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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 12:57

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-selon-le-pdg-de-total-en-2020-il-y-aura-un-nouveau-choc-petrolier-car-on-manque-deja-de-petrole.aspx?article=11089397798H11690&redirect=false&contributor=Charles+Sannat

 

 

Selon le PDG de Total, en 2020 il y

 

 

aura un nouveau choc pétrolier car

 

on manque

 

 

 

 

déjà de pétrole

 

Charles Sannat

Insolentiae

Publié le 22 juin 2017

 

 

 

 

 

 


 

   
 

Voilà une information énorme, non pas parce que nous ne la connaissons pas mais parce qu’elle émane de Patrick Pouyanné, qui n’est rien de moins que le grand patron de Total.

Chaque année, la production baisse de 3 % et la demande augmente de 1 %.

Cela fait 4 %. En 5 ans, cela fait 20 % !

En 5 ans, il faut trouver 20 % de nouveaux gisements, or nous ne les trouvons pas et n’investissons pas assez car les prix sont trop bas, ce qui est en partie vrai mais pas totalement !

En effet, il manque tout simplement du pétrole !

Et quand bien même nous en trouvons plus, parfois nous buttons sur le rendement énergétique, à savoir que si vous consommez un baril d’énergie pour en extraire un seul, cela ne sert à rien… Autant rester chez vous !

Mais si vous consommez un demi-baril pour chaque nouveau baril extrait… votre rendement est également très altéré.

Bref, d’ici 2020 nous vivrons un nouveau choc pétrolier, d’autant plus violent que la croissance économique sera forte !

Toute reprise économique réelle viendra se fracasser sur les prix… du pétrole qui déclencheront une nouvelle récession.

 
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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 08:59

https://webmail1j.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=247938&check=&SORTBY=1

Communiqué de la Ligue du Midi

A côté de la République en marche : la colère sourde de la République en panne

 

 

A côté des Français mobiles, les Français immobiles. Entre les citoyens à l’aise ici et ailleurs, les citoyens en détresse là où ils sont. Les premiers s’expatrient souvent, les seconds ne peuvent pas déménager.

 

Trop peu d’électeurs pour trop de députés

 

La victoire d’Emmanuel Macron repose sur un socle électoral très étroit : 57,36 % d’abstention pour le second tour des élections législatives. Un record ! Une véritable catastrophe démocratique.

 

18 millions de Français ont voté ; 28 se sont abstenus. Ces abstentionnistes, au sens propre, ce sont ceux qui ne veulent pas “soutenir la République” et se retiennent de participer à ses procédures. Eux qui se sentent socialement « dans le fossé », se mettent sur le bas-côté.

 

Les vrais attentes des Français méprisées par les Princes qui nous gouvernent

 

Depuis des mois, les médias ont escamoté les demandes politiques des Français au profit de la dénonciation morale de la « classe politique ». L’affaire Pénélope, les costumes, les assistants parlementaires, l’argent public. Une véritable surdité vis-à-vis des aspirations réelles des Français. Les solutions pour « moraliser » les politiques semblaient avoir plus d’importance que celles contre le chômage et l’insécurité.

 

Le besoin de renouvèlement a fini par s’imposer au détriment de l’examen scrupuleux des vrais problèmes. C’est comme si, dans un hôpital, on s’interrogeait sur les conflits d’intérêts des médecins sans rien dire des traitements contre les maladies.

 

L’abstention est un désaveu qui touche tout à la fois les politiques et les médias. Ils vivent ensemble depuis trop longtemps, dans une sorte d’endogamie belliqueuse, au point de ne plus porter les préoccupations des Français qui, en retour, les prennent en grippe.

 

Au mépris du Peuple répond la haine contre ceux d’en haut ; les politiques, les journalistes et toutes les Oligarchies qui nous oppriment.

 

De quoi cette abstention massive est-elle le nom ?

 

Les Français n’y croient plus, se sentent exclus de la République. A-t-elle encore besoin d’eux ? Non, pensent ceux et celles qui ne votent plus. La République fonctionne en vase clos. Et ce sentiment d’une oligarchie hors-sol, hors-peuple, qui ne règle rien et parle avant tout à elle-même, d’elle-même, pour mieux constater sa faillite morale, corrode tout. Tout, et surtout l’indispensable adhésion de tous à la République, la fragile confiance dans « la chose commune ».

 

Ne faut-il pas, toute affaire cessante, réfléchir à ce désaveu massif ? Faut-il rendre le vote obligatoire, introduire une dose de proportionnelle, reconnaître le vote blanc, considérer qu’une élection ne pourra être valide que si elle se fait avec un certain pourcentage des électeurs inscrits ? Faut-il tirer au sort, des députés qui seraient « des représentants des Français abstentionnistes » ? Ce sont là des hypothèses que la Ligue du Midi propose au débat.

 

Cette réflexion est urgente. Si, comme à l’accoutumée, elle est mise sous les tapis dorés du Palais Bourbon, à l’amertume s’ajoutera la haine, et à la haine, le rejet du sentiment d’être ensemble responsables d’une même nation.

 

La Ligue du Midi appelle à la vigilance : il ne faudrait pas qu’un abstentionnisme de sécession républicaine renforce la partition des cœurs, des territoires et des esprits qui est déjà à l’œuvre chez beaucoup de nos concitoyens.

 

Fidèle à ses valeurs d’enracinement, La Ligue du Midi dénonce la montée des conflits intercommunautaires, la déshérence de la « France périphérique », les crises identitaires, les immenses malaises culturels. Il nous faut soigner ce “Mal français”, panser nos blessures pour redonner une nouvelle vigueur démocratique à l’adhésion nationale.

 

La Ligue du Midi observe que le vote Macron matérialise l’idéologie Terra Nova : la théorisation du remplacement du « peuple de gauche », celui des ouvriers et de la classe moyenne, par un ensemble de minorités qui en tiendraient lieu. Le vote Macron réalise cette substitution car cette abstention massive déforme considérablement la sociologie du corps électoral. Il sur-représente les classes favorisées, éduquées, urbaines et intégrées au détriment de la « France périphérique ».

 

2/3 des plus de 65 ans votent, tandis que 2/3 des moins de 35 ans s’abstiennent. Et c’est une abstention massive des ouvriers et des employés (plus de 65 %) qui prive la nouvelle Assemblée nationale de toute légitimité.

 

Il faut se méfier des géants endormis par dégoût. Quand ils se réveillent, il peuvent devenir insensibles à la raison. Le ressentiment populaire cultivé sciemment par le système contre le peuple peut enfanter des monstres.

