévoilent. La gnose des Droits de l’Homme, progressiste et égalitaire, ne saurait survivre bien longtemps à ce dévoilement inouï des lignes de fracture qui traversent les sociétés occidentales. Dévoilement se dit en grec « Apocalypse », qui peut aussi signifier « Révélation ».

La vague djihadiste. L’amer triomphe des thèses identitaires

Plus personne ne se moque des oiseaux de mauvais augure. Le thème de la guerre civile – l’actualité littéraire et intellectuelle le montre – est devenue un topos, alors que son évocation vous faisait encore passer pour un aliéné à fortes tendances schizophréniques il y a quelques années. Cassandre est enfin crue, et la bataille est gagnée au plan intellectuel : la promotion de la « diversité » ne se fait plus que sur un mode défensif (l’anti-racisme agressif et accusatoire) et avec des arguments pragmatiques (il faut prendre acte du fait accompli). En revanche, l’idéal multikulti a cessé d’en être un ; il a perdu toute positivité et ne se décline plus sur le mode de l’utopie. Dans la décennie à venir, aucun homme politique européen ne remportera une élection nationale sur un projet d’immigration débridée et de multiculturalisme (mais localement, dans les grandes métropoles apatrides, c’est le contraire qui commence et qui va se généraliser d’ici là).

Voilà qui ne peut que réjouir un camp patriote acquis aux thèses gramscistes. Nous assistons cependant à un net démenti de celles-ci dans les faits : alors que le mouvement de fond nous est largement favorable, aucune traduction concrète ne vient accorder la gestion des affaires publiques au sentiment majoritaire, de plus en plus conservateur, identitaire et sécuritaire. La faute, peut-être, à une trahison des élites et à un système parlementaire insuffisamment représentatif. Mais l’explication est insuffisante : l’expérience nous montre que les élites sont prêtes, pour conserver le pouvoir, à toutes les contorsions idéologiques. Mais alors, que ne le font-elles pas ? Pourquoi nos dirigeants persistent-ils dans leur autisme ?

Cette question doit en réalité être retournée : plutôt que d’accuser nos élites de nous ignorer, demandons-nous plutôt ce que nous ne faisons pas pour les contraindre à nous suivre. Ne croyant guère au hasard, je verrais volontiers dans l’affaire Adama Traoré un contrepoint providentiel qui éclaire la profondeur de nos incapacités. Alors que la cause défendue par le mouvement « Justice pour Adama » était manifestement illégitime (l’autopsie est très claire), un groupe constitué de jeunes afro-musulmans encadré par l’ultra-gauche a réussi à tenir la dragée haute à l’État, mobilisant des forces de l’ordre pourtant déjà très sollicitées en ce moment. Bilan : à l’avenir, tout sera fait pour éviter les « bavures » en banlieue, et de nouvelles concessions seront bientôt faites aux « quartiers » (impunité accrue, subventions diverses etc) pour éviter la jonction explosive, mais à terme inévitable, entre terrorisme et émeutes de type 2005.

Un peuple en miettes, une civilisation désarticulée. Les raisons de notre impuissance

Pourquoi une telle efficacité ? L’explication tient à la fois aux modalités d’action – la violence – et à la sociologie de ce mouvement – une population jeune, nombreuse, regroupée et solidaire – tout autant qu’aux considérations idéologiques – sentiment d’appartenance à fondement identitaire, objectifs clairement définis. On voit donc apparaître en négatif tout ce qui explique l’apathie des Européens.

Il y a d’abord chez nous une incapacité presque atavique à la violence, même verbale et symbolique. On pourrait se réjouir de ce fait de civilisation s’il était compensé par le maintien d’un instinct de survie défensif, permettant de conserver un « horizon de guerre » (D. Venner) au sein d’un monde d’où la conflictualité ne saurait être définitivement expurgée. Sans rentrer dans les détails (d’autres l’ont déjà fait, et mieux que je ne le pourrais), cette incapacité tient au déploiement intégral de la logique moderne, le triptyque rationalisme – individualisme – universalisme qui empêche de voir des ennemis, surtout s’ils sont collectifs. En effet, un mouvement à fondement religieux est forcément « irrationnel » (il ne faut donc pas la prendre au sérieux) et l’adhésion d’individus à celui-ci est forcément d’essence mythologique (au lieu de combattre, il faut déconstruire, éduquer, favoriser l’insertion sociale individuelle) ; on comprend dès lors combien il est difficile aux modernes-malgré-nous que nous sommes de légitimer l’usage, même tempéré, de la violence.