 

BP 1-7114

30912 – Nîmes cedex 2

Tél : 07 83 47 42 42

Mail : liguedumidi@orange.fr

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 07:43

http://actu.orange.fr/monde/un-canadien-poignarde-un-policier-aux-etats-unis-un-acte-de-terrorisme-pour-le-fbi-CNT000000K15n9/photos/policier-poignarde-aux-etats-unis-40b2a093de7b6260722e7911088fd7ad.html

 

Un Canadien poignarde un policier aux Etats-Unis, un "acte de terrorisme" pour le FBI

 
 Policier poignardé aux Etats-Unis

Policier poignardé aux Etats-Unis

AFP, publié le jeudi 22 juin 2017 à 07h29

Un Canadien a poignardé mercredi un policier dans un petit aéroport du nord des Etats-Unis en criant "Allah Akbar", une agression placée par la police fédérale américaine sous enquête pour "acte de terrorisme".

Cette agression au couteau à l'aéroport de Flint, dans le Michigan, est le dernier épisode en date d'une série d'attaques visant les forces de l'ordre à travers le monde, souvent revendiquées par des sympathisants du groupe jihadiste Etat islamique (EI).  

L'assaillant de Flint ne s'est pas publiquement revendiqué comme un "soldat du califat", mais "a fait référence aux tueries en Syrie, en Irak et en Afghanistan", a précisé la justice américaine dans un communiqué.

Le suspect, Amor Ftouhi, est un Canadien de 49 ans habitant à Montréal (sud-est du Canada), originaire de Tunisie.

L'homme s'est montré "coopératif" et a parlé aux enquêteurs de ses motivations après son interpellation, a expliqué le responsable local du FBI, David Gelios, lors d'une conférence de presse - assez pour que la police fédérale décide d'inculper le suspect et de qualifier l'enquête "en acte de terrorisme". 

Sans rentrer dans les détails, le policier a décrit un homme "qui a de la haine pour les Etats-Unis" et qui a été poussé "par une variété d'autres éléments qui l'ont en partie motivé pour venir à l'aéroport commettre (un acte) de violence" à 09H45 locale (13H45 GMT).

Amor Ftouhi est entré sur le territoire américain le 16 juin au poste-frontière de Champlain au Québec (est du Canada), avant de se diriger vers Flint, ville située tout près du Lac Michigan et devenue récemment un symbole des injustices sociales en Amérique à cause du scandale de son eau contaminée.

- Perquisition à Montréal -

L'homme est arrivé dans la journée à l'aéroport, où il a passé un certain temps à déambuler, passant du restaurant aux toilettes, avec deux sacs, selon la chronologie dévoilée par David Gelios. Il a alors "sorti un couteau" de son sac, "crié +Allah Akbar+" ("Dieu est le plus grand"), avant de "poignarder le lieutenant (Jeff) Neville dans la cou".

Hospitalisé dans un état stable - le FBI indique qu'il devrait pouvoir retrouver pleinement possession de ses moyens -, "le lieutenant Neville n'a jamais cessé de se battre jusqu'à ce que je menotte" son agresseur, a expliqué Christopher Miller, le chef de la police de l'aéroport.

Le ministre américain de la Justice Jeff Sessions a promis que toute attaque contre les forces de l'ordre ferait l'objet de poursuites prévues par la loi. "Le président (Donald) Trump a mis comme priorité la sécurité des policiers et le ministère de la Justice est décidé à atteindre cet objectif", a indiqué Jeff Sessions dans un communiqué.

Donald Trump, toujours prompt à dénoncer les attaques jihadistes, avait été tenu informé plus tôt dans la journée de cet incident à l'aéroport Bishop International, qui a été évacué et fermé quelques heures mercredi.

A la demande du FBI, la Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale), assistée de la police de Montréal, a procédé à une perquisition pendant plusieurs heures à Montréal, dans le petit immeuble où résidait Amor Ftouhi.

Trois personnes, dont deux femmes, ont été emmenées par la police, le visage caché sous des vêtements.

"L'enquête aux États-Unis est toujours en cours, donc il est impossible pour nous de confirmer ou d'identifier quelque suspect que ce soit", a déclaré mercredi soir Benoit Boisselle, porte-parole de la police de Montréal.

- Succession d'attaques -

Cette attaque aux Etats-Unis, où Donald Trump affiche une ligne dure face au jihadisme, vient s'ajouter à la liste de plusieurs attentats et incidents, comme en juin 2016, lorsque l'Américain Omar Mateen avait tué 49 personnes dans une discothèque d'Orlando (Floride, sud-est), après avoir prêté allégeance à l'EI. Six mois plus tôt, un attentat d'inspiration islamiste avait été perpétré par un couple à San Bernardino, en Californie (ouest). 

L'attaque à Flint survient aussi dans un contexte de multiplication de ce type d'agressions, par des hommes seuls, notamment en Europe. 

Lundi, un islamiste a ainsi foncé avec sa voiture chargée d'une bonbonne de gaz et d'armes sur des gendarmes sur les Champs-Elysées à Paris, avant de décéder dans cet attentat raté. Puis mardi à Bruxelles, un Marocain de 36 ans a été abattu par un militaire dans une gare de la capitale belge après avoir fait exploser son bagage.

Deux semaines auparavant, un jihadiste avait attaqué une patrouille de police sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, toujours à Paris. Lui s'était revendiqué comme un "soldat du califat

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 07:28

http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/nice-letat-echoue-a-neutraliser-le-traitre-cedric-herrou.html

 

 

Pour les lecteurs de Jeune Nation Cédric Herrou n’est pas un inconnu. Il est ce traître à son pays installé dans la Vallée de la Roya entre Nice et l’Italie devenu la figure emblématique du combat des gaucho-libertaires antifrançais en organisant le passage des envahisseurs bloqués à la frontière franco-italienne à Vintimille.

 

Comme les passages par la route côtière ou en train sont devenus difficiles, les clandestins quittent Vintimille à pied par la montagne et arrivent à Breil-sur-Roya, le premier village français. Là, des pseudos militants humanitaires, véritables traîtres, se sont organisés pour les accueillir et les aider, malgré la multiplication des poursuites judiciaires.

C’est donc à un véritable trafic de « migrants » à motivation idéologique que Cédric Herrou et ses disciples se livrent depuis plusieurs années.

À l’approche de son procès Cédric Herrou passe à la vitesse supérieure

Alors qu’il était convoqué pour être jugé en appel le 19 juin, Cédric Herrou a accéléré depuis le début du mois de juin les « passages » des convois d’envahisseurs comme une provocation à la face des autorités piteuses.

Le 7 juin Cédric Herrou a fait embarquer à bord du train en gare de Breil-sur-Roya 81 clandestins extra-européens en direction de Nice afin de déposer une pré-demande d’asile auprès de la plateforme dédiée. Nice-Matin affirme déjà que « c’est le troisième convoi du même type en peu de temps »… Escortés par la police, les traîtres militants et les envahisseurs se sont rendus au parc d’Estienne-d’Orves afin de se restaurer autour d’un pique-nique et d’entamer les premières formalités administratives. « On remplit un document qui va faciliter le travail de la plateforme d’accueil », précise Marie Mazzucco, membre de « Roya citoyenne », l’association de malfaiteurs anti-français. Puis par groupe de vingt personnes, ils ont déposé leur pré-demande d’asile auprès de la plateforme d’accueil : 13 d’entre eux ont obtenu rendez-vous avec la préfecture le même jour. Le temps que leur demande d’asile soit traitée, tous seront hébergés par des militants.