Les explications de ce type ne sont toutefois pas suffisantes. Il y a aussi des réalités de nature sociologique, géographique ou urbanistique qui confinent à l’apathie. La structure par âge de la population (vieillissante), la faible taille des fratries, l’affaiblissement de la sociabilité (démantèlement de la famille, désaffection religieuse, syndicale etc) et la forte dispersion de l’habitat (périurbanisation) ne favorisent pas la mobilisation populaire sur le terrain. En outre, la promotion sociale qui a fait accéder aux classes moyennes une grande partie de la population autochtone depuis les Trente Glorieuses a fait de nous un peuple de petits-bourgeois, conservateur au sens le plus petit du terme, et qui se réfugie dans de dérisoires tours d’ivoire (quartiers sécurisés, lotissements pavillonnaires, arrondissements chics des métropoles etc).

Enfin, la comparaison avec les groupes qui nous menacent révèle une autre faiblesse, peut-être la principale : nous sommes passifs car nous ne savons plus qui nous sommes ni où nous allons. C’est sans doute l’effet le plus délétère de la sortie de la religion, mouvement dans lequel la France a joué un rôle pionnier depuis le XVIIIe siècle. L’absence de transcendance a pu être compensée – partiellement et temporairement – par des religions de substitution (culte du progrès, nationalisme civique et républicain, communisme et droit-de-l’hommisme) mais aucune d’elle n’a tenu la distance ; surtout, aucune n’a pu asseoir un sentiment d’appartenance assez solide pour fonder un véritable projet politique. On ne s’improvise pas prophète, on ne décrète pas le sacré, on ne dompte pas le temps avec de l’esprit.

***

De ce constat, le lecteur saura déduire les réponses possibles au choc historique que nous subissons. Le combat culturel est essentiel mais ne suffit pas : nous devons certes repenser et reconstruire notre civilisation, mais il nous faut également développer nos capacités pratiques. L’urgence est de compenser notre émiettement sociologique et géographique par un surcroît d’organisation et de sociabilité. Patriotes de toute l’Europe, unissez-vous !

Cédric Lesieur

Correspondance Polémia : 25/07/2016

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 13:34

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Accueil / Articles / Le pape François, les réfugiés et les guerres de religion

Août 09

Le pape François, les réfugiés et les guerres de religion

9 août 2016 | Polémia

Le pape François répète que le monde est en guerre. Il dit que ce n’est pas une guerre de religion, parce que « toutes les religions veulent la paix », mais que la cause de la guerre est la lutte pour le pouvoir et pour le contrôle des ressources économiques. Il dit aussi qu’il faut accueillir les réfugiés qui fuient la faim et la guerre.

Les catholiques, on le sait, considèrent que le pape est infaillible lorsqu’il définit des doctrines de foi et de morale dans le contexte concret d’une « solennelle déclaration pontificale » (la fameuse « ex-cathedra »). En dehors de ce cas précis, et en matière de jugement, le pape est un homme comme les autres et en conséquence ses opinions sont discutables, quand bien même celles-ci reposent sur son autorité personnelle. Non seulement elles sont discutables mais il est bon de les discuter dans un esprit de recherche désintéressé de la vérité.

Jorge Mario Bergoglio est un prêtre Argentin de près de 80 ans qui a passé la presque totalité de sa vie dans son pays natal. C’est un homme qui, comme tous les hommes, est conditionné par ses circonstances, c’est-à-dire par son temps et son espace. Son expérience personnelle de l’immigration musulmane est typiquement hispano-américaine. Elle est très semblable à celle que nous avions en Europe il y a quarante ans. Les immigrés d’origine musulmane étaient alors des personnes qui venaient vivre en Europe pour faire le travail que les autochtones dédaignaient et qui essayaient de s’intégrer dans la société d’accueil

Aujourd’hui, c’est encore ce qui se passe dans une bonne partie de l’Amérique où les musulmans immigrés (à peine 3 millions dans une population totale de près d’1 milliard) ne constituent pas des communautés étrangères à la société d’accueil. Dans le cas concret de l’Argentine, pays ou la présence musulmane est la plus grande, il y a environ 600 000 personnes pour une population totale de près de 42 millions d’habitants c’est-à-dire un pourcentage démographique sans importance, socialement anecdotique. Avec une semblable expérience vitale, il est aisé de comprendre qu’on peut ne percevoir aucun problème dans l’immigration musulmane. Cette situation était aussi celle de l’Europe… mais il y a quarante ans.