Quelques jours plus tard, le 12 juin, Cédric Herrou récidive pour la énième fois. Alors que l’accès au train leur est refusé par les gendarmes mobiles et la police ferroviaire, le cortège décide de rejoindre Nice à pied pour s’enregistrer auprès de la plateforme d’accueil des demandeurs d’asile (Pada). Nice-Matin précise que « 15 migrants, en état de fatigue avancée, ne participent pas à la marche » mais que l’association a pris en charge les billets de train jusqu’à Nice pour formuler leur demande d’asile.

Les pouvoirs publics tenus en échec ou complices ?

Reste que les autorités parfaitement conscientes et informées des ces agissements ne semblent pas animées d’une volonté nette de les faire cesser.

 

Pour le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre : « Cédric Herrou va chercher des étrangers à Vintimille, en Italie, et les aide ensuite à franchir la frontière. Ces nombreux allers et retours n’en font évidemment pas un passeur au sens classique du terme, puisqu’il ne réclame aucune contrepartie financière à ceux qu’il aide. Reste qu’il a mis en place un dispositif qui, concrètement, facilite le franchissement de la frontière. » En effet, la suppression du délit « d’aide au séjour d’un clandestin en France » en 2012 n’exempte pas les justiciables qui aident les étrangers à passer la frontière.

Pourtant, après quelques gardes à vue et molles poursuites, les procédures se finissent en bienveillantes amendes et en peines avec sursis prononcées par des tribunaux que l’on sait gangrénés par l’extrême-gauche du Syndicat de la magistrature…

Cédric Herrou et les siens, pas dissuadés, pérorent à la barbe et aux nez des pouvoirs publics. Lors de son procès début janvier 2017 devant le tribunal correctionnel de Nice pour « aide à l’entrée, à la circulation et au séjour de personnes en situation irrégulière », il avait revendiqué fièrement ses actes : « Ce que je fais n’est pas un sacrifice, c’est un honneur. Notre rôle, c’est d’aider les gens à surmonter les dangers, et le danger, c’est cette frontière qui a été établie au nom du terrorisme. ».

Quelques jours après cette audience, le 18 janvier, Cédric Herrou était placé en garde à vue alors que la compagnie de gendarmerie des Alpes-Maritimes l’avait interpellé avec 3 envahisseurs à bord de son véhicule, aux environs du tunnel de Braus entre 11 heures et minuit. Mais il était libéré sans aucune poursuite judiciaire. Sa garde à vue était levée le vendredi soir, et son avocat confirmait qu’il n’y a pas « de poursuites retenues contre eux dans l’immédiat, ni convocation devant la justice »…

Une répression à géométrie variable

Face à autant de sollicitude, on ne peut s’empêcher de comparer la réaction des pouvoirs publics à Nice par rapport à celle des services de l’État à Lyon face à la réquisition-occupation d’un bâtiment vide par des militants nationalistes pour y loger des compatriotes défavorisés.

Le 27 mai 2017 au 18, rue du Port-du-Temple, dans le IIe arrondissement de la Capitale des Gaules, les militants mettent en pratique une occupation non-conforme, soit la réquisition d’un immeuble désaffecté appartenant à la municipalité. Après l’avoir sommairement aménagé, le lieu doit accueillir en priorité des sans-abris d’origine française.

 

Le 13 juin, pas même 3 semaines plus tard, le tribunal d’instance de Lyon rendait sa décision et prononçait l’expulsion. L’après-midi même, serruriers accompagnés de bataillons policiers évacuaient les militants par la force…

Le procès du 19 juin dans la bonne humeur générale

Concernant Herrou, lundi dernier s’est donc ouvert à Aix-en-Provence son procès en appel pour l’aide apportée, en octobre 2016, à quelque 200 envahisseurs, principalement des Erythréens et des Soudanais. Et c’est peu dire que toute cette assemblée judiciaire fait finalement peu de cas des actes des organisateurs et complices de l’invasion migratoire. Un quotidien nous informe que « son procès s’est ouvert sur un rire provoqué par le président demandant benoîtement à Cédric Herrou, lors du traditionnel interrogatoire de personnalité : « Vous vivez seul ? » Tous ceux qui assistent à l’audience savent que, chaque semaine, l’agriculteur accueille environ 180 migrants chez lui ». Très drôle effectivement…

Quoi qu’il en soit, le 10 février dernier, le tribunal correctionnel de Nice avait condamné Herrou à une amende avec sursis de 3 000 euros seulement, et uniquement pour l’aide à l’entrée de migrants sur le territoire national, car il avait ramené de Vintimille les plus déterminés à franchir la frontière. Mais, pour l’aide apportée à ceux qu’il a accueillis chez lui, puis installés dans une colonie de vacances désaffectée de la SNCF, à Saint-Dalmas-de-Tende, les juges niçois avaient estimé que l’action de Cédric Herrou entrait dans le cadre de « l’exemption humanitaire » prévue par la loi. En effet, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile exonère scandaleusement de poursuites pénales celui qui, sans contrepartie directe ou indirecte, a apporté « une aide visant à préserver la dignité ou l’intégrité physique de l’étranger »…

 

Quant au parquet, cette fois-ci, il a demandé à la cour de réformer ce jugement « aux motivations alambiquées et peu compréhensibles qui ont conduit le parquet de Nice à faire appel » et de ne pas retenir cette exemption humanitaire. Selon l’avocat général, il y a eu une contrepartie à l’aide apportée par Cédric Herrou, car « lorsque l’aide s’inscrit dans la contestation globale de la loi, elle sert une cause militante et constitue à ce titre une contrepartie ». Confirmant donc implicitement au passage qu’il s’agit bien d’acte de trahison dont Herrou se rend régulièrement coupable.

L’accusation a estimé encore que « 3 000 euros avec sursis, cela n’est pas proportionné à l’aide apportée à plus de deux cents personnes ». Quant à la restitution du véhicule de l’association Roya citoyenne, utilisé pour transporter les migrants, ordonnée par le tribunal, elle est, aux yeux de l’avocat général, « incohérente et de nature à encourager la récidive ».

La cour rendra sa décision le 8 août.

Une trahison pompe aspirante de l’invasion

Les conséquences des actes d’encouragement des clandestins par le traître Cédric Herrou sont pourtant faciles à mesurer. C’est l’explosion du flux des envahisseurs violant la frontière : selon les chiffres de la préfecture, plus de 33 000 étrangers en séjour irrégulier ont été interpellés en 2016, plus que sur toute l’année 2015 (27 000). Et quelque 1 500 mineurs isolés étrangers ont été pris en charge en 2015, contre seulement 348 en 2016.

Cédric Herrou doit être mis hors d’état de nuire. Vite !