Aujourd’hui, en revanche, les choses ont changé. Premièrement : le pourcentage de la population musulmane a augmenté exponentiellement. Deuxièmement : cette population, a crée, en bonne partie, ses propres communautés détruisant ainsi les vieux modèles d’intégration. Troisièmement : la radicalisation identitaire s’est développée en son sein débouchant sur la sympathie pour le djihadisme. Quatrièmement : depuis un an, nous avons dû faire face à une affluence massive d’immigrants faussement importés sous l’étiquette de « réfugiés ». Cinquièmement : la vague de violence que nous vivons depuis récemment définit par elle-même la nature du problème. Sans doute est-il difficile d’accepter cette réalité lorsqu’on a la mentalité d’il y a 40 ans, mais c’est ce qui est.

Cette réflexion vaut aussi pour l’autre hypothèse du pape François celle sur les guerres et leurs origines. La plupart des Écoles de pensée du XXe siècle ont interprété les conflits sous l’angle matérialiste de la lutte pour les ressources. Ce n’était pas une interprétation incorrecte mais elle était incomplète. Les idées, les principes et les croyances (et également les religions) ont aussi leur importance. Surtout quand une religion (ou un courant particulier de celle-ci) prêche ouvertement la guerre comme voie légitime pour imposer sa foi aux autres. Et c’est exactement le cas de l’islam. En cela, le pape Benoit XVI avait frappé juste dans son discours historique de Ratisbonne. L’islam n’est pas une religion « comme les autres » : c’est une théologie politique qui incite implicitement à la recherche et à la conquête du pouvoir, comme vient de le rappeler opportunément le cardinal Burke. Qu’on l’apprécie ou non, la encore c’est la réalité d’aujourd’hui. Et Dieu merci dans ce domaine les catholiques ne sont pas obligés de suivre le pape. Sagesse de l’Église !

Javier Esparza

Article de Javier Esparza publié dans La Gaceta le 28 juillet 2016 et repris significativement dans Infovaticana le 2 août 2016, traduit par Arnaud Imatz pour Polémia.

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 13:27

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Accueil / Articles / Le Coran, plus criminogène que Mein Kampf !

Août 09

Le Coran, plus criminogène que Mein Kampf !

9 août 2016 | Polémia

Sourates : des appels au meurtre illégaux

À les entendre, le Coran serait une œuvre plastique, une œuvre d’art que l’on interprète à l’infini comme un sourire de la Joconde ou une saillie de Dali. A les entendre, tout cela n’est pas très grave car ces écrits n’auraient pas, au fil des siècles, massacrés autant que les grands totalitarismes et les grandes guerres du 20e. A les entendre, les messages d’amour de certains versets du Coran neutraliseraient les appels au massacre de nombreuses sourates …

Ces autruches, ces bien-pensants ou ces disciples omettent simplement d’évoquer la réalité des textes qui nous remettent instantanément les pieds sur terre. A titre d’exemple, Michel Onfray qui avait sous évalué dans son traité de l’athéologie l’importance du sujet fait aujourd’hui partie de ces intellectuels de gauche qui invitent le citoyen à se prémunir d’une islamophilie délirante en se référant aux textes. Sur 6300 versets des 114 sourates du Coran, selon l’islamologue allemand Reinhardt Schultze, 300 contiennent les mots « combattre » ou « tuer » dont certains sont carrément des injonctions à tuer. Une lecture du Coran suffit à isoler quelques perles qui se passent de tout commentaire :

« Exterminez les incrédules jusqu’aux derniers » (VIII) ; « Frappez sur leurs cous, frapper les tous aux jointures » (VIII/125) ; « Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais Dieu les a tués » (VIII/17) ; « Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition » (VIII/19) ; « Les Juifs sont un peuple criminel » (VII/133) ; « Que Dieu les anéantisse » (IX/30) ; « Tuez les polythéistes partout où vous les trouverez » (XVII/58) ; justification de la torture par le carcan (XXXVI) ; par la noyade (XXXVII/82) ; par la mutilation (LXVIII/15) ; par l’égorgement (invitation à trancher l’aorte LXIX) ; par la crucifixion (V/33) ; s’agissant du chrétien : « Dieu lui interdira l’entrée du jardin et sa demeure sera le feu. Ces pervers n’auront plus de secours à attendre » (V/76) ; D’une manière plus générale : « Ceux qui ne croiront pas, qui traiteront nos signes de mensonges, seront livrés au feu éternel » (II/37) ; « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, qui ne considèrent pas comme illicite ce qu’Allah et son prophète ont déclaré illicite… jusqu’à ce qu’ils paient, humilier et de leur propre main le tribut » (IX/29) ; « Lorsque les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles partout où vous les trouverez » (IX/5) ; Concernant la provocation à la discrimination et à la haine des non musulmans : « Les infidèles ne sont que des souillures » (IX/28) ; Pour ceux qui quittent l’islam : « Saisissez-les alors et tuez-les où que vous les trouviez » (IV/89).