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 07:22

http://www.jeune-nation.com/divers/billet-dhumeur/bienvenue-en-macronie-ou-comment-tout-changer-pour-que-rien-ne-change.html

 

 
Accueil » Divers » Billet d'humeur » Bienvenue en Macronie ou comment tout changer pour que rien ne change !
 

Bienvenue en Macronie ou comment tout changer pour que rien ne change !

 
 

La messe est dite. Emmanuel Macron disposera à l’Assemblée nationale d’une majorité absolue pendant les cinq années à venir. Il n’aura même pas besoin du Modem de François Bayrou pour faire voter ses projets de loi, la République en marche disposant à elle seule de plus de trois cents députés. La majorité présidentielle n’obtient certes pas les 400 à 450 élus que lui promettaient les sondages de l’entre-deux-tours (elle a finalement 350 députés dont 42 du Modem) mais le nombre de parlementaires macroniens est suffisamment important pour permettre au chef de l’État de disposer des pleins pouvoirs et de faire voter toutes les réformes qu’il entend mettre en œuvre. L’ex-banquier d’affaires a donc réussi le grand chelem : il a gagné les deux tours de la présidentielle, puis les deux tours des législatives. Un mouvement qui a été créé il y a seulement un an, en avril 2016, dispose désormais de tous les pouvoirs, c’est un phénomène sans précédent sous la Ve République où ce sont toujours des partis anciens, solidement installés, disposant de nombreux notables, qui raflaient jusque-là la majorité des sièges au Palais-Bourbon. 

Tout se passe comme si les électeurs s’étaient servis du bulletin La République en marche pour éliminer tous les partis politiques traditionnels. Le Front national et la France insoumise espéraient bénéficier de ce dégagisme. Finalement c’est Macron, et lui seul, qui en a profité. Et c’est tout le paradoxe de la situation présente. Car Macron veut tout changer pour qu’au final rien ne change. Il met à mal la direction des différents partis qui sortent tous considérablement affaiblis de ce scrutin mais la politique que mènera le nouveau président est en tous points celle conduite par ses prédécesseurs. Les grandes orientations européistes, mondialistes libérales, libertaires, dites anti-discriminatoires et antiracistes, immigrationnistes, homosexualistes, féministes seront maintenues et très probablement aggravées. Il ne faut pas perdre de vue que derrière le sourire d’un homme jeune, affable et incontestablement habile, c’est le Système mondialiste qui se reconstitue sur ses bases et se poursuit d’une autre façon. Avec Macron, c’est d’une certaine manière son mentor Jacques Attali qui est à l’Élysée. Or l’on connaît les obsessions idéologiques de ce dernier : immigrationnisme forcené, soumission totale à l’Europe de Bruxelles, atlantisme intégral, promotion de l’euthanasie et de toutes les déviances morales, volonté de détruire le droit et le code du travail pour complaire aux multinationales et ainsi précariser et appauvrir les travailleurs français. 

L’abstention qui était déjà très forte au premier tour du scrutin a atteint des records le 18 juin, plus de 57 % des électeurs inscrits s’étant abstenus. Si l’on ajoute à cela un nombre considérable de bulletins blancs et nuls (près de 10 % des votants), on voit bien que l’offre politique actuelle n’a pas suscité l’enthousiasme des masses. Cette forte abstention s’explique d’abord par la lassitude des Français qui étaient appelés aux urnes pour la huitième fois en moins d’un an (deux tours des primaires de la droite et du centre, puis des primaires de la gauche, puis de la présidentielle, puis des législatives). Mais aussi par la certitude que les jeux étaient faits, qu’il n’y avait plus aucun suspense. On a pu cependant observer une évolution des comportements entre les deux tours des législatives. Le 11 juin ce sont les partisans de la République en marche qui s’étaient le plus mobilisés, contrairement aux adversaires du macronisme massivement découragés. C’est d’ailleurs la logique de la Ve République : les électeurs dont le candidat a perdu à la présidentielle boudent volontiers les urnes aux législatives subséquentes, laissant les mains libres au camp du président élu. Au second tour les Français se sont encore davantage abstenus (la participation a baissé de six points d’un dimanche à l’autre, ce qui est considérable) mais la démobilisation a manifestement davantage affecté l’électorat macronien que celui de ses opposants. L’argument des Républicains, des socialistes, des communistes, de la France insoumise, du Front national selon lequel il fallait corriger, rééquilibrer les résultats du premier tour et limiter le triomphe macronien semble avoir partiellement porté. 

Les républicains essuient une nette défaite. Alors qu’ils avaient deux cents députés depuis 2012, ils ne seront désormais que 113, ce qui divise leur groupe quasiment par deux. Mais ils font davantage que ce que les études les plus pessimistes leur promettaient (de 50 à 70 élus). Cependant l’avenir s’annonce difficile pour un parti profondément divisé entre les “macronocompatibles” comme Thierry Solère, réélu dans les Hauts-de-Seine, et des élus comme Eric Ciotti ou Nadine Morano, hostiles à toute forme de complaisance envers le gouvernement. La constitution de deux groupes issus de LR n’est donc pas inenvisageable à court ou moyen terme. Comment en effet rassembler dans un même et seul groupe des élus qui voteraient la confiance au gouvernement Philippe après le discours de politique générale du Premier ministre prévu le 4 juillet et des députés qui voteraient la défiance ? Même si Laurent Wauquiez, tenant d’une ligne plutôt droitière, est bien placé pour être élu président du parti lors du congrès prévu cet automne, il aura à faire face à des oppositions non négligeables et il lui sera bien difficile d’incarner un parti rassemblé, unifié et dynamisé.

Le Parti socialiste subit la déroute annoncée. En 1993 il avait sauvé 57 députés lors du raz-de-marée RPR-UDF, cette fois-ci il n’en conserve que 29. Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, en a tiré les conséquences en démissionnant de ses fonctions dès dimanche soir. Là aussi l’avenir s’annonce très sombre pour les socialistes dont l’aile droite s’est “macronisée” et dont l’aile gauche est attirée par la France insoumise mélenchonienne. Lorsqu’un parti ne sert plus à rien et n’est plus audible, il finit logiquement par disparaître. Quarante-six ans après le congrès d’Épinay qui, avec François Mitterrand, avait refondé le PS sur les ruines de la vieille SFIO, le Parti socialiste est en état de coma avancé. Mais si sa mort devait se confirmer, on ne regretterait pas la disparition du parti du sang contaminé.

Même si elle n’obtient pas un contingent de députés très important, la France insoumise aura un groupe parlementaire autonome de 17 députés présidé par Jean-Luc Mélenchon, élu député à Marseille. Reste à savoir si les dix députés communistes s’adjoindront à ce groupe. A l’heure où nous bouclons, cela paraît très hasardeux tant les relations restent tendues entre l’ancien sénateur socialiste et la direction du PC. On peut en tout cas compter sur Mélenchon pour donner de la voix lorsqu’il s’agira de s’opposer à la politique économique et sociale du gouvernement, et notamment à sa volonté de réformer en profondeur le code du travail. Le fait de diriger un groupe parlementaire lui donnera une tribune très médiatisée dont il espère tirer les dividendes lors des prochains scrutins. 