Oui, vous avez bien lu… Il s’agit bien d’appels aux meurtres explicites que vous pouvez trouver en version brochée ou économique chez votre libraire ou au rayon livres de votre hypermarché préféré… Sans commentaires, avertissements ou mises en garde.

Et puis, il y a la loi… La loi d’Allah (la charia) qui détaille les normes, règles doctrinales, cultuelles et relationnelles édictées par la « Révélation » en opposition frontale avec les lois de la République…

Parmi ces lois de la République, il en est une, souvent utilisée à tort et à travers contre les adversaires politiques du pouvoir, mais dont le contenu colle parfaitement à notre affaire : La loi du 1er juillet 1972 et, avant elle, la loi de 1881 sanctionne « la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou appartenance à une religion déterminée ».

S’agissant d’une publication, « le Ministère de l’Intérieur peut intervenir par arrêté pour tout ce qui est pénalement répréhensible »… ce qui est évidemment le cas.

Et pourtant, le silence radio est total. Ni le circuit administratif (prolongement de ce qui est pénalement répréhensible ; risques de troubles à l’ordre public) ni le circuit judiciaire (ouvrage portant atteinte aux intérêts d’une personne ou d’une association) ne semblent activés sur cette affaire qui crève les yeux… Trop occupés sans doute à traquer le prétendu islamophobe, ils laissent passer la meute islamiste et sa prose mortifère.

Mon combat, Ton combat, Leur combat

Dans la collection des bibles à guide unique, sur l’échelle de dangerosité homicidaire, génocidaire ou ethnocidaire, on ne peut s’empêcher de comparer le Coran à l’ouvrage considéré depuis 7 décennies comme le plus vénéneux de notre histoire : « Mein Kampf ».

Sur l’étude comparée du caractère dogmatique des deux ouvrages, l’exercice avait déjà été amorcé par André Calmettes, polytechnicien germaniste, traducteur officiel de Mein Kampf en 1934 dans une préface affichant une volonté de regarder la réalité en face.

Pour le reste, si Mein Kampf, manifeste politique, transpire à toutes les lignes l’antisémitisme et la théorie raciale (dont on peut penser qu’en créant le concept d’Untermensch, elle rend possible l’extermination d’êtres humains) on n’y trouvera aucune référence à la solution finale, à l’extermination pure et simple et encore moins au mode opératoire. Mein Kampf ouvrait la voie à une discrimination, le Coran exprime aujourd’hui encore la justification d’une extermination et l’explicite techniquement.

Mein Kampf est un manifeste mal écrit, jalonné de bornes autobiographiques, narcissiques, revanchardes et même paranoïaques. Le Coran est une déclaration de guerre totale livrée avec sa boîte à outils de tortures, de supplices, d’exécutions sommaires ou rituelles.

« Il est notre Constitution » déclarait il y a quelques années Lhaj Thami Breze alors président de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France)… Sans commentaire !

En 1979, la LICRA suite à une action engagée pour incitation à la haine raciale contre les nouvelles éditions latines (éditeur de « Mon Combat ») a obtenu cette même année que soit systématiquement intégré dans l’édition française un avertissement de 8 pages expliquant pourquoi « Aucun acte de propagande en faveur des thèses imaginées par Hitler ne pourrait être toléré en France » …

On pourrait s’étonner de n’avoir toujours pas vu surgir une seule procédure de ce type émanant de la LICRA visant explicitement le Coran et ses promoteurs !… Mais il est vrai qu’il est bien plus confortable et moins risqué de pointer du doigt quelques dizaines de brebis égarées, skinheads, néo-nazes ou paléo-gothiques, que les milliers de soldats du Djihad un brin plus susceptibles.

Le Coran, référent de l’auto-radicalisation

S’agissant d’une religion du Livre aussi monolithique et dogmatique, et dans l’état actuel des sourates qui hantent le Coran, un « bon » musulman pourrait être considéré comme un musulman radical. Ne pas se soumettre à telle ou telle partie du texte selon les conseils prodigués par tel ou tel imam modéré reviendrait à s’engager dans un régime sans sel sans se priver de pistaches et de biscuits d’apéritif !