Quant au Front National, il aura finalement huit élus dont deux apparentés. Marine Le Pen salue sans rire « une victoire historique » et se félicite du quadruplement des députés FN (de 2 à 8) en cinq ans. On peut compter sur la presse mariniste pour s’enthousiasmer devant cet « éclatant succès » de la présidente du FN. Mais de qui se moque-t-on ? Huit élus sur 577 députés, c’est à peine plus de 1 % de l’Assemblée. Nicolas Bay, secrétaire général du FN, pronostiquait il y a encore quelques semaines l’élection d’au moins une cinquantaine de députés. Il appuyait son calcul sur le fait que Marine Le Pen était arrivée en tête au second tour de la présidentielle dans 45 circonscriptions et qu’elle avait atteint entre 45 et 50 % des voix dans une cinquantaine d’autres circonscriptions. On est donc loin du compte même si le parti obtient un peu plus d’élus que ce que les fourchettes les plus pessimistes lui promettaient entre les deux tours des législatives : de 1 à 6 députés. On notera d’ailleurs que l’essentiel des nouveaux élus l’ont été dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais qui constitue un îlot, une modeste poche de résistance très localisée, à la sociologie très marquée, pour le néo-FN. Mais Hénin-Beaumont n’est pas toute la France, tant s’en faut. 

Forte de cette résistance résiduelle dans l’ex-bassin minier, Marine Le Pen ne va nullement se remettre en question, non plus que la ligne politique suivie jusque-là. Avec ce résultat, « le risque, c’est que rien ne change sur la ligne », s’inquiète ainsi un conseiller régional FN.  Avec son élection dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, « elle sauve sa peau », abonde un observateur avisé du FN. Au « risque que le FN se “parti-communise” et devienne le parti du bassin minier, cornérisé » au niveau national mais satisfait d’être « fort dans certaines poches du territoire », remarque-t-il. C’est ce que nous disions la semaine dernière : Marine Le Pen peut rester vingt ou trente ans à la tête d’un parti croupion, profitant à plein, elle et ses petits copains, de la manne publique, de quelques mandats juteux, de passages dans des émissions de radio et de télévision et de continuer à s’éclater en boîte de nuit en vivant sur la bête et en se moquant complètement de l’état de délabrement du peuple et de la nation. On l’a bien vu pendant la campagne et les trois débats télévisés : elle n’avait aucun souffle, aucun élan, aucun dynamisme, aucune ferveur. Et dès que les résultats du second tour de la présidentielle ont été affichés sur les écrans de télévision et qu’elle a bâclé un très bref discours où elle annonçait qu’elle allait changer le nom du FN et rester à la tête du combat, elle s’est mise à guincher, à se déhancher et à se trémousser, comme la night-clubbeuse qu’elle est restée aime à le faire, la coupe de champagne dans une main, la cigarette électronique dans l’autre. 

Marine Le Pen a promis un séminaire fin juillet et un congrès début 2018 pour refonder le parti, en changer le nom et réfléchir au bilan de cette séquence électorale. Mais tout laisse à penser qu’il s’agira là d’une comédie, d’une mascarade, que rien ne changera, que le débat sera étouffé, tué dans l’œuf, comme il l’avait été en février 2016 à Etiolles où le séminaire organisé pour expliquer l’échec au second tour des régionales de décembre 2015 et en tirer les leçons avait tourné court, Marine Le Pen refusant avec arrogance toute critique ou amodiation de la ligne marino-philippotiste. Ce qui est sûr en revanche, c’est que grâce à la présidente du FN, le lobby LGBT sera renforcé au Parlement puisqu’elle a fait élire deux intimes qui étaient membres de son comité stratégique et qui sont deux militants homosexualistes : Sébastien Chenu, élu dans le Nord, cofondateur de Gay-Lib, branche LGBT de l’UMP juppéiste, organisateur et coordinateur de l’Europride 2013 à Marseille, immense et vomitive Gay-Pride réunissant les invertis de toute l’Europe, militant des « droits des homosexuels et des toxicomanes », ouvertement favorable au ”mariage” des invertis, à la légalisation des drogues, au Pacs et à la PMA, à l’euthanasie active et au suicide assisté, à la lutte renforcée contre les discriminations en fonction de « l’orientation sexuelle », à la pénalisation des comportements « homophobes, lesbophobes et transphobes » et à l’enseignement de la théorie du genre à l’école dès le plus jeune âge. Voilà les personnes dont s’entourent Marine Le Pen et qu’elle choisit pour sa garde rapprochée. Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es ! 

L’autre élu rose Marine est Bruno Bilde, concubin de Steeve Briois, le maire inverti d’Hénin-Beaumont et conseiller spécial de Marine Le Pen dont il est également un intime. A cela s’ajoute l’élection de José Evrard, qui fut au Parti communiste pendant 36 ans et qui en a gardé toutes les idées et tous les réflexes, celle du juvénile Ludovic Pajot, 23 ans (on peut s’interroger sur les raisons pour lesquelles cet éphèbe a été ainsi promu vu son très jeune âge) et celle de Marine Le Pen, la tenancière en chef de la cage aux folles. 

La plupart des élus sont donc des marinistes pur jus (il faut ajouter à cette liste le concubin officiel de Marine Le Pen, Louis Aliot, élu d’un cheveu dans les Pyrénées-Orientales). En revanche, tous les philippotistes ont été battus : Florian et Damien Philippot mais aussi Sophie Montel, Joffrey Bollée, le directeur de cabinet du numéro deux du FN, Kevin Pfeffer en Moselle ou Eric Richermoz dans la Somme. « FN : 8 élus. Patriotes : 0 », a nargué lundi 19 juin sur Twitter l’eurodéputé FN Gilles Lebreton, hostile à Philippot. Mais cela ne signifie pas pour autant que la ligne du parti va changer car Marine Le Pen, dont on ne dira jamais assez qu’elle est foncièrement de gauche, se reconnaît pleinement dans cette ligne néo-chevènementiste et gauchiste. De sorte que, avec ou sans Philippot, rien ne changera d’essentiel sur le fond tant que Marine Le Pen gardera la présidence du mouvement. Il ne faut à cet égard ne se faire aucune illusion.