Ceux de ces imams prétendument intégrés, qui ne pratiquent pas la takya (ruse et attitude hypocrite pour parvenir à ses fins) connaissent le texte, c’est bien évident, et acceptent donc de composer avec les valeurs de notre civilisation et les lois de la République. Nous ne nous étendrons pas sur le sentiment de culpabilité propre au monothéisme qui doit étreindre bon nombre de ces hommes de foi parfois digne de respect. Ce sentiment de non respect intégral des textes peut néanmoins devenir un dispositif thermonucléaire dans le cœur d’un jeune délinquant récemment converti, d’un fils de migrant en réflexion sur le sens de sa vie confronté à une société qui n’a à lui offrir en guise d’idéal que des linéaires de supermarchés auxquels il ne peut du reste avoir accès.

Ces nouveaux loups solitaires, nourris de ces sourates criminelles, ne sont pas en Syrie, en Lybie ou en Irak… Ils sont chez nous, prêts à bondir. Le « prêt-à-penser » et le « prêt-à-croire » que leur offre le Coran, leur donne soudainement un but, qu’une invitation au débat, à la critique ne peut pas dissiper. Et c’est bien, n’en doutez pas, les sourates les plus trash qui les feront vibrer. Plongés dans la nuit de la société de consommation occidentale, ils développent le mal être de l’apatride, un racisme anti blanc qui répond parfois au multiracisme ambiant de la société multiraciale et multiculturelle. Ils recherchent l’argent facile ou le phare du prophète mais ces nouveaux convertis par leur inculture, leur déracinement, leurs frustrations cumulées, sont des bombes humaines et dès à présent le principal danger auquel l’Europe est confrontée.

Un nouveau Coran ou l’islam hors d’Europe !

Après avoir brillamment institué des centres de déradicalisation qui doivent aujourd’hui pétrifier de terreur nos salafistes apprentis ou patentés. Après les bougies, les commémorations, le « pasd’amalgame » , la gauche bobo veut refonder pour la ixième fois l’islam de France. L’UOIF, émanation française des Frères musulmans, réputée très intégriste (mais qualifiée d’orthodoxe par les socialistes ou les sarkozistes) devrait poursuivre sans trop de tracasserie ce que Rachel Binhas appelle dans Valeurs Actuelles : « La conquête tranquille »… L’organisation ne manque pas d’appui ! Lobbying, instrumentalisation du fait religieux à tous les étages, charia, hyper communautarisme… il ne faudra pas compter sur les Frères pour réformer le Coran !

L’UOIF s’en tiendra à des déclarations de bonnes intentions, à une zen attitude compassionnelle dont Amar Lasfar, président de l’UOIF depuis 2013, a le secret.

Au fond, plus personne (à part les fous de Dieu) ne lit les livres. Des mesures cosmétiques plus aisées et médiatiques feront patienter l’électorat jusqu’aux présidentielles.

Et pourtant, c’est bien aux écrits hors-la-loi qu’il faut déclarer la guerre car ce sont eux qui, par leur goût du sang et de la haine, feront germer sur notre sol une armée de criminels, une armée anti européenne.

Appliquer la loi, rien que la loi, celle que l’on voulut opposer à des extrémismes fantômes ou fantasmés et qui est aujourd’hui totalement désactivée face au tsunami qui vient. Appliquer la loi et les valeurs de notre civilisation pour qu’émerge à la face des musulmans une alternative sans l’ombre d’une ambiguïté : un nouveau Coran (débarbouillé de ses appels aux meurtres et de sa charia liberticide) ou bien l’islam hors

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 11:12

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Accueil / Articles / Arthur Kemp : « Qu’est-ce que l’ethnonationalisme ? »

Août 10

Arthur Kemp : « Qu’est-ce que l’ethnonationalisme ? »

10 août 2016 | Polémia

Arthur Kemp : « Qu’est-ce que l’ethnonationalisme ? »

Les djihadistes qui sèment la terreur en Europe ne sont pas tous des migrants. Au contraire, beaucoup sont, de par le droit du sol, des citoyens belges et surtout français comme Adel Kermiche, l’égorgeur « normand» du Père Hamel et son complice Abdelmalik Petitjean né de parents maghrébins mais reconnu à l’âge de six mois par Franck Petitjean, le second mari de sa mère Yamina, laquelle obligeait l’enfant à faire le ramadan. L’origine, la religion ancestrale et l’atavisme ont ainsi primé sur le lieu de naissance, la civilisation du pays d’accueil et l’éducation donnée par l’école. Comme le répétait Jean-Marie Le Pen, dans l’un de ces dérapages qui lui furent tant reprochés mais reflétaient si bien la réalité, il ne suffit pas à des vaches de naître dans une écurie pour être de fringants coursiers.

Ce n’est pas Arthur Kemp, auteur de « Bâtir le foyer blanc » et dont le dernier livre est un plaidoyer pour l’ethnonationalisme, qui s’inscrira en faux contre cette idée. Britannique né en Rhodésie (occurrence qui n’a pas fait de lui un Bantou, pas plus qu’« un Africain qui a appris le mandarin et s’habillerait à l’orientale ne deviendrait chinois » !), lui aussi estime que le fait de s’installer dans un pays ne transforme pas automatiquement les nouveaux arrivants et leurs descendants en natifs. Cette nouvelle population a un inné que ne contrebalance pas l’acquit, et c’est justement en raison de cette impossibilité qu’on s’acharne à nous « vendre » la « diversité » en nous en serinant les supposés bienfaits.

Mais justement, s’interroge Arthur Kemp, pourquoi les plus exaltés thuriféraires de la diversité sont-ils aussi les adversaires résolus de l’ethnonationalisme ? Ou, plutôt, pourquoi n’acceptent-ils celui-ci que lorsque cette affirmation est « d’origine extra-européenne », rejetant comme racistes les aspirations des nations (au sens latin du terme) leucodermes ? Contradiction absurde et surtout injuste car, soutient notre auteur, qui rejette la notion de gradation entre les races, chacune étant la mieux armée pour son milieu d’origine, « rien ne justifie ces deux poids deux mesures. La population européenne — et ses différents États-nations — a tout simplement autant le droit à l’autodétermination que n’importe quel autre peuple de la planète ». Elle a donc le droit de refuser une submersion qui conduirait à sa propre dilution, de refuser des systèmes scolaire et de santé « pour tous » préjudiciables à ses propres enfants, de refuser les croyances — et leurs formes d’expression souvent ostentatoires, qu’il s’agisse des prières de rue ou de la fête du dieu Ganesh — totalement étrangères sinon antagonistes à sa propre foi.

Toute société multiculturelle est multiconflictuelle

Alors, au nom de quoi ostraciser l’ethnonationalisme qui « n’entend pas éliminer, opprimer, pénaliser ou dominer qui que ce soit, mais plutôt se libérer de toutes ces contraintes » ? Et comment ceux qui sanglotent sur le génocide des Aborigènes, la disparition des peuples premiers et le déclin des nations Peaux-rouges peuvent-ils rester aveugles devant le Grand Remplacement en cours du tsunami migratoire et des différentiels démographiques. S’adressant à un public britannique, Arthur Kemp cite des statistiques effarantes sur le Royaume-Uni où, d’ici à 2021, donc demain, les écoliers allogènes seront majoritaires. Mais n’en va-t-il pas de même dans de nombreuses métropoles françaises ou belges où le prénom Mohamed souvent décliné en turc (Mehmet) ou en bambara (Mamadou) est également le plus donné ?

L’ethnonationalisme est tout simplement la préférence nationale que le Front populaire privilégia d’ailleurs en France (voir les décrets Ramadier dont Bruno Mégret préconisa de s’inspirer), à l’opposé du « nationalisme civique défendu par la droite » — que Kemp a raison de critiquer car il accorde les mêmes droits à tous les citoyens, qu’ils soient de souche ou de papiers, et qui n’est rien d’autre que le multiculturalisme encouragé par la gauche.

Or, l’histoire contemporaine le prouve partout à la surface du globe : plus une société est multiculturelle et plus elle est multiconflictuelle. Bref mais dense, l’argumentaire d’Arthur Kemp sur l’ethnonationalisme — qui, soutient-il, « est le véritable porte-drapeau de la diversité car qu’est-ce que la diversité sinon la préservation et la valorisation de chaque identité ? » — montre qu’il est temps de réfléchir à cette solution pour échapper au cataclysme.

Camille Galic

Notes
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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 23:43
LES TRAITRES GAUCHISTES "NO BORDERS" EN TAULE !