Le Front du Sud, les marionistes, sont eux aussi défaits : l’ancien suppléant de Marion Maréchal-Le Pen, Hervé de Lépineau, ne parvient pas à conserver le siège de député de l’ex-élue du Vaucluse. Et le FN ne réussit pas à faire élire quelque député que ce soit, ni dans le Var, ni dans les Bouches-du-Rhône, ni dans le Vaucluse, ni dans les Alpes-Maritimes qui sont pourtant des bastions depuis trente ans et alors même que le mouvement compte plusieurs municipalités en PACA, à Fréjus, à Cogolin, dans un secteur de Marseille… On notera toutefois la réélection de justesse de Gilbert Collard dans le Gard. Cet avocat ultra-sioniste et franc-maçon n’a pas sa langue dans sa poche : il aurait eu dès dimanche soir un échange téléphonique musclé avec Marine Le Pen. Il faut dire que l’audacieux avait osé évoquer le débat raté de la présidente du FN, un crime de lèse-majesté, et considéré que le parti avait « pris un coup sur la tête ». Une stratégie qui ne colle pas avec les éléments de langage marinistes selon lesquels le FN a connu un triomphe historique le 18 juin en soir en quadruplant sa représentation parlementaire. Toutefois, à ce rythme, il faudrait plusieurs siècles pour que le FN mariniste dispose d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale ! On notera aussi l’élection d’Emmanuelle Ménard dans la sixième circonscription de l’Hérault. L’arrivée au Palais-Bourbon de l’épouse du maire de Béziers n’est pas forcément une bonne nouvelle pour Marine Le Pen, Ménard ayant souvent dit haut et fort son désaccord avec la ligne Philippot et sa volonté de renouer avec une ligne droitière. Or, on le sait, la présidente du FN ne supporte ni les vrais débats ni la contradiction.

A preuve l’attitude de plus en plus haineuse et hargneuse qu’elle manifeste à l’égard d’un père auquel pourtant elle doit tout. Or, comment peut-on prétendre rétablir l’ordre en France lorsqu’il y a un tel désordre dans sa famille et dans son âme ? Comment peut-on s’ériger en modèle, briguer les plus hautes fonctions, revendiquer les responsabilités les plus élevées et se comporter comme le fait Marine Le Pen à l’égard d’un père âgé ? En effet, le 20 juin, jour où il entrait dans sa quatre-vingt-dixième année, elle a, avec la délicatesse de cœur, la gratitude et la piété filiale qui sont ses marques de fabrique, fait mettre des chaînes épaisses aux grilles du siège national du FN à Nanterre pour que son père, membre de droit du bureau politique du FN, confirmé dans ses prérogatives à maintes reprises par les tribunaux, ne puisse pas assister aux débats et y prendre la parole. La présidente du FN l’avait dit dans le Journal du dimanche du 18 juin : « Il ne rentrera pas. Je préfère payer des amendes (NDLR : 2000 euros par infraction) que de l’avoir assis en face de moi. »

La scène était surréaliste : voir un vieil homme, qui a du mal à marcher mais qui a gardé toute sa vigueur intellectuelle, refoulé et bafoué de cette façon par sa fille, le jour de son anniversaire, devrait révolter tous les hommes de cœur. Certes, nous l’avons souvent écrit, en promouvant sa fille comme il l’a fait hélas pendant des années, Jean-Marie Le Pen a commis la pire erreur politique de sa vie mais cela ne justifie pas qu’il soit traité de la sorte par une fille indigne, sans foi ni loi, sans cœur, sans principes et sans honneur. Il y a des enfants qui doivent moins à leur parent parce qu’ils ont su, par leur travail persévérant, leurs efforts, leur talent, leur endurance, leurs qualités personnelles, réussir dans la vie. Mais tel n’est pas le cas de Marine Le Pen qui doit tout ce qu’elle est à son géniteur. C’est grâce au nom qu’elle porte, et sans qu’elle le mérite nullement, qu’elle fait encore plusieurs millions de voix dans les urnes, c’est grâce à son père qui lui a prêté neuf millions d’euros pour la campagne de la présidentielle et des législatives qu’elle a pu concourir, c’est grâce à lui qu’elle peut mener un train de vie de milliardaire, boire du champagne à volonté tous les jours, voyager dans les avions en classe affaire, disposer d’un patrimoine immobilier très important, être invitée sur les plateaux télé, dépenser sans compter, disposer de chauffeurs, de gardes de corps, de domestiques, d’un financement public annuel de plusieurs millions d’euros, de mandats électifs rémunérateurs, telle est la stricte vérité. Et comment le traite-t-elle, comment le remercie-t-elle ? Nous aurions honte d’avoir une fille pareille. Nous serions fou de douleur devant une telle situation. Disons-le franchement, nous préférerions ne pas avoir d’enfants plutôt que d’avoir une progéniture aussi dénaturée et une mégère aussi profondément méprisable et haïssable. Nous ne comprenons pas comment il peut encore y avoir des Français de cœur, et a fortiori des catholiques pratiquants, pour soutenir, défendre voire encenser une telle épouvantable harpie entourée de dégénérés et qui devrait faire honte à l’ensemble du camp national.

Éditorial Rivarol n°3288 du 22/6/2017

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 22:32

http://www.bvoltaire.fr/lavenir-de-droite-lalliance-dun-fn-marionniste-dun-tea-party-republicain/

 

 

L’avenir de la droite :

 

l’alliance d’un FN

 

marionniste et d’un « Tea

 

 

Party »

 

 

 

 

 

républicain

Aujourd'hui

 

Quant au FN, il doit se trouver un nouveau chef.

 

Marc Rousset

Économiste

 

 

Face à l’immigration de masse et à l’islam, les responsables politiques de droite ont été aussi aveugles pendant cette dernière campagne électorale que les pacifistes face à la montée en puissance de l’Allemagne nazie de 1930 à 1939, d’où « L’Étrange Défaite » parfaitement compréhensible et expliquée par Marc Bloch.

Au lieu de nous parler d’immigration, de terrorisme et de dangers sociétaux, ils nous ont parlé de souveraineté, d’économie, de CSG et de l’euro. L’incompétence de Marine Le Pen face à Macron pendant le débat télévisé et le manque flagrant de convictions des Républicains ont eu pour conséquence un écœurement, une démobilisation des électeurs patriotes. Tous les partis de droite, FN compris – ce qui est un comble -, ont parlé, pour le grand bonheur de Macron, de tout dans cette campagne, hors du seul sujet courageux qui fâche et gros comme une maison : l’immigration !

Macron a pu ainsi illusionner les moutons et les autruches, prêcher le « vivre ensemble », le « pas d’amalgame », « l’islam de paix et d’amour » tandis que les attentats se multipliaient à Londres et à Paris.

Quelle est, en effet, l’urgence pour les Français ? La réforme du Code du travail, des lois moralisantes inefficaces pour la galerie ou les bombes terroristes, l’islam et l’invasion migratoire ?

Le pouvoir du joueur de flûte Macron est cependant plus fragile qu’on ne le pense car il repose sur une pyramide renversée de députés majoritaires à l’Assemblée nationale avec une pointe fragile de seulement 24 % des votes au premier tour.

Il serait donc salutaire qu’il y ait une scission chez Les Républicains avec de nouveaux leaders de conviction tels que Laurent Wauquiez ou Bruno Retailleau. Les LR de conviction se doivent de créer un nouveau « Tea Party » gaulois.