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/08/interdire-et-sanctionner-les-no-borders-ces-militants-radica-5834732.html

Sanctionner, interdire, éradiquer les No Borders, ces soutiens radicaux des migrants, voilà une urgence !

A la frontière franco-italienne le 7 août dernier. La banderole indique: « le problème, c'est la frontière ». - Photo : JEAN CHRISTOPHE MAGNENET/AFP

Le point - édifiant - publié par le Figaro, le 8 août [Extraits]

Après Calais, c'est à la frontière avec l'Italie que ces militants de l'ultra-gauche défendent la liberté de circulation. Des manifestations ont eu lieu ce week-end, certaines émaillées d'incidents.

Les No Borders se sont une nouvelle fois fait remarquer. Cette fois-ci ce n'est pas dans le nord de la France mais à la frontière avec l'Italie, à Menton et Vintimille. Vendredi, ces militants qui prônent l'abolition des frontières avaient encadré une action de migrants qui sont parvenus à entrer de force en France avant d'être arrêtés et renvoyés en Italie. La préfecture a indiqué que 4 militants avaient été interpellés, dont l'un a été placé en garde à vue et un autre reconduit à la frontière.

Samedi, ces mêmes militants ont participé à une manifestation de protestation à Vintimille où des échauffourées ont éclaté. Les militants assurent avoir été reçus par des tirs de gaz lacrymogènes puis pris en chasse par la police. Un policier italien a succombé à un infarctus en marge de ces heurts. « Nous avons appris le décès, de mort naturelle, de ce policier, par les médias. On n'a pas participé à ça », a indiqué dimanche un militant.

Le climat étant monté d'un cran, une manifestation prévue dimanche à Vintimille a été annulée. « Dans le climat de répression et d'instrumentalisation actuels, faire une manifestation aurait été un suicide », a déclaré à l'AFP un des militants No Borders. « Nous ne voulons pas tomber dans le piège, et pour cela nous avons (...) opté pour un sit-in en défense des personnes ‘en voyage' qui sont enfermées » à Vintimille, ont ajouté les militants.

Dimanche, plusieurs groupes de Français ont rejoint les militants italiens.

À Vintimille, les No Borders veulent défendre la liberté de circulation et dénoncer un « système d'apartheid » dans la mesure où selon eux les voyageurs blancs franchissent la frontière sans encombre alors que les migrants, tous originaires d'Afrique sub-saharienne, sont bloqués.(...)

Refus de la hiérarchie

Ce groupuscule est apparu en Allemagne dans les années 90. Depuis 2009, il apporte un soutien inconditionnel aux migrants de Calais qui souhaitent rejoindre la Grande-Bretagne. Les activistes aident ainsi les migrants à s'installer, à entreprendre des démarches administratives et ouvrent parfois des squats pour les accueillir. D'après le ministère de l'Intérieur, qui surveille le mouvement, ces anarchistes sont d'origine française, allemande et hollandaise. La presse outre-Manche évoque également la présence de nombreux militants britanniques dans leurs rangs.

A priori, No Border ne fait mention d'aucun organigramme et refuse le principe même d'une hiérarchie.Il s'agit davantage d'un réseau transnational d'activistes que d'un groupe véritablement organisé. Le Monde rappelait qu'il est « difficile de décrire cette mouvance dont les membres fuient la presse ». Comme l'indique leur nom, ils se battent principalement pour l'éradication des frontières et la distinction entre « citoyen et non citoyen ».

Leur présence à Calais ? : « Un ensemble d'activités variées qui a pour but de construire la résistance face aux agressions policières, d'éveiller les consciences sur la situation calaisienne, de montrer notre solidarité avec les migrants, et tout simplement d'essayer de rendre la vie des gens un peu plus facile », lit-on sur leur blog.

Rue 89 rapportait que les militants filmaient depuis 2009 les interventions policières, « pour avoir des preuves en cas de bavures mais surtout pour témoigner du harcèlement policier dont sont victimes les migrants et les militants ». Une compilation d'images qui ont permis à l'organisation de saisir en 2011, le Défenseur des droits, qui a enquêté sur le sujet et publié, en 2012, un rapport dénonçant des violations des droits des migrants.

« Ils essaient d'endoctriner les migrants »

Il n'empêche, ces activistes sont mal vus des associations locales, notamment dans le Calaisis. « Les No Borders sont une nuisance. Ils essaient d'endoctriner les migrants. (...) Pour Emmanuel Agius, premier adjoint au maire de Calais, ces « gens de bonne famille qui connaissent le droit sur le bout des ongles pour mieux contourner la loi », utilisent les migrants « pour servir leur cause ».

Début novembre 2015, après une série de heurts avec les forces de l'ordre, le mouvement avait été critiqué par le gouvernement. « Il y a des militants No Borders qui ont été identifiés (...) qui profitent du désarroi, de la détresse de ces migrants, qui instrumentalisent cette détresse, et les poussent à faire n'importe quoi», avait indiqué sur France Info le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre Henry Brandet. Pour ce dernier, ces militants « poussent les migrants à l'émeute, à des violences envers les policiers, à essayer coûte que coûte d'arrêter des camions sur la rocade pour pouvoir passer en Angleterre ».

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 23:34
L'ASSIMILATION OU LA REMIGRATION POUR LES IMMIGRES PLUS HUMAIN QUE "LA VALISE OU LE CERCUEIL " POUR LES PIEDS NOIRS !

En Algérie, pour les Pieds Noirs, les accords d’Evian n’ont pas été respectés et la seule alternative fut” la valise ou le cercueil “!

http://www.bvoltaire.fr/patrickaulnas/culpabilite-occidentale-violence-islamique,276517?mc_cid=c567544a46&mc_eid=58ff097ba7

Culpabilité occidentale et violence islamique

Aujourd'hui

image: http://cdn.bvoltaire.fr/media/2015/11/MUSULMANS-ISLAM-MAHOMET-1550x660.jpg

Des groupes sociaux aux modes de vie totalement distincts se forment peu à peu puisque la société globale n’impose aucune exigence.

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Patrick Aulnas


Ancien professeur agrégé d’économie et gestion, blogueur et essayiste

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Ce n’est plus à l’islam de s’adapter à la République mais à la République de s’adapter à l’islam. En quelques décennies, le chemin parcouru est impressionnant. Nous sommes passés de l’assimilation à l’intégration, et nous voilà aujourd’hui à la phase ultime : l’organisation du communautarisme. Petit rappel historique.

Le modèle français d’accueil des immigrés est traditionnellement assimilationniste. Cela signifie simplement que les étrangers voulant vivre sur notre territoire doivent en respecter, non seulement les institutions et le droit, mais aussi les coutumes, par exemple en matière vestimentaire. Ils doivent aussi, progressivement, se familiariser avec notre culture. Mais il n’est pas possible de créer une communauté distincte de la nation d’accueil, ayant ses propres valeurs.

L’assimilation des étrangers fut une réussite jusqu’aux années 1960-70. Il n’était pas question, par exemple, d’accepter des femmes voilées dans les rues dans les années 1960. Mais la culpabilisation de l’Occident par certains intellectuels, abondamment relayés par les médias, allait tout changer. La décolonisation, l’anticapitalisme, les réticences face au progrès technique ont conduit une partie des élites européennes, classées à gauche, à élaborer un discours de dévalorisation de notre culture. Nous sommes coupables ! Coupables d’avoir colonisé l’Afrique et l’Asie, coupables d’avoir organisé l’esclavage des Noirs, coupables d’avoir exploité les richesses des autres continents, coupables, enfin, d’avoir détraqué le climat par notre absurde obsession à produire.

Les immigrés d’origine extra-européenne deviennent alors des victimes de l’Occident dominateur. Il est hors de question de leur demander de faire le moindre effort pour assimiler la culture honnie.

Dans les années 1980, sous la présidence de François Mitterrand, le concept d’assimilation fut remplacé par celui d’intégration. L’intégration est beaucoup moins exigeante que l’assimilation. Il suffit de respecter formellement le droit du pays d’accueil. Il n’est pas nécessaire d’en adopter la culture. L’immigré peut donc se vêtir de manière traditionnelle, refuser qu’un médecin examine son épouse, lui imposer le voile, exiger des heures d’ouverture des piscines réservées aux femmes, etc. Le pays d’accueil doit faire beaucoup de concessions pour intégrer les immigrés, mais ceux-ci n’ont plus l’obligation d’adhérer à ses valeurs.

Chacun comprend que l’intégration conduit tout simplement au communautarisme. Des groupes sociaux aux modes de vie totalement distincts se forment peu à peu puisque la société globale n’impose aucune exigence. L’Europe assiste, ainsi, à la régression vers la violence de toute une jeunesse de culture musulmane qui a été laissée seule aux prises avec les simplismes du totalitarisme de Daech.


En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/patrickaulnas/culpabilite-occidentale-violence-islamique,276517#SdA3lyhuY1y2G2uz.99

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