Quant au FN, il doit se trouver un nouveau chef, tout en commençant par écarter Philippot, responsable de l’erreur stratégique de son parti, et de plus battu aux élections. Le FN doit aussi clarifier sa position sur l’Europe, changer son programme économique et renoncer à la sortie de l’euro.

Pour couronner le tout, la droite républicaine de conviction et le Front national devront passer ensuite une alliance semblable à celle passée du PS et du PC, qui a eu pour conséquence l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981.

L’avenir, c’est une alliance électorale entre un nouveau chef du style de Marion Maréchal-Le Pen au FN et Laurent Wauquiez chez Les Républicains. Marion, selon ses propres dires, serait partante.

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 16:21

http://www.bvoltaire.fr/chauffeur-mort-a-calais-limmigration-tue/?mc_cid=fae74de520&mc_eid=58ff097ba7

 

 

 

 

Chauffeur mort à Calais :

 

 

l’immigrat

 

ion tue !

Aujourd'hui

 

Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin.

 

Fabrice Robert


Directeur national - Les Identitaires. Fondateur de l’agence Novopress.info

 

 

Avant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016 dernier, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais. C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités. Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous ! »

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Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 16:10

http://www.bvoltaire.fr/lattaque-champs-elysees-pose-question-de-lutilisation-fichiers-de-police/?mc_cid=fae74de520&mc_eid=58ff097ba7

 

L’attaque des Champs-

 

Élysées pose la question de

 

l’utilisation des fichiers de

 

police

Aujourd'hui

 

Il paraît inconcevable qu’un individu connu pour sa radicalisation ait pu voir renouveler sans aucune difficulté son permis de détention d’armes.

 

Olivier Damien


Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire

Va-t-on vers une banalisation des attaques à la voiture bélier en Europe ? C’est ce que l’on pourrait croire après les deux attaques qui viennent de toucher Paris et Londres. Dans le premier cas, dimanche soir, un Britannique de 47 ans, Darren Osborne, a foncé délibérément avec une camionnette sur des fidèles qui sortaient de la mosquée de Finsbury Park à Londres. Cet acte, qui visait des musulmans, a été qualifié d’attentat terroriste par le gouvernement de Theresa May, et a fait onze victimes dont un mort.

Quelques heures plus tard, sur les Champs-Élysées, un individu de 31 ans, Adam Dzaziri, a volontairement percuté, sans faire de victime, un véhicule de la gendarmerie avec une voiture qui contenait une bonbonne de gaz et des armes. Connu pour son appartenance à la mouvance islamiste radicale, l’intéressé est décédé des suites de son agression.

Deux attentats, un mode opératoire identique, mais des motivations fondamentalement différentes.

En Grande-Bretagne, l’agresseur, qui a survécu à son acte criminel, a clairement déclaré lors de son interpellation son intention de tuer des musulmans. Cette agression islamophobe s’inscrit dans un contexte qui, faisant suite aux nombreuses attaques menées par les djihadistes de Daech sur le territoire anglais au cours de ces derniers mois, pousse des individus comme Darren Osborne à réagir en utilisant les mêmes moyens que les islamistes. Au Royaume-uni, le nombre d’agressions et d’actes islamophobes a ainsi quintuplé au cours des dernières années. De tels agissements, même s’ils sont prévisibles compte tenu des fortes tensions qui finissent par régner entre les communautés, ne sont pas sans présenter un grave danger de surenchère terroriste. Loin de régler le problème, ils sont de nature à radicaliser des pans entiers de la population et risquent d’entraîner nos démocraties dans un cycle de violences qui deviendra rapidement incontrôlable.

Le cas de la célèbre avenue parisienne est, quant à lui, différent.

Il s’inscrit dans une action terroriste bien connue, qui fait des forces de l’ordre des cibles toutes désignées. En effet, qu’il s’agisse de l’attentat d’Orly, de celui de Notre-Dame et, maintenant, de celui des Champs-Élysées, tous procèdent du même principe et consistent en une action isolée qui, fort heureusement, a abouti à chaque fois à la mort du seul terroriste. Cependant, des questions demeurent. Notamment sur la capacité de la police à détecter et à neutraliser des individus connus des services de renseignement et fichés S. Bien plus : dans le cas parisien survenu ce 19 juin, l’intéressé, qui était en possession d’armes apparemment détenues en toute légalité, faisait aussi l’objet, depuis 2014, d’un mandat d’arrêt émanant de la justice tunisienne pour des faits de terrorisme.

Cet état de fait, qui ne met pas en cause le fonctionnement des différents services concernés, puisque la réglementation, telle qu’elle existe aujourd’hui, semble avoir été respectée, pose néanmoins la question de l’efficacité, et surtout de l’utilisation des fichiers de police. Il paraît, en effet, inconcevable qu’un individu connu pour sa radicalisation ait pu voir renouveler sans aucune difficulté son permis de détention d’armes. Ce cas particulier démontre bien qu’une large réflexion doit être menée sur la façon dont sont établis, gérés et utilisés les fichiers de police dans notre pays. Outils indispensables à l’action des forces de l’ordre dans l’exécution de leurs missions, ils doivent s’adapter à l’état de la menace et devenir de véritables moyens de lutte contre le terrorisme et la grande criminalité. Quant au fait que l’intéressé ait été recherché par la police tunisienne tout en continuant à se déplacer sans difficulté à travers le monde, il pose à nouveau la question de la coopération internationale en matière de lutte contre le terrorisme islamiste.

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 12:56

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-reserves-de-change-de-l-arabie-saoudite-poursuivent-leur-baisse.aspx?article=11070511852H11690&redirect=false&contributor=PIECES+OR

 

 

Rubrique : Editoriaux

   
 

Le remplacement du pétrodollar est déjà en cours vu qu’un nombre grandissant de pays ont mis en place des alternatives à la devise américaine pour régler leurs factures de pétrole. Mais le pays même qui a permis l’émergence du système, à savoir l’Arabie saoudite, pourrait également contribuer au remplacement du système alors que la monarchie du Golfe ne cesse de liquider ses réserves de change, comme l’indique cet article de SRSRoccoReport.com :

« Le système américain du pétrodollar est sérieusement remis en question alors que le plus gros producteur de pétrole du Moyen-Orient souffre des cours déprimés du brut, qui ont fait plonger ses revenus. L’Arabie saoudite, l’acteur clé du système du pétrodollar, continue de liquider ses réserves de change alors que le prix actuel du pétrole ne couvre pas ses coûts de production ainsi que ses frais de fonctionnement.

Le système du pétrodollar démarra au début des années 70, après la fin de la convertibilité du dollar en or décidée par Nixon. Le dollar devint le moyen de paiement exclusif pour acheter le pétrole saoudien. Le Royaume devait ensuite réinvestir son surplus en dollars dans des obligations américaines. Ce qui permit à l’empire américain de perdurer pendant 46 ans grâce à sa carte de crédit énergétique. D’après les statistiques les plus récentes, le déficit commercial cumulé des États-Unis depuis 1971 est d’environ 10,5 trillions de dollars. (…)

Le système du pétrodollar fonctionne lorsqu’un pays qui exporte du pétrole dispose d’un surplus à réinvestir dans des Treasuries. Ce que les Saoudiens ont fait consciencieusement jusqu’en 2014, lorsque le Royaume fut obligé de liquider ses réserves de change (principalement sous la forme d’obligations américaines) lorsque le cours du brut passa en dessous des 100 $ le baril :

Donc, alors que le prix du pétrole continuait à baisser de la mi-2014 jusque durant la majorité de l’année 2016, l’Arabie saoudite s’est débarrassée de 27 % de ses réserves de change. Cependant, alors que le cours du pétrole redressait la barre à la fin 2016 ainsi qu’en 2017, ce ne fut pas suffisant pour stopper les ventes continues des Saoudiens. Le Royaume a liquidé pour 36 milliards supplémentaires de réserves en 2017. D’après Zero Hedge, les économistes sont perplexes faces au plongeon inattendu des réserves de change saoudienne :

 

« (…) Peu importe la raison, une chose devient claire : si l’Arabie saoudite est incapable de mettre un terme à l’hémorragie de ses réserves avec un baril dans la zone critique des 50/60 $, toute nouvelle baisse du pétrole aurait des conséquences catastrophiques sur les finances du gouvernement saoudien. (…) »

Les Saoudiens ont 2 gros problèmes :

  1. Alors que les saoudiens diminuent leur production conformément aux accords de l’OPEP, des sociétés américaines l’augmentent car elles sont capables de produire du pétrole à perte aux frais d’investisseurs stupides à la recherche de rendement. Cela détruit la capacité de l’OPEP à faire baisser les stocks de pétroles mondiaux, ce qui entraîne la baisse des prix. Ce qui signifie que les Saoudiens doivent liquider encore plus de réserves de change du futur.
  2. Les Saoudiens vont ouvrir aux investisseurs 5 % de leurs réserves de pétrole, estimées à 2 trillions de dollars, en espérant en tirer 200 milliards. Cependant, les analystes de Wood Mackenzie estiment que la valeur des réserves saoudiennes sont plus autour des 400 milliards de dollars que de deux trillions. (…)

Pourquoi diable l’Arabie saoudite souhaite vendre une partie de sa production future de pétrole aux investisseurs s’il lui reste encore pour 60 ans de réserves de brut ? Quelque chose sent mauvais. Soit elle craint pour les prix futurs, soit elle n’a pas les réserves escomptées. Quoiqu’il en soit, il est intéressant de constater que le Royaume a continué de vendre ses réserves en avril alors que le cours du brut était supérieur à 53 $ durant la majorité du mois. Je pense que ce pays a de gros soucis, d’où cette IPO pour obtenir ces liquidités si nécessaire.

Cette liquidation pose une menace sérieuse au système du pétrodollar. De nouveau, sans surplus, les Saoudiens ne peuvent acheter des obligations américaines. Enfin, durant ces trois dernières années, le Royaume en a vendues beaucoup afin de compenser la baisse de ses revenus pétroliers.

Si la baisse du pétrole devait se poursuivre, et je pense que ce sera le cas, l’Arabie saoudite et le système du pétrodollar seront encore plus en danger. L’effondrement du système du pétrodollar signifierait la fin de la suprématie américaine, ainsi que du contrôle du cours de l’or. »

 

Source : or-argent.eu

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 14:54

http://www.bvoltaire.fr/voter-macron-ne-savent-quils/

 

jours, le vendredi 16 juin 2017

 

Marc Rousset

Économiste

 

Dans nos boîtes aux lettres, nous recevons des prospectus électoraux nous disant simplement : « Voter pour Durand, c’est voter pour Macron ! » sans aucun programme d’action, alors que Macron n’a pas, également, de programme politique, si ce n’est quelques velléités européennes, climatiques et le désir de réformer le marché du travail d’une façon très floue. Pas la moindre allusion bien évidemment, avec Macron, au problème politique n° 1 de la France – l’immigration et l’islam, qui sont complètement passés sous silence – mais, bien au contraire, des tirades utopiques sur les bienfaits du vivre ensemble dans un monde ouvert et multiethnique qui ne correspondent en rien ni aux faits historiques (Liban, la valise ou le cercueil pour les pieds-noirs, l’assassinat quotidien des fermiers blancs en Afrique du Sud…), ni aux réalités quotidiennes des Français.

Quant à la réforme Macron du droit du travail, personne ne sait ce qu’il en est exactement ! C’est le règne de l’ambiguïté et du flou le plus total ! Les candidats d’En Marche !, ne sachant même pas ce qui sera décidé en haut lieu, refusent tout débat public.

Il semblerait que la réforme se limitera, en fait, au plafonnement des indemnités prud’homales, à la fusion des instances représentatives du personnel, à la primauté donnée aux accords d’entreprise sur les accords de branche, à la faculté donnée aux employeurs de faire des référendums sur des problèmes d’organisation interne.

Il ne s’agit donc pas, comme le souhaitait Fillon, d’une remise à plat complète du Code du travail. Le joueur de flûte Macron qui, ministre, avait fustigé à juste titre les 35 heures comme raison principale de la non-compétitivité française, semble donc déjà se défiler.

Le ministre du Travail Muriel Péricaud, ancienne DRH de Danone et Dassault Systèmes, n’entreprend absolument rien de semblable aux réformes courageuses entreprises entre 2003 et 2005 en Allemagne par le social-démocrate Schröder avec Hartz, le DRH de Volkswagen qui a su, lui, rendre l’Allemagne structurellement compétitive.

L’hypocrisie de Macron est donc totale puisqu’il ne va pas s’attaquer aux 35 heures et contribuer, par conséquent, à l’écroulement de l’industrie française.

C’est donc vraiment prendre tous les électeurs de Macron pour des imbéciles.

On apprend, par contre, que les Macron sont allés dîner dans le plus grand secret avec les Hallyday ! Cela nous fait une belle jambe. La com’ de l’illusionniste Macron ne redonnera pas du travail aux six millions de chômeurs français.

Avec Macron, l’arnaque de Hollande continue bel et bien. La France perdra sur les deux tableaux de l’économie et de l’immigration, suite aux deux jambes flageolantes du marcheur. On aura, en prime, 1.400.000 immigrés de plus alors que Fillon voulait mettre en place des quotas. L’inefficacité économique française se perpétuera dans une France non compétitive ouverte aux quatre vents de la concurrence mondialiste des pays industrialisés et des pays émergents ! Décidément, la misérable allocation de Penelope Fillon, suite à l’infâme piège moraliste médiatique et juridique tendu par Hollande et Macron, a pour conséquence un coût financier, économique, civilisationnel, migratoire et politique qui est catastrophique et inacceptable pour la France.

 

 

 

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